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ECOHABITAT

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La ChouetteL'écolomag 60


 

Emmanuel-ToitotUn billet pour l’autonomie
L’eau, patrimoine de l’humanité

par Emmanuel Toitot

 

eau-img1Comme tout être vivant sur cette planète, nous sommes constitué d’au moins 70 % d’eau. Sans cet élément, aucune vie possible sur Terre. Alors, comme l’air que nous respirons, l’eau appartient sans équivoque à chaque être humain.

Il est temps de comprendre le réel pouvoir de l’eau et de la traiter respectueusement dans l’autonomie, pour lui redonner toutes ses valeurs.

L’eau est vivante !

De nombreux scientifiques l’ont démontré. Masaru Emoto parle même de la mémoire de l’eau, chargée d’informations et capable de nous guérir si on la nourrit de bonnes intentions. On en déduit facilement qu’une eau respectée à toutes les étapes de son parcours apportera tous ses bienfaits à notre organisme ! Simple et efficace.

Source

Fut un temps, une source ou une nappe phréatique accessible déterminaient l’emplacement d’une maison ou d’un village. Cela reste la solution idéale aujourd’hui car moins l’eau parcourt de kilomètres dans d’obscurs tuyaux, mieux elle se porte. Ici, les tracas ne sont pas techniques mais législatifs. L’eau de pluie est une alternative plus accessible.

Pression

La pression et la tuyauterie sont un stress pour l’eau. Imaginez-vous en permanence dans l’obscurité avec 6 fois votre poids sur les épaules... alors que 2 bars suffisent largement pour prendre une douche. La simple gravité est aussi envisageable avec une citerne haute.

Filtration / Micro-filtration

Dans la plupart des filtres, l’eau ne fait que passer, très rapidement. Mais comment la débarrasser de ses nitrates et pesticides en 1 seule seconde ? C’est difficilement concevable. Le filtre céramique, quant à lui, travaille par simple gravité. Il laisse le temps à l’eau de le parcourir – 1 litre par heure – et écarte 99,9 % des bactéries, sans pression ni électricité, et sans pertes.

Dynamisation

Au cours de son cheminement, l’eau subit des pollutions. La dynamisation la restructure pour la remettre en phase avec son état originel, afin qu’elle traverse notre corps emplie de sa belle vibration retrouvée. Ici encore, évitons les appareils électriques coûteux, quand les 5 Solides de Platon bien dimensionnés et bien positionnés dynamisent parfaitement l’eau.

Législation

L’État français se cache derrière le principe de précaution et légifère sur la propriété de l’eau. Serait-elle devenue un vulgaire objet mercantile ? Une meilleure approche serait de responsabiliser le citoyen. Être autonome, c’est être indépendant et donc responsable de ses actes et de sa vie. Dans ce sens, un entretien régulier de l’installation autonome en eau et la surveillance des filtres sont le meilleur remède. Vous pouvez aussi faire analyser votre eau pour en vérifier la qualité.

Synthèse

En autonomie, rechercher un lieu de vie avec une source ou un puits est donc primordial. Avec quelques aménagements, l’eau de pluie reste une bonne alternative. Et, sinon, mettez en place des compromis logiques et respectueux, suivant votre lieu d’habitation et ses possibilités. Informezvous avec discernement et retenez des solutions simples ! Filtre céramique et dynamisation sont conseillés dans tous les cas. Vous comprendrez ainsi qu’osmose inverse, grande pression et filtre UV sont bien loin de cette démarche.

Semer des utopies…

On a enfin (re)découvert scientifiquement la puissance de l’eau sur nos cellules. Elle fait partie intégrante de notre vie. Cela signifie que l'humanité entière devrait pouvoir jouir des ressources en eau de la planète. L’eau en libre accès pour tous… ne doit plus être une utopie mais un combat à gagner. Et, d’ailleurs, le monde s’éveille : la Slovénie vient d’interdire, dans sa constitution, la privatisation de l’eau. Un exemple à suivre !

L’autonomie n’est pas un retour en arrière, mais un retour à nos vraies valeurs, au plus proche des nouvelles réalités de l’humanité.

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, formation, vente et installation
www.toitot.com
06 89 19 62 71

 


 

Philippe Bouchaud

 

Petit lexique de géobiologie…
Les objets connectés

par Philippe Bouchaud

 

DÉFINITION

Internet des objets (IdO) ou, en anglais, Internet of Things (IoT) : dans un avenir proche, ces expressions vont faire partie de notre langage quotidien.

Chaque objet, pourvu de capteurs et d’un moyen de communication (sans fil ou par CPL – courant porteur en ligne –), pourra effectuer lui-même une série d’opérations plus ou moins complexes, sans aucune intervention de l’homme. Cela concerne tous les domaines de notre vie. En voici quelques exemples :

- Santé : un pilulier connecté avertira le patient lorsqu’il est l’heure de prendre ses médicaments, et, en cas d’oubli ou d’erreur, alertera son médecin ou ses proches. Si le patient possède un bracelet de détection de chutes, les aidants familiaux et professionnels seront directement prévenus en cas d’incident.

dessin-ecohabitat60- Habitat : cela fait déjà longtemps que la maison est capable de prévenir en cas d’intrusion ou de gérer le chauffage, l’ouverture des volets, etc. Mais nous pouvons imaginer des scénarios plus complexes : le réveil connecté à votre agenda vous réveillera en fonction de l’heure de votre premier rendez-vous, activant en même temps l’ouverture des volets, la mise en route de la cafetière, etc. À noter que le Linky, dit « compteur intelligent », fait partie des objets connectés.

- Mobilité : la voiture ultra-connectée sera capable de communiquer avec ses passagers, mais également avec les piétons, les véhicules et les vélos qui l’entourent, ou encore les divers éléments de l’infrastructure urbaine.

- Logistique : les machines intelligentes identifieront leurs pannes, les communiqueront au support technique et démarreront le processus de réparation (commande d'une pièce de rechange, modification du planning, etc.).

Les estimations prévoient l’utilisation d’environ 50 milliards d’objets connectés dans le monde – dont 2 milliards pour la France – à l’horizon 2020. Toutes ces technologies requièrent la transmission de quantités énormes d’informations et un grand nombre de connexions simultanées, ce que la 4G actuelle n’est pas capable de supporter. L’arrivée imminente de la 5G le permettra, en accroissant considérablement le volume des données et en réduisant les temps de réponse.

MON CONSEIL BIEN-ÊTRE

Le niveau des champs électromagnétiques va encore augmenter, en champs proches et lointains. Comme toujours, par logique économique, la mise sur le marché de nouvelles technologies précède toujours les résultats des études d’impact. La seule solution pragmatique est toujours la même : dans son micro-environnement, réaliser des mesures et surveiller leur évolution, les comparer aux préconisations de prévention prudente et, si nécessaire, mettre en oeuvre les solutions de remplacement possibles.

La rapidité de l’évolution de notre environnement nous oblige de plus en plus à agir par nous-même et pour nous-même, sans attendre la lente mise en place des réglementations officielles.

Philippe Bouchaud - GCB Conseils
Expertises / Formations / Livres
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com

06 15 21 18 74

 


 

eco-livres-orange Spécial jardins

Des fleurs sauvages dans mon jardin
de Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge

livre-des-fleurs-sauvages-dans-mon-jardin*Les choisir, les cultiver, les associer

Cultiver des fleurs sauvages est un bon moyen pour transformer son jardin en niche écologique et lutter ainsi contre la raréfaction des insectes et des oiseaux. Ces plantes travaillent aussi pour le jardinier, recolonisent les milieux dégradés, indiquent la nature des sols et jouent un rôle capital dans leur résilience et le maintien de la fertilité. Cet ouvrage permet de reconnaître et d’apprivoiser les meilleures fleurs sauvages, pour un jardin de charme vivant, accueillant et coloré.

Éditions Terre vivante - 120 pages - 14 €

 

Le guide de la permaculture urbaine
livre-permaculturede Carine Mayo

Balcon, cour, appartement, jardin…

Comment pratiquer la permaculture dans un petit jardin, une cour, sur un balcon ou même en appartement ? L’auteur présente un panel d’expérimentations menées en France et en Belgique. Elle en tire des conseils pratiques pour réussir ses projets, même si l’on n’a jamais mis les mains dans la terre. Elle invite ainsi à repenser la place de la nature en ville et les relations entre les citadins et leur environnement.

Éditions Terre vivante 192 pages - 22 €

 

J’économise l’eau au potager
de Blaise Leclerc

livre-j-economise-l-eau-au-potagerQuand et comment arroser ?

Force est de constater que le climat change et l'on assiste, ces dernières années, à des épisodes de sécheresse suivis de précipitations trop abondantes. Ce livre arrive à point nommé pour répondre aux questions que les jardiniers se posent : quand arroser ? En quelle quantité ? Comment jardiner avec très peu d'eau ? Blaise Leclerc explique comment se comporte l’eau dans les plantes et le sol, puis passe en revue les différentes méthodes d’arrosage. 30 fiches de légumes détaillent leurs besoins en eau. Pour un arrosage pertinent et la préservation d'une ressource précieuse.

Éditions Terre vivante - 132 pages - 14 €

 

Du vert à la place du gris : jardinez urbain !
de Burkhard Bohne

livre-jardinez-urbainAménager, récolter, sélectionner les meilleures plantes

Les jardins partent à la conquête des villes, sur les balcons et les toits-terrasses, dans les arrièrecours, au pied des arbres de rue... et on s’en réjouit ! Le plaisir de jardiner n’est plus réservé à la campagne, et c’est ce que nous prouve Burkhard Bohne tout au long de son ouvrage.

Le lecteur découvrira l’art et la manière d’investir les petits ou grands espaces, qu’ils soient individuels ou collectifs, et mille et une idées d’agencements et de contenants à recycler ou à fabriquer facilement.

Les pratiques de base sont explicitées : comment aménager ses plantations hors-sol, choisir les espèces adaptées, savoir lesquelles associer, où, quand et comment faire des semis ou planter, établir son calendrier d’entretien, récolter...

Plantes, fleurs, fruits et légumes bénéficient de fiches individuelles afin que le lecteur apprenne rapidement à les identifier et à les cultiver. Des pas à pas illustrés et des témoignages ponctuent également le livre.

Une véritable mine de conseils délivrés avec un enthousiasme communicatif !

Éditions Eyrolles - 176 pages - 24 €

 


 

Dimitri-Duraj

 

Le capteur solaire photovoltaïque

par Dimitri Duraj

 

Pour produire de l’électricité verte, le capteur photovoltaïque est le procédé le plus efficace. Il faut cependant prendre en compte plusieurs paramètres lors de son installation pour garantir une production optimale.

 

photovoltaique

Pas de chaleur excessive…

L’orientation du capteur – qui a de l’importance – n’est pourtant pas le point le plus influent sur la productivité.

Paradoxalement, l’ennemi d’un capteur solaire, c’est le soleil ! Les fabricants testent leurs appareils pour en valider les caractéristiques techniques. Cependant, ces valeurs sont données pour une température extérieure de 20 °C. Plus le soleil réchauffe le capteur, plus sa productivité chute. Pour 1 °C de plus, la perte est d’1/2 volt. Un exemple : un capteur produit 24 V à 20 °C. Sur le toit, en été, la température de contact peut atteindre 60 °C ; la production instantanée du capteur sera donc de 4 V. Ce phénomène peut être atténué en installant le capteur en surimposition, ce qui permettra de ventiler sa sous-face. L’installation d’un capteur en intégration amplifiera la surchauffe.

Ni d’entrave au soleil

L’ombre portée sur un capteur peut également avoir un effet dévastateur sur son efficacité. Contrairement aux systèmes hydrauliques, où l’on chauffe un fluide qui circule dans tout le capteur, le photovoltaïque est composé de plusieurs cellules branchées en série. Si une ombre occulte une cellule, la rangée se coupe et la production est interrompue. Une cheminée, un arbre, un poteau électrique peuvent alternativement perturber plusieurs cellules au cours de la journée ; le capteur ne produit alors pas.

Un capteur occulté partiellement ou en totalité par un environnent poussiéreux, à cause du développement de la végétation ou de la pollution perdra de son rendement.

Qualité des matériaux et de l’installation

Le dimensionnement de l’installation est important, notamment la section nécessaire au câblage. Un câblage sous-dimensionné, en dehors du risque d’incendie causé par le réchauffement excessif du câble, occasionnera des chutes de tension. C’est ce que l’on appelle les pertes par chutes ohmiques.

La qualité du matériel influe sur le rendement. Les modules photovoltaïques issus du processus de fabrication industrielle ne sont pas tous identiques. Les fabricants garantissent des déviations inférieures de 3 % à 10 % autour de la puissance nominale. En pratique, le module solaire photovoltaïque fonctionne selon les performances du panneau le plus faible : la puissance nominale est donc généralement inférieure à celle affichée par le fabricant. Le vieillissement du capteur peut également varier d’un fournisseur à l’autre. D’où l’importance de demander conseil à un professionnel pour le choix du capteur.

L’installation d’une centrale photovoltaïque est la solution la plus cohérente pour aller vers l’autonomie énergétique électrique. Il faut toutefois prendre quelques précautions pour qu’elle fonctionne pleinement.

Un professionnel pourra vous accompagner pour sélectionner le système le mieux adapté à vos besoins. Il étudiera la faisabilité du projet et sera en mesure d’estimer la quantité d’énergie produite.

Dimitri Duraj
www.energie-logique.fr

 


 

l-arbre-immobilier

 Mise en autonomie d'une maison
Suite de la transformation
de la maison des années 70

 

Proposé par Franck Gougerot

Conseils habitat, santé énergétique, permaculture
et éducation environnementale
www.larbreimmobilier.com

Retour aux économies d'énergie chez la famille M.

Le choix des fenêtres et des vitrages

autonomie-img1Le triple vitrage est la solution retenue. Il est livré par camion directement depuis l'usine. C'est en Pologne que sont fabriquées les fenêtres en pin. Elles sont toutes oscillobattantes : 3 portes-fenêtres à 3 vantaux, 3 fenêtres à 3 vantaux et 3 fenêtres à 1 vantail.

Le coefficient Uw (mesure de la performance de l’isolation thermique d’une fenêtre) est de 0,9 W/(m².K), ce qui est très satisfaisant. Le coefficient TLw – indiquant le niveau de transmission de lumière à travers la vitre – est, lui, moins performant ; cette perte de luminosité est la contrepartie d'un triple vitrage. Celuici induit généralement un apport solaire moindre ; c’est le cas ici, le facteur Sw (capacité d’une fenêtre à transmettre de la chaleur solaire) est lui aussi réduit.

Certaines personnes pensent qu'un triple vitrage doit être installé au nord et, qu’au sud, un double vitrage est suffisant. Quant à l'est et à l'ouest, les avis sont partagés. Ici, le choix s’est porté sur du triple vitrage car la surface des ouvrants est supérieure à la surface des parois. La famille M. s'aperçoit, certes, d'une petite baisse de luminosité, remarque que les plantes d'intérieur poussent bien à côté des fenêtres mais moins bien au loin. Cependant, la facture de chauffage diminue et la sensation de confort s’en trouve nettement améliorée. Le budget global est de 9 000 €, pose comprise.

Les modes de chauffage

autonomie-img2La vieille chaudière à gaz est remplacée par une à condensation d'occasion et couplée à un programmateur, pour un montant de 1 420 €.

L’hiver suivant l’installation de cette nouvelle chaudière, leur besoin d'autonomie pousse la famille M. à se lancer dans la construction d'un PDM (poêle de masse) de 5 kW pour le rez-de-chaussée et dans l'achat d'un petit poêle en fonte de 4 kW pour l'étage. Les conduits étant déjà existants, il ne reste qu’à tuber. Le diamètre des gaines est choisi en fonction de la norme EN 13384-1. Le tubage, réalisé par un professionnel, revient à 150 €. Cela peut sembler beaucoup pour 1 heure de travail. Alors, si vous êtes à l'aise sur un toit, faites-le vous-même. C'est simple, encore faut-il savoir poser le tuyau dans le bon sens, c’est-à-dire les parties mâles vers le bas afin que les condensats descendent. Les travaux commencent par la démolition de la cheminée à foyer ouvert et la consolidation du plancher afin de supporter la tonne du PDM sur à peine 1 m² de surface au sol.

La famille M. choisit l'association Oxalis pour l'aider à réaliser le PDM. Il suffit de commander les briques et la fourniture, puis de suivre le plan sur SketchUp (voir photo ci-dessus). Après 7 jours de travail intensif, puis 1/2 journée pour le petit poêle en fonte de l'étage, tout est installé. L’enveloppe globale de l’installation des poêles (gaines comprises) représente 2 850 €.

Pour résumer, grâce aux triples vitrages et à la chaudière à condensation, la facture de chauffage est passée, après le premier hiver, de 2 200 € à 1 100 €, pour une température de 20 °C dans la maison.

L’hiver suivant, en programmant la température de la chaudière à condensation sur 17,5 °C et en utilisant les poêles, le coût de la consommation de gaz est ramené à 850 € par an. La famille M. n'a pas acheté de bois pendant 2 ans et envisage d’en faire rentrer seulement l’année suivante. 4 stères de bois sont prévus, pour un total de 280 €.

Au final, ce sont 1 350 € d'économies qui sont réalisées sur le gaz à l'année. Le retour sur investissement interviendra au bout de 10 ans (hors augmentation du tarif de l'énergie). La famille M. est heureuse, la faune et la flore s'en porteront mieux, tout le monde y gagne.

Une déco naturelle

Les travaux d’embellissement intérieur peuvent démarrer. Par manque de temps pour préparer de la peinture « maison », le choix se porte sur la marque Déconat : moins de 2 g de COV/litre et des pigments naturels. La facture totale est de 200 €, pour une surface de 80 m² au sol. Les briques de terre crue ont été achetées via le magasin spécialisé Matériaux Naturels d'Île-de-France, à Montreuil. La famille M. a décidé de réaliser ses enduits à partir de terre issue d’une carrière à 25 km de leur domicile, transportée avec leur propre remorque.

L’expérience des enduits fut très agréable. Écouter, sentir, toucher la matière, tous les sens étaient en éveil... et la création artistique au rendez-vous.

La prochaine fois, nous parlerons de la ruche, du poulailler et de l'autonomie en eau.

 


 

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