Un coffret de 4 huiles 100% bio de BIO PLANÈTE sera offert aux 20 prochains abonné(e)s.

Habitat

L’écolomag N° 71

Électricité : et si le meilleur était à venir ? par Emmanuel Toitot

Un billet pour l’autonomie
Électricité : et si le meilleur était à venir ?

par Emmanuel Toitot

 

 

 

Ce qui est avéré aujourd’hui, ce sont le coût exorbitant et la sécurité aléatoire du nucléaire. On découvre aussi les dangers des nouveaux EPR et du mox, combustible nucléaire composé de plutonium et de déchets d’uranium… On sait aussi que 40 % de l’électricité de la planète est fournie par le charbon. Pas très réjouissant, tout ça…

Et, pourtant, il doit bien exister une autre solution, non ? Effectivement, pour changer la donne, il suffit de s’affranchir de son fournisseur d’énergie. Si si, c’est possible !

La solution technologique

Pour le stockage, il est une valeur sûre que je conserverai encore, c’est la batterie plomb. Pour le reste, j’adopte les avancées technologiques sur le photovoltaïque et la gestion électronique. Avec ces choix, je n’ai pas peur d’affirmer que l’autonomie électrique est fiable et efficiente.

Batterie plomb

Non, le plomb n’est pas dangereux pour la planète ni pour les personnes quand il est enfermé dans une batterie ! Par ailleurs, la filière plomb et sa technologie sont parfaitement maîtrisées. Le fabricant français annonce un recyclage effectif de ses batteries à 97 % !

La durée de vie d’une batterie plomb oscille entre 8 et 20 ans selon le modèle, en configuration autonome. Ceci en fait la solution actuelle de stockage la moins dangereuse, la moins polluante et la plus rentable.

Panneau photovoltaïque

La consommation électrique moyenne d’un foyer est d’environ 4 900 kWh/an. Une installation photovoltaïque de 26 m² produira 4 300 kWh/an. Alors oui, il est tout à fait possible de produire et de stocker suffisamment d’énergie pour quasiment tous vos besoins quotidiens.

Et puis, le panneau photovoltaïque présente de nombreux avantages. Silencieux, sans mouvement et sans entretien, il fonctionnera tous les jours, même par temps gris. À base de silicium et d’aluminium, il est aujourd’hui recyclé à 97 %. Il perd 0,6 % de rendement chaque année. Autrement dit, dans 25 ans, il fournira encore 85 % de son rendement initial. En site autonome, il restitue en 5 ans l’énergie nécessaire à sa fabrication. Enfin, à l’achat, 1 watt-crête* coûte 0,60 € TTC.

* Le watt-crête est la puissance maximale d’un dispositif. Ici, c’est la puissance électrique maximale pouvant être produite par les cellules photovoltaïques dans des conditions standards de tests : une irradiance de 1 000 W/m².

Gestion électronique

Chargeurs et convertisseurs, cerveaux de l’installation, sont désormais très performants et fiables. Mises à jour régulières, SAV et garanties sans équivoque sont là pour la tranquillité de l’utilisateur. À disposition : historique, connexion à distance via Internet, et toutes les sécurités pour suivre et diagnostiquer son installation en temps réel.

Coût

Le coût d’une installation 100 % autonome complète, avec groupe électrogène, est de 17 500 € TTC en moyenne. L’installation est opérationnelle 24 h/24 et, par beau temps, on ne souffre d’aucune restriction ; vous vous paierez même le luxe de consommer plus d’énergie qu’en étant connecté au réseau public. C’est gratuit et non polluant, profitez-en !

Ne faites pas les choses à moitié !

Pourquoi aller s’enficher d’une pompe à chaleur, qui n’est rien d’autre qu’un radiateur électrique à la rentabilité passablement douteuse, alors que, pour le même prix, vous pouvez aller au bout de la démarche et supprimer définitivement vos factures d’électricité ? Par ailleurs, vous éradiquez la problématique du Linky par la même occasion. Ça, c’est fait…

Et si le meilleur était à venir ?

Un peu de pragmatisme… Regardez l’autonomie électrique comme un progrès technologique et non un retour dans le passé ! En adoptant l’autonomie électrique, on valorise l’environnement, la santé, l’économie… et on fait la révolution sans bouger de chez soi ! Qui plus est, on se reconnecte à la nature et ses 4 éléments, tout en conservant son confort domestique. Oui, vraiment, le meilleur est à venir !

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Votre capteur solaire à air Sous le soleil exactement… par Sylvain Bouhot

Votre capteur solaire à air
Sous le soleil exactement…

par Sylvain Bouhot

 

 

 

 

Sans recours au 230 V : ventiler pour éloigner les mauvaises odeurs, déshumidifier pour ne pas laisser les champignons proliférer, produire de la chaleur gratuite, chasser le gaz radon, voici de bonnes raisons d’utiliser un capteur solaire à air !

Plusieurs tailles existent pour convenir à différents volumes et adaptations surmesure si besoin. Installations faciles sur mur ou toiture, poids maxi 28 kg pour une manipulation aisée, garantie de 5 ans. Cet appareil ingénieux est fabriqué depuis 1981 au Danemark par Solarventi.

73 000 appareils sont en fonctionnement en avril 2019.

Plus la surface du capteur exposée au soleil est grande et plus le rendement est élevé. Des températures en sortie de 40 à 60 °C sont fréquentes entre novembre et mars, ce qui contribue notamment à une réduction de vos coûts de chauffage. Exemples d’utilisations : complément de chauffage pour l’habitation principale, résidences secondaires inhabitées pendant de longues périodes, chalets, gîtes, chambres d’hôtes, locaux professionnels, artisanaux, communaux, ateliers, séchoirs divers, salles de réunion, lieux humides, abris pour animaux… Vous trouverez certainement une bonne raison d’utiliser ces capteurs !

Sylvain Bouhot – Capt’Air Solaire
www.captairsolaire.com
06 33 87 77 95

Petit lexique de géobiologie… Les fausses croyances par Philippe Bouchaud

Petit lexique de géobiologie…
Les fausses croyances

par Philippe Bouchaud

 

Définition. Le petit cactus posé sur son ordinateur, censé éliminer les pollutions électromagnétiques, n’a pratiquement aucun effet. La lampe de sel, supposée produire des ions négatifs, n’a pratiquement aucun effet.

Dans le premier cas, le rayon d’action du cactus est très limité, uniquement sur l’électricité statique, et se trouve très vite saturé. Ces faits sont aujourd’hui avérés par les mesures des récents appareils technologiques disponibles. Seul un vrai travail géobiologique sur les pollutions électromagnétiques apporte des solutions réellement efficaces.

Dans le second cas, la lampe de sel ne libère que quelques ions négatifs, qui restent dans l’environnement immédiat. Les températures des ampoules (voire des bougies) sont trop faibles pour extraire les ions négatifs. Les derniers instruments de mesure le confirment. Seul un ioniseur négatif, qui génère plusieurs millions d’ions par centimètre cube, et qui les diffuse dans la pièce grâce à l’action d’un ventilateur intégré, offre le confort attendu.

Mon conseil bien-être. Toutes ces croyances reposent sur des éléments tangibles, mais il ne faut pas toujours en attendre une réelle efficacité. Il faut comprendre que la géobiologie a beaucoup évolué ces dernières années, et si certaines convictions ont bien été scientifiquement prouvées, d’autres ont été battues en brèche suite à des expériences et études étayées par des mesures technologiques. Cela est également vrai pour le véritable impact des failles, des cours d’eau et du réseau Hartmann, qui forment le socle de la géobiologie.

Pourtant, beaucoup d’idées fausses sont malheureusement encore véhiculées. Il est donc important de faire appel à des personnes ayant des connaissances « à jour ».

Philippe Bouchaud – GCB Conseils
Aide à la conception d’un habitat biotique
Expertises / Formations / Livres
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

Une maisonnette pour les abeilles sauvages

Une maisonnette pour les abeilles sauvages

Conscients des enjeux croisés entre besoins agricoles, préoccupations environnementales et défi alimentaire, les biologistes Claudio Sedivy et Tom Strobl ont créé une start-up au principe singulier : réconcilier des objectifs souvent considérés comme contradictoires pour adopter une approche de cercle vertueux. Avec comme objectifs : participer au soutien de la reproduction des abeilles sauvages, accompagner les agriculteurs vers des pratiques qui répondent à leurs impératifs et à la préservation de l’environnement, et inclure tous les publics dans cette démarche (particuliers, institutions, structures d’éducation, etc.).

Pour cela, son activité se déploie sur 3 axes :

  • Adoption d’abeilles sauvages par les particuliers et pédagogie (BeeHome).
  • Service de pollinisation pour les producteurs de fruits et conseils (Osmipro).
  • Planification et conception de jardins conçus particulièrement pour les abeilles (BeeParadise).

Pour ce qui concerne les particuliers, il existe donc l’adoption d’abeilles sauvages !

Avec BeeHome, chacun peut contribuer à la multiplication des abeilles maçonnes en se dotant d’une maisonnette accueillant une population de départ d’une vingtaine de cocons. Ces maisonnettes pour abeilles sauvages peuvent être installées très simplement sur un balcon, en ville ou en campagne, dans un quartier résidentiel ou dans les potagers. La démarche est en premier lieu pédagogique : les abeilles maçonnes conviennent idéalement aux grands et petits observateurs de la nature. Jamais importunés par le regard des curieux, ces animaux paisibles travaillent dans un dévouement incroyable pour leurs progénitures. Elles ne piquent pas et ne s’intéressent pas à la nourriture humaine ni aux boissons sucrées.

La maisonnette est fournie avec une population de départ d’une vingtaine de cocons d’abeilles maçonnes. À partir de la première année, le cycle est enclenché, plus besoin de population de départ car les abeilles auront nidifié la maison et la nouvelle génération sera là au printemps suivant.

Cette démarche, aussi ambitieuse qu’originale, tire probablement sa réussite de son approche globale : d’une part sensibiliser, éduquer et rendre acteurs les particuliers, et d’autre part aider les agriculteurs en leur apportant un pollinisateur naturel efficace, tout en conservant la biodiversité.

Infos pratiques :

  • Dimensions : 20,5 cm x 20,8 cm x 16,2 cm – Poids : 1,1 kg.
  • Tarif : dès 69 € TTC hors frais de livraison.

Rendez-vous sur https://beehome.net/fr/

Les Pays de la Loire se reboisent

Les Pays de la Loire se reboisent

Grâce à la politique régionale de reboisement, 600 hectares d’arbres vont être replantés
sur toute la région d’ici fin 2019

Le « bois énergie » est la première énergie renouvelable de la Région Pays de la Loire. Avec les préoccupations environnementales et économiques, le réchauffement climatique et l’épuisement des énergies fossiles, les enjeux sont centraux : l’anticipation est alors essentielle. La forêt a besoin d’être entretenue ! Et, pour la renouveler, 600 hectares d’arbres vont être replantés sur toute la région d’ici fin 2019 grâce à la politique régionale de reboisement. L’objectif étant de produire du bois d’oeuvre pour la construction et d’utiliser les sous-produits de l’arbre en bois énergie.

Plus d’infos sur www.atlanbois.com

L’abeille et la ruche d’Alain Péricard

L’abeille et la ruche
d’Alain Péricard

Manuel d’apiculture écologique

Victimes des ravages de l’agriculture industrielle et chimique, les abeilles voient leur population gravement menacée dans plusieurs régions du globe. Leur vitalité étant un des indicateurs de la santé de la biosphère, il devient urgent de développer une apiculture écologique, qui s’inscrit dans un vaste mouvement de révolution biologique en agriculture.

Faire découvrir le monde des abeilles, comprendre leur sensibilité et partager de bonnes pratiques apicoles, tels sont les objectifs de ce manuel. Ayant développé un petit rucher (35-40 ruches) dont la tenue force le respect de ses pairs, Alain Péricard partage avec une grande générosité le fruit de son expérience et de son savoir pour accompagner toute personne aspirant à se lancer ou à se perfectionner en apiculture. Qu’il s’agisse de connaissances théoriques et techniques ou de précieuses habiletés physiques, manuelles, visuelles, voire olfactives et auditives, ce livre vous en apprendra beaucoup !

Éditions Écosociété – 320 pages – 29 €

Un jardin pour les abeilles d’Elke Schwarzer

Un jardin pour les abeilles
d’Elke Schwarzer

Comment participer activement à la préservation de la biodiversité et à la protection des insectes pollinisateurs ? Comment aménager un jardin-refuge, même de petite surface ?

Les abeilles sauvages, pour la plupart, ne vivent pas en colonies et sont particulièrement menacées. De même, les bourdons, volant sur de longues distances, rencontrent trop souvent des champs pollués, qui leur sont fatals.

Ce guide pratique explique comment aménager un jardin accueillant, en planifiant le choix des végétaux et leur période de floraison. Le jardin devient ainsi un refuge pour ces insectes, que certaines fleurs attirent davantage que d’autres. Une fois que les différentes espèces d’abeilles sont là, avec leur « personnalité » spécifique, elles amènent dans leur sillage bien d’autres jolies espèces d’insectes, renouvelant l’intérêt du jardin.

Éditions Delachaux et Niestlé – 128 pages – 14,90 €

Les 50 règles d’or du jardinier autosuffisant de Valentine Prinet

Les 50 règles d’or du jardinier autosuffisant
de Valentine Prinet

L’essentiel pour vivre son jardin

Ce petit livre vous dévoile en 50 règles d’or comment faire de votre jardin un espace où vous pourrez produire un maximum de fruits et de légumes bons et bio, mais aussi débuter des élevages pour répondre aux besoins de votre famille. Il contient toutes les bases pour renouer avec des gestes et des savoir-faire paysans et intégrer les pratiques d’aujourd’hui, pour vivre mieux, tout simplement.

Éditions Larousse – 96 pages – 3,95 €

Je fais mon compost d’Allan Shepherd

Je fais mon compost
d’Allan Shepherd

Secrets de fabrication et tours de main

Vous souhaitez réduire vos déchets et transformer vos épluchures et marcs de café en fertilisant ? Que vous ayez de l’espace ou non, découvrez ici les solutions qui s’offrent à vous pour recycler et composter efficacement. Ce cahier ludique et interactif vous accompagne pour comprendre comment faire d’un tas de déchets de l’or brun. Quel composteur choisir ? Que mettre au compost ? Vous trouverez dans ce guide toutes les réponses à vos questions et découvrirez qu’un compost réussi dépend avant tout de l’équilibre entre déchets bruns (paille, feuilles mortes, copeaux…) et déchets verts (tonte, épluchures, marc de café…), sans oublier la bonne circulation de l’air et un bon taux d’humidité.

Compostage en intérieur, lombricompostage, compostage à froid ou à chaud, ou encore méthode Bokashi… toutes les techniques sont abordées et détaillées pas-à-pas.

Éditions Larousse – 64 pages – 5,95 €

J’arrête le plastique d’Anne Thoumieux

J’arrête le plastique
d’Anne Thoumieux

Le livre-coach pour apprendre comment et pourquoi réduire au maximum le plastique.

Au programme du guide de survie sans plastique pour hommes et femmes modernes :

  • Dans la salle de bains, dans la cuisine, pour le ménage, avec les enfants, en faisant les courses, au travail… Toutes les alternatives au plastique pour s’en passer au quotidien.
  • Des interviews de spécialistes et de nombreux encadrés sur le rôle du pétrole, les limites du recyclage, la vérité sur les bioplastiques…
  • Des témoignages de « ceux qui l’ont fait », avec leurs astuces.
  • Un carnet de recettes et d’adresses « zéro emballage ».

Des idées que l’on adore : Organiser un apéro zéro déchet pour épater ses amis (et les convaincre) ; lancer un nettoyage sauvage sur son lieu de vacances (et se faire des copains) ; fabriquer soi-même la pâte à modeler des enfants (et en faire un atelier) ; organiser un atelier à l’école de son enfant (et en parler à leurs parents) ; utiliser du dentifrice solide dans une boîte en métal (et aimer ça) ; arriver dans un bar avec sa paille en inox (et la choisir made in France, svp) ; imaginer la vie avec du papier-toilette lavable (et essayer pour voir).

Éditions Leduc.s – 17 € – 256 pages (parution le 21 mai 2019)

Sauvons les hérissons ! de Monika Neumeier

Sauvons les hérissons !
de Monika Neumeier

Protéger et accueillir les hérissons au jardin

Saviez-vous qu’un hérisson dévore chaque nuit environ 70 g d’insectes, de limaces et d’escargots ? Qu’il est recouvert de plus de 7 000 piquants ? Qu’en présence d’un danger, il souffle et siffle comme une petite locomotive ?

Abondamment illustré, cet ouvrage dresse le portrait complet de cet animal étonnant et apporte toutes les informations nécessaires pour l’observer, bien l’accueillir dans le jardin et le protéger : ménager un passage dans une clôture, faciliter son hibernation ou fabriquer un abri, installer un point d’eau sûr, reconnaître un animal en détresse…

Emblématique des espèces à protéger, mascotte des jardins, le hérisson fait partie de notre patrimoine. Et si l’on apprenait à en prendre soin ?!

Éditions Larousse – 80 pages – 5,95 €

La menthe aquatique, une plante aux pouvoirs dépolluants

La menthe aquatique,
une plante aux pouvoirs dépolluants

Pour révéler les pouvoirs dépolluants de la menthe aquatique dans la préservation de l’eau des rivières, Klorane Botanical Foundation (fondation d’entreprise qui oeuvre pour la protection et la valorisation du patrimoine végétal) s’engage dans un projet innovant et inspirant dans les Cévennes, avec le Laboratoire de Chimie Bio-inspirée et d’Innovations écologiques (ChimEco). Ils se sont ainsi associés afin de trouver la méthode la plus efficace pour filtrer l’eau polluée avec de la menthe aquatique, et, plus largement, pour ouvrir le pas à de nouvelles méthodes naturelles de dépollution de l’environnement. Les études ont alors prouvé que les racines de cette plante avaient un haut pouvoir de captation des métaux lourds. Après cette découverte en laboratoire, direction les Cévennes pour un test grandeur nature dans la vallée de la Vis, où la rivière est polluée par des métaux lourds (zinc, plomb, fer, cadmium) en raison du passé minier de la région.

L’objectif est double et ambitieux :

– Purifier l’eau qui s’écoule de la grande mine des Malines grâce à la menthe aquatique, juste en amont de la Vis.

– Transformer en ressource renouvelable les métaux lourds captés par la plante grâce à un processus exclusif de recyclage écologique, l’écocatalyse. Plus concrètement, les

racines de la menthe aquatique sont séchées et broyées pour fabriquer de grands filtres naturels, sous forme de colonnes. Ils sont disposés en amont de la rivière afin que l’eau puisse s’écouler au travers de ces filtres. Des plants de menthe aquatique vivante sont également installés en aval dans un bassin pour filtrer d’éventuels métaux lourds résiduels.

Un test dans la rivière de la vallée de la Vis est mis en place dans l’espoir et la volonté de démocratiser ensuite ce type de filtre naturel à un plus grand nombre.

Plus d’infos sur : www.kloranebotanical.foundation/fr

Arrosage : 3 astuces étonnantes pour de jolies plantes

Arrosage : 3 astuces étonnantes
pour de jolies plantes

Utilisez vos eaux de cuisson

Pour un désherbant efficace, gardez l’eau des pâtes ou les eaux de cuisson, agrémentées de sel. Cela chassera à merveille les petites mousses accumulées çà et là, ainsi que les mauvaises herbes (attention donc à ne pas verser sur les plants que vous souhaitez préserver).

Une fois refroidie, l’eau des légumes ou des oeufs durs sera un excellent engrais naturel pour les végétaux, pour peu que vous n’ayez pas ajouté d’autres ingrédients, tels que le sel.

Mélangez du thé et de l’aspirine

Ici, le type de thé importe peu. Ce qui compte, c’est l’apport en nutriments de cette boisson qui favorise la croissance de la verdure. Avec lui, les plantes font le plein d’azote, de potasse, de manganèse et d’acide phosphorique. Si vous lui associez l’acide salicylique de l’aspirine pour renforcer les mécanismes de défense des plantes, vous obtiendrez un étonnant duo pour nourrir vos plants. Il vous suffira pour cela de procéder 1 fois par mois à un arrosage avec un bol de thé additionné d’1 cachet d’aspirine.

Buvez un coup avec elles

Votre petit verre de Bordeaux bio seraitil excellent pour autre chose qu’en accompagnement de vos plats ? Il semblerait en effet qu’il s’agisse là d’une belle manière d’avoir des feuilles bien vertes et des plantes toniques ! Pour cela, c’est simple : ajoutez un verre de vin à l’eau du seau ou de l’arrosoir et procédez à l’arrosage.

Source : https://astucesdegrandmere.net

Tous acteurs de la révolution verte de Merci Raymond

Tous acteurs de la révolution verte
de Merci Raymond – Collectif de jardiniers urbains

Changer la ville, transformer le monde

Dans ce livre, Merci Raymond présente les initiatives positives auxquelles les urbains assistent depuis plusieurs années : permaculture, bâtiment fertile, potager connecté, culture verticale, apiculture, occupation des sous-sols, etc. Mais prendre part à la révolution verte, c’est aussi comprendre les enjeux de la ville verte ! Le livre revient sur les multiples effets positifs que procure la végétalisation des villes – au-delà des aspects esthétiques –, tels que la purification de l’air, la création d’îlots de fraîcheur, la préservation de la biodiversité, etc.

Depuis quelques années, la notion de jardinier urbain est remise au goût du jour, le jardinage est perçu comme un acte positif, source d’épanouissement et de bien-être, permettant la reconnexion avec la nature. Ainsi, Merci Raymond propose également, toujours dans le but de rendre les villes plus vertes et plus gourmandes, 25 actions, telles que faire son compost, mettre en place un jardin partagé, semer des bombes de graines, cultiver au pied d’un arbre, etc., pour que chacun prenne part à la révolution et devienne un jardinier urbain.

Éditions Marabout – 216 pages – 14,90 €

Cultiver son potager avec la Lune Mars 2019-Février 2020 d’Olivier Lebrun

Cultiver son potager avec la Lune
Mars 2019-Février 2020

d’Olivier Lebrun

Semaine après semaine, un agenda pour savoir quel est le bon jour pour cultiver vos légumes et vos fruits en fonction de la Lune et tout noter au quotidien

Quand éclaircir les radis ? Semer les haricots ? Repiquer les laitues ? Tailler le pêcher ? Œilletonner les artichauts ? Débuter les asperges ? Cultiver son potager avec la Lune vous indique précisément, jour après jour, les travaux à faire au potager et au verger de mars 2019 à février 2020. Pour réussir, il suffit de suivre les positions et les mouvements de la Lune : ses phases rythment naturellement la vie du jardin !

Page de gauche, votre agenda à remplir, avec, chaque semaine, un dicton jardinier et des encadrés thématiques. Page de droite, du lundi au dimanche, les travaux à réaliser, des suggestions de variétés et des conseils techniques. Avec en plus : votre calendrier lunaire détachable pour visualiser en un coup d’œil les travaux de chaque mois !

Éditions Larousse – 144 pages – 8,95 €

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