Habitat

L’écolomag N° 80

Novembre – Décembre 2020

Eau calcaire, entre calcite et aragonite

Un billet pour l’autonomie
Eau calcaire, entre calcite et aragonite

par Emmanuel Toitot

© JNikita Buida / naiznanku.com

Dans le domaine de l’eau, et plus spécialement de l’anticalcaire, c’est un peu « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! » Comprendre davantage l’eau et comment se forme le calcaire (ou tartre) nous aidera à mieux cerner la solution qu’il convient d’adopter pour s’en débarrasser. Avec, en trame de fond, le respect de la nature et de l’humain… comme toujours.

Au commencement…

C’est seulement lorsque l’eau traverse une roche dite calcaire qu’elle se charge en carbonate de calcium (CaCO3) et en carbonate de magnésium (MgCO3), les principaux composants du calcaire. C’est un cycle naturel et ces oligoélements sont indispensables à notre organisme. Alors, pourquoi une eau calcaire nous pose-t-elle problème ?

Parce que le carbonate de calcium s’organise selon deux états différents. À l’état de calcite, il est entartrant. Autrement dit, il va avoir tendance à coller à tout ce qu’il touche et s’incruster dans nos canalisations, entraînant des surconsommations d’eau et d’énergie. Par contre, organisé à l’état d’aragonite, il est non incrustant. Il va au contraire dissiper la calcite et nettoyer nos tuyauteries. L’état du calcium dépend de facteurs tels que température, pression, vitesse d’écoulement et pH.

Alors, comment passer de la calcite à l’aragonite ?

Observons la nature. Chez elle, tout est mouvement d’énergie spiralé. Les travaux du naturaliste Viktor Schauberger ont démontré que, lorsque l’eau traverse une spirale ou un vortex, elle est restructurée, oxygénée. Cela rééquilibre son pH, freine le développement pathogène, diminue sa dureté, sa turbidité et sa température… On tient une piste !

C’est ainsi que, dans l’autonomie en eau et quelle que soit la source, je place toujours un vortex sur le système de filtration naturelle. Ce vortex change l’état du calcium, mais, vous l’aurez compris, apporte aussi de nombreux autres bénéfices, même si votre eau n’est pas calcaire. Une transformation naturelle s’opère, sans résine ni sel, sans surconsommation d’eau ni d’électricité… et sans entretien. Sur les eaux du réseau, je conseille aussi la pose d’un réducteur de pression à 4 bars. Cela facilite et prolonge le travail du vortex.

Résultats

L’aragonite commence son travail. Non seulement le calcaire ne colle plus aux canalisations et robinetterie, mais l’aragonite va aussi nettoyer en quelques semaines tout ce qui était entartré ! Magique… La consommation de savon diminue, l’eau est plus douce, ainsi que les cheveux et la peau.

À noter que l’information « aragonite » ne se maintiendra que si les facteurs sont acceptables pour cet état. Pour cela, le volume et la qualité du vortex jouent, bien sûr, mais aussi la configuration de votre circuit d’eau, longueur et coudes. Ajouter d’autres vortex sur le parcours ou aux sorties peut s’avérer utile pour prolonger le processus.

Et puis l’eau n’est pas qu’un composé chimique. Elle possède une mémoire. Masaru Emoto, éminent scientifique, avait démontré que l’eau conserve son information jusqu’à 70 °C. Au-delà de cette limite, l’information « aragonite » sera effacée et le calcium redeviendra calcite. De ce fait, passer le thermostat de son cumulus à 60 °C maximum, pour éviter que lui et les canalisations restent entartrés, me semble un geste indispensable avec un vortex.

Même chose pour l’eau de la tisane, celle du lave-linge ou du lave-vaisselle. Évitez de dépasser les 70 °C.

L’équilibre parfait

Épargnons-nous les complexités, source d’inconvénients majeurs ! Chercher à comprendre la vie dans sa vision globale induit la création de solutions logiques, simples et respectueuses. L’équilibre naturel du vortex en est une. À nous d’en faire un outil d’évolution pérenne vers le monde d’après.

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, vente et installation
www.toitot.com / 06 89 19 62 71

Green Éco-Promotion

Green Éco-Promotion : une solution concrète
pour un habitat performant, sain et durable

Promoteur immobilier engagé, Green Éco-Promotion fait le pari de proposer des logements innovants dans leur construction, mais aussi dans leurs usages (maison passive, coliving…).

Green Éco-Promotion a bien compris qu’il était temps de développer de nouveaux outils pour réduire significativement l’impact énergétique des nouveaux programmes et du mode de vie de chacun, contribuant ainsi aux changements en matière d’habitat et de cadre de vie, tout en redéfinissant les contours de la ville de demain. Tout ceci dans un objectif de bien-être et de confort global, couplé à un réel engagement écologique.

C’est dans cette optique que le promoteur a lancé, en 2019, la construction d’un bâtiment de logements en coliving en plein coeur de Corbeil-Essonnes (Essonne). Étudiants et jeunes actifs se sont rués sur cette proposition originale puisque, à peine commercialisés, tous les logements étaient loués. Ce beau bâtiment, réalisé en bois et éco-matériaux, allie performance énergétique et nouveaux usages du logement. Il permet de bénéficier d’un espace tout confort bien à soi, mais également de vastes espaces communs super équipés, faire partie d’une communauté vibrante sans aucune intendance, partager des valeurs sociales et écologiques fortes, profiter de l’économie du partage…

L’éco-construction de bâtiments en bois et matériaux biosourcés est l’avenir de la construction pour, notamment, un meilleur confort acoustique et thermique, en plus d’un engagement responsable envers notre environnement. Ces bâtiments à l’empreinte carbone la plus faible et à la plus grande sobriété énergétique nous prouvent qu’une nouvelle dynamique de construction est possible.

Plus d’infos sur : https://greenecopromotion.fr

Concours Tiny House 2020

Concours Tiny House 2020 : vers une architecture
et un design de l’essentiel

La tendance des tiny houses s’inscrit dans un besoin de vivre une vie plus simple, plus durable, au plus proche de la nature, besoin identifié depuis plus de 20 ans par Huttopia.

Né aux États-Unis il y a une quinzaine d’années, le mouvement ne cesse de séduire ceux qui souhaitent se loger à moindre coût et réduire leur impact environnemental. De plus en plus considérée comme un art de vivre, la tiny house prône un retour à l’essentiel, un mode de vie plus slow.

Ce mouvement inspire de nombreux artistes, architectes, designers ou constructeurs. Les projets sont multiples, mais les moyens pour construire les prototypes manquent, ainsi que la promotion des créateurs.

La Fondation Huttopia a décidé d’encourager la réflexion autour des tiny houses en donnant aux lauréats les moyens techniques et financiers de construire leur prototype et à tous les candidats l’opportunité de faire connaître leur travail. En début d’année, 273 candidats s’étaient inscrits, seuls ou en groupe, pour participer au concours.

Fin mars, la Fondation Huttopia a décidé de le maintenir malgré la crise sanitaire.

Le 15 avril 2020, 81 projets étaient déposés par des créateurs de tous horizons, Français et étrangers. La liberté donnée aux candidats leur a offert l’opportunité de développer la tiny house de leurs rêves. Le nombre de dossiers rendus pour un premier concours a surpris la Fondation ; leur qualité était impressionnante, ainsi que le travail fourni par tous les candidats.

Début juillet 2020, 7 dossiers ont été sélectionnés par un jury composé des architectes Éric Daniel-Lacombe, William Wilmotte et Jérôme Brisé, du biologiste Raymond Desjardins – ex-patron des parcs nationaux du Québec –, de l’illustratrice Marie-Laure Cruschi, de Justine Belot, de la Biennale d’art contemporain de Lyon et des membres de la Fondation Huttopia, Jean-François Barral et Philippe Bossanne.

Le 11 septembre 2020, à l’issue d’une passionnante journée d’audition, les noms des lauréats ont été annoncés.

– 2 jeunes architectes de 27 et 26 ans, Camille Bluin et Léo-Paul Chorel, remportent le premier prix pour leur projet L’Estive : ils gagnent 5 000 €, ainsi qu’un soutien technique et financier à hauteur de 10 000 € pour réaliser le prototype de L’Estive au sein du fabricant Hekipia.

– David Bienvenu, jeune architecte de 28 ans, remporte le second prix pour son projet Horreo et obtient 2 500 €.

– Une architecte et un paysagiste de 27 et 34 ans, Clémence henry et Thomas Quentin, remportent le troisième prix pour leur projet Cycles : ils remportent 1 000 €.

L’édition d’un bel ouvrage dédié mettra en lumière l’ensemble des 81 projets du concours Tiny House 2020.

Plus d’infos : https://corporate.huttopia.com

Autoconstruire en bois

éco Livres

Autoconstruire en bois
de Pierre-Gilles Bellin et Antoine Mazurier

Ossature bois – Chevrons porteurs – Poteaux-poutres – Paille, bois cordé – 2e édition revue et mise à jour

Mis à jour et remanié à l’occasion de sa réédition, cet ouvrage propose le pas-à- pas détaillé de la construction d’un module de maison associant les 3 grandes techniques du bois : ossature bois, chevrons porteurs, poteaux-poutres. Il décrit les techniques de réalisation des murs en OSB, fibres de bois, paille, bois cordé, laine de bois, la manière de les isoler et de les rendre étanches à l’air selon les critères de la maison basse consommation (BBC).

Il montre enfin comment poser un bardage, un enduit, une toiture bac acier, et la mise en oeuvre d’une toiture végétale de la manière la plus simple possible.

Ce manuel d’autoconstruction, réalisé sous la houlette de l’École Nationale Supérieure des Technologies et Industries du bois (ENSTIB – Vosges), et grâce au concours de Poirot Construction, des Compagnons Bâtisseurs, de Woodstone Epaillard, de Kronospan et de bien d’autres acteurs de la filière bois, doit permettre à chacun de réaliser une construction simple en bois, qu’il s’agisse d’une annexe, d’un garage, d’une extension à sa maison, d’un lieu de vacances, d’une maisonnette pour ses enfants, voire d’une résidence principale.

Éditions Eyrolles – 176 pages – 24 €

3 semaines pour diminuer mes déchets

3 semaines pour
diminuer mes déchets

de Marie Touffet

50 fiches pour enclencher un processus durable

Réduire ses déchets, c’est bon pour la planète, pour sa santé et pour le portemonnaie. Mais comment s’y prendre et, surtout, ne pas renoncer à ses bonnes résolutions ? Ce guide pratique vous mènera au but en vous épargnant bien des pièges, car la difficulté est de tenir dans la durée !

L’auteure vous propose un plan d’actions détaillé et progressif pour vous lancer, sans vous mettre la pression. Avec 50 fiches pratiques simples et efficaces, vous trouverez des alternatives concrètes pour le quotidien : courses, cuisine, nettoyage, produits d’entretien, hygiène, maquillage, vêtements, jardin, avec vos enfants ou votre animal de compagnie, en vacances ou à la maison… Car les déchets sont partout !

Ce que vous allez gagner : l’amélioration de votre écobilan familial, moins de toxiques et le sentiment exaltant d’être acteur et actrice de votre vie, de votre santé et de l’avenir de notre planète.

Éditions Eyrolles – 224 pages – 14,90 €

Circuits neuronaux et plasticité cérébrale

Petit lexique de géobiologie…
Circuits neuronaux et plasticité cérébrale

par Philippe Bouchaud
Aide à la conception d’un habitat biotique. Expertises / Formations / Livres

 

© James Forbes / Unsplash.com

DÉFINITION. Au fil de mes articles, depuis plusieurs années, vous avez pu comprendre que la géobiologie utilise de plus en plus du matériel technologique pour révéler incontestablement la présence de certains phénomènes dans un lieu. C’est le cas, par exemple, des invisibles ondes électromagnétiques. Le seul problème reste dans l’interprétation de leur impact, selon que l’on se réfère aux normes en vigueur ou aux préconisations de prévention prudente. À chacun de juger.

Mais, pour d’autres manifestations, il n’existe toujours pas d’appareil technologique pour les mettre en évidence, la détection biosensible restant la seule solution. Alors vient la sempiternelle question : don ou pas don ? Qui est capable de percevoir avec son corps et ses sens ?

Voici une explication très schématisée, issue de ma compréhension des neurosciences, et très imagée par l’emploi d’une comparaison entre notre cerveau et une forêt.

Si nous nous trouvons devant une forêt vierge, pour la pénétrer, il nous faut débroussailler pour créer un sentier. Plus nous allons emprunter ce sentier et plus il va être praticable. Mais, si nous ne l’utilisons plus, la végétation va reprendre le dessus et ce sentier va s’effacer.

Dans le cas du cerveau, à notre naissance, il existe déjà des « sentiers ». Et, tout au long de notre vie, de nouveaux vont apparaître par l’apprentissage et la répétition ou disparaître parce qu’ils ne sont pas utilisés : il s’agit de la plasticité cérébrale. Pour désigner plus scientifiquement ce qui a été nommé précédemment « sentier », il s’agit des circuits neuronaux, constitués par des neurones assemblés entre eux pour exécuter une tâche bien spécifique.

Ainsi, si nous avons un sourcier parmi nos ancêtres, un-e magnétiseur-euse ou toute autre personne ayant développé sa sensibilité, nous possédons à notre naissance un « sentier » correspondant. Nous aurons alors plus de facilité pour accéder à notre biosensibilité. Mais, si tel n’est pas le cas, il nous faudra créer ce sentier, ce qui est tout à fait possible.

Chacun a donc la capacité d’être biosensible, mais plus ou moins facilement. À noter également que, parfois, nous possédons ces sentiers mais nous ne les empruntons pas, par peur de l’inconnu ou par mauvaise estime de soi.

MON CONSEIL BIEN-ÊTRE. Savoir utiliser son corps pour percevoir son environnement reste essentiel tant que la science n’aura pas développé des appareils de mesure pour tous les phénomènes qui nous entourent. Dans un premier temps, il s’agit de découvrir quelles sont nos prédispositions naturelles dans ce domaine, puis, par l’apprentissage et la répétition, développer ou renforcer ces capacités.

Philippe Bouchaud – GCB Conseils
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

Agora, le réseau social citoyen

Agora, le réseau social citoyen pour aider les élus
à co-construire des villes et villages durables

La démocratie participative au service du territoire

Face à la crise sanitaire, économique, sociale et environnementale, un constat s’est imposé lors des dernières élections municipales : les 6 prochaines années seront décisives, tant pour la démocratie que l’avenir de notre planète. Si nous souhaitons un monde encore viable et vivable, il est donc fondamental de penser le développement de nos territoires de façon durable.

En France, le secteur du bâtiment est le plus énergivore, utilisant 44 % de l’énergie consommée et plus de 123 millions de tonnes de CO2 émis par an. Il représente donc l’un des points-clés de la transition énergétique.

Cependant, il ne faut pas seulement revoir les modes de construction. En réalité, c’est la totalité du processus de conception, de la programmation jusqu’à la gestion et l’utilisation d’un bâtiment ou d’un aménagement, qui doit être réinterrogée. Ainsi, ce changement de pratiques implique l’ensemble des acteurs et induit une évolution vers plus de collégialité.

C’est donc ensemble que le combat doit être mené ! Chacun doit pouvoir contribuer aux décisions publiques et prendre ses responsabilités face au changement climatique en cours.

Après 3 ans de recherches scientifiques en architecture et urbanisme, révélant la nécessité d’impliquer les citoyens dans la définition des besoins pour l’avenir d’un territoire durable, Pierre Fauré, Sébastien Labouteley et Guillaume Danger ont décidé de créer Agora, le premier réseau social citoyen pour construire ensemble des villes et des villages durables.

Comment ça marche ?

Le concept est simple : l’ensemble des échanges entre les acteurs du territoire se fait au travers de la carte participative de la commune. Sur celle-ci, ils retrouvent :

1. Les consultations citoyennes : l’ensemble des projets envisagés par la commune sont référencés et expliqués sur la carte. À partir de là, les citoyens peuvent juger de la pertinence des propositions et exprimer leurs besoins et envies en répondant aux questionnaires mis en place pour chacun.

2. Le vote citoyen : une fois la consultation citoyenne réalisée, plusieurs architectes sont invités à proposer une réponse sur le projet initié. Les habitants peuvent alors les classer selon leurs préférences.

3. La boîte à idées : les citoyens partagent leurs idées d’amélioration du territoire. Une fois référencées et expliquées sur la carte participative, elles seront source de débats, d’échanges et d’initiatives afin de les amener à se concrétiser.

4. Les signalements : les habitants notifient les anomalies du territoire qu’ils rencontrent. Par ce biais, ils préviennent leurs concitoyens ainsi que les élus, qui pourront intervenir plus rapidement pour une amélioration permanente du lieu de vie.

5. Les rassemblements : les citoyens sont avertis des actions menées par les associations locales et peuvent notifier de leur présence.

6. Les agoras citoyennes : les élus organisent des moments physiques d’échanges, d’ateliers et de débats autour d’un sujet prédéfini.

7. Les actualités : les citoyens sont informés des nouvelles de leur commune directement par les élus, ainsi que par la presse locale.

Agora a commencé sa mise en place sur plusieurs communes depuis la rentrée. À terme, ce réseau social ambitionne de donner à la France entière les moyens de s’organiser pour coconstruire des territoires cohérents et durables.

Pour plus d’infos : https://my-agora.fr

Agenda Arbres 2021

éco Livre

Agenda Arbres 2021

Une ode à la diversité des écosystèmes, qui s’inscrit dans une démarche écologique contemporaine afin de remettre la nature au centre de notre vie.
En partenariat avec l’association Les planteurs volontaires.

Cosmopolite et érudit, cet agenda arboré part à la (re)découverte des arbres et arbustes d’Europe et d’ailleurs. Une invitation à en apprendre davantage sur ces piliers de nos écosystèmes, qui façonnent les paysages et inspirent nos civilisations.

À l’intérieur : une double-page qui présente la saison, une double-page qui met en exergue le thème du mois, une double-page par semaine illustrée par un arbre pour noter ses rendez-vous, et, chaque saison, 3 portraits d’arbres emblématiques.

– Chaque semaine, des zooms sur des arbres et arbustes mythiques de nos forêts européennes (chêne, hêtre, frêne) ou des spécimens exotiques que nous côtoyons moins (théier, caféier, ipé), en passant par les arbres sacrés d’Asie, d’Afrique et d’Amérique… Un vrai voyage au fil des saisons !

– Un carnet pratique pour mieux comprendre les arbres, les arbustes et la forêt pour profiter pleinement des vertus du monde végétal tout en respectant le cycle des saisons : quand planter un arbre, implanter une haie, comment conserver les essences locales, consommer responsable, cueillir les fruits, bourgeons et feuilles…

Le + : des pistes pour agir et s’investir dans une démarche écologique grâce à un carnet d’adresses militant, qui présente une sélection d’associations et d’entreprises favorisant la plantation et la protection des arbres et des forêts en France comme ailleurs, ainsi que des conseils des arboretums et des conservatoires à visiter.

Tana éditions – 192 pages – 14,90 €

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