Un coffret de 4 huiles 100% bio de BIO PLANÈTE sera offert aux 20 prochains abonné(e)s.

Habitat

L’écolomag N° 74

Pas de panique, il y a le photovoltaïque !

Un billet pour l’autonomie
Pas de panique, il y a le photovoltaïque !

par Emmanuel Toitot

Il est partout, le photovoltaïque !… Dans votre boîte aux lettres, vos mails, votre téléphone, et même à votre porte… C’est normal, puisque, selon une récente étude de l’Ademe, 7 Français sur 10 souhaitent réaliser une installation solaire. Et c’est bien pour la planète, à condition de faire les bons choix ! Alors, faisons le point sur le photovoltaïque d’aujourd’hui, ses atouts et son avenir, ainsi que sur ses applications durables.

Le photovoltaïque, qu’est-ce que c’est ?

Il transforme la lumière en énergie électrique, grâce à un semi-conducteur de silicium ayant des propriétés électriques naturelles. Ce silicium est l’élément le plus répandu sur Terre après l’oxygène. Il est recyclable et peu coûteux. La technologie solaire a considérablement évolué et les performances sont à présent au rendez-vous. Ainsi, en couvrant 20 à 25 % des toits des maisons françaises, les besoins électriques de toute la France seraient satisfaits !

Ses atouts

– Des performances en hausse constante : nous sommes passés en 3 ans de 250 à 400 Watt-crête de puissance maximale par panneau, pour une même surface de 1,70 m² ; – Des prix en baisse durant ces 2 dernières années, pour se stabiliser aujourd’hui ;

– Un recyclage à 95 %, les terres rares ayant disparu de sa composition ;

– Une durée de vie estimée à 50 ans en configuration autonome ;

– Il est disponible pour tous ceux qui veulent devenir autonomes, et pas seulement pour les sites isolés.

Autonomie ou autoconsommation : quelle configuration choisir pour une solution durable ?

En autonomie, la maison vole de ses propres ailes. Pas de raccordement au réseau public, pas de compteur, pas de Linky. Un parc photovoltaïque et des batteries bien dimensionnés, des outils de gestion bien paramétrés et vous pourrez jouir 24 h/24 d’une électricité réellement propre, durable et gratuite. Il conviendra simplement d’adapter ses consommations à l’ensoleillement quotidien et à la capacité de son installation. Rassurez-vous, on apprend très vite !

En autoconsommation, votre habitation, ainsi que le photovoltaïque, sont connectés au réseau public. Les panneaux produisent une énergie qui, si elle n’est pas utilisée, repart sur le réseau. Alors, je préfère plutôt l’autoconsommation « avec stockage », qui accumulera l’énergie en surplus dans des batteries. C’est le même principe que l’autonomie. La seule différence est le réseau public, qui vous apporte un secours ou un complément d’énergie. Ceci soit pour vous habituer en toute sécurité à l’autonomie, soit pour vous laisser le temps de transformer vos appareils énergivores en solution alternative. L’autoconsommation n’est pragmatique que si elle vous permet de passer en autonomie à tout moment. Et la revente à EDF ? Au-delà du faible tarif de rachat, une solution de revente vous lie avec Enedis pour 20 ans ! Donc, pas d’indépendance dans ce cas…

Réglementation

Ne vous privez pas de produire et de consommer votre propre énergie, aucune loi ne l’interdit ! Côté administratif, et sauf cas particuliers, une déclaration de travaux déposée en mairie suffit pour le photovoltaïque.

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

Devant la fragilité bancaire et la collapsologie, vous êtes nombreux à vouloir investir vos économies dans l’indépendance énergétique, et le photovoltaïque en est un très bel outil. Vous faites en plus un geste pour la planète et pour la valeur de votre patrimoine.

Pour autant, n’oubliez pas de faire appel à des professionnels qui vivent déjà en autonomie. L’expérience est gage de qualité durable. La meilleure façon de prédire le futur paysage énergétique de la planète, c’est de le créer !

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Et si le Père Noël apportait des abeilles ?

Et si le Père Noël apportait des abeilles ?

La maisonnette BeeHome : un cadeau original et durable

De nombreuses études ont déjà démontré que le nombre d’insectes volants, qui sont essentiels à la pollinisation de nos fleurs et de nos arbres, a diminué drastiquement au cours des dernières années. La protection de ces insectes doit se poursuivre, non seulement à travers la préservation de leur habitat naturel et de leur nourriture, mais aussi par la création de nouveaux espaces vitaux.

Offrir une BeeHome, c’est offrir l’opportunité de découvrir les abeilles sauvages, des insectes inoffensifs et passionnants. Mais c’est également un cadeau de Noël qui fera du bien à la planète !

En plus, accueillir des abeilles sauvages chez soi n’a jamais été si simple : les propriétaires d’une BeeHome reçoivent une population de cocons d’abeilles sauvages pour se lancer à la découverte de ces insectes, ils peuvent également profiter des conseils de spécialistes pour garantir le bien-être de leurs nouvelles protégées. Et les maisonnettes peuvent être installées très simplement dans un jardin ou sur un balcon, en ville ou à la campagne.

À partir de 69 € – Rendez-vous sur :
https://beehome.net

Du bois pour aménager mon jardin !

Du bois pour aménager mon jardin !
de Serge Lapouge et Brigitte Lapouge-Déjean

Pergolas, clôtures, portails, allées, carrés potagers…

Si créer un jardin, c’est bien sûr planter, semer et repiquer, c’est aussi définir des structures et les aménager. Allées, clôtures, escaliers, pergolas, carrés de potager, terrasse, portail… autant de réalisations pour mettre en valeur les plantations et, au fil des  ans, mieux profiter de cet espace à vivre.

Dans cette optique d’aménagement facile et à peu de frais, le bois répond à de nombreux besoins et souhaits. C’est est un matériau simple à utiliser, plutôt léger à manier, solide et durable, à prix raisonnable, tout en offrant de nombreuses possibilités sur le  plan esthétique.

Ce livre vous propose 24 réalisations à la portée de tous les jardiniers et jardinières. Pour chaque réalisation sont indiqués le matériel et l’outillage nécessaires. Des pictogrammes indiquent aussi le niveau de facilité (facile, moyen, difficile), la durée approximative de réalisation ainsi que le coût. Inventivité et créativité sont ici au rendez-vous !

Éditions Terre Vivante – 120 pages – 14 €

L’agenda du jardinier bio 2020

L’agenda du jardinier bio 2020

Rythmez votre année au jardin avec l’agenda du jardinier bio 2020

Un parfait pense pas bête du jardinier dans son potager bio. Jour après jour, il indique le calendrier lunaire, rappelle les travaux essentiels et présente les gestes jardiniers. Ne manquez plus la date des semis, plantations et récoltes de vos plantes potagères.

Notez-y toutes les informations indispensables à la conduite de votre jardin et laissez-vous guider parmi les bonnes adresses de grainetiers, pépiniéristes, etc. qui s’y trouvent…

Cette année, à l’occasion des 40 ans de Terre vivante, l’Agenda du jardinier 2020 réunit 13 jardiniers et collaborateurs phares de l’association. Un agenda du jardin collectif qui vous permettra, chaque mois de l’année, de profiter des connaissances et petits secrets de grands experts du jardin. Une belle occasion de les « écouter parler » de leurs potagers, leurs serres, leurs vergers… pour en tirer le maximum d’enseignements et nouvelles idées possible.

Éditions Terre vivante – 160 pages – 12 €

La connexion à la terre

Petit lexique de géobiologie…
La connexion à la terre

par Philippe Bouchaud

Définition. Bien se connecter à la terre présente un double avantage.

1. Dans le sens : terre vers le corps. L’homme est depuis toujours un être électromagnétique. Et, sans entrer dans des détails trop techniques, une partie de l’énergie électrique naturelle dont il a besoin est captée par les pieds en contact avec le sol, lui-même chargé électriquement. Auparavant, l’homme était perpétuellement en contact direct avec le sol. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, puisque que non seulement il ne vit plus sur la terre battue, mais, parfois, sur des surfaces très isolantes, comme certains sols synthétiques, mais qu’en plus il porte des chaussures aux semelles très isolantes.

2. Dans le sens : corps vers la terre. Notre environnement comporte maintenant beaucoup de rayonnements électromagnétiques artificiels. Si un corps se trouve soumis à ces rayonnements, il est en mesure d’évacuer ces courants induits s’il est correctement relié à la terre. Par contre, s’il est trop isolé du sol, par le port de chaussures isolantes ou si le sol est lui-même isolant, il n’est plus en mesure de se défaire de cette électricité. Chacun connaît la décharge électrique qui survient parfois entre deux personnes qui se font la bise, ou celle ressentie quelquefois en descendant de sa voiture au contact de la portière. Dans les deux cas, c’est une mise à la terre, non pas réalisée par des pieds trop isolés, mais qui s’effectue par contact avec une autre personne ou une masse métallique, comme celle de la voiture.

Mon conseil bien-être. J’aurais, là encore, ce même raisonnement que je tiens toujours : il est préférable d’agir sur les causes. La solution idéale consiste d’une part à ne pas capter de courants artificiels, et, d’autre part, à ne pas être isolé-e de la terre, en portant des semelles en cuir par exemple, sur des sols non isolants. Cela n’est pas toujours possible. Dans ce cas, il faut compenser par : des systèmes de connexion à la terre, appelés également grounding ou earthing, ou des promenades pieds nus sur l’herbe de préférence humide, ou encore des douches sur les jambes. Certaines de ces solutions ne remplissent que le rôle de décharge à la terre (sens corps vers terre), alors que d’autres permettent aussi la recharge en électricité naturelle (sens terre vers corps).

Philippe Bouchaud – GCB Conseils
Aide à la conception d’un habitat biotique
Expertises / Formations / Livres
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

Les capteurs solaires à air

Les capteurs solaires à air

par Sylvain Bouhot

Apport de chaleur gratuite, réduction de l’humidité et chasse au gaz radon.

Nous avons besoin de chaleur pour notre confort dans une maison, mais cette chaleur peut aussi servir pour le séchage de matériaux divers, pour assainir un sous-sol trop humide ou des locaux peu utilisés. Couplés à un ventilateur d’extraction d’air humide, ces appareils apportent une solution économique et efficace par une double action : soufflage d’air et évacuation d’air humide.

Dans certaines régions (Massif central, Bretagne, Vosges), il est indispensable de s’organiser pour chasser le gaz radon, inodore, en aérant correctement les locaux. Il serait responsable de milliers de cancers.

Chauffage et ventilation dans de grands locaux souvent mal isolés s’avèrent difficiles, voire impossibles. La récupération d’air préchauffé gratuitement par le soleil s’impose comme une solution évidente.

Solarventi propose des modules juxtaposables et communicants. Ils permettent le préchauffage de gros volumes d’air et sont utilisés pour des bâtiments professionnels divers (artisanaux, bureaux, sportifs, communaux, etc.) ou par des particuliers.

Sylvain Bouhot – Capt’Air Solaire
www.captairsolaire.com
05 33 87 77 95

Diminuez la consommation d’eau de vos appareils électroménagers

Diminuez la consommation d’eau
de vos appareils électroménagers

Les astuces de SOS Accessoire

Le lave-linge et le lave-vaisselle sont des appareils électroménagers particulièrement énergivores. Afin de diminuer la consommation d’eau, SOS Accessoire, spécialiste de la vente en ligne de pièces détachées pour les appareils électroménagers, fait un point sur les habitudes à adopter.

Voici des astuces ou petits rappels simples, pour préserver la planète tout en réduisant sa facture d’eau :

Le lave-linge

Laver son linge en machine représente le 3e poste de consommation en eau potable des ménages français, soit 12 % de leur dépense : un lave-linge peut nécessiter entre 40 et 130 litres par lavage.

– Pour éviter les lavages à répétition, optimisez le remplissage de la machine afin qu’elle ne fonctionne pas à moitié vide et attendez que le lave-linge soit plein avant de lancer un cycle.

– Si la machine n’est pas entièrement remplie et qu’il n’est pas possible de patienter, choisissez le cycle éco ou demi-charge.

– Évitez de recourir aux modes énergivores, tels que prélavage, lavage intensif, rinçage plus…

Le lave-vaisselle

En fonction de la marque et du modèle, le niveau de consommation d’un lave-vaisselle peut varier de 7 à 30 litres. Les appareils les plus économes du marché dépensent 6 litres pour 13 couverts. Par exemple, certains conservent les 3 litres d’eau du dernier rinçage dans un réservoir pour le prélavage du cycle suivant.

– Appuyez sur la touche éco de l’appareil. En rallongeant le temps de lavage, elle réduit le volume d’eau nécessaire jusqu’à 20 %.

– Comme pour le lave-linge, optimisez le remplissage de l’appareil et faites-le fonctionner à pleine charge. Dans le cas contraire, utilisez la touche demi-charge présente sur la plupart des modèles. Tout en gardant à l’esprit qu’une machine pleine est préférable à deux demi-charges.

Source : www.sos-accessoire.com

Poulailler sain pour poules en bonne santé

Poulailler sain
pour poules en bonne santé

de Michel Audureau

Guide de construction pas à pas

Vous trouverez dans ce livre les plans détaillés de deux poulaillers (un petit sur roues et un grand fixe), dont la conception particulière prévient les deux principaux fléaux des élevages familiaux : les parasites externes, dont les poux rouges, et les affections bactériennes. De quoi en finir avec les proliférations contre lesquelles les traitements à base de molécules de synthèse sont inopérants ou interdits, et que les solutions naturelles ne suffisent pas toujours à contenir.

Des explications claires accompagnent le bricoleur, même novice. Des conseils sur la prévention, le nettoyage et les soins complètent le propos.

Éditions Terre vivante – 192 pages – 25 €

 

Ecocooning d’Élise Rousseau

Ecocooning
d’Élise Rousseau

Une maison écolo, c’est confortable !

Si l’on ne peut pas maîtriser le monde du travail ni le type de société dans lequel on vit, on peut agir sur son environnement immédiat : son chez soi et son quotidien. Comment le rendre simplement peu consommateur en énergie, sain et très respectueux de l’environnement et de l’homme ? C’est ce que les personnages de cette bande dessinée vont découvrir.

Comprenant, au bout d’une énième allergie, qu’elle doit modifier son mode de vie, la narratrice décide de tout changer, de son alimentation jusqu’à l’organisation de sa maison… Elle peut compter sur les conseils de Cocotte, une poule écolo qui s’est mystérieusement installée dans son jardin. Elle sait quels matériaux utiliser pour isoler sa maison, quels produits cosmétiques éviter et, même, comment consommer de manière raisonnée. Et si le meilleur ami de notre narratrice, amateur de hamburgers et un peu paresseux, se moque gentiment de cette nouvelle résolution, il se laisse peu à peu séduire par le nid douillet qu’elle se construit. Une bande dessinée pleine d’humour, nourrie d’informations pratiques, pour faire de sa maison un petit cocon écolo.

Éditions Delachaux et Niestlé – 128 pages – 15,90 €

à propos de l’architecture bioclimatique

Un expert répond à vos questions…
à propos de l’architecture bioclimatique

avec Patrick Denieul

L’architecture bioclimatique est un procédé de conception de maisons qui a pour objectif de tirer profit de tout ce que la nature nous donne et d’ainsi réduire considérablement la facture d’énergie.

La conception bioclimatique est une des clés de la future RTE 2020 (réglementation thermique et environnementale 2020) : un petit rappel des exigences de la RTE 2020.

1) La consommation de chauffage doit être inférieure à 12 kWh/m²/an.

2) La consommation d’énergie totale, y compris les usages domestiques, informatiques, etc., doit être inférieure à 100 kWh/m²/an.

3) La consommation totale d’énergie doit être compensée ou dépassée par une énergie renouvelable.

4) Un bilan carbone sera demandé, comprenant la fabrication des matériaux, le transport, la mise en oeuvre, les déplacements, etc., dépenses et stockage. Par exemple, le bois charpente stocke du carbone, c’est donc un point positif.

5) Le logiciel européen PHPP est enfin reconnu. Cet outil sert a la conception des maisons passives.

NB : Ce sont les grandes lignes du projet à ce jour, qui peut encore évoluer car le texte officiel n’est pas encore paru.

Dans ce sens, il faudra privilégier la performance de l’enveloppe du bâtiment afin de minorer les besoins en énergie.

Reparlons donc de l’architecture bioclimatique. Quand vous étiez enfant, vous avez sûrement fait brûler un morceau de papier avec un bout de verre. Eh bien, le procédé de la bioclimatique est sensiblement le même, à savoir capter les rayons infrarouges du soleil à travers le vitrage des fenêtres de la maison.

Attention, on a besoin de capter les rayons en hiver, mais on doit les rejeter en été. D’où la nécessité de comprendre la courbe solaire. Pour ce faire, voici deux petits outils qui vous seront précieux.

La boussole solaire

La boussole solaire

Il vous suffit d’orienter cette boussole selon les points cardinaux sur votre terrain et vous aurez les heures d’ensoleillement de votre future maison : en vert la courbe d’hiver, en jaune la courbe printemps-automne et en rouge la courbe d’été.

Vous pourrez voir ainsi, sur chacune des fenêtres ou baies, le début et la fin des apports solaires selon la saison.

La courbe solaire en 3D

La courbe solaire en 3D

Ce schéma vous indique la position du soleil (angle par rapport à l’horizontale). Au solstice d’hiver, le 21 décembre (le jour le plus court de l’année), le soleil est à 21/23° par rapport au sol et, au solstice d’été, le 21 juin (le jour le plus long de l’année) il est à 75/78°.

Attention, on doit récupérer les infrarouges en hiver, les filtrer à partir de mars et les rejeter à partir de mi-avril (environ 50° à cette période) ; il en est de même à l’automne (septembre) : on filtre et, en octobre, on récupère à nouveau les infrarouges.

Courbe ascendante de décembre à juin, courbe descendante de juin à décembre.

Captage des infrarouges en hiver Rejet des infrarouges en été

Captage des infrarouges en hiver / rejet des infrarouges en été

Sur ce schéma, vous voyez comment on récupère les rayons infrarouges à travers les baies et on va stocker cette chaleur dans la plateforme. Il s’agit ici d’une double plateforme : la première est la dalle mécanique, puis il y a une isolation au-dessus de celle-ci, ainsi que sur la périphérie de la dalle secondaire de manière à ce que cette dernière ne soit pas en contact avec les parois déperditives (même procédé que pour un plancher chauffant). La forte inertie du béton va capter et stocker les calories solaires et, quand le soleil aura tourné, va restituer ces calories stockées. C’est un chauffage totalement gratuit, économique et simple à mettre en oeuvre.

La fenêtre trombe

Au contraire de l’hiver, en été, on ne veut pas des rayons solaires, ce qui cause une surchauffe estivale de la maison. Donc, la solution est d’empêcher les rayons infrarouges de toucher le vitrage (ne jamais mettre une protection solaire à l’intérieur, cela ne fonctionne pas). Quelques solutions, brise-soleil à lames orientables à l’extérieur, qui laisse passer la lumière mais pas les infrarouges. Cela peut être aussi une casquette horizontale, un déport de toit, un store banne, etc. Attention, il faut calculer le déport de toit ou la casquette de manière à laisser passer le soleil en hiver et le bloquer en été.

Ombrage d’été

Apport solaire en hiver

Dans un projet bien conçu, les apports solaires dans les menuiseries doivent être 3 fois supérieurs aux déperditions conductives des fenêtres, toutes orientations cumulées.

Il existe aussi beaucoup d’autres solutions, comme la fenêtre trombe : une fausse fenêtre composée d’un vitrage, d’une chambrée d’air et d’un fond noir comme par exemple une ardoise. Nous sommes là pour vous conseiller. Comme d’habitude, n’hésitez pas à nous demander des conseils par mail, téléphone ou courrier.

Nos coordonnées pour vous conseiller :
La Maison de l’économie d’énergie
133 bis avenue François Verdier – 81000 Albi
05 63 76 12 60 – 06 70 14 10 47
patrick.denieul@lamecoenergie.fr

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