Super-aliments et compléments alimentaires de Madia Bio

Alors que les derniers mois ont fait passer corps et mental par tous les états, il est temps de retrouver équilibre et bien-être. Et pourquoi ne pas donner un petit coup de pouce à son organisme avec les super-aliments et compléments alimentaires de la gamme Bien-être de Madia Bio ?

Graines de chia, poudre de chaga, poudre de baies rouges, de curcuma ou de physalis séchés composent cette gamme riche en vitamines, minéraux, antioxydants ou fibres. Des ingrédients aux multiples bienfaits pour notre corps et qui s’intègrent facilement à tous types de préparations !

Disponibles en magasins spécialisés, en concept-store, en pharmacie et sur internet (Greenweez, Nature & Découvertes, Amazon et Santé Discount).

COVID 19 et SAGESSE  N°2

COVID 19 et SAGESSE  N°2 (suite)

Article écrit par André GIRARD, auteur du livre
Les forces du naturel en sante?

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Tel. : 01 30 66 24 40 Fax : 01 39 26 47 02
Format : 15 x 21 cm – 176 pages Prix de vente public : 16,00 €

Andre? Girard a un parcours professionnel atypique. Apre?s avoir exerce? la fonction de moniteur militaire d’e?ducation physique en Alge?rie durant 3 ans, il rentre en France et travaille 26 ans dans des laboratoires pharmaceutiques. Il fait ensuite une formation en naturopathie et s’installe a? Lyon en 1988.

               Pour faire face aux divers agents infectieux virus et bactéries en tous genres, notre corps se trouve en état de défense permanent. Bien que les virus en général soient peu sensibles aux antibiotiques, force est de constater que ces derniers sont souvent prescrits, lors de ces agressions avec fièvre. Pourtant les effets néfastes de ces ”anti-vies” sur la flore intestinale (microbiote) sont aujourd’hui bien connus. Une des premières conséquences est d’altérer considérablement notre immunité, donc notre terrain. D’autres facteurs influencent notre immunité, une vie sédentaire par manque d’exercice, la pollution généralisée, les aliments transformés, les perturbateurs endocriniens bref, tout ce que l’on appelle aujourd’hui ”l’EPIGENETIQUE”. De ce fait, il n’est pas étonnant que nous finissions les hivers avec des défenses immunitaires affaiblies, permettant le développement des différentes infections en début de printemps. Pour remédier à ces états de faiblesse, je conseille volontiers des cures de Lapacho, échinacée, Alkylglycérol, Gelée royale dynamisée des compléments qui ont fait leur preuve.(1).

                 Nous venons de parler immunité, or dans le contexte actuel (covid 19) durant lequel nos grands scientifiques « se bagarrent » sur la façon de soigner (cela me rappelle mes longues années passées dans l’embrouillamini des mondes médico-pharmaceutiques. Avez-vous entendu parler depuis covid 19 du soutien de l’immunité et de nos défenses naturelles par des compléments alimentaires de types : vitamines D et C, de ZINC, de sélénium et de plantes comme l’échinacée (angustifolia ou purpuréa) ainsi que des cures de produits sus-citées….NIET.. ! On se contente de tergiverser sur l’infection « possible » ou non, d’une bactérie intestinale (prevotella – il est vrai que les virus ont besoin des ADN bactériens), ou de se contredire sur un produit qui à 50 ans d’âge (réveil  tardif). Or une des solutions primordiales est bien de renforcer et d’aider ce système pour mieux vaincre les infections éventuelles.

                    Si dès le début, nous avions soigné cette épidémie comme l’aurait fait un vieux médecin de campagne en 1950; c’est à dire aux premiers symptômes…une prescription magistrale comportant trois teintures mères de plantes anti-infectieuses incluant l’artémisia annua et trois huiles essentielles antivirales spécifiques (ex: tea tree, origanum maj, hyssopus off var.decumbens), vit C à forte dose et éventuellement un antibio de la famille ”macrolide” pour colmater ou prévoir le « rush spécifique défensif » s’il a lieu ? (nos réactions individuelles sont imprévisibles et les virus sont très malins), le déroulement aurait été tout autre. Nous aurions peut-être eu moins de morts, moins de frais d’hôpitaux et surtout moins de panique généralisée.

                 Ces remarques corroborent d’ailleurs l’avis de nombreux médecins. Rappelons aussi que les tergiversations autour de la toxicité de la chloroquine et/ou hydroxychloroquine, n’a d’égal que la médiocrité (ou la mauvaise foi) de certains. En effet, tous les produits actifs peuvent générer une nocuité qui nécessite une certaine prudence de la part du praticien ; n’est-ce pas ici l’ART de soigner ? Ce qui différencie le bon et le mauvais praticien ! Les délibérations faisant suite aux expérimentations avant A.M.M évaluent toujours le bénéfice/risque. Il faut se rappeler que cette médication existe depuis 1949. Elle apporte des bienfaits en rhumatologie face à de graves maladies. Elle a été isolée de l’écorce de quinquina (cinchona off – 16ème siècle) et même utilisée en suppositoires. Pour combattre la fièvre, le quinquina est utilisé depuis beaucoup plus longtemps. N’en avons-nous pas fait aussi un apéritif amer : le BYRRH ?, mais aussi un fortifiant pour enfant asthénique : la Quintonine. Dans ma jeunesse d’après guerre, c’était le fortifiant familial.

                 Pour conclure, je dirai que depuis toujours ce type d’épidémie nous laisse certains stigmates malheureux, véhiculant de mauvais souvenirs.

-(1) Ces cures se trouvent sur le site des Laboratoires nutritionnels Copmed.

 

Retrouvez André Girard sur :
www.lecolenergie.centerblog.net/   et/ou  sant/’énergie.
facebook : andre girard andre.
mèl : <andre.girard6903@orange.fr> .