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Environnement

L’écolomag N° 76

Mars – Avril 2020

Clean2gether, une plateforme pour signaler les dépôts sauvages

Clean2gether, une plateforme pour signaler les dépôts
sauvages et participer à des collectes de déchets

Signalez les dépôts sauvages
Suivez l’évolution des décharges dans le temps
Participez à des collectes de déchets
Sensibilisez votre entourage aux bonnes pratiques

Clean2gether est une solution innovante servant à signaler les dépôts sauvages partout en France grâce à son application mobile gratuite sur iOS et Android. Elle participe également aux collectes de déchets organisées par les associations environnementales, les collectifs, les collectivités, et répertorie chaque semaine l’ensemble des actions citoyennes au niveau national. Avec plus de 2 600 membres et 4 700 followers, elle a déjà référencé plus de 500 dépôts sauvages. En parallèle, Clean2gether a recensé, depuis mai 2019, 772 collectes organisées partout en France. Son équipe est également très active sur le terrain en participant et co-organisant elle-même des ramassages de déchets citoyens.

La plateforme souhaite ainsi valoriser toutes les actions citoyennes, mettre en avant les associations et tous les acteurs déterminés à en découdre contre les incivilités et les décharges sauvages, toujours plus nombreuses.

Avec 520 000 tonnes de déchets dans la nature en 2019 – contre 81 000 tonnes en 2015 –, la situation s’est considérablement dégradée et risque de s’aggraver dans les mois à venir si aucune action concrète n’est menée.

La mise en relation entre les associations, organisations environnementales, collectivités territoriales et les amoureux de la nature ouvre la possibilité d’une coopération à grande échelle pour un avenir plus durable. Chacun a un rôle à jouer…

Pour rejoindre le mouvement, rendez-vous sur www.clean2gether.com

Bon à savoir :

Soucieux de proposer une solution complète et efficace pour la gestion des déchets laissés dans la nature, Clean2gether a débuté une campagne de crowdfunding le 6 février dernier. Ce don participatif permettra d’améliorer l’application mobile, avec notamment :

  • Des notifications push pour être alerté-e, selon vos préférences, des dernières infos liées aux décharges sauvages.
  • La gestion des événements de collecte de déchets.
  • Un système de points pour récompenser les membres engagés.
  • Un mur social et un chat pour échanger entre amoureux de la nature.

La campagne de crowdfunding est disponible sur Ulule via le lien suivant : https://fr.ulule.com/clean2gether/

Lancement de Green et Local et du Guide du Zéro déchet

Lancement de Green et Local
et du Guide du Zéro déchet

Fondé par Bénédicte Longechal et Olivier Laurent, Green et Local a pour buts de valoriser, référencer et géolocaliser les acteurs dans toutes les catégories qui ont une action, un savoir-faire et une démarche éco-responsables, respectueux de l’homme, la nature, l’animal et l’environnement. Leur objectif est ainsi de valoriser et faire connaître les acteurs éco-responsables de France, mais aussi partager des tutos, des conseils et des interviews à travers des outils ludiques et gratuits, à savoir :

Un site Internet (www.greenetlocal.com), un Guide du Zéro déchet, une newsletter, une application.

La Green Family commence donc ses actions par un site Internet et un Guide du Zéro déchet pour les débutants et les engagés, téléchargeable gratuitement depuis le 31 janvier 2020 sur le site greenetlocal.com.

En juin 2020 sera disponible l’application Green et Local, qui référencera et géolocalisera le plus possible d’acteurs éco-responsables de France, en commençant par les régions PACA, Occitanie et Rhône-Alpes, et qui se développera sur tout le territoire pour devenir nationale et n’aura de cesse d’enrichir son répertoire d’acteurs adhérents et d’utilisateurs. L’objectif de Green et Local étant détendre son application à tous les pays d’Europe.

Une nouvelle gamme de friandises bio dans le monde du pet food !

Une nouvelle gamme de friandises bio
dans le monde du pet food !

Canichef Bio et Felichef Bio, la première marque française d’alimentation bio pour chiens et chats, lance sa nouvelle gamme de friandises. La marque propose 4 nouvelles références conditionnées en sacs recyclables de 80 g pour le chat et 120 g pour le chien. Leurs nouvelles friandises Canichef Bio et Felichef Bio répondent aux attentes de nos animaux avec des recettes pour le plaisir, le dressage (goût fromage ou poisson), ainsi que pour leur hygiène buccodentaire (thé vert, romarin, girofle…), trop souvent oubliée.

Les gammes Canichef Bio et Felichef Bio sont désormais complètes, avec des croquettes, des terrines, des mousses et des friandises pour nos amis à 4 pattes, tout en gardant l’ADN de la marque :

  • Fabrication 100 % française, en Mayenne (53), avec des matières premières françaises ;
  • Respect de l’environnement : gamme et unité de production certifiées Bio par Écocert.
  • Santé animale : le premier ingrédient de ces recettes est la viande de volailles bio françaises, élevées en plein air.

Et maintenant, une large partie des sacs seront recyclables afin de préserver notre planète tout en valorisant nos déchets.

Rendez-vous dans votre magasins bio* ou sur le site www.canichefbio.fr pour retrouver ces produits et pour plus d’informations.

* Liste des points de vente partenaires sur le site www.canichefbio.fr

Les dépêches de Gooplanet

© Yann Arthus-Bertrand

Les négociations pour protéger
la biodiversité ont enfin commencé

Pour protéger la biodiversité et gérer durablement les ressources naturelles, la Convention sur la diversité biologique (CBD) a commencé depuis fin février à examiner un plan d’action d’ici 2050.

Initialement prévues en Chine – qui accueillera en octobre la 15e réunion de la Convention de l’ONU sur la diversité biologique (COP15) –, les négociations de février ont été déplacées à Rome en raison de l’épidémie de coronavirus.

Le bilan des experts en biodiversité de l’ONU est glaçant : 75 % des terres et 66 % des mers ont été modifiés par les activités humaines. Un million d’espèces sont en danger de disparition. Cette dégradation des écosystèmes menace bien évidemment le genre humain, qui en dépend pour l’air, l’eau potable, la nourriture…

Mi-janvier, la CBD a dévoilé la première version de sa feuille de route pour préserver puis restaurer les écosystèmes d’ici 2050. Une partie du texte de 12 pages est consacrée aux objectifs à atteindre d’ici le milieu du siècle, avec un point d’étape à 2030. D’autres parties portent sur les mesures à mettre en oeuvre pour atteindre ces objectifs et le suivi de leur application.

La réunion à Rome s’est en priorité concentrée sur la première partie. Parmi ces objectifs : des aires protégées couvrant « au moins [30 %] des zones terrestres et marines avec au moins [10 %] sous stricte protection » – les chiffres entre crochets étant à débattre –, réduire d’ici à 2030 « d’au moins [50 %] la pollution » par les fertilisants, utilisés notamment en agriculture, les biocides (désinfectants, insecticides…), le plastique et autres, ou encore contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique via des solutions basées sur la nature.

Là où la CBD veut ralentir la perte de biodiversité d’ici 2030 et inverser la tendance ensuite, le WWF (Fonds mondial pour la nature) voudrait prendre plus vite le chemin de la restauration des habitats naturels. Il faut être « concis, complet et réaliste », a fait valoir de son côté Francis Ogwal, qui copréside les négociations avec le Canadien Basile van Havre. Le texte doit aussi « s’assurer du rôle central joué par les peuples autochtones » pour protéger la biodiversité, pour Brian O’Donnell, directeur de l’initiative Campaign for nature. La dégradation de la nature est d’une ampleur sans précédent… Il est temps d’agir.

Sénégal : les éoliennes prennent place
dans le mix énergétique du pays

Avec la production à plein régime prévue en mai du premier parc de turbines à dimension industrielle du pays, l’éolien devrait constituer plus tôt que prévu une part significative du mix énergétique du Sénégal.

Présenté par ses promoteurs comme le plus grand projet du genre en Afrique de l’Ouest, le parc éolien de Taïba Ndiaye a été officiellement inauguré le 24 février 2020 par le président sénégalais Macky Sall. En réalité, 16 éoliennes injectent déjà depuis décembre dernier 50 mégawatts dans le réseau national de la société nationale d’électricité, la Senelec. À terme, 158,7 mégawatts seront livrés par 46 turbines s’élevant jusqu’à 180 mètres de haut, l’équivalent d’un immeuble de 60 étages, dans cette zone rurale proche de l’Atlantique.

Le président sénégalais a présenté le parc comme un moyen d’atteindre l’objectif de fournir l’électricité à tous dans le pays et de combattre le réchauffement climatique. Taïba Ndiaye « permettra d’éviter le rejet de 300 000 tonnes de gaz carbonique par an », a-t-il déclaré. Avec 450 000 mégawattheures par an, le parc alimentera près de 2 millions de Sénégalais, sur une population de 15 millions.

Le développement énergétique est par ailleurs un chapitre capital du Plan Sénégal Emergent (PSE) élaboré par le pouvoir visant à transformer l’économie du pays en croissance pour le mettre sur la voie de l’émergence d’ici à 2025.

Le pouvoir compte élargir l’accès à une électricité bon marché, augmenter les capacités de production et rééquilibrer le mix, où le pétrole et le charbon importés prédominent lourdement.

Ce que les peuples racines ont à nous dire

Ce que les peuples racines ont à nous dire
de Frederika Van Ingen

De la santé des hommes et de la santé du monde

Comment les savoirs des peuples racines peuvent-ils nous inspirer dans notre approche de la santé et dans nos façons de nous mettre en lien, à nous-même, aux autres et au monde qui nous entoure ? Dans tous les systèmes traditionnels de représentations du monde, santé et guérisons ne sont pas des cibles à atteindre ni les maladies des ennemis à combattre, mais des indicateurs, des symptômes qui renseignent sur la qualité de la relation de l’homme à son histoire et au monde. Dans cette enquête documentée, Frederika Van Ingen est allée à la rencontre des chamanes Catawba, des hommes-médecine Kogis ou des guérisseurs

Massaï pour découvrir leurs savoirs ancestraux… et ce qu’ils ont à nous apprendre.

Dans le regard du chamane, du guérisseur ou de l’homme-médecine, la maladie est un symptôme : celui d’un déséquilibre qui prend sa source au-delà de la personne. C’est un regard qui change tout : nos corps sont les cellules du monde, nos groupes et sociétés ses organes, et nos maux physiques et psychiques les signes d’une maladie du vivant qui nous habite.

Frederika Van Ingen explore ici la façon dont ces soignants exploitent cette connaissance pour panser les maux, avec une efficacité souvent surprenante. Huttes de sudation, diètes de plantes, peintures de sable, voyages chamaniques, transes, rituels, offrandes, symboles, contes, mythes, chants, danses, arts en général : leurs outils de guérison, au premier abord mystérieux, possèdent de vrais leviers d’action universels. Reconnus par des millénaires d’expérience que nous avons nous-mêmes oubliés, les savoirs de ces peuples sont une source d’inspiration essentielle pour restaurer nos propres équilibres, ceux de nos corps et de nos pensées, comme ceux de nos sociétés.

Éditions Les liens qui libèrent – 368 pages – 22 €

Le pari fou du bio

Le pari fou du bio
de Claude Aubert

Combats de l’agriculture biologique
des années 60 à nos jours

Une pure folie : en plein triomphe de l’agriculture chimique, dans les années 60, un petit groupe – dont Claude Aubert fut un des leaders – a fait le pari de refuser les pesticides et de promouvoir une agriculture reposant sur le respect du sol, des animaux et des équilibres naturels.

C’est pourtant ce pari fou que Claude Aubert et d’autres ont relevé, pour amener l’agriculture biologique à ce qu’elle est aujourd’hui : une réalité moderne considérée comme l’avenir. Son témoignage personnel émaillé d’anecdotes offre des contre-arguments tant à ceux qui ont ignoré cette agriculture qu’à ceux qui l’ont combattue. Il soulève aussi des questions largement ignorées, comme celle des conséquences dramatiques des excès d’azote. Il apporte enfin de nombreuses informations sur le bio d’aujourd’hui et de demain, et sur les alternatives que proposent ses adversaires.

Éditions Terre vivante – 144 pages – 15 €

Le plaisir de cueillir

Le plaisir de cueillir
de François Couplan

Voyage parmi les plantes

Amoureux des plantes depuis l’enfance, François Couplan trouve réconfort et simplicité dans sa relation avec la nature. Passionné des plantes sauvages comestibles, il a compté sur celles-ci pour assurer sa survie durant 10 années d’autarcie au coeur des vastes étendues de l’Ouest américain. À son retour en France, François Couplan a partagé ses connaissances à travers des ouvrages, des stages et des conférences.

Il a également travaillé avec de grands chefs cuisiniers afin de réhabiliter les végétaux délaissés. Sa rencontre éclairée avec la flore lui permet de donner à chacun des clés pour mieux comprendre notre Terre et y vivre en acteur responsable. Dans ce guide incontournable, François Couplan nous entraîne à la découverte de ces plantes qu’il a longuement côtoyées et dont il nous révèle les secrets.

Éditions Sang de la Terre – 176 pages – 18 €

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