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BEAUTE SANTE BIEN-ETRE

beauté santé bien-êtreSanté, bien-être & beauté

Les informations proposées par l'Ecolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

La ChouetteL'écolomag 58


 

Sophie-Macheteau-56 Lutter contre toutes les pollutions

pollution1La pollution est un sujet d’actualité brûlant. Mais à bien y regarder, la pollution se conjugue au pluriel : pollution alimentaire, pollution environnementale, pollution mentale, pollutions chimiques diverses… Mille et une nuisances nous fragilisent, toutes aussi sournoises les unes que les autres.

Car, chaque jour, notre mode de vie urbain expose l’ensemble de notre organisme à des risques croissants, mettant à mal notre santé, notre bien-être, y compris notre peau. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire même la sonnette d’alarme : selon elle, la pollution est aujourd’hui le plus grand risque environnemental pour la santé. De nombreuses études corroborent désormais ce que les observations empiriques permettaient déjà de suggérer : l’exposition aux polluants atmosphériques et domestiques engendre une probabilité accrue de problèmes cardiaques, vasculaires, pulmonaires et de divers cancers. L’homme pollué doit désormais combattre sur tous les fronts s’il ne souhaite pas y laisser sa peau.

 

Dr-Jean-Pierre-Willem-img1ÉVÉNEMENT DU PRINTEMPS EN PARTENARIAT AVEC L’ÉCOLOMAG

Conférence exceptionnelle
du Dr Jean-Pierre Willem

Préserver naturellement sa santé face aux différentes pollutions
Jeudi 13 avril 2017 - 19h00 > 22h00 Espace Reuilly Paris 12e - 21 rue Antoine-Julien Hénard - Métro Montgallet

conference-Dr-Willem-img1À l’occasion de la sortie de son nouveau livre Pollutions et santé - Faire face à toutes les pollutions et les enrayer, aux éditions Dangles, le Dr Jean-Pierre Willem animera une conférence exceptionnelle sur les différents types de pollutions auxquelles nous devons désormais parer et qui sont à l’origine de la plupart de nos problèmes de santé. Il s’appuiera pour cela sur sa longue expérience de médecin et sur ses connaissances dans le domaine de solutions de santé naturelles. Le Dr Jean-Pierre Willem, médecin et chirurgien, est fondateur de l'association humanitaire Les Médecins aux Pieds Nus, dont il est le président. Diplômé en épidémiologie du sida et en anthropologie médicale, il est l'un des pionniers de la réanimation en ville à l'origine du SAMU (Algérie, 1961) et l'initiateur du concept d'ethnomédecine, synthèse entre la médecine occidentale et les thérapeutiques traditionnelles et naturelles de différents pays. Créateur et Président de la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d’Ethnomédecine (FLMNE), il a été l'un des derniers assistants du Dr Albert Schweitzer, en 1964, à Lambaréné au Gabon, et participe toujours à de très nombreuses missions humanitaires.

Pollutions et santé
Préface du Docteur Willem

Un nouveau concept médical, à savoir le « paradigme environnementaliste », surgit aujourd’hui suite à l’omniprésence de ces pollutions qui assaillent notre monde industrialisé. L’intoxication environnementale est généralisée et contamine tous nos organismes.

Les principaux ennemis de la planète – pesticides, nitrates, nanoparticules, métaux lourds, hormones, antibiotiques, additifs de synthèse, OGM, élevage intensif, exploitations hors-sol et mondialisation de la production alimentaire – portent préjudice à la qualité de l'air, à la vitalité des sols, à la disponibilité et à la salubrité de l'eau, à la biodiversité et au climat, et, par ricochet, nous affectent.

L'homme empoisonné, c'est chacun d'entre nous qui souffre de mille pollutions. Notre corps doit aujourd'hui combattre sur tous les fronts : pollution de l'eau et de l'air, toxines, aliments appauvris, tabac, alcool, tranquillisants, etc.

Jamais, dans l'histoire de l'humanité, nous n'avons tant exposé notre organisme à un si vaste déluge d'agressions. La plupart des maladies contemporaines n'existaient pas il y a un siècle !

L'alimentation moderne est à mettre au pilori dès lors qu'elle s'éloigne de l'alimentation ancestrale et naturelle, pour laquelle notre organisme semble avoir été programmé. Les dénaturations subies par nos aliments sont nombreuses et variées.

Au nom du sacro-saint rendement, les volailles et les animaux de boucherie reçoivent trop souvent :
- des médicaments, dont beaucoup sont des molécules de synthèse n'existant pas dans la nature ;
- des hormones pour les faire grossir ;
- des antibiotiques, qui accélèrent leur croissance ;
- des tranquillisants, administrés avant l'abattage pour diminuer le stress qui fait noircir la viande de boucherie et altère son goût.

Nous vivons dans un environnement chimique : des milliers de produits métallo-chimiques baignent notre quotidien. Des sources de pollutions diverses encrassent l'organisme en permanence par différentes infiltrations. Et, le plus terrible, c'est que nous nous polluons principalement en respirant, en mangeant et en nous soignant.

- Nous nous imprégnons de métaux toxiques en inhalant les gaz d'échappement des automobiles et camions, les émissions aériennes des processus industriels résultant de la combustion du pétrole, du charbon, des végétaux, les émanations des incinérateurs, des déchets miniers et industriels…

- Nous ingérons des toxines en mangeant des aliments contaminés, résultat des pratiques agroalimentaires modernes stimulantes à l'excès par l'utilisation à long terme de composés chimiques destinés à la protection des plantes. Ce qui a mené à l'explosion des quantités de cuivre, de mercure, de cadmium et de plomb dans les sols et les cours d'eau, souillant les aliments. Il n’existe plus de poisson sans mercure, de pain sans cadmium, plomb et mycotoxines, de pâtes sans aluminium, de café sans cuivre, de lait et de fromage sans plomb… On ne trouve plus de frites sans mycotoxines ni beaucoup d'acrylamides (principe cancérigène), ni de vin (même bio) sans sulfites... Nous nous infestons de toxiques en buvant des jus de fruits, de l'eau dans des bouteilles en plastique, en récurant notre vaisselle et notre domicile, en cuisant au micro-ondes, en lavant notre linge… Sans oublier l’irradiation des aliments : stériliser les aliments est devenu une obsession. Cette technologie génère des effets néfastes : elle détruit les vitamines, transforme des nitrates inoffensifs en nitrates et nitrosamines cancérigènes.

- Nous empoisonnons notre organisme avec des métaux lourds et des nanoparticules en nous traitant préventivement par les vaccins – dont les adjuvants contiennent du mercure et/ou de l'aluminium – ou en subissant depuis des générations l'obturation des caries par des amalgames dentaires contenant du mercure et de l'argent, en consommant certains médicaments… Des nanoparticules de la taille de l’ADN sont présentes dans les chewing-gums, les dentifrices…

Il est impossible de dresser le catalogue de tout ce qui peut agir sur la santé d'un individu au cours de sa vie. Toutefois, il serait bon d'insister sur le danger des pollutions cachées, méconnues, et de celles que nous engendrons quotidiennement sans le savoir.

Il reste à dépolluer

Que reste-t-il, me direz-vous, pour bien vivre ? Nousmême, à condition que notre esprit ne soit pas lui aussi pollué. Mais est-il possible d’être indemne alors que tout, ou presque, est contaminé ?

Toutes ces pollutions créent un encrassage de nos organismes. Personne n’y échappe.

En premier lieu, il s’agit d’éliminer les toxines qui encombrent nos émonctoires que sont les intestins, les reins, le foie, les voies respiratoires et la peau.

Le plus important de ces filtres est l’intestin. C’est la première des 5 barrières qui protègent notre organisme. La flore intestinale recèle 70 % du système immunitaire total du corps qui implique à la fois l’immunité humorale par les lymphocytes B et l’immunité cellulaire par les lymphocytes T.

La médecine de terrain dispose d’une vaste gamme de remèdes naturels pour « libérer » l’ensemble de nos émonctoires.

Il s’agit aussi, outre l’élimination des toxines, d’oxygéner l’ensemble de nos tissus. Pour cela, nous faisons appel au Bol d’air Jacquier® et à l’eau Kaqun super-oxygénante.

La célèbre plante ginkgo biloba nous permettra de réactiver la microcirculation et de neutraliser les radicaux libres qui accompagnent notre processus métabolique.

Contrairement à un régime ou à une cure, l'alimentation vivante, vécue au quotidien, est un mode alimentaire non restrictif, d'une forte densité nutritionnelle, dans lequel il n'est pas question de se priver du moindre nutriment, bien au contraire ; elle véhicule une multitude de substances de qualité, facilement assimilables par notre organisme. Ses effets bénéfiques sur la santé en découlent naturellement. La phase préliminaire de détoxination (élimination des toxines) inhérente à un changement radical d'alimentation implique toujours un drainage.

Il est particulièrement important de maintenir alors une activité physique pour éviter une fonte musculaire.

Réservation des places
sur le site billetweb.fr/dr-willem
Tarif préférentiel de 18 € pour les lecteurs
de L'ÉCOLOMAG (au lieu de 25 €)
Avec le code ECOLOMAG

 

Pour aller plus loin

Pollutions et Santé - Faire face
à toutes les pollutions et les enrayer

livre-pollutions-et-santedu Dr Jean-Pierre Willem

Jamais, dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons eu à subir un si vaste déluge de polluants. Notre organisme est quotidiennement assailli par des toxines alimentaires, environnementales, atmosphériques ou iatrogènes, qui agressent et débordent notre métabolisme.

Le docteur Jean-Pierre Willem s’est appliqué à recenser de manière exhaustive ces « envahisseurs » qui nous inondent bien souvent de manière sournoise – métaux lourds, nanoparticules, OGM, vaccins, perturbateurs endocriniens, alimentation industrielle ultra-raffinée (et auxquels s’ajoute depuis peu l’électrosensibilité) – et à établir les corrélations avec les multiples désordres pathologiques qui nous assaillent – cancers, maladies cardiovasculaires, maladies neurodégénératives et nouvelles pathologies (fibromyalgies, myofasciites à éosinophiles, connectivites, fatigue chronique, maladie de Lyme et autres maladies auto-immunes). Devant ces affections, la médecine officielle reste le plus souvent inopérante et préfère ignorer ces nouvelles pollutions, ou se contente des mêmes parades allopathiques.

L’auteur, fort de sa longue expérience, nous invite à nous détourner de l’alimentation moderne des pays industrialisés (trop riche, déséquilibrée et dénaturée) et nous propose une véritable médecine de terrain. Il nous livre, de manière particulièrement concise et pédagogique, des solutions diététiques naturelles (jeûne, régimes crétois, d’Okinawa, hypotoxique), de nombreux conseils ciblés en naturopathie et homéopathie : un véritable manuel pour une détoxication réelle et un retour vers la pleine santé.

Éditions Dangles - 480 pages - 29 €

 


 

Côté Santé

Conséquence de l’industrialisation poussée à son paroxysme, de la politique du « toujours plus », de la surconsommation diverse et variée (alimentaire, médicamenteuse, énergétique…), d’une course effrénée à la rentabilité – suscitant un stress toujours plus fort, toujours plus dévastateur –, d’une chimie toute puissante, les pollutions sont partout, sournoises, tapies, prêtes à en vouloir à notre peau, tant leurs effets chroniques, immédiats ou ultérieurs sont dévastateurs. Résultat ? Les maladies de civilisation, notamment les troubles du comportement, problèmes d’infertilité et de nombreuses pathologies dégénératives, qui ne cessent de croître. Et ce n’est pas tout… Les activités industrielles génèrent des conditions susceptibles de modifier le génome de l’espère humaine et de la plupart des êtres vivants. Saviez-vous que, même avant la naissance, in utero, nous commençons à être pollués ?

Certes, nous sommes victimes de nombreuses pollutions, mais nous en générons également notre part tant nos modes de vie sont parfois peu respectueux de notre corps.

Quelle que soit la nature des pollutions, celles-ci se répercutent directement et indéniablement notre santé. Si ce constat est alarmant, il n’en est pas pour autant une fatalité. À nous de transformer la situation pour rester en bonne santé.

 

Le dossier du mois :
Les perturbateurs endocriniens

À l’occasion de la sortie de son ouvrage Les perturbateurs endocriniens - Une bombe à retardement pour notre santé, aux éditions Larousse, Isabelle Doumenc nous livre quelques éclaircissements sur ces indésirables qui envahissent notre quotidien et dont, finalement, nous savons encore peu de choses.

Isabelle-Doumenc

 

Isabelle Doumenc est naturopathe, spécialisée dans les questions de pollution, principalement les perturbateurs endocriniens et leur impact sur la nutrition et la santé. Elle fait de la prévention auprès des femmes enceintes et participe également à des formations auprès des personnels médicaux.

 

 

 

On entend souvent parler des perturbateurs endocriniens
sans pour autant savoir toujours très bien les cerner.
Comment les définiriez-vous ?

Ce sont des molécules chimiques que l’on rencontre dans toutes sortes de denrées car elles font partie de leur processus de fabrication. Ces molécules se retrouvent aussi dans les aliments ou l’eau car elles contaminent les sols et arrivent ainsi dans la chaîne alimentaire. L’air intérieur de nos domiciles et/ou bureaux en contient également, par émanation de différents objets ou équipements de notre quotidien qui en sont composés. Il s’agit d’une pollution invisible, qui n’en est pas moins présente dans notre quotidien.

Comment ces perturbateurs ont-ils été
découverts ?

Cette découverte est récente. Elle remonte aux années 1960-1990. Rachel Carson, une biologiste américaine, voulait comprendre la raison de la disparition d’une race d’aigles, vivant près des grands lacs nord-américains. Ces animaux s’accouplaient moins et produisaient des coquilles d’oeufs trop fines, qui se cassaient lors de la couvaison. Elle va mettre en lumière le lien avec un pesticide, le DDT. Après ruissèlement dans les eaux, ce pesticide est transmis à la chair des poissons, qui sont ensuite consommés par les aigles balbuzards. La biologiste a aussi identifié les dérèglements hormonaux induits par cette molécule. C’est seulement 30 ans plus tard, grâce à l’accumulation de preuves par d’autres scientifiques, dont Theo Colborn, que l’expression « endocrine disruptor » (perturbateur endocrinien) voit le jour. Lors de la conférence de Wingspread en 1991, les scientifiques insistent sur les risques pour la santé humaine de ces perturbateurs endocriniens : atteinte de la fertilité, de la survie et de l’intelligence humaine. Leur « appel de Wingspread » souligne les dangers liés à l’exposition foetale, qui peut déclencher l’apparition de maladies plus tard dans la vie ou dans la descendance du foetus. Ils n’avaient juste pas imaginé le nombre de molécules qui seraient impliquées !

Quelles sont les personnes qui peuvent
être affectées par ces dernières ?

Le foetus est le plus vulnérable car le développement embryonnaire est orchestré par les hormones. Si une information hormonale n’arrive pas au moment prévu, ou bien est déformée par l’action des perturbateurs endocriniens, un dérèglement irréversible peut s’inscrire dans l’organisme du foetus. Les impacts pourront être délétères sur la santé de l’enfant ou sur sa descendance. C’est une des particularités des perturbateurs endocriniens : les dérèglements se transmettent d’une génération à l’autre. La femme enceinte est donc à préserver au maximum de cette pollution. La contamination de son bébé se déroule de façon invisible par son exposition à la vie quotidienne : manger, boire, respirer, se maquiller, se laver, décorer l’appartement, peindre la future chambre de bébé…

Les éviter, est-ce un principe de précaution
ou l’écartement d’un danger réel ?

C’est une nécessité. Le consensus scientifique sur les risques pour la santé est largement étayé. Des médecins au niveau international, gynécologues et endocriniens, alertent sur l’influence de ces substances dans la recrudescence de l’obésité, du diabète, des troubles de la reproduction, des cancers et des troubles hormonaux et neuro-développementaux, et dans la détérioration des facultés intellectuelles (baisse du QI).

Que répondez-vous à ceux qui affirment
« si c’était dangereux, cela ne serait pas
autorisé » ?

Cette affirmation ne prend pas en compte la relative « nouveauté » de cette pollution ni, surtout, ses spécificités. Les perturbateurs endocriniens polluent différemment le corps humain que les autres molécules chimiques identifiées jusqu’à ce jour. Cela signifie que les méthodes actuelles de protection, comme le calcul de la dose journalière admissible (DJA), sont obsolètes vis-à-vis des perturbateurs endocriniens. Ces molécules sont utilisées dans tous les secteurs industriels. Les enjeux économiques des perturbateurs endocriniens sont donc énormes. Les sceptiques auront toujours beau jeu de semer le doute. Rappelez-vous l’amiante, le tabac, le plomb. Là aussi, les semeurs de doute ont retardé pendant de nombreuses années la prise de décisions, pourtant indispensables à la protection de la santé.

Le fait qu’ils existent dans notre environnement
en faible quantité ne suffit-il pas à écarter tout danger ?

Au contraire, cela fait partie d’une des 3 spécificités d’action de ces polluants : ils sont plus nocifs à faible qu’à forte dose. Ainsi, pour le bisphénol A (présent dans les plastiques et revêtements intérieurs de boîtes de conserves, canettes), qui crée, entre autres, des cancers du sein, la dose à laquelle il causait des dommages était 2 fois inférieure à celle autorisée par l’Europe. Ce constat a été effectué en 2005. Il a fallu 10 ans pour que l’Europe diminue sa DJA. Aux yeux de l’Anses, l’agence de sécurité sanitaire française, elle n’est pas encore assez basse pour vraiment préserver des risques de modification de la glande mammaire.

Dans quels types de produits trouve-t-on
des perturbateurs endocriniens ?

Dans tous types de marchandises, sauf certaines en bio car les molécules y sont interdites. C’est le cas pour l’alimentation, les cosmétiques, produits ménagers, vernis, jouets, certaines peintures, le linge. Dans ceux qui ne sont pas garantis par ces labels bio, les perturbateurs endocriniens sont partout. Ce sont les pesticides dans les aliments, les résidus de dioxine, de PCB ou de métaux lourds comme le mercure dans les poissons, des conservateurs, antibactériens, filtres anti-uv ou émollients dans les cosmétiques, des retardateurs de flamme bromés dans les tissus, canapés, écrans d’ordinateurs, écrans télé, vêtements, peluches pour enfants, etc.

Comment les reconnaître ?

On ne peut pas, ils sont invisibles. En lisant les étiquettes, vous pouvez repérer des molécules considérées comme perturbateurs endocriniens, dans les cosmétiques par exemple. Ou en vous fiant aux bons labels bio, vous saurez qu’ils sont exclus des articles que vous choisissez. Tous les labels bio ne se valent pas. Je les ai tous étudiés pour le livre, des cosmétiques à l’alimentation en passant par les produits ménagers, couches pour enfant ou linge de maison. J’indique les différences de niveau de protection label par label.

Qu’appelle-t-on « l’effet cocktail » ?
Quels sont ses dangers ?

L’effet cocktail, c’est l’amplification des incidences des perturbateurs endocriniens quand ils sont pris simultanément. Ainsi, une étude de l’Inserm en septembre 2015 a montré que la prise combinée de 2 molécules perturbatrices très courantes (un pesticide et une hormone de synthèse entrant dans la composition des pilules contraceptives) accentuent leurs retombées alors qu’elles sont peu perturbatrices prises séparément. Tous les jours, nous sommes soumis à une multitude de ces polluants à travers ce que nous mangeons, mettons sur notre peau ou l’air que nous respirons. Il paraît impossible de lister tous les effets cocktail des mélanges. Là encore, la méthodologie actuelle n’est pas adaptée pour nous protéger. La législation européenne étudie la dangerosité des molécules une par une, pour le calcul des DJA, sans prendre en compte ces effets cocktail.

Pourquoi l’air intérieur est-il plus pollué
que l’air extérieur ? D’où provient cette pollution ?

Je ne sais pas si l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur, mais la pollution y est surtout différente. Celle de l’air intérieur provient des COV, c’est-à-dire des composés organiques volatils. Ces éléments sont issus des émanations de tous les éléments qui occupent notre intérieur, ainsi que des pollutions émises par nos activités (combustion en cuisine, bougie ou parfum d’ambiance, tabac). Tous les objets neufs renferment des polluants, dont certains agissent comme perturbateurs endocriniens : retardateurs de flamme bromés, PFOA (acide utilisé dans les revêtements antiadhésifs), phtalates, alkylphénols. Les objets neufs occasionnent plus d’émanations les premiers mois.

Auriez-vous quelques conseils pratiques
pour dépolluer naturellement notre intérieur ?

Ouvrir ses fenêtres au moins 10 minutes par jour dans chaque pièce, s’essuyer les pieds ou se déchausser si l’on habite en zone agricole polluée, faire la chasse aux poussières qui retiennent ces composés organiques volatils à l’aide de microfibres qui attrapent les particules au lieu de les remettre en circulation dans l’air…

Existe-t-il des bons et mauvais plastiques
ou sont-ils tous à bannir ?

C’est surtout l’usage que l’on a des plastiques qui est à prendre en compte. Les molécules perturbatrices endocriniennes migrent à la chaleur et dans les graisses. Vous pouvez conserver au frigo un aliment dans une boîte en plastique (qui contiendra du bisphénol A ou du phtalate), mais ne réchauffez pas l’aliment dedans. Si vous voulez conserver un plat en sauce un peu grasse, transvasez-le dans un plat en verre.

Que reproche-t-on au bisphénol A et aux phtalates.
Dans quels produits les retrouve- t-on ?

Les bisphénol A provoquent des cancers du sein et des troubles de la reproduction. Les phtalates interfèrent avec la fabrication des hormones thyroïdiennes, particulièrement essentielles lors de la grossesse car elles sont responsables du bon développement cérébral du bébé. Si les hormones thyroïdiennes font défaut, l’enfant risque d’avoir des facultés intellectuelles réduites ou de développer des troubles neurocomportementaux dans sa vie. Les phtalates sont courants dans les plastiques des boîtes de nourriture fast-food, des rideaux de douche, des revêtements de sol, des voitures ou des valises, mais aussi dans les vernis à ongles ou parfums. Le bisphénol est interdit en France dans les biberons (depuis 2011) et normalement dans les contenants alimentaires depuis 2015. Il a été remplacé par du bisphénol S ou F dans les biberons notamment, qui, selon les premières études, sont aussi nocifs que le bisphénol A avec des effets similaires de perturbation hormonale sur la reproduction.

D’après-vous, faut-il arrêter de manger du
poisson pour ne pas être contaminé par le mercure ?

En projet de grossesse, enceinte et en allaitement, oui, il faut vraiment cantonner sa consommation de poisson à 1 fois par semaine. Il faut privilégier les poissons gras, en alternant entre maquereau, sardine, anchois, saumon, que l’on intègre aussi à ses menus pour leur apport en oméga 3, nécessaires au bon développement du système nerveux du foetus. Cette restriction est importante car le mercure interfère avec la fixation du sélénium, un des cofacteurs indispensables à la fabrication des hormones thyroïdiennes, en plus d’avoir des répercussions neurotoxiques s’il est ingéré à haute dose. Notre corps emmagasine ces métaux lourds et nous mettons des dizaines d’années avant de les éliminer. D’où l’importance de limiter leur accumulation pour les filles jusqu’à l’âge de procréer. Néanmoins, il reste un bénéfice nutritionnel à manger du poisson malgré les polluants qu’ils contiennent pour leur apport en oméga 3, iode, phosphore et zinc. Un homme pourra manger plus de poisson qu’une femme au cours de sa vie, 2 à 3 fois par semaine, alors qu’une femme devrait s’en tenir à 2 portions hebdomadaires.

Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs
pour protéger naturellement leur organisme
des perturbateurs endocriniens ?

Les éviter au maximum dans leur quotidien, en commençant par l’alimentation, qui est le plus important vecteur de pollution. Oubliez les plats préparés et la cuisine industrielle. Achetez le plus possible de fruits et légumes bio, rééquilibrez votre budget en mangeant moins de viande et de poisson et davantage de protéines végétales, qui sont moins chères et que vous pouvez aussi choisir bio (légumineuses, soja). Pour les cosmétiques, appliquez le principe de parcimonie. Avezvous vraiment besoin de tous les produits que vous avez dans votre salle de bains ? Là aussi, rééquilibrez votre budget en achetant moins, mais en privilégiant les articles bio, avec les étiquettes les plus courtes possible, ou en préférant des molécules toutes simples pour nettoyer et nourrir sa peau, comme des eaux florales, des huiles végétales. Et pour bébé, recyclez, achetez d’occasion, récupérez meubles et vêtements de votre famille. Ils auront ainsi déjà évacué les polluants, seront sains à la fois pour bébé et pour la planète puisqu’il ne faut pas oublier que tous ces polluants ne disparaissent pas mais se fixent dans les sols, dans l’eau et finissent à nouveau dans la chaîne alimentaire ou dans l'eau du réseau.

 

Pour aller plus loin

Les perturbateurs endocriniens -
Une bombe à retardement pour notre santé

livre-les-preturbateurs-endocriniensd’Isabelle Doumenc

Cet ouvrage passionnant nous aide à comprendre ce que sont les perturbateurs endocriniens et met en évidence les cris d’alarme des scientifiques (gynécologues, endocriniens) sur ce problème de santé publique. Il nous interpelle sur les dérèglements hormonaux provoqués par ces substances et les conséquences de cette pollution… Enfin, l’auteur nos donne des conseils simples et pratiques pour agir au quotidien : au cours d’une journée, heure par heure, repérer les multiples polluants auxquels nous sommes confrontés et les moyens de les éviter.

Éditions Larousse - 192 pages - 15,95 €

 


 

Les remèdes naturels contre le stress

Notre société actuelle, axée sur le culte de la performance, de la compétition et du « tout, tout de suite », nous soumet quotidiennement à toujours plus de stress. À court terme, le stress peut être un élément positif et stimulant pour l’organisme. Mais, à plus long terme, ses conséquences sont dramatiques !

D’une part, une exposition répétée aux facteurs stressants – qu’ils soient professionnels ou familiaux – provoque des modifications hormonales dans l’organisme, telles que l’accumulation de cortisol.

D’autre part, le stress externe engendre également du stress oxydatif au sein de l’organisme. Le corps doit se défendre contre les radicaux libres, ce qui l’affaiblit et l’empêche de réagir de manière efficace. S’installe alors un cercle vicieux, entraînant fatigue et épuisement, aussi bien mental que physique.

La meilleure preuve de cette exposition toujours plus importante au stress est l’explosion des diagnostics de burn out dans les pays occidentaux.

Mais il existe heureusement des solutions naturelles !

L’ashwagandha, le remède de l’Ayurveda

L’ashwagandha (Withania somnifera L.) est une plante traditionnellement utilisée en Inde depuis des siècles pour ses nombreuses vertus. Cette plante adaptogène permet au corps de s’ajuster aux pressions du monde qui l’entoure et de réagir de manière optimale en toutes circonstances. Elle va notamment réguler les niveaux d’hormones de manière naturelle, en limitant l’accumulation de cortisol en cas de stress.

Des études récentes ont confirmé les bienfaits observés lors de son usage ancestral dans la médecine ayurvédique. Ainsi, l’ashwagandha aide le corps à résister au stress et contribue au maintien des capacités physiques et mentales en cas de fatigue.

Mais tous les extraits ne se valent pas ! Afin d’obtenir un effet optimal, les substances doivent être extraites de la racine de la plante. Un bon extrait doit renfermer les withanolides, substances actives, tout en étant purifié de la withaferine A, qui peut être toxique. Recherchez les produits contenant l’extrait KSM-66®, dont la pureté et l’efficacité ont été prouvées.

La SOD 15000, un puissant antioxydant naturel

Le stress engendre donc également du stress oxydatif. Pour donner au corps les moyens de combattre cette double agression intérieure et extérieure, lui apporter des antioxydants constitue une approche à privilégier.

La SOD 15000 est une molécule d’origine naturelle, extraite d’une variété de melon spécialement sélectionnée pour sa haute teneur en antioxydants. Elle concentre de hauts dosages en primo-antioxydants que sont la superoxyde dismutase, la catalase et le glutathion peroxydase.

En neutralisant les radicaux libres, elle soutient le corps afin qu’il se focalise sur l’essentiel : la gestion du stress.

La solution complète

En associant les bienfaits naturels de l’ashwagandha aux antioxydants extraits du melon, de nouveaux compléments alimentaires vont apporter une solution globale de manière à réagir rapidement et efficacement face au stress et, surtout, à mieux l’appréhender au quotidien.

 


 

La pollution électromagnétique

electromagnetismeIl y a 2 ans, j’ai visité une maison tout près d’une antenne-relais de téléphones portables et, au bout de quelques minutes, de terribles maux de tête s’emparaient de moi, ainsi que des palpitations. En regardant par la fenêtre, j’ai vite compris pourquoi…

24 h sur 24, nous sommes tous exposés à des champs électromagnétiques invisibles qui ne sont pas sans retentissements sur notre santé. Les champs haute fréquence (supérieure à 10 MHz), tels que le Wi-Fi, la 3G, la 4G, les micro-ondes, téléphone portable, bluetooth ou babyphone... sont les plus nuisibles pour notre santé. Parmi eux, le téléphone portable est sans nul doute la source la plus puissante et la plus proche du cerveau. Et, malheureusement, nous passons beaucoup (trop) de temps dans la journée collés à ce dernier, sans bien nous rendre compte des retombées à moyen et long termes.

Il faut dire que les champs électromagnétiques interagissent avec le corps humain car nos cellules elles-mêmes génèrent des champs électriques et magnétiques de très faibles amplitudes et facilement perturbables. Cette pollution intangible provoque une électrocution progressive des organismes vivants.

Si la grande majorité d'entre nous ne ressent pas les influences directes de ces ondes dans la vie courante (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas pour autant de danger), certains individus, dits « électrosensibles », subissent de plein fouet les graves effets de ces ondes, qui peuvent être multiples :

  • vertiges,
  • nausées,
  • palpitations,
  • maux de tête,
  • fatigue intense et inexpliquée,
  • troubles visuels et auditifs,
  • problèmes de peau (rougeurs, sensations de brûlure, irritation),
  • problèmes de mémoire à court terme,
  • insomnies,
  • sensibilités chimiques et alimentaires…

On parle alors d’électro-hypersensibilité, une maladie qui toucherait 70 000 Français (source : organisation Next-up) et 2 % de la population souffriraient, à divers degrés, d'électrosensibilité (source : rapport AFSSET de 2009). Les personnes les plus atteintes sont obligées de vivre de manière très isolée et rudimentaire, loin de toute source de champs électromagnétiques. Bref, de survivre…

Dès 2005, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a établi un lien de causalité entre les ondes et les différents symptômes éprouvés par les malades et a nommé pour la première fois l'hypersensibilité électromagnétique (HSEM). Quant à l’AFSSET (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail), elle confirme l'existence d'effets négatifs de la pollution électromagnétique sur les cellules humaines, mais reste prudente quant aux conclusions à tirer. Il faut dire que le sujet est encore bien tabou, probablement en raison des conséquences économiques que des révélations sur la question pourraient engendrer.

Voici quelques conseils bien utiles
pour limiter le rayonnement électromagnétique :

  • Évitez le four à micro-ondes et les plaques à induction.
  • Placez votre radio-réveil au pied du lit et non sur la table de nuit,
  • Ne posez aucun appareil électrique à moins de 50 cm de la tête.
  • Si cela est possible, supprimez le Wi-Fi ; lorsque vous ne pouvez pas, éteignez-le la nuit.
  • Utilisez systématiquement votre kit piéton filaire afin de tenir l'appareil éloigné de votre oreille (et donc de votre cerveau) le temps de la conversation.
  • Limitez le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun.
  • Respectez un temps moyen de 1 h 30 entre chaque appel.
  • Évitez de téléphoner en voiture (y compris à l'arrêt). Un phénomène dit de « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable. Le rayonnement subi est alors maximal au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
  • La nuit, ne conservez jamais votre téléphone mobile allumé à moins de 50 cm de votre tête. Veillez à l’éteindre pour restreindre le rayonnement entre le mobile et l'antennerelais avec laquelle il communique.
  • Ne portez pas votre téléphone trop près du coeur (par exemple dans la poche d’une chemise), ni dans une poche de pantalon.

Le saviez-vous ?

Les champs électromagnétiques dégagés par les téléphones portables auraient une action nocive sur les spermatozoïdes, pouvant à terme influer sur la fertilité de l’individu.

Plusieurs études scientifiques en attestent, notamment celle réalisée en 2008 par le Centre américain de recherche reproductive de la clinique de Cleveland (États-Unis).

tourmalineLa tourmaline noire, une parade
contre les mauvaises ondes

Pierre de protection par excellence, la tourmaline noire a la particularité d’être piézoélectrique : elle possède une polarité positive et une polarité négative, qui lui permettent de se décharger elle-même de toutes les énergies qu’elle reçoit. En lithothérapie, c’est un excellent minéral pour traiter les pollutions de l’habitat car elle est la seule pierre régulant les nuisances électromagnétiques.

Elle protège ainsi contre les ondes issues des écrans de télévision et d’ordinateurs, des téléphones portables, des antennes-relais, des modems, des systèmes Wi-Fi, des anomalies de circuits électriques…

Comment utiliser la tourmaline noire dans le cadre
du traitement des pollutions électromagnétiques ?

Tout d’abord, il convient de placer votre box internet au sol pour réduire l’émission des ondes en faisant en sorte qu’elles soient absorbées par la terre.

La tourmaline doit être ensuite placée à proximité de ce modem pour neutraliser ses « mauvaises » ondes.

Par ailleurs, la qualité de cristallisation des tourmalines noires est essentielle. Plus une tourmaline est noire et brillante, meilleure est sa qualité de cristallisation.

La plus adaptée pour la dépollution de l’habitat est la tourmaline noire provenant de Madagascar. Choisissez-en une de taille suffisante (minimum 400 g).

 

Pour aller plus loin

livre-les-ondes-nocivesLes ondes nocives
de Jacques Mandorla

Nous baignons en permanence dans un univers où circulent toutes sortes d’ondes : gravitationnelles, magnétiques, sonores, sismiques, telluriques et électromagnétiques. Ce livre, après avoir analysé les différentes ondes auxquelles nous sommes exposés, fait le point sur leurs éventuels risques pour la santé en s’appuyant sur des études scientifiques et des faits relayés dans la presse, et présente les différents moyens de s’en protéger.

Éditions Grancher - 512 pages - 24 €

 


 

Une pollution des temps modernes : l’hypersensibilité chimique multiple

Si certaines odeurs ou certains environnements vous sont devenus insupportables, au point d’avoir des malaises, peut-être souffrez-vous d’hypersensibilité chimique multiple…

Encore trop peu connu, ce syndrome, qui n’est ni une allergie, ni une vue de l’esprit, a été décrit dans les années 50 par un allergologue américain.

Il commence par une phase de sensibilisation lors d’une exposition (aiguë ou répétée) à un ou plusieurs produits chimiques. Ces derniers initient un mécanisme biochimique dans le cerveau, qui marque l’entrée dans un cercle vicieux.

Il se traduit par une intolérance à certaines odeurs, mais également par des maux de tête, des nausées, une gêne respiratoire, des éternuements, larmoiements ou encore des picotements. Ces symptômes sont provoqués par des substances extrêmement variées, telles que des parfums de synthèse, les émanations au rayon lessive des grandes surfaces, celle de la fumée de cigarette, de l’essence, par des composés volatils, le voisinage des fumeurs, les pesticides…

Généralement, les symptômes persistent plusieurs minutes à plusieurs heures après l’exposition.

Bon à savoir…

La sensibilité aux produits chimiques des patients atteints de MCS (Multiple Chemical Sensitivity, ou hypersensibilité chimique multiple) est environ 1 000 fois plus importante que chez les personnes non atteintes.

 


 

La pollution de l’air

Selon l’OMS, la pollution atmosphérique est cancérigène. Subir les divers polluants de l’atmosphère par le biais des organes respiratoires, mais aussi de la peau, peut engendrer chez l’homme des troubles immédiats, mais également des pathologies chroniques ou de graves maladies, et une dégradation profonde des écosystèmes.

La seule pollution aux particules fines causerait en France 48 000 décès prématurés* par an. Les dommages sanitaires de cette pollution représenteraient un coût annuel de 20 à 30 milliards d’euros**.

* Rapport 2016 « Impacts de l’exposition chronique aux particules fines sur la mortalité en France continentale et analyse des gains de santé de plusieurs scénarios de réduction de la pollution atmosphérique » - Santé publique France. ** Rapport de la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement. Santé et qualité de l’air extérieur. MEDDE SEEIDD, juin 2012.

 

Parmi les polluants physicochimiques
de l’air les plus courants :

  • Les particules fines (PM10, PM2,5) et ultrafines (PM1), issues des émissions du trafic routier (en particulier des moteurs diesel anciens), des industries, de la combustion de biomasse (chauffage individuel au bois, brûlage de déchets verts à l’air libre) ou de la combustion du fioul.
  • Des oxydes d’azote (NO, NO2) dus au trafic routier, aux installations de combustion, aux engrais azotés…
  • Du monoxyde de carbone (CO), émis par le trafic routier et le chauffage.
  • Du dioxyde de soufre (S02), généré par la combustion du charbon et du fioul.
  • Les COV, formés notamment par les transports et le chauffage individuel.
  • Les POP – ou polluants organiques persistants –, dégagés lors des combustions incomplètes (incinération des ordures, métallurgie, chauffage au bois, brûlage de déchets verts à l’air libre, moteurs diesel).
  • Les métaux lourds (plomb, mercure, cadmium, nickel et zinc…), dus à la combustion du charbon, du pétrole, des ordures ménagères ou au trafic routier.

Le saviez-vous ?

Pour vivre, un être humain inhale entre 10 000 et 15 000 litres d’air par jour. Il peut contenir plus de 3 millions de particules par cm3 dans une ville industrielle, alors qu'au-dessus de l'océan ou en montagne, il n'y en a que quelques milliers.

 

Le comportement de chacun,
un enjeu majeur

Chacun d’entre nous peut agir pour préserver la qualité de l’air : loin d’être marginales, nos actions quotidiennes sont une des clés pour réduire la pollution de l’air, dont les sources sont multiples. Et n’oubliez pas que la qualité de l’air extérieur influe sur celle de votre logement. En participant à l’amélioration de l’air extérieur, vous contribuez à améliorer aussi la qualité de l’air intérieur.

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3 actions
qui peuvent faire la différence…

Faire le choix d’un chauffage pertinent

Une cheminée à foyer ouvert n’est pas un mode de chauffage car son rendement est dérisoire. C’est une source de pollution de l’air intérieur et extérieur. Préférez un insert ou un foyer fermé, plus efficaces et moins polluants.

Si votre chaudière, votre poêle à bois, votre insert… datent de plus de 10 ans, il vaux mieux les remplacer. Les performances des matériels ont fait des progrès importants ces dernières années : amélioration des rendements et consommation de combustible réduite (chaudière gaz à condensation ou à microcogénération…), émissions polluantes très faibles, en particulier pour les particules…

Dans le cas du chauffage au bois, la quantité de polluants rejetés (particules surtout) dépend largement du combustible. Brûler du bois bien sec, de qualité, dans un appareil performant assure une limitation des particules.

Suivez soigneusement les conseils d’utilisation des équipements pour contenir les émanations polluantes. L’entretien régulier des appareils et des installations par un professionnel est un gage de bon fonctionnement, donc de limitation des émissions de gaz à effet de serre et de polluants.

Adopter un comportement différent vis-àvis des transports

Notre pratique de la mobilité et nos comportements sont décisifs pour diminuer la part des transports individuels dans la production des polluants dans l’air extérieur :

  • En modérant l’usage de la voiture particulière, en développant d’autres façons de nous déplacer, moins ou non polluantes : transports en commun, vélo, marche… en ayant recours à des pratiques de partage de la voiture, comme le covoiturage ou l’autopartage.

Le saviez-vous ? On estime qu’un véhicule en auto-partage remplace 8 à 10 voitures individuelles et 15 places de stationnement.

  • En adaptant notre façon de conduire : moins vite, moins brutalement, ce qui limite les émissions polluantes, et en entretenant régulièrement son véhicule.
  • • En privilégiant l’achat des véhicules peu polluants et en remplaçant autant que possible les véhicules anciens peu performants (en particulier les véhicules diesel non équipés de filtres à particules fermés).

Le brûlage des végétaux

On ne le sait malheureusement pas assez, mais il est interdit, notamment pour un particulier, de brûler à l’air libre des déchets verts (feuilles mortes, branchages, tontes de pelouses…). Or, cet usage est une source importante d’émission de polluants dans l’air, notamment de particules : elle a des incidences néfastes directes sur les personnes qui la pratiquent et sur leur voisinage, et des retombées sur la qualité de l’air et l’environnement. Une réglementation interdit cette habitude, mais un moyen efficace de la supprimer est de changer son comportement.

 

L’intelligence végétale

Non seulement les plantes s’adaptent mieux que nous aux changements de notre environnement gazeux, mais elles élaborent en permanence de nouvelles solutions pour rétablir les conditions de la vie. Elles inventent des systèmes précis de synthèses biologiques pour éliminer chaque polluant, purifier l’air, le sol et maintenir l’humidité de l’atmosphère. On peut dire que nous sommes « contrôlés » par les végétaux. Dans la campagne, l’air est chargé de milliards de molécules aromatiques différentes provenant de la végétation. Ces molécules agissent et interagissent entre elles de mille façons, avec des actions spécifiques sur notre métabolisme.

Certaines molécules aromatiques peuvent réagir avec l’ozone, comme les pinènes (monoterpènes insaturés), qui se comportent alors comme des scavengers, c’est-à-dire des nettoyeurs de l’air, capables de capturer et neutraliser des substances nocives et de nous aider à mieux profiter de l’oxygène.

 

Le Bol d’air Jacquier®,
pour respirer la santé

Bol-d-air-JacquierIl s’agit d’une méthode 100 % naturelle qui s’est inspirée de cette intelligence végétale en se servant de l’huile essentielle de résine de pin ou térébenthine Pinus pinaster. Issu des landes françaises ou portugaises, ce composé contient majoritairement des alpha-pinènes et des bêta-pinènes.

Ces derniers sont parmi les molécules aromatiques les plus répandues dans la nature. Elles forment la majorité des bonnes senteurs fabriquées par les arbres, les arbustes, les fleurs et les herbes. Dans la pharmacopée classique, les effets bénéfiques de la térébenthine – à faible dose – sont parfaitement identifiés : antiseptique, bactéricide, amélioration des taux de saturation de l’oxyhémoglobine et de la pression partielle artérielle en oxygène, réduction sans hyperventilation de la pression partielle en CO2 sanguine de malades hypercapniques (trop de CO2 dans le sang), amélioration du rendement des systèmes d’oxydo-réductions et de la diffusion tissulaire en oxygène, action décongestionnante sur les muqueuses de l’arbre respiratoire, action anti-inflammatoire.

En sortie du Bol d’air Jacquier®, sous forme de nébulisat peroxydé, ces molécules aromatiques gagnent une propriété supplémentaire : elles deviennent capables de s’associer à l’hémoglobine pour mieux transporter et délivrer l’oxygène vers la cellule. La présence d’oxygène au niveau cellulaire est facilitée et les défenses anti-radicalaires naturellement augmentées. L’oxygénation est normale malgré la pollution.

Précisons que cette méthode naturelle, qui est enseignée dans toutes les écoles de naturopathie, ne conduit pas à inhaler plus d’oxygène, mais permet aux cellules de mieux récupérer l’oxygène circulant dans le sang. Son emploi régulier favorise une oxygénation équilibrée et préserve un bon état de santé global. Chaque séance de quelques minutes est à l'origine d'une stimulation de plusieurs heures.

Pour en savoir plus : http://www.holiste.com

 


 

L’oxygène comme réponse
à la pollution

Jean-Luc-LefevreJean-Luc Lefevre, Directeur Général de KAQUN France, diplômé en neurocognitivisme et spécialiste de l’oxygène, nous a fait l’honneur de répondre à quelques questions…

 

En quoi une déficience en eau et oxygène influe-t-elle
négativement sur l’élimination de nos déchets ?

Nos cellules ont besoin de nutriments, d’eau, d’oxygène et d’éliminer leurs déchets pour maintenir leur intégrité et fonctionner correctement. Quand l’un de ces 4 éléments de base est insuffisant ou vient à manquer, nos cellules entrent en insuffisance fonctionnelle, voire en dysfonctionnement, et, plus avant, en dégénérescence lésionnelle.

Les déchets que nous n’arrivons pas à évacuer totalement, par suite d’insuffisance de force vitale ou d’apports constants et excessifs de substances inutilisables ou mal utilisées productrices de grandes quantités de déchets, stagnent et s’accumulent dans l’organisme. Il en résulte un encrassement organique nommé Tox-Sang- Lymphe physio-pathologique, ou TSLpp. C’est une intoxication pathologique du sang et de la lymphe, notamment. Ces déchets s’insinuent partout, jusque dans nos glandes endocrines*, notre système nerveux, nos yeux, nos os, nos bronches, nos reins, notre peau, etc.

On peut dire que le vieillissement et la maladie, tant sur les plans physique qu’émotionnel et mental, sont dus à l’accumulation de déchets acides, donc toxiques et oxydants. Un organisme sain est un organisme dont les cellules, tissus, glandes et organes sont dépourvus de déchets résiduels.

Pour nettoyer et vitaliser l’organisme, l’eau vitale est nécessaire (eau vitale fournie par les fruits et légumes aqueux, crus, mûrs et certaines eaux de boisson bonnes pour la santé). L’eau vitale que nous consommons fait les frais de toutes les ionisations, de tous les transferts bioénergétiques et de toutes les épurations. Sans eau vitale, pas de santé naturelle, pas de jeunesse, pas de rajeunissement, pas de vie. Plus notre organisme est pauvre en déchets et en éléments acides et plus il est oxygéné. L’inverse est vrai. Un tissu acidifié, donc encombré de déchets, est un tissu sousoxygéné. Acidification et sous-oxygénation sont les 2 faces d’une même médaille.

Quelles sont les principales conséquences des pollutions
– endogènes ou exogènes – sur nos cellules ?

eau-img1Nos cellules vieillissent et meurent en raison d’oxydations non compensées – non réduites –, consécutives à une accumulation progressive de déchets qu’elles ne parviennent pas à éliminer complètement et tous les jours, par insuffisance de vitalité – de force vitale. Je dis bien complètement. Le processus de vieillissement est en quelque sorte une lente et progressive asphyxie de nos cellules par des déchets ou résidus d’origines mentale, digestive, métabolique et cellulaire.

Pour stopper le vieillissement, il nous appartient de mettre en oeuvre des moyens de se débarrasser complètement, et chaque jour, de ces résidus ; ce qui permet d’accroître la vitalité générale. Donc, pour inverser le processus de vieillissement, il faut parvenir à extraire totalement les déchets accumulés, incrustés dans notre organisme depuis des années.

Si nous arrivons à faire cela, alors on rajeunira réellement. Nos cellules souches, libérées de leur gangue asphyxiante, oxydante, et désinformées retrouveront alors leur activité normale pour continuer à nous régénérer.

Quelles sont les principales conséquences
de l’hypoxie sur notre métabolisme ?
Quelles réactions biochimiques entraînent-elles ?

L’hypoxie cellulaire est le problème crucial et central de l’activité cellulaire parce que c’est l’oxygène qui dépollue la cellule et tue les cellules cancérosées, qui ne peuvent vivre qu’en anaérobie – sans oxygène.

Dans une cellule normale physiologique, tous les processus biologiques et bioénergétiques ont lieu en présence d’oxygène. La sous-oxygénation fait naître une perturbation des fonctions cellulaires, et donc de l’organisme. Et toute privation d’O2 entraîne une rupture des structures cellulaires, rupture qui est propice à toute mutation cellulaire, donc à l’apparition d’un cancer. De même, tous les processus immunitaires, comme la phagocytose par exemple, dépendent aussi de l’oxygène. Et la puissance immunitaire d’une personne relève de son degré d’oxygénation sanguine, donc de son degré de vitalité.

Améliorer les immunités naturelles, c’est avant tout améliorer la quantité d’oxygénation du sang et des cellules.

Tous les stress, qu’ils soient d’ordre psychologique et/ou biologique, conduisent à une carence en oxygène et en énergie, donc une acidose et, conséquemment, à une baisse de l’immunité naturelle des défenses organiques.

En quoi l’eau KAQUN se distingue- t-elle
des autres eaux de source ?

L’eau KAQUN est une eau à l’apparence ordinaire, mais bénéficiant d’un taux d’oxygène biodisponible de multiples fois supérieur à une eau conventionnelle. Ce taux est stable dans les conditions normales de conservation. KAQUN est une eau qui a l’avantage d’être légèrement alcaline, avec un pH de 6,7.

Bien entendu, il ne s’agit pas ici d’eau oxygénée pharmaceutique, que l’on utilise habituellement pour désinfecter les plaies, mais d’une eau à boire enrichie en oxygène assimilable par un procédé spécial et unique au monde.

Étant donné que l’eau organique arrose toutes nos cellules, l’O2 véhiculé par l’eau KAQUN joue alors un rôle biologique essentiel de vitalisation, l’oxygénation hydrique étant une branche fondamentale de la naturopathie.

L’oxygène transporté par l’eau KAQUN est abandonné aux milliards de cellules de notre corps pour libérer l’énergie qui les anime. On sait que l’oxygène favorise la production d’ATP (adénosine triphosphate), énergie sans laquelle nos cellules organiques ne pourraient ni vivre, ni fonctionner.

On sait aussi que les tissus de notre corps contiennent 33 % d’oxygène. Nos organes et nos glandes ne peuvent bien travailler que si les cellules qui les forment fonctionnent bien, la cellule étant, effectivement, l’unité structurale et fonctionnelle des êtres vivants.

L’oxygène – O2 – inspiré par les poumons ou ingéré avec l’eau KAQUN à boire sert essentiellement à désulfater le pôle positif de l’atome, mais c’est aussi le comburant de l’hydrogène – H – carburant. C’est dire que l’oxygène supplémentaire de l’eau KAQUN participe, fondamentalement, à la production de l’énergie globale de l’organisme, notamment à travers les mitochondries centrales dites énergétiques situées à l’intérieur de nos cellules, l’énergie intrinsèque étant fournie essentiellement par l’hydrogène.

D’où provient-elle et par quelle transformation
mécanique est-elle modifiée pour que l’oxygène
qu’elle contient soit assimilable par l’organisme ?

L'eau KAQUN Boisson est produite à la source Heredicse située dans le parc naturel régional Bükk, protégé, en Hongrie.

Le haut niveau d’oxygène de cette eau provient du procédé KAQUN et non des qualités minérales de l'eau de la source.

Cette technologie ne consiste pas à injecter de l’oxygène dans l’eau sous une forte pression, mais à agir sur la relation oxygène/hydrogène, ce qui libère naturellement l’oxygène déjà présent dans l’eau, et maintient, à long terme, sont haut niveau dans cette eau.

Le processus de fabrication de l’eau KAQUN réduit l’eau à sa plus petite forme liquide, en la dépolymérisant – en désintégrant ses grappes moléculaires ou polymères –, ce qui accroît ainsi son taux d’absorption par les cellules.

De cette façon, elle pénètre et oxygène mieux la cellule pour la détoxiquer, et donc l’énergétiser. Il convient de bien retenir que l’eau KAQUN est le résultat non pas d’une addition d’O2 à cette eau mais celui d’une dissociation des 2 éléments essentiels de l’eau, c’est-à-dire de l’hydrogène et de l’oxygène, oxygène qui est recapturé par les groupes moléculaires de l’eau en raison de sa forte charge électrique.

Dans cette eau, il n’y a par conséquent pas d’oxygène libre ou d’oxygène sous forme de bulles comme dans une eau gazeuse.

L’eau KAQUN est donc uniquement de l’eau, mais de l’eau dont l’organisation moléculaire des 2 éléments essentiels H et O a été modifiée pour mieux rendre disponible son O2, élément essentiel d’épuration et donc de régénération de nos cellules.

Par quelles voies l’oxygène supplémentaire
est-il absorbé ?

Ce qui caractérise cette méthode d’oxygénation, et la distingue de toutes les autres, c'est d’abord le fait que l'oxygène ne suit pas le circuit sanguin. L’oxygène pénètre dans le corps par le système digestif, puis se propage rapidement pour parvenir à l’espace intracellulaire – la matrice –, d'où il peut rapidement exercer son action positive efficace. La disponibilité de l’oxygène moléculaire O2 véhiculé par l'eau sous forme de minicluster est de 500 à 700 fois plus grande et plus rapide que celle attribuée et calculée pour l’oxygène véhiculé par le circuit poumon/sang habituel. Les travaux effectués par des chercheurs de l’Université Stanford et du prestigieux MIT – Massachusetts Institute of Technology – aux États-Unis montrent que le taux d’oxygénation cellulaire est 10 fois plus rapide quand l’oxygène est bu plutôt que respiré et que la quantité et la qualité de l’absorption de l’oxygène par le foie et les intestins est 6 fois plus élevée quand nous buvons une eau correctement oxygénée plutôt que quand nous l’inspirons.

Des études scientifiques ont-elles été conduites
pour démontrer les bienfaits de cette eau ?

Oui, tout à fait. Pour KAQUN, la seule voix qui vaille est la voix de la validation scientifique. Régulièrement, et de plus en plus fréquemment, nous entendons parler de produits thérapeutiques ou de procédés se disant spéciaux ou « miraculeux ». Indépendamment de leur éventuelle efficacité thérapeutique, la plupart de ces produits miraculeux n’ont pas passé le cap de la validation scientifique.

Ce fut longtemps le cas pour l’eau enrichie en oxygène. Des dizaines d’eaux enrichies en oxygène ont été inventées, mais aucune n’a pu apporter de conclusion scientifiquement valide en matière de bénéfices pour la santé. La raison principale tient à leur procédé de fabrication basé sur l’injection forcée d’oxygène dans l’eau, un peu comme on prépare de l’eau gazeuse ou du soda en injectant du CO2 dans de l’eau.

La technologie KAQUN est différente. Le procédé de fabrication ne consiste pas à injecter de force de l’oxygène dans de l’eau. KAQUN est une nouvelle technologie qui agit sur la relation oxygène/ hydrogène et qui libère l’oxygène naturellement présent dans l’eau.

Cette technologie garantit ainsi un maintien à long terme d’un haut niveau d’oxygène dans l’eau. C’est ce qui permet des résultats probants. KAQUN a fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Elles ont toutes été réalisées dans des instituts nationaux gouvernementaux accrédités pour cela. Certaines des plus hautes instances scientifiques ont produit des études sur l’eau KAQUN, dont les plus importantes, l’Académie Nationale des Sciences de Hongrie et l’Institut National d’Oncologie de Hongrie.

Concrètement, comment se consomme l’eau KAQUN
et à qui s’adresse-t-elle ?

L’eau KAQUN se boit comme une eau de consommation classique, entre 0,75 l et 1,5 l par jour suivant l’activité physique, l’état de santé et la quantité de fruits et légumes crus, juteux, mûrs ingérés quotidiennement. L’eau KAQUN s’adresse à tout le monde, il n’y a aucune contreindication, il n’y a aucun effet secondaire. Ainsi, on s’oxygène en améliorant une chose simple que chacun fait chaque jour, boire de l’eau.

Le taux d’oxygène reste-t-il stable dans une bouteille,
et si oui, pour combien de temps ?

Le taux d’oxygène reste stable durant 1 an après la mise en bouteille.

Où se procurer cette eau ?

L’eau KAQUN Boisson est disponible en France depuis 2013. Nous bénéficions d’une logistique de livraison nationale et livrons directement nos clients dans toute la France en 24 heures.

On peut commander par téléphone au 01 45 18 50 80
ou sur le site : www.eau-kaqun.fr

* Une glande endocrine est une glande interne qui sécrète des hormones directement dans la circulation sanguine. Ces hormones exercent alors leur action spécifique sur des organes cellules ou récepteurs distants. Les hormones agissent comme des sortes de messagers biochimiques, régulant de nombreuses fonctions de l'organisme, telles que la croissance et le développement, la différenciation sexuelle, la reproduction, le métabolisme, la pression artérielle, la glycémie et l'équilibre des fluides.

 


 

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argileL’argile, poudre surdouée
de la décontamination

Décontaminant par excellence, l’argile, qui provient de la décomposition de roches mères, débarrasse notre organisme de la plupart des produits chimiques, additifs, nanoparticules, polluants alimentaires, métaux lourds, toxines accumulées. De par ses propriétés absorbantes (action de laisser pénétrer et retenir un liquide ou un gaz dans sa substance) et adsorbantes (fixation, à la surface d’un solide, des molécules d’un gaz ou d’une substance en solution ou en suspension), elle possède de nombreuses propriétés :

  • Elle élimine bactéries et virus, sans pour autant altérer les cellules saines environnantes.
  • Elle neutralise la radioactivité artificielle accumulée (à la suite de radiographies ou de radiations thérapeutiques – radiothérapie).
  • Elle débarrasse le corps de toutes les toxines, déchets et poisons qui encrassent le corps et diminuent nos défenses immunitaires.

Comment l’utiliser ?

On disperse 1 c. à c. d’argile en poudre à la surface d’un verre d’eau, sans remuer. On prépare ce lait d’argile la veille au soir pour le prendre à jeun au réveil. Au moment de boire, on mélange vigoureusement à l’aide d’une cuillère en bois ou en plastique, puis on boit immédiatement le tout.

 

ailL’ail des ours,
formidable désintoxicant

Saviez-vous que les amalgames dentaires sont composés pour moitié de mercure élémentaire, particulièrement nuisible pour notre corps et l’environnement ? Chaque obturation dentaire contient en moyenne 1 g de mercure métallique, qui s’échappe sous forme de vapeurs, absorbées au niveau de la muqueuse buccale, des sinus et des poumons. Une partie de ce mercure s’accumule dans les organes, notamment les reins, les glandes endocrines et le cerveau.

Désintoxicant majeur, l’ail des ours est tout indiqué dans les pathologies induites par le mercure dentaire. Grâce à sa forte teneur en soufre, il solubilise le mercure et rend ainsi possible son élimination. Il contient du sélénium, un chélateur des métaux lourds par excellence.

 

Masque minute détoxifiant
au charbon végétal activé

charbonAdsorbant et détoxifiant puissant, le charbon végétal activé capte les polluants et toxines qui s'accumulent au niveau de la peau : polluants environnementaux, résidus chimiques issus de produits cosmétiques, mais aussi toxines excrétées par la peau.

Dans un bol, mélangez 3 c. à s. d’argile montmorillonite verte à 1 c. à c. de charbon végétal activé. Ajoutez de l’eau de source pour former une pâte homogène, puis appliquez en couche épaisse sur le visage. Laissez poser 20 minutes, puis rincez abondamment à l’eau.

 

Des plantes pour
dépolluer votre intérieur !

Certaines plantes permettent d’absorber un maximum de contaminants présents dans l’air. N’hésitez donc pas à en mettre partout chez vous, en évitant toutefois les chambres car, la nuit, les plantes rejettent du gaz carbonique :

  • Le palmier d’Arec (Chrysalidocarpus lutescens) neutralise les composés organiques volatils (COV).
  • Le ficus (Ficus benjamina) élimine le formaldéhyde (substance cancérogène présente dans la colle à moquette, les mousses d’isolation, les vêtements nettoyés à sec, etc.).
  • plantesLe chrysanthème (Chrysanthemum) absorbe le trichloréthylène (interdit aujourd’hui car cancérogène ; il était présent dans les peintures et solvants). C’est une plante d’extérieur, mais vous pouvez de temps en temps la rentrer dans le salon, surtout si vous venez de le repeindre avec un vieux pot de peinture non écolo…
  • L’aglaonema (Aglaonema pictum) agit contre le benzène et le toluène (hydrocarbures toxiques présents dans les solvants et détachants, les colorants et médicaments).
  • Le caoutchouc (Ficus elastica) dissipe les vapeurs de formaldéhyde.
  • Le spathiphyllum (Spathiphyllum wallisii) lutte contre le benzène et le trichloréthylène. Véritable épurateur d’air, cette plante peut néanmoins être toxique à la santé de votre animal (chien, chat…) s’il venait à la manger.
  • L’aloes (Aloe vera) lutte contre le formaldéhyde.
  • Le lierre anglais (Hedera helix) fait la guerre au benzène de la cigarette, des détergents, encres, peintures et matières plastiques. Très facile à entretenir, il est d’une efficacité redoutable – certains avancent que, en 1 journée, il peut éliminer 90 % du benzène présent dans l’atmosphère !

 

Synergie aromatique
détoxifiante

La livèche – ou ache des montagnes – est une plante de la famille des apiacées. Son huile essentielle a une action antitoxique exceptionnelle et peut être utilisée en cure pour éliminer les déchets et toxines qui s’accumulent dans notre corps, et ce dès que le besoin s’en fait sentir ou lors d’intoxications alimentaires. Directement dans un flacon de 10 ml en verre teinté, préparez le mélange suivant :

  • 40 gouttes d’HE de citron (idéalement sans furocoumarines si vous souhaitez vous exposer au soleil).
  • 20 gouttes d’HE de livèche
  • 20 gouttes d’HE de carotte
  • 20 gouttes d’HE de menthe poivrée (par son action circulatoire, elle favorise l’élimination des toxines)

Faites une cure de 3 semaines à raison de 2 gouttes matin et soir de la synergie ci-dessus sur un support adapté (miel, huile végétale, comprimé neutre).

Idéal pour un nettoyage de printemps, une détoxification et un drainage de tous les émonctoires (intestins, peau, foie, reins, poumons et sphère ORL).

Contre-indications : femmes enceintes et allaitantes, enfants de moins de 6 ans, sujets épileptiques.

Pensez également aux hydrolats de carotte, romarin à verbénone, lédon du Groenland et genévrier, qui peuvent s’absorber par voie interne pour dépurer l’ensemble des émonctoires. Prendre 1 c. à s. de l’un de ces hydrolats le matin dans un peu d’eau tiède, pendant 3 semaines.

 

Non à la pollution sonore !

Même si nous n’y prêtons souvent plus attention, le bruit est une nuisance majeure et ses effets se répercutent sur la totalité de l’organisme. Il peut être à l’origine de troubles auditifs, de stress important, mais aussi perturber le sommeil, voire la santé mentale. C’est une véritable pollution qui concerne tout le monde, et en particulier les jeunes (volume trop élevé dans les baladeurs, concerts, discothèques, etc.). On estime qu’en Europe, 80 millions de personnes sont confrontées quotidiennement à des bruits trop forts. Réduire la pollution sonore est donc devenu un enjeu majeur de santé publique.

pollution-sonoreQuelques chiffres qui font grand bruit*

1 Français sur 2 n’a jamais réalisé de test de son audition.

2 Français sur 3 se sentent plus exposés au bruit dans leur vie quotidienne qu’auparavant.

9 personnes sur 10 se disent exposées tous les jours à un bruit excessif.

48 % des Français déclarent être agressés par le bruit dans les transports.

9 personnes sur 10 ont des difficultés pour suivre les conversations dans les restaurants, cafés et bars et dans les transports publics.

* Chiffres issus des résultats de l’enquête JNA-Ifop pour la Journée Nationale de l’Audition - 2016

La réduction de la pollution sonore (pour soi et pour autrui) commence par des gestes simples, qu’il est bon de rappeler :

  1. Éviter de gêner ses voisins, le jour comme la nuit.
  2. Marcher à la maison avec des chaussons, des chaussettes ou pieds nus.
  3. Éviter de courir dans l’appartement.
  4. S’habituer à ne pas crier.
  5. Modérer le son de la télévision et de la chaîne hi-fi.
  6. Acheter des appareils électroménagers silencieux et ne pas les faire fonctionner la nuit.
  7. Bricoler et tondre la pelouse à des horaires acceptables par tous (chaque commune indique les créneaux possibles par un arrêté).
  8. Ne pas claquer les portes.
  9. Descendre les escaliers sans faire trop de bruit.
  10. Ne klaxonner qu’en cas d’absolue nécessité. À toutes fins utiles, rappelons que le klaxon est interdit en ville – sauf danger immédiat – afin de respecter la tranquillité des riverains.

2 bruits qui courent sur le bruit…

LE BRUIT EST AUTORISÉ JUSQU’À 22 H 00

C’est une légende urbaine. Qu’on se le dise : le tapage diurne est interdit, au même titre que le tapage nocturne, et les amendes sont les mêmes !

ON A LE DROIT DE FAIRE UNE SOIRÉE BRUYANTE 1 FOIS PAR MOIS

C’est faux ! La loi ne prévoit rien là-dessus. Il faut prendre quelques précautions préalables, telles que prévenir les voisins suffisamment à l’avance, et pourquoi pas les inviter. Respectez un horaire convenable pour la fin de la soirée.

 

Opeintureui à la peinture écolo !

Les peintures synthétiques classiques sont généralement composées d’un cocktail assez explosif pour la santé et l’environnement : solvants, liants de synthèse, pigments, charges et additifs pour améliorer les propriétés du mélange (fongicides, siccatifs, conservateurs…). Ces peintures, à l’huile mais aussi à l’eau, produisent des COV toxiques pour la peau, le foie et les reins. Optez sans hésiter pour l’alternative écolo : élaborées à partir de produits naturels, les peintures écologiques sont inoffensives, sans danger pour l’environnement et ne sont pas testées sur les animaux.

Leur fabrication génère par ailleurs moins de déchets toxiques que celle des peintures ayant une forte teneur en produits chimiques, et elles causent moins d’allergies et autres problèmes de santé. Le temps de séchage est parfois plus long, mais ces peintures naturelles donnent un fini lisse, satiné et sans traces.

La recette de la peinture à la caséine

caseineLa caséine en poudre, sous-produit du lait, se mélange avec de l’eau et des pigments naturels pour donner une belle peinture mate et lisse, idéale pour les chambres.

Mélangez 250 g de caséine en poudre à 375 ml d’eau. Battez pour obtenir une pâte épaisse et laissez reposer 1/2 heure. Ajoutez ensuite 125 ml d’eau, puis fouettez jusqu’à une consistance cré- meuse. Laissez à nouveau reposer. Ajoutez ensuite le pigment de votre choix.

Voici une astuce naturelle pour décaper la peinture sur le bois de façon écolo : mélangez 1 kilo de lessive en poudre (bio) et 1 kilo de farine (bio) dans 10 litres d’eau. Faites bouillir le tout. Étalez le mélange sur la partie à décaper et laissez agir 1 journée. Recommencez si besoin.

 


 

Le ginkgo, la plante salvatrice
pour résister aux pollutions

ginkgoDans la pharmacopée traditionnelle chinoise, le fruit séché (Yin Xing) et la feuille (Yin Xing Ye) du ginkgo étaient mis à profit principalement pour traiter l'asthme et les problèmes d'expectoration pulmonaire.

Arbre sacré en Asie, le ginkgo biloba (ou Yin Xing Ye) – appelé également l’arbre aux mille écus – est une espèce d’arbres apparue il y a 200 millions d’années. Les feuilles de ce végétal extrêmement résistant sont exploitées en médecine chinoise depuis plus de 5 000 ans. L’extrait de ginkgo biloba est riche en principes actifs. Cependant, ce sont surtout les flavonoïdes qui retiennent l’attention. Ces piégeurs de radicaux libres protègent l’intégrité des membranes cellulaires. Le ginkgo biloba s’avère un excellent neuroprotecteur par une action triple aux niveaux cellulaire, vasculaire et métabolique.

Optimisation des fonctions cérébrales

Des études menées sur des rats montrent une suppression des déficits cognitifs induits par le stress en cas d’administration préalable. Ces réactions bénéfiques sur la mémoire et l’apprentissage semblent liés à l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui joue un rôle important dans le système nerveux central où il est impliqué dans la mémoire et l’apprentissage.

Le ginkgo biloba affiche un large spectre d’actions sur l’amélioration de la mémoire, de la capacité, de l’intensité et de la rapidité d’apprentissage. Consommation d’énergie, échanges nerveux et hormonaux, protection de l’intégrité cellulaire, c’est l’ensemble de la physiologie cérébrale qui est modifiée.

Au niveau énergétique, on constate une réduction de la consommation cérébrale de glucose avec une meilleure pénétration cellulaire de celui-ci, une augmentation de la synthèse de glycogène (réserve de sucres) et de l’ATP (carburant de nos cellules). On note également une augmentation des glucocorticoïdes, qui accélèrent le métabolisme glucidique lors de la réponse au stress.

Au niveau neuroendocrinien, on note :

- la modulation du taux de noradrénaline, un neurotransmetteur majeur qui intervient, entre autres, dans le processus d’apprentissage ;
- un meilleur passage entre les neurones de la 5-HTP, précurseur de la sérotonine, avec pour conséquence une légère action anxiolytique ;
- la recapture de la noradrénaline, de la dopamine et de la sérotonine par les flavonoïdes, avec un effet potentialisateur des antidépresseurs.

Étant lui-même très résistant aux diverses pollutions, le ginkgo biloba est préconisé pour protéger et renforcer l’organisme.

Bertrand Bimont
Expert en pharmacopée chinoise
www.laboratoiresbimont.com

 


 

eco-livres-56

 

200 alertes santé environnement
livre-200-alertesde Pierre Souvet

Un livre passionnant, présenté sous forme d’un abécédaire ultra-pratique, où vous découvrirez la définition de 200 mots en lien avec la santé et l’environnement, ainsi que les réels risques causés par les nombreuses substances toxiques qui nous entourent. Grâce à des explications claires et précises et à de nombreux conseils pratiques, vous apprendrez à traquer tous les polluants du quotidien, à comprendre leur impact sanitaire et à vous en préserver.

Éditions Guy Trédaniel 281 pages - 19 €

 

Remèdes de nos grands-mères
de Sophie Macheteau

Migraines, insomnies, problèmes de peau, cheveux…

livre-remedes-de-nos-grands-meresFace à tous les petits maux du quotidien, nul besoin de recourir systématiquement à des médicaments ! Il existe, en effet, des solutions naturelles et économiques qui ont fait leurs preuves.

Bain de bouche au clou de girofle contre les douleurs dentaires, cataplasme d’argile sur une entorse, eau de mélisse pour apaiser la nausée… Ces solutions ne datent pas d’hier, mais sont plus que jamais au goût du jour car la tradition a du bon et nous rassure !

Vous découvrirez dans cet abécédaire, aussi ludique que pratique, plus de 100 recettes de remèdes hérités de nos grands-mères. De A à Z, Sophie Macheteau passe en revue les « bobos » les plus courants et explique, pour chacun d’eux, comment concocter son soin maison.

En fin d’ouvrage, une liste des ingrédients permet de retrouver facilement ce que l’on peut faire avec les plantes, du bicarbonate de sodium, un oeuf, du vinaigre…

Pour prendre sa santé en main, à moindre coût et tout en respectant l’environnement.

À paraître le 21 avril - Éditions Rustica - 80 pages - 9,95 €

 

La bible des plantes qui soignent
livre-la-bible-des-plantesde Michel Pierre

Dans cet ouvrage très complet, Michel Pierre, herboriste renommé depuis plus de 40 ans, nous dit tout sur les plantes médicinales : leurs composants actifs, leurs propriétés, leurs utilisations, les précautions d’emploi à respecter, etc.

Il nous confie aussi sous quelles formes les employer (tisanes, poudres, gélules, teintures, huiles essentielles, cataplasmes, gargarismes, bains, etc.) afin de nous permettre de trouver la bonne formule pour se soigner et se soulager.

Et pour renforcer nos défenses naturelles et améliorer nos traitements, il nous livre ses remèdes : de « Acouphènes » à « Zona » en passant par « Insomnie » ou « Migraine », à chaque problème ses solutions !

Éditions du Chêne - 672 pages - 35 €

 

Nous pouvons nous dépolluer !
livre-nous-pouvons-nous-depolluerde Gilles-Éric Séralini

Pour lutter contre les maladies qui progressent sournoisement, nous n'avons pas d'autre choix que de les prévenir et de nous détoxifier. Ce livre nous explique comment. Avec des exemples précis, l’auteur répond aux grandes questions telles que :
• Les dangers des polluants sur l’environnement, le corps humain, la santé (fatigue, cancers...).
• Les OGM, les pesticides : quelles alternatives ?
• Les solutions : au niveau des particuliers, des gouvernements, des institutions.

Éditions Josette Lyon - 328 pages - 19,27 €

 

Maladies liées aux métaux lourds
de Francine Lehner-Gallay

livre-maladies-liees-aux-metaux-lourdsVous découvrirez dans cet ouvrage la face cachée sur les non-dits concernant les métaux lourds, les maladies qui en découlent (épilepsie, jambes sans repos, mycoses, candida, fibromyalgie, arthrite juvénile, hyperactivité, déficit d'attention, psoriasis, électrosensibilité, allergies alimentaires, allergie au pollen, asthme, bipolarité, tocs, anorexie, dépression, anémie, fatigue chronique, diminution de la libido, coliques du nouveau- né, migraine, acouphènes, sifflements d'oreilles...), ainsi qu'un traitement 100 % naturel pour les éliminer, la description des signes cliniques (248 répertoriés) et des sources d'intoxication, de même que les erreurs à éviter lors de déposes d'amalgames, les protections les plus minutieuses et nécessaires effectuées par le dentiste n'étant, de loin, pas suffisantes.

Éditions à la Carte - 486 pages - 39 € + frais d’envoi -
Disponible sur www.francine-lehner.ch

 


 

 

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cote-bien-etre« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
Albert Einstein

Les pollutions ne touchent pas seulement notre santé mais ont un impact indéniable sur la qualité de notre bienêtre, mis à mal par des pollutions diverses, virulentes et répétées : pollution mentale, nuisances sonores, manque de bienveillance à notre égard… À force de penser que les pollutions nous échappent et qu’il est impossible d’avoir une quelconque emprise sur elles, nous sommes devenus des spectateurs résignés, persuadés que ces pollutions sont une fatalité contre lesquelles nous ne pouvons pas lutter. Mais il n’en est rien… À nous de faire changer les choses pour enrayer peu à peu ce cercle vicieux et retrouver toute la sérénité méritée.

 

Le dossier du mois :
La pollution mentale

Le mot « détox » n’a jamais autant été plébiscité. Impossible d’ouvrir un magazine sans tomber sur un article qui ne vante pas les bienfaits de cette pratique devenue incontournable pour débarrasser notre corps de la foule de toxines avec lesquelles il est obligé de composer. Mais, au-delà de cette détox physique, il existe une détox mentale, dont on parle beaucoup moins et qui est tout aussi importante.

Il faut dire qu’au quotidien, la pollution mentale ne manque pas : publicités trompeuses, discours anxiogènes fréquents qui nous maintiennent à un haut niveau de stress, débats stériles entre experts bien-pensants, informations démoralisantes, toutes ces « pensées-poisons » ne sont pas sans conséquences et nous empêchent d’accéder au bien-être. Dans son ouvrage La Société Toxique, Pryska Ducoeurjoly souligne à juste titre que « nous sommes en permanence bombardés d’informations pathogènes qui, ajoutées à la toxicité de notre environnement et de nos camisoles chimiques, diminuent considérablement notre libre-arbitre. Pris dans les filets de la pensée unique, il est bien difficile pour le citoyen d’imaginer un monde meilleur, un univers des possibles, une place à la fois pour la générosité et pour la liberté, où l’individualisme rejoindrait l’altruisme… ». Elle poursuit un peu plus loin : « Dans cet enfer sociétal pavé de bonnes intentions, il est vital pour chaque citoyen de retrouver le chemin qui mène à "un esprit sain dans un corps sain". Pour cela, il lui faut prendre à contresens les routes du prêt-à-penser de la société toxique. Si chacun s’y met, le corps social pourra enfin évoluer. »

Ainsi, la détox doit également passer par une phase de dépollution mentale. Le flux incessant d’informations médiatiques (notamment via la télévision) qui nous parvient génère non seulement un stress permanent, mais diminue considérablement notre libre-arbitre. Nous subissons de plein fouet ce gavage médiatique des plus toxiques, dont la peur est l’un des ingrédients-clés. Il est urgent de retrouver une forme de pensée libre, en prenant du recul vis-à-vis des médias.

Au même titre que le « prêt-à-consommer » alimentaire qui a fait de nous des bons petits soldats prêts à avaler les yeux fermés une myriade d’additifs toxiques, on commence aujourd’hui à parler de « prêt-à-penser viral », qui nous éloigne de notre propre conscience. Comme le dit très justement Pryska Ducoeurjoly en évoquant la surenchère cathodique : « L’offre pléthorique des bouquets numériques est un cadeau empoisonné qui nous transforme en zappeurs frénétiques. À force de vouloir tout voir, nous en oublions de discerner. Une sélection drastique des programmes de la malbouffe télévisuelle s’impose ! »

 

Coup de Coeur ! ♥♥♥

La Société Toxique
livre-la-societe-toxiquede Pryska Ducoeurjoly

La population subit une triple intoxication : médiatique, médicamenteuse, agroalimentaire. Au-delà de la pollution chimique de l’environnement, les bons sentiments qui servent d’alibi aux discours dominants sont des poisons encore plus insidieux : ils nous amènent à raisonner de travers, à préférer des comportements qui détériorent au final notre santé. Ce livre passionnant nous invite à penser par nous-même, à changer notre manière de vivre, à nous éveiller enfin pour sortir de l’abrutissement dans lequel ces pensées « toxiques » nous maintiennent. Cerise sur cet ouvrage : la sublime plume de l’auteur, qui donne un ton unique à ce sujet.

Éditions Res Publica - 322 pages - livre en accès libre à l’adresse suivante : https://pryskaducoeurjoly.com/livres

 


 

NON aux pensées négatives, OUI à la psychologie positive

penseesToutes les pensées négatives que nous avons au quotidien sont une source de pollution mentale qui nous empêche d’accéder au bonheur. En apprenant à mieux gérer nos émotions, nous pouvons avoir un impact positif sur notre santé et notre bien-être.

Comment ? En se tournant vers le positif par le biais d’exercices simples : Jour après jour, portez attention aux choses positives autour de vous, aux petits succès quotidiens de vos proches. Lorsque vous apprenez une bonne nouvelle, adoptez une attitude positive et constructive :

  • Écoutez de manière active et empathique la personne vous relater l’événement positif.
  • Exprimez de manière authentique votre joie et votre enthousiasme.
  • Posez des questions constructives sur cet événement : « Comment t’es-tu senti(e) à ce moment-là ? », « Comment cela s’est-il passé exactement ? »
  • Reparlez de l’événement positif lors d’une prochaine conversation afin d’étendre dans le temps les effets positifs de l’événement.

Prenez confiance en vous, évitez de vous dévaloriser ou de vous sentir inférieur. Listez par exemple sur une feuille vos qualités, vos succès et vos réussites.

Pratiquez l’auto-bienveillance : avant même d’être bienveillant envers les autres, si nous commencions par être bienveillant envers nous-même ?

L’auto-bienveillance est un excellent moyen de réhabiliter le droit à s’aimer soi-même, pour mieux se tourner ensuite vers les autres. Acceptons-nous tel que nous sommes, sourions- nous, accordons-nous chaque jour un minimum d’attention. Comment ? En n’essayant pas d’être quelqu’un d’autre ou de donner une bonne image de nous-même, mais juste en étant en complète adhésion avec ce que nous sommes.

 


 

Pour aller plus loin

L’auto-bienveillance - De la connexion à soi à la compassion pour soi
livre-l-auto-bienveillancede Sylvie Sarda

Nombreuses sont les personnes à être persuadées que leur bonheur dépend entièrement des circonstances extérieures. Pourtant, les recherches en sciences cognitives et comportementales attestent chaque jour davantage que notre intériorité a un impact déterminant sur nos existences : nos pensées modèlent notre rapport au monde, nos émotions affectent notre santé, nos croyances écrivent les scénarios de nos vies. Dans la mesure où elle est le fruit d’une décision consciente, l’auto-bienveillance relève de l’engagement. Parmi les nombreuses façons de cultiver la compassion pour soi-même, l’auteur privilégie la voie de l’expérience directe en offrant au lecteur, sous formes d’ateliers ou de questionnements adaptés, les moyens d’honorer cette promesse adressée à soi. La pleine conscience et ses techniques ici transmises sont au coeur de cette rencontre.

Éditions Chariot d’Or - 272 pages - 19 €

 

La visualisation positive pour les nuls
livre-la-visualisation-positivede Roben Nixon et Alain Lancelot

La capacité de notre cerveau à pouvoir influencer notre destin est insoupçonnable. C’est ce que prône la visualisation positive, un outil simple, scientifiquement approuvé, et utilisé quotidiennement dans le monde entier pour atteindre des objectifs positifs. Stress, manque de confiance en soi, mauvaises habitudes (tabac, alcool, insomnies) ou tout simplement pour booster votre énergie, améliorer votre créativité et vos performances : quelles que soient vos motivations, les exercices de visualisation positive de ce livre, faciles à reproduire à tout moment et en tout lieu, agrémentés de témoignages et conseils précieux, sont un moyen d’explorer les richesses de votre esprit pour un quotidien plus harmonieux. Une invitation à un authentique voyage d’accomplissement personnel !

Éditions First - 416 pages - 22,95 €

 


 

Isabelle-BourdeauSoigner la pollution mentale avec l’aide
des Fleurs de Bach

par Isabelle Bourdeau

fleurs-de-bach

Que nous suggère le mot POISON ? Quelque chose de nocif, de dangereux et contraire à la vie, à la bonne santé morale et physique… À éloigner, dans tous les cas.

Le Docteur Edward Bach se servait à l’époque (début 20e siècle) de fleurs et d’arbres non toxiques et sans danger bien sûr, car, dans la nature, certains végétaux et fruits peuvent l’être.

En effet, pour créer ses élixirs, il se servait de végétaux en corrélation avec les émotions qu’il ressentait et quand ils étaient à leur pic de floraison, non altérés et cueillis dans des endroits purs et dénués de toute pollution. Plus facile à l’époque que maintenant car le bio était d’origine. Maintenant, il nous faut faire attention à l’altération de l’air, de la terre, de l’eau de pluie chargée d’impuretés, et choisir nos endroits de cueillette pour garantir la pureté de nos fleurs de Bach, car tout compte : l’environnement, la saison, le temps, l’intention des intervenants pour leur fabrication… eh oui, un ensemble de paramètres holistiques !

Dans notre vie de tous les jours, les allergies de plus en plus nombreuses nous montrent bien qu’un nombre croissant d’aliments deviennent toxiques et les personnes, de fait, intolérantes, allergiques…

Beech, le Hêtre, la fleur de l’intolérance, conseillée aux personnes critiques, arrogantes, intransigeantes et tatillonnes, a pour schémas transpersonnel et physiologique celui de l’irritation, le refus et le rejet, voire l’allergie et l’eczéma. Au-delà de l’émotion négative que le Hêtre rééquilibre en positif, comme l’acceptation, l’ouverture et la tolérance, cette quintessence agit aussi vis-à-vis du poison !

Accompagnée de la fleur Crab Apple – ou pommier sauvage –, qui joue son rôle de purificateur, éliminateur et de nettoyage, ce binôme aide à mieux supporter les éléments « poisons » et à les éloigner de toutes personnes impactées par un élément toxique et allergène. Je donne souvent au printemps et pour les rhumes de foin la Fleur Beech, qui atténue rapidement les effets du pollen dans l’air et les éternuements intempestifs… Pour les personnes qui souffrent d’eczéma ou autres allergies, celle-ci accompagne efficacement le traitement allopathique pour réduire les effets indésirables.

L’Achillée Blanche, élixir floral Deva, destiné aux personnes vulnérables face aux influences néfastes de l’environnement ou sensibles aux perturbations et pollutions environnementales, telles que la radioactivité ou les nuisances électromagnétiques et sonores, est un élixir des temps modernes et en adéquation avec notre ère.

Nous pouvons aussi avoir à faire à des personnes toxiques, comme des pervers narcissiques ! Quoi de pire que d’être sous l’emprise de tels énergumènes ? Pour s’en protéger, plusieurs fleurs peuvent vous aider à vous sortir de là, vous sauvegarder et vous garantir une autonomie, une survie. Le poison est ultra-toxique car avilissant, destructeur, tenace, comme une chaîne dépendante car on aime son bourreau. Il faut beaucoup de courage pour s’en défaire et retrouver son identité propre et une belle image de Soi !

Walnut, le Noyer, fleur de l’adaptation, n’est-elle pas dans une coquille ? C’est une aide puissante pour ne pas tout capter comme une éponge et fait partie d’ailleurs de la famille de l’hypersensibilité face aux autres ?

Sa devise est : « je suis sûr de moi-même, je reste fidèle à moi-même, je poursuis mon propre chemin. »

Centaury, la petite Centaurée, fleur du savoir dire non… de la servilité à la serviabilité… un long chemin d’apprentissage pour se défaire de l’être poison. Mimulus, la fleur du courage ; Chestnut Bud, la fleur de l’apprentissage, et tant d’autres en fonction de votre caractère, tempérament, entourage et motivation !

Il est nécessaire de se poser pour évaluer nos poisons, notre degré de tolérance, mettre nos maux en mots, en comprendre le sens et savoir comment s’en débarrasser pour être soi profondément et vraiment SOI…

À votre écoute par téléphone, en visuel par skype et sur RV pour en parler ensemble et choisir vos Fleurs pour votre flacon personnalisé.

Isabelle Bourdeau - Cabinet L’Apogée de Soi
Florithérapeute - 06 814 614 86
contact@lapogeedesoi.fr

 


 

Perline-NoisetteAtelier sophrologie anti-pollution
Respirer, c'est essentiel

par Perline Noisette

 

La pollution de l'air est particulièrement insidieuse. Respirer, c'est la première et la dernière chose que l'on fait dans sa vie, et on n'arrête jamais entre les deux. Respirer n'est donc pas une option. Il nous faut respirer correctement, en mobilisant toutes nos capacités, à bon escient, pour être plus à même de résister à la pollution. Les poumons sont l'un des 5 organes de nettoyage du corps, et pas des moindres. Il nous faut donc non seulement augmenter notre capacité pulmonaire, mais encore notre capacité de nettoyage.

Mal respirer, c'est aussi une cause et une conséquence de nos états émotionnels. Mal respirer peut induire ou aggraver des émotions, bien respirer contribue à être mieux dans son corps et dans sa tête, et de faire face plus facilement à une émotion soudaine et intense.

La plupart d'entre nous respirons à l'envers et rentrons notre ventre en inspirant : perte de la bonne pratique que nous avons intuitivement à la naissance, éducation selon laquelle il faut rentrer son ventre, publicités qui nous enjoignent d'avoir un ventre plat… Quelles que soient les raisons de cette aberration, le résultat est là : au lieu de se remplir d'air, on diminue notre capacité thoracique.

C'est pourquoi il faut veiller à réapprendre la bonne respiration, pour pouvoir ensuite l'utiliser de manière naturelle : inspirer par le nez, en gonflant le ventre comme un ballon, ce qui fait descendre au plus bas le piston qu'est le diaphragme, afin que les poumons se remplissent d'air au maximum. Puis expirer par la bouche, en rentrant le ventre le plus possible, complètement, jusqu'au bout, pour nettoyer vos poumons au maximum.

Respiration diaphragmatique

Prenez la position de base :

  • debout,
  • pieds parallèles écartés de la largeur du bassin,
  • dos droit, • tête dans l'alignement,
  • épaules relâchées,
  • bras ballants.
  • Si nécessaire, pour vous soulager, pliez les genoux, penchez un peu la tête vers l'avant.
  • Yeux fermés.

Inspirez par le nez en gonflant le ventre comme un ballon, lentement, en imaginant un flux d'air frais et clair entrer dans vos poumons.

Bloquez la respiration.

Puis soufflez doucement tout l'air contenu dans vos poumons, en prenant bien soin de les vider entièrement de l'air vicié qu'ils contiennent et en imaginant une émission de fumée noirâtre.

Reprenez une respiration naturelle. Accueillez les ressentis au niveau de votre ventre, vos poumons, votre gorge. Faites cela 3 fois.

Soufflet thoracique

Prenez la position de base :

  • debout,
  • pieds parallèles écartés de la largeur du bassin,
  • dos droit,
  • tête dans l'alignement,
  • épaules relâchées,
  • bras ballants.
  • Si nécessaire, pour vous soulager, pliez les genoux, penchez un peu la tête vers l'avant.
  • Yeux fermés.

Mettez la paume de vos mains sur vos côtes, de chaque côté.

Inspirez par le nez pour sentir vos mains s’écarter et vos côtes s'ouvrir, en imaginant que c'est une cage qui gonfle.

Puis soufflez doucement en vous représentant un oiseau qui s'envole.

Reprenez une respiration naturelle.

Accueillez les ressentis au niveau de votre cage thoracique. Faites cela 3 fois.

En attendant, respirez fortement et soufflez en une seule fois tout ce qui vous énerve.

Puis reprenez une respiration naturelle, douce et reposante.

Perline Noisette - Sophrologue diplômée RNCP - Dr ès sciences-technologie- société Sophrologie et Compagnie® http://sophrologie-et-compagnie.com Perline@sophrologie-et-compagnie.com Première séance collective gratuite sans aucun engagement.

 


 

Les bienfaits du massage pour la santé

L’humain puise des forces en lui pour aller de nouveau vers l’extérieur, vers l’autre.

En développant la conscience du corps, en l’acceptant tel qu’il est, la personne développe non seulement un ressenti corporel, mais aussi psychique.

En effet, le corps devient un espace où l’on peut se protéger, se ressourcer, se régénérer, s’équilibrer.

Le massage bien-être est une communication non verbale qui crée du lien, réconforte et facilite les liens sociaux et familiaux dans l’écoute et le respect de chacun et de chacune. Le massage renoue le corps avec l’esprit, intériorise, valorise l’individu dans sa profondeur. Le corps retrouve instinctivement le rythme de l’alternance : la tension pour agir, la détente pour se régénérer.

Le corps est notre lieu de vie, identique à notre maison ; c’est le reflet de notre histoire, de notre être profond. Il nous permet de respirer, de nous nourrir. Il est donc essentiel de l’aimer et de le respecter.

Auto-massage du visage

Agréable à faire le soir avant de s’endormir, l’automassage du visage aide à chasser la fatigue :

  • Après avoir enduit vos mains d’une huile relaxante,
  • Dans un premier temps, massez le front en faisant un lissage.
  • Placez les pouces au niveau des tempes et 3 doigts au niveau des sourcils, puis ramenez vos doigts sur les tempes.

Ensuite, placez les mains au niveau des joues et faites des mouvements circulaires pour détendre les tensions.

Poursuivez ce mouvement 5 fois.

Auto-massage des mains

auto-massageLes mains renferment de nombreuses terminaisons nerveuses reliées au cerveau et qui sont très sollicitées pour remplir les tâches quotidiennes au travail ou à la maison. L’auto-massage des mains conduit à la détente et au relâchement.

  • Prenez contact avec vos mains.
  • Posez un pouce au creux de la paume et effectuez des gestes circulaires en vous dirigeant progressivement vers le poignet.
  • Puis massez chaque doigt d’un geste plus ferme en commençant par la base jusqu’aux extrémités.
  • Répétez ensuite les mêmes gestes sur le dos de la main.

L’auto-massage des mains se fait avant d’aller dormir ou à tout moment de la journée. Faites cet exercice durant 10 à 15 mn.

Le massage bien-être
Souffle de vie - d’équilibre - d’harmonie
Catherine Lesne
www.ecoute-bien-etre.fr

 


 

La Fermentation en Cascade
Le carburant pour une vie saine !

Aujourd'hui, nos corps sont plus que jamais exposés aux facteurs nocifs provenant de l'environnement. Nous devons aller chercher toujours plus d'énergie pour rester en bonne santé et en forme.

L'Organisation mondiale de la santé explique, depuis des années déjà, qu'il faut consommer 5 portions de fruits et de légumes par jour et pratiquer plus d’activité physique pour rester en bonne santé. C‘est vrai. Pourtant, il n'est pas si facile d’intégrer ce principe, a priori simple, dans la vie stressante de tous les jours.

Qui peut – et qui veut – se permettre d'investir le temps et l'argent nécessaires pour atteindre ce but ? Cela doit aller vite et, pour cette raison, toujours plus de personnes intègrent des compléments alimentaires pour s'approvisionner en vitamines et en minéraux. Et pourtant, les maladies de civilisation ne font que progresser.

Les rayons des pharmacies et des magasins diététiques sont remplis de compléments alimentaires qui s'appuient sur l'apport de vitamines et de minéraux, couplés parfois à quelques substances d'origine végétale. Se posent alors les questions suivantes : quels produits devrait-on consommer ? Et de quels nutriments a-t-on vraiment besoin ?

Et en ce qui concerne l'efficacité des compléments ? Puisque la plupart des individus présentent un manque d'enzymes, un déficit d'énergie dans les cellules et des problèmes de digestion (70 % de la population, quand même !), les vitamines et les minéraux ne peuvent pas être assimilés ni exploités correctement par le corps.

De toute évidence, la consommation de compléments vitaminiques ne semble pas être l’unique réponse pour fournir au corps ce dont il a besoin.

La clé se trouve dans une méthode ancestrale affinée par des connaissances scientifiques.

Après des décennies de recherches, le Dr Hans Niedermaier – pharmacien – a développé un procédé de fermentation en plusieurs étapes, breveté en 2004 sous le nom de Cascade FermentationTM. C’est la perfection dans le domaine des méthodes de fermentation lactique. Dans ce processus, les fermentations partielles imitent le processus digestif naturel de notre corps. Tous les ingrédients végétaux et bio sont dissociés en leurs plus petites parties moléculaires possible et les éléments antioxydants sont concentrés. Il en résulte un bio-concentré dynamique qui est immédiatement biodisponible pour le corps, constitué d'enzymes fermentées (acides aminés, di- tri- et oligopeptides), polyphénols, flavonoïdes, composants probiotiques (peptidoglycanes), acide lactique L (+) et des minéraux. La boisson vitale ne contient pas d'allergènes, d'histamine, de sucres ajoutés, d'alcool, de lait, de gluten ou de conservateurs. 100 % bio et végétalien !

La combinaison unique des substances actives et la biodisponibilité (absorption par le corps) particulièrement élevée entraîne une potentialisation de la somme des effets individuels et donne au corps des impulsions pour mobiliser ses capacités de régulation. Les fragments enzymatiques sont utilisés par le corps pour sa propre production enzymatique intracellulaire. Le REGULATESSENZ est inégalé pour aider le corps à maintenir son équilibre. Pour un plus en énergie vitale naturelle et en bien-être, pour plus de qualité de vie.

Claudia Vigier
Naturopathe

 


 

symptothermieLa symptothermie, une alternative
écologique pour toutes les femmes

« Le corps d’une femme est aussi une terre »

Pryska-DucoeurjolyPryska Ducoeurjoly est Présidente de l’Association Écologie du Cycle Féminin qui oeuvre pour la démocratisation d’une méthode respectueuse du cycle naturel, la symptothermie. Nous avons eu la chance de lui poser quelques questions sur cette méthode encore trop peu méconnue et qui permet pourtant de limiter une pollution non négligeable pour la femme : les contraceptifs hormonaux.

Au-delà des effets secondaires connus que les contraceptifs hormonaux entraînent fréquemment chez la femme, quels types de pollutions provoquent-ils ?

Les oestrogènes de synthèse présents dans la pilule, le stérilet hormonal, l’implant ou encore l’anneau contraceptif sont comparables aux pesticides répandus dans nos champs. Les produits de l’industrie agricole sont eux-mêmes des molécules dites oestrogène-like (ils miment le comportement des oestrogènes). Toutes ces substances sont « persistantes » et s’accumulent en grand nombre dans les eaux usées, contribuant notamment à la pollution des sols ou à la féminisation des poissons… Le corps d’une femme est aussi une terre, un fragile écosystème, naturellement fécond. Une dose quotidienne d’oestrogènes de synthèse représente une pollution tout aussi réelle pour son corps que celle de nos champs. Elle peut entraîner des déséquilibres et des maladies, pas seulement sur le plan physiologique, mais également sur un plan émotionnel ou relationnel.

De quand date cette méthode et par qui a-t-elle été développée ?

La symptothermie ne date pas d’hier. Elle est née à partir des années 50, sous l’impulsion de Joseph Rötzer, un médecin autrichien. Ont ensuite été créés l’institut INER, aujourd’hui une référence internationale, et une autre école allemande, Sensiplan. À partir des années 2000, la fondation SymptoTherm s’est appuyée sur les acquis de cette symptothermie traditionnelle pour développer une symptothermie dite « moderne ». Elle a traduit en langage numérique les règles de la méthode dans un didacticiel open source, « sympto ».

En quoi consiste la symptothermie ?

Nous parlions tout à l’heure d’agriculture biologique. La symptothermie est très comparable à la permaculture, mouvement très en vogue aujourd’hui. La femme ne va pas « contre » sa nature, mais elle l’écoute, elle apprend à la connaître, elle s’y adapte, elle la préserve aussi. La gestion durable de son écosystème féminin nécessite l’observation d’au moins 2 signes corporels de fertilité : la température le matin au réveil et la glaire cervicale, les plus importants.

La femme peut alors savoir quand elle se trouve en période pré-ovulatoire, potentiellement fertile (le printemps). Elle peut ensuite décrire avec précision le basculement en période postovulatoire, la progestérone faisant grimper la température (l’été). Elle arrive aussi à reconnaître l’automne, la fameuse période prémenstruelle, puis revient l’hiver menstruel, qui lui demandera de se reposer (ce que la société productiviste ne permet pas toujours). Ainsi, en fonction de l’objectif choisi, le couple sait quand il peut planter (ou pas !) la petite graine…

N’est-ce pas plutôt une manière de resservir aux femmes des méthodes contraceptives du passé, certes écologiques, mais qui n’ont toutefois pas donné pleine satisfaction (température, Ogino, Billings) ?

On fait croire aux femmes qu’il est impossible d’avoir une complète autonomie dans la gestion de leurs cycles. C’était vrai autrefois, mais depuis les années 70, la symptothermie a largement fait ses preuves. Quand les agriculteurs bio sont arrivés, on les a traités de dangereux réactionnaires (voir encore récemment le procès du bioviticulteur Emmanuel Giboulot). Avec les symptothermiciennes, c’est un peu pareil : on les accuse de pratiquer des méthodes de grand-mère inefficaces, voire dangereuses. Or, en contraception naturelle, comme en agriculture bio, le progrès existe aussi ! La symptothermie est une avancée inédite. Les pionnières essuient simplement les plâtres de cette nouvelle connaissance.

Au-delà d’être écologique, la symptothermie est-elle efficace ?
Avez-vous fait des études auprès de panels importants de femmes ?

Aujourd’hui, l’heure n’est plus à démontrer que la symptothermie est efficace ou pas. La symptothermie dite traditionnelle, celle des écoles INER et Sensiplan, a été validée scientifiquement. Son indice de Pearl est de 0,4 dans une utilisation optimale (efficacité théorique). C’est comparable à la pilule (0,3 % de grossesses sur un an) et au stérilet (0,6).

La fiabilité de la symptothermie « moderne », quant à elle, celle à laquelle les femmes ont recours via une appli mobile, dépend de 2 facteurs : de la pratique de l’utilisatrice (sa connaissance, ses observations) et de la qualité du logiciel dont elle se sert.

En efficacité théorique, le didacticiel sympto est pour l’instant l’outil le plus performant en symptothermie moderne. Ce sont les résultats d’une étude comparative des applis publiée en juillet 2016 par le groupe FACTS (des chercheurs américains indépendants). Pour la fiabilité pratique, la fondation SymptoTherm prépare actuellement une étude sur 300 femmes (des utilisatrices sans suivi) présentant au moins 12 cycles. La fondation souhaite démontrer que sympto est un didacticiel sécurisant la pratique des débutantes grâce à son kit pédagogique.

Que répondez-vous à ceux qui pourraient penser :
« Si cette méthode était efficace, elle serait connue » ?

Si c’était vrai, ça se saurait, me direz-vous ! Effectivement, la symptothermie n’est pas encore estampillée « vu à la télé ». Cela peut faire douter, surtout lorsque le gynéco lui-même fait la moue. Mais, croyez-moi, exactement comme l’agriculture biologique a su trouver sa place dans la société, la symptothermie sera un jour au programme de l’enseignement secondaire et proposée dans les plannings familiaux. Ce n’est qu’une question de temps.

Gérer son cycle et sa fécondité de manière consciente
et écologique, qu’est-ce que cela apporte aux femmes ?

Tellement de choses ! Outre la réappropriation de la gestion de sa fertilité, la symptothermie permet à la femme de comprendre son corps et de décrypter ses émotions, car elles varient, elles aussi, selon les phases du cycle. La communication de couple en est facilitée. Elle est également un merveilleux outil de prévention santé. Une symptothermicienne sait rapidement quand quelque chose ne va pas dans son cycle. Elle pourra identifier la cause d’elle-même ou, sinon, présenter ses cyclogrammes à son gynécologue. Le médecin disposera d’un outil précieux pour son diagnostic. Pourquoi se priver de toute cette connaissance ?

Au-delà d’être écologique et fiable, cette méthode
est-elle facile à mettre en place ?

C’est du niveau du permis de conduire, en moins cher. Pas besoin d’avoir bac+5, mais il faut quand même compter 6 cycles supervisés par une monitrice. Ensuite, la femme connaît le code de la route et son véhicule. En couple, elle apprécie d’avoir un bon copilote qui accepte en période fertile de mettre le préservatif (si possible avec le sourire !). Le retrait ? C’est comme griller un feu rouge, des fois ça passe, des fois ça casse… Ici, la sécurité du couple se joue bel et bien à 2 !

Pour les lectrices (et les lecteurs !) qui seraient intéressé(e)s, comment doiventelles( ils) procéder ?

Pour pratiquer la symptothermie 2.0, je leur conseille de visiter le site symptothermie.com (fondation SymptoTherm), qui offre des vidéos explicatives, des témoignages et indique la marche à suivre vers sympto.org. Si une femme préfère l’approche artisanale, elle pourra simplement télécharger le manuel d’apprentissage et des cyclogrammes vierges. Que cela ne la dispense pas de se rapprocher d’une conseillère près de chez elle. Il existe aussi d’autres écoles de symptothermie, notamment le Cler et Sensiplan, qui disposent également d’un réseau de moniteurs. Bref, aujourd’hui, les femmes ont toutes les clefs en main !

Pour en savoir plus : www.cyclefeminin.org

 


 

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Boostez votre énergie sans caféine au naturel
livre-booster-votre-energiede Charlotte Raut

Dans cet ouvrage, après avoir expliqué pourquoi la caféine n’est pas la bonne solution pour pallier le manque d’énergie, l’auteur nous livre des recommandations naturelles, simples et pratiques pour que nous retrouvions forme et dynamisme. Elle détaille les habitudes alimentaires et de mode de vie à mettre en place au quotidien, présente une sélection de plantes, d’alicaments et de compléments nutritionnels permettant de maintenir et/ou booster notre énergie. Enfin, elle propose quelques exercices simples pour prévenir ou chasser la fatigue (respiration, olfactothérapie, qi gong, yoga).

Éditions Grancher - 176 pages - 14 €

 

Ma good détox 50 recettes gourmandes
et minceur pour se faire du bien

livre-good-detoxde Valérie Espinasse

Programme alimentaire différent des détox classiques, cet ouvrage est une méthode simple et personnalisée adaptée à nos besoins et à notre niveau d’intoxication grâce à une alimentation hypotoxique, c'est-àdire des aliments produisant peu de déchets ou contenant peu ou pas de toxines.

Au programme, 3 semaines pour nous faire du bien et retrouver un bien-être global, une belle énergie, un moral d’acier et une silhouette de rêve. What else ?

Éditions Leduc.s - 208 pages - 16 €

 

Beau-Bien-Bon : la formule magique
pour sourire à la vie !

livre-beau-bien-bond’Élisabeth Grimaud

Le Beau-Bien-Bon, ce sont les 3 B du bonheur. Dans une approche à la croisée des neurosciences, de l’entraînement cérébral, de l’art-thérapie et de la psychologie positive, cet outil a été construit en partant d’une conviction : le bonheur, ça s’apprend, et on peut s’y entraîner et progresser ! Le Beau-Bien-Bon active nos hormones du bonheur et crée des connexions positives, grâce à ses trois piliers : - le Beau aide à s'ouvrir au monde et à développer une esthétique de la vie, - le Bien apporte la satisfaction du travail bien fait, - le Bon rassemble et permet de se relier aux autres.

Ces trois temps favorisent l’ouverture au monde, à ses réalisations et aux autres. Une clé d’amélioration du quotidien fondée scientifiquement et facile à retenir. Des tests et des exercices d’entraînement cérébral au bonheur viennent faire de cette méthode un véritable outil pour changer sa vie au quotidien.

Éditions Marabout - 197 pages - 15,90 €

 


 

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beauteNotre peau, comme notre corps tout entier, subit frontalement les conséquences délétères de la pollution. Avec une surface d’environ 2 m2 chez un adulte de taille moyenne, la peau est le plus grand organe du corps et un émonctoire majeur. Exposée de plein fouet, elle doit affronter une double pollution : environnementale et chimique. Ces pollutions altèrent notre épiderme, détériorent son bel équilibre : c’est un fait. Globalement, il semble que les répercussions d’une pollution intensive subie à long terme se concrétisent par une perte d’éclat, un stress oxydatif important, une chute de l’hydratation cutanée, l’éruption de rougeurs ou d’acné… et, surtout, un vieillissement prématuré. On observe même pendant les pics de pollution une recrudescence des dermatoses, dermatites, eczémas et une hyperréactivité cutanée (peau qui tire, picote, réagit avec excès...). Il est grand temps de sauver notre peau, nos cheveux et nos ongles de la pollution avec des soins naturels protecteurs et respectueux de l’environnement.

 

La pollution environnementale,
ennemi n˚1 de notre peau

Chaque jour, la peau est en contact avec une pollution très variée : gaz d’échappement et de combustion, particules fines, fumée de cigarettes…

Sous l’influence des UV, ce cocktail détonnant va générer des toxines et des radicaux libres. Lorsque le bouclier de protection de la peau tombe, ces éléments néfastes altèrent l’écosystème cutané et pénètrent dans l’épiderme. C’est tout le système qui s’enraye, la peau ne peut plus remplir sa fonction de protection de l’organisme et s’altère.

Sensibilisée, à nu, elle doit alors trouver les armes nécessaires pour lutter contre cette viciation, retrouver son rôle de défense et se reconstituer.

 

La pollution chimique
et son effet « cocktail »

En quelques années, les cosmétiques ont envahi notre salle de bains. L’hyper-segmentation de la cosmétique nous conduit de plus en plus à appliquer sur la peau un nombre démesuré de soins. Ces derniers sont formulés avec de nombreux actifs chimiques, présents certes à faibles doses, mais qui, appliqués quotidiennement, produisent un effet « cocktail » des plus inquiétant. Cette exposition chronique à des xénobiotiques* entraîne une accumulation dans le corps de traces de substances aussi variées que des parabènes, du triclosan**, des sulfates, du formaldéhyde ou encore des phtalates. Résultat ? Des incidences de types mutagènes, cancérigènes et des interactions hormonales…

*Un xénobiotique est une substance présente dans un organisme vivant mais qui lui est étrangère. ** Produit de synthèse à usage antibactérien, suspecté d’agir comme perturbateur endocrinien.

 

Le nettoyage de la peau,
le soin incontournable

Chaque jour, la pollution se fixe à notre peau. Ses particules se mélangent aux résidus de maquillage et aux salissures cutanées naturelles, telles que le sébum et les cellules mortes, obstruant ainsi les orifices cutanés. Certaines particules atmosphériques sont jusqu’à 20 fois plus petites que la taille des pores et s’y glissent donc aisément.

Dans ce contexte, le nettoyage apparaît comme une gestuelle de purification contre cette pollution asphyxiante. Il est intéressant de le réaliser avec des gommages détox, puis des lotions nettoyantes dépolluantes.

Voici quelques actifs phares que vous pourrez utiliser dans vos soins maison :

Le tulsi
Appartenant à la famille des lamiacées, le tulsi est originaire d’Inde et est aussi nommé basilic sacré. Il est réputé pour son action détoxifiante importante. En usage externe, il nettoie la peau en profondeur tout en la purifiant et en la matifiant.

L’hydrolat de lédon du Groenland
De la famille des éricacées, le lédon de Groenland est un arbrisseau qui pousse en abondance dans les toundras et les tourbières du nord de l’Amérique et du Groenland. Cet hydrolat est très connu pour ses vertus détoxifiantes. Il est recommandé pour purifier la peau et l'apaiser.

L’argile verte
On ne présente plus ses propriétés adsorbantes et absorbantes d’une efficacité remarquable, capables de détoxifier la peau avec brio.

Recette minute masque antipollution

Dans un bol, mélangez 1 c. à s. d’argile verte avec 2 c. à s. d’hydrolat de lédon du Groenland. Ajoutez un peu d’eau de source jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Appliquez sur la peau à l’aide d’un pinceau de cuisine. Laissez poser 15 à 20 minutes, puis rincez à l’eau claire.

Le charbon noir activé
Adsorbant et détoxifiant puissant, il capte, comme le ferait un aimant, les polluants et toxines qui s'accumulent au niveau de la peau : polluants environnementaux, résidus chimiques issus de produits cosmétiques, mais aussi toxines excrétées par la peau.

Recette minute masque détoxifiant

Dans un bol, mélangez 3 c. à s. d’argile verte à 1/2 c. à c. de charbon noir activé. Ajoutez un peu d’eau de source jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Appliquez sur la peau à l’aide d’un pinceau de cuisine. Laissez poser 15 à 20 minutes, puis rincez à l’eau claire.

La Centella asiatica
Originaire d’Inde, cette plante est un puissant régénérant et cicatrisant cutané, apprécié tout spécialement par les peaux agressées par la pollution.

 

Recette beauté n˚1
Sérum protecteur
anti-pollution

Cette formule particulièrement antioxydante saura protéger votre peau des effets préjudiciables de la pollution, tout en la préservant d’un vieillissement prématuré.

Serum-protecteurPréparation : 15 mn
• Conservation : environ 3 mois
• Coût : moins de 5 €

Mon matériel

• 1 flacon de 30 ml
• 1 bol ou 1 bécher
• 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère

Dans mon panier

✓ 10 ml de squalane*
✓ 10 ml d’huile végétale d’açaï
✓ 10 ml d’huile végétale d’argousier
✓ 2 gouttes de vitamine E d’origine naturelle

* Extrait de l’huile d’olive, le squalane est un actif huileux, au toucher soyeux non gras. Il aide à restaurer la barrière lipidique et protège la peau et le cheveu de la déshydratation.

La recette

1 > Transférez le squalane et les 2 huiles végétales dans le bol. Remuez.
2 > Ajoutez la vitamine E et remuez à nouveau.
3 > Versez dans le flacon.

Mon rituel beauté

Appliquez 5 gouttes de ce sérum avant votre soin de jour ou bien seul en tant que soin de nuit.

 

Recette beauté n˚2
Lotion antipollution
à la Centella

Particulièrement efficace pour apaiser les peaux agressées par la pollution, cette lotion deviendra, à coup sûr, votre rituel beauté quotidien.

Lotion-antipollutionPréparation : 15 mn
• Conservation : environ 1 mois
• Coût : moins de 5 €

Mon matériel

• 1 bocal hermétique
• 1 flacon de 100 ml
• 1 balance de précision
• 1 entonnoir à poudre ou un petit entonnoir
• 1 filtre à café

Dans mon panier

✓ 90 ml d’eau de source
✓ 10 ml de glycérine végétale
✓ 10 g de poudre de Centella asiatica
✓ 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse

La recette

1 > Mélangez l’eau de source et la glycérine dans le bocal hermétique.
2 > Pesez la quantité de poudre à l’aide de la balance.
3 > Versez la poudre dans le mélange aqueux en vous servant de l’entonnoir.
4 > Agitez vigoureusement afin de bien disperser la poudre dans le liquide.
5 > Laissez macérer 24 h à l’abri de l’air et de la lumière en agitant de temps en temps.
6 > Filtrez à l’aide d’un filtre à café.
7 > Ajoutez l’extrait de pépins de pamplemousse au filtrat et mélangez soigneusement.
8 > Transférez dans le flacon.

Mon rituel beauté

Appliquez cette lotion sans rinçage sur l’ensemble du visage à l’aide d’un coton ou d’un linge propre.

 


 

Les soins boucliers

Pour protéger la peau des méfaits de la pollution, misez sur des actifs naturels riches en antioxydants. Les fruits et les légumes sont une source importante d’antioxydants essentiels (caroténoïdes, vitamine E, vitamine C, polyphénols…). Ils regorgent également de minéraux et vitamines, offrant à la peau un véritable cocktail santé.

Voici quelques exemples de pépites végétales qui sauront protéger la peau du stress oxydatif :

L’huile végétale de tomate

Antioxydante, elle protège la peau des radicaux libres, prévient du photo-vieillissement et favorise la régénération cellulaire.

À utiliser seule, en sérum, ou en synergie avec d’autres huiles végétales antioxydantes.

L’huile végétale d’açaï

Sa pulpe fournit une huile très prisée en cosmétique pour ses propriétés antioxydantes.

Cette dernière contient de nombreux composés polyphénoliques, capables de piéger les radicaux libres et de combattre les influences néfastes du stress oxydatif et de la pollution.

L’huile végétale d’argousier

Cicatrisante, elle stimule les mécanismes de réparation de la peau, fragilisée par la pollution. Elle possède par ailleurs une excellente activité antioxydante, anti-radicalaire et antiâge du fait de son taux exceptionnel en vitamine E.

L’huile végétale de cassis

Antioxydante et excellent antirides, cette huile préserve la peau d’un vieillissement précoce. Par ailleurs, les oméga 3 qu'elle renferme agissent sur le processus inflammatoire et apportent à cette huile la capacité d'atténuer les rougeurs et de calmer les irritations et l'eczéma, fréquents en cas de forte pollution.

L’huile végétale de figue de barbarie

Sa richesse exceptionnelle en vitamine E (environ 1 000 mg/kg) et en stérols (environ 10 g/kg) lui confère une aptitude hors du commun à protéger la peau contre les radicaux libres.

 


 

À quelle pierre d’alun se fier ?

pierre-d-alunAlternative aux déodorants classiques contenant bien souvent des sels d’aluminium (suspectés de jouer un rôle dans le cancer du sein*), la pierre d’alun est aujourd’hui appréciée par de nombreuses personnes (femmes et hommes) désireuses de prendre soin d’elles tout en veillant sur leur santé. Mais attention, toutefois, à bien choisir sa pierre d’alun… Il en existe plusieurs sur le marché, très différentes en matière de provenance et n’ayant pas toutes subi les mêmes transformations.

Tour d’horizon avec Emmanuel Bardin, spécialiste du sujet et P-DG du laboratoire Allo’Nature.

Après avoir connu un vif succès comme alternative « less is more » aux déodorants, la pierre d'alun subit aujourd'hui de nombreuses et virulentes critiques. Les consommatrices qui l'avaient adoptée ne savent plus à qui se fier. Comment expliquez-vous ce revirement ?

Les critiques se sont dirigées sur le chlorhydrate d’aluminium et non pas sur la pierre d’alun. Je ne connais pas de virulentes critiques contre la pierre d’alun. On parle souvent de deux pierres d'alun : le potassium alum et l'ammonium alum.

Quelles différences existe-t-il entre ces deux pierres ?

La pierre d’alun d’ammonium est une invention de l’industrie chimique et ce genre de pierre est synthétisé. On ne la trouve pratiquement plus – à juste titre – dans la cosmétique.

Existe-t-il encore sur le marché français des produits formulés à partir d'ammonium alum ? Si oui, concernent-ils des marques naturelles ou conventionnelles ?

Oui, à ma connaissance, il en existe encore en conventionnel et en certifié. Les critiques que l'on peut lire dans la presse concernent également le potassium alum.

Comment l'expliquez-vous ?

Tout produit à succès est sujet à des attaques, mais le consommateur a adopté la pierre d’alun et avec raison. Sous l'INCI « potassium alum», on ne trouve pas systématiquement le même produit.

Il existe 3 sources permettant de réaliser une pierre d'alun : - L'alunite, très souvent issue d'Asie, est une pierre semblable à du granit. Elle subit de nombreuses transformations. - La kalunite, venant du Panama, est une pierre qui ressemble à un cristal. - Le mélange de sulfate d'aluminium et de potassium provient des industries chimiques d’Asie. Il serait bon que les fabricants n’indiquent pas le lieu de transformation mais le lieu d'origine de l'extraction.

Parmi les potassium alum qui posent problème, y en a-t-il un ou plusieurs qui sont autorisés par Écocert ?

Oui, Écocert certifie Cosmos Natural (Cosmos = Cosmectic Organic Standard, une norme internationale d’harmonisation des cosmétiques biologiques et naturels) l'origine du produit, mais pas les transformations que ce dernier peut subir, ni les contrôles des rejets écologiques que cela engendre.

Comment, selon vous, les consommateurs peuvent-ils s'y retrouver et acheter en pleine conscience ?

Ils doivent éviter des pierres blanches opaques, qui sont signe d’excès d’hydroxysulfate d’aluminium. Plus la pierre d’alun est cristalline, plus elle est pure.

Quels conseils pratiques donneriez-vous à nos lecteurs ?

Choisir des pierres cristallines, comme la pierre d’alun de Panama issue de kalunite, qui est 100 % pure.

* Une enquête américaine portant sur 437 femmes atteintes d’un cancer du sein a montré que celles qui n’avaient jamais appliqué de déodorant ni d’anti-transpirant avaient un âge moyen de survenue du cancer du sein de 67 ans, contre 59 pour celles qui en avaient largement utilisé au cours de leur vie et qui se rasaient les aisselles. Ref : McGrath K. G., An earlier age of breast cancer diagnostics related to more frequent use of antiperspirants/deodorants and underarm shaving, Eur J Cancer Prev, 2003 Dec ; 12(6) : 479-85.

Pour en savoir plus : http://www.allonature.com
Tél. : 02 41 66 55 68

 


 

Quand le vernis craque…

Petits, mais costauds… Les vernis conventionnels renferment bon nombre d’ingrédients peu respectueux de notre santé et de l’environnement.

Pour ceux qui en douteraient encore, voici un bref
aperçu de quelques substances chimiques qui ont
tout sauf bonne presse !

Le toluène : ce solvant pourrait perturber le cerveau, irriter les yeux et le système respiratoire. Et ce
n’est pas tout ! Il serait en plus dangereux pour la femme enceinte et son foetus.

Le formaldéhyde : ce composé toxique fait partie des COV (composés organiques volatils). Très allergisant et nuisible pour le système respiratoire et les yeux, il est en plus reconnu cancérigène.

Les phtalates : ces dérivés du goudron du pétrole sont désormais bien connus comme étant des perturbateurs endocriniens. Ils ont en effet des conséquences redoutables sur le système reproducteur et
la fertilité.

Le camphre synthétique : neurotoxique, il est très nocif s’il est inhalé.

La colophane : une résine irritante et allergisante. Elle est aussi reconnue comme perturbateur endocrinien.

Le xylène : ce solvant peut affecter le système nerveux et provoquer des irritations s’il entre en contact avec la peau.

Les vernis à ongles passent au vert

Les vernis à ongles considérés comme écologiques sont classés en fonction de la quantité de substances
nocives absentes de leur formule. Ils portent ainsi un chiffre suivi de la mention « free » (« sans » en anglais) :

• Les vernis « 3 free » sont sans formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate) et toluène.

• Les « 4 free » ne contiennent pas de formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate), toluène, colophane ou camphre synthétique.

• Les « 5 free » sont dépourvus de formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate), toluène, colophane et camphre synthétique.

• Les « 6 free » sont formulés sans formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate), toluène, colophane, camphre synthétique et xylène.

• Les « 7 free » sont formulés sans formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate), toluène, colophane, camphre synthétique, xylène et camphre.

• Les « 8 free » sont formulés sans formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate), toluène, colophane, camphre synthétique, xylène, camphre et paraben.

• Les « 9 free » sont formulés sans formaldéhyde, DBP (dibutylphtalate), toluène, formol, paraben, xylène, camphre synthétique, styrène et benzophénone.

• Les « 10 free », le maximum proposé jusqu’à aujourd’hui, sont formulés sans résine de formaldéhyde,
DBP (dibutylphtalate), toluène, formol, paraben, xylène, camphre synthétique, styrène, benzophénone et
colophane.

Sachez également qu’il vous est possible dorénavant de fabriquer votre propre vernis D.I.Y. écologique et
vegan (plus d’infos sur le site www.aroma-zone.com), à l’aide de pigments végétaux issus du sureau et du radis.

 

Recette beauté n°3
Vernis vegan rouge coquelicot

Jusqu’au bout des ongles, devenez l’artiste de votre beauté avec ce sublime vernis maison.

• Préparation : 3 mn
• Conservation : environ 12 mois
• Coût : moins de 2 €

Mon matériel

• 1 balance de précision
• 1 bol
• 1 mini-fouet
• 1 pipette graduée de 3 ml
• 1 flacon vide avec pinceau de 6 ml

Dans mon panier

✓ 6 g de base vernis à ongles neutre
✓ 0,5 g de pigment végétal rouge radis
✓ 0,1 g de pigment végétal pourpre sureau

La recette

1 > Transvasez la base vernis à ongles et les pigments végétaux dans un bol.
2 > Mélangez vigoureusement à l’aide du mini-fouet pour homogénéiser.
3 > Transvasez dans le flacon à l’aide de la pipette si nécessaire.

Mon rituel beauté

Appliquez ce vernis ongle par
ongle, comme vous le feriez avec
votre vernis habituel.

 


 

Coloration capillaire chimique :
une haute source de pollution

colorationOn estime que 70 % des femmes européennes et environ 10 % des hommes se teindraient régulièrement les cheveux. Majoritairement pour couvrir leurs cheveux blancs, mais aussi, pour certaines femmes, par coquetterie, envie de changer de tête, ou par fantaisie chez les plus jeunes qui tentent les couleurs les plus inédites.

Mais, la plupart du temps, les teintures employées sont composées de substances chimiques, ce qui n’est pas sans conséquences sur la qualité du cheveu et sa santé, mais aussi sur l’environnement.

La chimie avant…

Dans les temps anciens, des substances végétales, combinées à des sels métalliques, étaient utilisées pour colorer les cheveux gris ou blancs : comme de l’acétate de plomb, du nitrate d’argent ou des cyanures métalliques… On ne connaissait pas encore les dangers de ces molécules…

Aujourd’hui, les techniques se sont grandement améliorées, mais les colorations contiennent davantage de molécules chimiques qui semblent présenter encore plus de risques. Pourtant, le marché est florissant : la vente de produits capillaires colorants constitue à elle seule 26 % des ventes de cosmétiques !

La vérité sur les colorations chimiques

Ces produits colorants, appliqués à même les cheveux et laissés en pause plusieurs minutes, ne respectent pas la physiologie du cheveu, alors qu’ils devraient le protéger. Rappelons les 3 principales étapes (pour le moins agressives) de la coloration chimique :

La peroxydation

Les produits issus de la synthèse ouvrent les écailles des cheveux, pénètrent la fibre capillaire et la décolorent suivant un phénomène de peroxydation (réaction chimique formant un peroxyde, c'est-à-dire un dérivé de l'eau oxygénée).

La dépigmentation

La couleur naturelle disparaît, le cheveu est dépigmenté et s’éclaircit jusqu’à même devenir tout blanc.

Cette méthode est agressive car le cheveu doit perdre sa structure pour permettre à la réaction chimique de se faire. Il est ainsi dénaturé.

La repigmentation

Ensuite, une autre réaction chimique se produit à l’intérieur de la fibre capillaire : la repigmentation. Elle va redonner une couleur au cheveu en insérant les pigments colorants artificiels.

À long terme, les cheveux ainsi traités sont fragilisés et présentent un aspect sombre et terne. Ils deviennent cassants, rêches et difficiles à coiffer, évoquant presque de la paille…

L’usage fréquent des colorants chimiques peut entraîner :

  • Une altération de la structure du cheveu et de la kératine,
  • Une augmentation de la porosité du cheveu et une fragilisation capillaire,
  • Une déstabilisation des glandes sébacées,
  • Un accroissement des allergies et des irritations,
  • La mort des cellules souches se trouvant dans le bulbe.

Sans parler de la pollution environnementale engendrée par de telles substances chimiques qui, ne l’oublions pas, se déversent chaque jour dans les eaux usées et terminent dans les nappes phréatiques…

Sur la liste noire des substances colorantes

Parmi les substances responsables de ces actions nocives, on trouve le PARAPHÉNYLÈNEDIAMINE – ou PPD –, une substance déjà interdite dans tous les produits cosmétiques, mais encore tolérée dans les colorations capillaires comme révélateur à hauteur de 6 %, avec l’obligation d’informer les consommateurs sur ces risques. Le PPD est allergisant et mutagène, même en très faible quantité.

L’AMMONIAQUE est présente, quant à elle, dans un grand nombre de colorations car elle sert à faciliter la pénétration des pigments colorés. Mais elle est fréquemment mise en cause, étant irritante et parfois allergisante.

L’alternative à la chimie : la coloration végétale

Contrairement à la coloration capillaire chimique, la coloration végétale n’agresse en aucun cas les cheveux. Elle est même souveraine pour réparer les dégâts causés par les colorations chimiques, d’où l’engouement qu’elle connaît actuellement.

Les teintures végétales n’agissent pas par oxydation : leur couleur ne pénètre pas le cheveu en profondeur car les écailles restent fermées. Elles le gainent en recouvrant sa teinte naturelle, laquelle est préservée et nullement modifiée.

Comme aucune substance chimique n’est employée, on n’observe aucune altération ni agression du cheveu.

Les plantes présentes dans les colorations végétales offrent au cheveu leurs bienfaits et leur richesse en principes actifs, naturellement protecteurs. Elles ne comportent pas de substances chimiques qui vont pénétrer dans l’épiderme, être véhiculées dans l’organisme par le sang, puis être à l’origine de troubles de la santé, comme des problèmes de peau notamment.

La coloration végétale est donc bénéfique
pour la santé à tous les niveaux.

Et côté beauté :

Le cheveu est gainé, renforcé. Il en ressort plus solide, plus résistant et retrouve la vitalité qu’il avait pu perdre sous l’action des colorations chimiques.

La chevelure gagne en volume, en souplesse, en brillance, en épaisseur. Elle est plus lumineuse, pleine d’éclat.

Le cuir chevelu aussi profite de ces bienfaits : les éventuelles démangeaisons ou irritations sont apaisées, les pellicules disparaissent. Le chevelu est nettoyé en douceur, dans le respect de sa physiologie.

Précisons par ailleurs qu’avec les pigments végétaux colorants issus des plantes tinctoriales (curcuma, brou de noix, garance, châtaignier, indigo, rhubarbe…), il est possible, grâce à des mélanges judicieux, d’obtenir une palette de couleurs remarquable, allant de tons clairs à des tons foncé.

Comment vous lancer dans la coloration capillaire végétale

• En consultant des ouvrages qui traitent du sujet.

Plusieurs sont sortis récemment :

  • livre-je-colore-mes-cheveuxLa coloration végétale - Un guide pratique pour teindre ses cheveux au naturel de Bénédicte Boisdron et Véronique Montel, aux éditions Vigot.
  • Coloration naturelle des cheveux de Gwendoline et Lionel Clergeaud, aux éditions Dangles.
  • Je colore mes cheveux au naturel – Guide complet, conseils et recettes en collaboration avec la marque Centifolia aux éditions Marie- Claire. • En allant sur des sites spécialisés qui référencent des plantes tinctoriales. Vous y trouverez de nombreux conseils pratiques et recettes maison. • En vous adressant directement à un spécialiste de la coloration végétale.

 

Coup de Coeur ! ♥♥♥

Traité de pharmacotoxicologie
livre-traite-de-pharmaco-toxologiede Sylvie Hampikian

L’objectif de ce traité de pharmaco-toxicologie est de nous donner les clefs pour comprendre selon quels mécanismes les substances chimiques auxquelles nous sommes exposés affectent notre santé. Sans se limiter aux seuls médicaments, le livre traite des produits cosmétiques et alimentaires, sans oublier les toxiques et les polluants générés par l’activité humaine. Le poids des industries impliquées impose une vigilance accrue. L’auteur détaille la mécanique du corps (dont les composantes s’agencent en interdépendance) pour nous montrer de quelle manière s’installent les maladies et sur quels tissus agissent les médicaments et les molécules toxiques. Passionnant !

Éditions Dangles - 416 pages - 29 €

 


 

Du neem
pour détoxifier les cheveux !

neemTout comme il est nécessaire de faire un drainage de son organisme au printemps et de gommer régulièrement sa peau pour éliminer impuretés, toxines et cellules mortes, il convient aussi de procéder à une détox capillaire.

Les cheveux sont en effet vivants et exposés en permanence à la pollution atmosphérique, aux poussières, à la fumée du tabac… Ils reçoivent, en plus, des soins capillaires, produits coiffants, voire des colorants chimiques, qui les agressent, les alourdissent et ternissent leur éclat. De plus, certains shampooings, comme ceux à base de silicone, vont avoir tendance à les étouffer. Une détox capillaire va donc leur permettre de retrouver leur plus bel éclat et leur santé.

La poudre de neem (Azadirachta indica) est un ingrédient phare issu de la tradition ayurvédique et très utilisé en Inde, dont les vertus assainissantes et détoxifiantes sont avérées. Ses feuilles sont riches en substances antioxydantes et purifiantes : flavonoïdes, terpènes et terpénoïdes.

Elle est particulièrement appréciée pour éliminer les toxines liées aux pollutions diverses des cheveux et pour soulager les démangeaisons du cuir chevelu.

 

Recette beauté n˚4
Shampooing antipollution au neem

La pollution n’épargne pas nos cheveux, qui ont besoin d’un soin ciblé pour retrouver toute leur vitalité.

• Préparation : 5 mn
• Conservation : environ 3 mois
• Coût : moins de 5 €

Mon matériel

• 1 flacon de 200 ml
• 1 bol ou 1 bécher
• 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère
• 1 petit entonnoir (facultatif)

Dans mon panier

✓ 200 ml de base lavante neutre bio
✓ 3 g de poudre de neem
✓ 45 gouttes d’HE de citron jaune bio

La recette

1 > Transférez la base lavante neutre bio dans le bol.
2 > Ajoutez la poudre de neem et remuez soigneusement.
3 > Incorporez l’HE de citron et remuez à nouveau.
4 > Transvasez la préparation dans le flacon, à l’aide de l’entonnoir (si nécessaire).

Mon rituel beauté

Lavez vos cheveux avec ce shampooing traitant 1 à 2 fois par semaine.

 


 

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Les informations proposées par l'Ecolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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