Cuisine & Recettes

L’écolomag N°77-78

Mai – Juin – Juillet – Août 2020

Bien se nourrir pour bien résister ! par Christine Calvet

Bien se nourrir pour bien
résister !

Formée à l’Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherches sur les Plantes Médicinales de Montpellier (IMDERPLAM), Christine Calvet est une conseillère de santé spécialisée dans les techniques de soins naturels et de prévention. À l’issue de cette formation, elle a choisi d’approfondir ses connaissances en diététique et en phytonutrition, pour accompagner notamment des personnes intolérantes au gluten et au lait ainsi que d’autres souffrant de surpoids et de diabète. Son objectif est d’enseigner « l’art de se soigner et de manger autrement » par des méthodes naturelles de prévention santé et une nutrition choisie, synthèse des travaux des Prs Henri Joyeux et David Servan-Schreiber, des Drs Catherine Kousmine et Jean Seignalet et du naturopathe Daniel Kieffer. Elle est installée à Perpignan, où elle consulte et anime des ateliers culinaires. Christine Calvet est également auteur culinaire. Pour la contacter : 06 86 44 91 96 – calvet-christine@orange.fr Site web de son association : http://harmovie.baguenaudes.fr/ et son blog : www.saisonsdemets.fr

par Christine Calvet

Tant en qualité et qu’en quantité, notre alimentation influence la barrière microbienne et
l’équilibre immunologique de notre intestin.

En effet, renfermant environ 100 000 milliards de bactéries « utiles » qui nous protègent des bactéries pathogènes et des virus, notre flore intestinale constitue l’un de nos principaux systèmes de défense.

La deuxième ligne de défense est le foie, qui filtre le sang venu de l’intestin.

S’il est avéré que l’alcoolisme et le tabagisme entraînent des dépressions immunitaires (par carence, entre autres, de la vitamine C, des vitamines du groupe B, du magnésium et du zinc), ainsi que la prise de médicaments en continu (antibiotiques, corticoïdes…), la malnutrition est certainement l’une des premières causes des déficits immunitaires.

Par malnutrition, il faut entendre mauvaise nutrition, c’est-à-dire la consommation d’aliments qui perturbent les processus d’assimilation digestive, s’opposant ainsi au bon renouvellement du matériel immunitaire.

Alors, réduisons les aliments que nos enzymes ne sont pas en capacité de digérer correctement : produits laitiers – spécialement de vache –, céréales à gluten, graisses saturées, sucres raffinés, aliments cuits à des températures trop élevées, préparations industrielles, produits contenant des additifs et des traces d’herbicides, pesticides…

ET RECHARGEONS-NOUS :

EN PROTÉINES : les anticorps sont constitués de chaînes d’acides aminés, dont la formation et le renouvellement sont assurés par les substances protidiques.

Donc, consommons de la viande mais sans excès (pas plus de 2 à 3 fois par semaine) et de préférence blanche, du poisson (plutôt gras pour les précieux oméga 3, 3 fois par semaine au moins), des oeufs (2 à 3 fois par semaine) et, en particulier, des légumineuses et des céréales complètes pour leur apport supplémentaire en vitamines B et en minéraux.

• EN VITAMINES :

  • Vitamine A et provitamine A, importantes pour la stimulation de l’immunité, se trouvent principalement dans l’huile de foie de morue, le jaune d’oeuf et le beurre (vitamine A), les végétaux colorés (verts, rouges, orange, jaunes), mais aussi millet, riz rouge et riz noir, comportant du bêtacarotène (précurseur de la vitamine A).
  • Vitamines B5, B6, B9 et B12, qui interviennent dans l’élaboration des anticorps : foie, levure de bière, germe de blé, lentilles, chou-fleur, avocat, banane, orange, poulet et poissons – notamment les gras –, pollen, champignons, céréales complètes… sont les plus riches en vitamine B6. Levure de bière, abats, champignons, viandes, poissons, oeufs, lentilles, gelée royale… sont les plus concentrés en vitamine B5, tandis que les folates (B9 naturelle) sont surtout localisés dans les feuilles de végétaux verts, les algues, l’avocat, les légumineuses, les oléagineux, le jaune d’oeuf. Le hareng et le maquereau sont les plus riches en vitamine B12, présente également dans tous les poissons gras, mollusques et coquillages, les abats, le boeuf, l’agneau, la volaille, les oeufs, le fromage.
  • Vitamine C, qui favorise la migration des cellules macrophages (cellules dévoreuses de tout ce qui n’est pas utile à l’organisme) et possède à la fois des propriétés antiinfectieuses et toniques. Les mieux pourvus sont le kiwi, la papaye, la mangue, le cassis et tous les fruits rouges, les agrumes, le melon ; et côté légumes : les poivrons, le persil, tous les choux, les épinards, le cresson et les petits pois.
  • Supplémentation en vitamine D : son rôle indispensable à l’immunité est désormais reconnu (au moins 1 000 UI/jour pour une personne en bonne santé, entre 2 000 et 4 000 UI/jour pour des personnes souffrant de cancer, maladie cardio-vasculaire, diabète…), l’alimentation seule étant insuffisante (foie de morue, poissons gras, jaune d’oeuf, beurre… pour les plus riches) ; tout comme, en hiver, s’exposer au soleil ne permet plus de la synthétiser suffisamment.

• EN MINÉRAUX ET OLIGOÉLÉMENTS :

  • le zinc, dont une carence peut amener une atrophie des organes lymphoïdes. Quant aux patients déficients en zinc, ils développent des infections de plus longue durée. Il est présent dans les huîtres, le germe de blé, le foie de veau, le shiitake séché, les graines de courge et le crabe, puis, en plus petite quantité, dans le jaune d’oeuf, les noix de cajou et le cacao.
  • le sélénium, qui, associé aux vitamines C et E, accroît les réponses immunitaires. La championne est la noix du Brésil, puis viennent les fruits de mer, les poissons, les abats, la viande et un peu dans certains légumes (champignons, brocoli, choux…), tous les haricots secs, le soja, l’ail cru.
  • le magnésium, indispensable pour fortifier son immunité, que l’on trouvera essentiellement dans les fruits et légumes frais et secs, les céréales complètes et, surtout, le sarrasin, la spiruline et le chocolat noir.
  • le fer renforce le système immunitaire, augmente la résistance à la fatigue et aux infections. Le préférer d’origine végétale (par teneur croissante : spiruline, chlorelle, cacao, graines de courge et de sésame, soja, ortie, haricot blanc, persil, abricot sec, épinards…).

• Sans oublier d’introduire des LÉGUMES LACTOFERMENTÉS et du pollen cru, qui sont de véritables probiotiques naturels.

Gnocchis aux lentilles vertes du Puy par Christine Calvet

Gnocchis aux lentilles vertes du Puy, petits
pois et artichauts grillés aux amandes

© Christine Calvet

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 35 mn – Cuisson : 20/25 mn – Difficulté :

  • 400 g de patates douces
  • 400 g de lentilles vertes du Puy sèches
  • 2 c. à s. de graines de lin
  • 800 g de petits pois écossés
  • 4 petits artichauts violets tendres
  • 60 g d’amandes effilées
  • Le jus d’1 petit citron
  • 2 grosses gousses d’ail
  • 1 c. à s. d’herbes de Provence
  • 1 branche de romarin frais
  • 1 bouquet de persil
  • Sel aux herbes
  • Poivre du moulin 3 baies
  • Huile d’olive

Préparation des gnocchis : Verser les graines de lin dans un petit bol, recouvrez-les d’eau tiède et laissez se former le mucilage quelques minutes. Mixez les lentilles jusqu’à obtention d’une farine un peu grossière. Faites cuire les patates douces à la vapeur, puis écrasez-les à la fourchette. Incorporez-y la farine de lentille, les graines de lin, les herbes de Provence, salez et poivrez. Malaxez assez longtemps, puis, lorsque la pâte est élastique mais ne colle plus (selon son humidité, il faudra peut-être ajouter un peu de farine), prélevez une petite boule et, les mains farinée, en la roulant sur un plan de travail également fariné, formez des boudins d’environ 1 cm de diamètre. Coupez-les en petits tronçons de même taille. Renouvelez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Laissez sécher les gnocchis. Cuisson des légumes : Pendant ce temps, lavez les artichauts, éliminez les premières feuilles extérieures et raccourcissez d’1/3 environ l’ensemble des feuilles restantes. Coupez-les en 8 et faites-les rapidement dorer dans une sauteuse, dans 2 c. à s. d’huile. Incorporez les gousses d’ail pelées, dégermées et émincées, le persil haché, la branche de romarin et le jus de citron. Ajoutez les petits pois, couvrez et laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes environ jusqu’à ce que les légumes soient tendres, mais encore un peu fermes. Faites griller les amandes effilées à sec dans une poêle et ajoutez-les aux légumes. Cuisson des gnocchis : Portez une grande quantité d’eau à ébullition, jetez-y les gnocchis et attendez qu’ils remontent à la surface (environ 3 mn). Récupérez-les avec une écumoire. Servez les gnocchis arrosés d’un filet d’huile d’olive avec les légumes.

Riz javanais et riz rouge du Kerala

Riz javanais et riz rouge du Kerala :
le choix du bon et du solidaire !

Nul besoin de rappeler à quel point le riz est considéré comme un aliment de base. Qu’il soit autant cultivé dans le monde nous oblige moralement à nous soucier des conditions de vie des paysans et de l’éthique des filières dont il est issu. En effet, nous ne cesserons de le répéter : l’humain est le début et la fin de toutes nos préoccupations et ne devrait jamais être écarté de nos choix de consommation. Privilégier des filières équitables engage à respecter de nombreux critères sociaux et environnementaux, et refuse l’exploitation du plus faible par le plus fort lorsque celui-ci écrase les prix au détriment des producteurs et de leurs familles. Ces deux projets en commerce équitable se résument parfaitement en deux notions essentielles : le respect des droits de l’homme et la protection de la biodiversité.

Grâce à la sécurité et la durabilité du projet équitable, une nouvelle génération d’agriculteurs s’engage dans la culture du riz.

Pierre-Alexandre Huber, dirigeant d’Ecoidées, avec Johnson OV Oliyapuram, producteur de riz rouge. Wayanad, juin 2019.

 

Les riz javanais Sunria : lutte contre
le surendettement des agriculteurs indonésiens

Pandan, Volcano, Rainforest : de nouvelles références savoureuses à découvrir.

En Indonésie, la précarité et la pauvreté des petits producteurs de riz sont notamment dues aux tengkulak, terme désignant les intermédiaires négociants qui incitent les agriculteurs à contracter, en début de saison, un crédit à court terme à des taux très élevés. Les cultivateurs, ne pouvant ensuite plus rembourser à cause du manque de rentabilité, s’endettent à nouveau et deviennent dépendants de négociants sans scrupules, et ce parfois sur des générations. Ce constat a été à l’origine du projet Sunria (terme signifiant soleil et joie), au coeur duquel la lutte contre ces injustices est mise en oeuvre par le biais d’un fort engagement des producteurs dans le projet Bio & Équitable (filière Biopartenaire) dirigé par une jeune entrepreneuse indonésienne, Emily Sutanto.

En luttant contre la pauvreté et le surendettement, le projet Sunria redonne confiance en l’avenir.

Ce projet repose sur les fondamentaux du commerce
équitable :
Un revenu juste et la formation à des techniques permettant aux agriculteurs d’obtenir une valeur ajoutée à la transformation du riz / Assurance qu’il n’y a pas de travail d’enfants / De bonnes conditions de travail pour les producteurs par une vigilance constante, notamment sur les questions de santé / Des prises de décisions démocratiques au sein des groupements de producteurs, notamment en matière de bien-être des membres de la communauté et des prix / Aucune discrimination et égalité pour tous / Respect et protection de l’environnement / Développement de la communauté.

Plusieurs références sont disponibles et ont été sélectionnées et développées en tenant compte de leur nature endémique (les riz étant natifs de l’île de Java), d’où résulte une préservation de la biodiversité locale : le riz Pandan, le riz Rainforest en référence aux forêts pluviales, et le Volcano, inspiré des terres volcaniques fertiles de Java.

 

Le riz rouge du Kerala,
natif de la région de Wayanad

Riz rouge salade. Un riz beau et croquant, parfait pour les plats épicés et les salades estivales.

Wayanad est le nom d’un district de l’État du Kerala, en Inde, plateau pittoresque situé à des altitudes variant de 700 à 2 100 m, niché dans une chaîne montagneuse longeant la côte sud-ouest de l’Inde. La région de Wayanad est réputée pour la production de ses épices, et notamment le poivre. Un petit groupe d’agriculteurs indépendants produit en quantités limitées ce riz rare à l’identité forte. Initié et porté par Johnson, cultivateur passionné de variétés anciennes et endémiques de sa région, ce projet impacte positivement les communautés locales. La culture traditionnelle de ce riz n’est pas mécanisée, elle implique les villageois lors de cérémonies où se mêlent chants et danses. Sa plantation est une véritable fête, que nous vous invitons à découvrir dans une belle vidéo, disponible sur la chaîne YouTube d’Ecoidées : Plantation du riz rouge du Kerala, Kambala Natti.

Récoltante de riz rouge.
Wayanad, décembre 2019.

Ce riz est magnifique à la vue ! Rose zébré de rouge, son goût est unique et lui confère une grande versatilité : tous les plats cuisinés lui conviennent et, s’il excelle dans la cuisine indienne et l’accompagnement de plats épicés, il est tout aussi parfait pour confectionner des risottos originaux. Son croquant rappelle les grains de blé et il est particulièrement adapté aux salades de riz car il ne colle pas.

Autant d’atouts qui lui ouvrent grand les portes
de nos cuisines !

 

 

 

Nasi goreng (riz frit indonésien)

 

© Écoidées

Pour 4 pers. – Préparation : 20 mn – Cuisson : 35 mn – Difficulté : 

  • 250 g de riz javanais Rainforest
  • Sauce tamari selon votre goût
  • 1 c. à s. de sirop de fleur de coco
  • 25 cl de bouillon de légumes
  • 1 bloc de tofu ou de tempeh
  • 2 échalotes Un tronçon de racine de gingembre
  • 2 gousses d’ail écrasées
  • Légumes : 1 poivron rouge, 2 carottes, 1 brocoli ou chou chinois
  • Huile de coco
  • Piment en poudre

Faites cuire le riz 15 mn environ. Faites revenir 3 mn à feu vif le tofu ou le tempeh coupé en cubes dans l’huile de coco, puis incorporez le tamari et le sirop de coco. Poêlez 30 s. environ pour bien colorer le tofu/tempeh et réservez. Lorsque le riz est cuit, ajoutez du tamari à votre goût (1 à 2 c. à s.) et mélangez bien. Réservez. Pelez les échalotes et le gingembre et émincez-les. Faites-les dorer dans un wok huilé, puis poêlez les légumes coupés en petits morceaux 10 mn environ, en ajoutant de temps à autre le bouillon lorsque les légumes commencent à griller. En fin de cuisson, terminez avec la pulpe d’ail et réservez. Rajoutez le riz et le tofu/tempeh dans le wok et faites griller 5 mn à feu vif. Pour un plat authentique, assaisonnez de piment en poudre et mélangez bien avant de servir chaud.

Le conseil d’Ecoidées : mélanger, dans le bouillon de légumes, 1 c. à c. de beurre de cacahuète rendra votre nasi goreng encore plus savoureux !

 

Le risotto au riz rouge
du Kerala

© Écoidées

Pour 2 pers. – Préparation : 45 mn – Cuisson : 20/30 mn environ – Difficulté :

  • 150 g de riz rouge du Kerala
  • 1 c. à c. d’épices tandoori ou de paprika fumé
  • 4 gousses d’ail pelées et dégermées
  • 1 oignon rouge 3 carottes moyennes
  • 4 gros champignons
  • 1 l de bouillon de votre choix
  • 1 c. à c. de sirop de yacon
  • 1 grand verre de vin blanc
  • 1 c. à c. de poivre noir de Kampot concassé
  • 1 grosse c. à s. d’huile de coco
  • Sel
  • Sauce à la coriandre (ou persil) :  un bouquet de feuilles de coriandre, 2 gousses d’ail, 25 cl de crème végétale

Coupez tous les légumes et aromates en petits dés, sauf les champignons en morceaux plus gros. Poêlez l’ensemble avec l’huile de coco, le sirop de yacon et les épices. Salez à votre goût. Une fois les légumes bien colorés, ajoutez le riz et faites-le revenir avec le tout. Déglacez avec le vin blanc. Ajoutez votre bouillon de préférence progressivement : on attend que la première louche soit bien absorbée par le riz et que l’eau s’évapore pour ajouter la suivante. En fin de cuisson, rajouter le poivre noir de Kampot concassé et mélangez bien avant de servir. Mixez la coriandre, l’ail et la crème, puis réchauffez à feu doux. Disposez le risotto sur une assiette, puis versez la sauce verte à la coriandre tout autour.

Rendez-vous dans vos magasins bio
et sur ecoidees.com

Smoothie spécial immunité par Croc’ la Vie

Smoothie
spécial immunité

Bérengère et Christina sont deux passionnées qui partagent leurs expériences à travers des ateliers, des stages, des livres, des vidéos, une newsletter… Des recettes et des conseils de saison pour vivre en harmonie et se soigner naturellement. Elles puisent leurs inspirations dans leur pratique quotidienne et leurs expérimentations personnelles. Loin de tout dogme, Croc’ la Vie propose une nourriture simple, saine, créative et délicieuse. www.croclavie.org

par Croc’ la Vie

Ce smoothie, riche en minéraux et chlorophylle, favorise une bonne immunité. Il est composé d’aliments qui sont de puissants tonifiants immunitaires, comme la spiruline et l’ortie. Cette dernière est riche en chlorophylle, vitamine C et en minéraux comme le fer, la silice, le magnésium… La spiruline, nutritive et tonifiante, a une activité antivirale et fortifie la fonction immunitaire. L’immunité et le système nerveux étant liés, la pomme, la banane – toutes deux riches en magnésium –, comme la spiruline, l’ortie et les raisins secs vont nourrir profondément notre système nerveux. On pourrait ajouter à ce smoothie 1 c. à c. de pollen frais au moment de la dégustation afin de bénéficier d’un autre superaliment du système immunitaire.

© Croc’ la Vie

Pour 1 pers. – Bon marché – Préparation : 5 mn Difficulté :

  • 2 bananes mûres
  • 1 pomme
  • 1 poignée de feuilles d’orties fraîches (et/ou de pissenlits)
  • 1 c. à s. de raisins secs
  • 1 c. à c. de spiruline
  • 1 peu d’eau

Mettez tous les ingrédients dans un blender et mixez jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse. Ce smoothie se déguste à la petite cuillère… Il est important de bien le mâcher ; ainsi, les enzymes digestives de la bouche (l’amylase) prédigèrent les nutriments pour une meilleure assimilation par l’organisme.

Sauce spécial immunité par Croc’ la Vie

Sauce
spécial immunité

Les ingrédients qui participent à une bonne immunité
Cette sauce, à base d’aliments excellents pour l’immunité, peut assaisonner de nombreux plats de légumes, qu’ils soient crus ou cuits à la vapeur. L’ortie1 est une plante majeure très reminéralisante, riche en éléments actifs (attention au lieu de récolte !). Les composés phytochimiques de la pomme nourrissent le système nerveux. Le jus de citron, riche en vitamine C, renforce les défenses naturelles. Le gingembre est un excellent tonifiant, il fait transpirer, élimine le froid et les germes (bactéries, virus), réchauffe les bronches, active la circulation du sang. La racine de curcuma fraîche est un régulateur de l’inflammation extrêmement puissant. En combinaison avec le gingembre ou le poivre, les effets de la curcumine (principes actifs du curcuma) sont multipliés. L’ail stimule la vitalité, soutient la fonction immunitaire et ses propriétés innombrables sont bien connues de tous (antivirales, antibactériennes…). L’oignon est un formidable « antibiotique » naturel. Intégrer au moins ces deux aliments dans votre alimentation fortifiera votre système immunitaire.
1- https://croclavie.org/la-belle-or-tie

© Stock.Adobe.com

Pour 1 bol – Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté :

  • 1 c. à s. de moutarde
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 pomme
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 1 poignée de feuilles d’ortie
  • Morceaux de gingembre et curcuma frais
  • 1 oignon de printemps
  • 1 gousse d’ail
  • Sel de mer et poivre

Mettez tous les ingrédients dans un blender et mixez jusqu’à l’obtention d’une sauce épaisse bien lisse. Cette sauce peut être utilisée pour assaisonner une salade, un taboulé, des rouleaux de printemps ou pour tremper des légumes crus. Elle peut accompagner, lorsque c’est la saison, courgettes et concombres taillés en spaghettis ou intégrer des lasagnes crues… Ajoutez sur chaque plat des graines germées et des jeunes pousses, elles sont excellentes pour l’immunité !

Falafels de lentilles germées par Christine Spohn

Falafels de lentilles
germées

À 45 ans, Christine Spohn se passionne pour la cuisine et suit une formation au lycée hôtelier d’Illkirch, en Alsace, où elle obtient son CAP de cuisinier. À la recherche de « sens », elle devient formatrice en arts culinaires et utilise la cuisine comme support de rencontre, de partage, de créativité, de cohésion, d’éveil… dans le respect du vivant. Formée aux plantes sauvages comestibles auprès de l’ethnobotaniste François Couplan, elle se passionne pour la rencontre spirituelle avec la matière, le vivant et l’humain, et souhaite partager son enthousiasme pour une nourriture saine, équilibrée, créative et savoureuse. D’ailleurs, elle a ouvert des chambres d’hôtes dans une maison écologique à la campagne en Haute-Saône, où elle anime également des ateliers de cuisine.. Pour la contacter : Tél. 06 33 52 75 28, mail : christine@les-gourmandises.bio.fr et son site : www.les-gourmandises-bio.fr

par Christine Spohn

© Christine Spohn

Pour 6 pers. – Bon marché – Trempage : 1 nuit – Germination : 3 jours – Préparation : 30 mn – Difficulté : 

  • 300 g de lentilles vertes
  • 3 gousses d’ail
  • 1 oignon
  • Herbes aromatiques (j’ai mis du fenouil perpétuel de mon potager, de l’ail des ours et du persil)
  • Des épices au choix (cumin, coriandre, curry…)
  • Sel et poivre
  • Huile de tournesol

Faites germer les lentilles : trempez-les une nuit dans de l’eau, puis rincez-les et égouttez-les. Transférez-les dans un saladier et laissez-les ainsi jusqu’au soir. Rincez matin et soir pendant 3 jours.

Ensuite, mixez les lentilles germées et le reste des ingrédients pendant environ 1 minute. La préparation doit rester un peu grumeleuse. Puis formez des quenelles avec ce mélange et faites-les frire pendant environ 2 mn dans une huile chauffée à 170 °C. Dégustez avec un houmous ou une sauce aux herbes.Faites germer les lentilles : trempez-les une nuit dans de l’eau, puis rincez-les et égouttez-les. Transférez-les dans un saladier et laissez-les ainsi jusqu’au soir. Rincez matin et soir pendant 3 jours. Ensuite, mixez les lentilles germées et le reste des ingrédients pendant environ 1 minute. La préparation doit rester un peu grumeleuse. Puis formez des quenelles avec ce mélange et faites-les frire pendant environ 2 mn dans une huile chauffée à 170 °C. Dégustez avec un houmous ou une sauce aux herbes.

Recettes par Aromandise

Soupe miso aux shiratakis de konjac

© Aromandise

La racine de konjac est appréciée au Japon depuis 1 500 ans comme aliment santé ! Le konjac est composé principalement de glucomannane, qui contribue à la perte de poids1 et au maintien d’un taux de cholestérol sanguin normal2.

1- À raison d’une consommation quotidienne de 3 g minimum de glucomannane en 3 doses de 1 g chacune (50 g de pâtes égouttées), avec 1 à 2 verre(s) d’eau, avant les repas et dans le cadre d’un régime hypocalorique.
2- L’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 4 g de glucomannane (200 g de pâtes égouttées). Il est important d’avoir une alimentation variée et équilibrée, et un mode de vie sain.

Pour 2 pers. – Cuisson : 15 à 20 mn – Repos : 20 mn – Difficulté : 

  • 150 g de spaghettis de konjac
  • 1 morceau de gingembre (environ 1 cm)
  • 1 grosse échalote
  • 2 carottes
  • 1 blanc de poireau
  • 1 c. à s. d’huile de sésame
  • 50 g algues wakamé
  • 1 c. à s. de miso blanc
  • 2 c. à s. de miso rouge

Placez des algues dans un grand récipient. Recouvrez d’eau tiède et laissez reposer 15 à 20 mn. Entaillez le poireau dans le sens de la longueur et lavez-le bien. Coupez-le ensuite en morceaux d’environ 5 cm de long. Épluchez et émincez le gingembre et l’échalote. Coupez les carottes en rondelles. Versez l’huile dans une poêle ou un wok et faites revenir les légumes, le gingembre et l’échalote pendant 3 mn.

Pour la soupe : Ajoutez les algues préalablement coupées et les shiratakis (égouttés et rincés) aux légumes. Versez 50 cl d’eau et laissez mijoter jusqu’à ce que les légumes soient totalement cuits. À feu doux, ajoutez les différents misos et laissez diluer pendant 2 mn en mélangeant doucement. Servez bien chaud dans des grands bols.

 

©Aromandise

Bubble tea
aux perles de konjac

Pour 2 verres – Préparation : 5 mn – Difficulté : 

  • 150 g perles de konjac
  • 200 ml lait ou lait végétal
  • 1 c. à s. de matcha ou préparation pour latte betterave muscade ou tchaï
  • 1 c. à s. de sirop d’érable ou d’agave

Préparez les perles de konjac : rincez-les, puis faites-les cuire 2 mn à l’eau bouillante. Réservez. Mélangez bien le reste des ingrédients. Ajoutez des glaçons pour une version froide ou faites chauffer pour une version chaude. Ajoutez les perles de konjac. Dégustez avec une paille suffisamment large pour laisser passer les perles !

 

Virgin aloe-jito

©Aromandise

Le jus d’aloe vera aide à renforcer l’immunité1 et possède des propriétés antioxydantes2.

1- L’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 50 à 70 ml de jus d’aloe vera.
2- À raison d’une consommation quotidienne de 30 à 90 ml de jus d’aloe vera. Il est important d’avoir une alimentation équilibrée et un mode de vie sain.

Pour 1 grand verre – Préparation : 10 mn – Difficulté : 

  • 10 feuilles de menthe
  • 1 c. à c. de sucre roux
  • 1 pincée de Cristaux d’Huiles Essentielles Ronde d’Agrumes
  • 1/2 citron vert
  • 9 cl de jus à boire Aloe Vera et Citron vert
  • 9 cl d’eau gazeuse Une pincée de muscade

Dans le verre, versez le sucre de canne et les Cristaux d’Huiles Essentielles Ronde d’Agrumes. Ajoutez le jus d’1/4 du citron vert, puis écrasez le tout. Ajoutez les feuilles de menthe, pressez le 1/4 du citron vert restant et versez-le entièrement dans le verre, puis écrasez le tout en mélangeant. Versez le jus à boire Aloe Vera et Citron vert, remplissez avec de la glace pilée et l’eau gazeuse. Finissez par une pointe de muscade et dégustez !

 

Maca breakfast bowl

Le superaliment des Incas ! Aussi appelée ginseng péruvien, la maca est une racine aux nombreuses qualités nutritionnelles ! Riche en calcium, magnésium, fer et source de zinc et de protéines, elle stimule l’activité intellectuelle et renforce la mémoire en plus de soutenir la performance physique et mentale. C’est également un énergisant, sans pour autant contenir de caféine.

Dose recommandée pour un maximum de bienfaits : 1,5 g de poudre de maca par jour (1 cuillerée à café équivaut à 6 g).

©Aromandise

Pour 1 pers. – Préparation : 1 mn – Difficulté : 

  • 1 c. à c. de farine de maca
  • 1 c. à c. sirop d’agave
  • 1 yaourt végétal

Topping :

  • Du granola
  • 1/2 banane coupée en morceaux
  • Amandes concassées

Mélangez la farine de maca, le sirop d’agave et le yaourt végétal dans un bol, puis ajoutez les éléments de topping. Vous pouvez maintenant déguster votre maca breakfast bowl sans plus attendre !

 

Crème de psyllium
et baies de goji

Sous cette forme de farine, le psyllium est plus performant et plus facile à utiliser que les téguments : elle absorbe jusqu’à 20 fois son volume en eau !

Particulièrement efficace pour faciliter le transit intestinal et participer au maintien d’une cholestérolémie normale, elle contribue à la satiété avec un apport en calories très faible et fournit plus de 5 g de fibres par cuillère à café.

L’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 3 g de téguments de psyllium (la farine est fabriquée avec des téguments de psyllium réduits en poudre).

©Aromandise

Pour 1 pers. – Préparation : 10 mn – Cuisson : 10 mn – Difficulté :

  • 200 ml de lait d’amande
  • 1 c. à c. de farine de psyllium
  • 1 c. à c. de baies de goji
  • 1 c. à c. de sucre coco

Mélangez tous les ingrédients de la préparation dans une casserole, sauf les baies de goji. Faites chauffer à feux doux, puis patientez jusqu’à ce que le mélange épaississe juste un peu. Laissez refroidir, la préparation continuera d’épaissir. Pendant ce temps, hydrater les baies en les tiédissant au micro-ondes avec un peu d’eau. Pour terminer, ajoutez-les et régalez-vous !

 

 

Kéfir de fraise par Gin Delac

Kéfir de fraise

© Caroline Villate

Depuis sa petite enfance, Virginie est passionnée de cuisine végétarienne. Diagnostiquée intolérante au gluten il y a 10 ans, et atteinte d’une maladie auto-immune, Virginie s’est alors tournée vers une cuisine hypotoxique pour gagner en énergie et en tonus. Elle est l’auteur du blog Dans la cuisine de Gin, où elle partage ses recettes gourmandes et montre que l’alimentation « bonne santé » peut être goûteuse et savoureuse. Elle anime aussi des ateliers culinaires et d’initiation à la cosmétique maison. Son blog : http://danslacuisinedegin.blogspot.fr dans_la_cuisine_de_gin DansLaCuisineDeGin

par Gin Delac

© Gin Delac

Voici une recette de boisson pétillante et rafraîchissante qui ressemble à de la limonade, à faire soi-même. Elle est à base de probiotiques, de fruits et, même si elle contient du sucre à l’origine, il n’en restera rien au moment de la servir car il aura été digéré par les gentilles bactéries.

Originaire du Caucase, le kéfir est une boisson issue de la fermentation de probiotiques à partir de grains de kéfir de fruit (il existe également du kéfir de lait), qui sont des levures (Lactobacillus delbrueckii subsp. bulgaricus, Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae…).

Les grains de kéfir de fruit ressemblent donc à de petits cristaux souples, blancs et translucides. Cette boisson peut se boire tous les jours ou en cure de 3 semaines à 1 mois pour pallier un problème ponctuel, et jusqu’à 1 litre par jour en cas d’infection (rhume, gastro…). Ingéré régulièrement, le kéfir vous aidera à remettre en ordre votre système digestif et à fortifier votre flore intestinale. Il améliore aussi la tolérance au lactose des adultes.

Il renforce également le système immunitaire, diminue la tension artérielle, régule le taux de cholestérol et contient des vitamines A, B et E. Les probiotiques sont aussi, de manière générale, susceptibles de réduire l’eczéma.

La durée de fermentation est à surveiller ; elle conditionne son goût et ses propriétés : trop « jeune », le kéfir a tendance à être sucré, puisque les bactéries n’ont pas eu le temps de tout transformer et il serait à ce stade légèrement laxatif. À 48 heures, il serait neutre et, passé 3 jours, le kéfir est légèrement alcoolisé (1 à 2 %) et pétille davantage.

À chacun d’y goûter et de le préparer selon sa convenance, en toute connaissance de cause. Cependant, la température extérieure fait varier le temps de fermentation.

En théorie, on considère que le kéfir est prêt lorsque les figues que l’on a mises à l’intérieur remontent à la surface.

Pour 1 litre – Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté :

  • 80 g de graines de kéfir de fruit
  • 60 g de sucre
  • 2 figues sèches bio
  • 5 fraises
  • 1 litre d’eau de source ou minérale

Dans un grand bocal (environ 1,5 litre) de préférence – si le bocal est plus petit (1 litre), vous ne le fermerez pas, mais vous le couvrirez avec une gaze et un élastique –, diluez le sucre avec l’eau. Ajoutez ensuite les grains de kéfir égouttés, puis les fruits. Si le bocal est assez grand, fermez-le de manière à ce que la fermentation puisse se faire sans encombre. Mettez-le bocal à l’ombre ou à l’abri de la lumière, et surveillez les figues. Lorsqu’elles remontent, c’est prêt ! Filtrez avec une passoire en nylon, jetez les fruits, récupérez les grains de kéfir et rincez-les. Mettez la boisson en bouteille. Vous pouvez la conserver 3 jours au réfrigérateur.

Chou rouge lactofermenté façon kimchi par Gin Delac

Chou rouge lactofermenté façon kimchi

Le kimchi est une recette traditionnelle coréenne composée de piments et de chou lactofermentés, c’est-à-dire trempés dans la saumure jusqu’au développement d’une acidité.

Les recettes lactofermentées sont très simples à préparer, mais, surtout, elles sont très intéressantes nutritionnellement parlant et boostent notre microbiote, qui est le centre de notre immunité. La lactofermentation – contrairement à la stérilisation – conserve les aliments tout en augmentant leur valeur nutritive. Ce procédé naturel existe depuis très longtemps, c’est l’un des premiers à avoir été développés voici 6 000 ans. Les légumes ainsi traités constituent une réserve incroyable de vitamines (A, B, C, PP), de minéraux (potassium, magnésium, calcium), d’enzymes et oligoéléments, qui renforcent l’organisme. C’est le cas de la choucroute, des citrons confits, des olives, des cornichons, des pickles… deux fois plus concentrés en vitamine C qu’à leur état initial !

Ils favorisent la digestion, participent à la protection de la flore intestinale grâce à leur apport en probiotiques et permettent de lutter contre la fatigue en aidant notre corps à assimiler le fer. Ils apportent aussi la vitamine B12, dont est souvent carencée l’alimentation végétalienne. La lactofermentation rend les fibres des aliments moins irritantes pour les intestins, ce qui est très apprécié des personnes à l’organisme fragile et ayant des difficultés à digérer les crudités à cause des fibres trop dures.

D’où viennent ces bactéries lactiques ?

Les bactéries lactiques (ou lactobacilles) sont des bactéries présentes à peu près partout : dans la terre, sur les légumes, sur notre peau… Cette « flore lactique » fait également partie des germes bénéfiques qui protègent notre corps des agressions des autres germes, pathogènes ceux-là, en occupant le terrain : les lactobacilles sont ainsi naturellement présents dans le tube digestif, la bouche, l’appareil génital féminin…

À noter que la lactofermentation, en dépit de son nom, n’est absolument pas liée au lait, ni au lactose. Les allergiques au lactose peuvent donc tout à fait consommer des légumes lactofermentés.

© Gin Delac

Pour 1 litre – Bon marché – Préparation : 10 mn – Repos : 1 h – Fermentation : 24 à 36 h – Difficulté :

  • Un petit chou rouge
  • 15 g de sel
  • 2 c. à s. de sauce sriracha (sauce rouge épaisse que l’on trouve dans les restaurants asiatiques)
  • 1 c. à c. de piment d’Espelette en poudre
  • 1 c. à c. de baies de genièvre

Coupez le chou en fines lanières. Rincez-le. Disposez tous les ingrédients dans un saladier. Mélangez, couvrez d’un torchon et laissez poser 1 h environ. Versez le mélange avec le jus rendu dans un bocal propre et stérile. Tassez bien avec le poing. Fermez bien le bocal et posez-le sur une assiette (car, parfois, cela mousse et déborde, c’est normal), puis laissez fermenter à la température de la pièce pendant 24 à 36 h. Placez-le ensuite au réfrigérateur. Il est préférable d’attendre 4 jours minimum avant de le déguster. Le processus de fermentation continuera si vous attendez encore. Le mien a patienté 1 mois au réfrigérateur avant son ouverture. Un fois ouvert, vous pouvez le conserver environ 1 mois. Servez avec du riz, des pâtes, en accompagnement…

L’auto-suffisance, c’est possible !

éco Livre

L’auto-suffisance, c’est possible !
de Sally Mex

Fruits, légumes, viande, oeufs, boissons, plantes aromatiques et médicinales

  • Déguster des légumes de saison frais et savoureux,
  • Faire pousser de délicieux fruits à manger toute l’année,
  • Produire son miel, ses poulets, sa viande et ses oeufs garantis sans produits toxiques,
  • Conserver ses produits : congélation, séchage, confitures et conserves au vinaigre,
  • Faire ses boissons : jus, cordiaux, cidre, vin et liqueurs,
  • Cultiver ses plantes médicinales et fabriquer ses propres remèdes végétaux.

Voilà tout ce que vous trouverez dans ce livre à l’enthousiasme communicatif !

Avec rien de plus que quelques outils de jardinage, on peut quitter avec élégance le grand cirque mondialisé producteur de déchets, d’agriculture intensive, de perte de biodiversité, de pesticides poisons, pour découvrir le plaisir et la satisfaction de produire soi-même son alimentation. Car, pour la plupart des aliments frais, l’autosuffisance n’est rien de plus que du bon vieux jardinage et un peu d’organisation. En fonction de votre niveau d’engagement, vous trouverez forcément un plan d’actions à mettre en oeuvre.

Que vous préfériez vous contenter au début des légumes les plus faciles, disponibles toute l’année avec un minimum d’efforts, ou que vous désiriez élargir la palette des aliments frais que vous produisez déjà, vous aurez en mains toutes les techniques nécessaires pour atteindre un niveau d’autosuffisance respectable.

Éditions Terre vivante – 240 pages – 25 €

Recettes proposées par Phare d’Eckmühl

Recettes proposées par

Taboulé de boulgour aux herbes
aromatiques et fifilet de merlu
Phare d’Eckmühl

© Clémence Catz pour Phare d’Eckmühl

Pour 2 pers. – Préparation : 30 mn – Cuisson : 10 mn – Repos : 30 mn – Difficulté :

  • 1 boîte de filet de merlu au naturel Phare d’Eckmühl
  • 150 g de boulgour
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Le jus d’1/2 citron
  • Une gousse d’ail
  • Une échalote
  • Un petit bouquet de coriandre
  • ½ bouquet de persil plat
  • ½ botte de ciboulette
  • Sel et poivre
  • 1 c. à s. de graines de courge

Mettez le boulgour dans une casserole avec 2 fois son volume d’eau fraîche (400 g environ), salez et faites cuire à petite ébullition pendant 8 mn, ou jusqu’à ce que l’eau soit absorbée. Couvrez et laissez gonfler 10 mn hors du feu, puis versez dans un grand saladier et laissez refroidir complètement (30 mn environ). Dans un petit bol, mélangez l’huile d’olive avec le jus de citron, l’ail épluché, dégermé et écrasé, l’échalote épluchée, dégermée et émincée très finement. Salez et poivrez. Versez sur le boulgour et mélangez délicatement à la fourchette.

Lavez les herbes, hachez la ciboulette, ciselez la coriandre et le persil et ajoutez-les au taboulé. Terminez par le filet de merlu coupé en gros morceaux. Toastez les graines de courge quelques minutes dans une poêle sans matière grasse jusqu’à ce qu’elles éclatent. Hachez-les grossièrement si souhaité et parsemez-en le taboulé. Conservez au réfrigérateur et servez bien frais.

 

Tagliatelles de légumes et pétales
d’agrume, fifilets de merlu Phare
d’Eckmühl et crème au miso blanc

© Clémence Catz pour Phare d’Eckmühl

Pour 2 pers. – Préparation : 20 mn – Cuisson : 3 mn – Difficulté ::

  • 2 boîtes de filet de merlu au naturel Phare d’Eckmühl
  • 200 g de carottes
  • Une petite courgette (200 g environ)
  • ¼ d’orange, pamplemousse ou citron, ou 4 kumquats (en saison)
  • 1 grosse c. à s. de miso blanc (en magasins bio)
  • Le jus d’1/2 citron
  • ½ c. à s. d’huile d’olive
  • Sel, poivre et/ou baies roses

Brossez les carottes et lavez la courgette sans l’éplucher. Détaillez de fines lanières avec un économe ou une mandoline. Arrêtez en atteignant le coeur des carottes et les pépins de la courgette. Faites-les cuire 3 mn à la vapeur douce pour les assouplir. Pendant ce temps, pelez le quartier d’agrume à vif en ôtant les parties blanches et prélevez de petits pétales de chair avec un couteau bien tranchant.

Préparez la crème au miso : mélangez le miso avec le jus de citron, puis avec l’huile d’olive. Salez et poivrez.

Répartissez les tagliatelles de légumes et les pétales d’agrumes dans un plat, ajoutez la sauce miso et mélangez délicatement, puis recouvrez de filets de merlu et saupoudrez de grains de poivre ou de baies roses concassées. Servez encore tièdes.

Omelette aux shiitakes par Amandine Geers et Olivier Degorce

Omelette aux shiitakes

Indications :
état grippal, rhume, toux, bronchite

© Olivier Degorce

Auteurs de livres de cuisine bio, chroniqueurs en écologie, Amandine et Olivier ont créé, il y a maintenant 19 ans, What’s for dinner, une association engagée, privilégiant les échanges sur les questions d’alimentation et d’écologie. Pour découvrir les programmes et les dates des prochains ateliers de cuisine bio d’Amandine, rendez-vous sur :
whats-for-dinner.info et  Amandine Geers.

Par Amandine Geers et Olivier Degorce

Recettes extraites du livre
Ma pharmacie, c’est ma cuisine !
60 recettes gourmandes pour maux
du quotidien
d’Amandine Geers  et de
Sylvie Hampikian. Photos d’Olivier Degorce
Éditions Terre vivante – 120 pages – 12 €

Que manger quand on est malade ?  Que manger quand on est malade ? De l’entrée au dessert, cet ouvrage propose des recettes pour soigner les petits maux du quotidien : troubles digestifs ou de transit, fatigue, stress, syndromes hivernaux, problèmes de peau… Elles associent des ingrédients agissant en synergie, dans le cadre d’une alimentation fraîche et variée. Le livre comprend de nombreux commentaires sur les aliments, leurs bienfaits et leurs modes d’action.

L’état grippal ou un gros rhume sont des causes de fatigue importante. L’alimentation joue un rôle essentiel pour se remettre sur pied, notamment grâce aux plats reconstituants, comme cette omelette « musclée » qui va apporter des minéraux, des vitamines (A, C et E) et des éléments stimulant l’immunité.

© Olivier Degorce

Pour 1 portion – Assez cher – Préparation : 15 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté :

  • 2 oeufs
  • 100 g de shiitakes
  • 1 petit oignon rouge
  • Quelques brins de persil
  • 1 feuille de sauge
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de vinaigre de cidre
  • Sel et poivre

Lavez et émincez les shiitakes. Pelez et émincez l’oignon. Hachez le persil. Faites fondre les shiitakes et l’oignon avec la sauge et l’huile d’olive dans une poêle à couvert pendant 5 mn. Déglacez avec le vinaigre. Salez, poivrez, ajoutez le persil et poursuivez la cuisson 5 mn. Réservez. Fouettez énergiquement les oeufs. Salez et poivrez légèrement. Faites cuire dans une poêle légèrement huilée. Servez l’omelette bien chaude en la recouvrant de champignons.

Le shiitake booste nos défenses
Le lentin du chêne (Lentinula edodes) est un champignon asiatique, plus connu sous son nom japonais de shiitake. Après cuisson, il développe un arôme délicieux évoquant le cèpe, en plus discret, et une texture agréable. De nombreuses études scientifiques s’intéressent à ses vertus santé, dues notamment à un polysaccharide, le lentinane, aux propriétés immunostimulantes. De fait, le shiitake est réputé pour renforcer les défenses naturelles, à condition de le consommer en cure. Il est également considéré comme tonique et antifatigue. Chez certaines personnes, le shiitake cru ou très peu cuit peut provoquer une réaction cutanée caractéristique de type urticaire. Il est donc recommandé de le déguster de préférence cuit à point.

Pesto de brocoli par La Mandorle

Pesto de brocoli

© Shutterstock

Pour 4 pers. – Préparation : 10 mn – Cuisson : 5 mn – Difficulté : 

  • 150 g de brocoli
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 100 g d’amandes effilées
  • 2 doses ou 4 c. à c. de Lait d’Amande en poudre La Mandorle
  • 150 ml d’eau
  • 2 c. à s. de basilic haché
  • Fleur de sel

Faites cuire le brocoli 5 mn dans l’eau bouillante, puis égouttez-le soigneusement. Dans un robot, mixez le brocoli, le basilic, les amandes effilées et la poudre de lait d’amande avec l’huile d’olive. Ajoutez l’eau et une pincée de fleur de sel, puis mixez à nouveau quelques secondes jusqu’à obtenir une crème onctueuse. Accompagnez ce pesto de brocoli avec des légumes crus ou incorporez-le dans un plat de pâtes sans gluten.

www.lamandorle.com

Recettes proposées par Bio Planète

Recettes proposées par 

Rouleaux de printemps
à l’huile de lin vierge France Bio Planète

© Bio Planète

Pour 2 pers. (6 rouleaux) – Préparation : 15 à 20 mn – Difficulté :

  • 6 feuilles de riz
  • 40 g de vermicelles de riz
  • 1 petite betterave crue râpée
  • 1 avocat en tranches
  • 3 radis rouges ronds en lamelles
  • 1 petit concombre coupé en bâtonnets
  • 1 botte de coriandre
  • 1 botte de menthe
  • 2 c. à s. de graines de lin
  • Huile de lin vierge France Bio Planète
  • Tamari ou sauce piquante de votre choix

Réhydratez les vermicelles de riz selon les indications du paquet. Placez tous les ingrédients dans des bols devant vous. Ramollissez une feuille de riz dans un grand saladier d’eau tiède. Disposez un torchon propre sur le plan de travail. Quand la feuille de riz est souple, placez-la sur le torchon. À hauteur des 3/4 de la feuille, déposez en alternant des feuilles de menthe et des rondelles de radis. Ajoutez des lamelles d’avocat, des bâtonnets de concombre, puis quelques vermicelles de riz et terminez par de la betterave râpée. Parsemez de graines de lin et ajoutez 1 bon filet (1 c. à s.) d’huile de lin. Terminez par quelques feuilles coriandre. Rabattez les côtés et roulez la galette de riz sur elle-même en serrant bien de façon à obtenir un beau rouleau. Procédez de la même manière pour les autres feuilles de riz et et dégustez avec la sauce choisie.

 

Salade de betterave, mangue
et menthe à l’huile de cameline
vierge France Bio Planète

© Bio Planète

Pour 4 pers. – Préparation : 10 à 15 mn – Difficulté :

  • 3 betteraves crapaudines cuites (marché, épicerie bio)
  • 1 mangue
  • 1 oignon rouge
  • 1/2 jus de citron
  • 2 c. à s. d’huile de cameline vierge France Bio Planète
  • 2 c. à s. de persil plat ciselé
  • 2 c. à s. de menthe ciselée
  • Sel, poivre noir

Épluchez les betteraves et la mangue et coupez-les en morceaux de même taille. Épluchez l’oignon rouge et ciselez-le finement. Mettez la betterave et la mangue sur une grande assiette. Ne mélangez pas mais déposez les morceaux les uns à côté des autres pour ne pas que la betterave colore tout en rouge. Parsemez d’oignon rouge, de persil et de menthe. Ajoutez le jus de citron et l’huile de cameline, puis salez et poivrez. Mélangez légèrement avant de servir.

 

Salade de fèves à la coriandre
et à l’huile de chanvre vierge France Bio Planète

© Bio Planète

Pour 4 pers. – Préparation : 10 à 15 mn – Difficulté :

  • 1 kg de fèves vertes
  • 1 gros oignon rouge
  • 1 botte de coriandre
  • 1/2 botte de menthe
  • 1 jus de citron
  • 1 c. à c. de zeste de citron jaune
  • Huile de chanvre vierge France Bio Planète
  • Bicarbonate de soude
  • Sel, poivre

Faites cuire les fèves dans de l’eau bouillante additionnée d’une pincée de bicarbonate pendant 5 mn. Égouttez-les et passez-les sous l’eau froide. Écossez-les, puis mettez-les dans un saladier. Épluchez et ciselez finement l’oignon rouge. Ciselez la coriandre et la menthe. Ajoutez dans le saladier et mélangez délicatement. Versez le jus de citron et les zestes. Salez, poivrez et versez 2 c. à s. d’huile de chanvre. Dégustez bien frais et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire.

Buddha plate crue par Aurélie Toulis

Buddha plate crue

Passionnée de cuisine saine, Aurélie partage sur son blog des recettes simples et originales. Elle revisite aussi les recettes classiques pour créer la version healthy afin de varier les saveurs. Elle est également réflexologue, conférencière et consultante en alimentation saine. Pour découvrir le programme et les dates des prochains stages sur l’alimentation saine, rendez-vous sur :
Son blog : www.aurelietoulis.fr ou Aurélie Toulis Santé & Bien Être

par Aurélie Toulis

© Aurélie Toulis

Pour 2 pers. – Bon marché – Préparation : 20 mn – Difficulté :

  • 1 petit chou-fleur
  • Une poignée de noisettes
  • 1 betterave crue
  • 4 carottes
  • 1 avocat
  • 20 olives vertes
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. de psyllium blond
  • 2 c. à s. de graines de sésame
  • Sel et poivre

Coupez le chou-fleur et lavez-le avant de le réduire en semoule à l’aide d’un robot mixeur. Mixez les noisettes et mélangez la poudre obtenue à la semoule de chou-fleur. Épluchez la betterave et râpez-la. Épluchez les carottes puis râpez-les également. Enlevez la peau de l’avocat, ainsi que le noyau, et coupez la chair en petits morceaux. Répartissez tous les ingrédients dans 2 assiettes, puis ajoutez les olives, l’huile d’olive, le psyllium blond et les graines de sésame.

 

Zoom sur les ingrédients de la recette :

Le chou-fleur : Peu calorique, il est une bonne source en vitamines C et B9. Il se mange cru et cuit.

La noisette : Énergisante, elle présente une quantité importante de vitamines (E, B9, B1, B6, B5), de minéraux et d’oligoéléments.

La betterave : Appréciée pour sa saveur sucrée, elle est riche en vitamine B9 et en antioxydants. Elle se mange crue et cuite.

La carotte : Ce légume racine, par sa richesse en caroténoïdes (propriétés antioxydantes) et provitamine A (carotène), entretient la santé de la peau, mais aussi celles des yeux.

L’avocat : Riche en vitamines B3, B5, B6 et B9 (nécessaires au métabolisme) et en vitamine E (antioxydant protégeant les cellules des radicaux libres).

L’olive verte : Elle aide à lutter contre l’inflammation grâce aux polyphénols qu’elle contient. Très riche en vitamine E, elle stimule le système immunitaire.

L’huile d’olive : Riche en nutriments essentiels, l’huile d’olive donne un coup de pouce au système immunitaire. Elle protège la membrane entourant ses cellules et prévient donc les maladies et autres infections qui pourraient altérer la santé.

Le psyllium blond : Stimulant du transit intestinal, le psyllium blond (ou ispaghul), une variété plantain, calme également les éventuelles inflammations.

Les graines de sésame : Excellente source de minéraux, d’oligoéléments (calcium, phosphore, magnésium, zinc, manga

Pâtes aux légumes verts, sauce à l’ail par Camille Aubert

Pâtes aux légumes verts,
sauce à l’ail

Camille est chef et nutritionniste, spécialisée en nourriture saine, gourmande et provençale. Elle combine santé et plaisir dans chacune de ses recettes. Vous y retrouverez des produits de saison, où l’ingrédient et ses vertus nutritionnelles sont à l’honneur. Installée depuis 7 ans à Londres, elle est la fondatrice de Call Her Chef et propose des cours de cuisine, des dîners privés, des consultations en nutrition et la création de recettes.
www.callherchef.com callherchef

par Camille Aubert

© Camille Aubert

Pour 2 pers. – Bon marché – Préparation et cuisson : 15 mn – Difficulté :

  • 1 poignée de petits pois crus
  • 1 poignée de haricots verts blanchis
  • 1 poignée de roquette
  • 200 g de pâtes cuites
  • Jus d’1/2 citron
  • Parmesan
  • 2 c. à s. d’huile d’olive vierge extra
  • 1/4 de blanc de poireau émincé
  • 2 gousses d’ail finement hachées
  • 150 ml lait
  • 1/2 c. à c. de noix de muscade
  • Sel et poivre

Dans une petite casserole, faites cuire le poireau et l’ail dans l’huile d’olive à feu doux pendant 5 mn. Ajoutez le lait, puis les pâtes, et assaisonnez de sel, poivre et muscade. Mélangez bien et retirez du feu. Dans une poêle, faites sauter petits pois et haricots verts dans un peu d’huile à feu vif quelques minutes et ajoutez le jus de citron. Servez sur un lit de roquette avec un peu de parmesan.

 

Apports nutritionnels :

Le petit pois est une excellente source de vitamine C antioxydante s’il est consommé cru, ce qui booste le système immunitaire et favorise l’absorption du fer végétal.

La roquette est l’une des salades les mieux pourvues en lutéine et en bêtacarotène, deux antioxydants qui luttent contre les radicaux libres. Les glucosinolates et la chlorophylle, également présents, sont connus, eux aussi, pour leur action antioxydante. Ils sont d’excellents antibactériens et stimulent le système immunitaire.

L’huile d’olive vierge extra de qualité est l’une des graisses les plus saines et la base de la cuisine provençale. En raison de ses puissants antioxydants, elle profite à votre coeur, votre cerveau, vos articulations et plus encore.

Casserole provençale par Camille Aubert

Casserole provençale

© Camille Aubert

Pour 2 pers. – Assez bon marché – Préparation : 20 mn – Cuisson : 40 mn – Difficulté : 

  • 1 poivron rouge coupé en lamelles
  • 1/2 aubergine coupée en gros dés
  • 1 boîte de pois chiches
  • 1 poignée d’olives
  • 1 boîte de tomates concassées
  • 2 oeufs
  • 1 oignon rouge haché
  • 2 gousses d’ail hachées finement
  • 1 c. à c. d’herbes de Provence
  • 1 c. à c. de graines de fenouil
  • 1 feuille de laurier
  • 1 pincée de safran
  • Huile d’olive vierge extra
  • Sel, poivre

Dans une casserole, faites cuire l’oignon dans un peu d’huile d’olive à feu doux pendant 5 mn. Ajoutez le poivron, l’aubergine, les herbes de Provence, l’ail, les graines de fenouil et la feuille de laurier. Mélangez bien et faites cuire quelques minutes supplémentaires à feu vif. Ajoutez les pois chiches, les olives, le safran et les tomates. Si besoin, versez un petit verre d’eau pour bien couvrir tous les légumes. Portez à ébullition, puis posez un couvercle sur la casserole et faites cuire à feux doux pendant 30 mn. Salez, poivrez et ajoutez les oeufs (sans casser le jaunes) qui vont pocher quelques minutes dans la chaleur du plat.

 

Apports nutritionnels :

Les poivrons rouges contiennent 2 fois plus de vitamine C que les agrumes et sont également riches en bêtacarotène. En plus de dynamiser votre système immunitaire, la vitamine C aide à maintenir une peau saine et le bêtacarotène à la bonne santé de vos yeux et de votre peau.

L’ail est l’un des meilleurs aliments pour fortifier le système immunitaire. Il regorge d’antioxydants, qui renforcent les défenses naturelles du corps.

Les pois chiches sont une excellente source de zinc, ce qui aide à maintenir le système immunitaire en bonne santé.

L’aubergine, grâce à ses propriétés antimicrobiennes et antivirales, aide à développer les défenses immunitaires.

Sauce sésame pour les crudités par Lina Charlot

Sauce sésame pour les crudités

Chargée d’enseignement en cuisine gastronomique végétarienne, Lina possède une forte expérience dans le domaine des métiers de bouche et de la diététique. Depuis 30 ans, elle organise également des stages et des cours de cuisine diététique et bio sur près de 100 thèmes différents ! Renseignez-vous : 09 63 27 41 89 ou 06 89 43 11 08 – biolina@orange.fr

par Lina Charlot

© Stock.Adobe.com

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté :

  • 1 c. à s. bombée de purée de sésame
  • 1 jus de citron
  • 1/2 zeste râpé
  • 1 belle gousse d’ail ou 2 petites râpées
  • Sel

Mélangez au fouet l’ensemble des ingrédients et ajoutez de l’eau pour obtenir une sauce onctueuse. Convient à toutes les crudités.

Bon à savoir : Pour stimuler vos défenses immunitaires face aux virus, privilégiez certains aliments. En voici une liste : le miel, le sésame, la banane, les fruits oléagineux, les graines germées sur vos crudités, les carottes, tomates, épinards, melon, brocolis, champignons, algue wakamé (à saupoudrer sur les crudités), les abricots, fraises, noix, céréales complètes, lentilles, levure alimentaire maltée… Pensez au smoothie le matin !

Salade de champignons de Paris par Lina Charlot

Salade de champignons de Paris

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Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 15 mn – Difficulté : 

  • 400 g de champignons
  • 1 jus de citron avec un peu de zeste râpé
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
  • 3 c. à s. de levure alimentaire en paillettes

Lavez rapidement les champignons, émincez-les en lamelles dans un saladier. Arrosez-les avec le jus de citron et son 1/2 zeste râpé, ainsi que le sel. Ajoutez la levure. Mélangez et servez aussitôt.

Smoothie fraise/banane par par Lina Charlot

Smoothie fraise/banane

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Pour 3 verres – Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté : 

  • 300 g de fraises
  • 1 banane bien mûre
  • 25 cl d’eau
  • 1 c. à s. de purée d’amande
  • 1 c. à s. de miel ou de sirop d’agave

Mixer tous les ingrédients. Servez aussitôt.

 

Smoothie bowl abricot banane par La Mandorle

Smoothie bowl abricot banane

© Shutterstock

Pour 2 pers. – Préparation : 10 mn – Difficulté : 

  • 200 g d’abricots
  • 1 banane
  • 10 cl de Lait d’Amande La Mandorle
  • Des fruits secs, des fruits de saison en topping

Lavez et dénoyautez les abricots. Coupez-les en morceaux. Pelez et coupez la banane en rondelles. Déposez les abricots et les bananes dans le bol d’un robot mixeur, puis versez le lait d’amande. Mixez pendant quelques secondes jusqu’à obtenir une texture épaisse et lisse. Versez la préparation dans 2 bols et ajoutez les toppings de votre choix avant de déguster à la cuillère !

www.lamandorle.com

Manger sain et durable

éco Livres

Manger sain et durable
de Denis Lairon

De notre assiette à la planète

Comment bien se nourrir ? Comment produire durablement des aliments sains ? Ces deux questions, devenues préoccupantes, nous invitent à repenser notre alimentation, depuis le contenu de notre assiette jusqu’à la planète qui nous héberge. En dressant un état des lieux des façons de se nourrir, de leurs bénéfices et nocivités, ce livre pose donc un double regard sur ces enjeux de société fortement dépendants : notre santé et l’environnement.

Expert reconnu en nutrition, l’auteur synthétise des études récentes qui mettent en lumière les liens entre régime alimentaire et santé, montrant clairement l’intérêt de régimes plus végétaux et la réduction, avec une alimentation majoritairement bio, des risques d’obésité, de surpoids et de maladies chroniques. De plus, il décrit l’efficacité de systèmes alimentaires durables et universels à réduire les impacts écologiques néfastes sur la planète.

L’agriculture biologique et d’autres démarches agroécologiques apparaissent comme des modèles à développer pour produire des aliments goûteux, nutritifs et sains, mais aussi pour encourager la consommation locale et recréer des liens directs avec les agriculteurs.

Éditions Quæ – 152 pages – 18 €

Recettes d’un maître véganier

Recettes d’un maître
véganier

de Jean-Christian Jury

Aux côtés des sauciers, poissonniers, pâtissiers se développe la profession de « véganier ».

Jean-Christian Jury en est l’un des plus réputés. Suivez-le dans les coulisses de ses restaurants et profitez de son savoir-faire et de son expérience de chef vegan à travers ce livre-reportage.

Découvrez une sélection de recettes adoptées par l’auteur, ses clients, mais aussi ses élèves !

De l’entrée au dessert en passant par le plat, la sauce qui l’accommodera le mieux et ses nombreux accompagnements, voici une sélection de recettes plus séduisantes les unes que les autres. Un livre de référence pour les professionnels comme pour les amateurs de la cuisine végétalienne !

Éditions La Plage – 252 pages – 24,95 €

Semoule de chou-fleur/carotte par Ysabel Andreo

Votre microbiote a besoin de vous !
Stimulez vos défenses immunitaires
en mangeant plus… « vivant » !

© Ysabel Andreo

Ysabel Andreo est praticienne de santé en naturopathie depuis presque 20 ans. Elle est également co-fondatrice du centre de naturopathie et gîte écodurable du Moulin des Combes (Haut Limousin) et créatrice culinaire. Certifiée par l’Institut Ann Wigmore (AWNHI, Porto Rico), Ysabel encadre aussi des sorties « plantes sauvages comestibles » et des stages de jeûne. www.moulindescombes.com  www.facebook.com/moulindescombes

par Ysabel Andreo

Semoule de chou-fleur/carotte
sur lit de jeunes pousses et pissenlits

© Ysabel Andreo

Pour 4 à 5 pers. – Très bon marché – Préparation : 15 mn (hors cueillette des pissenlits) – Difficulté :

Semoule :

  • 4 carottes de taille moyenne
  • 200 g de choux-fleurs
  • 2 c. à s. de tartare d’algues (déjà prêt ou fait maison)
  • Quelques morceaux de citron lactofermenté

Sauce :

  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 pincées de sel gris
  • 1/2 jus de citron

Salade :

  • 1 grosse poignée de jeunes feuilles de pissenlits
  • 1/2 bouquet de persil Jeunes pousses de sarrasin
  • 1 poignée de cerfeuil musquée

Sauce vinaigrette (préparée selon votre goût)

  • Gomasio
  • Quelques graines germées (fénugrec)

Préparez la semoule en mixant tous les ingrédients dans un robot avec une lame en S. Disposez la semoule au centre d’un saladier, puis l’ensemble des ingrédients de la salade autour. Préparez la vinaigrette et versez-la sur la salade. Finissez en saupoudrant le tout de gomasio et quelques graines germées.

 

La note naturo !

Notre flore intestinale – ou microbiote intestinal – est, certes, influencée par nos gènes, notre environnement et nos émotions… Mais pas que… Notre type d’alimentation, et ce dès le plus jeune âge, en modulerait sa composition.

En effet, si les intestins représentent le « gîte » pour notre écosystème microbien, les aliments riches en prébiotiques (nos jeunes pousses et légumes), probiotiques (citron lactofermenté) en sont les « couverts ».

Vous l’aurez compris, pour une santé durable, une alimentation vivifiante, variée et de qualité est indispensable. Mettre plus de fibres, de cru, de jeunes pousses, de graines germées, de légumes lactofermentés et des plantes sauvages comestibles dans nos assiettes apportera à notre microbiote les éléments nécessaires à son meilleur fonctionnement.

Pour en savoir plus sur les pré- et probiotiques, je vous invite à lire les articles du site web : https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/08/06/les-prebiotiques

Les bienfaits des jeunes pousses
et graines germées

Selon le site web lanutrition.fr : « Les prébiotiques sont des constituants des fibres non digestibles qui permettent des changements spécifiques dans la composition et l’activité de la microflore intestinale, ce qui confère des avantages sur le bien-être et la santé de l’hôte. Les prébiotiques sont classés en deux groupes suivant leur structure chimique : les fructanes (inuline et fructo-oligosaccharides) et les galacto-oligosaccharides (GOS). » On trouve des aliments riches en prébiotiques dans les céréales complètes, légumineuses, légumes, fruits, oléagineux, racines.

Poêlée d’amaranthe par Ysabel Andreo

Plus de verdure dans vos poêlées d’été !

Voici un légume-feuille souvent mal-aimé, par ignorance. Et pourtant, non seulement il apporte des saveurs subtiles à vos plats, mais, de surcroît, il est nutritif et gratuit.

Il existe plusieurs sortes d’amaranthe (ou amarante) sauvage ; bien heureusement, elles sont toutes comestibles. On la trouve facilement dans les terrains vagues, les jardins, les champs et les bords de route. Je vous propose une recette simple à préparer, goutteuse et très bon marché.

Poêlée d’amaranthe, fanes de radis
et pommes de terre

© Ysabel Andreo

Pour 4 pers. – Très bon marché – Préparation : 15 mn (hors cueillette et cuisson des pommes de terre) – Cuisson : 20 mn – Difficulté :

  • 250 g de jeunes feuilles d’amaranthe (amaranthus retroflexus)
  • 1 poignée de fanes de radis
  • 6 pommes de terre petites à moyennes déjà cuites
  • 1/2 oignon
  • 1 brique de 25 cl de crème soja ou de lait de coco
  • 1 à 2 pincées de sel gris de Guérande
  • 1 pincée de poivre
  • 1 c. à s. d’huile d’olive

Triez, rincez et égouttez les feuilles d’amaranthe, ainsi que les fanes de radis. Coupez-les, et faites-les blanchir quelques minutes à feu moyen dans une casserole dans 1 litre d’eau bouillante. Égouttez-les à nouveau. Dans une poêle chaude, versez l’huile d’olive et laissez dorer l’oignon, détaillé en morceaux. Ajoutez les pommes de terre préalablement coupées en morceaux, l’amaranthe et les fanes. Salez, poivrez le tout et laissez mijotez à feu très doux quelques minutes. Arrosez le mélange avec la crème soja ou le lait de coco, remuez et c’est prêt ! Pour accompagner votre plat de résistance, une assiette de crudités variées en entrée serait très indiquée. Par exemple : avec les radis dont vous aurez récupéré les fanes, des carottes râpées et quelques graines de tournesol.

 

La note naturo !

L‘amaranthe est une plante sauvage que nous consommons beaucoup chez nous l’été. Elle croît naturellement dans notre jardin en permaculture. Les jeunes pousses, les feuilles avec la tige, les inflorescences et les graines sont comestibles.

La saveur des feuilles se rapproche de celle des épinards. Les feuilles seraient plus riches en protéines que le soja. Elles renferment également des vitamines des groupes B et C, ainsi que des sels minéraux (potassium, calcium, magnésium et phosphore) et des antioxydants (flavonoïdes).

À manger avec modération, car, comme toutes les plantes de la famille des chénopodiacées, elles contiennent de l’acide oxalique. Elles sont contre-indiquées chez les personnes qui souffrent de calculs rénaux, de rhumatismes ou d’arthrite.

Les fanes de radis, quant à elles, sont une excellente source de vitamines B9 (acide folique), C (consommées crues), de minéraux : fer, potassium, calcium et magnésium. Elles sont également riches en antioxydants (caroténoïdes) et en polyphénols. Pour en profiter en toute sécurité, elles doivent impérativement être exemptes de pesticides. Si vous cultivez des radis dans votre potager bio, c’est encore mieux !

NB : Toutefois, soyez prudents !
La cueillette de plantes sauvages comestibles ne s’improvise pas. Si vous souhaitez les récolter vous-même, il est conseillé d’avoir un minimum de formation (sorties botaniques, ateliers/ stages sur le sujet, livres spécialisés) pour éviter les risques de confusions toxiques, voire fatales.

Trucs & Astuces

Trucs & Astuces

Le bicarbonate pour
désodoriser votre cuisine

Les odeurs de cuisine ne sont pas toujours très agréables…

Pour désodoriser votre cuisine naturellement, l’astuce la plus efficace et économique est d’utiliser du bicarbonate. Pour ce faire, remplissez simplement une coupelle de bicarbonate de soude (à ras bord pour encore plus d’efficacité) et posez-la dans un coin.

Vous pouvez aussi ajouter quelques gouttes d’huile essentielle sur le bicarbonate pour parfumer la cuisine en même temps. Changez le bicarbonate toutes les une à deux semaines.

Bon à savoir : Pensez aussi à cette astuce pour les autres pièces humides, comme par exemple la salle de bains, ou une chambre restée trop longtemps fermées.

 

La peau d’oignon
dans la soupe

Savez-vous que vous pouvez mettre la peau des oignons dans la soupe ou dans une mijoteuse ? Pleine de fibres et de composés phénoliques qui aident à prévenir certaines maladies coronariennes, elle est aussi nutritive que le bulbe de l’oignon ! Il est préférable de la couper et, bien entendu, qu’elle soit bio.

Source : www.comment-economiser.fr

Recettes proposées par COOK

Recettes proposées par

Tarte tatin de betteraves au raifort

 

© Cook – Delphine Pocard

Découvrez le raifort, notre wasabi local, dans toute sa puissance !

Pour 2 pers. – Préparation : 20 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 

  • 5 cl de vinaigre balsamique
  • 1 c. à s. de sucre complet
  • 1/2 c. à s. de sel non raffiné
  • 1 c. à s. de poudre de raifort Cook bio + pour le service
  • 3 betteraves de taille moyenne cuites à la vapeur
  • 1 pâte feuilletée bio
  • Huile d’olive

Suggestion d’accompagnement : salade verte, herbes fraîches, crème ou fromage frais, rondelles fines d’oignon rouge

Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Dans une petite casserole, réalisez une sauce en mélangeant le vinaigre balsamique au sucre complet. Ajoutez le sel et la poudre de raifort. Portez à ébullition la préparation pendant 2 mn. À l’aide d’une mandoline, détaillez les betteraves en fines lamelles. Réservez dans un bol. Déroulez la pâte feuilletée. Coupez-la au diamètre d’un moule à manqué en dépassant un peu. Recouvrez l’intérieur du moule de papier cuisson. Versez la sauce sur tout son fond, disposez ensuite en rosace, comme pour une tarte aux pommes, toutes les lamelles de betteraves sur 2 à 3 couches. Badigeonnez ensuite d’huile d’olive. Recouvrez de la pâte feuilletée et enfoncez bien les bords. Creusez une petite cheminée au centre. Enfournez pour 30 mn. Laissez refroidir la tarte tatin quelques minutes, puis retournez-la sur un plat de service. Lustrez avec un filet d’huile d’olive. Détaillez en parts et saupoudrez chacune de raifort, à convenance. Servez avec du fromage frais ou une crème fouettée, de la salade verte, des herbes fraîches et des rondelles d’oignon rouge. Une recette de Delphine Pocard pour Cook.

 

Pêches rôties et aubergines
grillées
(marjolaine, romarin, sauge en poudre)

© Cook – Yvan Cadiou

Pour 6 pers. – Préparation : 30 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté :

  • 4 pêches
  • 2 aubergines
  • 2 à 3 tomates
  • Sel et poivre
  • Citron
  • 1 généreuse pincée de marjolaine et romarin Cook secs hachés
  • 1 généreuse pincée de sauge en poudre Cook
  • Ciboulette
  • Huile d’olive

Coupez les aubergines en tranches fines. Badigeonnez-les d’huile d’olive et saupoudrez de marjolaine et romarin, puis salez. Placez un grill sur feu vif. Une fois chaud, grillez les tranches d’aubergine sur les 2 faces, puis réservez. Placez une casserole d’eau sur le feu et portez à ébullition. Plongez les pêches dans l’eau bouillante 10 secondes, et ensuite dans de l’eau froide. Faites de même pour les tomates. Puis ouvrez-les, retirez les graines, coupez en morceaux et faites mariner à l’huile d’olive avec une pointe de sel. Réservez. À l’aide d’un petit couteau, retirez la peau des pêches. Placez-les dans un plat, arrosez-les d’huile d’olive, salez et poivrez. Saupoudrez de sauge et mettez à four chaud (200 °C, th. 6/7) pendant 15 mn. Répartissez les pêches chaudes sur les assiettes, puis des morceaux d’aubergines grillées sur le pourtour, arrosez d’huile d’olive, de jus de citron et parsemez de ciboulette. Salez et poivrez. Terminez par des morceaux de tomates marinées. Ce plat est atypique et la pêche se marie à merveille avec l’aubergine et la tomate.
Une recette d’Yvan Cadiou pour Cook

 

Abricots et raisins (ou pêches ou poires)
vanillés en gratin

© Cook – Yvan Cadiou

Une délicieuse recette aux fruits d’été, magnifiés par la vanille !

Pour 4 pers. Préparation : 20 mn Cuisson : 30 mn Difficulté :

  • 6 gros abricots (ou 3 grosses pêches ou 3 poires)

Crème d’amande :

  • jaune d’oeuf
  • 60 g de poudre d’amande
  • 60 g de sucre
  • 60 g de beurre demi-sel mou
  • 1 c. à s. rase de maïzena

Coulis d’abricot :

  • 6 abricots secs pochés dans du thé
  • 1/2 citron
  • 1 pincée de vanille moulue Cook
  • 2 c. à s. d’amande en poudre

Mixez les abricots secs pochés avec une pincée de vanille et le jus de citron pour en faire un coulis. Réservez. Préparez une crème d’amande : mélangez le beurre avec la poudre d’amande (60 g), le sucre et l’oeuf, puis la maïzena pour en faire une crème épaisse. Ouvrez les fruits, ôtez noyaux ou pépins, puis garnissez-les. Versez le coulis d’abricot dans un plat à gratin, posez les fruits garnis, répartissez la poudre d’amande et enfournez 15 mn à 200 °C (th. 6/7). Servez aussitôt après la sortie du four.
Une recette d’Yvan Cadiou pour Cook

Le marché végan en France Par Swantje Tomalak

Le marché végan en France

Par Swantje Tomalak
Experte du marché végan et directrice du salon VeggieWorld France

En route vers de nouveaux horizons ? Essayez le mode de vie végan…

De nombreuses personnes ont profité du confinement pour passer plus de temps avec leur famille, se consacrer à leur travail ou à leurs projets personnels ou se retrouver. Plusieurs éléments ont contribué à renforcer la prise de conscience (ou la créer) de l’environnement, de la nature et des animaux. Des personnes qui se sont senties seules et isolées ont surmonté leurs craintes et ont trouvé un nouveau partenaire à quatre pattes dans un refuge. Elles ont pris le temps, pendant le confinement, de dépasser leur peur, celle de ne pas rendre justice à l’animal ou bien d’une toute nouvelle responsabilité, celle d’un être vivant. Aux États-Unis, par exemple, pendant la Covid-19, et pour la toute première fois, tous les animaux d’un refuge (le HSPPR à Colorado Springs, dans le Colorado) ont été adoptés.

Pendant le confinement,
la vente d’alternatives végétales
à la viande a augmenté

Aux États-Unis, nous avons vu également les rayons des alternatives végétales à la viande se vider. Une réaction similaire des consommateurs a aussi été observée en France ; des petits et grands producteurs français l’ont confirmé : depuis mars 2020, les ventes des alternatives végétales à la viande ont augmenté.

D’où vient ce changement
de comportement
chez le consommateur ?

La production de viande dans les abattoirs s’est ralentie ou, même, complètement arrêtée dans de nombreuses régions. Le risque d’une infection dans ces lieux est particulièrement élevé en raison de conditions d’hygiène souvent médiocres. Il existe plusieurs cas connus dans des abattoirs allemands (mais aussi en France), où 80 % du personnel sont tombés malades en raison du virus. Les chaînes de supermarchés n’étaient plus approvisionnées, de sorte que les clients avaient fréquemment recours à des alternatives à base de végétaux. Un autre élément de ce nouveau comportement des consommateurs est un changement purement axé sur la conscience, qui a été provoqué chez de nombreuses personnes par la « séparation du monde extérieur » pendant ces deux derniers mois. Des millions d’animaux vivent dans cet isolement dès leur naissance et, souvent, seulement pendant quelques semaines ou quelques mois. Dans l’élevage intensif, un poulet est abattu au bout d’un mois seulement, un veau au bout de 22 semaines ou même à l’issue de quelques jours si c’est un veau mâle malade venant de la grande industrie laitière qui « ne peut plus être utilisé » pour d’autres formes d’exploitation.

Les animaux ne sont pas des produits jetables, et nous devons apprendre à les respecter. Parce que l’harmonie entre l’homme et l’animal, ainsi que la nature et l’environnement, est un des moyens pour nous d’au moins limiter les nouvelles épidémies de virus et de maladies dans le futur.

Infusion Détox du Levant® L’experte de la légèreté

Infusion Détox du Levant®
L’experte de la légèreté

100 % bio, concoctée sans théine ni arômes ajoutés, c’est l’alliée détox qui vous accompagnera du matin au soir pour retrouver l’équilibre.

Gourmande et parfumée, elle contient notamment de l’ortie bio diurétique, qui agit sur le système rénal en améliorant son irrigation. L’ortie a également une action sur l’irrigation de la vessie et des voies urinaires, afin d’aider l’élimination de l’urée et de l’acide urique. Très riche en silice, elle favorise aussi la détox de la peau et soulage certaines infections dermatologiques. Cette infusion est également formulée avec du romarin bio, qui facilite la transformation des déchets et la production de bile, et du pissenlit bio, qui stimule le fonctionnement des reins et lutte contre la rétention d’eau. Ces deux plantes sont également dites cholagogues, c’est-à-dire qu’elles facilitent l’évacuation de la bile pour désengorger le foie. La menthe poivrée bio parachève cette formule et apporte son goût frais et tonique. En plus, elle soutient les fonctions d’élimination digestive, calme les spasmes et apaise les sensations de lourdeurs. Et, pour accentuer la saveur du mélange, l’infusion Détox du Levant® contient de la citronnelle et de la verveine bio, délicieusement aromatiques.

Prix public conseillé :
8,40 € la boîte de 18 infusettes
8,40 € le sachet vrac 60 g.

Thé Yinpur® Détox : le pro de l’élimination

Thé Yinpur® Détox :
le pro de l’élimination

Idéal pour soulager un système digestif fortement mis à contribution, nettoyer et drainer l’organisme, ce thé vert bio combine des actions diurétique, drainante et anti-inflammatoire.

Originaire du Zhejiang, en Chine, ce Sencha bio de grande qualité facilite l’élimination de l’eau et des toxines par les reins. Riche en polyphénols (et plus particulièrement en EGCG, ou épigallocatéchine gallate), il améliore la digestion tout en exerçant un effet antioxydant sur le foie et en protégeant les cellules hépatiques. Sa concentration en badiane bio lui permet de lutter contre les fermentations intestinales bactériennes et les ballonnements. Additionné de précieux curcuma antiinflammatoire (dont les effets et l’absorption sont boostés par le poivre bio), il favorise la production de bile pour aider la digestion des lipides. Le honeybush et l’anis vert bio ajoutent au mélange un délicieux goût de miel de montagne et un parfum anisé et doux, tout en facilitant la digestion.

Prix public conseillé :
9,95 € la boîte de 18 infusettes
26,90 € la boîte de 60 infusettes

Trucs & Astuces : L’eau de cuisson réutilisée

Trucs & Astuces

L’eau de cuisson réutilisée

 

L’eau de cuisson possède beaucoup de vertus méconnues ; alors, il est dommage de la jeter directement dans l’évier…

  • L’eau de cuisson des pommes de terre est un puissant désherbant pour votre jardin : attendez qu’elle ait refroidi et versez-la sur les mauvaises herbes.
  • L’eau de cuisson des haricots blancs est un détachant efficace pour enlever les taches sur les vêtements en laine, en coton ou en soie (attention, ici, il ne faut pas saler l’eau de cuisson).
  • L’eau de cuisson des épinards ravive les vêtements noirs en laine qui sont légèrement défraîchis.
  • L’eau de cuisson de l’oseille, de la rhubarbe, des épinards et des pommes de terre nettoie l’argenterie : imbibez un chiffon d’eau de cuisson et frottez.
  • L’eau de cuisson des légumes contient des vitamines et des minéraux que les végétaux adorent. C’est un engrais naturel et économique pour le jardin comme pour les plantes d’intérieur. Il est préférable que les légumes soient bio et que l’eau de cuisson soit refroidie et n’ai pas été salée.
  • L’eau de cuisson des oeufs est aussi un bon engrais pour les plantes !
  • Particulièrement aromatisée, l’eau de cuisson des champignons est parfaite pour parfumer vos plats et vos sauces.

Source : www.comment-economiser.fr

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