Coin des parents

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L’écolomag N° 81

Janvier – Février 2021

Cahier des plantes alliées minceur

Cahier des plantes alliées minceur

DEUX PLANTES QUI AUGMENTENT LA THERMOGENÈSE (élévation de la température du corps pour augmenter le métabolisme et faciliter ainsi la perte de poids).

Les fruits de guarana
(Paullinia cupana)

De la famille des Sapindacées, le guarana est une plante ligneuse grimpante, d’environ 10 m de haut. Il est originaire d’Amazonie et est aujourd’hui largement cultivé au Brésil. Le guarana constitue un substitut au café. Ses principes actifs sont des dérivés xanthiques, tels que la théobromine et la théophylline, et à peu près 7 % de caféine, puis des tanins et des saponines. C’est la plante aujourd’hui qui contient le plus de caféine ou guaranine. Au-delà de provoquer une augmentation d’énergie douce (grâce à la présence des tanins), la guaranine induit également la thermogenèse, qui, quoique temporaire, se prolonge elle aussi plusieurs heures. Elle a ainsi pour effet direct de déstocker les graisses retenues dans le corps. Ces graisses libérées se transforment en énergie sous l’action de la thermogenèse et, ainsi, disparaissent. Cette caféine a pour effet indirect de bloquer l’absorption des graisses par des sucres dans les adipocytes (cellules de stockage des graisses). Elle pourrait même faire diminuer le nombre de ces adipocytes.

Le thé vert
(Camellia sinensis)

De la famille des Caméliacées, le thé vert est aujourd’hui une plante commune, que l’on consomme très couramment.

L’une de ses actions est d’agir sur la thermogenèse en la stimulant. On a pensé, au départ, que cette augmentation de la thermogenèse était due à la caféine, un des principaux actifs du thé vert. C’est très certainement une action synergique entre caféine et polyphénols du thé vert qui a le pouvoir de stimuler la thermogenèse, en intensité et en durée.

DEUX PLANTES À L’ACTION COUPE-FAIM

Le nopal, ou figuier de barbarie
(Opuntia ficus-indica)

De la famille des Cactacées, le nopal joue un rôle important dans les substances coupe-faim. Les « raquettes » – ou feuilles – de cette plante épineuse sont constituées de fibres et de mucilage, les fibres insolubles étant plus nombreuses que les fibres solubles. Au contact de l’eau absorbée par le corps humain mais aussi du suc gastrique, les pectines de ces fibres forment un gel, qui gonfle et prend du volume. Ce gel, qui forme un véritable « coussin », provoque un effet coupe-faim immédiat. À cela s’ajoute une réduction de l’absorption des graisses et des sucres.

La pectine de pomme
(Pyrus malus)

De la famille des Rosacées, la pomme est réputée pour freiner l’appétit. C’est sa richesse en pectine, composée de fibres solubles pouvant former un gel dans l’estomac, qui provoque un effet de satiété.

DES PLANTES ÉQUILIBRANTES DU SYSTÈME NERVEUX QUI PERMETTENT DE RÉSISTER À LA GOURMANDISE.

La mélisse (Melissa officinalis), la passiflore (Passiflora incarnata), la valériane (Valeriana officinalis) ou encore le marrube blanc (Marrubium vulgare) peuvent être aussi de très bons alliés.

Recette de tisane pour résister à la gourmandise

Mélangez 100 g de chacune de ces plantes : fleurs de camomille, feuilles de mélisse, racines de valériane, sommités fleuries de marrube blanc. Faites une infusion de 2 ou 3 min, avec 1 c. à c. de plantes et une tasse d’eau bouillante.

Si vous ne disposez pas de ces plantes sous la main, vous pouvez faire un mélange de 200 ml d’hydrolat de lavande avec 200 ml d’hydrolat de mélisse. Prenez 1 c. à s. dans un grand verre d’eau, que vous boirez avant ou pendant les repas, à petites gorgées, pour vous apporter calme et sérénité.

Et si l’on arrêtait les régimes ?

© Philippe Thery

Le dossier du mois :
Et si l’on arrêtait les régimes ?

avec Laura Azenard
Naturopathe et auteure

Laura Azenard est naturopathe. Elle partage son temps entre son cabinet, ses stages de jeûne, ses cures ayurvédiques et l’écriture. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages : Comment j’ai vaincu l’arthrose, aux éditions Thierry Souccar, Vaincre votre arthrose, votre programme en neuf semaines, Le jeûne, ça marche. Elle anime également un blog : www.lauraazenard.fr.
Nous avons eu le privilège de lui poser quelques questions à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage Arrêtez les régimes, aux éditions Dangles…

Vous dites que les régimes conduisent à la malnutrition et sont un frein à la perte de poids.
Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

Les régimes font grossir. L’organisme assimile la restriction alimentaire à une période de famine contre laquelle il doit lutter. Il transforme le cerveau en « machine affamée » et augmente la faim. Au début, la volonté triomphe. Puis, progressivement, elle s’essouffle et finit par s’effondrer, ne laissant qu’abattement, frustration et sentiment d’échec. Les kilos reviennent avec un bonus.

Les régimes conduisent aux carences et un corps carencé ne peut pas perdre du poids durablement. Se nourrir convenablement apporte les nutriments indispensables aux besoins de son organisme.

Les régimes créent les dépendances alimentaires. Plus d’un tiers des personnes qui se mettent au régime mangent de manière compulsive et vivent des fringales aussi fortes que les dépendances des alcooliques ou des toxicomanes. Les régimes finissent par entretenir l’hyperphagie ou la boulimie.

Si les régimes ne sont pas la solution, que conseillez-vous à nos lecteurs qui veulent perdre du poids ?

D’apprendre une bonne fois pour toutes à s’alimenter, plutôt que suivre de multiples régimes générant des frustrations. D’autant qu’une belle alimentation ne résout pas que les problèmes de poids, mais de santé de façon générale.

Pourquoi conseillez-vous de manger assez de lipides et protéines ?
Lesquelles ?

Les protéines animales ont très mauvaise presse. Entre leur réputation de nuire à notre santé, la maltraitance animale à laquelle nous sommes évidemment tous sensibles et les considérations environnementales, on pense bien faire en les supprimant de son assiette. Et, si on digère mal les protéines végétales, les légumineuses, les choix s’orientent vers les produits céréaliers. Pourtant, l’une des raisons pour lesquelles le surpoids et d’autres troubles de la santé s’installent est que l’on ne consomme pas assez de protéines pour faire en sorte que son corps conserve ses muscles. Or, les muscles maintiennent le métabolisme et brûlent les calories consommées. En perdant du muscle, le métabolisme est ralenti. Il devient comme un feu de cheminée qui s’amoindrit lorsqu’il reçoit moins de bûches. De ce fait, d’une part, la plupart des calories consommées sont moins utilisées et se transforment en graisses, et, d’autre part, n’ayant pas assez de nourriture à utiliser comme carburant, le corps brûle ses propres muscles, comme si l’on brûlait ses meubles pour se chauffer. On perd momentanément du poids en diminuant les protéines, mais cette perte sera liée à une fonte musculaire et non des graisses.

Les protéines apportent du tryptophane, un acide aminé qui sert à fabriquer de la sérotonine, l’hormone du bonheur, qui se convertira en mélatonine, l’hormone du sommeil. C’est lui qui vous permet de ne pas grignoter et de dormir.

Il ne s’agit pas de surconsommer des protéines animales mais de garder les plus intéressantes, par exemple celles qui sont riches en oméga 3, telles que celles des oeufs et des poissons gras, et d’alterner avec des protéines végétales, comme des légumineuses, des oléagineux, le chanvre, les graines de chia ou des algues.

Mangez assez de lipides !

Dans les années 60, lorsque le gras fut banni de vos assiettes, les glucides furent encensés. Le hic est que plus l’on consomme de sucre, plus le pancréas sécrète de l’insuline, une hormone hypoglycémiante qui a pour rôle de faire pénétrer le sucre dans les cellules afin de réduire le taux de sucre sanguin et normaliser la glycémie. Après chaque pic d’insuline se produit une hypoglycémie réactionnelle qui provoque une fatigue et une nouvelle envie de sucre. De plus, l’insuline est responsable de la prise de poids par une transformation des sucres en triglycérides – graisses –, qui sont stockés dans les tissus adipeux. Ce n’est pas l’excès d’aliments gras qui fait grossir mais l’excès de produits riches en glucides.

Il ne s’agit pas non plus de boire des litres d’huile mais de diminuer considérablement sa consommation de glucides et de ne plus avoir peur du gras.

D’autant que les oméga 3 contribuent à un meilleur contrôle de la glycémie. Ils augmentent le niveau de sérotonine, qui minimise le grignotage, et de dopamine, qui incite à mettre des baskets.

On les trouve dans les huiles de lin, cameline, noix, colza, les oléagineux, les poissons gras – sardine, maquereau, hareng, foie de morue, anchois, saumon, truite, flétan, etc. – et les jaunes d’oeufs lorsqu’ils sont peu cuits et encore coulants, c’est-àdire les oeufs au plat ou à la coque, à condition qu’ils soient de qualité, que les poules aient gambadé dehors, aient mangé des vers de terre ou, encore mieux, des graines de lin. Pour les oeufs au plat, des corps gras stables à la chaleur, comme l’huile de coco, sont préférables.

À quoi le cortisol sert-il et pourquoi favorise-t-il l’accumulation de graisses ?
Comment ne pas
trop solliciter sa production ?

Le cortisol favorise l’accumulation de graisses, en particulier au niveau de l’abdomen. En mode stress, le corps met en réserve de l’énergie au cas où la lutte durerait. Afin d’augmenter la masse grasse corporelle, le cortisol va agir à différents niveaux :

  • il bloque la T4, hormone de la thyroïde, vers de l’hormone T3 reverse. Les calories sont moins bien brûlées ;
  • il diminue la lipolyse. Les graisses sont moins bien dégradées :
  • il diminue la production de DHEA, ce qui empêche l’augmentation de la masse maigre musculaire ;
  • il augmente la production d’insuline et donc le stockage des graisses ;
  • il augmente la résistance à la leptine, donc de l’appétit par perte de la sensation de satiété.

Quel est le lien entre inflammation et prise de poids ?

Une mauvaise santé intestinale perturbe les sécrétions de sérotonine, produite à plus de 90 % par les entérochromaffines, les cellules qui tapissent l’intestin, à condition que ce dernier aille bien. Si celui-ci est « en guerre », il aura d’autres priorités que celle de fabriquer de la sérotonine. De ce fait, rien ne calme le cortisol, qui s’en prend à l’intestin, lequel fabrique moins de sérotonine, d’où la suprématie du cortisol, qui agit de nouveau sur l’intestin, etc. La sphère est vicieuse. Quand la fabrication de sérotonine est insuffisante, le cerveau finit par dire : va trouver la sérotonine dans le placard, dans le chocolat.

MANQUEZ-VOUS DE SÉROTONINE ?

Répondez à chaque question et additionnez vos réponses de la façon suivante :

0 : symptôme absent
1 : symptôme modéré
2 : symptôme gênant
3 : symptôme très gênant

– Vous sentez-vous irritable ? … – Vous sentez-vous impatient•e ? …
– Avez-vous des difficultés à supporter les frustrations et les contraintes ? …
– Vous sentez-vous agressi•f•ve ? …
– Vous sentez-vous incompris•e ? …
– Êtes-vous attiré•e par le sucre ou le chocolat en fin de journée ? …
– Vous sentez-vous dépendant•e d’activités répétitives comme le tabac, l’alcool, le grignotage, le sport intensif, les achats compulsifs ? …
– Avez-vous des difficultés à vous endormir ? …
– Vous sentez-vous vulnérable au stress ? …
– Vous sentez-vous d’humeur changeante ? …

Faites le total afin d’évaluer votre degré de manque de sérotonine.

Résultat inférieur à 10 : peu de troubles
Résultat de 10 à 19 : troubles modérés
Résultat supérieur à 20 : troubles importants

 

Faut-il vraiment privilégier le petit déjeuner ?

Tout dépend aussi de qui l’on est et de ses problématiques. Si l’on se bat depuis longtemps avec une alimentation émotionnelle, un surpoids et/ou des troubles du sommeil, il vaut mieux manger le matin.

Ce sont les acides aminés – tryptophane et tyrosine –, présents dans les protéines qui permettent de fabriquer de la sérotonine et de la dopamine, de la zénitude et de l’allant. Or, les protéases en charge d’assimiler ces acides aminés travaillent de 8 h 00 à 13 h 00. C’est à ce moment-là qu’il est pertinent de les apporter.

Évidemment, on ne doit pas se forcer à le prendre et ne manger que si on en a envie, à la seule condition que cette absence de faim ne soit pas la conséquence d’un dîner trop riche ou trop tardif. C’est le dîner qui, finalement, conditionne le petit déjeuner. De la même façon, le déjeuner et le goûter conditionnent le dîner, qui devrait être frugal. Or, en France, nous faisons bien souvent tout à l’envers : peu ou rien le matin, du bricolage le midi, pas de goûter et un dîner pantagruélique. Résultat, le soir, le corps a faim et le dîner n’en finit plus.

Que faudrait-il manger le matin ?

Pour comprendre comment manger le matin, il faut comprendre le métabolisme des glucides. Seule une petite partie de tous les glucides que l’on consomme, des produits céréaliers aux fruits, est utilisée par le cerveau et par les cellules qui fabriquent l’énergie. Les glucides non utilisés se stockent dans 2 réserves différentes : en premier lieu, sous forme de glycogène, dans le foie et les muscles et, en second lieu, quand le glycogène est plein, sous forme de graisses dans le tissu adipeux.

Faisons un parallèle pour se représenter ces différentes formes de stockage de réserves :

  • le glycogène, facilement accessible, tel le rez-de-chaussée d’une maison ;
  • les tissus adipeux, plus profonds, moins accessibles, à l’image de la cave.

Pour perdre du poids, on doit vider le rezde- chaussée, aller dans la cave et transformer le gras en corps cétoniques. Ce processus se fait naturellement durant le jeûne de la nuit. L’organisme, après avoir consommé la réserve de glycogène, va devoir trouver son énergie ailleurs. Il va alors se servir dans la graisse stockée. Au fur et à mesure que la nuit avance, le corps transforme les acides gras en des corps cétoniques, nouvelle source d’énergie, comme s’il s’agissait d’un jeûne. Au petit matin, l’organisme se trouve dans un état de cétose, mot chic pour dire « dans la cave ».

Non seulement on perd du gras, mais on libère les toxines, qui vont pouvoir se diriger vers les émonctoires, portes de sortie à toxines : foie, poumons, intestins, reins et peau.

Il faut entre 12 et 26 heures pour vider son rez-de-chaussée et ouvrir la porte de la cave. Ce qui veut dire que le petit déjeuner glucidique français est à proscrire. Si le petit déjeuner est protéiné et lipidique, on reste dans la cave.

Faire du sport le matin à jeun favorise-t-il une perte de poids ?

Oui, car on accélère la descente à la cave.

Que pensez-vous du jeûne intermittent ?

Il aide également à rallonger la cétose de la nuit. Cela pourrait être une bonne idée, mais, bien souvent, la suppression du petit déjeuner conduit à 2 cas de figure bien opposés, que je rencontre très souvent en cabinet.

Le premier, affamé ou fier, on se récompense le restant de la journée en mangeant plus et/ou par pulsions.

Le second, l’appétit disparaît et on finit par ne faire qu’un seul repas par jour, qui ne peut, à lui seul et à la longue, répondre à tous les besoins.

Une autre limite au jeûne intermittent du matin est le manque d’apport de protéines. Il ne restera que celui du midi, puisque, idéalement, on ne consomme pas de protéines le soir, trop longues à digérer. Si la relation à la nourriture est difficile, il est souhaitable de se réconcilier avec les prises de repas d’abord avant de faire des expériences. D’autant que l’on peut prolonger le jeûne de la nuit tout en s’alimentant. Il suffit d’éviter les sucres.

Ou alors, il est préférable de supprimer le dîner plutôt que le petit déjeuner, ce qui offre le moyen d’améliorer la régénération et la perte de poids qui se produisent la nuit, après avoir digéré.

Passer à une alimentation cétogène, est-ce la solution pour mincir durablement ?

L’alimentation cétogène est très intéressante notamment pour des maladies neurologiques – Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques. Les corps cétoniques sont plus appréciés par le cerveau que les glucides du pain. Dans le but d’une perte de poids, plutôt que d’être en permanence dans la cave comme c’est le cas avec une diète cétogène, qui induit une certaine rigueur et peut-être des frustrations, je préfère que l’on mette chaque jour un orteil dans la cave.

 

Pour aller plus loin…

Arrêtez les régimes ! de Laura Azenard

Retrouvez l’équilibre sans régime !

Autrefois, avant l’arrivée des fast-foods et de la nourriture industrielle acidifiante de qualité médiocre, les cas d’obésité n’existaient pas en Chine ! C’est dire combien l’alimentation est importante.

Quand le syndrome est installé, il faut le désinstaller ! Si tendre vers le poids idéal n’était qu’une question de gestion de l’alimentation et du stress, ce serait « simple ». Attention, pourtant… Car si la sphère digestive manifeste un gros syndrome de carence énergétique, alors les régimes seront inefficaces et risquent même d’aggraver la déficience, ce qui peut s’avérer contre-productif. Avant tout régime, il est recommandé de faire pratiquer un bilan énergétique selon la « méthode » traditionnelle chinoise – MTC –.

Votre surpoids est-il réellement un problème ?
Êtes-vous souvent
essoufflé·e, fatigué·e, avec des douleurs aux genoux et dans le bas du dos ?

Si vous répondez par l’affirmative, alors il devient vraiment nécessaire de consulter et d’agir pour optimiser votre bien-être, votre joie de vivre, et aussi, tout simplement… votre longévité. Comment éviter l’effet yo-yo ? En privilégiant une voie holistique, qui traite les besoins dans leur globalité ! En analysant et en mettant en ordre les causes, via le décodage par exemple… En reprogrammant votre subconscient et en rétablissant l’équilibre dans vos corps énergétique et physique.

L’alcalinisation est-elle déterminante ?

Oui, on peut l’affirmer, car nos réserves de graisses agissent comme « tampon » contre l’excès d’acidité, pour maintenir l’homéostasie et l’équilibre acide/base.

Pour retrouver un poids idéal, il faut commencer par alcaliniser un peu plus notre corps – sans excès. Il est également nécessaire de chercher à comprendre les aspects émotionnels et mentaux qui nous ont amené·e à cette situation, afin de nous « reprogrammer » positivement. Il est à noter que l’excès d’acidité peut aussi provenir du stress oxydatif. Attention donc à nos pensées négatives compulsives – critiques, jugements, angoisses, anxiété, frayeurs, tristesse, etc.

Comment rééquilibrer la balance acide/ alcalin de notre corps ? Rappelez-vous que les excès ne sont jamais bons… À petite dose, le sel guérit, à forte dose, il tue !

L’alimentation « moderne » industrielle, certes excitante pour les papilles, est très ACIDIFIANTE – particulièrement le fromage, le café, les produits raffinés à l’excès, les céréales et les produits d’origine animale –, si bien que notre balance acide/alcalin tend trop souvent à pencher du côté EXCÈS D’ACIDITÉ.

De plus, l’excès d’acidité crée un terrain favorable à de nombreuses maladies. Le Dr Otto Warburg, prix Nobel de médecine en 1931, en avait apporté la démonstration sur les cellules cancéreuses…

Voici une petite liste non exhaustive d’aliments alcalinisants : légumes et fruits bien mûrs, particulièrement les épinards, l’eau hyper-hydrogénée, l’herbe de blé, le chou kale, le céleri, les carottes, les pommes et même le vin rouge – avec modération, bien sûr ! – La saveur douce des fruits très mûrs aura également un effet tonique.

Le simple fait de réduire notre consommation d’aliments gras ou sucrés – chocolat, biscuits, glaces, bonbons, produits industriels, etc. – contribue aussi à se sentir en meilleure forme.

Peut-on retrouver son poids idéal ?

Nous pouvons tendre vers cet objectif en améliorant progressivement notre façon de vivre holistique au quotidien, en étant plus attentifs à l’instant présent, à nos pensées et à nos émotions, ainsi qu’à la qualité des nutriments bio que nous ingérons, de préférence dans le calme, en pleine conscience et avec gratitude.

Il est très fréquent de constater chez les personnes angoissées et en surpoids un syndrome de déficience d’énergie de la sphère rate-pancréas. Une pharmacopée de plantes contenant des toniques, comme le ginseng, peut s’avérer une aide probante pour tonifier l’énergie digestive.

Cela contribuera également à la prévention du diabète.

Pourquoi est-ce si important ? Parce que, tant que vous entretiendrez une telle faiblesse énergétique et que vous n’en aurez pas analysé et mis en ordre les causes, alors quasiment aucun régime, comme ceux mis en avant dans les jolis magazines, ne vous sera durablement bénéfique.

Il faut également savoir que la privation pendant des semaines et des semaines concourt dans le corps à la véritable « programmation » d’un manque. L’intelligence du corps fera ensuite tout pour vous faire reprendre du poids afin de prévenir d’autres périodes de disette. C’est l’effet yo-yo.

Comprendre les causes émotionnelles pour retrouver l’équilibre est essentiel

Nos kilos excédentaires revêtent parfois le rôle inconscient d’une « armure », d’un « gilet pare-balles » pour nous protéger des coups, des piques et de la violence de certaines personnes de notre entourage… Cela peut être le cas quand les relations de couple, ou bien au travail, sont conflictuelles. Si à cela s’ajoutent des déficiences ou un déséquilibre hormonal – comme lors de la ménopause –, la prise de poids peut parfois être conséquente. Si c’est votre cas, comprenez que ce n’est pas une fatalité. Et, surtout, ne désespérez pas ! (voir mon article sur la ménopause dans l’écolomag n° 80).

Petits conseils : consultez un·e psychothérapeute, méditez, faites de l’exercice, marchez, mettez votre passé en bon ordre… Consolidez votre « foi active », pour vivre avec espoir et confiance dans l’instant présent. Et écoutez votre coeur ; la petite voix douce de votre « médecin intérieur » vous guidera vers les meilleures solutions correspondant à vos besoins…

S’il vous plaît, offrez-vous au moins un repas plus « festif » par semaine afin d’éviter de refouler vos envies, mais aussi pour vous féliciter du parcours déjà accompli ; et, le reste du temps, mangez plus sobrement, lentement, en conscience et avec gratitude, des aliments sains, bio, vivants, variés – du végétal de préférence –. La pratique du « jeûne intermittent » 16 h/24 h pourra être également une aide intéressante…

Si vous ajoutez à tout cela un gros zeste de détermination, il ne fait aucun doute que vous réussirez !

Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com

Vers une perte de poids réussie sans régime

Pour la sortie de son ouvrage Ma bible pour perdre du poids sans régime, aux éditions Leduc, Véronique Liesse nous livre en exclusivité quelques clés pour mincir durablement. Véronique Liesse est diététicienne, nutritionniste et formatrice en entreprises pour optimiser énergie, bien-être et performance au travail. Elle enseigne et forme à la nutrition.

Il existe de nombreux ouvrages sur les régimes et les rééquilibrages nutritionnels.
Quel nouvel
éclairage nous apportez-vous ?

Qu’il est temps d’arrêter de compter les calories et de comprendre que la prise ou la perte de poids est un problème complexe et multifactoriel.

La majorité des livres abordent cette problématique sous l’angle des régimes et c’est justement cela qui entraîne des mécanismes de yo-yo ascendant. Ce livre traite de tous les aspects qu’il faut considérer pour entreprendre une perte de poids réussie. Il décrit étape par étape tous les aspects à envisager pour réussir un programme de perte de poids de façon durable. Tous les aspects importants y sont détaillés : l’assiette bien sûr, mais aussi tous les freins physiologiques, et notamment le microbiote, les blocages hormonaux et mentaux, ainsi que tous les éléments de notre mode de vie impliqués dans la prise et la perte de poids.

Vous utilisez dans votre ouvrage le terme « amaigrissologie ».
Pourquoi
ce néologisme et quels messages souhaitez-vous faire passer ?

« L’amaigrissologie » induit, par définition, d’avoir recours à toute stratégie visant à une perte de poids rapide. C’est malheureusement ce que la plupart des gens souhaitent et c’est vrai depuis la nuit des temps. Ce qui prouve bien que les régimes ne marchent pas et, même, aggravent le problème. Le but ultime doit être de prendre soin de soi, d’être en bonne santé, ce qui induit de ne pas traumatiser son corps.

Vous écrivez que les régimes reposent sur deux croyances erronées :
pour mincir, il faut avoir de
la volonté ;
pour mincir, il faut réduire
son apport en calories.
Pourriez-vous nous expliquer pourquoi ?

Ces 2 phrases sont extraites de la préface de mon livre, écrite par Florian Saffer – diététicien spécialisé en comportement alimentaire –, qu’il a eu la gentillesse de rédiger.

Et je partage totalement son avis. La volonté implique des frustrations, ce qui n’est pas tenable dans le temps. À la place de la volonté, il faut avoir simplement l’envie de prendre soin de soi et de mettre en place des choses de façon bienveillante et qui nous font du bien pour toujours.

À l’exception des personnes qui mangent réellement trop, ce qui n’est bien sûr pas souhaitable, le problème se situe la plupart du temps bien plus du côté de la qualité que du côté de la quantité.

Si réduire les calories était la solution, il y a longtemps que la question de l’obésité serait réglée. Le problème est donc bien plus complexe et la solution réside dans la nécessité de comprendre l’origine des dérèglements et de les prendre en charge.

Pour perdre du poids sans régime, quels sont les 5 grands leviers d’action dont nous disposons ?

– Il faut tout d’abord que ce soit le bon moment. L’objectif doit être clair et « aspirationnel ». Perdre 10 kg n’a rien de très motivant. C’est ce que ça va permettre de faire qui l’est !

– Bien entendu, l’assiette joue un rôle central. Indépendamment des calories, il va falloir miser sur la qualité car des glucides, des lipides ou des protéines ne sont pas stockés ou déstockés de la même façon, quelle que soit leur origine. De plus, des déficits en micronutriments peuvent empêcher un fonctionnement métabolique normal et ruiner toutes les tentatives.

– Il semble de plus en plus évident que notre corps répond à des rythmes biologiques bien spécifiques. C’est là qu’intervient la chrononutrition. Pour être bien régulé physiologiquement, le corps a besoin de manger à certains moments précis. Nous vivons de façon de plus en plus désynchronisée, ce qui, encore une fois, dérégule notre organisme.

– Il existe de nombreux freins à la perte de poids, qu’il va falloir aborder également. Troubles métaboliques, hormonaux, pollution environnementale, déséquilibre du microbiote… Ce sont quelques exemples des freins décrits dans ce livre et qu’il va falloir prendre en charge.

– Enfin, n’oublions pas l’aspect psychologique. Notre cerveau nous joue parfois bien des tours ; il fabrique tout un tas d’idées qui ne nous aident pas à avancer dans la bonne direction.

Les glucides ont de plus en plus mauvaises presse.
Qu’en pensez-vous ?

C’est justement ce type de généralisation qu’il faudrait idéalement éviter. Comment peut-on croire que les effets métaboliques d’un paquet de bonbons, de chips, d’un soda ou une portion de lentilles ont les mêmes effets métaboliques sur l’organisme ? Ce qui prouve bien qu’il est temps d’arrêter de compter les calories.

Les glucides, comme les autres macronutriments, ne peuvent pas être exclus de l’alimentation. N’oublions pas qu’ils sont le nutriment majeur des légumes, des fruits, des légumineuses, des céréales complètes, dont nous ne pouvons pas nous passer.

Que pensez-vous de la diète cétogène, dont on entend beaucoup parler actuellement ?

N’est-elle pas trop restrictive et contraignante ? Bien sûr. Elle est extrêmement contraignante et n’est pas tenable dans le temps. Élaborée il y a un siècle pour prendre en charge l’épilepsie chez l’enfant ne répondant pas au traitement, on découvre aujourd’hui son potentiel thérapeutique dans d’autres domaines ; notamment l’accompagnement du cancer et des maladies neurodégénératives. Mais, même dans ce domaine, les études manquent pour pouvoir établir une réelle efficacité sans risque. Ce régime, qui est très déséquilibré, génère de nombreuses carences, notamment du microbiote, et ne peut en aucun cas être tenu dans le temps, ce qui est malheureusement indispensable si l’on veut garantir une perte de poids durable.

Quels sont ses principaux avantages et inconvénients ?

Il est vrai que cette diète entraîne une perte de poids rapide, mais, pour moi, elle fait partie de ce concept d’amaigrissologie. Elle engendre beaucoup trop de déficits et n’est donc pas une option tenable dans le temps.

Comment optimiser la diète cétogène pour en diminuer les éventuels effets délétères ?

Pour les personnes qui souhaitent la mettre en oeuvre, il faut envisager une version hypotoxique, comportant notamment au moins une portion de fruits par jour, des légumes, du poisson plutôt que de la viande, et des bonnes graisses, que l’on va trouver notamment dans l’huile de colza, l’huile d’olive, les noix, l’avocat.…

Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs qui sont plutôt sucré que salé ?

Tout dépend de la situation de chacun. Le sucre ne tue pas, tout est question de modération. Mais il faut savoir qu’il est possible de se déshabituer progressivement d’envies d’aliments sucrés, tout comme il est possible de se déshabituer de manger trop salé.

Une alimentation trop pauvre en glucides, notamment lors du petit déjeuner ou du repas de midi, peut occasionner des envies irrépressibles de sucre dans l’après-midi et le soir.

Il peut également s’agir d’un trouble des neurotransmetteurs.

Il est de toute façon conseillé d’éviter les frustrations et de réapprendre à manger de façon présente, sans être en mode automatique, afin de retrouver de la satisfaction de manger et de profiter vraiment des petites douceurs que l’on s’octroie.

Un rééquilibrage alimentaire doit-il être toujours accompagné d’une prise de micronutriments ?

De nombreux déficits en micronutriments peuvent, en effet, expliquer une prise de poids ou une résistance à l’amincissement. Sans devoir nécessairement toujours passer par des compléments alimentaires, il est cependant indispensable d’évaluer la présence, ou non, de certains déficits et de les prendre en charge.

Accordons-nous trop d’importance à la notion d’index glycémique, et, si oui, pourquoi ?

Je pense qu’il s’agit d’une notion très importante mais que quelques connaissances suffisent à la mettre en pratique. Il faut éviter d’avoir en tête un contrôle permanent des index glycémiques car cela rend les apports alimentaires beaucoup trop contrôlés et peu spontanés. À partir du moment où l’on a compris que les fruits, les légumes, les noix, les légumineuses et les produits non transformés de façon générale ont un bon index glycémique, il n’est pas nécessaire de se promener avec ses tableaux en poche.

Conseilleriez-vous de faire une analyse du microbiote avant toute « révolution alimentaire personnelle » ?

Dans certains cas, cela peut être intéressant. Et c’est certainement l’avenir. Mais, aujourd’hui, une telle analyse n’est pas du tout indispensable, même si elle peut être utile. En revanche, évaluer certains marqueurs de son déséquilibre peut être utile afin de mieux cibler une prise en charge.

On connaît désormais l’importance du microbiote et de la supplémentation en probiotiques.
Mais, ce que l’on sait moins, c’est que le choix des souches doit se faire en fonction de notre alimentation.
Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs ?

On connaît de mieux en mieux le rôle de certaines souches en particulier. Certaines sont plutôt anti-inflammatoires, d’autres vont plutôt améliorer la glycémie ou servir à fabriquer certains métabolites protecteurs, comme le butyrate. Tout va donc dépendre de la problématique initiale. Il ne faut pas croire que prendre des probiotiques est la solution miracle, elle peut être envisagée si c’est nécessaire et de façon personnalisée.

Pourquoi un manque de sérotonine nous pousse-t-il à des envies compulsives ?
Comment y remédier ?

Notre corps est d’une intelligence remarquable. Lorsque nous manquons de sérotonine, cela engendre des envies compulsives pour des aliments glucidiques, car, pour fabriquer de la sérotonine dans le cerveau, il est nécessaire d’avoir une élévation, même légère, de l’insuline. Le corps pousse donc à manger du sucre afin de faciliter la production de sérotonine dans le cerveau.

Éviter les glucides n’est donc pas la solution, car cela peut, à terme, provoquer des pulsions alimentaires. Toute la stratégie va donc consister à favoriser la production de sérotonine en ayant des apports suffisants en glucides, mais aussi en introduisant tous les nutriments indispensables à la production de sérotonine, notamment du tryptophane, certains minéraux comme le fer, le zinc ou le magnésium, et des vitamines du groupe B.

Pour être efficace, une alimentation doit-elle être 100 % personnalisée ?

Bien entendu, il existe certains concepts valables pour tous, mais il n’est pas possible de faire des plans alimentaires qui s’appliquent à tout le monde. Nous avons tous nos besoins, nos goûts, nos habitudes, et il est indispensable de faire en sorte que le plan corresponde à tous ces aspects si l’on veut être capable de le maintenir dans le temps.

Pour nos lecteurs qui souhaiteraient perdre du poids durablement, quels conseils leur donneriez-vous pour mettre toutes les chances de leur côté ?
Faut-il faire
impérativement une prise de sang et une analyse du microbiote ?

Il va de soi que je ne peux que les inviter à lire mon livre, mais le premier conseil que je leur donnerais est celui d’arrêter de faire des régimes et de traumatiser son corps. Dans certains cas, une prise de sang peut s’avérer indispensable. Mais il s’agit d’une prise de sang à caractère nutritionnel, peu réalisée dans la pratique courante.

Le mot de la fin ?

Pour réussir, il ne faut pas être pressé·e. La tortue connaît mieux le chemin que le lièvre. Il faut prendre son temps, choisir le bon moment, trouver l’objectif qui parle au coeur, pas à la balance, et mettre en place uniquement des choses qui peuvent l’être de façon durable, avec bienveillance.

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel

 

Pour aller plus loin… Ma bible pour perdre du poids sans régime de Véronique Liesse

L’hypnose à l’assaut de la minceur

© Mohamed Khalil

Le dossier du mois :
L’hypnose à l’assaut de la minceur

avec Kevin Finel
praticien et formateur en hypnose

Kevin Finel, praticien et formateur en hypnose, et fondateur de l’Académie d’hypnose ericksonienne (A.R.C.H.E.), principale école d’hypnose en France, et Bruno Surace, praticien et formateur en hypnose et également directeur pédagogique de l’institut de formation A.R.C.H.E., et fondateur du site Psychonaute, fondé en 2018. Ils ont eu la gentillesse de répondre à nos questions sur le sujet.

Pourquoi, selon vous, les régimes ne sont-ils pas efficaces ?

Les régimes se focalisent sur un seul aspect de la perte de poids : l’aspect nutritionnel. Mais, aujourd’hui, tout le monde sait, grosso modo, ce qu’il faut ou non manger pour perdre du poids. Les régimes fonctionnent, mais ce qui ne fonctionne pas se trouve plutôt au niveau humain. Si une personne grignote pour gérer son stress ou pour combler un vide affectif, réussira-t-elle à suivre son régime sur le long terme ? à modifier durablement ses comportements ? Si une personne est mal à l’aise avec son corps, ou cherche du réconfort dans le sucre, qu’est-ce qu’un régime va lui apporter à part de la frustration ? Quand une personne est en surpoids, ce sont ses comportements et fonctionnements inconscients qui en sont la cause. L’excès de nourriture ou la mauvaise nutrition sont des conséquences, et on traite rarement efficacement un problème en s’attaquant aux conséquences.

Maigrir rapidement sans régime mais avec l’autohypnose, est-ce vraiment possible ?

L’hypnose et l’autohypnose ne font pas maigrir, mais permettent de modifier des fonctionnements, des réactions. Dans un accompagnement par hypnose, on commence le plus souvent par travailler sur ce qui se passe inconsciemment quand une personne a un comportement qu’elle ne souhaite pas avoir. On travaille sur l’origine de ce comportement. Ces causes peuvent être multiples, elles font partie de l’histoire de chaque individu. Quand une personne se libère de ces causes, ses comportements et ses envies évoluent. Par exemple, elle ressent moins le besoin de se remplir, de se réconforter avec la nourriture ou de tromper l’ennui. Il est alors probable qu’elle corrige son poids de façon naturelle, mais rien ne l’empêche de s’aider avec un régime pour aller plus vite.

Comment un simple voyage dans notre subconscient peut-il impacter nos habitudes alimentaires ?

Comment un voyage dans notre inconscient pourrait être une chose simple ? Ce n’est pas une chose ordinaire ! C’est une exploration passionnante de son identité, des étapes de sa construction personnelle. Au fil des séances, une personne se découvre, se comprend, apprend à changer en respectant ce qu’elle est profondément. L’hypnose ou l’autohypnose permettent de se libérer du mental, du jugement, pour vivre une expérience plus lucide et entière.

Comment se déroule concrètement une séance d’autohypnose pour maigrir ?

Il ne faut pas imaginer qu’il s’agit d’une séance unique : c’est un travail personnel, et même si les personnes sont souvent surprises de constater rapidement des changements, il y a généralement plusieurs étapes, plusieurs pièces de puzzle à assembler.

Pour simplifier, il s’agit souvent de partir du quotidien : qu’est-ce qui se passe quand je reprends du poids ? Qu’est-ce qui se joue en moi quand j’ai un comportement que je sais ne pas être bon pour moi ? On part de là pour explorer les mécanismes sous-jacents. C’est une enquête, sur ce qui est inconscient en nous, sur ce qui nous échappe habituellement. Nous avons souvent plusieurs parties en nous ; par exemple, une partie qui veut se faire plaisir et une autre qui veut contrôler le poids. Ces parties sont en opposition, en conflit : je pense que tout le monde a déjà ressenti ça. En hypnose, un dialogue s’engage entre ces parties de nous-même, on apaise ces conflits intérieurs.

En combien de temps est-il possible d’obtenir des résultats ?

Cela dépend de la problématique ! Le surpoids n’est qu’une conséquence, les causes sont variées et plus ou moins délicates à travailler. Une personne qui mange juste par gourmandise et par impulsion est différente d’une personne qui a pris du poids suite à un traumatisme lourd. Dans le premier cas, le changement peut aller très vite. Dans le second, il est probable qu’un accompagnement plus long soit important pour éviter un changement superficiel et un énième régime yo-yo.

Faut-il continuer les séances sur le long terme ?

Il y a souvent un déclic, une forme d’évidence, quand le travail aboutit. Les personnes qui le vivent sentent qu’elles sont passées à une autre étape, que leurs comportements ont évolué. Une des forces de l’hypnose est de faciliter l’intégration d’un nouveau fonctionnement inconscient.

Psychonaute est la première plateforme pédagogique digitale pour apprendre l’autohypnose et devenir l’explorateur de son imaginaire. Elle délivre tous les outils pour explorer, pour améliorer et même faire évoluer ses fonctionnements inconscients. Depuis sa création, la plateforme a attiré déjà plus de 3 500 utilisateurs.

Pour découvrir ce concept : www.psychonaute.org

Réduire la consommation de sucre : un enjeu de santé publique !

Réduire la consommation de sucre :
un enjeu de santé publique !

Les chiffres concernant le surpoids et l’obésité sont particulièrement inquiétants : 17 % des adultes en France sont obèses et 13 % dans le monde. Le surpoids concerne 54 % d’hommes, 46 % de femmes, 17-18 % des 6-17 ans. De nombreuses complications y sont associées (diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.), la sédentarité provoque des déséquilibres entre les apports et les dépenses énergétiques (consommations caloriques excessives).

Il est donc urgent de diminuer notre consommation de sucre.

Pour la réduire sans pour autant perdre le plaisir du sucré, il existe heureusement des alternatives très intéressantes et 100 % plaisir :

  • Les alternatives naturelles (fleur de coco, sirop d’agave, miel…), plus saines mais qui présentent l’inconvénient de demeurer caloriques.
  • Les polyols (l’érythritol, l’isomalt, le lactitol, le maltitol, le sorbitol et le xylitol), qui sont une famille d’édulcorants bien spécifique. Ce sont des glucides faiblement digestibles, non métabolisés et partiellement absorbés par l’intestin grêle. Plus loin dans l’intestin, les bactéries du côlon (ou gros intestin) font fermenter la portion de polyols non absorbée auparavant. Ceci explique pourquoi ils procurent de l’énergie à l’organisme. Ils ont l’avantage d’être moins caloriques que les sucres (2,4 Kcal/g contre 4 Kcal/g). Parmi eux, l’érythritol, découvert en 1874, qui provient de fruits ou d’aliments fermentés (betterave, maïs, sauce soja, miso), mais aussi d’algues ou de lichens, possède la particularité d’avoir une valeur calorique nulle. Et, cerise sur le sucre, il ne provoque pas de caries et dispose du privilège de pouvoir être certifiable en bio, contrairement aux autres édulcorants.
  • La stévia, ou plante à sucre, qui est faible en calories (197,6 Kcal pour 100 g/100 ml) et offre une nouvelle gestuelle sucrante (notamment en infusion) au-delà de sa faible teneur en calories et de son index glycémique nul. Elle peut aussi être issue de l’agriculture biologique. À titre d’exemple, la stévia feuille proposée par les laboratoires Phytoceutic émane d’une filière de culture française certifiée bio. Elle ne doit surtout pas être confondue avec l’extrait de stévia – le glycoside de stéviol – un édulcorant au sens du règlement européen, sujet à controverses. La feuille séchée de stévia est malheureusement rarement disponible sous cette forme et très peu familière au grand public. Elle mérite vraiment d’être connue.
    Elle pourra être utilisée en préparations culinaires chaudes ou froides (pâtisseries, glaces, jus de fruit, salade de fruits…) ou en infusions qui révéleront les saveurs intenses et réglissées de la plante.

Au-delà d’une alimentation réduite en calories, l’activité physique reste importante pour la santé et pourra être accompagnée de compléments alimentaires ciblés et adaptés à un objectif silhouette. Ces compléments s’adressent aussi bien aux femmes qui pratiquent ponctuellement ou régulièrement des activités physiques (qu’elles soient sportives débutantes ou averties). Ils sont également de bons alliés pour toutes celles et ceux qui ont besoin d’un coup de pouce pour entamer une démarche minceur. Parmi les actifs végétaux surdoués, on trouve :

  • De la fibre alimentaire préparée par fermentation enzymatique à partir de fèves de guar indiennes, qui offrent une teneur élevée en fibres alimentaires, avec un effet satiétant à hauteur de 2 g/jour ;
  • Du maté, utilisé pour le drainage de l’organisme, pour stimuler la fonction d’élimination et dégrader les graisses ;
  • Du guarana, qui contribue au métabolisme des graisses et facilite le contrôle du poids ;
  • De l’éleuthérocoque, tonique pour le soutien des capacités physiques ;
  • Du poivre noir, favorisant la biodisponibilité de la formule ;
  • De la cannelle, qui aide à maintenir un taux de glycémie sain et a une action brûle graisse.

Plus d’infos : https://laboratoires-phytoceutic.com/

Les huiles essentielles, de belles conseillères minceur !

© DR

Les huiles essentielles, de belles conseillères minceur !

avec les Drs Françoise Couic Marinier et Laurent Briquet

À l’occasion de la sortie de leur nouvel ouvrage passionnant Aromathérapsy, aux éditions Terre vivante, les Drs Françoise Couic Marinier et Laurent Briquet nous livrent quelques clés pour utiliser les huiles essentielles en accompagnement d’un rééquilibrage alimentaire.

© Stock.Adobe.com

Le Dr Françoise Couic Marinier est docteure en pharmacie, formatrice en phytothérapie et aromathérapie auprès de professionnels de santé, et enseignante en université. Elle est membre du comité de pilotage des thèses prouvant l’efficacité clinique des huiles essentielles au sein de la fondation Gattefossé et auteure d’articles et de livres pour le grand public et les professionnels. Elle a cofondé 2 diplômes universitaires d’aromathérapie clinique en France et forme chaque année plusieurs centaines de professionnels de santé, contribuant au développement de l’aromathérapie à l’hôpital. Reconnue internationalement, elle accompagne des sportifs de haut niveau et reste au plus près des patients grâce à son activité de pharmacien d’officine.

Le Dr Laurent Briquet est docteur en psychologie, psychologue des hôpitaux et spécialiste des huiles essentielles du système nerveux. Il enseigne la pratique méditative comme prévention des troubles psychologiques. Il est également chargé de cours sur les huiles essentielles psychotropes dans le diplôme universitaire d’aromathérapie scientifique à la faculté de pharmacie de Dijon. Il rédige également des articles pour le grand public et les professionnels de santé.

Comment agissent les huiles essentielles sur notre psychisme ?

Les huiles essentielles agissent de 2 façons :

  • pharmacologiquement, grâce à certaines molécules qui ont été étudiées et ont montré des propriétés relaxantes, anxiolytiques, comme le ferait une molécule allopathique ; c’est le cas, par exemple, du linalol, présent dans l’HE de lavande officinale ;
  • olfactivement, par stimulation du système olfactif relié très étroitement à certaines zones cérébrales des émotions, des souvenirs, du plaisir…

Comment profiter des bienfaits des huiles essentielles par olfaction ?

Il existe plusieurs solutions :

  • diffuser des HE dans une pièce près de nous grâce à différents types de diffuseurs – nébuliseurs, à air pulsé, à vapeur d’eau – , quelques minutes par heure – ils sont en général munis d’un minuteur ;
  • masser avec des HE adéquates certains endroits du corps et respirer profondément – poignets notamment ;
  • déposer les gouttes d’HE sur un mouchoir, la mèche d’un stick inhalateur, sur un bijou – collier, bracelet, boucles d’oreilles – et respirer cette douce fragrance comme un parfum ;
  • utiliser des lunettes d’olfaction avec des filtres qui recevront les gouttes d’HE, s’installer confortablement et faire une séance longue d’olfaction – associée à une méditation ou une séance d’autohypnose, par exemple.

Comment les huiles essentielles peuvent-elles réguler les compulsions alimentaires et la boulimie ?

La compulsion alimentaire correspond à l’ingestion d’une quantité importante d’aliments sans véritable faim.

La première attitude à adopter est de s’astreindre à faire des repas réguliers, car un seul par jour stimule la faim. Le deuxième conseil que nous pourrions donner est de réfléchir aux sources de plaisir dans votre vie quotidienne car les crises d’hyperphagie viennent souvent compenser un manque de plaisir de vivre.

La boulimie, quant à elle, est une forme sévère de compulsion alimentaire – avec ou sans vomissements –, qui nécessite une prise en charge psychologique et psychiatrique car elle est associée à une mauvaise estime de soi. En outre, la plupart des sujets boulimiques ont subi des violences – verbales, physiques ou sexuelles – au sein de leur famille ; la maltraitance du corps par les crises boulimiques est souvent liée à cette souffrance. Les huiles essentielles peuvent aider à combattre les compulsions alimentaires de 2 façons :

  • en agissant sur les aires cérébrales du plaisir, de la régulation de l’appétit ;
  • en saturant la muqueuse olfactive responsable des réflexes de salivation, notamment.

Quelles huiles essentielles recommandez-vous à nos lecteurs et lectrice pour réguler les compulsions alimentaires et la boulimie ?

Le choix de l’huile essentielle dépendra du caractère sucré ou salé des aliments qui sont visés par la compulsion.

Pour les envies de salé, l’huile essentielle de pamplemousse sera un bon choix. Pour les envies de sucré, l’huile essentielle de prédilection sera le géranium rosat.

Ces 2 huiles essentielles peuvent être respirées sans risque par tout le monde.

Comment les utiliser concrètement ?

Voici ci-dessous un exercice d’autohypnose très efficace que chacun pourra pratiquer chez soi, aussi souvent qu’il le souhaite.

Comment les huiles essentielles peuvent-elles réguler l’addiction au sucre ?

Le sucre stimule les neurones dopaminergiques, qui gèrent la sensation de plaisir et nous incitent à renouveler l’expérience agréable ; c’est le principe de la dépendance.

Les huiles essentielles vont notamment couper l’envie d’en manger et agir aussi, pour certains mélanges, sur l’aspect psychologique de l’addiction au sucre – vide intérieur, anxiété, etc.

Quelles huiles essentielles peuvent réguler notre addiction au sucre ?

Pour les envies de sucre, on peut commencer par respirer de manière simple l’HE de géranium rosat avant de manger. Il faut laisser au moins 5 minutes aux molécules aromatiques pour que l’action se fasse sentir – sans risque chez tout le monde.

Comment utiliser concrètement ces dernières ?

Dans le cas de compulsions alimentaires sur des aliments sucrés : 3 gouttes de géranium rosat à respirer sur un mouchoir ou un autre support, 5 minutes avant de manger.

Dans le cas d’une vraie crise de boulimie : 2 gouttes de géranium rosat + 2 gouttes de néroli + 2 gouttes de laurier noble à respirer sur un mouchoir jusqu’à 5 fois par jour.

 

Pour aller plus loin… Aromathérapsy des Drs Françoise Couic Marinier et Laurent Briquet

 

Des fleurs pour nous aider à nous alléger… l’esprit !

Des fleurs pour nous aider à nous alléger… l’esprit !

par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute

Bien sûr, tous les moyens naturels sont à prendre et à adopter pour vaincre l’embonpoint… Ce n’est jamais un choix d’avoir des kilos en trop. Je dis bien vaincre car c’est une bataille, un combat de tous les jours, toutes les heures pour ceux et celles qui savent… qui le vivent !

© Hasan Albar / Unsplash.com

Avoir du poids en trop veut dire : se sentir lourd·e, se voir en négatif, ne plus se supporter ni s’aimer, perdre confiance en soi, avoir honte de son apparence, être en colère, peut-être même être jalou·x·se de ceux qui n’ont pas à lutter contre ce phénomène !

Il existe bien des méthodes et des régimes, appelés maintenant des rééquilibrages alimentaires, mais ça reste tout de même des restrictions plus ou moins faciles à vivre et à suivre…

Les fleurs de Bach sont un moyen naturel pour aider à la mise en place d’une période de cure alimentaire adaptée, l’énergie des élixirs floraux contribuant à l’accompagnement émotionnel et affectif.

Selon la situation particulière de chacun ·e, les besoins et l’environnement multifactoriel de la personne décidée à éliminer son embonpoint, les émotions négatives ou les freins font le lit de l’action des fleurs ! Par exemple, suivant les cas :

Du mal à se décider pour commencer la cure : Scléranthus, fleur qui fait partie de la famille de l’incertitude, pour prendre une décision et trouver l’équilibre nécessaire, renforcée par Hornbeam, pour l’énergie du départ et du dynamisme et/ ou Gorse pour la motivation.

Gentian, fleur de la foi, pour croire en soi et ne pas perdre courage, Impatiens contre l’irritabilité, pour supporter le temps et encourager la persévérance tout en étant capable de se détendre et se donner la distance nécessaire pour atteindre le but recherché.

Le sentiment de culpabilité – colère retournée contre soi –, qui ronge et empêche la sérénité et la joie d’intervenir, est inversé par Pine, qui encourage à se pardonner, s’accepter et se respecter.

Crab apple, l’élixir de la perception de soi-même, des tocs et du sentiment d’impureté, sert au nettoyage, comme une impression de nouvelle peau !

L’apprentissage à la nouvelle façon de s’alimenter est renforcé par Walnut, la fleur de l’adaptation dans les changements, qui vous ancre dans vos projets immédiats et vous accompagne dans la rupture avec les anciens processus et mauvaises habitudes du passé.

White chestnut si vous y pensez tout le temps, pour lâcher prise et arrêter le petit vélo qui tourne et tourne comme un manège incessant dans votre esprit. Une aide précieuse pour retrouver la sérénité mentale, avoir des idées claires et constructives, car il est vrai que la question de la nourriture se répète inlassablement au moins 3 fois par jour, si ce n’est plus, à chaque repas, goûter, grignotage, petit creux.

Chestnut bud pour vivre cette période comme un apprentissage et en retenir la leçon, ne plus se mettre dans des situations à risque devant le sucre, par exemple, apprendre le sevrage en douceur et en conscience de ce qui est bon pour notre organisme.

Centaury pour justement savoir se stopper et dire non à ses pulsions de remplissage.

Larch pour la confiance en soi, a contrario de la peur de ne pas y arriver, Olive pour la fatigue engendrée par la baisse de l’apport calorique, Mustard pour les moments de tristesse, Elm pour le sentiment d’être submergé·e de part et d’autre, travail, santé, sommeil, stress, angoisse, etc. La Valériane et la Camomille pour l’endormissement…

Vous pensez bien qu’il faut adapter une composition personnalisée en rapport avec le ressenti de chaque personne face à cette mission de perte des kilos en trop, y compris faire un travail sur soi pour comprendre ce qu’il s’est passé en profondeur qui pourrait expliquer la venue de ce surpoids et sa signification somatique.

Pourquoi mon corps exprime ce tropplein, cette retenue de matière graisseuse, cette inertie physique, cette chronicité dans le va-et-vient de ce poids encombrant, de quel chagrin s’agit-il ?

Une thérapie florale offre une occasion à saisir pour mieux se connaître, faire le point sur le « qui suis-je ? » et sur le rapport trilogique corps-âme-esprit… Large débat pour s’aimer à nouveau, s’apprécier et s’accepter tel·le que l’on est. Dans l’échelle émotionnelle, le stade de l’acceptation, s’il est bien vécu, libère un autre espace de créativité, un espace vital d’expression et de bienêtre à nouveau possible, embonpoint perdu ou pas.

Les fleurs de Bach sont compatibles et parallèlement possibles avec tout traitement de soins complémentaires, comme la naturopathie, l’homéopathie, l’acupuncture, car elles potentialisent toute entreprise naturelle d’évolution et de guérison.

Un large spectre d’énergie florale se présente à vous pour y arriver et vous soutenir dans votre démarche du printemps, pour profiter de vous cet été, délesté·e de cet embonpoint fatiguant mais alors oublié… Vive les vacances, donc ! Je peux vous y aider, si vous le souhaitez.

Nouveau : venez me rejoindre sur ma chaîne YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr – 06 814 614 86

Rubrik’ à trucs Spécial Minceur durable

Rubrik’ à trucs Spécial Minceur durable

15 minutes pour affiner sa taille

Voici un exercice à effectuer tous les jours pendant 15 minutes.
Debout, écartez légèrement les jambes, qui restent tendues. Placez les mains, doigts écartés, à la taille.
Pivotez de droite à gauche en faisant un arrêt pour souffler en venant au milieu. En inspirant, penchez vers la droite l’ensemble du buste, les épaules, la tête.
Expirez en vous redressant.
Refaites la même chose à gauche.

Huile de massage tonifiante pour raffermir la peau du ventre et des cuisses

Cette synergie aromatique est idéale pour faciliter le déstockage des graisses et éliminer l’aspect peau d’orange au niveau des cuisses et des hanches. Dans un bol, mélangez 100 ml d’huile végétale d’andiroba (pour atténuer l’aspect de la cellulite), 70 gouttes d’huile essentielle de genévrier (drainante, elle favorise l’élimination de l’eau), 70 gouttes de cèdre de l’Atlas bio (lipolytique, elle participe à l’élimination de l’aspect cellulite) et 5 gouttes d’huile essentielle de fenouil doux (pour amincir). Appliquez quotidiennement plusieurs noisettes de cette huile aromatique en massage tonique sur les cuisses et le ventre, en insistant au niveau de la « culotte de cheval ».

Gélules minceur maison

Préparer ses gélules minceur, c’est simple et cela permet de contrôler tout ce que l’on met dedans. Pour une trentaine d’euros, vous pourrez vous procurer un gélulier manuel pour concocter vos propres mélanges beauté et bien-être, et une boîte de gélules vides en pullulane (végétales, sans OGM, sans gluten, sans titane et sans agents conservateurs, ces gélules respectent totalement votre démarche de consommation de produits naturels et sains).
Dans un flacon de 30 ml, transférez 28 ml d’huile végétale de chanvre, 35 gouttes d’huile essentielle (HE) de citron bio, 35 gouttes d’HE de genévrier bio et 35 gouttes d’HE de romarin à verbénone de Corse bio. Fermez le flacon et agitez. Remplissez les gélules de taille 0 à ras bord avec le mélange huileux via une pipette, puis refermez-les grâce à votre gélulier. Avalez 1 gélule matin et soir avec un grand verre d’eau, en cure de 3 semaines.

Vive l’automassage !

Le palper-rouler, pratiqué en automassage quotidien (10 minutes suffisent), est une arme redoutable pour combattre la cellulite adipeuse. Il déstocke la graisse incrustée sous la peau et réduit efficacement les capitons. Astuce : pensez aussi à appliquer votre soin lavant à l’aide d’une éponge loofah sur les cuisses, fesses, bras et autres zones sujettes à la cellulite afin de stimuler la circulation sanguine et lutter contre la peau d’orange.

Décoction de queues de cerises pour s’alléger

Tout est bon dans la cerise ! Saviez-vous que les queues de cerises, riches en flavonoïdes et sels de potassium, accélèrent l’élimination hydrique ?
Alors, si vous cherchez à perdre du poids, ne jetez plus les queues de cerises ! Elles vous serviront à préparer des décoctions bien salvatrices.
Dans une casserole, mélangez 1 c. à s. de queues de cerises et 30 cl d’eau de source. Faites bouillir pendant 5 mn à feu doux. Hors du feu, laissez infuser 15 mn. Buvez 3 tasses par jour en dehors des repas. En cure de 28 jours.

Gommage au marc de café anticellulite

Le gommage active la circulation sanguine et facilite le déstockage des graisses. La caféine a une action anticellulite.
Préparez un gommage en mélangeant dans un bol 3 c. à s. de marc de café, 2 c. à s. d’huile de macadamia et 8 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse.
Appliquez sous la douche par petits mouvements circulaires dans le sens du retour veineux, puis rincez. Non seulement, votre peau sera toute douce, mais également lisse !

Composition aromatique pour modérer l’appétit

Préparez le mélange aromatique suivant : 10 ml d’huile essentielle de mandarine rouge (Citrus reticulata blanco) et 10 ml d’huile essentielle de lemongrass (Cymbopogon flexuosus), que vous conserverez dans un flacon en verre teinté.
Versez 30 gouttes dans votre diffuseur, faites diffuser pendant 15 mn, 2 fois par jour, 1 h avant les repas. À faire en cure de 21 jours.

Pour tonifier vos fessiers

Assis·e au sol, étendez vos jambes devant, le dos bien droit et la tête haute.
Croisez la jambe droite par-dessus la gauche et maintenez la jambe droite avec les mains appliquées sur le genou. Le pied doit être à plat au sol et immobile. La pointe du pied gauche doit être tendue au maximum. Levez la jambe gauche vers le creux du genou droit. Abaissez la jambe gauche. Les mouvements doivent être exécutés le plus rapidement possible. Répétez 20 fois. Inversez la position et répétez 20 fois. À faire tous les jours pour des fesses bien fermes !

Tisane anticellulite

Dans un saladier, versez 250 g de chacune des plantes sèches suivantes : barbe de maïs, feuilles de ginkgo, graines de marron d’Inde, feuilles de framboisier, feuilles de bouleau et feuilles de saule. Mélangez soigneusement, puis transférez dans un pot en verre teinté. Mettez 2 grosses cuillères à soupe de ce mélange dans 1,5 litre d’eau de source, portez à ébullition 2 à 3 minutes, puis laissez infuser 5 minutes hors du feu. Filtrez et buvez au long de la journée.

Courir un sprint brûle plus de graisse qu’un jogging d’1 heure !

Une étude menée par des chercheurs a montré que courir 4 à 6 sprints de 30 secondes avec 4 minutes de repos entre chaque fait brûler plus de graisse qu’1 heure de jogging à allure moyenne. Parfait lorsque l’on veut éliminer.

Cataplasme sylphide à l’ananas

Mixez la chair d’un demi-ananas au blender. Appliquez sans plus attendre ce cataplasme sur la zone à traiter et recouvrez d’une serviette chaude. Allongez-vous et laissez poser 20 à 25 minutes. Rincez ensuite sous la douche. À faire 1 fois par semaine pendant 5 semaines.
Riche en bromélaïne, aux propriétés amincissantes, l’ananas présente également la particularité de lisser et d’améliorer l’aspect de la peau. Ajoutez 2 c. à s. de fromage blanc, 6 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse et mixez à nouveau.

Le concept de Jeûne et Randonnée

© Gia de photography.com

Le concept de Jeûne et Randonnée

avec Nicola Bölling
de Jeûne et Randonnée
www.jeune-et-randonnee.com et www.Ffjr.com

Le jeûne est pratiqué depuis la nuit des temps. La nature jeûne, les animaux jeûnent et l’homme aussi. La médecine a toujours intégré le jeûne dans ses approches thérapeutiques, et les religions préconisent, à différents moments de la vie et de l’année, des pauses alimentaires.

Vous connaissez peut-être déjà l’histoire des médecins suédois qui ont voulu démontrer, au début des années 60, que jeûner était bon pour la santé et qu’il était possible de pratiquer le jeûne parallèlement à une activité physique légère : la marche. Ils traversèrent une partie de la Suède à pied, en buvant de l’eau, et arrivèrent à destination en forme et acclamés par la foule. Cette démarche séduisit le public et l’idée fut reprise en Allemagne quelques années plus tard : le concept de Jeûne et Randonnée – Fastenwandern – était né. En 1990, cette approche du jeûne fut importée en France par Gertrud et Gisbert Bölling, qui ont été des pionniers pour faire connaître et transmettre leur savoir sur le jeûne accompagné de marches régulières. Dans les années 2000, ils ont mis en place des formations avec l’aide de spécialistes venus d’Allemagne pour former d’autres accompagnateurs au Jeûne et Randonnée ; s’ensuivit la création de la Fédération Française de Jeûne et Randonnée.

Que garantit le label Agréé FFJR Jeûne et Randonnée ?

Aujourd’hui, le mouvement se développe et se démocratise en France. La FFJR assure une formation complète aux futurs organisateurs, une formation continue pour les centres en place et veille au professionnalisme et à l’approche bienveillante de ses accompagnateurs. Dans la situation actuelle, la Fédération a un rôle d’information pour ses centres et pour les personnes qui souhaitent pratiquer un jeûne dans les meilleures conditions.

Quelle est la valeur ajoutée de la randonnée dans le cadre d’un jeûne ?

Dans le cadre d’un jeûne, la randonnée vient apporter le mouvement, la grande bouffée d’air dont nous avons tant besoin : cela nous permet d’entretenir les muscles, d’avoir une meilleure oxygénation. Lorsque l’on jeûne, le corps a besoin de plus d’oxygène, et passer plusieurs heures au coeur de la nature est vraiment adapté. Le bonheur de découvrir de beaux paysages nous fait oublier la cuisine !

Lorsque l’on entre en jeûne, il est important de boire plus d’eau et, en pratiquant la marche, on boit avec plus de plaisir. Grâce à la randonnée, le sommeil du jeûneur est amélioré. Il faut savoir que, lors d’un jeûne, le sommeil devient plus léger ; le fait d’avoir cette activité physique journalière nous permet de dormir d’une fatigue saine.

Recommanderiez un jeûne randonnée à une personne qui souhaite perdre du poids ?

Le jeûne est un formidable catalyseur pour amorcer une perte de poids. Mais, attention, ce n’est pas un remède miracle. Si l’objectif est de perdre du poids, c’est au moment de la reprise alimentaire qu’il sera primordial de renforcer son attention aux changements que le jeûne aura apportés : perte de kilos, mais aussi diminution de la taille de l’estomac, disparition de certaines habitudes alimentaires – saler ses plats –, voire de certaines addictions – au sucre, par exemple. Par le phénomène du jeûne, notre organisme met le tube digestif au repos et l’autorestauration prend le relais : nous passons en mode autolyse ou autophagie, l’énergie nous étant essentiellement apportée par nos réserves lipidiques. L’organisme se sert, à la carte et dans ses réserves, l’équivalent de plusieurs bons repas par jour. Par ce nettoyage en profondeur, le jeûne nous libère d’éventuelles mauvaises habitudes alimentaires ou d’autres addictions, comme le café, la cigarette… Ces changements sont subtils et il est de notre responsabilité d’y être attentifs afin que de nouvelles habitudes prennent le relais ; si nous n’en prenons pas soin, les anciennes habitudes reviennent rapidement, avec les kilos que vous aviez perdus ! La reprise alimentaire est un moment-clé pour le renforcement et les prolongations des bienfaits du jeûne.

Adaptez-vous la distance des randonnées au niveau des participants ?

Nous veillons au niveau et aux besoins de chaque jeûneur-randonneur chaque jour et adaptons la distance et le dénivelé suivant ces besoins. Nous sommes toujours deux accompagnateurs pour offrir la possibilité d’une marche plus courte à ceux qui le désirent. La randonnée est là pour embellir et améliorer le vécu du jeûne, pas pour réaliser des performances physiques. La performance du corps, c’est de jeûner et de vivre pleinement ce que l’état de jeûne nous amène à vivre. Et le travail de réharmonisation et de rééquilibrage qui se fait de manière autonome au niveau de notre organisme, grâce au jeûne, nécessite des moments de grand repos, de silence, de siestes l’après-midi, de petites marches parfois et, peut-être même, une journée sans randonnée. Et nous veillons à ce que chacun se sente libre d’être à l’écoute de ses vrais besoins.

Est-ce qu’une personne en surpoids ou qui ne fait jamais de sport peut supporter et accepter un tel effort ?

Oui, dans la mesure où l’essentiel est de jeûner ; ensuite, nous trouvons l’activité physique adaptée en temps, distance et dénivelé. Notre corps est fait pour bouger, à chacun de s’écouter et d’y aller à son rythme. Le jeûne est un moment propice pour cela.

Nous avons d’autres activités à proposer en plus de la randonnée, lorsque la situation générale le permet : chant, yoga, yoga du rire, méditation – deux dates à venir, les semaines du 1er mai et du 30 octobre ; consultez le site www.jeune-et-randonnee.com

Quelle est la durée du jeûnerandonnée ?

En moyenne, les séjours sont proposés sur 6 jours, avec quelques jours de préparation en amont, à faire chez soi : c’est la descente alimentaire, qui consiste à diminuer d’abord les protéines animales, le café et l’alcool, pour préparer le corps à entrer progressivement dans une simplification de l’alimentation, et ainsi arriver en douceur au premier jour de jeûne. Au bout des 6 jours de jeûne et randonnée, un repas léger est partagé, qui signifie la fin du jeûne et le début d’un retour vers une alimentation d’abord très facile à digérer, pour réintroduire peu à peu des aliments plus variés mais de grande qualité : un organisme qui a jeûné mérite toute notre attention et ce qu’il y a de meilleur en matière de nourriture vitalisante. C’est la garantie d’une reprise réussie.

En moyenne, quelle perte de poids est possible ?

Entre 8 et 10 % chez les hommes, les femmes perdant un peu moins, c’est la loi de la nature ! Suivant le dénivelé des randonnées, on peut relever des différences minimes. Tout dépend de l’état et du déroulement du jeûne, mais nous avons observé une moyenne de 7 %, hommes et femmes confondus. Pour le moment, nous notons la présence d’une majorité de femmes dans nos séjours de jeûne. Les hommes les laissent tester et, peu à peu, osent venir aussi… pour leur plus grand bien-être !

Quels conseils donnez-vous aux participants en surpoids pour ne pas reprendre tous leurs kilos à l’issue de la retraite ?

De bien structurer la reprise alimentaire et de se faire suivre par un professionnel sur le long terme, ainsi que de trouver l’activité physique qui leur plaît, et de la pratiquer de manière ciblée.

Le mot de la fin ?

Jeûner pour se requinquer et retrouver le moral, nous en avons tellement besoin en ce moment ! Et, si vous n’avez pas le temps de vous libérer une semaine, les jeûnes hebdomadaires et intermittents sont un excellent moyen de s’alléger régulièrement, pour un soulagement immédiat tant sur le plan physique que mental. C’est bon pour le moral !

Les 7 chakras principaux

Les 7 chakras principaux

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Positionnés le long de la colonne vertébrale, les 7 centres énergétiques principaux – appelés chakras – ont une grande importance dans le fonctionnement du corps physique et des corps subtils associés.

Si leur équilibre est bon, alors il y aura équilibre au niveau des 4 plans de conscience, à savoir le corps physique, le corps mental, le corps émotionnel et le corps spirituel. À l’inverse, si l’énergie est bloquée, des déséquilibres ont tendance à s’accumuler.

Les tensions se créent d’abord dans notre corps énergétique, avant de s’ancrer dans notre corps physique. Il est donc judicieux de s’y intéresser de plus près !

Petit tour d’horizon…

– 1er chakra : racine – Muladhara (base, support)

Très lié à l’ancrage, il se situe au niveau du plexus pelvien, entre l’anus et les parties génitales. Connecté aux besoins fondamentaux, au mouvement, à la sexualité, aux glandes surrénales et aux organes sexuels, il stimule l’ensemble du corps et influence notre énergie globale et notre croissance pendant l’enfance.

Centre de survie, il favorise la force, la détermination, l’assurance et la confiance. Sa couleur est le rouge. Son mantra est LamJe suis »).

– 2e chakra : sacré – Svadhisthana (siège du soi)

Placé entre la symphyse pubienne et le nombril, à l’endroit que les Japonais appellent le hara – centre des énergies vitales –, ce chakra est le centre principal des émotions, de la sexualité, de l’appétit et de la créativité. Espace de stockage d’énergie vitale, il permet d’entretenir la paix et la confiance en soi. Il gouverne également la relation à l’autre.

Sa couleur est l’orange. Son mantra est VamJe sens »).

– 3e chakra : plexus solaire – Manipura (cité des joyaux)

Situé au niveau du plexus solaire, ce chakra est directement lié à notre faculté de rayonner. C’est le centre de triage des énergies. Connecté au système nerveux et à notre manière de communiquer, il renferme souvent le stress émotionnel que l’on accumule. Estime de soi, instinct et volonté y sont associés.

Sa couleur est le jaune. Son mantra est Ram Je fais »).

– 4e chakra : coeur – Anahata (point de vie, porte de l’âme)

Point d’équilibre entre les 3 chakras inférieurs sur le plan physique et les 3 chakras supérieurs sur le plan spirituel, ce chakra agit sur la répartition des énergies, ainsi que sur notre capacité à toucher quelqu’un, à aimer, donner, accepter… Lié au coeur, au système circulatoire, aux poumons et au thymus, il représente l’amour de soi et d’autrui, la sympathie, l’indulgence, le pardon, la confiance et l’élévation spirituelle.

Sa couleur est le vert. Son mantra est Yam J’aime »).

– 5e chakra : gorge – Visuddhi (purifier)

Présent au niveau de la gorge, ce centre permet d’exprimer nos opinions et sentiments. Il se fait sentir chaque fois que les mots ou l’expression des émotions se bloquent en nous (quelque chose nous reste « en travers de la gorge »).

Générateur de vitalité et de longévité, ce chakra prévient les troubles de la vieillesse et apporte sérénité et tranquillité d’esprit.

Sa couleur est le bleu. Son mantra est HamJe parle »).

– 6e chakra : troisième oeil – Ajna (savoir, percevoir, diriger)

Situé à la racine du nez, entre les yeux, il représente la lucidité, la créativité, la conscience et la capacité des perceptions extrasensorielles. Il abrite le mental, les fonctions hautes de l’esprit et incarne la vision de la vie, la connaissance de soi, le discernement, l’intuition, la créativité, la clarté…

Sa couleur est l’indigo. Son mantra est OmJe vois »).

– 7e chakra : couronne – Sahasrara (lotus aux mille pétales)

Chakra de la méditation, Sahasrara est centré au niveau du sommet du crâne. Il transcende l’action de tous les chakras et nous relie au cosmos, à l’univers, à l’infini. Il correspond au système de croyance, à la sagesse, à la voie spirituelle et à la conscience de l’âme.

Sa couleur est le violet. Son mantra est AumJe comprends »).

J’utilise l’énergie de mes mains pour me sentir mieux…

Proposé par Fanny Guichet
Professeur de yoga et praticienne en réflexologie,
reiki et massages ayurvédiques

Réflexologie, reiki, gestion du stress, massages ayurvédiques, cours de yoga… À travers les diverses pratiques naturelles de santé et de bien-être qu’elle propose, Fanny vous invite à vous (re)connecter à ce que vous êtes ; et ainsi vous sentir mieux dans vos baskets ! Techniques de méditation, de respiration, automassage énergétique pas à pas, méditations guidées… Elle partage sur son blog des conseils et infos pratiques qui pourraient vous y aider. Vous y trouverez également plusieurs contes et méditations guidés pour aider vos petits bouts à faire de même. Rendez-vous sur : www.inspirequilibre.fr

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Nous sommes faits d’énergie. Tout ce qui nous entoure est fait d’énergie. Par exemple, nous avons tous plus au moins les mains qui se réchauffent lorsque l’on prend le temps de les rapprocher l’une de l’autre et que l’on se centre sur l’espace qui se trouve entre elles. Certain·e·s vont très vite se trouver sensibles face à quelque chose de plus grand, de moins palpable ; d’autres pas du tout. C’est comme ça.En revanche, même si nous ne sommes pas tous égaux devant cette sensibilité à l’énergie qui nous fait et qui nous entoure, nous avons tous la possibilité de veiller sur elle et de l’aider à circuler librement. Aussi, parce que tout est en nous, en posant nos mains là où notre corps est en tension, nous pouvons le soulager.

Gardez à l’esprit que plus vous serez dans l’accueil et la bienveillance, plus vous serez capable d’aider votre corps à trouver son équilibre. Suivez le guide…

– Installez-vous confortablement, assis·e ou allongé· e, puis centrez-vous. – Respirez lentement et profondément.

– Posez vos mains sur votre coeur et laissez-le se remplir d’amour. Relâchez-vous. Ouvrez-vous.

– Une fois votre attention ramené·e à vous-même, connectez-vous : ancrez votre chakra racine à la Terre nourricière, et ouvrez votre chakra couronne à l’Univers, à vos guides, à vos anges, à vos lumières, à vos grands-parents, à votre Dieu… peu importe, ouvrez-vous. Connectez-vous à la terre, connectezvous au ciel, et respirez.

– Procédez ensuite à la respiration spinale : Essayez l’autosuggestion… « À l’inspire, je fais monter l’énergie à travers ma ligne de chakras, le long de ma colonne vertébrale (de Muladhara à Sahasrara) ; à l’expire, je la fais descendre le long de cette même ligne (connectez-vous à chacun de vos chakras lorsque vous les traversez – racine, sacré, plexus solaire, coeur, gorge, 3e oeil, couronne, puis couronne, 3e oeil, gorge, coeur…). Je m’ouvre au lien qui me relie au tout ; bien ancré·e dans la Terre nourricière, de plus en plus relié·e à l’Univers. L’énergie universelle commence à circuler. Je ressens la paix grandir en moi… » Si ces mots ne vous plaisent pas, changez-les ! Adaptez cela comme bon vous semble ; l’idée ici est de vous sentir bien, dans l’accueil et la tranquillité, et de RES-PI-RER.

– Puis, dans le calme que vous aurez doucement créé avec l’aide de votre respiration et de votre alignement intérieur, placez votre attention dans les creux de vos mains – dans vos paumes de mains plus précisément. Joignez vos doigts – dans la douceur, sans forcer –, et détendez l’ensemble de vos mains.

Vous pourrez alors commencer à y sentir une certaine chaleur… ou pas. Cela n’a pas tellement d’importance. Apprendre à être à l’écoute peut prendre un certain temps. Une place trop importante faite au mental empêche souvent le corps de ressentir ce qui n’est pas palpable ; cela ne veut pas dire que rien de se passe… Le temps, le calme intérieur, le centrage, l’ouverture, le lâcher-prise et la persévérance sont ici de bons alliés.

Pour un « soin » mental, placez quelques minutes vos mains sur votre tête, avec une main sur votre chakra couronne (sommet du crâne) et l’autre derrière votre nuque (votre pouce au niveau de l’occiput – au niveau du creux à l’arrière du crâne), toujours avec les doigts délicatement joints.

Particulièrement approprié si vous avez trop de pensées ou besoin d’y voir plus clair (dans une situation, ou plus globalement dans votre vie).

Pour un « soin » plus général, ou ciblé sur un ou plusieurs chakras (en fonction des choses qui auraient pu faire écho chez vous dans l’encadré ci-dessous), placez vos mains :

– Soit sur l’ensemble des chakras, l’un après l’autre, en vous centrant sur chacun d’eux quelques minutes ; en partant de Muladhara jusqu’à Sahasrara pour faire monter l’énergie et stimuler votre corps ; ou en commençant par Sahasrara jusqu’à Muladhara pour vous calmer et vous détendre.

– Soit sur un (ou plusieurs) chakra(s) en fonction de vous et vos manques ou trop-pleins.

Laissez passer l’énergie, simplement. Ressentez ce qui se passe dans vos mains, dans votre corps. Visualisez les couleurs des chakras que vous souhaitez (ré)harmoniser.

Sentez l’énergie que vous recevez se mélanger à la vôtre dans l’ensemble de votre corps, dans l’ensemble de vos cellules. Sentez-la chasser le négatif et vous apporter ce dont vous avez besoin. Lâchez prise, ne réfléchissez pas. Et essayez d’être à l’écoute.

Restez environ 5 minutes sur chaque chakra. Mais ne vous polluez pas l’esprit avec le temps. Si 5 minutes est trop long, commencez par 1, puis 2. Si c’est trop court pour vous, alors restez plus longtemps !

Mon conseil : si vous sentez que l’énergie continue à passer, c’est que vous en avez encore besoin ; restez alors encore un peu sur cette zone. Si vous sentez que l’énergie ne passe plus, c’est que votre corps a reçu ce dont il avait besoin dans l’instant. Si vous ne ressentez rien du tout, 3 à 5 minutes est un temps approprié.

– Une fois fini, prenez le temps de vous emplir de gratitude, de rester encore un peu dans l’accueil, et lavez-vous les mains.

Vous doutez de vous ? de vos compétences ? Vous vous sentez maladroit·e ? Faites comme si vous aviez des années d’expérience ! Visualisez comment une personne bienveillante et expérimentée ferait et faites de même. Faites-vous confiance. Lâchez prise. Le corps prend ce dont il a besoin, ni plus, ni moins. Tout est en vous.

Soyez la meilleure version de vous-même.

Namaste

Troubles de la sexualité. Les comprendre pour les soulager

Troubles de la sexualité, c’est-à-dire ? On parle ici de la sexualité dans son ensemble. D’abord, quelle relation entretient-on avec nous-même ? Qu’il s’agisse de l’acceptation de soi, de son corps, de son épanouissement à travers le corps, on peut penser que plus d’apaisement quant à la relation que nous entretenons avec nous-même, et donc avec les autres, amènerait à une sexualité plus épanouie. Car les conflits émotionnels que nous maintenons avec notre propre personne (et donc avec notre corps) ne sont-ils pas les premières sources de déséquilibres, y compris de la sphère sexuelle ? Les personnes présentant des troubles de l’érection, de l’impuissance, une perte de libido, un manque de confiance (en elles et/ou envers les autres), voire même des problèmes de fertilité, ne sont-elles pas toutes sujettes – ou presque – à des conflits internes bien plus profonds ?Troubles de la sexualité, c’est-à-dire ? On parle ici de la sexualité dans son ensemble. D’abord, quelle relation entretient-on avec nous-même ? Qu’il s’agisse de l’acceptation de soi, de son corps, de son épanouissement à travers le corps, on peut penser que plus d’apaisement quant à la relation que nous entretenons avec nous-même, et donc avec les autres, amènerait à une sexualité plus épanouie. Car les conflits émotionnels que nous maintenons avec notre propre personne (et donc avec notre corps) ne sont-ils pas les premières sources de déséquilibres, y compris de la sphère sexuelle ? Les personnes présentant des troubles de l’érection, de l’impuissance, une perte de libido, un manque de confiance (en elles et/ou envers les autres), voire même des problèmes de fertilité, ne sont-elles pas toutes sujettes – ou presque – à des conflits internes bien plus profonds ?

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Le système reproducteur, comme son nom l’indique, permet à l’être humain de se reproduire. Mais il incarne aussi, par extension, notre capacité à créer dans le monde matériel. Il est également très lié au plaisir et à la jouissance de la vie.

Les troubles du système génital sont ainsi généralement associés à la difficulté à créer et/ou profiter de la vie.

Vous souhaitez régler des troubles d’ordre sexuel, qu’il s’agisse de perturbations associées à la libido ou à la procréation, ce qui suit pourrait peut-être vous aider…

Le leitmotiv de cet article – soulignons-le car c’est important – est que le corps et l’esprit sont profondément et intimement reliés l’un à l’autre. Ce qui signifierait que les dysfonctionnements du système génital proviendraient, en réalité, de troubles associés à la difficulté de créer et/ou de profiter de la vie, et donc, par extension, des difficultés à créer dans le monde matériel.

Posez-vous la question… Si vous êtes une femme, comment pouvez-vous vous connecter à votre féminité ? Comment trouver l’épanouissement à travers votre corps, le tout dans le souci d’accéder à plus de facilité à créer, depuis vos mains jusqu’à votre appareil génital ?

Si vous êtes un homme, comment pouvez-vous apaiser votre relation au « principe masculin », à votre virilité ? Les troubles du système génital masculin sont généralement en rapport avec un sentiment de culpabilité dans l’acte sexuel. Comment calmer cette culpabilité ? Comment pouvez-vous être davantage en phase avec votre part de virilité, mais de féminité aussi ?

Comment accepter d’être l’être que vous êtes et vous libérer du ou des « poids » qui vous empêcheraient de ressentir du désir, de procréer ou bien même de pouvoir être en érection ?

 

Féminin et masculin sacrés

Nous nous sommes tous forgé des croyances sur ce qu’est être une femme et ce qu’est être un homme. La société y participe grandement et tend à « enfermer » chacun dans une certaine catégorie d’individus. Véhiculant une image qui n’est pas en accord avec ce que nous sommes véritablement, elle nous amène souvent à nous éloigner de ce qui est nécessaire pour nous.

Il est de coutume de croire que le féminin est signe de faiblesse ; alors, nous avons tendance à le rabaisser pour exprimer et mettre en avant notre facette masculine, forte, puissante. Mais il s’agit là d’un masculin agressif, loin du masculin sacré que représentent notre audace et notre action.

De son côté, le féminin refoulé essaie généralement de se faire une place en abusant de charme et de manipulations. Mais, là encore, cet aspect de la féminité ne traduit aucunement notre féminin sacré, qui correspond en réalité à notre intuition, notre accueil et notre force intérieure. Ces fausses croyances créent un déséquilibre intérieur qui se reflète dans nos relations. Nous nous sentons incomplets, et nous recherchons en l’autre la partie que nous refoulons.

Pourtant, en chacun de nous résident ce masculin et ce féminin sacrés. Nous recevons l’inspiration à travers notre féminité et avons recours à notre masculinité pour créer dans la matière. Le féminin est ainsi corrélé au monde intérieur, au monde subtil, et le masculin au monde manifesté.

Pour être dans le juste équilibre et (re)trouver l’harmonie intérieure, il est important de savoir accepter les deux facettes de notre être. Notre masculin sacré nous sert de protecteur et porte notre féminin sacré vers le haut ; notre féminin sacré nous apporte douceur et intuition et guide notre masculin sacré sur le bon chemin.

En comprenant cela, il devient plus accessible de cibler notre partie refoulée. Est-ce le masculin sacré qui nous pousse à l’action et nous protège ? Ou est-ce notre féminin sacré qui nous éclaire ?

Ces deux énergies complémentaires, représentant le Yin et le Yang, résident déjà en nous. Elles ne se trouvent pas à l’extérieur, c’est à nous de voir en nos comportements quelle énergie nous utilisons le plus, puis de reprendre contact avec celle que l’on réprime.

Si c’est notre masculin sacré que nous rejetons, il est temps de passer à l’action, de tenter, d’oser, de faire, de dire. Si c’est notre féminin sacré que nous refoulons, il est temps d’écouter son intuition et de se faire confiance.

Dans le rapport homme/femme, ces notions sont intéressantes à comprendre. Elles pourraient permettre à chacun de se repositionner face à soi, au monde et donc à l’autre afin de se placer droit sur le chemin de sa vie, d’être en harmonie avec son identité profonde et, par extension, d’améliorer ses relations humaines, quelles qu’elles soient.

 

Les troubles et pathologies courants du système génital et leur décodage biologique

Connaît-on l’origine de nos maux ?

Pourquoi des douleurs et/ou maladies se manifestent-elles chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Christian Flèche, psycho-bio-thérapeute et créateur du décodage biologique, s’est penché sur le sujet et nous explique que la maladie est le résultat de certains principes biologiques.

Le décodage biologique est ainsi une approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes. L’observation et l’écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés ont mis en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion, qui s’appelle : le ressenti biologique conflictuel. Pourquoi ? Car le corps est un ensemble d’organes. Ils assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules ; l’estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps ; les organes des sens, nourris et oxygénés, apportent des informations au cerveau qui servent au corps afin qu’il trouve sa nourriture, etc.

Cela est biologique et non pas psychologique. En fait, la vie est biologique par nature, psychologique par accident. Lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction (nous avons bien mangé, nous nous sentons comblés, nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons évacué selles et urines, eu un rapport sexuel…). En résumé, dès qu’un organe est comblé, survient une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. À l’inverse, lorsqu’une fonction biologique n’est pas satisfaite, dès qu’un organe n’a pas eu ce pourquoi il est programmé, émerge une sensation afin de corriger cela : c’est le ressenti conflictuel biologique.

Ici, nous allons mettre cette approche thérapeutique, consistant à analyser l’origine biologique de la manifestation d’une maladie, d’un handicap ou d’une douleur physique, en lien avec les troubles attachés au système génital. En clair, quelle symbolique correspond à quel trouble.

Il est bon de comprendre que rien de ce qui suit n’est une vérité absolue. Le décodage biologique fait émerger des symboliques précises en fonction des pathologies, mais nous sommes tous différents !

À chacun et chacune de savoir reconnaître ce qui fait écho ou non chez lui ou chez elle.

Une fois que nous avons intégré la symbolique de nos troubles, et donc l’origine, l’intérêt est de commencer à soulager le corps en soulageant notre esprit. L’intégration de ce que nous ressentons, suivie de son acceptation, puis de l’implication que nous entreprenons pour atténuer nos tensions internes est le premier travail à faire pour se sentir mieux.

Source : www.pourquoidocteur.fr

 

CAUSES ET CONSÉQUENCES

Infertilité

Souvent en relation avec une résistance inconsciente d’avoir un enfant, en relation avec ses propres peurs ou vécu durant l’enfance ou dans la vie intra-utérine.

Libido

Déception et désintérêt par rapport à la vie menée. Liée à une forme de négativisme vis-à-vis de soi et/ou des autres.

Affections de la prostate

Déception ou frustration par rapport aux performances sexuelles. Volonté d’être plus viril et performant OU peur pour un enfant ou tout autre membre de la famille.

Éjaculation précoce

Tendance à s’imposer des pressions, de la nervosité dans le désir de performance. Volonté de se prouver et de prouver à l’autre.

Impuissance

Peur de s’abandonner, de perdre le contrôle. Pression et obligation de performance ressenties dans le monde professionnel et transférées à la vie amoureuse.

Allaitement difficile

Souvent en relation avec l’importance ou la priorité que la mère donne à soigner plus que nourrir. Peut-être en relation avec la peur de perdre.

Aménorrhées, problèmes de cycles

Rejet de la féminité ou des inconvénients liés à l’état de femme (monde matériel ou professionnel, par exemple). Culpabilité ou malaise face à son partenaire. Refus de reproduire des schémas familiaux.

Crampes menstruelles

Difficultés à s’accepter en tant que femme (dans le monde professionnel, par exemple) par rapport à ses propres ambitions.

Fibrome

Culpabilité, honte, confusion intérieure visà- vis de sa propre féminité, sa famille, avec souvent des ressentis de rancoeur.

Mastite

Difficulté par rapport à la maternité (permet d’arrêter l’allaitement sans culpabilité). Sentiment d’être trop maternée par quelqu’un de son entourage.

Ménopause

Difficultés souvent liées au fait d’être encore aimée ou désirée.

Kystes ovariens

Remords face à un projet ou désir non réalisé, avec un sentiment d’impuissance et de rancoeur.

Rubrik’ à trucs Spécial Beauté

Rubrik’ à trucs Spécial Beauté

Des vapeurs de fenouil pour soulager les yeux

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La fumigation de fenouil est très intéressante pour se débarrasser de la conjonctivite et faire dégonfler les paupières enflées.

Il faut moudre 1 c. à s. de graines de fenouil. Déposez-les dans un bol, puis versez de l’eau frémissante. Penchez-vous au-dessus du bol, la tête recouverte d’une serviette, et laissez vos yeux ouverts au-dessus de la vapeur pendant 10 mn (attention à ne pas vous brûler).

 

Lotion tonique pour raffermir les seins

Faites infuser 30 g de serpolet, 30 g de thym et 20 g de romarin dans 50 cl d’eau frémissante. Filtrez, puis réservez jusqu’à complet refroidissement. Transférez dans un flacon spray, puis vaporisez sur les seins. Laissez poser 20 mn, et rincez avec un jet d’eau froide.

 

Du rhum à la sauge pour stimuler la pousse des cheveux

Réalisez une décoction de sauge en versant 50 g de feuilles sèches dans 1/2 litre d’eau froide. Faites bouillir 5 mn, puis laissez infuser 10 mn. Filtrez et ajoutez 1/2 litre de rhum. Chaque matin, appliquez cette lotion en frictions sur le cuir chevelu, après avoir bien agité le flacon.

 

Du jus de concombre pour favoriser la pousse des cheveux

Avec sa richesse en sels minéraux et, surtout, en soufre et en silice, le jus de concombre active la pousse des cheveux et se présente comme un remède opportun contre leur chute. Buvez chaque jour 2 verres de jus de concombre, obtenu à l’aide d’une centrifugeuse, durant 6 semaines.

Belle et bien moi !

Belle et bien moi !

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Le mouvement body positive a permis de dénoncer l’idéalisation des corps, ainsi que le diktat de la société en matière de beauté, et de nous décomplexer. Et ça, c’est une très bonne chose !

Nous prenons enfin conscience que notre singularité, nos défauts peuvent être de précieux atouts. Notre libre arbitre dans le domaine de la beauté doit être ROI. L’essentiel est que nous nous trouvions belle ou beau, au-delà de toute beauté normative, sans être jugé·e, ni critiqué·e. Notre perception de cette beauté si singulière ne doit aucunement être influencée par une société réductrice. On peut décider de ne pas s’épiler et de vivre avec notre cellulite ou nos vergetures, ou l’on peut aussi faire appel à la nature pour se sentir mieux dans notre peau. Avoir le choix sans être jugé·e, telle est la beauté décomplexée qui nous va bien !

Les alliés au naturel pour gommer la cellulite

Si les femmes acceptent de plus en plus leurs rondeurs, l’aspect de leur peau (ferme, avec peu de cellulite) demeure un critère important. Savez-vous que 80 à 95 % des femmes sont concernées par la cellulite, et ce quel que soit leur poids ? Car les hormones féminines, appelées oestrogènes, favorisent le stockage des graisses.

Rappelons que la cellulite se définit par une augmentation du volume des adipocytes, les cellules graisseuses situées en profondeur dans l’hypoderme. La peau prend alors un aspect bosselé et présente des capitons disgracieux, la fameuse peau d’orange.

Le phénomène est surtout localisé sur les cuisses, les fesses et les hanches.

Il n’existe pas un seul type de cellulite, mais trois…

La cellulite adipeuse lorsque les adipocytes s’enflamment et se dilatent ; ils repoussent les fibres de collagène qui les entourent et tirent sur l’épiderme. Elle est la plus fréquente et coexiste souvent avec l’une ou l’autre des autres formes.

La cellulite aqueuse est liée, quant à elle, à une rétention d’eau, résultat d’une mauvaise circulation sanguine et lymphatique. Les chevilles et les pieds peuvent prendre du volume en fin de journée ou le poids varier de plus de 1 kg d’un jour à l’autre.

La cellulite fibreuse est le résultat d’une fibrose, c’est-à-dire une déformation et un durcissement des fibres de collagène qui emprisonnent les adipocytes. Elle est compacte sous les doigts et souvent douloureuse.

Si l’apparition de la cellulite est généralement déclenchée au moment d’intenses bouleversements hormonaux, tels que la puberté, la grossesse, l’allaitement ou la ménopause, d’autres facteurs peuvent intervenir : insuffisance veineuse et lymphatique, manque d’exercice physique ou encore la consommation excessive de sucres, particulièrement des sucres raffinés et édulcorants.

On sait depuis longtemps que le sucre n’est pas bon pour l’organisme. Mais ce que l’on sait moins, c’est que plusieurs mécanismes liés à son métabolisme sont directement impliqués dans la formation des capitons. Non seulement les adipocytes sont très sensibles à l’insuline – l’hormone sécrétée par le pancréas en présence de glucides –, ce qui fait grossir et amplifie la cellulite ; mais il est aussi responsable de la glycation du collagène, un des phénomènes à l’origine de la fibrose. Les molécules de glucose se combinent au collagène et rigidifient leurs fibres pour emprisonner les adipocytes. Or, plus les tissus sont fibrosés, plus la cellulite devient difficile à déloger. On le sent sous les doigts, c’est compact, dur et, parfois, douloureux.

L’idée n’est bien évidemment pas de supprimer tous les sucres, mais d’éviter tout excès et, surtout, de savoir bien les choisir, en privilégiant les sucres non raffinés, tels que le sucre de fleur de coco, la sève de kitul…

Les alliés anticellulite

Les alliés anticellulite

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1. On se bouge !

La cellulite adore l’inactivité ; par conséquent, pratiquer une activité physique permet de lutter contre toutes les formes de cellulite. Grâce au sport, on gagne en tonicité musculaire tout en diminuant la masse grasse et on booste la circulation sanguine. Alors, on marche dans la mer dès qu’on en a l’occasion, on pratique de l’aquabiking en piscine ou dans des centres spécialisés et on marche par tous les temps !

2. On ne lésine pas sur le palper-rouler !

Cette technique, qui consiste à pincer un pli de peau et à le faire rouler pour casser les capitons, est reconnue pour éliminer tous les types de cellulite.

Si quasiment tous les professionnels du massage le proposent, il est possible de le pratiquer en automassage, avec donc la possibilité de le réaliser tous les jours à moindre coût.

Comment faire ?

Comme son nom l’indique, l’objectif est de palper et de faire rouler la couche de graisse située entre la peau et les muscles.

Attraper un « boudin » de peau entre le pouce d’un côté, les autres doigts de l’autre. Soulever et faire rouler le pli de peau lentement en poussant avec les pouces. On s’aide en déplaçant les autres doigts, pour faire comme un effet de vague avec la peau.

Adapter sa force au geste, ni trop fort pour ne pas se faire mal, ni trop doucement pour être efficace. Augmenter progressivement la pression des doigts et la durée du massage.

Comment pratiquer le palper-rouler des cuisses ?

Debout, posez le pied sur une chaise, placez les doigts au-dessus du genou pour saisir un pli de peau. Le repousser vers le haut de la cuisse. Faites plusieurs bandes verticales pour couvrir l’ensemble de la cuisse, intérieur, extérieur, en démarrant du genou vers les hanches.

Comment pratiquer le palper-rouler du ventre ?

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En position debout, pétrissez un côté de la taille quelques instants, puis faites rouler un pli en ligne horizontale jusqu’à l’autre côté. Faites plusieurs lignes horizontales sur toute la surface du ventre. On peut également travailler des lignes verticales, toujours en allant du bas vers le haut.

Massez-vous tous les jours, c’est aussi la régularité qui compte : plus on pratique le palper-rouler, plus la cellulite s’atténue. Le palper-rouler lui-même s’effectue facilement sans huile. Mais, avant votre séance, préparez la zone en la massant avec une huile de calophylle inophyle (car elle stimule la circulation), d’argan ou d’avocat (elles rendent la peau plus tonique), ou d’andiroba (qui atténue l’aspect de la cellulite)…

Pour faciliter le palper-rouler maison, sachez qu’il existe des ventouses très efficaces, qui non seulement vous faciliteront la tâche, mais également optimiseront l’efficacité du geste. Plusieurs marques en proposent, manuelles ou électriques.

La ventouse électrique reproduit automatiquement le palper-rouler, sans aucun effort, et aspire la peau de manière continue et personnalisable. Certains modèles sont même dotés d’une fonction EMS (électro-myostimulation), qui envoie de petites stimulations électriques à la peau pour éliminer et drainer les capitons cassés. Pour cela, les têtes de la ventouse ont spécialement été équipées de petites plaques qui diffusent un courant EMS.

 

3. On pratique le brossage à sec

Le brossage de la peau à sec (sans eau ni huile) est l’une des actions les plus efficaces pour nettoyer le système lymphatique. Il stimule la lymphe et facilite l’évacuation rapide des déchets proches de la surface du corps. Par la suite, les autres toxines trouveront plus facilement leur chemin via les organes majeurs pour l’élimination. Le brossage à sec conduit également à un raffermissant des tissus, ainsi qu’à une diminution de la cellulite et de l’effet peau d’orange.

Comment faire un brossage à sec en 10 minutes top chrono ?

Avec l’aide d’une brosse à poils souples en fibres naturelles :

  • On commence par masser les zones « portes d’entrée »* pour les activer, puis on démarre le massage du corps par les extrémités.
  • Le massage du corps doit durer une dizaine de minutes, autant dire que vous pouvez ajouter ce nouveau geste beauté sans trop de difficulté à votre routine quotidienne. Au fil des jours, vous sentirez les effets bénéfiques et aurez même du mal à vous en passer.
  • Le massage se fait sur peau nue et sèche par massages doux. Rien ne sert de frotter trop fort, mieux vaut faire 2 passages doux.
  • On commence par une jambe, en partant du pied. On amène la lymphe de l’arrière du mollet au devant de la jambe. Même mouvement pour les cuisses, de l’arrière au devant. Puis on remonte du pied, sur le tibia, puis le devant de la cuisse, et ce jusqu’au creux de l’aine pour évacuer les toxines.
  • Cette opération est à renouveler 3 fois pour chaque jambe.
  • Pour les bras, partir des mains, puis diriger les mouvements vers les aisselles. De la même manière, répéter 3 fois l’opération pour chacun des bras.
  • Le seul moment où l’on a un mouvement de descente, c’est pour le ventre, car le mouvement part du dessous de la poitrine vers l’aine (et donc descend).
  • Pour le dos, partir du milieu du dos et ramener la brosse sur le côté du buste, puis le devant du corps. Se diriger vers la porte d’entrée la plus proche. La partie haute du dos vers les aisselles, et la partie basse vers le pli de l’aine.
  • Le brossage se pratique avec des gestes doux. Chacun·e pourra adapter l’intensité pour un confort optimal. Mais n’oubliez pas qu’il vaut mieux plusieurs passages doux qu’un seul fort. Si la peau va devenir légèrement rouge, elle ne doit en aucun cas être blessée ni écorchée par le passage de la brosse.
  • Si vous ressentez de légers picotements sous la peau, c’est tout à fait normal. La circulation du sang est, elle aussi, réactivée. Vous finirez par apprécier chaque jour un peu plus ce rituel beauté.

* Ce sont les zones ganglionnaires superficielles : les ganglions auxiliaires, situés sous la peau au niveau des aisselles, et les ganglions inguinaux, placés sous la peau au niveau du pli de l’aine.

À faire 3 ou 5 fois par semaine.

 

4. On mise sur la cryothérapie corps entier

Appelée également neurocryostimulation, cette méthode expose le corps à des températures de froid extrême (- 110 °C) pour stimuler le métabolisme et l’aider à éliminer les toxines.

Soumise à un froid intense, la peau devient immédiatement plus tonique et les capitons diminuent.

 

5. On fait confiance à l’algue calcaire !

De la famille des Corallinacées, l’algue calcaire (jania rubens) – utilisée sous forme d’extrait hydro-glycériné – participe à la réactivation de la lipolyse dans les adipocytes, en augmentant la synthèse des aquaporines, canaux présents dans les membranes cellulaires et indispensables au bon métabolisme des cellules. Elle aide également à réactiver la synthèse du collagène dans les fibroblastes, à freiner l’invasion du derme par les adipocytes, caractéristique de la cellulite, et à prévenir la formation de la peau d’orange en augmentant l’expression de l’adiponectine, protéine qui module le catabolisme (destruction) des acides gras et l’expansion du tissu adipeux.

Recette express : mettez 82 gouttes de cet extrait* dans 100 ml de crème pour le corps neutre bio et bien mélanger. À appliquer quotidiennement en massages sur les zones concernées. Pour une peau lissée et raffermie !

 

6. On n’oublie pas le lierre grimpant (Hedera helix)

Riche en saponines (hédéragénine glycosides, hédéracoside C, hédérine alpha et bêta), le lierre, utilisé sous forme d’extrait hydroglycériné*, est particulièrement utile en tant qu’anticellulite : les saponines aident les lipides stockés dans les cellules grasses de la peau à retourner dans le réseau sanguin pour être éliminées ou utilisées en source d’énergie. Également raffermissant, il retend la peau, diminuant ainsi l’effet peau d’orange.

* Vous trouverez ces 2 extraits sur le site : www.aroma-zone.com

 

7. On adopte l’huile essentielle de christe marine (Crithmum maritimum)

Petite plante maritime, résistante au sel et à la sécheresse, très riche en sels minéraux, vitamine C et bêtacarotène, la christe marine est l’huile essentielle star anti-capitons. Vous pourrez la diluer dans une huile végétale, un gel ou une crème neutre à hauteur de 0,5 à 1 % (soit 16 ou 32 gouttes pour 100 ml de soin).

Dépendant

Alors, qu’est-ce qui va changer ? On aura le droit ou pas ?

Travail, vie quotidienne, relations… Nous sommes devenus dépendants à la réglementation, qui s’est infiltrée dans les moindres détails de notre vie privée. Certes, il est de notre devoir de la suivre et avoir un cadre est nécessaire pour avancer collectivement. Pour autant, l’action devient trop subordonnée à des règles qui viennent « d’en haut » et tendent à déresponsabiliser les citoyens, qui attendent tout de l’État, d’une autorité supérieure, voire même des autres.

Comment gérer les distances ? Comment s’en sortir ? Et si nous arrêtions d’attendre les nouvelles consignes en décidant de faire appel au bon sens, à la volonté farouche d’autonomie. À trop aimer les consignes ou les aides, on en devient dépendants. Dépendre de l’État ou des autres pour le moindre geste devient vite invivable et conduit à des comportements sournois. Se forger ses propres convictions sur des pratiques pleines de bon sens, accepter que nous ne recevons pas toujours à la juste hauteur de ce que nous avons donné, avoir confiance dans ses propres initiatives sans attendre les avis des autres, ne pas compter sur les autres pour partager votre opinion et considérer avoir le droit d’être différent. Initiative, confiance, autonomie sont autant de mots-clés pour éviter toute forme de dépendance. Une dépendance à une personne, une organisation, qui peut vite devenir une addiction négative, qui oblige à faire un pas de côté pour retrouver la sérénité. Finalement, être soi est le meilleur moyen de ne pas être dépendant de quiconque ou de quoi que ce soit.

Et si la plus grande liberté était de ne rien attendre ? Pourquoi attendre que l’on nous indique le chemin à suivre alors que nous avons chacun notre route à tracer ? Pourquoi se plaindre et attendre, alors qu’une nouvelle voie peut s’ouvrir si je le décide ?

Même si nous sommes tous interdépendants et avons besoin d’échanger, de partager, de confronter, soyons libres, soyons nous-mêmes !

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire
Science et Nature

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio www.guerande-cosmetics.com Cosmétiques bio en distribution spécialisée et e-commerce www.centifoliabio.fr

 

Pour que la mort d’un petit maraîcher bio breton nous serve de tremplin !

Le 12 février 2021, dans un village près de Rennes, en Bretagne, un maraîcher bio, père de famille, s’est pendu. Il ne pouvait plus vendre ses légumes dans sa boutique fermée par l’État. Il a laissé une femme et des enfants. Le village s’est rassemblé pour son enterrement. Après l’enterrement, le maire du village a fait ouvrir le bar, pour réchauffer tout le monde, car il faisait très froid, et soutenir cet élan de solidarité. Six voitures de gendarmerie sont arrivées. Tous les noms des personnes présentes y compris le maire ont été envoyés par les gendarmes au Procureur. Quelqu’un les avait dénoncés. Cf. Le Général @LE_GENERAL_FR (Une scène tristement honteuse. Je vous conseille vivement d’écouter cette petite vidéo.)

Est-ce la France que nous voulons ? Certains nous comparent aux moutons qui, ayant peur du loup, se jettent dans les bras du berger qui va les tondre et les manger. C’est peut-être médire des moutons.

Nous pouvons aussi, pour ceux qui ont encore quelque chose dans l’assiette, être comparés au chien de la fable Le Loup et le Chien de Jean de La Fontaine, dont le col […] pelé supporte le collier dont il est attaché, en l’échange de force reliefs de toutes façons, os de poulets, os de pigeons sans parler de mainte caresse.

Pour nous qui mangeons et soutenons le bio, pour ce petit maraîcher qui ne pouvait vendre que tout seul, et fut empêché de vivre à cause d’une minuscule chose à laquelle survivent 99,965 % des personnes malades, il est de notre devoir absolu d’arrêter cette marche funèbre infernale.

Pour que sa mort devienne le symbole de la résurrection de la vie dans notre pays très agricole, il nous faut ouvrir les yeux, nous informer. Ne pas vouloir s’informer, au stade où nous en sommes, c’est participer, cautionner d’autres suicides. Chaque petite chose que chacun de nous peut faire, aussi petite soit-elle, se déplacer pour aller acheter directement dans une ferme, donner ne serait-ce qu’un euro aux diverses associations qui aident les étudiants à manger, qui aident les courageux à protéger nos libertés fondamentales de respirer et de travailler est une aide immense.

Le Loup et le Chien – Fable de La Fontaine, Paris, 1855.
Illustration de Jean-Jacques Grandville.

S’il est un monde qui a conservé le bon sens de la vie, c’est bien celui du bio. Déjà le monde agricole est un champion des suicides. Mais le bio semblait épargné. Il ne l’est plus.

Il est donc extrêmement urgent d’ouvrir les yeux. Se donner la peine d’aller jusque sur les exploitations bio pour faire ses courses. Se donner la peine de les chercher dans sa région. Et donner à tous nos amis leur adresse. On peut se regrouper en voiture, emmener ceux qui n’ont pas de véhicule, mais surtout ne pas laisser disparaître les petites exploitations isolées qui sont en train de mourir, faute de circuit commercial. Toutes n’ont pas la possibilité de vendre par Internet. Ni de vendre à des magasins.

Utilisons notre force collective pour ouvrir les yeux et nous bouger, ne pas attendre la bouche ouverte qu’un giga papa le fasse à notre place.

Car, si les moutons ont peur du loup, qui ne pourra guère en manger plus d’un, l’être humain, lui, est capable, en appuyant sur un simple bouton, d’anéantir l’humanité entière. Le plus dangereux du monde animal, autant pour le monde animal que pour lui-même, est sans conteste l’homme lui-même.

Quelqu’un a dit, nous sommes en guerre ! Il ne mentait pas !

On ne gagne pas une guerre planté devant sa télé le cul sur son canapé. Ni en faisant du yoga, de la méditation, de la gym ou des recettes bio. Tout ça fait du bien, donne des forces bien évidemment, mais n’arrête pas la guerre. Il est plus que temps d’agir. Chacun à sa mesure, mais agir. Et la toute première action est de s’informer, comprendre ce qu’il se passe et informer les autres sans relâche jusqu’à ce qu’une lueur de compréhension apparaisse. Arrêter de penser que l’on est tout seul, que les autres ne suivront pas, donc arrêter de se défier des autres. Faire confiance aux autres. Car c’est bien là qu’est tout le problème de la vie dite moderne, c’est la perte de confiance dans l’autre, c’est même la défiance totale qui fait fermer à clef plusieurs fois par jour sa maison ou sa voiture.

Il existe encore, même en France, des lieux où il est inutile de fermer à clef. Quand on ferme à clef, on se ferme aussi aux autres de manière symbolique et à notre insu. C’est de cela que nous avons le devoir de sortir. Car c’est par la peur, la peur de nous-mêmes et la peur de l’autre que le monde est mené en ce moment. Il faut réapprendre à LIRE et à COMPTER sur ses doigts ! Apprendre à utiliser ses doigts, ses yeux, son cerveau, pour comprendre le monde. Aller explorer tous les jours les moindres recoins d’informations. L’écolomag est sur le web, alors explorons les moindres recoins du web. Sans préjugés. Allons à toutes les sources, la lumière finira forcément par jaillir. L’écolomag est une excellente base d’exercice pour y parvenir !

France Guillain
www.bainsderivatifs.fr
Méthode France Guillain
À paraître
Miam-Ô-5 et Miam-Ô-Fruit 80 recettes d’Aïmata et France Guillain, éditions du Rocher

Rasayana, les clés de la jeunesse selon l’Ayurveda

Nous rêvons tous de trouver la pierre de jouvence qui nous offrira les moyens de sautiller joyeusement jusqu’à 100 ans et plus, en conservant le coeoeur, le corps et l’esprit vifs comme à 20 ans… Mais si, pour l’instant, personne n’a trouvé cet élixir de vie éternelle, l’Ayurveda préconise un ensemble de plantes, de minéraux, de soins et de comportements qui préservent l’organisme au fil des ans : ils font partie de la thérapie Rasayana. Les solutions que propose l’Ayurveda vous permettent de vieillir avec modération.

On pourra toujours s’étonner de la modernité des textes védiques ! Écrits il y a plusieurs milliers d’années, ces témoignages d’un savoir ancien soulignent une connaissance de l’organisme humain qui nous aide encore aujourd’hui… On peut notamment découvrir dans ces textes un impressionnant travail sur le vieillissement des cellules et les méthodes pour agir dessus. C’est à cela que servent les Rasayana : à augmenter la force vitale (Ojas), la capacité de régénération des cellules et le fonctionnement des neurones. Plantes, minéraux et remèdes naturels sont de vraies solutions du quotidien pour faire obstacle aux processus de vieillissement.

Le rajeunissement de l’esprit (Brahma Rasayana) 

Si votre objectif est d’intensifier et de rajeunir l’activité de vos neurones, l’Ayurveda recommande en première intention une cure de centella asiatica.

La centella asiatica est une plante originaire d’Inde que vous reconnaîtrez grâce à ses feuilles en forme d’éventail japonais… Même si elle a bon goût fraîchement cueillie, il est plutôt recommandé de la consommer déjà préparée en gélules pour un bon dosage et l’assurance de sa qualité. Dépurative et équilibrante, la centella asiatica est particulièrement recommandée aux personnes qui ont des difficultés à se concentrer car elle va contribuer à la relaxation et à améliorer la clarté d’esprit. Les yogis l’utilisent d’ailleurs quand ils ont besoin d’un surcroît de mobilisation intellectuelle ; mais, dans la vie quotidienne, cette plante se révélera tout aussi utile pour chacun d’entre nous.

Imaginez que vous soyez stressé·e, submergé·e de travail ou énervé·e par les préparatifs des vacances, que vous deviez mener plusieurs activités de front ou simplement prendre le temps de vous arrêter un peu… Dans ces cas-là, la centella asiatica va vous aider à vous recentrer
sur l’essentiel.

La thérapie Rasayana 

Rasayana est une pratique complète qui est à la fois rajeunissante et tonique. Elle passe par la consommation de plantes et de minéraux clairement définis, mais aussi par une hygiène de vie adéquate. En effet, une personne qui fume ou mange très gras, par exemple, va accélérer le vieillissement des cellules de son corps. Même si quelques solutions naturelles existent – comme l’amalaki, aux vertus antioxydantes –, celles-ci permettront de freiner le processus mais pas d’inverser une tendance à l’altération des cellules.

Pour simplifier et identifier clairement ce qu’est une thérapie Rasayana, on pourrait dire que c’est éliminer de notre corps et de notre quotidien tous les facteurs de « décomposition » de nos cellules ! En effet, à partir de 30 ans environ, nous vieillissons, et tout l’enjeu de Rasayana est de freiner ce vieillissement, voire de favoriser la fabrication de nouvelles cellules fraîches et disponibles pour nous maintenir en bonne santé au fil des ans. La thérapie Rasayana est donc une prise en charge globale, qui s’appuie sur un bon sommeil, une activité physique régulière, des plantes, des minéraux et des aliments tonifiants et sattviques (vitaux et mangés en toute conscience).

Alimentation sattvique pour les doshas 

À l’origine, le régime sattvique a été pensé pour celles et ceux qui pratiquent le yoga et pour favoriser le développement spirituel. Il aide à restaurer l’harmonie et l’équilibre mental. Ce régime est intégré aux thérapies de rajeunissement (Rasayana) parce qu’il aide à tonifier et à reconstruire une qualité supérieure de tissus.

Le régime sattvique est donc idéal pour préserver les cellules de l’organisme, voire leur donner une seconde jeunesse, mais aussi en période de convalescence ou pour accompagner un changement, positif ou négatif : stress, arrêt du tabac…

D’une manière générale, les bases d’un régime sattvique SONT : 

> Manger de petites portions afin de bien les assimiler… Au cours d’un repas, vous pouvez varier les aliments avec de petites doses de chaque.

> Insister sur la qualité : aliments frais, biologiques et connus pour leur
valeur nutritive. 

> Pendant le régime sattvique, privilégier les saveurs douces, minimiser le piquant et le salé.

Les personnes à dominante Vata ayant tendance à l’agitation devront éviter le sel en excès et supprimer tout produit d’origine animale pendant plusieurs jours. Les Pitta sont déjà souvent proches d’une alimentation sattvique. Pour aller un peu plus loin dans le Rasayana, ils devront simplement supprimer les légumineuses et éviter les piments.

Enfin, les Kapha, qui ont plutôt tendance aux excès, devront diminuer les légumineuses, éviter le sucre, les produits d’origine animale et rester à l’écoute de leur faim sans aller au-delà !

L’huile de massage : un atout Rasayana

Dans les thérapies Rasayana, les huiles sont appliquées en usage externe afin de liquéfier et d’éliminer les toxines plus facilement. Dans l’approche tonifiante, les huiles sont appliquées pour nourrir le corps, à travers la peau. Les éléments nutritifs agissent en pénétrant directement dans les os et tissus nerveux. 

Alimentation tonique

L’alimentation tonique est complémentaire à l’alimentation sattvique. L’associer dans la pratique d’une thérapie Rasayana, c’est être certain·e de bien équilibrer ses menus.

> Misez sur la famille des noix, des noisettes, des amandes et des graines pour augmenter la vitalité en les substituant aux aliments
d’origine animale.

> Les céréales complètes vous apporteront leurs excellentes propriétés
tonifiantes.

> Même en évitant les légumineuses, vous pouvez faire quelques exceptions avec les haricots noirs, les pois chiches et le tofu.

> Du côté des fruits et légumes, les tonifiants sont assez simples à trouver : pommes-de-terre, patates douces et artichauts.

Le sommeil, essentiel pour une thérapie Rasayana

Afin de permettre aux réserves d’énergie vitale (Ojas) de se renouveler, il est essentiel de s’accorder une période de repos suffisamment longue, selon le stress et les épreuves qui ont été subis. Ainsi, les glandes surrénales pourront reprendre leur activité normale et le sentiment de vitalité émergera de nouveau.

Il est fréquent de sous-estimer la quantité de repos et de calme nécessaire au quotidien. N’oubliez pas de prendre conscience de l’ampleur des difficultés vécues et de leur durée, lesquelles ont pu graduellement éroder votre capacité à faire face aux aléas de la vie.

Secret des formules Rasayana : sanyog 

Dans la thérapie Rasayana, il faut inclure les solutions naturelles qui, par raccourci, sont appelées Rasayana. Ce sont des composés à base de plantes et de minéraux fabriqués avec le plus grand soin.

Leur préparation implique généralement de nombreux processus, longs et minutieux, et leurs ingrédients de base doivent être de la plus haute qualité. Leur but est de maintenir la santé de l’individu, de la restaurer si nécessaire et de renforcer le système immunitaire. Certains Rasayana accélèrent la guérison et favorisent l’élimination des toxines, tandis que d’autres ciblent l’esprit et l’intellect, améliorant la mémoire et la capacité d’apprendre. Parmi les principales plantes Rasayana, on peut citer l’amalaki, l’ashwagandha, le brahmi, la centella, le curcuma (et poivre noir), le gingembre, le guduchi, le shatavari et le tulsi.

Pris individuellement, chaque végétal génère son propre effet particulier, mais, ensemble, ils produisent un effet synergique et holistique qui est plus que la somme des composants individuels. En sanskrit, le terme utilisé pour cet effet est sanyog. Dans ces formules, certains composants sont même choisis uniquement pour contrebalancer l’effet des autres ingrédients ou pour aider le corps à
les absorber.

Shilajit

Le Shilajit, les larmes de l’Himalaya 

Sur les sommets de l’Himalaya, quand il fait chaud, les rochers versent des larmes d’une texture un peu caoutchouteuse. Les grands singes ont l’habitude de la manger et chacun sait dans la montagne que c’est cette matière qui leur donne force et longévité. On appelle cette substance sortie de la roche le Shilajit. Composé de matières organiques et minérales, le Shilajit a été emprisonné dans la roche pendant des milliers d’années, à l’abri de toute pollution.

D’une couleur marron foncé et presque sans saveur, le Shilajit est utilisé depuis toujours dans la médecine ayurvédique pour sa capacité à stimuler les défenses naturelles et à tonifier les cellules de notre organisme, provoquant ainsi un effet Rasayana très intéressant.

 La médecine traditionnelle indienne donne au Shilajit le nom de yoga vahi, pour ses aptitudes à améliorer et amplifier les effets d’autres plantes.

Shilajit

Le Shilajit n’est ni un minéral, ni un végétal… C’est un peu les deux ! En effet, cette substance sort de la roche comme bien d’autres minéraux, mais celle-ci est le fruit d’un assemblage de matières végétales et de roches confondus et agglomérés. Au fil des ans, la mousse, les fleurs et toutes les matières organiques qui se sont trouvées piégées par la pierre se sont peu à peu confondues avec elle pour nous offrir finalement ce produit
d’exception !

Car il s’agit bien une substance merveilleuse, avec ses 85 minéraux généralement recensés ! Au-delà de cette composition naturelle, il y a un élément plus important que les autres et qui donne toute sa valeur au Shilajit : c’est l’acide fulvique. Pour simplifier, cet acide est le cadeau de la terre pour notre bien-être et nous devrions en profiter à chaque végétal ingéré… Mais, en réalité, il a presque disparu de notre chaîne alimentaire. Or, ce grand absent est
essentiel pour éliminer les toxines de notre organisme, augmenter la longévité et la régénération de nos cellules et renforcer notre système immunitaire.

Détox avant Rasayana

Une thérapie Rasayana est habituellement précédée d’une désintoxication plus ou moins prononcée, selon la santé, les excès et les besoins de chacun. Cette purification peut prendre la forme d’une cure du foie et des reins, d’un jeûne quelconque ou de quelques séances de sudation (svedana), par exemple. Lorsqu’une personne effectue une purification intense, l’Ayurvéda recommande environ 2 jours de thérapie Rasayana pour chaque jour de désintoxication ou de jeûne.

Le moyen le plus simple pour effectuer une détox quand on a peu de temps à y consacrer au milieu des activités quotidiennes, c’est de pratiquer une cure de triphala. Le complexe ayurvédique nettoie le côlon et stimule le transit. Une alimentation qui s’allège au fil des jours et un verre d’eau tiède avec du jus de citron chaque matin compléteront le « nettoyage » interne…

La thérapie Rasayana pourra être commencée au bout de quelques jours !

À savoir

La préparation des Rasayana implique généralement de nombreux processus, longs, subtils et minutieux, et leurs ingrédients de base doivent être de la plus haute qualité. Leur but est de maintenir la santé de chacun, de la restaurer si nécessaire et de renforcer le système immunitaire. Les plantes qui sont sélectionnées dans chaque préparation présentent un intérêt quand elles sont associées, c’est pourquoi chaque Rasayana
nécessite une réelle connaissance de l’Ayurveda et un titrage exceptionnel de chaque végétal. Le triphala est sans doute le Rasayana le plus connu.

Ces autres plantes, Rasayana à elles seules !

Certains végétaux évoqués plus haut sont dits « toniques » au sens Rasayana du terme car ils présentent à eux seuls plusieurs indications. Ce sont généralement les plantes que l’on retrouve dans les formules Rasayana, mais qui, prises à l’unité, présentent un intérêt protecteur.

Le shatavari, par exemple, est d’une valeur nutritionnelle exceptionnelle, ce qui lui permet d’être très utile chez les personnes convalescentes. Mais c’est aussi un allié de la femme durant toute sa vie. Le shatavari stimule la libido et lubrifie les muqueuses pour des rapports sexuels facilités. C’est une plante idéale pour apaiser tous les symptômes des cycles menstruels et de la ménopause. Comme si cela ne suffisait pas, le shatavari est également étudié pour sa capacité à « grignoter » les cellules pathogènes responsables de maladies. Ainsi, la plante agirait pour renforcer le système immunitaire et protéger
tout l’organisme.

À la lecture de ces vertus, on pourrait penser que le shatavari est la panacée des plantes ayurvédiques, mais, en réalité, elles sont plusieurs à présenter ainsi de nombreuses vertus en prises individuelles. Le guduchi, par exemple, est utilisé en Ayurveda comme un antibiotique grâce à sa capacité à éliminer les bactéries qui s’installent dans
l’organisme, mais il renforce aussi
l’immunité et a un rôle de protecteur
contre les toxines.

tulsi

Le tulsi est, quant à lui, un détoxifiant de l’organisme. Il favorise la respiration en dégageant les bronches et, comme la plupart des Rasayana, a une action de stimulant du système immunitaire.

Pour conclure, les Rasayana soutiendront le métabolisme de celui qui veut prendre en main son organisme sur le long terme, pour maintenir santé et bien-être…
voire rajeunir !

Comme l’équilibre de la chimie du corps repose sur l’équilibre entre une action catabolique (destruction) et une action anabolique (construction) qui a lieu en continu, c’est la partie anabolique que les Rasayana vont soutenir. Les praticiens ayurvédiques ont l’habitude de dire que, jusqu’à 30 ans environ, l’organisme est en phase de construction et qu’ensuite, il passe en phase de destruction… À vous d’éviter cette bascule !

Les grandes lignes de la jeunesse

> Les préparations Rasayana à base de plantes toniques et rajeunissantes sont les solutions les plus simples et les plus pratiques pour réinitialiser notre organisme, le faire repartir sur de bonnes bases. Elles viseront généralement à le purifier et à stimuler les défenses naturelles et la production de cellules saines.

> Choisissez une nourriture à base d’aliments frais et très nutritifs. Il ne faut absolument pas vous affamer, mais, au contraire, privilégier des légumes nourrissants, comme les pommes de terre par exemple. Prenez le temps de préparer vos menus car, selon l’Ayurveda, pour être efficace, la thérapie Rasayana doit toujours inclure la notion de plaisir ! Pensez aussi à mâcher lentement et dans le calme.

> Pratiquez le yoga et la méditation pour maintenir votre esprit vif et habitué à se concentrer sur l’essentiel. Des techniques de respiration aideront aussi vos poumons à garder leur amplitude au fil des ans et à éviter l’essoufflement que l’on peut constater à partir d’un certain âge.

> Supprimez tout ce qui vous entraîne vers un vieillissement prématuré : les soucis, l’alcool, le tabac, une alimentation industrielle riche, la pollution, la déconnexion avec la nature…

> Massez votre corps pour lui apporter un soin en profondeur et nourrissez votre peau avec des soins spécifiques. Vous la maintiendrez hydratée et prête à vous protéger en toutes circonstances !

Maprimerenov’ 2021 : de nouvelles aides publiques

Grande nouvelle, depuis le 1er janvier 2021, les aides publiques pour réaliser des travaux ou des dépenses de rénovation énergétique, jusque-là destinées à certains propriétaires, se sont élargies.

Nouvellement éligibles, les ménages dits intermédiaires et supérieurs peuvent désormais déposer leur demande d’aide sur maprimerenov.gouv.fr, la plateforme des services de l’État. Les propriétaires bailleurs pourront par ailleurs accéder, eux aussi, aux aides dès le 1er juillet 2021. 

Autre nouveauté : le solaire hybride fait son entrée dans les aides publiques

Créés il y a 10 ans en France, ces panneaux 2-en-1, à la fois photovoltaïques et thermiques, produisent de l’électricité et de l’eau chaude. Au total, ils permettent d’obtenir 2,5 fois plus d’énergie qu’un panneau photovoltaïque standard tout en gardant les mêmes dimensions. Le développement du solaire hybride n’avait jusqu’alors pas été directement soutenu par les aides aux particuliers. La donne a également changé au 1er janvier de cette année, puisque MaPrimeRénov’ 2021 intègre à ses travaux éligibles les équipements solaires hybrides. 

En pratique ça donne quoi ?

Avec les nouvelles aides MaPrimeRénov’, une installation solaire chez des particuliers peut revenir à 6 000 €. Une somme rentabilisée en quelques années seulement. Prenons l’exemple d’un couple avec 2 enfants, vivant à Marseille et ayant un pro?l de revenus Jaune (entre 30 573 et 39 192 € selon les critères MaPrimeRénov’ 2021). Cette famille décide de réaliser une installation composée de 4 panneaux hybrides et de 6 panneaux photovoltaïques classiques, complétée d’un ballon thermodynamique pour être pleinement efficace, peut obtenir 5 800 € d’aides MaPrimeRénov’, auxquels s’ajoute une prime autoconsommation de 1 140 €, soit 6 940 € d’aides de l’État. Selon Jérôme Mouterde,
directeur général de DualSun – PME française qui innove sur le secteur de l’énergie solaire : « Cette famille aura un reste à charge de 6 000 € et un retour sur investissement en moins de 5 ans. Mais, surtout, elle atteindra 40 % d’autonomie énergétique et l’installation permettra d’éviter l’émission de plus de 20 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. » 

De quoi encourager le plus grand nombre à s’intéresser à l’efficacité énergétique de son logement.

Plus d’infos sur www.maprimerenov.gouv.fr

Pour contacter un conseiller : 0 808 800 700

 

Capteurs solaires à air : un apport de chaleur gratuit !

Capturer la chaleur du soleil dans un caisson vitré installé sur un mur ou sur un toit, aspirer cette chaleur avec un ventilateur intégré : voici, en quelques mots, le principe de fonctionnement d’un capteur solaire à air Solarventi. La simplicité n’exclut pas la technicité : depuis 1981, ce fabricant danois améliore sans cesse ses réalisations, le système pouvant même fonctionner la nuit pour rafraîchir votre maison ! Pour certains, ils devraient être obligatoires sur une construction car ils participent aux économies d’énergie, pour un investissement raisonnable et durable.

Pour optimiser le rendement, il convient de positionner votre capteur sur un mur ou un toit bien ensoleillé afin d’absorber un maximum de calories. Quelques degrés d’élévation de la température intérieure entraînent une forte baisse de vos notes de chauffage (1° C d’élévation = environ 7 % d’économie). Cet apport de chaleur sera toujours gratuit face aux coûts exponentiels des énergies traditionnelles ! Ventiler avec de l’air neuf, réduire fortement l’humidité ambiante, chasser le gaz radon sont aussi les fonctions appréciées de ce système. Les capteurs solaires à air s’imposent avec évidence dans les résidences secondaires afin de diminuer humidité et moisissures, qui dégradent les meubles et les cloisons. Dans l’habitation principale, ils accompagnent le système de chauffage existant pour minimiser sa durée de fonctionnement avant ou après saison. Des professionnels s’en servent pour des séchages divers : bois, cartons, plantes, etc. Pour les grands bâtiments, des assemblages étudiés permettent un retour sur investissement rapide avec l’apport de gros volumes d’air tempéré. Indépendants du 230 V, fiables, autonomes, ingénieux, utilisés dans les pays nordiques depuis longtemps, ils fonctionnent dès qu’ils sont frappés par le soleil. Sans prétendre remplacer un mode de chauffage classique, ce système simple, passif et astucieux sera vite rentabilisé par l’apport de chaleur solaire, éternellement gratuite. La pose peut être facilement réalisée par un bricoleur équipé, à l’aide d’un artisan local ou d’un revendeur-installateur agréé. 

Sylvain Bouhot – CAPT’AIR SOLAIRE

Importateur-distributeur SOLARVENTI depuis 2010  

solarventifrance@captairsolaire.com

06 33 87 77 95 (Dijon)

L’indice de réparabilité, une bonne nouvelle pour l’écologie

L’indice de réparabilité – macaron obligatoire sur certains appareils électriques et électroniques depuis le 1er janvier 2021 – va influencer le comportement des consommateurs dès l’achat.

À l’échelle mondiale, nous produisons annuellement plus de 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE). Ce chiffre augmente d’environ 5 % par an, alors que notre capacité à recycler ne progresse plus. Un récent rapport de l’Organisation des Nations Unies révèle qu’en 2019, seuls 17,4 % de ces déchets ont été recyclés, soit 9,3 des 53 millions de tonnes produites cette année-là. 

Sur cette quantité, 50 % sont des déchets électroménagers. Autrement dit, nous jetons plus de 25 millions de tonnes de petit électroménager (machines à café, grille-pain…) et gros électroménager (lave-linge ou fours, par exemple), au lieu d’allonger leur durée de vie. Pourtant, les gros appareils électroménagers sont les produits les plus réparables du marché !

En influant sur le comportement d’achat, l’indice de réparabilité va contribuer à réduire la quantité astronomique de déchets produits. Avec une information claire sur le niveau de réparabilité des appareils, il permettra aux citoyens de faire un choix éclairé.

Concrètement, en rayons, les macarons colorés (de vert à rouge) vont classer les appareils du plus réparable au moins réparable. Les produits les plus réparables seront mis en avant, alors que les moins durables seront pointés du doigt. Cette « course à la bonne note » sera renforcée par les distributeurs, qui, soucieux de leur image de marque, encourageront leur clientèle à adopter des comportements écoresponsables. 

Choisir un produit classé vert, réparable, plutôt qu’un autre vous donne l’occasion de vous engager dès le début du cycle de vie de votre appareil. En parallèle, les efforts des fabricants pour obtenir de bonnes notes vont largement faciliter la réparation. Des appareils démontables plus facilement, des pièces détachées vendues durant plus de 10 ans à des prix raisonnables…

Réparer et réutiliser les équipements est une solution majeure pour réduire notre quantité de déchets électriques et électroniques. Et c’est aussi bon pour le porte-monnaie !

Bon à savoir : 

Spareka, le spécialiste de la pièce détachée et allié de la réparation, vous propose de nombreuses pièces détachées de qualité d’origine. Rendez-vous sur le site de Spareka. 

Source : www.spareka.fr

Bienfaits du confinement et théorie de la 5e marche

Définition. Le confinement est un asservissement physique difficile à supporter ; mais, paradoxalement, il se révèle être par ailleurs un libérateur psychique. Le fait d’avoir cassé les routines a permis de se poser des questions sur leur bien-fondé et le fait d’avoir ce temps de réflexion a donné l’occasion d’envisager de nouveaux comportements plus conscients. Les valeurs de bien-être et de qualité de l’habitat sont maintenant reconnues précieuses et prioritaires.

Avant le confinement, les futurs propriétaires ne venaient qu’avec l’envie de construire et leurs critères portaient principalement sur la maison en elle-même. Aujourd’hui, arrivent des personnes avec un projet non seulement très abouti, mais qui intègre aussi une approche beaucoup plus large, telles que l’autonomie énergétique, l’autonomie alimentaire (alimentation saine par le jardin, le poulailler…). 

Cette nouvelle manière de penser est vraie dans beaucoup d’autres domaines, tels que l’alimentation ou le bien-être par exemple. Là, j’en viens à ma théorie des 5 marches, commune à tous ces domaines et qui suivent tous la même évolution :

1. Au départ, on mange, se soigne ou habite sans réflexion.

2. Puis certains commencent à manger sain, à avoir une approche plus globale de leur bien-être ou veulent habiter une maison saine. Apparaissent alors des maisons écologiques, des techniques alternatives de bien-être ou des produits biologiques.

3. Quand la demande devient plus forte, l’offre est pervertie par des acteurs vénaux ou incompétents, qui ont flairé le bon filon. Pour ne prendre qu’un exemple : beaucoup de tomates bio sont sans saveur, pas mûres, provenant de pays lointains et hors saison (je les appelle des « boules de pétanque »). 

4. Alors, pour obtenir la qualité recherchée maintenant et pour court-circuiter produits non satisfaisants ou professionnels incompétents auto-proclamés, on en arrive à cultiver son jardin, s’impliquer très fortement dans la construction de sa maison ou dans la recherche du bien-être. Nous en sommes là.

5. La fameuse 5e marche sera atteinte quand l’offre deviendra sincère et en adéquation avec ces nouvelles demandes, ce qui permettra aux consommateurs, patients ou habitants de se tourner à nouveau vers l’extérieur.

Mon conseil bien-être. Comme dans toutes les évolutions, il ne faut pas tout jeter de l’étape précédente, mais savoir garder le bon et se départir uniquement du mauvais. 

Philippe Bouchaud – GCB Conseils

www.geobiologie-pb.com 

info@geobiologie-pb.com

06 15 21 18 74

Produisons tout local… même l’énergie !

À ces gens d’en haut qui nous demandent de faire des économies d’énergie, je répondrai qu’il serait sans doute plus judicieux de produire local, responsable et durable, plutôt que de vouloir colmater les brèches. Tiens, faisons un comparatif des pertes entre réseaux publics et notre autonomie énergétique, pour voir… 

ÉLECTRICITÉ : ON FAIT 7 FOIS MIEUX

33 % seulement de l’énergie nucléaire produite sont utilisés. Autrement dit, on en perd déjà 67 % dans la centrale ! Ensuite, dans le transport par lignes haute tension, ENEDIS annonce officiellement entre 6 et 10 % de pertes, et RTE jusqu’à 50 % de pertes pour 1 500 km parcourus ! (source : L’énergie électrique en France, 2017). Déjà rien qu’ici, il faut produire plus de 3 kWh pour que l’usager dispose d’1 seul kWh à l’arrivée ! Soit plus de 70 % de pertes… Mais, rassurez-vous, tout ceci ne dégage pas de CO2, alors tout va bien.

En autonomie, l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques est directement injectée dans l’habitation ou dans la batterie. La perte est de l’ordre de 5 % en journée et de 23 % la nuit, en tenant compte d’une capacité moyenne de restitution de la batterie. Soit un taux de perte réel de l’ordre de 10 % parce que l’on consomme 3 fois plus la journée que la nuit. 

CHAUFFAGE : ON POLLUE 100 FOIS MOINS

On oublie le chauffage électrique, hors concours avec ce que l’on a développé juste avant. Considérons le gaz et le fioul. Les pertes de transport de ces ressources sont insignifiantes, heureusement. Cependant, une extraction assistée du pétrole et du gaz est extrêmement énergivore et consommatrice d’eau, en plus d’avoir recours à des injections d’autres gaz, de chaleur ou de produits chimiques. Ce n’est pas sans conséquences sur la planète. Et après, on vient nous dire qu’un feu de bois, ça pollue ! Pour le pellet, c’est moins pire, mais il faut bien le fabriquer, puis le transporter.

Par contre, le bois que vous mettez dans votre poêle vient de la forêt juste à côté de chez vous. Quelques litres d’essence pour la tronçonneuse et, avec beaucoup d’huile de coude, plus besoin de cotiser à la salle de gym ! Avec vos 7 stères, vous chauffez pour l’hiver une maison de 100 m² correctement isolée, et vous bénéficiez d’une chaleur saine et indispensable à votre bien-être.

EAU : Y A UNE FUITE DANS LE RÉSEAU !

Selon l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement, il se perd 20 % d’eau potable, chaque année, dans le réseau français. 1 litre sur 5 disparaît dans les canalisations ! Et encore, on se rassure en prétextant que l’on n’est pas le pire des pays européens. Les spécialistes disent qu’il est difficile d’améliorer cette moyenne.

Si, si, on peut faire largement mieux : taux de perte de 0 % en autonomie ! On collecte, on pompe, on micro-filtre sans aucune perte d’eau de la pluie, de votre forage ou de votre source… Aucun problème technique majeur, messieurs les spécialistes

UN DISSOLVANT À PROBLÈMES ! 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Une solution simple et pragmatique, ce n’est quand même pas si difficile à trouver ! En fait, tout dépend des objectifs que l’on se fixe.

Si vous faites partie des lecteurs qui me suivez de longue date sur l’écolomag (ce dont je vous remercie), force est de constater que, quel que soit l’angle d’attaque, l’autonomie résout la plupart, pour ne pas dire tous les problèmes de nos sociétés modernes. Et en crée d’autres ? Oui, peut-être, mais cela devient des problèmes locaux. Et à problème local, solution locale, donc à notre portée, sans rien attendre des gens d’en haut.

Emmanuel Toitot

Expert en solutions autonomes – Conseil, vente et installation

www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Lettre ouverte à un pollueur ordinaire

Je t’explique. Tu sors du Carrouf. Ton masque te gêne. Tu en a un peu assez de ce machin qui te tire derrière les oreilles.
Alors, tu détaches un côté. La poubelle est à 10 mètres, mais ça te fait faire un détour pour arriver à la voiture. No way !
Tu entasses tes courses dans le coffre.
Tu démarres. Il n’y a personne autour de toi.
Tu baisses la vitre et, là, tu fais faute.
Et hop… le masque par la fenêtre.
Je te déteste !
Espèce de bachi-bouzouk ! Tu vas encore coûter du pognon à tes enfants.
Eh oui, il faudra bien que ce masque, qui va se retrouver au fond d’une forêt ou dans la mer après avoir voyagé dans les égouts, soit ramassé et traité. Et comme ce n’est pas demain la veille qu’on va le retrouver, c’est tes gamins qui vont régler l’ardoise, mon copain.
Tu es un vrai champion !
Et c’est pareil pour tout. Les papiers gras, les mégots, les canettes…
Tout ça va devoir être ramassé, trié, traité par d’autres que toi.
En plus, ça va coûter un bras.
Mais tu t’en fous, ce n’est pas toi qui vas gérer.
De toute manière, ce n’est pas pour tout de suite. C’est pour plus tard.
Tu n’es qu’un ectoplasme de moule à gaufres.
Du guano sur ma casquette ! Tu me fatigues grave, mon ami. Et ne va pas me dire que tu ne savais pas. Tout le monde connaît l’histoire, même toi, tonnerre de Brest !
Quand je pense à tous ces gens qui se donnent un mal de chien pour nous faire la planète plus jolie. Tous ceux qui vont ramasser tes ordures sur la plage ou dans ma forêt le dimanche matin. Tous ceux qui savent ce qu’est une poubelle verte ou jaune ou bleue.
Tous ceux qui font l’effort d’acheter en vrac dans des magasins bio.
Alors, mon ami. Fais un effort. La prochaine fois, va jeter ton masque à la poubelle ! C’est mieux pour tes gosses !
Naturellement vôtre,

La Chouette

Souffrez-vous d’inflammation ?

L’inflammation est une réaction de l’organisme à une agression, se manifestant en diverses affections selon son origine dans le corps humain. Au quotidien, nombreux sont les Français résignés à vivre avec une douleur constante, non soulagés ou incommodés par la prise d’anti-inflammatoires synthétiques, comme les corticoïdes, l’aspirine ou l’ibuprofène.

Et si vous pouviez obtenir un soulagement significatif en quelques jours seulement ? 

C’est possible avec Dame Nature, qui vous offre une solution 100 % naturelle en provenance de la forêt boréale canadienne. Il s’agit des bijoux thérapeutiques en bois de noisetier, adoptés par des milliers de familles au Canada depuis plus de 20 ans. Sans effets secondaires, sans contre-indications et hypoallergénique, le bois de noisetier est reconnu scientifiquement pour sa richesse en polyphénols, des molécules aux propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Au contact de la peau, le bijou de noisetier peut aider à apaiser de nombreuses affections, telles que l’arthrite, les maux d’estomac, les aphtes buccodentaires, l’eczéma, le psoriasis, la poussée dentaire douloureuse chez les bébés, et plus encore !

Inspirés d’une tradition purement amérindienne, les bijoux de noisetier du Canada sont faits main à partir de bois de noisetier à long bec (Corylus cornuta), un petit arbuste très différent de l’arbre fruitier plus connu en France (Corylus avellana). Soumise à des températures extrêmes en hiver et à des changements de saison drastiques, cette espèce produit des composés très actifs, qui lui permettent de résister à son environnement naturel. 

En réponse à une demande croissante, plus d’une centaine de modèles de colliers et bracelets du leader mondial Pur Noisetier Inc.
sont maintenant disponibles sur le marché français, soit via www.purnoisetier.fr avec la livraison en partance d’un distributeur à Houilles, en région parisienne, soit dans l’un des points de vente desservis par la compagnie. Les bijoux sont le plus souvent agrémentés de pierres semi-précieuses véritables, et toujours sans plastique. L’ensachage hermétique garantit la qualité, la fraîcheur et l’hygiène des bijoux.

Le secret de l’efficacité du bijou de noisetier réside dans sa fréquence d’utilisation. Plus on le porte, meilleurs seront les effets. Très résistant à l’eau courante, il peut être conservé lors du bain ou de la douche. La plupart des gens constatent une amélioration de leur condition après 5 à 7 jours d’utilisation, qui perdure jusqu’à ce que le bois ait libéré tous ses composés actifs, soit 3 à 6 mois en moyenne.

Quelques témoignages recueillis par Pur Noisetier Inc. :

« Je porte le collier pour ma digestion. Lorsqu’il doit être changé, mon estomac me le fait sentir! Très satisfaite de la qualité des produits. »

Ginette T.

« Je porte les bracelets depuis des années, ils m’aident à soulager l’arthrite dans mes mains. Mes douleurs ont cessé depuis ! »

Mireille Robert

« Mes aphtes ont disparu et ne reviennent pas tant que je porte mon collier. C’est aussi simple que ça ! » – Alain R.

Visitez le www.purnoisetier.fr pour lire d’autres témoignages et accéder à la boutique en ligne.

Polymère : danse, vidéos, conférence sur l’impact du plastique sur notre environnement

Entre la performance chorégraphique, le contenu numérique et l’animation participative, Polymère ambitionne de mobiliser les consciences en se servant de la danse comme support à une action pédagogique de sensibilisation.

Le projet Polymère s’illustre à travers un parcours transversal : celui des émotions, celui d’un réveil des consciences et, enfin, celui d’une aspiration commune à affronter mieux, et de façon plus harmonieuse, l’expérience du vécu. Autour d’une œuvre forte, envoûtante et engagée, Rémy Rodriguez, chorégraphe, interprète et artiste multimédia, entraîne ici le spectateur dans une plongée au cœur du « système plastique » ayant envahi la planète. Il le conduit dans le sillage d’une créature marine mi-humaine mi-aquatique, au gré d’une pièce mêlant ondulations et saccades au cœur d’un océan hypnotique, en proie à la menace de fantômes plastique à la dérive.

3 approches pour une réflexion éco-citoyenne : 

  Une approche émotionnelle et sensitive, l’art jouant le rôle de catalyseur ;

  Une approche informative et documentée réintroduisant les enjeux auxquels la démultiplication de l’usage du plastique nous confronte ;

  Une approche pédagogique accompagnant la réflexion et les initiatives à entreprendre tout en encourageant les changements de comportements individuels et collectifs. 

L’objectif est de changer la pensée et les comportements en engageant, informant et inspirant le public, jeune et moins jeune. Une façon poétique et touchante d’aborder ce désastre écologique planétaire lié à l’omniprésence de plastique !

Bon à savoir : 

Porté par une association, le projet Polymère fait l’objet d’un appel à financement participatif pour faire face aux premières dépenses « techniques » de préparation et de lancement du spectacle. Chacun peut y contribuer en se connectant sur https://www.proarti.fr/collect/project/polymere/0?type=project 

Contact de l’association porteuse du projet : L’équilibre à vos pieds

06 35 33 42 29 – eqavp@hotmail.com 

Et si l’on aidait l’industrie de la mode à devenir plus respectueuse de l’environnement ?

Ce n’est pas un secret que l’industrie de la mode n’est généralement pas très écolo… Si on la comparait aux PIB des pays, elle serait la 7e plus grande économie planétaire ; elle est aujourd’hui considérée comme l’une des industries les plus polluantes qui soient.

Ces dernières décennies, le secteur de la mode a été marqué par un phénomène d’ampleur mondiale : la fast fashion – ou mode rapide. Il s’agit du renouvellement, le plus rapide possible, des collections de vêtements, fabriqués à bas coûts et vendus à petits prix. 

Mais si la mode rapide rend l’achat vestimentaire plus abordable, elle a des conséquences. 

La production en masse de vêtements bon marché – généralement de qualité médiocre – incite davantage de personnes à les jeter au lieu de les recycler, raison pour laquelle la mode rapide est souvent appelée « mode jetable ». Or, dans les décharges mal équipées, des colorants nocifs peuvent s’infiltrer dans les nappes phréatiques et causer des dommages environnementaux démesurés. 

Également, les tissus synthétiques, comme le nylon, l’acrylique et le polyester, sont constitués de plastique. Et lorsque ces vêtements sont lavés, ils perdent de minuscules fibres de plastique ; si minuscules qu’elles s’échappent des stations d’épuration des eaux usées pour se retrouver dans l’environnement. Parce qu’elles sont en plastique, ces microfibres ne se biodégradent jamais. Elles polluent sans cesse les océans, où elles absorbent des polluants chimiques et sont ingérées par la vie marine, qui aboutit ensuite dans nos assiettes. 

En 2018, 97 % des vêtements vendus aux États-Unis étaient confectionnés hors de leurs frontières. Malheureusement, presque tous sont livrés sur leur propre cintre en plastique, ce qui signifie que des milliards de cintres en plastique sont envoyés aux États-Unis chaque année : si l’on mettait ces cintres bout à bout, ils s’étendraient sur 8 millions de kilomètres, soit plus de 20 fois la distance de la Terre à la Lune. Pire encore… Environ 85 % de ces cintres ne sont pas réutilisés ni recyclés. 

En parallèle, pour inspirer le changement et favoriser l’avenir de la mode durable, 5 760 installations dans 64 pays sont certifiées selon la norme mondiale sur les textiles biologiques – ou GOTS, Global Organic Textile Standard – (chiffres 2018), et leur nombre ne cesse d’augmenter. 

L’un des principaux critères pour qu’un produit textile puisse porter le label bio GOTS est qu’il doit contenir au moins 95 % de fibres biologiques certifiées. 

En tant que consommateurs, vous avez plus de pouvoir que vous ne le pensez !

Pour éviter de participer à cette surconsommation, vous avez le choix, par exemple : 

1. D’acheter des vêtements de marques durables : plus la demande de vêtements durables sera forte, plus les grandes marques seront susceptibles d’investir dans des solutions durables. 

2. De faire don de vos vêtements à des œuvres de bienfaisance, de les réparer ou de les mettre dans des poubelles de recyclage des textiles, et d’ainsi éviter que vos vêtements ne s’accumulent dans les décharges. 

3. D’acheter local en privilégiant les fabricants proches, en France ou dans l’Union européenne (ou bien dans les pays favorisant l’énergie renouvelable).

4. De louer certains vêtements : la location est un choix intelligent pour les tenues que vous ne porterez pas souvent, comme les robes de bal, les smokings, les déguisements, les vêtements de maternité. 

5. D’investir dans des vêtements moins nombreux et de meilleure qualité : en investissant dans des articles en fibres naturelles de haute qualité – comme le coton biologique certifié, par exemple –, vous produisez moins de déchets et participez à réduire la pollution par les microplastiques du milieu marin. De même pour vos accessoires, choisir par exemple de la maroquinerie en liège, certifiée PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), végan, c’est participer au commerce de matières premières naturelles, qui ne sacrifie pas les animaux ni les forêts. 

Nous avons tous le pouvoir de faire évoluer les choses, de consommer plus intelligemment et de prendre soin de notre environnement.

Cette année, je jongle avec les oméga 3, 6, 9 !

Les lipides ou acides gras (appelés communément graisses) ont été – pendant longtemps et le sont parfois encore – l’ennemi de tous ceux qui souhaitent perdre du poids. Une réputation non méritée car un régime riche en graisses, de type méditerranéen par exemple, permet de perdre du poids, réduit le risque de maladie cardiaque et de diabète de type 2*.

* Estruch, Ramon et al. Effect of a high-fat Mediterranean diet on bodyweight and waist circumference: a prespecified secondary outcomes analysis of the PREDIMED randomised controlled trial. The Lancet Diabetes & Endocrinology. 2016.

Les lipides sont des nutriments essentiels au fonctionnement de l’organisme, dans lequel ils jouent deux rôles majeurs :

  • Un rôle de stockage de l’énergie pour nos activités quotidiennes (par exemple, activité musculaire). Dans ce cas, ils sont sous forme de triglycérides, présents dans les tissus adipeux ;
  • Un rôle structural. Ils sont alors sous forme de phospholipides et entrent dans la composition des membranes des cellules. Ils y assurent notamment leur fluidité. C’est le cas, en particulier, des neurones. Le cerveau, le thymus et la rétine sont les organes les plus riches en acides gras.

De plus, outre ces deux fonctions majeures :

  • Ils ont une fonction métabolique: régulation de la température corporelle, agrégation plaquettaire, inflammation, etc.
  • Ils servent de véhicule pour les vitamines liposolubles A, D, E, K (exemples : vitamines A et D dans le beurre, le foie de morue… vitamine E dans les huiles végétales, les avocats, les olives…).

En fait, ce qui compte dans le monde des acides gras n’est pas tant la quantité que la qualité. Comment les choisir ? Graisses saturées, insaturées, oméga 3, 6, 9, quels sont leur rôle et nos besoins réels ?

I/ Les acides gras saturés (AGS) : les limiter sans les exclure !

Synthétisés par l’organisme (foie, cerveau, tissus adipeux…), ils se trouvent également dans certains aliments. Essentiellement dans ceux d’origine animale (beurre, produits laitiers, viandes et charcuteries). Mais quelques graisses végétales en contiennent, en particulier les huiles de palme, de coco, d’arachide et le beurre de cacao (chocolat).  

Même s’il est reconnu qu’un excès d’AGS peut rendre les membranes de nos cellules trop rigides (augmentation de risque de caillots de sang) ou ne permet pas aux cellules nerveuses de recevoir des messages chimiques importants (risque de dépression), ces graisses ont néanmoins un intérêt nutritionnel en quantité raisonnable : développement du cerveau de l’enfant, action antimicrobienne des acides caprylique et caprique de l’huile de coco…

Il est donc admis que ces acides gras saturés pourraient représenter 8 à 10 % de nos calories totales, soit environ un tiers des graisses que l’on consomme, ce qui revient à les limiter sans les exclure. Pour une femme qui consomme 1 800 calories (kcal) par jour et un homme qui en ingère 2 400, cela correspond respectivement à environ 20 et 27 grammes quotidiens.

En pratique : on peut donc continuer à consommer un peu de beurre (plutôt en tartines qu’en cuisine), d’huile et de lait de coco, de fromage, pour le plaisir. En tous cas, si on les réduit, il ne faut pas les remplacer par des glucides à index glycémique élevé, mais plutôt par d’autres graisses : mono-insaturées et polyinsaturées.

II/ Les acides gras mono-insaturés, ou oméga 9 : environ la moitié de nos graisses quotidiennes !

Synthétisés par l’organisme, ils sont également fournis par l’alimentation : principalement dans les huiles végétales, notamment sous forme d’acide oléique, « chef de file » des oméga 9 – l’huile d’olive (70-75 %), l’huile de colza (50-60 %), l’avocat (50 %). Les noisettes, les noix de macadamia et de pécan en renferment beaucoup aussi, ainsi que la graisse de canard (45 %). Les noix de cajou et les arachides en sont d’autres sources intéressantes.

Plusieurs études soulignent les effets positifs des oméga 9 sur la santé : réduction des pathologies métaboliques (hypercholestérolémie, athérosclérose), inflammatoires, neurodégénératives, prévention des maladies auto-immunes, de certains cancers…

Selon les données scientifiques les plus récentes, les graisses mono-insaturées peuvent représenter 20 % de nos calories totales, c’est-à-dire un peu plus de la moitié des graisses totales que nous consommons.

En pratique : en les utilisant régulièrement pour l’assaisonnement (olive et colza) et la cuisson (olive principalement, mais pas au-delà de 180 °C), on atteint notre objectif physiologique. Noisettes, noix de macadamia, noix de cajou, arachides (non salées) en en-cas pourront être envisagées sans crainte de prendre du poids.

III/ Les acides gras polyinsaturés (AGPI) : veiller au rapport oméga 6/oméga 3 !

Ils sont dits essentiels car ils doivent impérativement être apportés par l’alimentation, notre corps ne sachant pas les synthétiser.

Ce sont les graisses végétales des familles oméga 6 issues de l’acide linoléique (huiles de tournesol, pépins de raisin, carthame, maïs… et de la chair des animaux nourris au maïs) et oméga 3 issues de l’acide alpha-linolénique (ALA) des végétaux (huiles et graines de colza, lin, noix, chanvre, cameline, soja, graines de chia), et des acides gras EPA et DHA des poissons gras et de la micro-algue marine Schizochytrium sp.

Réunies, elles devraient représenter idéalement 4,5 à 6,5 % de nos calories totales, soit environ 15 % de nos graisses quotidiennes.

L’objectif avec les acides gras polyinsaturés est de trouver un bon équilibre, c’est-à-dire un rapport oméga 6/oméga 3 optimal, La plupart des chercheurs admettent, que pour optimiser notre santé, nous ne devrions consommer qu’environ 4 fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3, alors que la plupart des personnes consomment jusqu’à 20 fois plus d’oméga 6 que d’oméga 3.

En effet, un excès d’oméga 6 dans l’alimentation limite l’assimilation des oméga 3 et, par ailleurs, stimule les phénomènes inflammatoires.

Les bienfaits des oméga 3 sont nombreux : diminution de moitié du taux de mortalité cardio-vasculaire, limitation de l’inflammation, équilibre des troubles de l’humeur et lutte contre la dépression, prévention du diabète, de l’obésité, de certains cancers, de maladies neurodégénératives, amélioration de la vue…

En pratique, l’objectif santé recommandé journalier sera apporté, par exemple, par :

  • 1 portion de sardines de 75 g environ,
  • 2 cuillères à soupe d’huile de colza et 5 noix.

À noter : il n’existe pas une seule huile ayant une composition idéale. Cependant, la combinaison de 2 huiles permet de s’en approcher. Il s’agit de l’huile d’olive et l’huile de colza, qui doivent être mélangées à parts égales : elles apportent ainsi 1 part d’oméga 3, 3 parts d’oméga 6 et environ 12 parts d’oméga 9.

Pour composer le profil lipidique de ma journée :

  • Au petit-déjeuner, je mange des tartines beurrées ou accompagnées de fromage (chèvre ou brebis de préférence) avec 5 noix ;
  • Au déjeuner, j’opte pour un plat de légumes arrosé d’huile d’olive et de poisson gras, ou, pour les végétariens, une omelette réalisée avec des œufs de poules nourries aux graines de lin.

Recette proposée : Darnes de saumon sauvage vapeur et chou de printemps

  • Le soir, à l’apéritif je prépare une tartinade riche en oméga 3 et un velouté à la carotte riche en oméga 6 et 9.

Recettes proposées : Tartinade de tofu au fenouil et aux câpres ou Velouté à la carotte, orange et noix de cajou

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