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5 réponses aux questions
que vous vous posez
sur les hormones

avec Véronique Liesse
nutritionniste et micro-nutritionniste

Alors que jamais la recherche de l’éternelle jeunesse n’aura autant été au centre des préoccupations, parfois de façon extrême et au détriment de la santé, il est grand temps de redécouvrir ce que notre assiette et la nature nous offrent chaque jour pour avancer sereinement en âge et chouchouter notre bien-être.

La symphonie hormonale

La production hormonale ressemble à un orchestre symphonique. Une hormone joue trop fort ou pas assez, et c’est toute l’harmonie qui est déréglée.

Si l’on vous dit « hormones », à quoi pensez-vous ?

Le mot hormone induit souvent la notion d’hormones sexuelles ou de ménopause. Or, dans notre organisme, nos hormones sont partout et contrôlent d’infinies fonctions ! Pour d’autres, c’est la notion de cancer hormono-dépendant qui vient à l’esprit. Pourtant, même si elles font parfois peur, les hormones gouvernent véritablement nos vies ! Tant un excès qu’un manque peuvent nous mettre totalement hors service ! Les notions d’équilibre et d’harmonie s’appliquent plus que tout à ces messagers ultra- puissants. Elles influencent en effet notre poids, notre peau, notre humeur, nos capacités cognitives, notre énergie, notre croissance, notre fertilité, notre libido, notre sommeil… et la liste est encore longue !

Mais pourquoi ne m’a-t-on jamais rien dit ?

Depuis longtemps, les troubles hormonaux sévères – pathologiques – sont pris en charge par des endocrinologues, les spécialistes des hormones. Par contre, les petites fluctuations, aux conséquences parfois invalidantes et déstabilisantes pour notre santé et notre bien-être, ne sont généralement pas diagnostiquées ni prises en considération par la médecine classique.

Et pour cause… elles trouvent souvent leur origine dans notre assiette ou notre mode de vie. Bien sûr, une prise de sang peut parfois aider à mettre en avant certaines perturbations. Mais les analyses remboursées ne permettent pas toujours de poser un diagnostic. La plupart du temps, ce sont surtout les symptômes qui vont nous alerter et nous orienter.

Vous prenez du poids sans avoir modifié quoi que ce soit dans votre mode de vie ?

Si c’est surtout dans le ventre que le gras a décidé d’élire domicile, que vous avez des coups de pompe essentiellement après les repas, que, même lorsque vous faites attention, la balance semble décidée à camper sur ses positions, il y a fort à parier que vous êtes insulinorésistant- e, ce qui vous met en mode « stockage » permanent. En calculant l’indice HOMA – l’idéal étant qu’il soit inférieur à 2,26 – grâce à un dosage de la glycémie ET de l’insuline à jeun, vous en aurez le coeur net ! Oméga 3, zinc, magnésium, vitamine D et cannelle, à vos marques, prêts ? Foncez ! La phytothérapie sera aussi un allié précieux.

Vous êtes fatigué-e et n’en comprenez pas les raisons ?

Et si votre chaudière centrale, la thyroïde, manquait de carburant ? Vous avez souvent froid, prenez du poids sans manger plus, êtes plutôt constipé-e, avez les cheveux et les ongles en berne, le contour des yeux un peu gonflé surtout le matin ? La thyroïde manque peut-être de ce dont elle a besoin pour fonctionner correctement. Après un petit contrôle sanguin, iode, zinc, sélénium, fer et vitamine A devraient être bien plus souvent au menu ! Certains composés bioactifs sont cette fois encore mis à notre disposition par Dame Nature et peuvent s’avérer très utiles.

Vos seins sont douloureux ou tendus, surtout à certains moments du mois ?

Vous avez autour de 40-45 ans et, tous les mois, quelques jours après vos règles, vos seins gonflent ou présentent des kystes et sont douloureux, vos cycles sont plus courts et les règles plus abondantes ? Peut-être êtes-vous simplement en cours de cotisation pour entrer au club de la préménopause… Qu’avez-vous fait pour mériter cela ? C’est simplement votre production en oestrogènes qui est normale, alors que celle de la progestérone baisse. C’est ce que l’on appelle l’hyperoestrogénie relative. Mais ce n’est pas une raison pour rester les bras croisés sans rien faire… Car la situation risque bien de durer quelques années et elle augmente le risque de fibrome, voire de cancer de l’endomètre. Gestion du stress, alimentation hypotoxique, oméga 3 et gattilier devront être au rendez-vous !

Véronique Liesse www.veronique-liesse-nutrition.com Chaîne YouTube : Healthentiel by Véronique Liesse youtube.com/watch?v=KVveROewKVs