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Coin des parents

L’écolomag N° 70

Pour nos enfants : goûtons l’instant présent par Nathalie Reinhardt

AU-TO -NO-MIE
Pour nos enfants : goûtons l’instant présent

proposé par Nathalie Reinhardt
coordinatrice de l’Atelier Gordon
(www.ateliergordon.com)

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L’Atelier Gordon France.
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Les Ateliers Gordon.

Ah… Facile à dire ! Très facile à dire et vraiment pas facile à faire. La vie nous emporte dans son flot, les journées s’enchaînent. Nous jonglons avec les contraintes et emplois du temps et faisons du mieux que nous pouvons pour accompagner nos enfants, leur transmettre ce qui est important.

Et puis, un jour, ils s’en vont. Fini la vie en commun. Fini le contact journalier. Une autre modalité de relation s’installe, un autre cycle. C’est beau, aussi, et différent. Nous développons une nouvelle routine. On s’appelle, on se voit, on échange de façon plus ou moins régulière.

Quand on devient parent, beaucoup d’autres parents nous disent : « Tu verras combien cela passe vite… » Et, un jour, on se surprend à le dire !

Quelle bonne nouvelle ! C’est la vie ! Nous sommes de passage dans l’existence de nos enfants.

Alors, comment faire pour que cette période soit la plus porteuse possible ? Comment faire pour en profiter au mieux ?

J’aimerais vous dire que j’ai LA solution. Mais ce serait trop simple.

Voici quelques pratiques qui peuvent aider.

– Arrêter le temps : intégrez dans votre routine des temps de partage différents, qui sortent de la contrainte logistique et ouvrent des moments d’échange de coeur à coeur, de réelle présence à l’autre. Thomas Gordon appelle cela « le temps partagé ». C’est un cadeau merveilleux à faire à la relation.

– Dire je t’aime : pour de vrai, les yeux dans les yeux. Sans modération. Dire l’amour inconditionnel que nous avons pour eux.

– Être au clair sur ce qui est le plus important pour nous dans cette relation. Cela aide par gros temps. Car on peut ainsi plus facilement prendre de la hauteur et, parfois, choisir de lâcher prise sur des sujets qui pourrissent la relation, alors qu’ils ne sont que peu de choses par rapport à ce que nous souhaitons vraiment.

– Par gros temps, développer sa capacité à expirer et prendre de la hauteur. Les très grosses émotions ne sont pas bonnes conseillères en matière de communication. Arriver à se rendre compte que le niveau émotionnel atteint ne va pas aider la relation n’est pas facile, et c’est la première étape. Faire STOP, puis expirer un grand coup et se reconnecter à ce qui est vraiment important pour nous dans la relation à nos enfants (cf. point précédent). Puis remettre à plus tard la suite de la conversation.

– Apprendre à communiquer de façon respectueuse pour la relation. Apprendre à écouter pour de vrai, sans donner de solutions. Apprendre à s’affirmer sans blesser et en donnant envie à l’autre de coopérer. Apprendre à prévenir et résoudre les conflits sans perdant. Ainsi, en développant notre intelligence relationnelle et émotionnelle, nous ouvrirons le champ à nos enfants, qui, à notre contact, développeront leurs compétences dans ces domaines.

– S’offrir des temps de rire, de détente, chanter, danser, faire les fous !

– JOUER, JOUER et encore JOUER ensemble.

– Savoir goûter les bons moments, savoir les détecter et les souligner. Ainsi, leurs effets dureront : « Quel bon dîner nous avons passé ensemble. J’ai adoré toutes les histoires que nous nous sommes racontées. Cela me fait chaud au coeur. Merci. »

Il y a tellement de moments formidables que nous passons ensemble et que nous considérons normaux ! Développer notre capacité à goûter, s’émerveiller, c’est bon pour tout le monde. Cela fait durer le plaisir et crée les conditions de son renouvellement.

– Oser la confiance : se décharger de demain pour profiter d’aujourd’hui. Projeter sur nos enfants cette confiance inconditionnelle. Savoir qu’ils trouveront leur propre solution à leurs problèmes, pour peu qu’ils connaissent tous les trésors qu’ils détiennent en eux.

– Se révéler, quand c’est le bon moment. Parler de soi, partager ce qui est important pour nous, ce qui nous émeut. Ou, tout simplement, discuter de notre journée.

– Apprendre à nos enfants à observer, goûter ce qui nous entoure et nous relie à l’essentiel. Un brin d’herbe, l’odeur des fleurs, le chant des oiseaux, la chaleur du soleil sur la peau. Observer ensemble les nuages et tout ce qui vous plaît, vous anime.

– Créer des rituels familiaux. Petits ou grands. Journaliers, hebdomadaires, annuels. Quelques exemples : tous les soirs, on se dit nos « +/-/+ ». C’est-à-dire que chacun, avant de se coucher par exemple, décrit ce qui lui a plu dans la journée, ce qu’il a aimé. Puis ce qu’il a moins aimé. Et finit sur quelque chose qui lui a plu. Autre exemple, chacun son tour choisit le menu et/ou cuisine le dimanche, etc.

– Partager des loisirs, faire de la musique, du sport, de la cuisine ensemble. Suivre les exploits de son ou ses sportif(s) ou explorateur(s) préféré(s). Apprendre à respirer, méditer…

– Chérir l’imperfection, chez soi et chez nos enfants. Être capables de reconnaître nos erreurs.

Ce ne sont que quelques idées.

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à aller lire nos articles précédents dans l’écolomag, disponibles en ligne. Ou bien allez visiter notre site, notre page Facebook ou notre groupe Facebook.

Et vous ? Je suis sûre que vous avez développé beaucoup d’autres habitudes qui vous permettent de profiter à plein du temps avec vos enfants. Venez les partager sur notre groupe Facebook Les Ateliers Gordon.

À très vite,

Nathalie Reinhardt
Fondatrice de l’Association Les Ateliers Gordon
www.ateliersgordon.org

Mon enfant ne veut pas manger, que faire ? par Émilie Boudot

Mon enfant ne veut pas
manger, que faire ?

Émilie Boudot est rédactrice web spécialisée en parentalité consciente et mode de vie écologique. Elle défend également une alimentation végétarienne en partageant ses recettes sur son blog : http://www.lescasserolesdemiliye.wordpress.com

proposé par Émilie Boudot

 

On entend souvent des parents inquiets déplorer que leur enfant ne veuille rien manger. Ainsi, les repas sont redoutés par les deux parties : de la négociation sur le nombre de bouchées à la promesse d’un dessert, voire les menaces, puis la culpabilité et la peur que son alimentation nuise à sa bonne croissance. Et si on lâchait du lest ?

L’importance de la diversification

Le premier rapport avec la nourriture diversifiée intervient entre 4 et 6 mois. La façon dont les aliments vont être introduits va définir une partie du comportement de l’enfant face à la nourriture. À ce stade, le développement du goût est bien plus important que l’apport calorique. Même s’il mange peu, continuez à lui proposer une grande variété de fruits et légumes, dont il gardera les saveurs en mémoire.

Ne jamais forcer un enfant à manger

Même si les aïeux arguent qu’à leur époque, on ne laissait pas le choix à l’enfant et que cela se passait bien mieux, on sait aujourd’hui que cette attitude a fabriqué des générations de traumatisés par les repas familiaux.

Aux alentours de 18/24 mois, il est courant que l’enfant déclare une néophobie alimentaire1. Il peut ainsi refuser catégoriquement de toucher au contenu de son assiette. Une attitude qui, généralement, se régule d’elle-même vers 3 ans, mais qui peut perdurer selon les cas. Comment réagir ? Dans leur livre Parler pour que les tout-petits écoutent2, les auteurs suggèrent de présenter à l’enfant une assiette vide, à garnir eux-mêmes à partir de plats qui se trouvent sur la table. Une façon de l’amener à participer activement à son repas. Une autre solution consiste à poser tous les plats, de l’entrée au dessert (en se limitant bien évidemment aux aliments sains), et de laisser l’enfant choisir l’ordre dans lequel il souhaite les manger.

Aménager l’heure des repas

Les marqueurs de temps sont un élément important dans le développement de l’enfant. Si vous sentez que votre enfant rechigne à manger, quitte à aller se coucher le ventre vide, essayez d’avancer l’heure du repas. Par exemple, dînez à 18 h 30, avant que la fatigue chasse la faim. Prenez le temps de vous installer avec lui, d’échanger sur vos journées et de décompresser, pour faire du repas un agréable moment de partage en famille sans guetter le moindre mouvement de fourchette.

Enfin, il ne tient qu’à vous de lui proposer des aliments sains, favorables à sa santé et à son évolution. Pour cela, il est important que le reste de la famille privilégie également les fruits et légumes frais, car l’enfant grandit aussi par l’imitation. Une bonne occasion de montrer l’exemple !

1- Réticence à manger des aliments nouveaux ou présentés sous une forme nouvelle.
2- Parler pour que les tout-petits écoutent – Un guide de secours pour le quotidien avec des enfants de 2 à 7 ans, de Joanna Faber et Julie King, aux éditions du Phare.

La cuica-pot le rendez-vous de Touchons du Bois

La cuica-pot

le rendez-vous de Touchons du Bois
par Thierry de l’Épine

www.touchonsdubois.fr

Matériel

  • 1 pot de yaourt
  • 1 pique à brochette en bois fin
  • 1 petit bout de tissu en coton

Outils

  • 1 clou plus fin que la pique en bois
  • 1 pince
  • 1 briquet

C’est parti ! Préparation du pot :

  1. Chauffe la pointe du clou, tenu avec la pince, à l’aide du briquette.
  2. Perce un trou au centre du fond du pot de yaourt avec la pointe chaude.

Assemblage de la cuica-pot :

  1. Passe la pique dans le trou, par la pointe, depuis l’extérieur du pot.
  2. Ajuste de façon à ce que la pique tienne bien.
  3. Si besoin, fixe-la avec de la colle.
  4. Coupe une bande de tissu de 2 cm de large sur 6 cm de long.
  5. Plie la bande sur elle-même.

Fonctionnement

Mouille la bande de tissu, puis plie-la en 2 autour de la pique.

Tiens le yaourt dans une main et la languette entre le pouce et l’index de l’autre main.

Frotte la pique dans un mouvement de va-etvient avec le tissu humide.

Ouvre ou ferme l’ouverture du pot de yaourt avec la main qui le tient pour varier les sons.

Bons sons !

L’allaitement maternel par Hipp

L’allaitement maternel

proposé par

Depuis plus de 60 ans, HiPP s’est fixé comme objectifs le respect de l’environnement et la préservation de la nature. Pionnier dans l’agriculture biologique, HiPP est spécialisé dans les laits infantiles et les aliments pour bébé. En tant qu’expert, HiPP nous aide à devenir une championne de l’allaitement et nous livre ses conseils sur ce qu’il faut faire et ne pas faire durant l’allaitement.

 

Le lait maternel est l’aliment le plus naturel pour votre bébé. Cependant, tout comme il est appréciable d’avoir appris à respirer pour l’accouchement, il peut être intéressant de connaître quelques astuces pour allaiter votre enfant. Dans tous les cas, si vous avez des doutes ou des soucis pour allaiter, parlez-en à votre sage-femme lors de ses visites à la maison. Les sages-femmes sont spécialement formées pour aider en cas de difficulté lors de l’allaitement. Vous pouvez trouver leurs coordonnées dans les pages jaunes, en demandant à votre entourage ou votre médecin.

L’allaitement étape par étape

• Placez votre bébé sur votre poitrine lorsqu’il a faim. Cela sollicite les glandes mammaires pour produire plus de lait. Ainsi, la quantité de lait s’adaptera aux besoins de votre enfant.

• Installez-vous confortablement dans un endroit calme où vous pourrez allaiter en toute tranquillité.

• Posez sa tête au creux de votre bras et le reste de son corps sur votre avant-bras. Votre main soutient son dos. Soulevez votre sein avec l’autre main en plaçant les doigts en dessous et votre pouce au-dessus du mamelon. Rapprochez la tête de bébé de votre sein en vérifiant que ses narines ne soient pas écrasées par le sein.

• Une bonne prise du sein est très importante : effleurez les lèvres de votre bébé avec le mamelon jusqu’à ce qu’il ouvre sa petite bouche. Veillez bien à ce que bébé prenne toute l’aréole du mamelon. S’il tète uniquement le bout du mamelon, vous risquez gerçures et crevasses.

• Lassez-le téter un sein jusqu’au bout avant de passer éventuellement au second s’il est encore en demande, car, au début de la tété, le lait contient surtout de l’eau et ensuite viennent les protéines et les lipides. À la prochaine tétée, commencez à donner le sein avec lequel vous avez terminé le dernier repas, car cela stimule la montée de lait.

• En fin de tétée, retirez doucement le mamelon en glissant le bout de votre petit doigt dans la bouche du bébé. Cela enlève l’effet de succion et permet de retirer facilement le sein de la bouche de votre bébé.

• Ne vous laissez pas décourager si cela ne fonctionne pas tout de suite. Vous et votre bébé êtes une équipe unique et exceptionnelle et, comme chaque équipe, il vous faut un peu d’entraînement avant que tout fonctionne correctement. Donnez-vous et à votre corps du temps et gardez votre calme. N’hésitez pas à faire appel aux puéricultrices ou des associations de soutien à l’allaitement, qui vous aideront à trouver votre voie.

Durant l’allaitement, qu’est-ce qui est permis ?

La meilleure alimentation pour votre bébé est et reste le lait maternel. Il contient tous les nutriments nécessaires au bon développement du bébé durant ses premiers mois de vie. Mais quand l’enfant a enfin vu le jour, beaucoup de mères qui allaitent s’interrogent. Que puis-je manger et boire ? Qu’est-ce qui est plutôt déconseillé ? Puis-je faire du sport ? Afin de répondre à toutes ces questions, voici de précieux conseils à suivre pendant l’allaitement.

L’alimentation durant l’allaitement

Votre bébé s’alimente par le biais du lait maternel. Il est donc particulièrement important de veiller à avoir une alimentation saine et équilibrée durant l’allaitement. Il est tout à fait possible que vous ayez davantage faim en raison du besoin accru en calories. Les fruits, les légumes, les produits céréaliers complets, les produits laitiers, la viande maigre et le poisson fournissent les nutriments essentiels dont vous et votre bébé avez besoin. « Les légumes secs et les oignons sont propices aux ballonnements », « les tomates et les citrons irritent les fesses » : ces recommandations, que vous avez peut-être déjà entendues, ne sont scientifiquement pas fondées. Ne vous privez donc pas inutilement de nombreux aliments. Faites l’essai en petites quantités et vous saurez ce qui convient ou non à votre bébé.

Calmez au mieux vos envies sucrées avec des fruits, des salades de fruits, des fruits secs (éventuellement mélangés à du yaourt ou du fromage blanc). Un petit pot HiPP aux fruits s’avère également idéal de temps à autre.

Si vous souhaitez suivre un régime végétarien ou végétalien durant cette période, parlez-en à votre sage-femme ou à votre pédiatre.

Boire pendant l’allaitement

Il est important de boire abondamment pendant l’allaitement, car vous dépensez beaucoup d’eau dans le lait maternel. L’idéal serait de boire environ 2 à 3 litres par jour. Nous vous conseillons l’eau plate, les tisanes non sucrées – telles que la tisane d’allaitement de HiPP – ou bien un verre de jus fruit coupé à de l’eau, pour changer. Vous ne devez pas obligatoirement renoncer à votre café du matin, mais évitez d’en prendre plus de 2 à 3 tasses par jour. Observez votre bébé pour savoir si le café l’agite, certains enfants réagissant déjà à de très petites doses de caféine.

Durant l’allaitement, il est préférable de renoncer entièrement à l’alcool et à la nicotine.

Le sport durant l’allaitement

Le sport ne ralentit pas la production de lait. Il est cependant conseillé d’attendre 6 à 8 semaines après l’accouchement. Ensuite, vous pouvez pratiquer une activité physique modérément. Le sport est tout à fait compatible avec l’allaitement. Faites toutefois attention à ne pas vous dépenser au point d’en avoir des courbatures, car cela pourrait altérer le goût du lait. Dans ce cas, le lait n’est certes ni mauvais ni néfaste, mais il a juste un goût un peu différent. Écoutez votre corps et faites ce que vous sentez bon pour vous.

Les médicaments

Avant de prendre des médicaments, consultez votre médecin. Certains sont parfaitement compatibles avec l’allaitement, d’autres sont plutôt à éviter, d’autres encore sont proscrire totalement.

De nombreux avantages vous attendent au Baby Club HiPP sur :
https://www.hipp.fr/fr/babyclub/inscription/
Pour en savoir plus : www.hipp.fr