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LE COIN DES PARENTS

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La ChouetteL'écolomag 58


 

Substances suspectées ou avérées toxiques
dans les couches pour bébés :

Les associations prônent la tolérance zéro

couchesLe 24 janvier dernier, une étude menée par 60 millions de consommateurs a révélé la présence de substances nocives chez certaines marques de couches bébé.

Ceci fait écho à l’alerte, en octobre dernier, de l’Association Santé Environnement France sur la présence de HAP dans les couches bébé, potentiellement cancérogènes.

Bien que les taux soient en-dessous des seuils réglementaires, cela ne suffit pas à rassurer !

L’association Santé Environnement France avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur les couches bébés. Selon leur étude parue, les couches Pampers contiennent des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), présents dans la paraffine (ou petrolatum), qui sont des dérivés du pétrole classés cancérogènes par l'Union européenne.

Pour la directrice de l'association, les HAP sont, « par une chaîne causale complexe », à l'origine de « la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l'infertilité ».

Et même si les taux de HAP sont sous le seuil de 0,2 mg/kg toléré par la réglementation européenne, l’ASEF promeut le « principe de précaution » dans son Petit Guide Santé du bio-bébé.

Parce que leur organisme est immature et en plein développement, les bébés et jeunes enfants sont en effet très sensibles aux molécules toxiques. Surtout quand ces substances indésirables sont au contact des fesses du bébé, une zone sensible particulièrement exposée aux méfaits des produits chimiques (milieu humide, parties génitales…). 60 millions de consommateurs avait déjà dénoncé en 2013 la présence de phénoxyéthanol – un conservateur potentiellement toxique – dans des lingettes nettoyantes pour bébé.

Cette année, le magazine a, à nouveau, révélé la présence de différentes substances toxiques dans les couches pour bébé. Dans la majorité des couches testées, ont été retrouvés des résidus de glyphosate, un pesticide « cancérogène probable », des dioxines, des hydrocarbures aromatiques polycycliques, des composés organiques volatils, des allergènes et autres molécules suspectes ou avérées toxiques. Des substances qui peuvent déséquilibrer le système hormonal, potentiellement cancérigènes, et donc dangereuses pour la santé des bébés.

Plus naturel ne veut pas
dire moins toxique

Les couches conventionnelles ne sont pas les seules incriminées par cette étude. Le test a également épinglé des marques de couches écologiques.

Objectif : bannir ses substances
de sa fabrication des couches

« Dans tous les cas, les concentrations restent en dessous des seuils fixés par la réglementation – quand des seuils existent… Mais parce que cette exposition concerne des nourrissons et s’exerce au niveau du siège des bébés, le principe de précaution doit prévaloir. Tout résidu potentiellement à risque doit être écarté des couches pour nourrissons ! Cet objectif est atteignable, puisque les industriels ne sont pas obligés d’utiliser ces composants », explique Victoire N’Sondé de l’association 60 millions de consommateurs.

Une fois encore c’est au consommateur de se renseigner, en attendant qu’une loi se saisisse du sujet.

Plus d’informations sur : www.60millions-mag.com et sur : www.asef-asso.fr

 

Petit glossaire des substances à risque

HAP : Hydrocarbures aromatiques polycycliques, constituants du carbone, du charbon et du pétrole. À retenir, l’indéno-(1,2,3-cd)-pyrène, classé cancérigène possible, et la paraffine liquide, classée substance à risque modéré.

COV : Composés organiques volatils, gaz ou vapeurs contenant du carbone. Ils ont des impacts directs ou indirects sur la santé et la nature. À retenir, les toluène, naphtalène et styrène, classés cancérigènes possibles.

GLYPHOSATE : substance irritante contenue notamment dans l'herbicide Roundup. Classé cancérigène possible.

TBT : Tributylétains, groupe de composés organostanniques. Ce sont de puissants biocides, toxiques reconnus comme perturbateurs endocriniens.

DIOXINES ET FURANES : polluants chimiques organiques industriels pouvant être générés, par exemple, par le blanchiment au chlore des couches.

PHÉNOXYÉTHANOL : conservateur de la famille des éthers de glycol, très utilisé en cosmétique conventionnelle. Perturbateur endocrinien, classé cancérigène et allergène possible. À retenir, l’octachlorodibenzofurane.

PHTALATES : composés chimiques dérivés de l’acide phtalique. Reconnus comme perturbateurs endocriniens, classés cancérogènes.

PARABÈNES : conservateurs synthétiques (éthylparabène, propylparaben, hydroxybenzoate…) utilisés dans pratiquement tous les types de produits cosmétiques non bio. Classés potentiellement toxiques.

 


 

Nathalie-Reinhardt

proposé par Nathalie Reinhardt
coordinatrice de l’Atelier Gordon
(www.ateliergordon.com)
https://www.facebook.com
LAtelier-Gordon-France/544035392310154

L'écologie relationnelle
Violence dans la famille. Pourquoi ?
Comment en tarir la source ?

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La résignation n’est pas dans mon tempérament. Je fais partie des irréductibles réalistes optimistes, de ceux qui croient foncièrement que, dans notre monde en transformation profonde, nous pouvons agir, être proactifs pour qu’il fasse bon vivre demain.

Alors que le Conseil constitutionnel vient de censurer l’article 222 du projet de loi « égalité et citoyenneté », qui introduisait dans la définition de l’autorité parentale l’interdiction d’avoir recours aux violences corporelles envers les enfants, il me semble important de partager avec vous notre vision de cette grave problématique.

Chez Gordon, deux de nos sujets de prédilection sont bien entendu la façon dont nous nous adressons les uns aux autres et la violence. Nous connaissons maintenant les répercussions que peuvent avoir les violences physiques et verbales sur le développement de l’enfant. L’imagerie médicale et les neurosciences nous apportent même des preuves scientifiques irréfutables de l’impact des violences sur l’évolution du cerveau de l’enfant. Sans parler des conséquences non visibles, en matière d’estime de soi, de santé psychique et physique. Sans évoquer non plus du risque accru de reproduction des comportements violents par les enfants en grandissant et des effets sur notre société. Comment faire autrement, comment interagir sans violence quand ce sont par des mots violents ou des brutalités physiques qu’on nous a « éduqué(e) » ? C’est à la source qu’il faut travailler, et donc au niveau du premier lien social, celui entre parents et enfants.

dessin-coindesparents58Faire autrement qu’agir par la violence est possible. Encore faut-il être au courant qu'il existe d'autres moyens d'éduquer et d’accompagner nos enfants. Il faut marteler que la violence N'EST PAS NORMALE. Elle crée des dégâts parfois irréparables.

Et, en même temps, il est crucial de voir et d’admettre que de nombreux parents sont démunis et ne savent pas faire autrement.

Alors, pour que plus de parents apprennent à éduquer dans la bienveillance et la bientraitance, la première étape est de reconnaître officiellement que la violence n'est JAMAIS une solution.

La violence est avant tout la marque d'une impuissance.

Les parents et les enfants sont violents à défaut de savoir faire différemment. Changer sa façon de faire n’est pas facile. Il faut le vouloir, s’y atteler, parfois être accompagné. Mais l’enjeu est si important que nous devons tous nous en saisir. Il s’agit, dans les cas les plus extrêmes, de vies qui sont en jeu. Nous ne pouvons plus ignorer ces faits.

Quand il y a des actes violents à la maison, comment faire ?

Avant tout : ne pas accepter l’acte violent ET entendre le besoin inassouvi derrière.

Prenons un exemple courant de dispute dans la fratrie. Une petite fille de 7 ans a frappé son frère de 4 ans.

1- On signifie notre inacceptation. Si besoin et si l’on perçoit un danger, on sépare les enfants. On peut aussi leur proposer d’aller à 2 endroits éloignés dans la maison pour donner le temps aux émotions de descendre en intensité. « Stop. Julie, tu as tapé Max et, du coup, il pleure. Je ne suis pas du tout contente. »

2- Si besoin, écouter et accompagner l’enfant qui a mal et/ou pleure. « Tu as mal, tu es fâché que Julie t’ait tapé », etc. Attention à ne pas devenir violent soi-même en étiquetant et/ou jugeant l’enfant ayant tapé. Pas de « Julie, elle est pas gentille. » On n’est pas content du comportement de Julie : « Julie ne doit pas taper. » Mais on ne juge pas la personne qu’est Julie.

3- Une fois l’émotion retombée, entrer en dialogue avec l’enfant qui a tapé en formulant un message Je et en signifiant bien que l’on n’accepte pas le geste ET, EN MÊME TEMPS, on souhaite entendre le besoin insatisfait qui motive ce comportement.

« Je ne suis pas contente que tu aies tapé Max. Tu sais que je ne veux pas de violence à la maison. Et, en même temps, je vois bien que tu devais être très en colère. » Enfant : « Ben oui, il m’avait encore gribouillé mon dessin. Il fait exprès pour m’énerver. » Parent : « Tu en as marre qu’il gribouille tes dessins et tu ne sais pas comment faire pour qu’il s’arrête. » Je n’accepte pas ton comportement ET j’entends et j’accepte ton ressenti. Par l’écoute, je vais t’aider à cheminer vers d’autres moyens de l’exprimer et d’autres moyens de faire respecter ton besoin. Le besoin, ici en l’occurrence celui de respecter le dessin, est toujours absolument légitime. Ce qui n’est pas légitime, c’est d’en venir à la violence pour le faire respecter.

En échangeant avec l’enfant, il pourra penser à d’autres moyens – et nous pourrons l’aider – pour faire respecter son besoin. Par exemple, en ayant des temps calmes sans son petit frère pour s’adonner à certaines activités, ou en parlant aussi au petit frère et en lui disant combien c’est important de faire attention aux dessins, ou bien encore en trouvant un endroit protégé pour ranger les beaux dessins, etc. Il existe plein d’autres solutions.

En reconnaissant le besoin présent derrière l’acte violent, en acceptant le besoin et en signifiant notre inacceptation de cet acte, on ouvre la voie pour l’enfant à la compréhension qu’il y a d’autres solutions, d’autres moyens de faire. L’enfant se sent compris. Il peut avoir accès à d’autres ressources et apprendre à faire différemment. Il sort de l’impuissance et rajoute des cordes à son arc.

Il en est exactement de même
pour nous, parents.

Quand nous avons recours à des mots ou des actes violents, la CLÉ est : 1- de s’en rendre compte plutôt que d’ignorer leur survenance ; 2- de présenter ses excuses le cas échéant et de dire à l’autre combien nous sommes embêté(e) d’avoir agi comme cela ; 3- ET, EN MÊME TEMPS, de s’interroger sur le besoin insatisfait derrière cette réaction et de trouver les moyens de le faire entendre par l’autre/le conjoint.

Cela pourrait donner, après une altercation avec un adolescent qui aurait dérapé, quelque chose comme : « Tout à l’heure, je t’ai dit des choses qui ont dépassé largement ma pensée et qui ont pu te blesser. J’en suis vraiment désolée… Et, en même temps, c’est important pour moi que tu saches que je me sens parfois démuni(e) et perdu(e), et même en souci quand je vois que tu passes 8 heures sur ta console de jeux. » C’est ce qu’on appelle chez Gordon un message Je. Ensuite, on peut entrer dans un vrai dialogue. Pas facile, mais cela s’apprend.

Il sera parfois nécessaire d’être accompagné(e) pour sortir d’une violence répétitive. Mais c’est possible. Tous ensemble, partageons avec le plus grand nombre le fait qu’il y a d’autres façons de faire, d’autres façons d’exprimer son autorité et d’accompagner nos enfants, qui sont tellement satisfaisantes pour tous.

Le plus beau cadeau que je me sois offert est ma première formation Gordon, en 2003. Elle aura à jamais transformé ma vie, celle de mon conjoint et celle de ma famille. Alors, entrez dans la danse et partagez, pour que la violence dans les relations parents-enfants disparaisse, pour plus de paix.

Donnez-nous des nouvelles de vos essais sur Facebook !
Beau printemps à tous,
Nathalie Reinhardt
Présidente Les Ateliers Gordon
www.ateliergordon.com

Pour nous faire part de vos retours sur cet article et aller plus loin : rendez-vous sur notre page Facebook L’Atelier Gordon France, ou dans notre groupe Les Ateliers Gordon. À très vite !

À noter : Je traite dans cet article bien entendu de ce que nous appelons la violence éducative ordinaire. D’autres violences, plus aiguës encore, plus immédiatement dangereuses, nécessitent avant tout des mesures de protection immédiates avant de pouvoir espérer, peut-être, une reprise du dialogue. Intervenons. Sauvons des vies.

 


 

Petites histoires zen
La famille Zen apprend à se concentrer
grâce
à la sophrologie

 

RelaxStory

Par les créateurs de relaxstory.com
Beatriz Mezzetti
et Mathieu Wolniewicz
La pause bien-être pour adultes
et enfants
CD et MP3

Le petit dernier de la famille Zen est rentré très content de l’école. Cet après-midi, sa maîtresse avait invité un de ses amis, sophrologue, à venir parler de son métier et à faire des exercices en classe avec les enfants. L’objectif de cette intervention était d’apprendre à se concentrer sur son travail en utilisant la sophrologie. À la surprise générale des enfants, se concentrer en classe s’est transformé en une activité amusante et relaxante. Madame Zen trouva cette initiative très intéressante et proposa aussitôt à son fils de faire un petit cours de sophrologie à toute la famille avent le dîner.

Vous, qui lisez cette histoire, vous aussi, vous aimeriez connaître quelques exercices pour apprendre à vous concentrer en quelques minutes de façon sereine et ludique ?

Tous les exercices peuvent être réalisés en position assise, ce qui est très pratique, notamment dans une salle de classe. Tout d’abord, on va commencer par un petit travail simple de respiration.

Assis confortablement, la tête et le dos bien droits, les pieds bien à plat sur le sol, on place les mains l’une sur l’autre sur son ventre en dessous du nombril et on imagine que c’est un ballon. On expire lentement tout l’air qui est dans son ventre, en rentrant celui-ci. Puis, on inspire lentement et profondément par le nez en gonflant son ventre jusqu’à ce que celui-ci soit bien gonflé et tout rond. On compte jusqu’à 5 dans sa tête et on expire à nouveau tout l’air qui est dans son ventre en rentrant celui-ci. On répète cet exercice au moins 3 fois. Voilà, c’est bien, on commence à se relaxer.

Toujours assis bien droit sur sa chaise, les mains sur son ventre, on va fermer les yeux. On va continuer à respirer avec le ventre tout en se concentrant sur les différentes parties de son corps. On commence par la tête, puis le front, la bouche et on en profite pour bâiller. On porte ensuite son attention sur le cou, les épaules, le dos, le ventre, les fesses, les cuisses et les mollets. On termine par les pieds en se concentrant sur le fait que l’on est bien ancré au sol, à la terre, comme un arbre, solide et fier. Maintenant que nous avons visualisé notre corps dans sa globalité, on est plus à l’écoute de soi-même, plus calme et plus réceptif à l’instant présent.

En s’exerçant à être attentifs à leur corps et consciemment présents ici et maintenant, Monsieur et Madame Zen, ainsi que leurs enfants, ont appris à se calmer, à reprendre leur souffle et à faire le vide dans leur tête. Petit à petit, ils ont augmenté leur capacité de concentration. « Pas mal pour une première fois ! » dit Madame Zen. « On refera ces petits exercices avant les devoirs du soir. En ce qui me concerne, je pense les faire chaque fois que je serai sur un dossier important au travail car, en open space avec mes collègues, j’ai de temps en temps du mal à me concentrer. » RelaxStory vous souhaite beaucoup de réussite dans l’amélioration de votre concentration !

 


 

La valse
des coquilles d’oeufs

le rendez-vous de Touchons du Bois par Thierry de l’Épine
www.touchonsdubois.fr

 

valse-img10Matériel
✓ Des coquilles d’oeufs
✓ Papier
✓ Un bouchon de liège
✓ De la colle
✓ Une assiette
✓ De l’eau

Outil
✓ Des ciseaux
✓ Crayons de couleur ou feutres
✓ Un cutter ou un couteau

C’est parti ! Préparation de l’oeuf :
1. Taille doucement le socle dans 1/2 coquille d’oeuf, de façon à ce qu’il fasse à peu près 2 cm de hauteur.
2. Coupe une rondelle de 1,5 cm d’épaisseur dans le bouchon de liège.
3. Taille la rondelle à la moitié de sa hauteur, de façon à faire apparaître un rectangle.
4. Pratique une entaille dans l’épaisseur du rectangle pour le couper à sa moitié.
5. Colle la rondelle (rectangle vers le haut) dans le fond de la coquille.

Préparation des danseurs :
1. Dans du papier blanc ordinaire, dessine 2 danseurs de 5 cm de hauteur avec les bras écartés, de façon à ce qu’ils puissent s’enlacer par la suite.
2. Colorie-les, puis découpe-les.

Assemblage :
1. Positionne les 2 danseurs face à face. Fais rentrer les pieds dans la fente pratiquée au centre du rectangle.
2. Enlace les danseurs l’un à l’autre.

Fonctionnement :
Humidifie l’assiette en passant la main mouillée dessus. Pose la coquille sur le bord de l’assiette. Penche légèrement l’assiette et la valse commence. Les danseurs tournent sur eux-mêmes de plus en plus vite. Pour ne pas qu’ils aient mal au coeur, n’oublie pas de les changer de sens régulièrement.

Bonne valse !

 


 

L’allaitement maternel

proposée parHipp
Depuis plus de 60 ans, HiPP s’est fixé comme objectifs le respect de l'environnement et la préservation de la nature. Pionnier dans l’agriculture biologique, HiPP est spécialisé dans les laits infantiles et les aliments pour bébé. En tant qu’expert, HiPP nous livre ses conseils pour une diversification alimentaire réussie.

L’allaitement
étape par étape

allaitementVoici quelques astuces pour allaiter votre enfant. Dans tous les cas, si vous avez des doutes ou des soucis pour allaiter, parlez-en à votre sage-femme lors de ses visites à la maison.

Placez votre Bébé sur votre poitrine lorsqu'il a faim. Cela stimule les glandes mammaires à produire plus de lait. Ainsi, la quantité de lait s'adaptera aux besoins de votre enfant. Installez-vous confortablement dans un endroit calme où vous pourrez allaiter en toute tranquillité.

Posez sa tête au creux de votre bras et le reste de son corps sur votre avant-bras. Votre main soutient son dos. Soulevez votre sein avec l’autre main en plaçant les doigts en dessous et votre pouce audessus du mamelon. Rapprochez la tête de bébé de votre sein en vérifiant que ses narines ne soient pas écrasées par le sein. Une bonne prise du sein est très importante : effleurez les lèvres de votre bébé avec le mamelon jusqu’à ce qu’il ouvre sa petite bouche. Veillez bien à ce que bébé prenne toute l’aréole du mamelon. S’il tète uniquement le bout du mamelon, vous risquez gerçures et crevasses.

Laissez-le téter jusqu’au bout un sein avant de passer éventuellement au second s’il est encore en demande, car c’est à la fin que celui-ci se charge en lipide et en protéine dont l’enfant a besoin pour bien grandir et se sentir repu. A la prochaine tétée, commencez à donner le sein avec lequel vous avez terminé le dernier repas, car cela stimule la montée de lait.

En fin de tétée, retirez doucement le mamelon en glissant le bout de votre petit doigt dans la bouche du bébé. Cela enlève l’effet de succion et permet de retirer facilement le sein de la bouche de votre bébé. Ne vous laissez pas décourager si cela ne fonctionne pas tout de suite. Vous et votre bébé êtes une équipe unique et exceptionnelle et comme chaque équipe, il vous faut un peu d’entrainement avant que tout ne fonctionne correctement. Donnez-vous et à votre corps du temps et gardez votre calme.

Quand et à quelle fréquence
Bébé doit-il boire ?

Pendant les six premières semaines de son existence, insensible au temps qui passe, votre bébé est incapable de différencier le jour de la nuit. C'est pourquoi, pendant les premières semaines, des horaires fixes ne contribueraient qu'à stresser votre enfant.

Au début, il lui est impossible de supporter des repas administrés à des intervalles relativement importants. Ces intervalles entre deux repas augmentent progressivement durant les premières semaines pour se stabiliser, en règle générale, entre trois et quatre heures. Cela signifie que, pendant les toutes premières semaines, votre enfant a besoin de six à huit repas environ par 24 heures.

Une des conditions essentielles au développement d'un rythme d'alimentation normal de votre bébé est de lui donner le sein dès qu'il a faim. Ainsi votre enfant est alimenté en fonction de ses besoins et votre quantité de lait s'adaptera aux besoins du bébé en quelques jours seulement.

Lorsque l'appétit de votre bébé augmente, il voudra boire plus fréquemment. Ce besoin accru favorisera la formation de lait et votre quantité de lait s'adaptera automatiquement aux nouveaux besoins de votre enfant. Lorsque le sein produit davantage de lait, les intervalles entre les allaitements augmentent automatiquement en proportion.

Mon Bébé boit-il
suffisamment de lait ?

La quantité que boit un bébé peut considérablement différer d'un repas et d'un jour à l'autre. Évitez de peser votre enfant après chaque repas. Cette sollicitude exagérée est nocive pour l'équilibre nerveux. Une pesée hebdomadaire de votre bébé est amplement suffisante.

Important : Une astuce qui vous permet de contrôler si votre bébé boit suffisamment de lait : vous devez changer ses langes quatre à cinq fois par jour !

Quand et comment passer
du sein au biberon ?

Il n’y a pas de moment précis pour arrêter d’allaiter. Un certain nombre d’enfants souhaitent être allaités plus longtemps que la durée que s’était fixée la maman. C'est vous seule et votre bébé qui déterminez le passage en douceur du sein au biberon. Les besoins de l’enfant doivent aussi donner le déclic.

La diversification ne doit pas commencer avant la fin du 4e mois. Il faut cependant diversifier l’alimentation de votre bébé au plus tard au début du 7e mois pour une croissance saine. Chaque tétée sera remplacée très progressivement par un repas. C’est la manière la plus naturelle d’arrêter d’allaiter.

Parallèlement, vous pourrez continuer à allaiter votre enfant, à condition toutefois qu'il s'en contente. Si en revanche, vous êtes dans l'obligation de passer complètement au biberon ou si vous l'avez décidé, nous vous conseillons de remplacer progressivement (hebdomadairement) une tétée après l'autre par un biberon de lait infantile. Si votre bébé oppose un refus catégorique à ce nouveau lait ou s'avère réfractaire à la tétine, commencez par lui donner du lait maternel transvasé en biberon ou humectez-en la tétine.

Lorsque votre enfant se sera habitué à boire au biberon, vous pourrez lui donner du lait infantile, soit du lait pour nourrisson ou du lait de suite si votre enfant a déjà commencé la diversification alimentaire. Votre lait se tarira progressivement si votre bébé tète moins et si vous réduisez l'absorption de liquides en conséquence.

Important : Le passage au biberon ne signifie pas pour autant que vous avez complètement renoncé à allaiter votre enfant. Lorsqu'il se sent mal, lorsqu'il est malade ou lorsqu'il a peur, l'allaitement sera un moyen très efficace pour le sécuriser et le calmer.

De nombreux avantages vous attendent au Baby Club HiPP
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Pour en savoir plus : www.hipp.fr

 


 

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