Humeurs

L’écolomag N° 77-78

Mai – Juin – Juillet – Août 2020

Édito 77-78

LES HUMEURS DE LA CHOUETTE

Quand les masques tombent…

 

 

Vous me causez bien du tourment ! Vous avez encore trouvé le moyen de faire des cochonneries dans ma forêt.

C’est nouveau ! Le jeté de masque chirurgical au sol semble être le nouveau sport à la mode ! « Les cons, ça ose tout », comme disait Audiard.

Savez-vous combien de temps il faut pour que ce truc se décompose dans la nature ? Je ne trouve plus les mots ! Je suis au-delà de la colère. Quand je pense que ces masques sont censés vous protéger… vous faire durer un peu plus longtemps. Mais pour quoi faire ? À quoi pouvez-vous bien servir sur cette planète. Il en est chez vous qui se comportent comme des virus, détruisant leur environnement jusqu’à la fin, jusqu’à l’absurde.

Je sais qu’il en est parmi vous qui ont compris, qui protègent. Mais que pouvez-vous faire face à tous ces animaux stupides qui sont de vos congénères ?

On me dit que les choses s’arrangent. Que l’avenir n’est pas écrit, qu’à la fin de la fin, tout va s’arranger. Je veux le croire, je veux l’espérer. Mais lorsque j’apprends que vous avez réussi, en quelques mois, à en rajouter une couche en matière de pollution juste après que le confinement ait permis à la nature de reprendre un peu son souffle ! Vous interdisez les sacs plastique dans les magasins et, juste derrière, un bataillon de crétins invente un moyen de faire pire avec ces masques. Comment allez vous faire pour vous sauver vous-mêmes ?

Je vois bien que la moitié d’entre vous passe son temps à nettoyer ce que l’autre moitié souille sans vergogne. Un peu comme une famille qui aurait en son sein un voyou qui obligerait les autres à payer les dettes du cousin débile. Je vous souhaite bien du plaisir.

Autre chose, on me dit qu’après avoir été privés de fast-food, il en est qui ont fait des trois heures de queue pour avoir leur ration de junk food.

J’espère que cela valait le coup ! Je suppose que ces braves gens ont soigneusement récupéré les emballages de leurs sandwichs pour les jeter dans la bonne poubelle. Bon, il faut que je me calme.

J’ose croire que vous me pardonnerez mais vous savez que, quand on est colère, on est colère, comme disait mon tonton le Grand-duc. Je sais que les choses ne sont pas faciles pour les hommes et les femmes de bonne volonté, que vous êtes forcement si vous nous lisez !

Alors, je vais serrer du bec et continuer d’espérer et de croire en vous, les humains. De toute manière, vous allez y arriver, c’est une question de temps… Alors, je vous souhaite un bel été, en souhaitant que ce maudit virus vous foute un peu la paix. Un petit mot pour finir : si vous voyez un voyou jeter son masque, essayez la pédagogie ; et, si cela, ne marche pas, pouvez-vous lui donner une petite claque sur le museau de ma part…

Je plaisante, je suis sûre que la pédagogie va suffire.

Naturellement vôtre,

La Chouette

Note de la Rédaction

NOTE DE LA RÉDACTION

Chères lectrices, chers lecteurs,

En ces temps particuliers, et pour vous aider à optimiser votre capital santé, nous avons pensé qu’il serait opportun de vous proposer un numéro spécial immunité.

Parce que l’on est plus résistant-e lorsqu’on est bien dans sa peau, que l’on se crée un environnement sain et naturel, et que l’on nourrit son corps d’éléments qui lui font du bien, vous trouverez ici nos conseils, recettes et infos pratiques à mettre en place dans votre quotidien pour soutenir votre corps afin qu’il fonctionne de façon optimale.

Une mauvaise alimentation, un lieu de vie pollué, la déconnexion à ce que l’on est, des émotions refoulées, les excès, les manques, les aléas de la vie… De nombreuses causes mettent le corps à rude épreuve. Il dépense souvent le plus clair de son énergie à tenter de réguler telle ou telle fonction pour pallier au mieux les « anomalies » qui s’y sont développées, au lieu d’avoir la liberté de la dépenser là où il en a vraiment besoin pour remplir son rôle du mieux possible. Mais il a ses limites.

Le corps humain est une machine merveilleusement bien faite, il est programmé pour nous procurer l’énergie nécessaire à notre bien-être, pour s’adapter, se réguler, se protéger des agressions… Mais il est capable de résister jusque dans une certaine mesure.

Et si nous l’aidions à (re)trouver son plein potentiel ?

Évidemment, parfois, des facteurs plus vastes amènent malheureusement des incohérences internes particulièrement importantes et injustes, que l’on a du mal à comprendre et contre lesquelles il est difficile de lutter…

Mais, en règle générale, si nous le renforçons de l’intérieur, le corps est solidement capable de se protéger des agressions extérieures. En tout cas, bien mieux que s’il est déjà affaibli par notre mental, notre environnement, notre alimentation, ou encore une hygiène de vie fragilisante.

Aussi, parce que notre système immunitaire a tendance à se renforcer lorsque nous prenons soin de nous, vous trouverez dans ce numéro un certain nombre d’outils pour mieux résister aux virus en fortifiant votre santé de l’intérieur, et évidemment naturellement.

Dernière chose avant de vous laisser découvrir notre petit dernier…

Ici, l’idée n’est pas de vous donner des recettes miracles qui vous permettraient de vous protéger de tout ce qui vous entoure (et moins encore de vous immuniser contre le coronavirus), mais plutôt de vous proposer des moyens pour accroître votre capacité à vous adapter à ce qui vous entoure.

Ces pages n’ont ainsi pas pour objectif ni prétention de venir à bout du coronavirus, mais de vous donner les moyens de mieux vous armer face à l’adversité.

Envie de booster votre immunité et renforcer votre capital santé ?!

C’est par ici que ça se passe…

Prenez soin de vous !

Naturellement vôtre,

L’équipe des emplumés

Réalistes par Olivier Guilbaud

 

Réalistes

Olivier Guilbaud

 

L es épidémies ont jalonné notre histoire depuis des siècles et l’humanité est toujours là.

Les progrès techniques ont cependant profondément modifié notre société et notre rapport aux conséquences dramatiques de ces maladies. La santé, et la vie qui va avec, sont des valeurs suprêmes, certes, mais qui ne doivent pas écraser toutes les autres. Encore une fois, tout est question d’équilibre.

Difficile de hiérarchiser les valeurs : liberté, amour, solidarité, joie… Mais au-delà de ce choix, ce qui compte le plus, c’est bien l’attitude à adopter en ces circonstances particulières, qui bousculent l’ordre d’importance que nous accordons à ces valeurs. N’oublions pas la citation selon laquelle « Le pessimiste se plaint du vent, l’optimiste espère qu’il va changer, le réaliste ajuste ses voiles. » (William Arthur Ward). Les compteurs des malades ont défilé sur nos écrans et ont limité la vision du monde à la pathologie en oubliant que la vie continue, s’organise, avec ce qu’elle a de plus merveilleux : l’amour, la solidarité, la créativité…

L’esprit positif est une constante qui nous a toujours fait progresser. Le vent peut être violent, mais le plus important est de s’adapter, d’agir, de faire face sans perdre ses nerfs et en gardant le moral. Car la vie continue. Les bébés naissent tous les jours, de nombreux malades guérissent, de belles valeurs humaines s’expriment de nouveau, plus fortes que jamais. Le monde ne s’arrête pas, il avance autrement, chacun à sa place, en utilisant le temps pour imaginer un monde meilleur.

Alors, oui, soyons réalistes, et n’oublions pas que l’on peut décider d’être heureux, il paraît que c’est bon pour la santé.

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Groupe Laboratoire Science et Nature

Conseils et vente à domicile www.body-nature.fr

 

Cosmétique naturelle des marais salants
Produits écologiques et biologiques disponibles sur l’e-shop et en magasins bio
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« Non les brav’ gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux »

« Non les brav’ gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux »

France Guillain

L’Écolomag vous remercie, cher Georges Brassens, on ne peut mieux nous définir. Car, si tous les chemins mènent à Rome, nous préférons les chemins de traverse aux autoroutes de tout le monde. Sans péages, et avec des rivières et des cascades pour nous rafraîchir.

Car nous rafraîchir, et pas n’importe comment, c’est bien là notre propos aujourd’hui !

Avez-vous un jour visualisé, compris ce qui se produit dans notre corps lorsqu’un minuscule petit virus sophistiqué entre clandestinement par la bouche ouverte, ou dans notre nez humant les airs ?

Il est d’abord piégé par nos amygdales. Si celles-ci ne sont pas engluées par les mucus de certains produits laitiers, elles provoquent la toux et l’expulsion de l’intrus.

Mais si, comme moi, on n’a plus d’amygdales depuis longtemps, le fripon de virus descend dans le poumon. Et là commence une grande bagarre. Notre corps fabrique une foule de globules blancs qui, à leur tour, produisent un flot d’interférons. L’interféron a pour mission de neutraliser le virus en créant une inflammation. Si notre corps n’est pas encombré de mauvais gras et que le fascia qui entoure le poumon vibre comme il se doit, les interférons excédentaires sont immédiatement absorbés par ce fascia et envoyés vers la sortie, les urines et les selles. En ce cas, nous ne nous apercevons de rien, le virus n’ayant déclenché aucun symptôme.

Mais, si notre fascia est inerte ou encombré d’une masse de mauvais gras, ce qui revient au même, il est incapable de faire son travail. Les interférons restés dans le poumon enflamment à leur tour celui-ci. Et ce sont les difficultés respiratoires et la destruction du poumon qui suivent. C’est bien pourquoi les personnes qui succombent sont celles qui sont en état inflammatoire permanent, malades ou obèses, l’obésité grave étant fatale autant aux enfants qu’aux adultes.

Si le virus est descendu dans l’intestin, les globules blancs produisent alors des anticorps, comme les cytokines, anticorps destinés à désarmer et faire disparaître le virus. Comme pour les interférons, l’excédent de cytokines risque d’enflammer et de détruire l’intestin si le fascia ne fait pas son travail correctement. Il est donc fondamental que le fascia vibre bien, en permanence, lorsqu’un virus nous rend visite. Or, c’est la première fonction du Bain dérivatif ou poche froide.

C’est ce travail de détérioration du corps par ses propres anticorps que l’on nomme maladies auto-immunes, lorsque c’est chronique. Et voilà pourquoi le Bain dérivatif ou poche froide a un tel impact positif sur tout ce qui est maladies auto-immunes, mais aussi sur le coronavirus ou Covid-19.

Nous ne comptons plus ceux, parmi nos connaissances, qui, par ailleurs, ont été suivis par un médecin, avec ce virus et n’ont pas eu besoin de se rendre à l’hôpital. Le test que nous faisons toujours : dès la première sensation de difficulté respiratoire, on met dans l’entrejambe une poche froide ou une bouteille d’eau congelée bien enveloppée. En 10 à 15 minutes au grand maximum, la sensation disparaît. Si tel n’est pas le cas, il faut appeler le 15. Les personnes qui ont d’autres pathologies relèvent bien évidemment des soins hospitaliers.

Mais je dois dire qu’aucune des personnes de notre connaissance, que j’ai suivies par Internet durant trois mois, n’a eu besoin d’aller à l’hôpital. Ces personnes n’étaient atteintes d’aucune autre pathologie. Les quelques difficultés respiratoires qu’elles ont eues au début ne sont pas réapparues, car ces personnes, ont maintenu du froid dans l’entrejambe jour et nuit, continuellement, durant des semaines. Quand je dis que plus on fait de Bain dérivatif ou poche froide, mieux on se porte ce n’est pas au hasard.

Il importe aussi de rappeler quelques vérités objectives très importantes en ces temps de grande peur très orchestrée, qu’il serait aisé de reproduire en nous annonçant toutes les heures à la radio, à la télé le nombre de morts, chaque jour, dans le monde, de la grippe saisonnière – 650 000 morts par an en moyenne – tout aussi contagieuse.

En France, la grippe saisonnière de 2018/2019 a fait officiellement, comme à peu près chaque année, 7 200 victimes. Tout aussi officiellement celle de 2019/2020 a fait 22 victimes. À nous de chercher l’erreur.

Se souvenir aussi qu’en 1968, la grippe de Hong Kong a fait en France 31 226 morts, sur une population de 50 millions d’habitants. Rapporté à la population actuelle de 67 millions d’habitants, cela représenterait 41 842 morts en deux mois et demi.

Quant aux décès dans le monde, en 1968, un million d’êtres humains sont morts, sur une population de 3,5 milliards d’habitants. Nous sommes aujourd’hui 7 milliards. Il devrait y avoir 2 millions de morts. Nous sommes autour de 300 000 après 6 mois d’épidémie.

Alors, il faut absolument cesser de se faire peur, redonner aux hôpitaux les moyens qu’ils avaient en 1968. Quant au désastre économique, c’est un très grand tueur, lui aussi !

En conclusion, il faut bien lire l’Écolomag, avec toujours, en permanence, une 36°6, poche froide bien française dans l’entrejambe, fabriquée en Bretagne, qui fait travailler des CAT – centres d’aide par le travail –, la moins chère de toutes !

France Guillain
https://www.bainsderivatifs.fr/poche-36-6/
Méthode France Guillain
La Méthode France Guillain et Le Bain dérivatif
éditions du Rocher
7 Aliments Précieux éditions Eyrolles

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