Un billet pour l’autonomie
Eau calcaire, entre calcite et aragonite

par Emmanuel Toitot

© JNikita Buida / naiznanku.com

Dans le domaine de l’eau, et plus spécialement de l’anticalcaire, c’est un peu « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! » Comprendre davantage l’eau et comment se forme le calcaire (ou tartre) nous aidera à mieux cerner la solution qu’il convient d’adopter pour s’en débarrasser. Avec, en trame de fond, le respect de la nature et de l’humain… comme toujours.

Au commencement…

C’est seulement lorsque l’eau traverse une roche dite calcaire qu’elle se charge en carbonate de calcium (CaCO3) et en carbonate de magnésium (MgCO3), les principaux composants du calcaire. C’est un cycle naturel et ces oligoélements sont indispensables à notre organisme. Alors, pourquoi une eau calcaire nous pose-t-elle problème ?

Parce que le carbonate de calcium s’organise selon deux états différents. À l’état de calcite, il est entartrant. Autrement dit, il va avoir tendance à coller à tout ce qu’il touche et s’incruster dans nos canalisations, entraînant des surconsommations d’eau et d’énergie. Par contre, organisé à l’état d’aragonite, il est non incrustant. Il va au contraire dissiper la calcite et nettoyer nos tuyauteries. L’état du calcium dépend de facteurs tels que température, pression, vitesse d’écoulement et pH.

Alors, comment passer de la calcite à l’aragonite ?

Observons la nature. Chez elle, tout est mouvement d’énergie spiralé. Les travaux du naturaliste Viktor Schauberger ont démontré que, lorsque l’eau traverse une spirale ou un vortex, elle est restructurée, oxygénée. Cela rééquilibre son pH, freine le développement pathogène, diminue sa dureté, sa turbidité et sa température… On tient une piste !

C’est ainsi que, dans l’autonomie en eau et quelle que soit la source, je place toujours un vortex sur le système de filtration naturelle. Ce vortex change l’état du calcium, mais, vous l’aurez compris, apporte aussi de nombreux autres bénéfices, même si votre eau n’est pas calcaire. Une transformation naturelle s’opère, sans résine ni sel, sans surconsommation d’eau ni d’électricité… et sans entretien. Sur les eaux du réseau, je conseille aussi la pose d’un réducteur de pression à 4 bars. Cela facilite et prolonge le travail du vortex.

Résultats

L’aragonite commence son travail. Non seulement le calcaire ne colle plus aux canalisations et robinetterie, mais l’aragonite va aussi nettoyer en quelques semaines tout ce qui était entartré ! Magique… La consommation de savon diminue, l’eau est plus douce, ainsi que les cheveux et la peau.

À noter que l’information « aragonite » ne se maintiendra que si les facteurs sont acceptables pour cet état. Pour cela, le volume et la qualité du vortex jouent, bien sûr, mais aussi la configuration de votre circuit d’eau, longueur et coudes. Ajouter d’autres vortex sur le parcours ou aux sorties peut s’avérer utile pour prolonger le processus.

Et puis l’eau n’est pas qu’un composé chimique. Elle possède une mémoire. Masaru Emoto, éminent scientifique, avait démontré que l’eau conserve son information jusqu’à 70 °C. Au-delà de cette limite, l’information « aragonite » sera effacée et le calcium redeviendra calcite. De ce fait, passer le thermostat de son cumulus à 60 °C maximum, pour éviter que lui et les canalisations restent entartrés, me semble un geste indispensable avec un vortex.

Même chose pour l’eau de la tisane, celle du lave-linge ou du lave-vaisselle. Évitez de dépasser les 70 °C.

L’équilibre parfait

Épargnons-nous les complexités, source d’inconvénients majeurs ! Chercher à comprendre la vie dans sa vision globale induit la création de solutions logiques, simples et respectueuses. L’équilibre naturel du vortex en est une. À nous d’en faire un outil d’évolution pérenne vers le monde d’après.

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71