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ECONEWS

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La ChouetteL'écolomag 70


 

France-guillan-66Opinions

« Cachez ce petit triangle que je ne saurais voir ! »

France Guillain

Le soleil et la douceur printanière précoces cette année nous rappellent combien notre corps a besoin de ce véritable aliment qu’est le soleil.

Sans soleil, pas de photosynthèse, pas de plantes pour nous nourrir, mais pas seulement : nous avons besoin de manger les UV au travers des fruits, des légumes aériens, des feuilles et de certaines fleurs, comme l’artichaut. Exposer au soleil direct ceux qui ont grandi sous serre ne peut nous faire que du bien.

Comme les plantes, nous aussi sommes avides de lumière solaire et d’UV. Il suffit de voir comment les terrasses sont très vite noires de monde dès le premier rayon ! Notre cerveau archaïque sait que 75 % de nos vitamines D doivent impérativement venir du soleil direct sur peau nue, sans crème ni vêtement.

Nous devons donc sortir de nos maisons, mais aussi de nos vêtements qui sont des caves ambulantes. C’est bien là que commence, pour bien d’entre nous, LE problème !

panneauJusqu’où se dévêtir et où ?

Si l’on observe les mammifères qui nous entourent, chat, chien, vache, cheval, nous pouvons constater que, tout au long de l’hiver, ils ne manquent pas une occasion de se coucher sur le sol afin d’exposer au soleil direct leur cou pour les besoins de la thyroïde, et leur sexe, car, en une demi-heure d’exposition, le taux d’hormones peut doubler.

Et, nous, que faisons-nous ? Nous enveloppons trop souvent notre cou tout au long de l’hiver, privant la thyroïde des bienfaits de la lumière et nous cachons juste le sexe aux beaux jours !

Pourvu qu’un petit triangle de tissu cache le sexe et l’honneur est sauf ! Mais de quel honneur parle-t-on ?

À combien de centimètres carrés de tissu évalue-t-on la pudeur ?

Dans les pays nordiques, sur les pelouses de la grande et belle ville de Stockholm, on se met totalement nu pour prendre le soleil et aller nager. Aux Pays-Bas comme en Allemagne, on se met nu dans tous les espaces naturels de la ville, parc, bord de rivière. Je n’ai donc pas besoin de prendre à témoin les Papous, les Pygmées ou les Mélanésiens, qui vivent au soleil toute l’année et ont dans la tête et le coeur exactement les mêmes émotions et réflexions sur la vie et leurs enfants que nous.

Les gens des pays du nord sont souvent cités en modèles de civilisation. Et, pourtant, ils peuvent se mettre nus en pleine ville en des lieux naturels sans se faire agresser, sans craindre la police, ce qui est tout ce qu’il y a de plus normal, car un homme (ou une femme) nu(e) est un être fragile, sans carapace, sans aucune protection.

Voilà qui devrait bien conduire à réfléchir à la stupidité du petit triangle qui nous empêche de profiter correctement des bienfaits du soleil. Sans compter que le triangle et sa ficelle sont on ne peut plus inconfortables dès que l’on est sur le sable ou dans l’eau. Essayez de prendre votre bain ou votre douche, ce soir, en maillot de bain !

Le naturisme, en nous permettant de nous débarrasser de ces contraintes inutiles, en nous invitant à l’activité physique en pleine nature et à nous alimenter le plus naturellement possible, est pour le moment la seule possibilité dans notre beau pays de profiter des bienfaits du soleil en toute sécurité, en toute sérénité. Il existe des clubs et des centres naturistes dans toute la France, du nord au sud et de l’est à l’ouest. C’est une activité familiale et sociale extrêmement bénéfique et très bon marché dans les clubs.

Attention : tous nus à la maison, en famille, ce n’est plus du naturisme, mais du nudisme. La représentation symbolique est tout autre ! Les Drs Françoise Dolto et Boris Cyrulnik sont formels : pour les enfants, la nudité en société est excellente, mais ne doit jamais être limitée à la sphère familiale !

Le naturisme est idéal pour mettre en application tous les bons conseils de l’écolomag !

France Guillain

P.S. : Sachez que le bain dérivatif a toujours été enseigné sur les lieux naturistes depuis sa création par des médecins au début du XXe siècle.
Le bonheur d’être nu - Éditions Albin Michel

www.bainsderivatifs.fr
facebook Méthode France Guillain Appli smartphone et IPhone :
http://bainsderivatifs.mobapp.at/

 


 

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C’est grave, docteur ?

Olivier Guilbaud

Réchauffement ou dérèglement climatique, nous n’en sommes plus à l’heure de la sémantique. La température grimpe ! Un malade l’est réellement avec une température à + 2 °C, soit 39 °C. Cela se voit. C’est net. Et, après quelque temps, le retour à un état normal permet de retrouver un 37 °C ; on se dit que, finalement, c’est chouette d’être en bonne santé.

À + 0,5 °C, on ne ressent pas grand-chose, on se dit que ça va passer… C’est bien un paradoxe de l’être humain. Il clame haut et fort que c’est appréciable d’avoir la santé, mais seulement après un épisode souffrant. Et, plus cet épisode est long, plus cette appréciation est décuplée et le conduira à tout faire pour rester en pleine forme ! C’est systématique, vous aussi en avez fait l’expérience.

Alors, si l’on faisait pareil pour la Terre ? Le souci, c’est qu’entre la théorie et la pratique, le retour à la normale n’est plus possible à l’échelle du globe. On le sait, le réchauffement aura des conséquences graves.

Oui, mais, voilà, il faut le « vivre » pour réellement attaquer le problème. Parlez-en aux habitants des îles Kiribati, un archipel de l’océan Pacifique. Ils recherchent un point de chute pour vivre ailleurs car l’eau monte chez eux. Réfugiés climatiques. Eux le vivent. Pas nous. Eux agissent. Pas nous, ou si peu. De nombreuses initiatives sont lancées : projet de taxation du kérosène, projet de fonds financiers dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique, diminution de l’énergie fossile pour les datacenters qui nourrissent les milliards de flux web quotidiens… Croisons les doigts.

La multiplication des initiatives individuelles, de personnes, d’entreprises, d’associations, d’élus est la seule réponse optimiste actuelle. Nos décideurs sont bien trop occupés à des échéances de court terme qui ne font pas de place à ces préoccupations, lesquelles, pourtant, nous affecteront tous. Avec cela, les électeurs ne veulent toujours pas comprendre que seules des décisions un peu radicales, allant à l’encontre d’un certain confort de vie, d’une progression du pouvoir d’achat, inverseront la courbe des températures. Et on parle de transition… un terme bien trop doux pour éveiller les consciences.

Les faits nous disent le contraire : il faut une rupture pour éviter justement la rupture de certaines matières premières limitées, une révolution copernicienne sur les taxes et les labels. Un produit normal ? Un produit respectueux de l’environnement, neutre en carbone, démontable, réparable, avec une TVA réduite.

Et si le conventionnel de demain, c’était le bio d’aujourd’hui ? La résignation n’est pas une option. À nous de promouvoir des solutions viables, sans attendre d’être au pied du mur !

Olivier Guilbaud

Co-dirigeant du Laboratoire Science & Nature

 

Body Nature centifolia

 


 

chouette-okC'est quoi le bonheur pour vous ? Le film de Julien Peron, projeté dans toute la France le 20 mars

peronDans un contexte de morosité, de crise économique et de mal-être, la Journée internationale du bonheur du 20 mars prochain apparaît comme une belle opportunité de donner à chacun des clés simples et pratiques pour se sentir enfin heureux !

Loin d'être une utopie, le bonheur est en effet une réalité tangible à la portée de tous. À son échelle, chacun-e est à la recherche de moyens d'agir pour retrouver enfin le sourire. Les attentes sont très fortes, comme en témoigne le succès du documentaire réalisé par Julien Peron, C'est quoi le bonheur ?

Ce film, sorti en septembre dernier, a déjà été vu par plus de 500 000 personnes et plus de 20 000 citoyens l'ont diffusé au cinéma, en entreprise, dans les écoles, les universités, les associations, les hôpitaux… partout en France, mais aussi à l'étranger (Panama, Brésil, Île Maurice, Canada, Thaïlande, Suisse, Belgique, Angleterre…).

Alors, pour la Journée internationale du bonheur, Julien Peron lance une initiative inédite : proposer une projection massive de son documentaire sur tout le territoire !

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Le concept est très simple. Il suffit :

1. D’acheter le DVD ou la version téléchargeable du film. Celles et ceux qui le souhaitent peuvent aussi se procurer en plus un kit pédagogique de 28 pages, incluant une présentation, des informations détaillées, un découpage du film, des idées d'activités bonheur, une planche de citations bonheur à séparer, des sources d'inspiration…

2. D'organiser votre projection partout en France : dans les écoles, les entreprises, les hôpitaux, les associations, les organismes publics, les cinémas (le film et la bande-annonce sont disponibles en format DCP – ou Digital Cinema Package, un ensemble de fichiers numériques) ;

3. D'utiliser de nombreux outils à votre disposition : plaquette de présentation du film, kit de communication, kit de projection, bandeannonce…

4. De communiquer les lieux, dates et horaires de la projection pour que ces informations soient ajoutées sur la carte, et donc visibles par tous : http://bit.ly/2HugZW6

Bon à savoir : ce documentaire, c’est 4 ans de réalisation et de tournage de Julien Peron, seul à travers le monde, sans équipe de tournage, de perchiste ni de caméraman, et en auto-financement. C’est plus de 1 500 interviews, 800 000 km à travers le monde, 25 pays et 600 interviews publiées gratuitement sur sa chaîne YouTube Neobienetre, dans un seul et même objectif : réveiller les consciences et semer des graines de bonheur ! Et ça marche ! Déjà plus de 4 millions de vues sur sa chaîne. Il est passé de 300 heures de rushs à 1 h 20 de film pour vous livrer la quintessence des interviews. Étant donné que l’on ne peut pas tout diffuser sur un film de 1 h 20, plus de 600 interviews se trouvent en accès gratuit sur la chaîne YouTube Neobienetre.

Plus d’infos sur : www.citationbonheur.fr

 


 

Les 300&bio, l’union de 300 laitiers passionnés

les-300-biochouette-okCréé en 1985, le label bio est passé progressivement d’une position secondaire à une question centrale de société. Au fil des années, il a fini par ne plus toucher uniquement les militants pro-bio et s’est imposé comme une tendance sociétale incontournable. Preuve de l’impact de son évolution : 94 % des Français achètent bio au moins 1 fois par an (source : panel Nielsen avril 2018). Mais, aujourd’hui, le label ne suffit plus. De plus en plus préoccupés par leur bien-être, les consommateurs veulent avoir un véritable regard sur les origines des produits : leur provenance, leur production, les matières premières, les méthodes de travail des éleveurs, etc. Au-delà de la transparence, ils ont également soif de modernité, d’un bio actuel tourné vers l’avenir, sans compromis entre authenticité et plaisir.

Parmi les produits bio consommés par les Français, 52 % sont des produits laitiers (source : Agence Bio). C’est pourquoi le groupe Agrial, 2e coopérative laitière française, et ses 300 producteurs de lait bio lancent une nouvelle marque de yaourts au lait de vache 100 % fabriqués en France : Les 300&bio. Un bio sans compromis, un bio transparent, un bio 100 % plaisir et ancré dans la vie quotidienne, un bio qui prend soin des animaux…

Les 300&bio n’est pas qu’une simple marque de yaourts bio. C’est une histoire humaine, celle de 300 laitiers de l’ouest de la France, unis en coopérative autour d’un projet de vie commun : construire ensemble le bio de demain. L’origine de ce projet vient d’une grande volonté de valoriser le lait de ces éleveurs et de transmettre leurs valeurs. Sans pour autant négliger plaisir et gourmandise.

Ils sont experts, généreux, engagés, optimistes et travaillent unis au sein de cette coopérative. Ils s’appellent Philippe, Marianne, Jérôme, Anne, Didier, Honorine… Ce sont 300 profils variés qui souhaitent raconter leur histoire aux consommateurs. Leur passion pour l’agriculture bio et l’envie de faire plaisir aux amateurs de produits laitiers est leur leitmotiv. Pour montrer leur amour du métier, chaque producteur prend la parole et transmet sa passion au consommateur sur chacun des pots Les 300&bio. Une vraie nouveauté dans le secteur de l’ultra-frais bio !

Plus d’infos sur www.les300etbio.fr

 


 

eco-livres-vert

Zéro déchet
de Julie Bernier

livre-zero-dechetLe manuel d’écologie quotidienne Simple, pratique et à l’usage de tous

Le meilleur déchet est celui qui ne se fabrique pas : à la maison, dehors, dans nos cheminements familiaux, professionnels, culturels et sociaux, de la cuisine au jardin, en passant par les rayons des supermarchés ou l'open space... Grâce aux conseils pratiques, aux informations claires pour mieux consommer, aux astuces, aux recettes et aux fiches DIY de ce manuel, nous allons pouvoir nous engager dans le processus bienveillant et décomplexé d'un quotidien zéro gaspi, zéro déchet.

Ce manuel d'écologie quotidienne est là pour nous accompagner dans une démarche écocitoyenne afin d’améliorer notre quotidien, de veiller à notre santé et à l'avenir de nos enfants tout en retrouvant du temps, et de faire des économies, en nous attaquant ensemble à la source du problème : le gaspillage et les déchets qu'il génère.

Cet ouvrage est aussi un lieu de parole ouvert à des acteurs très actifs du mouvement : Nicolas Meyrieux (Youtube), Partager C'est Sympa, Bas Les Pailles, Le zéro déchet c'est facile, La Relève et la Peste, Permavenir ou encore la chaîne YouTube Et tout le monde s'en fout s'engagent et partagent leur expérience pour nous enrichir tous ensemble sur la voie d'un demain zéro déchet. Pour tous ceux qui veulent s'engager au jour le jour pour un monde plus sain !

Éditions Solar - 224 pages - 14,90 €

 

Osez l’autonomie !
de Jean-Louis Étienne

Livre-Osez-l-AutonomieUn manifeste sur l’autonomie vue comme une liberté personnelle, matérielle et morale

Jean-Louis Étienne a déjà eu mille vies. Tourneur-fraiseur dans le Tarn, médecin, explorateur au Groenland ou en Patagonie, écrivain... Toutes ses expériences, aussi variées les unes que les autres, ont un point commun : l’autonomie. Se débrouiller seul, se prendre en main, se fixer des objectifs à atteindre, s’alléger des fardeaux du passé, être convaincu de ses propres choix, il y a dans cette recherche d’autonomie une quête d’exigence, d’élégance envers soi-même.

À travers ce manifeste, Jean-Louis Étienne évoque l’autonomie dans tous ses aspects : matérielle, personnelle, émotionnelle, intellectuelle, écologique, pour nous donner les clés afin de se connaître au plus profond de soi, gagner en liberté et trouver son « port autonome ».

Entre la madeleine de Proust et l’héritage pour les générations futures, Jean-Louis Étienne, tel un sage et à travers son extraordinaire vie, propose des pistes concrètes pour retrouver sa liberté et créer son chemin vers l’autonomie.

Éditions Rustica - 80 pages - 10 € (parution le 15 mars)

 


 

Henri-JoyeuxPrenez votre santé en main 12 conférences prévention-santé du Pr Henri Joyeux, du 16 mars au 17 juin 2019

Conferences-Henri-JoyeuxEn 2016, le Professeur Henri Joyeux, grand habitué des conférences, en donnait pour la première fois à Paris. Il invitait ainsi toutes les personnes en quête de solutions naturelles pour préserver ou retrouver leur santé à suivre une série de conférences-débats d’éducation- information à la santé, documentée, scientifique et mise à la portée de tous. Ses objectifs : informer et accompagner le public dans sa propre prise en charge de sa santé, pour une meilleure prévention, tout en garantissant d’être libre de s’exprimer en-dehors des lobbies pharmaceutiques ou de l’agro-alimentaire.

Conforté par le succès de ce premier cycle de conférences, et face au besoin prégnant de réponses et de conseils d’un public de plus en plus inquiet, il propose, du 16 mars au 17 juin 2019, un nouveau cycle de 12 conférences. Il sera accompagné d’intervenants de renom, tels que Edgar Morin, le Pr Luc Montagnier, le Dr Thierry Bouillet... pour animer certaines conférences.

Au programme :

- Samedi 16 mars (à 11 h 00)

Vos défenses immunitaires pour votre santé, de 0 à 100 ans

- Samedi 16 mars (à 15 h 00)

Lutter contre le stress : un remède anticancer

- Lundi 18 mars (à 19 h 00) / Pr Henri Joyeux et Dr Thierry Bouillet, cancérologue, créateur de l’association CAMI Sport & Cancer

Activité physique et maladies chroniques : quels mécanismes pour quels impacts sur le cancer, le diabète, Alzheimer, Parkinson et la dépression ?

- Lundi 8 avril (à 19 h 00)

Soigner la Terre, c’est soigner l’Homme

- Lundi 15 avril (à 19 h 00)

Manger mieux et meilleur pour votre santé

- Lundi 6 mai (à 19 h 00)

Alzheimer et Parkinson : compris et vaincus ? En liaison avec les lettres des Prs Henri Joyeux et Jean-Bernard Fourtillan, qui a découvert la régulation veille/ nuit et l’hormone du sommeil : la valentonine

- Samedi 11 mai (à 11 h 00) Avec Luc Montagnier

Les vaccins : démêler le vrai du faux avec le Pr Luc Montagnier, prix Nobel. Un sujet mondial !

- Samedi 11 mai (à 15 h 00) Avec Edgar Morin

La santé et l’école, avec la présence du sociologue et philosophe Edgar Morin, et en lien avec le livre d’Henri Joyeux et Thierry Fournier Vous allez aimer l’école - Il n’est pas trop tard ! (éditions Lattès, 2017)

- Lundi 20 mai (à 19 h 00) / 2 thèmes

Guérir enfin le cancer : oser dire quand et comment ?

Les hormones : de la puberté à la ménopause et à l’andropause, et notamment les alternatives à la pilule et aux traitements substitutifs de la ménopause et de l’andropause. À propos du livre de la journaliste Sabrina Debusquat, auteur de J’arrête la pilule (éditions Les Liens qui Libèrent, 2017)

- Lundi 17 juin (à 19 h 00) / 2 thèmes complémentaires

Les produits de la mer, soigner la mer c’est soigner l’homme. Les produits de la ruche pour la santé : miel, propolis, gelée royale, pollen et venin

Tarif 18 €
Réservation :
Alain.petrus75@gmail.com
Billetterie en ligne :
henri-joyeux.apc-conseil.fr
Lieu : Théâtre Dejazet - 41, boulevard du Temple, dans le 3e arrondissement à Paris.
Plus d’infos sur :
http://henri-joyeux.apc-conseil.fr

 


 

Terres d’espérance
Un webdocumentaire sur l’agriculture alternative précautionneuse des sols : pour comprendre les différentes techniques agricoles
d’Aline Lafoy, de Jeanne Fourneau, Lilian Cazabet, Quentin de Groeve et Valentino Belloni

Terre-d-EsperanceDans un département agricole et dans un contexte de crise économique et écologique, certains agriculteurs audois ont fait le choix de l’agriculture alternative précautionneuse de l’environnement. L’agriculture est en pleine mutation. En 2017, l’Occitanie se place en 1ère position des régions bio de France en nombre de fermes et de surfaces engagées, avec 1/5e des exploitations et surfaces bio au niveau national. Certains agriculteurs renoncent aux pesticides et se réapproprient des techniques agricoles. Les raisons sont diverses : épuisement des sols, demande des consommateurs, éthique et santé du producteur, désir d’autonomie, qualité de l’aliment produit... Dans l’Aude, pour la 1ère moitié de l’année 2018, on enregistre 134 nouveaux producteurs certifiés agriculture biologique. La charte à suivre nécessaire à l’obtention du label fait pourtant débat : cette appellation biologique ne signifie pas forcément que le producteur est précautionneux du sol. Toutefois, ces chiffres illustrent une dynamique particulière dans ce département.

Sensible à la cause environnementale, ce webdocumentaire montre qu’il existe des solutions viables à l’urgence écologique et économique. L’équipe qui a réalisé ce documentaire est partie du constat que d’anciennes traditions agricoles, comme la traction animale et l’utilisation de la faucille, sont parfois réhabilitées dans les productions modernes, avant de réaliser que, pour un changement efficace et de grande envergure, il fallait repenser l’agriculture à sa base : la terre. Les intrants, la monoculture, le labour, le tassement, la disparition de matières organiques et d’insectes sont, entre autres, responsables de l’épuisement des sols. En clair, l’agriculture dite « conventionnelle », qui n’est pas durable. Ce retour au respect du sol révèle un nouvel état d’esprit adopté par certains agriculteurs. Il en découle à la fois une rentabilité économique supérieure sur le long terme à celle de l’agriculture productiviste (aujourd’hui majoritaire) et une méthode pour combattre la catastrophe environnementale en cours.

En bref, plutôt que de se limiter à une mise en garde, ce webdocumentaire propose concrètement des solutions !

Terres d’espérance sera mis en ligne à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, le 5 juin 2019.

 


 

eco-livres-vert

La guerre au plastique est enfin déclarée
de Jacques Exbalin

Livre-La-Guerre-Au-PlastiquePréface de Zero Waste France, Surfrider Foundation Europe, Amis de la Terre, Fondation GoodPlanet et Greenpeace. Interview d'Yvan Bourgnon, navigateur et président fondateur de l'association The Sea Cleaners.

Quelles sont les différentes initiatives (mondiales, européennes, étatiques, associatives ou individuelles) pour lutter contre la pollution par les plastiques ? Cet ouvrage invite à les découvrir et à les mettre en pratique, s'adressant aux élus, aux associations et aux citoyens soucieux de leur environnement. Fait encourageant, nous sommes de plus en plus nombreux à agir, notamment les jeunes, qui sensibilisent les populations et montrent des comportements plus respectueux de l'environnement. C'est que l'avenir de la planète dépend de chacun et de chaque geste, aussi minime soit-il.

Ici, Jacques Exbalin dénonce, entre autres, le mirage du recyclage, les pelouses synthétiques, le PET opaque, l'incinération, les pollutions liées aux plastiques... et insiste sur les nombreuses et diverses initiatives dans le monde – et en France en particulier – pour agir contre ce fléau et pour une autre façon de vivre et de consommer.

Vous l'aurez compris, voici un livre à lire et à faire lire, à mettre entre toutes les mains des adhérents et des sympathisants de toutes les associations écolos, mais aussi de tous ceux et celles, de plus en plus nombreux, qui se préoccupent de l'avenir de notre planète !

Éditions L’Harmattan - 172 pages - 12 €

 

Livre-velotafVélotaf
de Jérôme Sorrel - Illustrations d’Ève Coston

Mode d’emploi du vélo au quotidien

« En selle ! » Tel est le mot d’ordre de Jérôme Sorrel, qui souhaite, avec ce guide, faire partager au plus grand nombre le plaisir qu’il tire de sa pratique du vélo comme mode de transport quotidien entre maison et boulot : le fameux vélotaf !

Sur un ton plein d’humour, auquel font écho les illustrations d’Ève Coston – également vélotaffeuse –, l’auteur dispense conseils et retours d’expérience à tous ceux qui voudraient bien s’y mettre mais qui n’osent pas ! Tout, vous saurez tout sur ce mode de déplacement urbain !

Éditions Alternatives - 160 pages - 15 €

 

Qui sommes-nous pour traiter ainsi les animaux ?
de Marie-Pierre Hage

Livre-Qui-Sommes-Nous-Pour-Traiter-Ainsi-Les-AnimauxDe tout temps, l’homme a imposé à l’animal un rapport de domination. Ce n’est que depuis peu que des associations réagissent contre cette situation en menant des actions dans les élevages et les abattoirs, en luttant pour la survie des espèces sauvages, pour la sauvegarde de la faune marine, en combattant la chasse, la corrida et toute autre forme d’esclavage... Affiches de sensibilisation à la protection des océans et oiseaux marins dans les transports en commun, actions-choc contre l’usage de la fourrure... une prise de conscience semble secouer une partie du monde.

Une chose est sûre : notre relation à l’animal est indéniablement en train de changer. Ainsi, dans ce vibrant plaidoyer pour le respect de la biodiversité, Marie- Pierre Hage propose un tour d’horizon de la condition animale et de son rapport à l’humain au fil des siècles. Cet ouvrage, accessible à toute personne en quête d’une consommation éclairée, dresse un état des lieux complet de cette question : données historiques et statistiques, informations techniques, analyse des acteurs engagés dans la lutte contre l’exploitation des animaux... Il offre un descriptif frappant et alarmant de la souffrance animale, sans pour autant décourager la lecture par des images violentes.

Éditions Libre & Solidaire - 192 pages - 15,90 €

 

Street art végétal
de Marc Pouyet

Livre-Street-Art-VegetalCarnet de poésie naturelle en milieu urbain

Entre street art et Green guerilla, voici le land art urbain à la portée de tous ! Grâce aux créations de Marc Pouyet, il s’invite sur les murs, le mobilier urbain, les trottoirs, les bancs, les fontaines, les portes, insufflant de la poésie dans la ville, et aussi – et peut-être surtout – en permettant de nous reconnecter avec la nature, au fil des saisons.

Laissez-vous séduire par ces 400 créations originales, et lancez-vous pour créer à votre tour, tout en vous réappropriant votre quartier, votre rue… Ouvrez l’oeil, la nature arrive en ville, le land art se mêle au bitume !

Éditions Plume de Carotte - 160 pages - 29 €

 

 


 

St-Quentin-en-YvelinesSaint-Quentin-en-Yvelines,
une ville en transition qui passe au compostage

Pour alléger les poubelles et mieux valoriser les déchets organiques, SQY (Saint-Quentin-en-Yvelines) propose aux habitants de l’agglomération des kits de compostage, assortis d’un suivi personnalisé. Une démarche inédite et ambitieuse, soutenue par la région Île-de-France.

Épluchures de fruits et légumes, marc de café, pain rassis, mouchoirs en papier…

Chaque année, 30 à 50 % de nos ordures ménagères partent en fumée alors qu’elles pourraient être recyclées. SQY se mobilise et déploie un vaste plan de compostage intercommunal afin d’assurer la distribution à la demande et aux 230 000 habitants d’un kit complet : un composteur, un seau pour les déchets de cuisine, un guide et l’accès aux conseils de référents composts et de maîtres-composteurs. Cette action est assortie d’un suivi personnalisé assuré par une équipe de maîtres-composteurs. SQY prend en charge 50 % du coût pour les logements individuels et 100 % pour les logements collectifs.

Si le compostage est déjà largement pratiqué dans les zones rurales et pavillonnaires, il demeure peu répandu en zone urbaine.

Ce plan ambitionne de « généraliser la culture du compost… Nous voulons aussi donner à chacun la capacité de produire un compost de qualité… », indique Thierry Essling, conseiller communautaire délégué aux espaces verts, à la collecte et la valorisation des déchets, à l'eau, l'assainissement et la gestion des milieux aquatiques. Une richesse durable, puisqu’elle doit réduire le volume, la fréquence et donc le coût de la collecte de déchets. D’ici à 2021, la communauté d’agglomération entend diminuer leur volume de 1 700 tonnes par an. Aujourd’hui, ce sont 55 000 tonnes annuelles de déchets destinés à l’incinération qui sont produits.

Les habitants expriment d’ores et déjà une forte demande et les 250 premiers composteurs distribués, ainsi que l’accompagnement proposé, donnent satisfaction à leurs propriétaires.

Plus d’infos sur : www.saint-quentin-en-yvelines.fr

 


 

GoodPlanet

Des microplastiques
jusque dans les entrailles des océans

chouette-humeurAucun écosystème marin n’est épargné par la pollution au plastique : des chercheurs ont découvert pour la première fois des microplastiques dans les entrailles de mini-crustacés vivant à près de 11 km de profondeur. Les auteurs de cette étude, publiée fin février dernier dans la revue Royal Society Open Science, ont disséqué 90 spécimens d’amphipodes lysianassid, sortes de minuscules crevettes, récoltés au fond de 6 des plus profondes fosses océaniques réparties autour de la ceinture du Pacifique. Nylon, polyéthylène, PVC, soie synthétique… 65 individus (plus de 72 %) contenaient au moins une microparticule. Et la contamination concerne tous les sites, avec un minimum de 50 % des spécimens collectés à près de 7 000 mètres de profondeur dans la fosse des Nouvelles-Hébrides ayant ingéré du plastique, à 100 % chez ceux capturés à environ - 11 000 mètres dans la fosse des Mariannes, la plus profonde connue. Le scientifique, spécialiste de l’exploration sousmarine, qui a découvert plusieurs espèces des abysses, n’étudie généralement pas les questions de pollution au plastique. Mais son équipe et lui avaient à disposition des amphipodes de plusieurs espèces de la famille des Lysianassidae (Hirondellea, eurythenes gryllus) prélevés entre 2008 et 2017 dans des pièges posés au fond des océans par des véhicules sous-marins. Une collection incomparable qu’ils ont voulu exploiter pour contribuer aux connaissances sur le sujet de la pollution aux microplastiques. Plus de 300 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, dont une partie se retrouve dans l’océan. Si, selon des estimations scientifiques, quelque 5 000 milliards de morceaux de plastique pesant, au total, plus de 250 000 tonnes flottent à la surface, la matière finit par se dégrader en microparticules, qui coulent au fond des mers. De précédentes études avaient mis en évidence la présence de microplastiques dans des sédiments marins à près de - 7 000 mètres près de la fosse des Kouriles, toujours dans l’océan Pacifique, et dans des organismes vivant à 2 200 mètres de profondeur dans l’Atlantique Nord. Mais la plupart des études se focalisent sur la surface. L’ONU et les ONG ont déclaré la guerre aux plastiques pour tenter d’éradiquer la pollution à la source en luttant contre la culture du tout jetable. Cependant, l’espoir de nettoyer les mers des volumes de déchets gigantesques est plus que faible. Et la perspective est encore plus sombre pour le fond des océans, où les particules décomposées finiront par se déposer.

 

La transition agroécologique
de l’agriculture selon Didier Guillaume

Pour mieux manger, la France doit compter sur la « transition agroécologique » de son agriculture conventionnelle, désormais « irréversible », estime le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, dans un entretien avec l’AFP, où il appelle parallèlement à ne pas « industrialiser » la production de bio.

« La transition agroécologique de l’agriculture est en route, et elle est irréversible, car la demande sociétale est irréversible aussi », a jugé M. Guillaume à l’issue du 56e salon de l’Agriculture. « Nos concitoyens nous demandent plus de transparence, plus de sécurité, moins de produits phytosanitaires et plus de bien-être animal. » Selon lui, les agriculteurs conventionnels ont « précédé » ces demandes « depuis des années », en utilisant « moins d’eau, moins de phytos, et moins d’antibiotiques dans les élevages ».

Mais, pour répondre à la demande croissante des consommateurs avides de produits plus naturels et sans pesticides, « il ne faut pas industrialiser » la production d’aliments biologiques, a-t-il aussi plaidé. Certains pays ont répondu au développement de la demande avec des modes de production bio intensifs, s’approchant dans certains cas du modèle des fermes usines décriées par les associations environnementales. « On ne peut pas faire passer toute l’agriculture en bio, parce que cette agriculture-là n’est pas à même aujourd’hui de produire l’alimentation que nous souhaitons en quantité », a jugé le ministre. C’est l’évolution de l’agriculture traditionnelle, grâce notamment à des techniques empruntées au bio (nouvelles pratiques agraires, rotations des sols) qui permettra la « montée en gamme de l’agriculture française », a-t-il précisé. Pour rassurer les producteurs bio, il a souligné qu’il poussait « beaucoup pour les conversions de nouveaux agriculteurs », même si le gouvernement a renoncé à un accompagnement financier prolongé sur 5 ans.

De 6,5 % des surfaces agricoles françaises, l’agriculture biologique doit en couvrir 15 % en 2022, selon les engagements du gouvernement. Interrogé sur les retards de paiement des aides européennes pour les agriculteurs bio, le ministre a admis « une défaillance de l’État français et de l’Agence de services et de paiement », et un « bug inacceptable ». Certains agriculteurs bio ont d’ailleurs récemment intenté une action en justice contre l’État pour recevoir leurs arriérés.

Selon M. Guillaume, il reste un solde de « 60 millions d’euros » à verser sur les 4 milliards promis pour la période 2016/17.

Revenant sur le salon SIMA des matériels agricoles, qui s’est tenu parallèlement à Villepinte (Seine- Saint-Denis), il a indiqué que l’industrie des agroéquipements s’était aussi engagée dans la transition, grâce à des appareils plus performants (pulvérisateurs, etc.) donnant la possibilité de réduire de « 70 à 80 % » l’utilisation de produits phytosanitaires.

Interrogé sur la dégradation de l’excédent commercial agroalimentaire français depuis le début des années 2000, le ministre a déclaré que la France devrait se concentrer surtout sur les exportations alimentaires vers les pays européens les plus rapprochés.

 

Langouët, le village breton qui prépare l’après pétrole

chouette-okÀ Langouët (Ille-et-Vilaine), 603 habitants, l’équipe municipale s’emploie depuis 20 ans à faire de l’écologie sociale une réalité, et ambitionne aujourd’hui de réduire son empreinte sur la planète grâce à une politique d’urbanisme fondée sur l’économie circulaire.

Sous l’impulsion du maire, Daniel Cueff – un écologiste convaincu qui a fait ses armes contre le projet de centrale nucléaire de Plogoff, à la fin des années 70 –, le village s’est forgé une réputation de laboratoire. Il fait figure de cheville ouvrière de l’association BRUDED, un réseau d’échanges d’expériences en urbanisme durable, qui regroupe 160 collectivités de la région.

Dotée d’une cantine 100 % bio locale depuis 2004, Langouët a dit non au désherbage chimique dès 1999 et produit aujourd’hui plus d’électricité solaire que n’en consomment ses bâtiments publics, chauffés au bois. En matière de logement, « nous étions dans une démarche de développement durable avec des bâtiments basse consommation. Aujourd’hui, nous travaillons sur des logements bénéfiques pour l’environnement, ce qui nous amène à choisir des matériaux de construction capteurs de carbone et 100 % récupérables », explique à l’AFP le maire de la commune, qui a réalisé son premier écohameau en 2005, le second en 2015.

Maisons en bois, bientôt en terre, isolants naturels, chauffe-eau solaire, récupération des eaux de pluie, poêle à granulés, Langouët met un point d’honneur à améliorer les performances énergétique des bâtiments. Selon Daniel Cueff, les deux prochains écohameaux devraient dépasser la réglementation thermique applicable en 2020, avec des maisons qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment. Il a ainsi fait entrer en 2017 sa commune dans une démarche d’urbanisme « circulaire », accompagnée par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Selon cette logique, les nouvelles maisons devraient pouvoir être démontées et leurs matériaux réutilisés. Ce qu’a confirmé l’architecte Sarah Fruit, chargée de concevoir 7 maisons dans le centre-bourg. Le prochain plan local d’urbanisme réservera aussi une parcelle à l’habitat léger, mobile ou démontable (yourtes, tiny houses), afin de répondre à la nouvelle demande « d’habiter autrement », que ce soit pour des raisons budgétaires, de mobilité ou par désir de nature.

De fait, les projets, aussi ambitieux soientils, font l’objet d’une mise en oeuvre prudente, donnant parfois lieu à des renoncements. Ainsi, l’idée de reproduire le prototype de maison bioclimatique, testé à Langouët par des ingénieurs, a était abandonnée au motif qu’elle nécessitait trop d’espace. Ce qui n’empêche pas le village de continuer à innover. Dernière initiative en date : la mise à disposition d’un véhicule électrique en autopartage pour essayer de « décarboner » la mobilité des Langouëtiens.

 


 

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