ECONEWS

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Imprimer de plus en plus « responsable » !

Imprim'VertSurveillé depuis longtemps par les agences de protection gouvernementales, l’impact des imprimeries sur l’environnement interpelle aussi éditeurs et lecteurs éco-vigilants. De fait, l’impression offset traditionnelle est fortement consommatrice d’eau et utilise de nombreux polluants : détergents chimiques pour le nettoyage des presses, huiles indispensables à leur fonctionnement, mais surtout COV, ces composés organiques volatiles dangereux comme l’isopropanol, largement utilisé dans l’indispensable « solution de mouillage » de l’encre. Pourtant, il est possible d’imprimer « sans eau » ni additifs chimiques ou solvants grâce à un procédé autrefois réservé à l’édition d’ouvrages de luxe : l’offset « Waterless ». Une technologie qui utilise des plaques de silicone gravées au laser, les propriétés physico-chimiques de ce matériau assurant d’elles-mêmes la répulsion parfaite de l’encre. Résultat ? Plus de polluant, pas d’eau, moins de nettoyage. C’est cette technologie qu’utilise depuis un an « L-Imprimerie », l’une des plus grosses rotatives Waterless en service au monde. Etabli à Tremblay-en-France, ce site labellisé Imprim’vert® et Print Environnement® a été entièrement conçu pour minimiser son impact environnemental : architecture intégrée au paysage, baies vitrées et lumière naturelle pour des conditions de travail et une gestion de l’énergie optimales, retraitement systématique des déchets… Et bien sûr, utilisation de papiers 100% écologiques ! Un modèle à suivre et à découvrir sur le site www.seregni.fr


éco Livres

« Guérir la terre » de Philippe Desbrosses

Comment relever le défi écologique ? Quels changements opérer pour que les générations futures n'héritent pas d'une Terre à l'agonie ?
Loin des discours culpabilisateurs ou alarmistes, ce livre prône un élan et un engagement collectif. Il sollicite l'humanité jusque dans sa dimension la plus spirituelle afin que résonne à nouveau le chant de la Terre. Pionner de l'agriculture biologique en France, Philippe Desbrosses a réuni dans cet ouvrage de grands scientifiques et acteurs de l'écologie pour répondre à des questions cruciales. Au cours des entretiens réalisés par la journaliste Nathalie Calmé, le penseur de l'éco-agriculture Pierre Rabhi, le médecin David Servan-Schreiber, le botaniste et écologiste Jean-Marie Pelt, la cinéaste engagée Coline Serreau, la navigatrice présidente du WWF France Isabelle Autissier, le photographe et écrivain Yann Arthus Bertrand, et enfin le philosophe Edgar Morin, ce livre nous présente les solutions pour ouvrir une voie nouvelle.

Editions Albin Michel - 250 pages - 17 €


Victoire d'une tribu sur un géant minier

Dans un geste extraordinaire, le ministre indien de l'Environnement, Jairam Ramesh, a gelé le projet controversé de Vedanta Resources d'exploitation de bauxite (minerai d'aluminium) qui se trouve dans la montagne sacrée de la tribu des Dongria Kondh, en Inde. Cette décision représente une écrasante défaite pour le milliardaire indien Anil Agarwal, fondateur et actionnaire majoritaire de Vedanta. Par ailleurs, M. Ramesh a déclaré que Vedanta avait fait preuve d'un « choquant » et « flagrant mépris pour les droits des groupes tribaux ». Le ministre a également mis en doute la légalité de l'énorme raffinerie, que ce géant minier a déjà construite au pied des collines. Ainsi, après s'être fermement opposés à Vedanta et résolus à empêcher Niyamgiri de devenir une décharge industrielle, les Dongria Kondh, qui ont toujours su préserver leur montagne sacrée et ses rivières, ont remporté cet été une éclatante victoire !

www.survivalfrance.org


Les dépêches de GoogPlanet.info

Des volontaires pour nettoyer la Laponie

Avec le développement du tourisme, les ordures deviennent un problème pour ce territoire sauvage du grand nord. De plus en plus nombreux, les touristes qui se rendent en Laponie laissent leurs déchets derrière eux. Ainsi, c'est par équipes de cinq que les nettoyeurs, tous volontaires finlandais, ont eu quatre jours pour effectuer leur tâche dans une région, qui n'a «jamais été nettoyée auparavant» selon la société Metsähallitus, qui s'occupe du nettoyage des refuges et des grandes routes en Laponie. Cette opération a avant tout été organisée pour montrer que la région a besoin d'être nettoyée de façon bien plus vaste que cela.

Des conteneurs pour loger les étudiants

Pour tenter de réduire la pénurie de logements universitaires, des conteneurs abriteront au Havre, à partir de la rentrée 2010, des studios pour étudiants. Peints en gris, les conteneurs sont disposés autour d'un patio, sur une ossature métallique de quatre niveaux, avec de larges baies vitrées, découpées soigneusement dans la tôle. Chaque studio est isolé, insonorisé, équipé d'une connexion wifi et beaucoup ont une vue sur le port. Posé sur un terrain mis à disposition gratuitement par la ville du Havre, cet ensemble facilement démontable a été construit en moins d'un an. Imaginée aux Pays-Bas et déjà répandue en Allemagne, en Australie et au Canada, cette solution pourrait être une des pistes pour résoudre la pénurie endémique de logements universitaires en France.

Des « bus volants » à Pékin

Dans le but de décongestionner cette ville extrêmement embouteillée, une ligne de «bus volants», enjambant deux voies de circulation, va être testée à Pékin. Comment ça marche ? Sans prendre de place, car circulant sur des rails, ce principe permet aux automobilistes de passer sous le « bus volant », tandis que les passagers du bus sont installés en hauteur. Beaucoup moins chère que la construction d'une ligne de métro, sa mise en place nécessite toutefois des aménagements particuliers, comme des arrêts de bus surélevés et des signalisations spéciales. Selon ses promoteurs, ce véhicule fonctionnant à l'électricité, en partie d'origine solaire, «pourrait réduire les embouteillages de 30% et jusqu'à 180 km de voies surélevées pourraient être construites dans la capitale chinoise ».


Le billet d'humeur de France Guillain

On n'est... JAMAIS TROP PETIT POUR CHANGER LE MONDE !

Après plus de cinq cents ans d'exploitation de la totalité de la terre, l'économie vient de basculer.

A bien réfléchir, tout ça, c'est grâce à une idée : les droits de l'Homme. ET de la Femme.

Quelques hurluberlus qui rêvaient de partage, d'équité, de bonheur pour tous. Une poignée de terriens bleus, blancs, rouges a pénétré le cerveau de l'humanité.

C'est que les idées se propagent plus vite que la lumière. Tous les chercheurs le savent : une découverte émerge souvent en deux points de la planète en même temps.

De tout temps, ce sont toujours les minorités qui ont changé le monde. Minorités d'abord regardées avec amusement, ironie, mépris, peur. Minorités combattues par le plus grand nombre : parce qu'il est plus nombreux il se croit plus fort.

Le tout petit David vainqueur du colosse Goliath. David, lui,ne comptait pas sur sa force physique ou sa puissance. Il a réfléchi. Quelques secondes, le temps de ramasser un caillou : gratuit. Il l'a balancé, Goliath s'est effondré.

Tel est exactement notre travail aujourd'hui pour sauver la planète, sauver ce qui vit, qui a un coeur, qui a du coeur.

Prendre le temps de réfléchir, quelques secondes. Trouver le geste qui sauve, la parole qui construit, l'idée généreuse qui permet de se réjouir de la bouteille à moitié pleine au lieu de pleurer sur celle à moitié vide.

Tous les désordres du monde sont un humus pourrissant, sous lequel pointent déjà de nouvelles pousses qui feront la forêt de demain.

Ecolomag, c'est exactement ça : une jeune pousse... délicieuse à croquer !


Des nouvelles de la Mer

Tourisme aux baleines

Selon une étude récente, le tourisme aux baleines a attiré 13 millions de touristes en 2009, générant près de deux milliards de dollars, tout en employant 13 000 personnes de par le monde. Et ces chiffres devraient encore augmenter. La preuve donc qu'il vaut mieux maintenir les baleines en vie plutôt que de les tuer. Mais pour Vincent Ridoux, biologiste à l'Université de la Rochelle, le tourisme aux baleines peut aussi avoir des conséquences négatives : « nous observons les baleines là où elles se nourrissent et là où elles se reproduisent. Mais si le whalewatching devient trop envahissant, il risque de pousser les baleines à chercher d'autres endroits, plus tranquilles mais moins sûrs pour elles », prévient-il.

Source : www.goodplanet.org

La France a mangé son stock de poissons depuis le 9 Juillet

Un rapport publié par la Nef (new economics foundation) et Océan 2012 révèle que les européens consomment bien plus de poissons que ne peuvent en produire les mers d’Europe. En effet, nous engloutissons en 189 jours les réserves prévues pour 365 ! Depuis le 9 juillet 2010, le poisson provient donc d’importation, alors que certaines espèces surpêchées sont exportées.

Source : www.rendezvous-rp.com/blog/?p=972

Plante un poisson

Fabien Cousteau, le petit-fils du commandant Cousteau vient de fonder l'association à but non lucratif « Plant a fish », « Plante un poisson». Inspiré par le succès de programmes qui encourageaient les gens à replanter des arbres, il a lancé un mouvement visant à "replanter" des poissons. « Planter des arbres c'est bien beau, mais il est temps de se souvenir également que les océans occupent 73% de la surface de la planète ». « Plant a fish » est un programme éducatif de restauration des océans et un mouvement grassroot (d'origine citoyenne, ndlr). Vous pouvez soutenir cette association par vos dons.

En savoir plus : www.plantafsh.org
Source : www.terra-economica.info

L'Océan est sous acide

L'acidification des océans est un phénomène qui a trop longtemps été pris à la légère. Certains se sont rassurés en invoquant la répétition des cycles naturels et notamment l'ère du Paléocène-Eocène, période au cours de laquelle les températures ont été les plus élevées de tous les temps, il y a 55 millions d'années. La concentration de carbone avait alors atteint des sommets et de nombreuses espèces sous-marines avaient disparu. Aujourd'hui l'histoire se répète, mais en pire. Les océans absorbent en effet chaque jour 25 millions de tonnes de dioxyde de carbone d'origine anthropique, ce qui contribue largement à réduire l'impact CO2sur le climat. Mais la formation d'acide carbonique, qui résulte de l'entrée en contact du gaz avec l'eau de mer, a une incidence négative sur l'équilibre de l'écosystème marin. D'où l'entreprise de trois explorateurs britanniques partis le 15 mars dernier pour un périple de cinq cents kilomètres à ski sur la banquise de l'océan Arctique. Bravant des températures de -45°, ils tentent de récolter des données sur l'acidification des océans et son impact sur la biodiversité. Pour autant, plusieurs statistiques sont d'ores et déjà considérées comme irréfutables. L'acidité des océans a augmenté de 30% depuis le début du 19ème siècle.

Le saviez-vous ?

Les selles des baleines permettraient de réduire la teneur en carbone des océans grâce à leurs déjections riches en fer, un processus à l'origine de leur acidification. Quoique se nourrissant essentiellement de poissons et de petits crustacés, les baleines contribueraient ainsi à préserver la faune et la fore.

Source : www.eauzone.tv

À contre-courant pour la planète

La Maud Fontenoy Fondation se bat pour une meilleure éducation à la sauvegarde des océans et à la protection du littoral. Après 4 années d'aventures maritimes et humaines, Maud Fontenoy a décidé de se battre pour la sauvegarde des océans, du littoral et plus généralement
pour sensibiliser le grand public à la protection des mers du globe. Elle n'a de cesse de raconter les effets visibles de la pollution et du réchauffement climatique sur les océans qu'elle connaît bien. Maud Fontenoy a bâti chacune de ses aventures sur deux piliers : la transmission de valeurs aux plus jeunes et le combat pour la protection des océans. Toutes les recherches scientifiques l'indiquent, les mers et les côtes subissent de plein fouet l'activité humaine. Toutefois, il reste de l'espoir. « Ne laissez personne vous dire que c'est impossible.».

Pour en savoir plus : www.maudfontenoyfondation.com

Aspiro recyclé

25% de la surface de la planète sont aujourd'hui pollués par des déchets plastiques. Les milieux marins sont particulièrement touchés avec le phénomène du « plastic vortex », soit l'archipel de plastique de 1 300 000 km2 situé dans l'Océan Pacifique qui, composé à 80 % de sacs plastiques, flotte entre San Francisco et Hawaï. Electrolux réagit et lance une grande opération de sensibilisation en collectant des déchets plastiques aux quatre coins du monde pour produire les aspirateurs « vac from the sea ». Cet acteur engagé promeut en effet une utilisation plus responsable du plastique en se prononçant en faveur du plastique recyclé. Cette démarche vise à assurer la pérennité d'une industrie grande consommatrice de plastique et à diminuer l'impact négatif de ce matériau sur l'environnement, notamment en milieu marin. Une série limitée d'aspirateurs « vac from the sea » sera fabriquée à partir de débris plastiques trouvés en milieu marin, en provenance de différents sites tels que l'Océan Pacifique ou la Mer Méditerranée.

Pour en savoir plus : www.electrolux.com/vacfromthesea (site en anglais)


La biodiversité exposée

Les grilles de l'Ecole de botanique et du Jardin écologique du Jardin des Plantes accueillent jusqu'au 30 octobre 2010, une exposition de photographies naturalistes « inventaires sans frontières » dédiées aux inventaires de la biodiversité. Trois milieux bien distincts sont représentés, qui correspondent à trois échelles d'observation différentes : le jardin des Plantes, le Parc National du Mercantour et la région Mozambique-Madagascar, explorée dans le cadre de l'expédition « La Planète revisitée ».

Source : www.mnhn.fr


Un anniversaire en musique

Nature & Découvertes fête cette année ses 20 ans d'existence. À cette occasion, retrouvez un coffret des deux plus beaux disques du compositeur Ted Scotto : « Nature » (double disque de Platine, 250 000 albums) ainsi que « Nature 2 » ; soit 145 minutes de musique de relaxation et de bien-être. Le disque Nature a connu un succès immédiat, ce succès est encore présent aujourd'hui 15 ans après. Découvrez ce coffret vendu exclusivement chez Nature & Découvertes au prix d'un disque soit 19,90 €.

Retrouvez un extrait du coffret sur notre site internet : www.ecolomag.fr


Tri dans la salle de bain

Seuls 55 % des Français déclarent trier systématiquement les déchets dans la salle de bain. C'est le principal résultat de l'étude Ipsos publiée par l'éco-organisme chargé de la collecte des déchets d'emballages ménagers, Éco-emballages. Pire ! À peine un cinquième de ceux qui prétendent trier leurs emballages dans la salle de bain le font correctement. Quant à la cause de ce manque d'assiduité, la moitié des interrogés pointe le défaut d'informations sur le tri des emballages visés et 38 % avouent faire des erreurs de tri pour cette raison.

Source : wwww.developpementdurablelejournal.com


La Petite Reine

Spécialisée dans le transport écologique de marchandises en ville en vélos assistés électriquement, l'offre de services de La Petite Reine® repose sur trois types de prestations : transport de marchandises, communication et mise à disposition de véhicules. Depuis 2009, elle est détenue à 100% par l'Association Ares ce qui garantit son caractère non lucratif, et est devenue entreprise d'insertion en mai 2009. La Petite Reine® a livré un million de colis et permis l'économie de 150 tonnes de CO2 sur Paris, Bordeaux, Rouen, Dijon, Lyon et Genève.


éco Livres

« Wild » de Peter Cairns, Florian Möllers, Staffan Widstrand et Bridget Wijnberg

Pendant plus de 14 mois, une équipe de photographes a exploré les profondeurs des mers, bravé les grosses chaleurs et les froids extrêmes pour révéler l'incroyable diversité de la nature européenne. A travers 200 photographies époustouflantes, cet ouvrage dresse un portrait inédit du patrimoine naturel européen. Des ours polaires de Svalbard aux tortues de Méditerranée, des bisons de Pologne aux orchidées sauvages et aux glaciers enneigés, notre continent nous livre la beauté de ses paysages et l'immense richesse de sa faune.

Un livre magnifique - Editions de La Martinière - 288 pages 39,90 €


« Sang pour sang toxique » du Pr Jean-François Narbonne

Plastiques, téflon, PCB, bisphénol, retardateurs de flammes, insecticides... il y a plus d'une centaine de contaminants dans notre sang... C'est ce qu'a vérifié sur lui-même le Professeur Jean-François Narbonne, toxicologue français. Voici le point de départ du récit fascinant développé dans ce livre. L'auteur explique comment la deuxième moitié du XIXe siècle a marqué un tournant dans l'histoire humaine avec l'avènement de la chimie industrielle ; comment les produits chimiques envahissent notre vie et comment ils s'accumulent dans notre organisme parfois pendant des années. Quels sont les toxiques qui polluent notre corps aujourd'hui ? Quels sont leurs effets probables sur notre santé ? Autant de questions auxquelles répond l'auteur dans ce document qui marquera à coup sûr les esprits.

Editions Thierry Souccar - 256 pages - 19,90 €

« Vers une société sobre et désirable » collectif sous la direction de Dominique Bourg et Alain Papaux

Avec une population de 9 milliards à l'horizon 2050 et un environnement planétaire dégradé, nous n'échapperons pas à des sociétés plus sobres. Qui croira en effet qu'on peut découpler la création infinie de richesses matérielles, mesurée par le PIB, d'une consommation elle-même croissante de ressources énergétiques, minérales et biotiques ? Comment, dès lors basculer sans violence vers des modèles plus sobres du vivre-ensemble ? Sur quels leviers nous appuyer ? A quoi pourrait ressembler le nouveau paysage social et institutionnel, économique et techno - scientifique ? Cet ouvrage traite de l'avenir de notre vivre - ensemble dans un horizon de limitation des ressources naturelles et énergétiques. Ce livre fait suite au « Pacte écologique » et aux prises de position de la Fondation Nicolas Hulot.

Editions Presses Universitaires de France (PUF) 508 pages - 25 €

 

La Chouette

 


Ensemble

Mouvement lancé en septembre 2009 au Royaume-Uni, 10:10 est une campagne de sensibilisation invitant toute personne à agir contre le changement climatique. Déjà 60 000 particuliers, 2 600 entreprises, 1 500 écoles et universités, 1 300 organisations se sont engagés. Comment cela fonctionne ?

10:10 est un engagement volontaire qui vise à réduire de 10% ses émissions de CO2 en un an à date d'inscription sur le site www.1010.fr. L'objectif est de mobiliser la majorité des français derrière des actions simples et de démontrer qu'en agissant tous ensemble, dès aujourd'hui, de manière simultanée, nous avons le pouvoir de changer les choses. La campagne 10:10 est basée sur un enthousiasme contagieux et invite chacun à s'approprier ce projet. Pour cela, 10:10 met en avant des exemples de réalisation, propose un accompagnement, des conseils pratiques ainsi que la mise en commun d'expériences, mais ne vérifie pas la réalisation des objectifs. L'ADEME parraine cette campagne et fournira une grande partie des informations de soutien. Allemagne, Pays Bas, Ghana, Australie, Nouvelle-Zélande, Norvège, Irlande, Portugal lancent également le 10:10 et devraient être rejoint par Inde, Chine, Brésil, Afrique du Sud, Etats-Unis, Canada, Hongrie. Le lancement officiel de 10:10 a eu lieu le 5 juin dernier et de nombreux évènements seront organisés dans les mois à venir.

www.1010.fr


« Zéro Déforestation »

Arutam est une association qui a été créée en 1992 pour soutenir les indiens Shuar en Haute-Amazonie équatorienne dans la mise en place d'un réseau de soins de santé primaire et la valorisation des plantes médicinales. Aujourd'hui, Arutam intervient au Pérou en Equateur et au Mexique pour l'autonomisation des peuples autochtones, capital pour leur survie et celle des forêts. L'association œuvre à la protection de la biodiversité et des forêts anciennes ainsi qu'à la restitution des terres ancestrales avec le programme Zéro Déforestation. Ce programme va permettre de restituer par voie légale 2.860 km² de forêt primaire, territoire ancestral des indiens Shuar, Achuar, Shiwiar et Sapara d'Amazonie équatorienne ainsi que le rachat de parcelles de forêt primaire en danger immédiat de disparition pour les transformer en aires de conservation, en vue de réhabiliter les animaux issus de trafic animalier. L'association organise également, en partenariat avec l'ONG franco-péruvienne Latitud Sur, des voyages de tourisme solidaire dans des communautés pour partager de manière authentique la vie quotidienne des indiens.

Source : www.zero-deforestation.org

Le saviez-vous ?

L'Arutam est, selon la tradition Shuar, le grand esprit qui anime l'Univers.


Réserve marine des îles de Galos

Après une période de consultation publique durant laquelle plus de 275 000 personnes originaires de plus de 200 pays ont signé des pétitions en faveur de la protection de l'archipel des Chagos, le ministre anglais des Affaires Etrangères, David Miliband, a décidé de faire des îles Chagos, un archipel de 55 îles dans l'Océan Indien, la réserve marine la plus étendue au monde. Les îles et leurs eaux avoisinantes couvrent une surface de 544,000 km2, une zone plus grande que la Californie et équivalente à 60 fois la surface du parc de Yellowstone !

La très riche biodiversité que l'on trouve dans cette zone protégée sera désormais à l'abri des activités d'exploitation, comme la pêche industrielle. Encore plus important que les îles Galapagos et la Grande barrière de Corail en terme de biodiversité, l'archipel des Chagos servira de site «référence» pour la recherche scientifique dans des domaines tels que l'acidification des océans, la résistance des massifs coralliens, la montée du niveau de l'eau, le déclin des réserves de pêche et le changement climatique.

Source : www.globaloceanlegacy.org.


Les dépêches de GoogPlanet.info

Barrière végétale

Pour lutter contre les traversées de voies dangereuses, la SNCF expérimente le projet de « barbelé végétal », une barrière d'épineux qui peut remplacer la clôture métallique classique. En un an, les trois rangées d'arbustes ont poussé, mais cette petite coulée verte, esthétiquement réussie, est encore loin d'être infranchissable. Ses concepteurs estiment que deux années supplémentaires seront nécessaires pour atteindre la densité requise. L'objectif premier de ce « barbelé écologique » est de présenter une barrière plus dissuasive et plus durable qu'un grillage - souvent endommagé, déformé ou sectionné.

« Aucun obstacle n'est totalement infranchissable, mais lorsque la haie atteint deux mètres de haut, il faut au minimum 15 minutes pour réussir, avec du matériel coupant, à la traverser », assure Pierre-Yves Delahaigue, de la société Sinnoveg (Société d'innovation végétale), chargée du projet. « Au-delà de l'aspect dissuasif, ce sont de véritables réservoirs de biodiversité », souligne-t-il. « Regardez, sur ce quai, il y a déjà plein de coccinelles ! », ajoute-t-il, rappelant que les oiseaux sont « toujours contents de trouver des épineux qui les protègent contre les prédateurs ».

Barrage XXL

Le plus grand barrage du monde construit par des castors mesure près d'un kilomètre de long et a été découvert par des chercheurs canadiens via Google Earth dans le Wood Buffalo National Parc au Canada. Contrairement aux barrages édifiés par l'homme, ceux construits par les castors ont de véritables vertus écologiques. Sharon Brown, biologiste à Beavers : Wetland and Wildlife aux Etats-Unis, explique en effet que « en ralentissant les flots des cours d'eau, ils diminuent les risques de sécheresse et d'inondation ; et lorsque les plantes meurent, elles se transforment en tourbe, favorisant ainsi la capture du C02».


Ma tribu solidaire

Planète Urgence met en place le concept de tribu solidaire à travers le site internet www.monarbre-matribu.com qui offre la possibilité à un particulier, à une famille, à des voisins et même à une entreprise d'apporter sa contribution à la reforestation.

L'association souhaite ainsi toucher un public jeune et le sensibiliser aux enjeux de la reforestation. Pour 1€ seulement vous choisissez de planter un arbre en Indonésie, au Mali ou à Madagascar. L'idée originale est d'offrir la possibilité de le personnaliser (espèce, couleur, nom) mais surtout d'encourager son réseau à adhérer à sa tribu et à poursuivre la chaîne. Un geste symbolique pour la préservation de la planète et solidaire pour les participants. Planète Urgence s'est fixé comme objectif d'atteindre les 500 000 arbres plantés en Indonésie, 7 600 arbres à Madagascar et 240 000 arbres au Mali. Alors tous à vos souris, cliquez, plantez et faites passer l'info !!


éco Livres

« L'âge des corbeaux » Une bande dessinée de jiCé

Vladimir Principal, écrivain malchanceux, n'est jamais parvenu à se faire publier. Un beau soir, il va boire son désespoir et faire le deuil de son inspiration dans un bar. Il y rencontre un bien mystérieux individu, un vieil homme qui se dit « éditeur de destin ». Ce dernier propose à Vladimir ni plus ni moins que d'avoir ce qu'il a toujours voulu. Le voici donc écrivain célèbre, honoré, convoité, chouchouté, adulé, suivi, harcelé...

Editions Vents d'Ouest 112 pages -19,95€

 

« Saint Nicolas » de Bérengère Bonte

En dépit de sa grande visibilité médiatique, Nicolas Hulot garde le secret sur de nombreux aspects de son parcours. Par pudeur, un peu, mais aussi et surtout pour ne pas avoir à s'expliquer sur ses zones d'ombre et contradictions. Pour la première fois, une journaliste consacre une biographie fouillée à l'icône de l'environnement. Non sans avoir dû surmonter quelques difficultés, « Saint Nicolas » n'appréciant guère de se laisser dévoiler. Après avoir rencontré ses proches, son épouse Florence, ses conseillers officiels et officieux, les piliers de ses réseaux comme Jean-Louis Borloo ou Claude Chirac, et Nicolas Hulot lui-même à plusieurs reprises, Bérengère Bonte livre des réponses aux questions que se posent aussi bien ses admirateurs que ses détracteurs : est-il un authentique écologiste comme le laisse penser la radicalité de son discours ? Domine-t-il son ego ? Quelle est son influence réelle sur la classe politique française et notamment sur le président Sarkozy ? Profite-t-il d'un business Ushuaia ?

Editions du moment - 19,95 €


Le saviez-vous ?

Afin de pousser le concept de développement durable, certains tentent de passer une année sans achat.

Pour en savoir plus : http://compact.over-blog.com


Le pilulier écolo

Aujourd'hui, quasiment tous les compléments alimentaires qu'ils soient d'origine naturelle ou certifiés Bio, sont commercialisés dans des piluliers en plastique. Non seulement les matières plastiques ne sont pas biodégradables, mais elles sont aussi incassables qu'imputrescibles, ne craignent ni le gel ni l'assèchement. Il faut plus de quatre siècles pour que les matières plastiques se dégradent. Boutique Nature, marque française de compléments alimentaires d'origine naturelle ou/et biologique, met en pratique les directives du Grenelle de l'Environnement en lançant le 1er pilulier zéro pétrole. Techniquement, le pilulier est composé de 97 % de PLA (Acide Poly Lactique) fabriqué à base de ressources végétales 100 % renouvelables et garanti sans OGM et de 3 % de colorant naturel.

Source : www.boutique-nature.fr

 

La Chouette

 


L'état des forêts

La FAO (Food and Agriculture Organization of the United Nations) vient de publier les conclusions de son rapport sur la déforestation mondiale, majoritairement due à la conversion des forêts en terrains agricoles. Ce document révèle que 13 millions d'hectares de forêt ont été utilisés à d'autres fins ou ont disparu entre 2000 et 2010. À titre d'exemple, le taux de déforestation au Brésil et en Indonésie a considérablement diminué entre 1990 et aujourd'hui. L'Afrique et l'Amérique du Sud ont quant à elles enregistré les plus fortes pertes nettes annuelles de forêt (respectivement 3,4 millions et 4 millions d'hectares). Les forêts constituent un des principaux puits de carbone au monde en emmagasinant 289 gigatonnes de carbone, arbres et végétations compris. La quantité de carbone stockée par la biomasse forestière, le bois mort, la litière et le sol, est supérieure à l'ensemble du carbone atmosphérique. Ce rapport fait également état du recul de la déforestation ces dix dernières années, même si l'on compte encore une perte de 5,2 millions d'hectares de forêt par an.

Source : www.eco-act.com


Biodiversité en Afrique

A l’occasion de l’Année internationale de la biodiversité, la République Gabonaise organise à Libreville (Gabon), les 2-3 juin 2010, une conférence internationale sur les enjeux de la protection des ressources biologiques en Afrique. Organisée en partenariat avec le Secrétariat de la Convention des Nations unies sur la Diversité Biologique (CDB) et l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), la conférence de Libreville se penchera sur une problématique au coeur des préoccupations mondiales : « Valoriser la biodiversité en Afrique : un enjeu et une richesse pour tous ». Le Bassin du Congo, qui regroupe le Gabon, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Congo, la République Démocratique du Congo et la République Centrafricaine, est la deuxième plus grande région de forêts tropicales naturelles au monde, après l’Amazonie. La forêt du Bassin du Congo représente à elle seule près de 200 millions d’hectares, soit 30% de la couverture végétale du continent africain et 19% des forêts tropicales du monde. Comment exploiter durablement la diversité biologique, qui est une richesse d’avenir au même titre que les ressources minérales ou énergétiques, sans lui nuire ? Quelles sont les conditions de la réussite ?

Le saviez-vous ?

Le Gabon possède 13 parcs nationaux protégeant près de 11% du territoire terrestre et maritime du pays.


CreditcoopLes enfants de « Mada »

SCHOOL est une association créée en 2003 par Michel Sommerard qui rassemble particuliers, producteurs et entreprises Bio et (ou) Ethiques pour scolariser des enfants de Madagascar, y construire des écoles, et répondre, par la solidarité, à la mondialisation économique. Le but de l’association est d’apporter de l’instruction, de la formation à l’hygiène, à l’agriculture biologique et à la gestion de l’environnement, adaptée aux terroirs et aux possibilités humaines locales. School fournit une aide sans ingérence pour que les Malgaches gèrent par eux-mêmes leur milieu, leur avenir et celui de la planète. Une partie reçoit des dons d’entreprises dans le cadre de l’économie solidaire pour y construire des écoles et des structures destinées au bien être social de la population rurale dans la région de Manakara. A ce jour School a bâti 57 salles de classes dans cette région, salarié des instituteurs, installé un forage, aménagé un marché à Manakarabe… L’autre volet de l’association « School Bis » est un système de rencontre en direct, de communication et de parrainage d’une famille européenne vers une famille malgache nécessiteuse pour scolariser les enfants de ces familles et qui valorise ce sentiment de fraternité qui nous anime. L’intégralité du parrainage va aux enfants, les frais de structure sont assurés exclusivement par vos dons et ceux des collectivités locales.
Le passage du cyclone Hubert le 10 mars dernier sur la côte est de Madagascar a fait près de 190 000 sinistrés sans compter les champs agricoles ravagés. Il y a à peine un mois, cette région était la porte de sortie du cyclone Fami qui a traversé l’île depuis Morondava située sur la côte ouest, pour être ensuite le berceau d’une épidémie de fièvre Chikungunya. C’est pourquoi School a plus que jamais besoin de vous et de vos dons afin de reconstruire la région et palier au manque de nourriture qui s’intensifiera au cours des mois (pas de récolte de riz prévue avant septembre 2010 !).

Pour en savoir plus : www.school.asso.fr


« Canopée, vers un monde en mutation »
collectif

Ce nouveau numéro vous invite à explorer la question des mutations qui se jouent dans le monde d’aujourd’hui. Sommes-nous véritablement en train de changer de peau ?
Et parce que nous pensons que l’écologie doit être alliée au plaisir et à la beauté, Canopée vous fait partager ses coups de coeur à travers l’art, le voyage, l’architecture, la poésie ou la découverte d’autres cultures.
Canopée propose des clés pour aller plus loin dans la compréhension du monde qui nous entoure. Avec un regard humaniste.

Nature et découvertes en co-édition avec Actes Sud - 164 pages – 10€


CreditcoopProtégeons « Les Oiseaux en ville »

L’objectif est de sensibiliser les enfants de Montbéliard à l’avifaune qui les entoure et de leur expliquer la fragilité de cette avifaune tout en éveillant leur curiosité. A ce titre, le Muséum Cuvier se rend dans les 24 écoles maternelles et élémentaires de Montbéliard afin de montrer aux enfants comment protéger certaines espèces. La 3ème édition « Les Oiseaux en ville » consiste ainsi à mettre des silhouettes électrostatiques de rapaces sur les fenêtres de toutes les écoles de Montbéliard et de certains bâtiments administratifs, afin d’effrayer les petits oiseaux susceptibles de venir se cogner contre ces vitres et se tuer (plusieurs millions d’oiseaux tués en France par an). Au total, 600 silhouettes seront apposées sur les vitres cette année.

Source : ville de Montbéliard.


La nature à Paris

Considérés comme l’une des plus belles avenues du monde, les Champs-Élysées symboliseront l’espace de quelques jours la réconciliation des hommes et de la nature, avec la création par Gad Weil, du 22 au 24 mai 2010. Le créateur de la Grande Moisson, organise avec son équipe un nouvel événement original à Paris, sur les Champs-Élysées. Au soir de la Journée Mondiale de la Biodiversité, « Nature Capitale » prendra pied sur les pavés pour offrir, un bol de nature au cœur de la cité. « La nature est plus que jamais au centre des préoccupations de tous », commente Gad Weil.

Source : www.developpementdurablelejournal.com

 


Fondation Nature et découvertesDès la création du premier magasin en 1990, Nature & Découvertes a décidé, en plus de ses engagements éducatifs, d’être des acteurs de la protection de la nature aux côtés des associations de terrain, en France et en Afrique. Ces petites et grandes associations font un travail exceptionnel de proximité, mais il leur manque, généralement, l’argent nécessaire pour financer leurs projets. Et c’est là que la Fondation Nature & Découvertes peut les aider en recevant tous les ans, 10% des bénéfices générés par l’activité commerciale de l’entreprise. C’est “l’impôt volontaire pour la planète” que s’impose l’équipe de Nature & Découvertes pour que la nature reste vivante, variée et belle, et que les hommes s’y épanouissent. Plus d’un millier d’associations, depuis lors, ont ainsi bénéficié de ces financements, accomplissant un travail exceptionnel.

Source : www. fondation-natureetdecouvertes.com


Eco Maires

Créée à l’initiative d’une cinquantaine d’élus, Eco Maires a pour objet principal de réunir les collectivités qui font de la promotion de l’environnement et du développement durable une priorité de leur mandat. Elle vise notamment à promouvoir les meilleures expériences locales et à encourager tous types d’action, dans le sens d’une modification des modes de consommation et de production pour un développement durable, conduites par les municipalités.

Source : www.ecomaires.com


Cyclopolitain

Cette compagnie de « cyclotaxis », circule depuis quatre ans à Nice. Fonctionnant par un système de réservation, ces tricycles électriques d’un genre nouveau, conduits par une douzaine de jeunes étudiants, transportent des passagers sur de petits trajets en centre-ville. La clientèle niçoise ne cesse de grandir et beaucoup utilise le Cyclo comme un véritable moyen de transport à part entière qui combine tous les avantages : économique, écologique et surtout extrêmement pratique.

Source : www.cyclopolitain.com


La route … durable

Lancement des travaux de la RD 643 du contournement de Cantin (département du Nord), qui dureront 18 mois. Un projet innovant puisqu’il s’inscrit dans une démarche de « route durable » qui consiste à adapter la route aux exigences du développement durable.
Cette approche innovante s’est inspirée pour sa genèse de la démarche Haute Qualité Environnementale aujourd’hui appliquée aux bâtiments. Il s’agit de mieux contribuer à l’aménagement de l’espace et à l’amélioration de la qualité de vie.
Le Département du Nord a identifié les thématiques et enjeux prioritaires du territoire et a cherché des solutions techniques adaptées parmi lesquelles une protection phonique renforcée, une gestion responsable des matériaux, l’intégration au paysage et la constitution d’un « corridor biologique et paysager ».

Source : www.francebtp.com


Appel d’air

Clarisse HEAULME et Emeric BAYART sont deux lillois de 25 et 28 ans partis depuis janvier 2010 afin d’en apprendre davantage sur le réchauffement climatique en partant à la rencontre des personnes qui agissent au quotidien pour lutter contre. L’objectif est de traverser, en tandem pendant 6 mois, l’Amérique Centrale depuis le Mexique jusqu’au Vénézuela. De courtes vidéos sont réalisées présentant les initiatives rencontrées et diffusées sur le site www.appeldair.org.

Dès l’automne prochain, Clarisse et Emeric organiseront des rencontres dans les écoles et une exposition afin de partager leur expérience.
Leur retour se fera le 27 juin 2010, à cette occasion vous pouvez les rejoindre et effectuer à vélo les derniers kilomètres restants depuis Arras jusqu’à Lille.


Planète responsable... et l’aventure continue ! Cette fois : l’Asie

Voilà 5 mois que Migel et Guillaume sont sur la route : plus de 85 000 kilomètres parcourus, déjà huit pays traversés, seize projets visités, des centaines de personnes rencontrées... Derrière tous ces chiffres se cache la grande joie d’un périple fabuleux, fort de sens et d’enseignements. Dans le dernier numéro, Migel et Guillaume avaient parcouru le Mexique, l’Inde et le Sri Lanka. Ils ne se sont pas arrêtés là !
Voici la suite de leur parcours : Ket Doan. Une entreprise qui soutient les populations les plus fragilisées d’Hô Chi Minh et son agglomération. Au Vietnam, cette société commerciale locale est en relation avec des ateliers d’artisanats à Hô Chi Minh et sa grande banlieue. Ket Doan soutient les populations les plus pauvres en commercialisant leur production. Les produits confectionnés par Ket Doan et ses partenaires sont vendus en France dans le réseau de magasins Artisans du Monde : de très beaux objets en bambou ou en bois laqué.

Soieries du Mékong

Née d’un projet de lutte contre l’exode rural, Migel et Guillaume sont partis découvrir la confection d’accessoires en soie (écharpes, étoles, sacs,…) avec Soieries du Mékong, au Cambodge : cette entreprise, créée en 2001 par l’ONG Enfants du Mékong, aide les populations locales à travers la formation et l’activité de tissage et de couture. Ils en ont profité pour visiter une dame âgée qui produit de la soie : fabuleux processus par lequel des chenilles grandissent en quelques semaines, avant de confectionner un cocon dans lequel elles se transformeront en papillon, cocon qui sera ensuite patiemment dévidé pour donner du fil de soie brut.

Rice Fund Surin.

Le riz bio et équitable dans une région sèche de Thaïlande. Les voici donc à présent en Thaïlande, où les paysans se sont regroupés en coopératives afin de pouvoir exporter directement leur riz bio et équitable, mais aussi de se développer économiquement et socialement grâce notamment à la diversification des cultures.
Et ce n’est pas fini ! Au programme des prochaines semaines : Toujours en Thaïlande, ils visiteront l’usine de jouets Plan Toys, vous connaissez peut-être la marque de jouets 100% écolo en bois d’hévéa à partir de forêts gérées durablement. L’histoire de cette entreprise eco-responsable est exemplaire : nous sommes impatients de la découvrir…
Puis direction le Mozambique et l’Afrique du Sud où ils suivront le programme de l’Unicef « Des écoles pour l’Afrique » (Ventes-responsables.com est mécène de ce programme), et le distributeur de vins Stellar Wines. Une multitude de projets qui font la différence. Planète Responsable nous en met plein la vue avec ses reportages vidéo et ses photos magnifiques. Toutes les coopératives, les producteurs et les personnes à l’initiative de ces projets nous font réaliser qu’il existe des personnes qui savent imaginer des solutions, innover et se battre pour défendre leurs idées.

Nous pouvons les soutenir en adoptant la consommation responsable.

Connectez-vous vite sur www.planete-responsable.com pour suivre l’aventure en direct !


Le Slow Surf

Avoir accès à tout, tout le temps et tout de suite : grâce à Internet nous sommes devenus des consommateurs d’informations compulsifs, brouillons et gloutons. Le Slow Surf propose d’adopter une attitude différente, afin de profiter de la richesse de l’outil Internet sans se disperser. Prendre le temps de profiter, ne pas se précipiter, et aboutir à l’utile sans se perdre dans le futile. Une façon plus sereine de naviguer. Virtuel, Internet fait cependant appel à des ressources très concrètes. Matières premières, énergie… le Slow Surf se veut une prise de conscience de notre impact sur la planète. Il se propose de nous apprendre à naviguer en étant économe des ressources. Par exemple : essayer de cibler au mieux sa requête sur un moteur de recherche, en choisissant soigneusement ses mots clés, optimise le fonctionnement du moteur de recherche : moins d’énergie dépensée, et un gain de temps appréciable dans vos recherches.

Pour en savoir plus : www.slowsurf.org


Les laveurs de montagne

Nettoyer la montagne de ses aménagements abandonnés est une opération à but non seulement esthétique et sécuritaire mais aussi naturaliste : au-delà d’une virginité retrouvée, les cols et vallons sont ainsi rendus inoffensifs pour les randonneurs mais aussi pour l’abondante faune sauvage qui y séjourne. Cette opération entre parfaitement dans les missions d’un Parc national. Appeler et aider au démontage d’aménagements abandonnés est l’une des nombreuses actions que mène Mountain Wilderness. Reconnue d’utilité publique, l’association nationale de protection de la montagne œuvre depuis maintenant 10 années pour rendre leur “naturalité” aux sites. Le nettoyage se fera du 9 juillet au 14 juillet 2010.

Pour tout renseignement ou inscription : cg@mountainwilderness.fr.

Source : www.mountainwilderness.fr


Creditcoop« Vers la sobriété heureuse »de Pierre Rabhi

Pierre Rabhi a vingt ans à la fin des années cinquante, lorsqu’il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu’ont largement commencé à dessiner sous ses yeux ce que l’on nommera plus tard les Trente Glorieuses.
Après avoir dans son enfance assisté en accéléré, dans le Sud algérien, au vertigineux basculement d’une pauvreté séculaire, mais laissant sa part à la vie, à une misère désespérante, il voit en France, aux champs comme à l’usine, l’homme s’aliéner au travail, à l’argent, invité à accepter une forme d’anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique, point de dogme intangible. L’économie ? Ce n’est plus depuis longtemps qu’une pseudo-économie qui, au lieu de gérer et répartir les ressources communes à l’humanité en déployant une vision à long terme, s’est contentée, dans sa recherche de croissance illimitée, d’élever la prédation au rang de science. Le lien filial et viscéral avec la nature est rompu ; elle n’est plus qu’un gisement de ressources à exploiter et à épuiser. Au fil des expériences de vie qui émaillent ce récit s’est imposée à Pierre Rabhi une évidence : face à la société de surabondance sans joie et non sans misère matérielle dans laquelle les pays dits développés sont enlisés, “ la sobriété heureuse ” représente une alternative réaliste. Force de libération physique et morale, elle est un acte politique de légitime résistance à cette formidable machine à détruire la planète et à aliéner la personne humaine. Ainsi pourrons-nous remettre l’humain et la nature au coeur de nos préoccupations, et redonner, enfin, au monde légèreté et saveur.

Editions Actes sud – 80 pages - 15 €


Les dépêches de GoogPlanet.info

Le tigre : constat d’échec

« Nous avons lamentablement échoué » à protéger le tigre, pourtant listé comme espèce en danger depuis 35 ans, a estimé le responsable de la lutte contre la fraude à la CITES, John Sellar. « Dans le monde entier, il reste probablement moins de 3.200 tigres ». Le tigre fut parmi l’une des premières espèces inscrites en Annexe I de la CITES en 1975, qui interdit toute transaction internationale le concernant. Selon M. Sellar, la principale menace qui pèse sur le tigre est « la perte de son habitat », « mais le trafic de tigres continue jour après jour ».
« Chaque partie du tigre peut être utilisée et il existe un véritable marché sous-terrain: les gens sont prêts à payer pour tout article authentique et il y a toujours des praticiens qui achètent des os ou de la viande de tigre pour approvisionner leurs clients spécialisés », a-t-il encore dit.

Deux requins et l’ours polaire

La conférence de la CITES a refusé de placer deux espèces de requins, le requin-marteau et le requin océanique, sous sa protection, après avoir déjà rejeté deux autres espèces marines à forte valeur commerciale, comme le thon rouge d’Atlantique-Est et le corail rouge. Ces deux espèces, pêchées pour leurs ailerons, figurent sur la liste rouge de l’UICN (Union mondiale pour la conservation de la nature) comme espèce “mondialement en danger”, et même en “danger critique” pour le requin océanique en Atlantique-Ouest.
Ces grands poissons à maturation lente ne se reproduisent que tous les deux ans et leur population a diminué de 70% pour le requin océanique et 83% pour le requin marteau au cours des 20 dernières années en raison de la sur-pêche et des prises « accessoires » (accidentelles). Le Japon s’oppose à l’intervention de la CITES dans la gestion des pêches commerciales. Il a reçu le soutien de l’Indonésie, premier “producteur” selon la FAO, et de la Chine, qui consomme traditionnellement les ailerons de requins en soupe : tous deux ont insisté sur “l’impossibilité” pour l’administration et les douanes de distinguer les ailerons les uns des autres.

D’autre part, la CITES a refusé d’interdire le commerce international des ours polaires, rejetant une proposition des États-Unis en guerre ouverte sur le sujet avec le Canada. Pour la majorité des intervenants, la principale menace pesant sur les 20.000 à 25.000 ours blancs, répartis entre les États-Unis (Alaska), le Canada, le Groenland, la Norvège et la Fédération de Russie, est le changement climatique et la fonte des glaces arctiques qui réduit son habitat. Les États-Unis de leur côté prônaient une “démarche de précaution”, rappelant que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) avait classé cette espèce parmi les “vulnérables” en 2008 et que leur nombre avait déjà diminué de 30 % en 45 ans, faisant valoir que jusqu’à 700 ours ont été tués illégalement chaque année, notamment en Russie.

Cours d'eau pollués

Une étude réalisée par l’institut d’études géologiques des Etats-Unis (USGS) révèle que 291 cours d’eau sont aujourd’hui contaminés au mercure sur le territoire américain. La totalité des poissons prélevés et analysés entre 1998 et 2005 présente des taux élevés de contamination, certains dépassant même parfois le seuil limite de danger pour la consommation humaine fixé par l’Agence pour la Protection de l’Environnement (EPA). « Cette étude montre à quel point la pollution au mercure affecte non seulement notre air, mais également la plupart des poissons de nos rivières » affirme le Secrétaire à l’intérieur Ken Salazar au site NaturalNews.com. Aux Etats-Unis, la consommation de poisson est la première cause d’empoisonnement au mercure chez les humains.

 

La Chouette


Planète responsable

Dans le dernier numéro d’Ecolomag, nous vous parlions de l’initiative du site de ventes privées Ventes-responsables.com pour lever le rideau sur les produits éthiques, au moyen d’un projet pédagogique et interactif : Planète Responsable, le tour du monde des produits équitable, bio et écolo. Sur http://www.planete-responsable.com, nous suivons quotidiennement et en images Migel et Guillaume, deux aventuriers fondus de développement durable, à travers les 13 pays qu’ils parcourent. Les voilà repartis pour le Mexique à la rencontre de la coopérative UCIRI qui n’est autre que le berceau du commerce équitable ! Le fondateur du label Max Havelaar, le père Van der Hoff a inventé le concept du commerce équitable quand il a commencé à travailler avec les petits producteurs de café de la région d’Oaxaca, au Mexique. Migel et Guillaume nous racontent cette belle histoire à travers son interview, et nous montrent le visage de la coopérative, aujourd’hui. Direction l’Inde ! Toujours au côté des agriculteurs, ils assistent à toutes les étapes de production du poivre, des noix de cajou et découvrent le biogaz. Nous vous avions déjà parlé de ce projet de compensation carbone mis en œuvre par le programme Action Carbone de la fondation GoodPlaneto : un mécanisme de développement propre simple et efficace pour lutter contre le réchauffement climatique. Au Sri Lanka, ils nous décrivent ensuite le processus de culture du thé vert bio. Là, à travers des images à couper le souffle, ils nous montrent en quoi la manière dont nous consommons influe sur à la fois sur les producteurs comme sur notre santé. Partagez avec Migel et Guillaume le plaisir de savoir, comprendre et rencontrer ces personnes qui font bouger le monde.


Livre : « choisir, maintenant » de Al Gore Traduction de Christophe Jacquet

L'ancien vice-président Al Gore qui cite ce proverbe africain : « Si tu veux aller vite, va seul. Mais si tu veux aller loin, allons ensemble », nous invite à changer nos modèles énergétiques et nos modes de consommation, à faire évoluer nos infrastructures, à mieux gérer les ressources de la nature. Il plaide pour un contrôle des marchés et une action forte et engagée de nos politiques, et surtout pour une action et une communication mondiales. Illustré par plus de 200 documents (schémas, croquis…) dont 180 photographies en couleur, ce livre dresse ainsi un nouvel état des lieux et propose un programme détaillé et précis pour tenter de résoudre cette crise climatique mondiale. Car si les mentalités ont effectivement évolué, les grandes décisions indispensables n'ont cependant toujours pas été prises et l'urgence est toujours d'actualité.

Editions la Martinière – 416 pages- 25 €


Livre : Now or never l’urgence d’agir de Edel Gött

Ce livre part d’un double constat : d’un côté un développement des connaissances scientifiques et technologiques permettant d’explorer l’infiniment grand et l’infiniment petit, et de l’autre des problématiques croissantes et une misère humaine sans nom, une planète en souffrance, des incohérences. Edel Gött apporte des clefs pour opérer concrètement des changements de vision et de comportements. Elle nous présente d’autres stratégies liant intelligence de la raison et intelligence du coeur, et nous invite à être leader éthique engagé dans une vision d’évolution.

Editions Louise COURTEAU -530 pages- 25€


Parc marin de Mayotte

Signé le 18 janvier 2010, le décret de création du parc naturel marin de Mayotte, le premier d'Outre-Mer, est destiné à préserver le lagon qui accueille plus de 750 espèces de poissons, 300 variétés de coraux, des tortues marines ou encore 22 espèces de mammifères marins. Le parc devrait couvrir au total une superficie de 70.000 km2, dont le lagon à double barrière de corail qui compte près de 200 kms de récifs coralliens et 7 km2 de mangrove.

Source : www.actu-environnement.com


Une expérience de stockage du carbone sous une ville autorisée.

Le Parlement néerlandais a approuvé, en janvier dernier, la mise en service à titre expérimental d’un site de capture et de stockage du dioxyde de carbone sous la ville de Barendrecht. Le choix du site s’explique par l’épuisement prochain de la réserve gazifière exploitée. « Les Pays-Bas fondent beaucoup d’espoir sur cette technique pour atteindre leurs objectifs de réduction d’émission de gaz à effet de serre. Le gouvernement a demandé à Shell de capturer 10 millions de tonnes de carbone issu de ses raffineries pour les pomper à 1.800 mètres sous Barendrecht », lit-on dans le quotidien NRC Handelsblad.

Source : www.goodplanet.info


La canette : un emballage 100 % recyclable pour zéro déchet

La canette est l’emballage pour boisson le plus recyclé au monde : 60% des canettes sont recyclées en France et plus de 2 canettes sur 3 sont recyclées dans le monde ! Jeter sa canette dans une poubelle appropriée, c’est s’assurer qu’elle sera collectée et recyclée pour créer une nouvelle canette. De plus, fabriquer une nouvelle canette à partir de métal recyclé permet d’économiser au moins 75% d’énergie : un geste de plus pour l’environnement.

Source : www.canblog.net


Le saviez-vous ?

670 canettes recyclées peuvent créer un vélo ?

Facile, sachant que 1585 canettes sont consommées chaque seconde, en Europe.


L’huile et le verre

La ville de Paris veut expérimenter le nettoyage de ses trottoirs avec des "laveuses" qui rouleront avec de l'huile de friture usagée transformée en bio-carburant. L'huile sera transformée pour que les véhicules roulent avec un diesel mélangé avec 30% de biodiesel d'huile (B30). A terme, le but est d'alimenter les 500 à 600 laveuses de Paris. La mairie a également présenté une expérimentation portant sur le transport fluvial du verre recyclable, un système moins polluant que celui en place actuellement qui implique 2.500 camions par an. Le projet consiste à transporter le verre sur la Seine et ses canaux jusqu'à une usine dans le département de l'Aisne, au nord-est de Paris.

Source : www. libération.fr


Baromètre Ethique & Environnement

ConsoGlobe publie son 7ème « baromètre Éthique et Environnement » qui établit le palmarès des entreprises jugées les plus responsables et durables par les internautes. Indétrônable, Nature et Découverte occupe toujours la première place, devant le groupe de cosmétiques Yves Rocher (+2 places) qui fait son retour sur le podium et le géant suédois Ikéa qui conserve sa 3ème place, alors que le moteur de recherche Google perd 3 places pour se retrouver 5ème. Les récentes révélations quant à la consommation énergétique de ce dernier (voir article plus haut) ne sont peut-être pas étrangères à cette légère baisse. La marque d'eau Evian réintègre le Top 5 au détriment de la SNCF. Les dernières places demeurent inchangées par rapport au dernier baromètre, avec en première ligne les secteurs pétroliers mais aussi de la construction ou de l'énergie. Exxon Mobil est toujours bon dernier derrière, avec le géant du luxe LVMH (73e), le groupe américain General Eletric (72e), l'assureur Generali (71e),et le cimentier Lafarge (70e). Les 2 autres groupes pétroliers BP (69e) et Total (62e) ne voient également pas leur image rehaussée avec des notes stables et très basses.

Source : www.consoglobe.com


Un carburant à base d’azote solide

Les chercheurs russes, conjointement avec les experts allemands ont annoncé la mise au point d’une nouvelle forme pour l’azote, capable de stocker 20 à 100 fois plus d’énergie que l’essence, et également davantage que l’hydrogène. Les chercheurs ont réussi à transférer l'azote gazeux sous la forme d'un cristal baptisé « azote polymère ». Dans l’état actuel des recherches, ce matériau n’est stable qu’à haute pression mais son potentiel semble énorme. Ce matériau serait en outre écologique à l’utilisation, car son énergie n’est pas libérée par combustion et ne génère que de l’azote propre. Il pourrait ainsi fonctionner dans le vide, sous l'eau et dans n'importe quelle atmosphère. Reste à voir s’il peut être fabriqué avec un aussi bon bilan écologique…

Source : www.pro-environnement.com


3,5 milliards pour renverser la déforestation

L’Australie, les Etats Unis d’Amérique, la France, le Japon, la Norvège et le Royaume-Uni se sont accordés pour s’engager collectivement dans le contexte d’un accord ambitieux et complet à Copenhague pour dédier un total de 3,5 milliards de dollars d’investissement public initial afin de ralentir, cesser et renverser la déforestation dans les pays en développement. « Les actions de réduction des émissions liées aux forêts peuvent aider à stabiliser notre climat, à soutenir les modes de vie des communautés dépendantes des forêts, à permettre la conservation de la biodiversité et à promouvoir le développement économique. Dans le cadre d’un accord complet et ambitieux, nous reconnaissons le rôle significatif du financement public international pour soutenir les efforts des pays en développement pour ralentir, stopper puis renverser la déforestation ».

Source : www.developpement-durable.gouv.fr


Retour au nucléaire

Le gouvernement italien a approuvé définitivement le décret sur les modalités de retour au nucléaire, mais l'opposition à l'atome reste vive dans la péninsule qui y avait renoncé il y a plus de vingt ans par référendum après la catastrophe de Tchernobyl. La construction des centrales démarrera en 2013 et leur mise en service est prévue en 2020.

Source : www.goodplanet.info


Vélos en bambou

Disposer d’un moyen de transport individuel : un luxe dans nombre de pays en voie de développement. Des vélos made in Africa ? Calfee au Ghana et Zambikes en Zambie l’ont fait. L’idée de faire des cadres de vélos à partir de bambou n’est pas nouvelle. Elle remonte à la fin du XIX° siècle. Arbre à la croissance la plus rapide, sa solidité et sa capacité d’absorption des chocs sont à toute épreuve. A partir de 2005, Craig Calfee, créateur de vélo américain a eu l’idée de relancer une production en série utilisant cette technologie. Voyageant régulièrement en Afrique, il a perçu tout l’intérêt économique et écologique que pouvait représenter une production locale de cycles en bois. Sa démarche, faire fabriquer les cadres de son modèle Bamboosero dans un atelier à Accra (Ghana) et les revendre aux Etats-Unis. Un assemblage artisanal et naturel à base de sisal et d’huile de coude qui crée des emplois sans nécessiter des investissements trop importants. Reste à développer un marché pour ce produit atypique.

Source : www.bamboosero.com


Les AMAP se structurent pour mieux se développer

L'engouement des consommateurs pour les associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (AMAP) ne se dément pas. Mais l'offre a du mal à suivre. Ce système de partenariat entre producteurs et consommateurs qui privilégie les circuits courts, la relation directe entre producteurs et consommateurs, la solidarité financière, et le respect de l'environnement… sont autant d'arguments qui séduisent les quelques 60.000 familles de consommateurs. Cependant, dans de nombreuses régions, ces associations ont des difficultés à se développer et se heurtent à de nombreux freins. La pénurie de producteurs bio en France en tête mais également l'accès au foncier. Aujourd’hui, la première des solutions est de soutenir les producteurs qui souhaitent se convertir ou s'installer. Les AMAP n’en restent pas là et développent des solutions originales, comme la création d’une ferme couveuse pour soutenir les personnes à la sortie de leur formation.

Source : www.actu-environnement.com


Biodiversité : l’appel de l’Equateur

Le parc naturel Yasuní a été reconnu par des scientifiques du monde entier comme étant la zone de plus grande biodiversité de la planète. Ce parc a été déclaré Réserve Mondiale de la Biosphère par l’UNESCO. La Réserve de la Biosphère est aussi le lieu de vie du peuple autochtone Huaorani et des peuples en isolement volontaire. Ce sont les derniers êtres libres de l’Equateur, d’authentiques guerriers, qui vivent dans ce qu’on appelle les «sociétés de l’abondance», car ils produisent le minimum suffisant pour satisfaire leurs besoins. Or l’exploitation pétrolière et les impacts prévisibles liés à son activité menacent la biodiversité de l’Equateur. Le Président de la République de l’Equateur, Rafael Correa, a déclaré que le meilleur choix pour le pays est de laisser le pétrole dans le sous-sol. Pour cela il faudrait mobiliser la société nationale et internationale pour soutenir l’Etat Equatorien dans l’application de cette coûteuse décision nationale (60% des revenus de l’Etat provenant de l’exploitation pétrolière). L’objectif du gouvernement est de cumuler par ce moyen 50% des revenus qu’il obtiendrait par l’extraction du pétrole de ce projet. La procédure consiste en l’émission de bons par l’Etat pour le pétrole qui restera « in situ », avec le double engagement de ne jamais extraire ce pétrole et de protéger le Parc National Yasuní.

Source : www.sosyasuni.org


Francfort : un modèle écolo-social

Le programme initié par la ville sert de modèle dans le reste du pays : il réunit réinsertion dans le monde du travail, économie d’énergie, et soutien aux ménages modestes. Cela fait bientôt quatre ans que la ville offre, en partenariat avec l’association caritative Caritas et le Pôle Emploi régional, un service d’économie d’énergie destiné aux ménages modestes. Les prix de l’électricité ont augmenté de plus de 20% ces cinq dernières années en Allemagne. Les ménages les plus modestes sont les plus affectés. Dans le cadre du programme « Stromspar-check », l’équipement offert aux ménages (ampoules basse-consommation, multiprises avec interrupteur ou encore perlateurs), est fourni gratuitement par des sponsors privés. L’autre pilier du programme tient à la reconversion de chômeurs de longue durée en conseillers en énergie. Orientés par le Pôle Emploi, les futurs conseillers reçoivent une formation de 60 heures délivrée par une agence en énergie locale, plus une formation de 20 heures en techniques de communication. Ce programme fonctionne si bien, que le Ministère de l’environnement s’en est saisi en le dotant d’une enveloppe de 8 millions d’euros, destinée à son développement dans tout le pays. Au plan social, ce sont près de 600 chômeurs de longue durée qui sont devenus des conseillers en énergie, économisant 3,633 tonnes de CO2 par an, et permettant aux communes participant au programme d’alléger leurs budgets sociaux de 377 000 euros.

Source : www.novethic.fr


SOS abeilles

« Au printemps 2010, des espèces végétales mellifères vont être semées sur plus de 250 km d’accotements routiers afin d’offrir aux abeilles de nouvelles ressources florales pour leur alimentation », ont expliqué Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat aux Transports, et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie. Il s’agit « d’améliorer le bol alimentaire des abeilles et de contribuer ainsi au maintien de leurs défenses immunitaires », a précisé le ministère du Développement durable. « C’est une première en France », souligne Pierre Testu, animateur du « Réseau biodiversité pour les abeilles ». Cette expérimentation sera évaluée pendant trois ans -intensité du butinage, analyse du miel, composition des pollens- afin d’en apprécier l’efficacité. A terme, l’objectif est d’étendre le dispositif à l’ensemble du réseau routier national non concédé (environ 12.000 km).

Source : www.liberation.fr


Les aventuriers de l’équitable

CreditcoopNous sommes de plus en plus nombreux à vouloir des produits qui ont du sens, et les produits bio, écologiques ou issus du commerce équitable fleurissent dans les boutiques ou sur Internet. Mais comment y voir clair ? Tandis que les labels se multiplient, nous ne parvenons pas toujours à trouver, avec certitude, les informations qui nous rassurent sur nos achats responsables. Pour vous éclairer, la chouette vous propose de suivre les aventures de Migel et Guillaume, partis 6 mois dans 13 pays, à la rencontre des acteurs du commerce équitable, de l’agriculture biologique et de l’écologie sur le terrain pour nous expliquer l’achat responsable! Ce tour du monde, compensé carbone, a pour objectif de nous montrer, de manière ludique et interactive, une vision nette des producteurs, des coopératives et de tous ceux qui s’engagent, chaque jour, pour un monde plus juste et plus respectueux de l’environnement. Depuis début novembre 2009, Migel et Guillaume ont rencontré, en Palestine, une ONG qui oeuvre localement pour la production de l’huile d’olive. Ils se sont ensuite rendus au Sénégal où le petit village de NDem a organisé ses métiers autour du commerce équitable, en particulier la production et la filature du coton. Au Brésil, ils sont allés à la rencontre d’une marque de mode éthique, qui offre aux couturières des quartiers défavorisés de Rio des revenus justes et négociables. Après les producteurs de cosmétiques bio d’Amazonie, les voilà partis au Pérou à la rencontre des producteurs de cacao et du café… En vidéos, photos et carnets de voyage, suivez leur parcours sur le site www.planete-responsable.com , et découvrez chaque jour les projets et les personnalités rencontrés pour un regard neuf sur l’achat responsable.


Paris : après le vélib’, l’autolib’ !

La Ville de Paris a lancé en décembre dernier l’appel d’offre du futur service Autolib’ qui verra le jour en 2010. Suite logique du Vélib’, le système de voiture en libre-service bénéficiera dans un premier temps de 3000 véhicules électriques, répartis dans plus de 1000 stations, dont 700 dans Paris intra-muros. Paris lance, avec la Région Île-de-France et les 27 autres collectivités, qui ont adhéré au syndicat mixte, l’avis d’appel d’offres pour la délégation de service public de voitures en libre-service. Objectif : limiter les coûts et l’encombrement liés à la possession de voitures individuelles, tout en apportant une alternative crédible et écologique pour les déplacements nécessitant une voiture. Ce service de location horaire de véhicules électriques bénéficiera dans un premier temps de véhicules électriques accessibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

(www.developpementdurablelejournal.com)


USA : la guerre des séchoirs

Le débat sur les cordes à linge fait rage aux Etats-Unis. C’est le combat écolo du moment, aux Etats-Unis qui porte sur la liberté imprescriptible du citoyen d’étendre son linge dehors pour économiser de l’énergie. En Caroline du Nord par exemple, étendre son linge est interdit. Des caroliniens ont demandé une révision de la législation sur les séchoirs. Lors de la dernière session du parlement au printemps, un projet de loi a été déposé, toujours à l’étude. Les séchoirs extérieurs ont toujours été légaux en Floride et en Utah. Au cours de la seule année 2008, le Colorado, le Vermont, le Maine et Hawaï ont également autorisé les habitants qui le désiraient à outrepasser les règlements de leurs quartiers, du moins quand il s’agit de préserver l’environnement. En 2009, en plus de la Caroline du Nord, des projets de loi analogues ont été déposés au Maryland, en Oregon et en Virginie. Les arguments des anti-cordes à linge ? La « pollution visuelle » des sous-vêtements agités par le vent. Et la crainte de voir la valeur de leur maison dépréciée par cette atmosphère populaire et sans classe. Mais l’argument massue, celui qui pèse le plus lourd devant les tribunaux, et que les avocats ne se privent pas de brandir à tout bout de champ, est le suivant : toute loi étatique autorisant les citoyens à s’affranchir d’un règlement de copropriété diminue le droit de propriété lui-même. Et aux Etats-Unis, c’est grave. Cela peut remonter en Cour suprême.

Source : www. rue89.com


Egypte : les ordures « propres »

Une poignée de familles des quartiers déshérités du Caire expérimente une méthode originale pour fabriquer de l’énergie propre et réduire -un peu- la pollution qui étouffe la mégalopole égyptienne. Le projet de «biogaz» produit à partir de déchets organiques est né dans le quartier connu sous le nom évocateur de «ville des ordures ». C’est là que des dizaines de milliers d’éboueurs chiffonniers du Caire trient à la main les tonnes de déchets collectées dans les rues de la capitale, pour revendre le fruit de leur recyclage. Le projet de www.goodplanet.info «fermenteurs à biogaz», ces appareils fabriqués avec deux bidons et quelques tuyaux, produisent du gaz «propre» à partir des déchets organiques des ménages. Les ordures converties via un processus biochimique impliquant certaines bactéries, permettent de produire deux heures de méthane quotidiennes servant à la cuisine, ainsi que de l’engrais qu’il est possible de revendre.


La gestion des sols

Des chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) ont réalisé un inventaire des puits et des sources des trois principaux gaz à effet de serre (CO2, méthane, oxyde nitreux). Cet inventaire confirme l’existence d’un important puits de carbone dans les forêts et prairies européennes. Cependant la gestion des écosystèmes européens émet de l’oxyde nitreux, laissant aux écosystèmes terrestres une possibilité de stockage de 2% des émissions domestiques, industrielles et dues au transport.

Source : www.actu-environnement.com


Le saviez-vous ?

Les océans et les écosystèmes terrestres captent près de 50% des émissions de gaz carbonique émis par les activités européennes.


Attraper le carbone

Scientifiques et ingénieurs redoublent d’efforts pour se débarrasser de l’indésirable CO2. Mais avant de créer de nouvelles (et coûteuses) techniques, on peut commencer par protéger et améliorer les puits de carbone naturels. Capturer à la source les émissions des gros pollueurs (comme les centrales à charbon ou les cimenteries) et les injecter dans le sous-sol ; c’est la méthode qui semble plébiscitée par les gouvernements et l’industrie. D’autres méthodes existent comme le biochar qui repose sur une logique imparable : les végétaux absorbent du carbone, qu’ils rejettent ensuite dans l’atmosphère. En utilisant un procédé de pyrolyse, on peut récupérer 50% de ce carbone sous forme de « charbon végétal » afin de l’enfouir. Il y a également le Fonds Carbone bleu mis en place par les Nations Unies, destiné à l’entretien et la restauration des principaux écosystèmes marins. Et enfin, l’idée de fertiliser les océans grâce au phytoplancton vorace en carbone. Plusieurs scientifiques et compagnies proposent d’envoyer des navires larguer en pleine mer du fer, du cuivre, du phosphate, de l’azote… la méthode est controversée.

Source : www.terra-economica.info


Deux projets de compensation carbone

Le programme Action Carbone de la fondation GoodPlanet a validé le projet de construction de réservoirs à biogaz et de production de vermi-compost en Inde. Porté par l’ONG indienne, SKG Sangha, le projet vise à protéger la forêt indienne par la valorisation des excréments d’animaux en biogaz et à améliorer les conditions de vie des familles grâce au vermi-compost. Un second projet de construction de réservoirs à biogaz en Chine, porté par l’ONG française Initiative Développement a également été validé. Il permet aux habitants d’avoir accès à une source d’énergie renouvelable pour leurs besoins énergétiques. L’ONG participe aussi à l’amélioration de l’hygiène et de l’assainissement des zones rurales.

Source : www. actioncarbone.org


« 2 degrés de trop » réalisé par la fondation GoodPlanet.org et Yann Arthus-Bertrand

Le changement climatique a ce mérite : il crée une nouvelle forme de responsabilité globale et planétaire. Car les gaz à effet de serre émis à Paris, New York ou Pékin exercent aussi leur action à Bamako ou au Groenland. L’humanité toute entière est concernée et doit agir de concert. C’est le sens des négociations internationales sur le climat, dont la conférence de Copenhague de décembre 2009. Mais chacun d’entre nous détient une partie de la solution. Comprendre les enjeux scientifiques économiques et politiques du changement climatique est donc important. 2 degrés de trop est un livre pour mieux comprendre les enjeux, les scénarios, les solutions.

Editions de La Martinière 192 pages – 10€


Greenpeace en Amazonie

En publiant un rapport choc sur le « massacre de l’Amazonie », l’ONG a réussi à convaincre de nombreuses multinationales de ne plus s’approvisionner pour la viande ou le cuir auprès de fournisseurs responsables de la déforestation. Dès la publication de ce rapport, de nombreuses entreprises se sont engagées à ne plus s’approvisionner auprès de fournisseurs responsables de la déforestation et sur l’objectif « zéro déforestation » demandé par Greenpeace. Simultanément, le Ministère Public Fédéral (MPF) du Parà, au Brésil, a annoncé publiquement une action civile contre des entreprises d’élevage et des abattoirs accusés d’être responsables de la dévastation de 157 000 hectares de forêt amazonienne dans le sud de l’Etat. La filiale d’investissement de la Banque mondiale, l’IFC (International finance corporation), a annulé un prêt de 61 millions d’euro au premier exportateur de cuir au monde et deuxième fournisseur de bœuf, concernant un projet d’extension d’abattoirs. Les trois plus gros producteurs de bœuf du Brésil se sont également ralliés à la cause. Tant et si bien que le souhait des écologistes d’un moratoire sur le bœuf, à l’image de celui en vigueur depuis trois ans sur le soja, semble désormais envisageable.

www.novethic.fr


Maroc, du solaire pour les mobiles

Pour répondre aux besoins de couverture dans les zones rurales du Maroc, des stations de base alimentées par l’énergie solaire ont été préférées à des installations électriques trop coûteuses . Les sites solaires ont été installés dans des régions isolées, non couvertes par le réseau électrique. Le principal avantage consiste à pouvoir utiliser l’énergie solaire, au lieu de générateurs diesel, qui nécessitent du carburant et des ressources pour les transporter. C’est donc une solution extrêmement intéressante d’un point de vue environnemental et économique. Rachid Chihani,chef de marché en charge du Maroc, explique les avantages de cette solution: « Le site solaire est un système intégré et autonome, qui permet de mettre en œuvre des opérations à moindre coût et aux zones rurales de créer leur propre économie. »

Source : http://www.blog-ericssonfrance.com


Le joli petit monde d’Hubert Reeves

Qu’est-ce que la biodiversité ? A-t-on des raisons de penser que la vie existe ailleurs ? Pourquoi la Terre est-elle habitable ? Dans ce Joli petit monde, Hubert Reeves et Christophe Aubel se prennent à rêver d’un monde plus beau, d’une planète plus saine, d’une société plus juste et plus respectueuse de son environnement. A travers les réponses, parfois surprenantes à ces grandes questions, c’est bien la pérennité de notre espèce et l’avenir tout entier de notre Terre qui se dessinent. Co-écrit avec Christophe Aubel. Illustrations de Cécile Léna.

Editions Elytis- 304 pages avec illustrations 9.90€


Ecolo graffiti

Découverte par Julie Delle Vedove, une jeune bloggeuse de 26 ans, vivant à Boulogne Billancourt, 92, France, Anna Garfoth, artiste anglaise a eu la bonne idée de créer les premiers graffitis écologiques sur les murs : ils sont réalisés en mousse naturelle. Vous pouvez sur ce site www.crosshatchling.co.uk, découvrir les photos de ses oeuvres... À quand des graffitis écolos sur le métro ?


Blog bio !

Green et plus encore ! www.forevergreen.eu/ est né d’un projet commun entre professionnels et passionnés de bio et d’écologie. Sa devise : la green attitude ! Enquêtes, reportages, portraits et découvertes pour le plaisir des bio internautes en herbe ou confirmés. Au programme : découvertes, rencontres et surtout émotions. Que ce soit dans la bio-cosmétique, la mode éthique, l’éco-design ou l’éco-tourisme, où la plume de ces auteurs se veut spontanée, authentique et empreinte de green waves, aussi légères que profondes !


 

 

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