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Environnement

L’écolomag N° 74

La Nuit des idées, une nuit de débat partout dans le monde

La Nuit des idées, une nuit de débat partout dans le monde

Le jeudi 30 janvier 2020 sur le thème Être vivant

Chaque année, la Nuit des idées est une invitation à découvrir l’actualité des savoirs, à écouter celles et ceux qui font avancer les idées dans tous les domaines et à échanger sur les grands enjeux de notre temps.

Parce que la pensée traverse les frontières, les lieux les plus prestigieux comme les plus inattendus sur les cinq continents (grandes écoles et universités, instituts de recherches, ONG, musées, centres culturels, instituts français, alliances françaises, théâtres, bibliothèques) sont ainsi conviés à proposer leur interprétation originale du thème sous toutes les formes d’expression possibles (conférences, tables rondes, forums, théâtre, performances, projections, concerts…). Plus de 150 Nuits des idées sont attendues à travers le monde de Tokyo à Buenos Aires, de San Francisco à Kinshasa, de Téhéran à Bogota, de Bagdad à Montréal, en passant par Sarajevo, Berlin, Marseille, Londres, Bucarest ou Helsinki.

Cette année, le thème Être vivant place au coeur de la Nuit des idées 2020 la question des équilibres écologiques et de la relation de l’homme au monde. Il invite à échanger autour des questionnements que soulèvent les mutations technologiques et l’avènement de l’intelligence artificielle.

Être vivant, c’est aussi agir, s’engager, donner du sens à ses actes et à son existence. Qu’est-ce qu’être vivant ? Quelle est notre place dans le monde du vivant ? En quoi « être vivant » nous oblige à passer à l’action ?

Telles seront les interrogations au cœur de la Nuit des idées cette année.

Une nuit pour partager ses cultures, exprimer ses inquiétudes, débattre de sa vision du monde, alerter sur l’avenir des générations futures, éveiller les consciences, échanger sur des solutions aux défis d’aujourd’hui et de demain. Une nuit pour être et rester vivant.

En France, la Nuit des idées investit plus de 50 lieux

Dont le Musée des arts et métiers (robotique et intelligence artificielle), le CNES/ Observatoire de l’Espace (base de Kourou), la Banque de France (fintech), l’Institut de France, Arty Farty (La Marbrerie, Montreuil), La Recyclerie (Pantin), l’Institut de recherche pour le développement (Bondy), l’École Normale Supérieure (Nuit de la bioéthique), le Collège de France, Sciences-Po Paris, l’Institut national d’histoire de l’art, l’École Supérieure d’Art de Dunkerque.

Plus d’infos sur www.lanuitdesidees.com

Jardins solidaires

Jardins solidaires
d’Amandine Geers

Cultiver le vivre ensemble

Les jardins solidaires ne sont pas seulement des espaces de jardinage. Ils peuvent être aussi des vecteurs de liens sociaux, de partage, de bien-être, de résilience… Ils véhiculent des valeurs indispensables à une transition écologique et sociale réussie. Ce livre regroupe les témoignages des fondateurs, salariés et bénévoles des jardins solidaires et pluriels Vent d’ouest, à Niort. Une aventure humaine positive qui a essaimé dans toute la ville et qui donne envie de se lancer !

Éditions Terre vivante – 96 pages – 10 €

Coloc bio : le guide

Coloc bio : le guide
de Vincent Ravalec

Pour une cohabitation éco-responsable

Comment vivre ensemble ? Comment organiser l’espace ? Avec quelles contraintes ? Pour quel gain existentiel ? Avec quel impact sur l’environnement ? Dans quel esprit et autour de quels fondamentaux ?

Touchant différentes catégories de population et toutes les tranches d’âge, la coloc peut être pensée non pas comme un phénomène anecdotique, mais bien comme un écosystème où s’inventent des modes de vie que le nouveau millénaire appelle et génère. Car être bio, ce n’est pas seulement faire pousser ses tomates sans pesticides, c’est aussi cultiver un certain art de vivre. De nombreuses options pratiques, juridiques et techniques sont abordées ici, de façon à faciliter tout projet de colocation. Ce guide comprend aussi de nombreux témoignages, ainsi que des contributions de spécialistes en feng shui, décoration, énergétique, psychologie, jardinage urbain, numérologie, alimentation, organisation domestique, sociologie, sexologie… afin de donner toutes les clés pour partir ensemble dans une aventure enrichissante, pour le plus grand bien de chacun et le bonheur de tous.

Mama éditions – 360 pages – 24 €

Pas de fusils dans la nature

Pas de fusils dans la nature
de Pierre Rigaux – Préface de Nicolas Hulot

Les réponses aux chasseurs

Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France », non, la chasse ne protège pas la nature. Elle est un désastre écologique.

Grâce à une approche scientifique, documentée, ce livre démonte toutes les affirmations des chasseurs. L’élimination des animaux « nuisibles » qui ne le sont pas, les « régulations » censées garantir un équilibre écologique qui ciblent des espèces en voie de disparition, la gestion des réserves naturelles pour mieux y chasser…

L’auteur n’est pas un militant anti-chasse, mais un connaisseur de la faune sauvage. Au terme d’une enquête minutieuse sur le milieu de la chasse, il livre les données scientifiques, les vrais chiffres, décortique les textes de loi.

Entre 2000 et 2018, la chasse a tué 364 personnes. Soit 20 personnes par an en moyenne.

« Il n’est pas certain que la société accepte encore longtemps que des citoyens soient abattus par d’autres, pour la seule raison qu’une minorité bénéficie d’une autorisation à tirer au fusil presque partout dans les campagnes, pour s’amuser », écrit Pierre Rigaux.

Le coût caché de la chasse, c’est aussi la perte de biodiversité, les milliers de tonnes de plomb éparpillées dans la nature, les maladies transmises par les lâchers d’animaux pour les tirs, la souffrance des millions d’animaux élevés pour la chasse, tués ou blessés à mort dans la nature.

Un travail inédit et édifiant.

Éditions Humen Sciences – 288 pages – 22 €

Cueilleurs en résistance de Julien Despres

Cueilleurs en résistance
de Julien Despres

Que signifie aujourd’hui se soigner avec les plantes médicinales et quel en est l’impact sur les ressources ?

La médecine dite naturelle, à base de plantes séchées, d’huiles essentielles ou encore de compléments alimentaires connaît aujourd’hui un fort engouement. Le marketing développe une idée simple : tout ce qui est naturel ou sauvage est forcément vertueux. Pourtant, l’opacité des règles qui ont cours dans cette filière en plein essor pose aujourd’hui de nombreuses questions et soulève tout autant de problèmes d’ordres éthique et écologique. Qui se soucie, par exemple, de la durabilité et de la traçabilité des ressources ? Conséquence de l’implacable logique mercantile, ce manque évident d’encadrement et de régulation conduit désormais à une gestion anarchique des ressources sauvages.

D’autre part, les politiques agricoles actuelles se soucient assez peu de la vie des plantes sauvages au sein des productions industrielles. Quelles plantes survivent à leurs traitements et quel usage pouvons nous en faire ? Le manque de vision globale d’une agriculture au sein de son écosystème favorise la dégradation des milieux naturels.

Nous mettons en péril la biodiversité et l’équilibre fragile dans lequel nous avons toujours évolué. Le chemin vers une cohabitation entre l’homme et la nature est certainement difficile, mais des solutions existent.

Ici, le réalisateur part à la rencontre d’herboristes cueilleurs, d’une médecin phytothérapeute ou encore d’un agent du conservatoire botanique du Massif central. Filmé en situation, sur son lieu de vie ou dans son univers professionnel, chaque intervenant livre face à la caméra son expérience, ses impressions et ses analyses. Alternant témoignages, moments d’intimité et images naturalistes, le film conjugue le fond et la forme pour mieux laisser éclore la parole de personnages qui s’interpellent et se répondent à distance.

Film auto-produit avec l’énergie et la persévérance du réalisateur et des intervenants du film, Thierry Thévenin, herboriste militant, et Aline Mercan, médecin « non conventionnel ».

Productions Anatone – Distribution La Mare – 62 mn – 15 €
À retrouver sur www.filmsdocumentaires.com

Climat : mesure en continu des émissions de CO2 à Paris

Climat : mesure en continu
des émissions de CO2 à Paris

Les grandes villes du monde et leurs habitants représentent environ 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. À travers la planète, de grandes villes affichent de fortes ambitions en matière climatique, mais il est difficile aujourd’hui d’évaluer l’efficacité de leurs actions…

Actuellement, faire un « bilan carbone », qui quantifie les émissions des grandes familles de gaz à effet de serre (CO2, méthane…), avec une marge d’incertitude jusqu’à 30 %, « nécessite de recourir à beaucoup d’informations (trafic routier, industries, bâtiments, énergie) et, généralement, cela crée un délai qui va de 2 à 3 ans », explique à l’AFP Thomas Lauvaux, chercheur au Laboratoire des Sciences de l’Environnement et du Climat (LSCE), partenaire scientifique du projet porté par la start-up Origins.earth. Ainsi, le dernier « bilan carbone » de Paris, publié en 2016, portait sur les émissions de 2014. Ce n’est ni suffisant, ni satisfaisant.

Un projet pilote déployé à Paris permettra bientôt de mesurer en continu l’impact des plans climat sur les émissions de CO2. Financé par le groupe Suez et des fonds européens, le projet pourra compter à terme sur une vingtaine de capteurs installés sur les toits pour mesurer concentrations et émissions de CO2 dans la région parisienne, faisant le tri entre les émissions naturelles et celles issues des activités humaines. Grâce aux futures données en continu, Paris et agglomération pourront connaître plus rapidement l’impact – ou son absence – de certaines politiques publiques. Les électeurs pourront aussi constater si les promesses de réduction des émissions de CO2 ont été respectées ou non.

Les partenaires du projet, soutenu par l’Organisation météorologique mondiale, ne s’attendent pas à des surprises majeures pour la capitale française : les grands axes des politiques de réduction des émissions sont connus (rénovation des bâtiments, plans de déplacements, transition énergétique, déchets…). Mais cela permettra d’obtenir des cartes plus affinées, d’identifier plus précisément les « hot spots » d’émissions sur le territoire et d’adapter les politiques. Les habitants pourront également observer l’effet de leurs propres comportements. En un an, grâce à un indice qui devrait être publié tous les mois en 2020, les citoyens « pourront prendre conscience du cycle naturel des émissions, de l’été et de l’hiver, avec leur propre impact, par exemple quand ils mettent en route le chauffage », insiste Thomas Lauvaux.

Environnement : interdiction de glyphosate et de deux autres pesticides en Thaïlande

Environnement : interdiction de glyphosate
et de deux autres pesticides en Thaïlande

Ce pays d’Asie du Sud- Est est un des plus gros exportateurs mondiaux de riz et de sucre, mais aussi un des plus gros consommateurs de pesticides, de plus en plus souvent interdits ou progressivement éliminés à travers le monde à cause de leur toxicité. Bonne nouvelle, la Thaïlande a récemment décidé d’interdire le glyphosate et deux autres pesticides dangereux à compter du 1er décembre, malgré les protestations des agriculteurs locaux. La commission thaïlandaise des substances dangereuses a ainsi voté l’interdiction du glyphosate, du chlorpyrifos-éthyl et du paraquat. Ce dernier, un herbicide jugé « hautement toxique » par les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, est interdit dans l’Union européenne depuis 2007. Quant au chlorpyrifos-éthyl, des études ont établi un lien entre ce pesticide et des retards de développement chez des enfants. Le glyphosate, lui, est jugé cancérigène. Pour rappel, des associations d’agriculteurs et l’industrie chimique militent encore pour que le glyphosate, vendu sous le nom Roundup par Monsanto, filiale de Bayer, continue d’être utilisé, alors qu’il est accusé d’être à l’origine de cancers. Plus de 13 000 procès sont en cours aux États-Unis, où le produit est largement employé. Le groupe Bayer en a déjà perdu plusieurs. L’Autriche fut le premier membre de l’Union européenne à interdire toute utilisation du glyphosate, en juillet. Des restrictions ont été décidées en République tchèque, en Italie, aux Pays-Bas et en France. Le Vietnam a interdit tous les herbicides contenant du glyphosate peu après les procès aux États-Unis. Cette décision a été vivement dénoncée par le Département américain de l’Agriculture, selon qui elle va diminuer la production agricole mondiale.

Les agriculteurs thaïlandais sont pour leur part très critiques, évoquant des augmentations de leurs coûts de production. « Si nous n’avons pas de produits chimiques pour éliminer les mauvaises herbes, nous devrons employer plus d’ouvriers », a déclaré Charat Narunchron, d’une association de fermiers de la province de Chanthaburi (est), qualifiant l’interdiction d’« injuste ». Le Réseau de vigilance sur les pesticides de Thaïlande, qui militait de longue date pour l’interdiction, a remercié le gouvernement et indiqué qu’il allait aider les agriculteurs à apprendre d’autres méthodes pour leurs cultures.

Vivre mieux sans croissance

 

Vivre mieux sans croissance
de Pierre Rabhi et Juliette Duquesne

Le nouveau « carnet d’alerte » de Pierre Rabhi

+ 0,3 %, + 1,1 %, + 0,5 %… On ne compte plus les prévisions des économistes en matière de croissance du produit intérieur brut (PIB). Elle est espérée, invoquée, implorée. En vain. Une quête toujours aussi fébrile, alors que la dégradation de la biodiversité, la pollution des sols et de l’eau, la disparition des semences, la faim dans le monde et le réchauffement climatique s’aggravent.

Pourquoi et comment la croissance est-elle devenue aussi centrale dans notre système ? Peut-on et doit-on s’en passer ? Quel est l’impact de la croissance sur notre planète ? Joue-t-elle un rôle dans un monde inéquitable entre hypernantis et hyperdémunis ? Suffirait-il d’y renoncer et de revoir notre PIB… à la baisse ?

Vivre sans croissance doit être au cœur de toute transition écologique. D’autres croient, au contraire, que des innovations technologiques associant croissance et préservation de notre planète pourraient être la solution. Serait-il possible d’appliquer ces principes à plus grande échelle ? Quelles réformes faudrait-il mettre en place ? Et quelle volonté politique serait décidée à les faire appliquer ?

Pour réaliser ce carnet, Pierre Rabhi et Juliette Duquesne ont interrogé des économistes décroissants, des défenseurs de la croissance verte, mais aussi des sociologues, des politologues, ainsi que des citoyens européens, africains, asiatiques et des entrepreneurs. Des témoignages d’acteurs de la société civile montrent ainsi qu’il est possible de vivre mieux avec la « sobriété heureuse » et la « puissance de la modération ».

Éditions Presse du Châtelet – 15 € – 216 pages

L’éco-aventurier

L’éco-aventurier
de Julien Moreau – Préface de Nicolas Hulot

Mon tour de France au service de l’environnement

Adepte des éco-aventures (ascension du Stok Kangri en Himalaya en 2013, tour de la Bretagne à pied et à vélo et traversée Jersey Saint-Malo à la nage en 2016, tour de la Bretagne en paddle en 2017…), Julien Moreau se lance un défi complètement fou en 2018 : accomplir le plus long triathlon au monde (près de 6 000 km) à travers la France pour mobiliser la population et les politiques en faveur d’une écologie citoyenne engagée. Au menu : 4 500 km à vélo de Paris à Marseille, avant 375 km de nage jusqu’à Monaco, puis 1 150 km de course à pied jusqu’au siège de la Fondation pour la Nature et l’Homme créée par Nicolas Hulot, son mentor.

C’est cette incroyable odyssée à travers la France que raconte ce récit. Mais son plus grand défi, c’est bien sa capacité à se mobiliser chaque jour pour parler d’écologie citoyenne à la jeunesse. À l’initiative de Julien Moreau, une loi pour la suppression des bouteilles en plastique dans les cantines scolaires françaises a d’ailleurs été adoptée par les parlementaires.

La preuve que tout est possible à qui sait aller au bout de ses rêves.

Éditions Hugo Doc – 320 pages – 18 €

Le grand livre de la stratégie bas carbone

Le grand livre de la stratégie bas carbone
de Jean Hetzel et John Shideler

Le grand livre de la stratégie bas carbone

Adoptant une approche professionnelle et technique, destinée aux entreprises comme aux collectivités, ce livre présente tous les principes d’une stratégie bas carbone et propose une boîte à outils complète pour la mener à bien. Il décrit également les actions qui engagent les décideurs, mais également les niveaux opérationnels, en posant la question des moyens, y compris financiers.

La stratégie bas carbone consiste à abaisser au maximum la consommation globale de carbone dans le cycle de vie des produits que nous consommons, de l’extraction des matières premières à leur fin de vie. Dans ce livre, Jean Hetzel et John Shideler exposent tout l’intérêt de cette démarche et démontrent que ce changement de paradigme constitue indiscutablement l’une des réponses pour limiter l’effet de serre et le réchauffement climatique !

Éditions Afnor – 408 pages – 46 €

Mon Défi Rien de neuf d’Emmanuelle Vibert

Mon Défi Rien de neuf
d’Emmanuelle Vibert

Le guide pour consommer autrement

Lancé par l’association Zero Waste France en janvier 2018, le Défi Rien de neuf invite tout un chacun à réduire ses achats d’objets neufs pendant un an, c’est-à-dire à réfléchir à l’impact de sa consommation quotidienne et à trouver des solutions alternatives, comme la réparation, le troc, le prêt ou la seconde main…

Dans ce guide pratique, Emmanuelle Vibert revient sur le défi un an après et partage toutes les clés pour réussir ce challenge au quotidien : conseils, témoignages, adresses, recettes, tutoriels, etc. Après un préambule qui incite le lecteur à rejoindre le défi, les différents secteurs de la consommation sont abordés : l’électroménager, les vêtements, le numérique, la vie de famille, la maison, les produits culturels et les transports. Chaque chapitre commence par rappeler l’impact écologique d’un objet et de sa filière, puis fait le tour des alternatives possibles sous forme de carnet pratique et conclut avec un bilan qui met en avant les bénéfices écologiques, financiers et personnels de la démarche.

Le livre est donc une véritable boîte à outils pour les personnes qui souhaitent changer progressivement leur mode de consommation et adopter, à leur tour, le Défi Rien de neuf.

Éditions Rue de l’échiquier -216 pages – 18 €

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