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Coin des parents

L’écolomag N° 71

Pour nos enfants : développons notre compréhension par Nathalie Reinhardt

Pour nos enfants : 
développons notre compréhension

proposé par Nathalie Reinhardt coordinatrice de l’Atelier Gordon (www.ateliergordon.com)

Plus sur cet article et vos réactions sur notre page Facebook : L’Atelier Gordon France. Partagez aussi entre parents dans notre groupe Facebook : Les Ateliers Gordon.

Alors que je demandais à ma fille Alexandra : « Si tu avais un message à faire passer aux parents, ce serait lequel ? », sa réponse a fusé : « Qu’ils développent la compréhension de leurs enfants… »

Merci, Alexandra, pour ce message ! Tu mets la lumière sur l’une des clés de la qualité des relations. Dans l’approche Gordon, nous travaillons beaucoup sur notre capacité d’écoute réelle de l’enfant et, dans nos ateliers, sur notre aptitude à être en empathie. Il s’agit de se mettre dans les chaussures de l’autre « pour de vrai », sans s’oublier soi, sans être emporté- e par le flot émotionnel de l’autre, sans en prendre la charge. C’est comme un muscle : cela s’entraîne, se fortifie. Cependant, il viendra toujours sur notre route une situation relationnelle pour nous montrer que, malgré tous les exercices de musculation effectués, tous les impacts merveilleux que cette musculation a eus pour nos relations, nous ne sommes jamais au bout du chemin. Cette compréhension de l’autre, cette empathie sont une voie de développement pour la vie. Quelle bonne nouvelle !

Pour creuser ces notions d’écoute, d’acceptation, d’empathie, je vous encourage à aller lire ou relire nos articles dans le Coin des parents des numéros 44, 53, 65 et 66 de l’écolomag.

Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous un trésor qui m’a aidée à avancer sur ce chemin de la compréhension et de l’empathie.

Il s’agit des 10 caractéristiques des relations d’aide, telles que définies par Carl Rogers – LE psychologue humaniste qui a révolutionné la psychologie du XXe siècle. Carl Rogers décrit la relation d’aide comme « toute relation dans laquelle l’un au moins des deux protagonistes cherche à favoriser chez l’autre la croissance, le développement, la maturité, un meilleur fonctionnement et une plus grande capacité à affronter la vie ».

Voici les 10 questions que Carl Rogers nous pose. Elles sont autant de pistes de travail pour qui veut améliorer sa véritable compréhension de l’autre et sa capacité à l’accompagner. Je vous propose de les découvrir en les lisant lentement, en prenant conscience de l’impact qu’elles ont sur vous. Et, peut-être, de choisir celles d’entre elles qui résonnent le plus, que vous souhaiteriez creuser.

  1. Puis-je arriver à être perçu-e par autrui comme digne de confiance, comme fiable et cohérent-e au sens le plus profond ?
  2. Puis-je m’exprimer de façon à communiquer sans ambiguïté l’image de la personne que je suis ?
  3. Puis-je éprouver des attitudes positives envers l’autre : chaleur, attention, affection, intérêt, respect ?
  4. Puis-je, en tant que personne, être assez fort-e pour être distinct-e de l’autre ?
  5. Suis-je assez sûr-e de moi pour permettre à l’autre d’être distinct ?
  6. Puis-je me permettre d’être complètement dans l’univers des sentiments d’autrui et de ses conceptions personnelles et de les voir sous le même angle que lui ?
  7. Puis-je accepter toutes les facettes que me présente cette personne ?
  8. Puis-je agir avec assez de sensibilité dans cette relation pour que mon comportement ne soit pas perçu comme une menace ?
  9. Puis-je me libérer de la crainte d’être jugé-e par les autres ?
  10. Puis-je voir l’autre comme une personne en devenir, ou vais-je être bloqué-e par son passé et par le mien ?

Pour ma part, je sais que je souhaite continuer de travailler les questions 1, 7 et 8… Et vous ?

Je vous propose de faire de chacune de ces interrogations un sujet d’échange et de partage entre nous. En commençant par le début. Voilà quelques éléments sur la première question.

1- Puis-je arriver à être perçu-e par autrui comme digne de confiance,
comme
fiable et cohérent-e au sens le plus profond ?

Carl Rogers nous confie dans son livre Le développement de la personne qu’il lui a fallu du temps et de l’expérience pour trouver une réponse à cette question « meilleure et plus profonde ».

Au départ, il pensait que, s’il présentait tous les signes d’une personne de confiance, en étant par exemple ponctuel et toujours acceptant, alors cette condition se trouverait remplie.

Il a fini par comprendre que, pour être perçu comme une personne de confiance, la clé était que l’on puisse compter sur lui comme étant un être vrai. Il a employé le mot congruent pour désigner ce qu’il voulait être. « J’entends par ce mot que mon attitude ou le sentiment que j’éprouve, quels qu’ils soient, seraient en accord avec la conscience que j’en ai. Quand tel est le cas, je deviens intégré, unifié, et c’est alors que je puis être ce que je suis au plus profond de moi-même. »

Donc, la clé de cette question n’est pas la constance, ni la rigueur d’application de règles et de principes, mais la congruence. Par exemple : si je ne me sens pas prêt-e à écouter l’autre, il est clé de savoir le dire plutôt que de faire semblant. « Je vois que tu as besoin d’être écouté-e et là, moi, je ne peux pas. J’en suis désolé-e, vraiment. Est-ce ok pour toi si l’on prend du temps ce soir pour cela ? » Voilà comment faire preuve de congruence et développer la confiance !

Qu’en dites-vous ?

Dans les prochains numéros de l’écolomag, vous trouverez des éléments sur chacune des 9 autres questions. Nous vous invitons à venir commenter, participer aux échanges en direct sur notre page Facebook pour enrichir le débat !

À très vite,

Nathalie Reinhardt
Fondatrice de l’Association
Les Ateliers
Gordon
www.ateliersgordon.org

L’éducation bienveillante est-elle nécessairement permissive ? par Émilie Boudot

L’éducation bienveillante est-elle nécessairement permissive ?

Émilie Boudot est rédactrice web spécialisée en parentalité consciente et mode de vie écologique. Elle défend également une alimentation végétarienne en partageant ses recettes sur son blog : http://www.lescasserolesdemiliye.wordpress.com

proposé par Émilie Boudot

 

L’éducation des enfants est un thème qui fait couler beaucoup d’encre et alimente nombre de discussions, parfois houleuses, lors des repas de famille, voire au sein même du couple. L’apparition récente du mot parentalité1, puis de termes tels que parentalité positive, bienveillante, créative, caractérise une remise en question de l’autorité parentale, qui se cherche une nouvelle place, plus respectueuse de l’intégrité de l’enfant. Considérant celui-ci comme une personne à part entière, la parentalité bienveillante prône l’éducation au lieu de la réprimande et bouscule ainsi les schémas de la vision strictement hiérarchique de l’autorité.

Les neurosciences, un formidable outil au service de l’éducation

Grâce aux nombreuses découvertes des neurosciences, on sait aujourd’hui que le comportement des parents a des répercussions sur la construction du cerveau de leur bébé. Par exemple, les situations de stress, les cris répétés et la non-prise en compte des besoins de l’enfant ont un impact négatif sur son développement. Figures d’attachement2 et empathie sont les matières premières indispensables à la constitution de petits êtres heureux, éveillés et autonomes. Un magnifique programme, pas si intuitif pour tout le monde !

S’accepter tel que l’on est

Nombre de parents sont ainsi partagés entre le choix de l’éducation qu’ils ont reçue – où l’adulte donne les ordres et l’enfant obéit – et celui de l’éducation bienveillante, qu’ils imaginent comme une machine à fabriquer des enfants tyranniques, en manque de figure parentale3. À l’inverse, d’autres s’interdisent le moindre excès de colère, afin de ne pas traumatiser leur chérubin.

Dans les deux cas, on oublie que la bienveillance n’est pas obligatoirement permissive. Les parents ont en effet un rôle de guide – suggérer plutôt qu’obliger –, mais doivent également savoir se positionner avec fermeté lorsque la situation le nécessite. Ainsi, une intervention spontanée, parfois maladroite, visant à éviter un danger, pourra être expliquée par la suite. De même, la colère est une émotion saine et il est important que l’enfant la comprenne4, tant qu’on ne l’accuse pas d’en être la cause. Enfin, le fait d’imposer certaines règles de vie à la maison ne fait pas de nous de mauvais parents, mais simplement des êtres humains.

Savoir se remettre en question

Finalement, le fait de s’interroger sur l’éducation que l’on souhaite donner à nos enfants revient à nous remettre en question. C’est pour cette raison que certains parents restent si hermétiques au changement, partant du principe qu’une démarche de réflexion est un signe de faiblesse et que l’autorité s’obtient forcément par la crainte. Il faut reconnaître qu’il est souvent bien plus rapide de faire les choses à la place de l’enfant que de prendre plusieurs minutes pour lui expliquer comment faire. Et, pourtant, l’éducation – dont l’étymologie provient soit d’educare (nourrir, instruire), soit d’educere (conduire hors de, dans le sens de faire éclore) selon les sources – n’est-ce pas ce que l’on attend des parents ?

1- Apparu à la fin du XXe siècle, englobant la fonction de parent sous tous ses aspects ;
2- Voir la théorie de l’attachement de John Bowlby ;
3- Voir l’article sur le site Internet du journal Marianne « Les affres de la parentalité gnangnan » https:// www.marianne.net/societe/les-affres-de-la-parentalite- gnangnan ;
4- Voir les nombreuses vidéos d’Isabelle Filliozat disponibles sur YouTube.

50 défis pour changer le monde

50 défis pour changer le monde
de Pierdomenico Baccalario, Federico Taddia – Illustrations d’Antongionita Ferrari

Un livre à lire comme un roman, à vivre comme un défi

Cet ouvrage propose aux jeunes lecteurs 50 challenges pour devenir une meilleure version d’eux-mêmes !

  • Des défis écologiques (réduis ton empreinte carbone, passe une journée sans électricité).
  • Des défis pour aller à la rencontre des autres (demande à quelqu’un de te raconter son histoire, crée La Journée du sourire).
  • Des défis pour apprendre à penser par soi-même (fais 5 choses normalement réservées aux personnes de l’autre sexe).
  • Ou encore des défis pour se dépasser (surmonte une de tes peurs).

Éditions Larousse – 190 pages – 13,95 € (En librairie le 29 mai)

Je jardine, je cuisine de Catherine Zelvelder

Je jardine, je cuisine
de Catherine Zelvelder – Illustrations de Sophie Bouxom

Je suis un consommateur, je plante, je sème,
je cueille… et je cuisine !

Les enfants adorent le jardinage et la cuisine : amusantes, conviviales et salissantes, ces activités sensibilisent les petits à l’importance de la nature et de la nourriture saine.

À travers cet ouvrage, ils découvriront comment faire pousser 11 espèces de fruits et légumes classiques (des radis aux fraises), pour après les transformer en délicieux petits plats : gâteau de carottes, riz cantonnais, mousse aux fraises…

Grâce à des explications et des illustrations très claires, chaque étape deviendra un jeu d’enfant ! Pour les 3 / 7 ans.

Éditions Larousse jeunesse – 48 pages – 12,90 €

Le bateau de liège le rendez-vous de Touchons du Bois

Le bateau de liège

le rendez-vous de Touchons du Bois par Thierry l’Épine
www.touchonsdubois.fr

Matériel

  • Un bouchon de liège
  • Un cure-dent en bois ou une allumette
  • Un morceau de papier ou de sac en plastique, ou une petite feuille d’arbre
  • Une petite vis

Outils

  • Des ciseaux
  • Un couteau

Préparation de la coque

  1. Coupe le bouchon dans le sens de la longueur. Attention aux doigts.
  2. Visse la petite vis au centre de l’une des parties du bouchon du côté arrondi, de façon à ce qu’elle reste bien en place.

Préparation de la voile

  1. Découpe un carré de 4 cm sur 4 cm dans le papier ou le sac plastique.
  2. Plie le carré, ou la feuille d’arbre en 2 et transperce-le avec le cure-dent ou l’allumette.
  3. Déploie la voile.

Assemblage du bateau

Enfonce le cure-dent au centre du bouchon, côté plat.

Il ne reste plus qu’à le mettre à l’eau.

La petite vis sert de quille pour éviter que le bateau ne chavire.

Bon vent !

 

Merci Mercredi, pour les parents en quête d’activités ludiques et originales

Merci Mercredi, pour les parents
en quête d’activités ludiques et originales

Pour s’amuser en famille et semer de grandes idées

À court d’idées pour divertir les enfants ? Rendez-vous sur www.mercimercredi.net !

Le concept : tous les mercredis, les parents reçoivent par e-mail des « petits ateliers » créatifs et prêts à l’emploi à réaliser en famille. Une fois par mois, Merci Mercredi leur envoie par courrier un « grand atelier » surprise sur un thème en particulier.

Merci Mercredi place la créativité, l’environnement et la famille au coeur de ses préoccupations. Ce concept inédit et original est propice au développement de l’imagination des enfants. Création de pompons de saison, entretien d’un mini-jardin, réalisation d’un tissage végétal… Autant d’activités qui stimulent leur esprit et favorisent leur dextérité. Merci Mercredi les initie à la découverte de l’environnement et au respect de la biodiversité. L’objectif : sensibiliser de manière originale les enfants aux enjeux de l’éco-responsabilité. DIY recyclage, jardinage, ornithologie, observation… Ces ateliers, qui donnent « du sens aux activités en famille », s’articulent autour de thèmes variés, dont le point commun est la nature. Pratique, Merci Mercredi simplifie la vie des parents avec des activités facilement réalisables à la maison ou en extérieur et avec du matériel à portée de main. Les activités sont dédiées aux enfants dès 3 ans.

Les week-ends et mercredis seront propices à l’éveil en famille !

Le + : Merci Mercredi s’inscrit dans une démarche solidaire et durable. Toutes les éditions sont imprimées sur papier recyclé et expédiées avec amour depuis Bayonne. Grâce à l’envoi écopli, l’impact carbone est limité.

De plus, chaque souscription à un abonnement agit en faveur de l’environnement. Pour toute souscription annuelle, Merci Mercredi finance la plantation d’un arbre dans le cadre d’un projet de reforestation en Roumanie. Pour tout autre abonnement, 2 % sont reversés à un programme de réduction des déchets aquatiques. Vous l’aurez compris, soutenir le développement durable et éviter les déchets inutiles, tels sont les engagements pris par Merci Mercredi.

2 formules d’abonnement :

  • Un abonnement à durée libre sans engagement à 16,90 €/mois.
  • Un abonnement annuel à 199 €.

Rendez-vous sur www.mercimercredi.net

Into the Woods débarque en Provence

Into the Woods débarque en Provence

Un projet éducatif innovant en pleine nature

Après 2 ans d’existence en région parisienne, Into the Woods arrive en Provence et accueille les enfants en pleine nature, dans le parc de la Sainte-Victoire. La pinède, les terres rouges ou encore la rivière constituent le terrain de jeu et de découverte des enfants. Ici, les bambins de 4 à 10 ans évoluent à leur rythme dans un petit groupe : 12 enfants maximum pour 2 encadrants. Le cadre naturel exceptionnel et la pédagogie mise en place ont pour but de laisser le temps à chaque enfant de faire émerger qui il est, ce qu’il aime, comment il veut faire les choses. Les enfants sont accompagnés mais on ne fait pas à leur place. Dans un cadre sécurisant et au sein d’un programme thématique axé sur les expériences sensorielles, leurs envies et initiatives tiennent une place importante. Ainsi, les temps d’activités dirigées alternent avec des plages de jeu libre, pendant lesquelles les enfants développent leur imaginaire, créent leurs propres jeux, construisent, inventent, s’organisent ou se reposent… Ils sont libres de leurs mouvements, ce qui promet beaucoup d’amusement et de joie, mais aussi une bonne santé physique et psychique. Bref, des enfants heureux de jouer librement dans la nature !

Au programme :

  • Le matin, les petits aventuriers partent découvrir la nature environnante : fleurs, papillons, oiseaux, arbres, rivière, traces et empreintes d’animaux, ou encore culture du potager n’auront plus de secrets pour eux !
  • L’après-midi est, quant à lui, dédié à des activités artistiques et manuelles : fabrication d’encres végétales, de jouets buissonniers, peinture…
  • Le tout ponctué de rondes durant lesquelles chants, contes et histoires rassemblent le petit groupe autour de l’émerveillement et de l’imaginaire.

Où et quand ?

  • À Beaurecueil, à 7 km d’Aix-en-Provence (desservi par le bus).
  • Le mercredi tout au long de l’année, ainsi que pendant les vacances scolaires, de 9 h 00 à 18 h 00. Le week-end, à la demande.

www.into-the-woods.fr 
contact.intothewoods@protonmail.com
04 65 04 08 23

L’école de la Forêt de Peter Houghton et Jane Worroll

L’école de la Forêt 
de Peter Houghton et Jane Worroll

Le premier livre en français sur l’école de la Forêt, cette pédagogie où les enfants sont scolarisés exclusivement dans les bois et apprennent au contact de la nature.

L’école de la Forêt est une pédagogie et un système d’enseignement qui ont émergé dans les années 90 en Angleterre, et qui suscitent un intérêt croissant partout en Europe, chez les parents et les pédagogues. Écrit par deux enseignants de cette pédagogie, ce livre présente une trentaine de jeux, techniques et activités éducatives qui ont fait leurs preuves. Toutes ont pour but de développer le potentiel social, émotionnel et la croissance des enfants de 3 à 11 ans. Elles sont ponctuées de conseils et d’observations qui guident le lecteur pour les mettre en place et pour en comprendre tous les bénéfices possibles.

Ce livre est une boîte à outils originale et innovante, répondant aux besoins de tous ceux qui cherchent à rendre les enfants sociables, autonomes, libres, responsables et respectueux de l’environnement.

Éditions Ulmer – 160 pages – 14,95 €

Famille en transition écologique de Jérémie Pichon

Famille en transition écologique
de Jérémie Pichon – Illustré par Bénédicte Moret

Changer son monde pour changer le monde

Quel est le vrai impact environnemental de notre mode de vie ? Sur quel domaine de la vie de tous les jours agir en priorité pour réduire notre empreinte carbone ? Ça ressemble à quoi, un mode de vie soutenable pour la planète ?

Pour nous guider, Jérémie Pichon a dégainé sa loupe de détective, avec l’aide d’ingénieurs spécialisés en Bilan Carbone® et Analyse du Cycle de Vie (ACV). Il a passé au peigne fin les impacts environnementaux du mode de vie d’une famille française et de sa famille Zéro Déchet : transport, logement, habillement, loisirs, alimentation, épargne…

Sur la base de cette analyse fouillée, il nous aiguille et nous propose des actions concrètes, priorisées selon leur empreinte carbone, pour amorcer une vraie révolution écologique.

Éditions Therry Souccar – 232 pages – 15 €

Mon potager, mes mômes et moi de Pascal Aspe

Mon potager, mes mômes et moi
de Pascal Aspe

S’organiser, s’amuser… et récolter toute l’année

Le potager de Pascal Aspe, c’est avant tout une affaire de famille, avec le plaisir de savourer la première fraise, d’organiser une chasse aux gendarmes sous les feuilles, de goûter les fleurs de primevères… Bref, ce n’est pas seulement une histoire de carottes et de tomates.

Pascal, responsable des jardins du centre Terre vivante, nous explique sa vision du jardinage et nous apprend à démarrer et à entretenir un potager en famille, pour 4 personnes : raisons et motivations pour faire un potager, techniques de bases, choix des espèces, travaux de saison… Il nous offre une vision du jardinage décomplexée, où l’important n’est pas d’assurer l’autonomie complète de la famille en fruits et légumes, mais d’avoir toujours, quelle que soit la saison, quelque chose à picorer au jardin avec les enfants, en transmettant au passage quelques valeurs qui lui sont chères.

Éditions Terre Vivante – 120 pages – 14 €

Labo nature pour les kids de Michael Sanchez

Labo nature pour les kids
de Michael Sanchez

Herbier, empreintes d’animaux, insectes, roches, coquillages et fossiles

Chaque recoin de la cour d’école, du jardin, de la forêt ou du chemin de terre recèle des trésors insoupçonnés, qu’il est facile de faire découvrir aux enfants si l’on apprend à observer.

Avec cet ouvrage, parents et éducateurs ont entre les mains un outil idéal pour faire connaître la nature aux enfants et éveiller leur curiosité. Ces derniers apprendront à relever et identifier les empreintes d’animaux, à créer des collections, identifier les roches et minéraux, conserver des fossiles, contempler les insectes, constituer un herbier et construire un authentique journal scientifique d’observation, comme en ont les explorateurs !

Véritable éveil à la nature pour les plus jeunes, ce guide propose de nombreux exercices d’observation et activités à faire seul-e ou en famille. Il incite les plus grands à aller plus loin en fonction de leur passion.

Classé par collection – roches et minéraux, animaux, coquillages, fossiles, plantes et insectes –, chaque chapitre présente un ou plusieurs DIY, expliqués pas-à-pas, à réaliser avec les indices recueillis, et un entretien avec des collectionneurs ou explorateurs pour réveiller l’aventurier qui sommeille en eux !

Voilà de jolies idées à piocher pour retracer l’histoire de la Terre et sonder les profondeurs de l’océan en s’amusant.

Éditions Eyrolles – 112 pages – 14,90 €

Le sommeil de bébé par Hipp

L’allaitement maternel

proposé par

Depuis plus de 60 ans, HiPP s’est fixé comme objectifs le respect de l’environnement et la préservation de la nature. Pionnier dans l’agriculture biologique, HiPP est spécialisé dans les laits infantiles et les aliments pour bébé. En tant qu’expert, HiPP nous livre ses conseils pour aider votre enfant à bien dormir.

Quel dîner donner à bébé avant d’aller dormir ?

Un repas facile à digérer avant de dormir… Parmi les choses importantes dans le cadre d’un bon endormissement et d’un sommeil de qualité, un repas du soir rassasiant et facile à digérer est essentiel.

Après le 4e-6e mois, l’alimentation purement lactée est progressivement remplacée par une alimentation diversifiée, et l’on introduit notamment des purées ou des soupes composées de légumes et féculents.

Le soir, un menu légumes et féculents reste de mise, complété par un apport lacté (lait ou laitage adapté à bébé). Le lait de ce repas apporte au bébé des protéines utiles et faciles à digérer. Les féculents lui fournissent de l’énergie. Les céréales complètes permettent de s’assurer que son organisme dispose de toute l’énergie nécessaire pendant toute la nuit.

Pour le repas du soir, veillez à ce que bébé ne soit pas trop fatigué ni somnolent, ne s’endorme pas pendant le dîner. Pour bien passer la nuit, il faut que bébé mange dans un environnement serein et à satiété. Quand son alimentation se diversifie, les repas nocturnes deviennent superflus. Bébé doit pouvoir faire ses nuits sans être réveillé par la faim. Pour cela, il a besoin d’une alimentation équilibrée durant toute la journée, et notamment d’un dîner adapté à ses besoins.

Astuces pour dormir en toute sécurité

  • Dormir sur le dos.
  • Turbulette plutôt que couverture ou couette.
  • Précautions contre une pièce trop chauffée. La température idéale pour dormir est de 16-18 °C.
  • À partir de 1 an, le bébé doit dormir dans sa chambre et dans son lit.
  • Allaiter est sain, il est recommandé d’allaiter votre bébé pendant 4-6 mois.

Dois-je nourrir bébé pendant la nuit ?

Les premières semaines, votre tout-petit s’éveillera la nuit et demandera à être nourri. Si vous lui donnez un lait premier âge, vous pourrez partager la tâche du biberon de nuit avec votre compagnon. Vous pourrez également le faire même si vous allaitez si vous tirez du lait le soir et le placez au réfrigérateur.

À partir de 3 mois, le bébé peut déjà rester davantage sans manger et donc dormir un peu plus longtemps la nuit que le jour. À partir de 2 ans, les enfants n’ont plus besoin de manger la nuit parce que, à cet âge, le rythme faim-satiété est bien installé.

Pour le dernier repas de la journée, il vaut mieux lui donner une préparation de lait et céréales qu’un lait seul pour lui permettre de tenir plus longtemps. HiPP propose différentes variétés de céréales à diluer dans le biberon, comme Mes Premières Céréales, dès 4-6 mois, sans gluten.

Pour que le bébé tienne toute la nuit sans avoir faim, il est important que ses besoins nutritionnels soient couverts la journée. Proposez à bébé à midi un repas composé de légumes et de viande. Remplacer un repas lacté uniquement par un petit pot de légumes n’est pas suffisant. Au début de l’introduction de l’alimentation diversifiée et aussi longtemps que le bébé ne mange pas encore de portions complètes, vous pouvez continuer à lui donner du lait jusqu’à ce qu’il soit rassasié. Cette quantité de lait diminuera progressivement pour être complètement remplacée par un menu légumes et féculents.

Si votre bébé continue à réclamer à manger la nuit, nous vous conseillons d’essayer de le calmer avec une tisane non sucrée ou de l’eau sans lui donner vraiment à manger. Les repas nocturnes l’empêchent de passer ses nuits et peuvent avoir des effets négatifs sur ses premières dents, qui ne sont souvent pas nettoyées la nuit.

À partir de quel âge un bébé est-il censé faire ses nuits ?

Le moment où un bébé passe ses nuits varie très fortement d’un bébé à l’autre. À partir de 6 mois, les enfants ne doivent plus être nourris la nuit car, à cet âge, chez l’enfant en bonne santé, un rythme faim-satiété doit, en principe, s’être mis en place. Les brefs réveils occasionnels, restent bien sûr normaux au début. Le plus souvent et idéalement, les bébés se rendorment rapidement sans intervention des parents.

Il peut avoir faim, soif, son lange peut être mouillé et il y a des périodes où le sommeil de l’enfant est modifié, notamment lorsqu’il fait ses dents, lorsqu’il grandit, en cas d’infection ou lorsqu’il a eu une journée agitée. Dans ces cas, les enfants peuvent s’éveiller, babiller ou demander le sein ou un biberon. Certains pleurent et crient lorsqu’ils ont besoin d’attention ou tout simplement pour se défouler.

Il est important que les journées se déroulent selon des schémas constants, que les repas soient prévus régulièrement, ainsi que les heures de coucher et autres activités. L’instauration d’un rituel d’endormissement (prendre un bain, manger, lire une histoire ou chanter une chanson), ainsi qu’un environnement calme ont un effet tranquillisant pour l’enfant.

Que faire si bébé est un lève-tôt ?

• Assurez-vous que la lumière du jour ne passe pas par la fenêtre, en installant des rideaux occultants, par exemple.

• Essayez de coucher bébé un peu plus tard. Un coucher tôt correspond souvent à un lever tôt.

• Les bébés se réveillent souvent tôt ou dans la nuit quand ils ont faim, c’est pourquoi il est important d’établir un rituel d’alimentation équilibrée toute la journée, incluant le dernier biberon.

• Si vous avez plusieurs enfants, encouragez- les à jouer un petit peu ensemble le matin avant qu’ils ne vous réveillent.

Ne perdez pas patience si le sommeil de votre enfant est irrégulier au début. Le sommeil de l’enfant ne se commande pas. Les parents qui ont de petits enfants doivent généralement s’attendre à ce que leurs nuits soient perturbées et interrompues au cours des 3-4 premières années.

Quelques conseils

Les bébés aiment être occupés la journée. Ils veulent manger, regarder, saisir, entendre, aller se promener et jouer. Quand un enfant n’a pas envie d’être occupé, il tournera la tête, il bâillera et se frottera les yeux. À ce moment, faites une pause. Une petite phase de repos câline et rêveuse peut suffire.

À partir de 6 mois, de nombreux bébés se contentent de 2 siestes d’environ 90 minutes par jour, 1 le matin et 1 l’après-midi. À partir de 1 an, les enfants s’accommodent souvent d’une sieste d’environ 1 heure à midi.

Si votre enfant s’éveille la nuit, restez calme. Installez une lumière tamisée et évitez les bruits trop forts. Ne sortez pas bébé de son lit directement, parlez-lui pour le calmer ou chantez-lui une chanson qu’il connaît.

Après environ 6 mois, de nombreux bébés peuvent passer la nuit sans repas. Observez si votre enfant, lorsqu’il se manifeste la nuit, a réellement faim ou s’il n’utilise le sein ou le biberon que pour se rendormir. S’il a vraiment faim la nuit, vérifiez qu’il reçoit un repas suffisamment rassasiant le soir. Vous pouvez aussi essayer de repousser un un peu l’heure du repas du soir.

Pour trouver son rythme de sommeil, le bébé doit avant tout développer un rythme diurne sain. Ce rythme comprend une certaine régularité dans les repas, qui doit être adaptée à son âge. Dès les premiers mois, le repas du soir peut être prévu à heure fixe pour l’aider à développer son rythme jour-nuit.

Les rituels au moment du coucher facilitent également l’endormissement de l’enfant. Des heures fixes et un programme identique chaque jour sont les moyens les plus sûrs pour l’aider à s’endormir. Les activités prenantes et excitantes doivent être réservées au début de l’après-midi. Le soir, mieux vaut lire un livre ou se câliner dans le fauteuil. Passez quelques minutes avec lui, chantez-lui une chanson, racontez-lui une histoire et n’oubliez pas le bisou.

Faites toujours dormir le bébé au même endroit. Les pédiatres recommandent que, dès la naissance, le bébé ait son propre lit à côté du lit des parents. Quand le bébé s’éveille la nuit, il constatera ainsi qu’il est dans son lit, dans un environnement familier et il pourra se rendormir tout seul sans l’intervention de ses parents.

De nombreux avantages vous attendent au Baby Club HiPP sur :
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