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Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 70

Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

Par Sophie Macheteau

Depuis la nuit des temps, les civilisations, en élaborant des remèdes botaniques, ont tissé avec les plantes des liens uniques afin de préserver leur santé et d’optimiser leur capital beauté. Au travers de nombreuses galéniques (baumes, onguents, fumigations…), les hommes ont su tirer profit de la quintessence du végétal. Certaines formules ont traversé les époques, attestant de leur efficacité.

Quelques siècles plus tard, en développant le médicament sous la forme de molécule de synthèse, la médecine contemporaine a mis en sommeil bon nombre de ces galéniques ancestrales issues de la phytothérapie. Aujourd’hui, alors que nous constatons les limites du médicament « roi », la volonté de renouer avec cet héritage pharmacologique est de plus en plus affirmée et s’inscrit parfaitement dans une dynamique de médecine intégrative et préventive. Les univers du bien-être et de la beauté ne sont pas en reste et jouissent également de galéniques enfouies ou oubliées, qui méritent grandement que l’on s’y intéresse à nouveau.

La plante du mois, Le moringa, l’arbre à miracles

La plante du mois
Le moringa Moringa oleifera
L’arbre à miracles

Descendant de la pharmacopée africaine, le moringa n’est pas surnommé « l’arbre à miracles » par hasard. Véritable superaliment, il est tout autant réputé pour ses qualités nutritionnelles exceptionnelles que pour ses propriétés cosmétiques dans le soin de la peau et des cheveux.

Description botanique

Arbre exotique résistant à la sécheresse et capable de pousser jusqu’à 1 200 m d’altitude, le moringa est originaire d’Inde, plus particulièrement des régions sub-himalayennes d’Agra et d’Oudh. Cultivé dans des zones tropicales et subtropicales, il est présent dans plus de 50 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique.

De croissance rapide, le moringa peut atteindre une hauteur de 5 à 12 m en moins d’1 an. Son écorce claire exsude une gomme blanche. Généralement à feuillage persistant, mais susceptible d’être caduque sous certains climats (Malaisie, par exemple), il présente des feuilles composées de 3 à 7 folioles vert pâle. Ses grandes fleurs blanches sont regroupées en panicules. Leur nectar attire les oiseaux, qui assurent ainsi la pollinisation. Ses fruits sont de longues gousses de 20 à 45 cm, minces et pendantes, qui s’ouvrent à maturité en 3 parties. Elles comportent 12 à 35 graines oléagineuses pourvues d’ailes.

Les feuilles du moringua sont riches en :

• Vitamines : A (bêta-carotène, provitamine A), B1 (thiamine), B2 (riboflavine), B3 (niacine), C et E.

• Minéraux et oligoéléments : calcium, fer, potassium, manganèse, zinc, cuivre.

• Flavonoïdes : quercétine, kaempférol, lutéine, zéaxanthine, néoxanthine, chlorophylle, bêta-sitostérol et acides aminés.

Histoire et tradition

Considéré comme « arbre aux miracles » dans les pays en voie de développement, le moringa est très populaire du fait de ses nombreux atouts nutritionnels et pharmaceutiques. En effet, ses racines sont employées comme condiment pour leur saveur piquante, semblable à celle du raifort, relevant de nombreux plats : on appelle d’ailleurs souvent le moringa « l’arbre à raifort ». Ses feuilles et ses fruits, aux qualités nutritives reconnues, sont consommés comme des légumes. Des cataplasmes d’extraits de feuilles et de racines servent de remèdes traditionnels, notamment contre les tuméfactions et les angines ou pour soulager les douleurs causées par les morsures de serpents. En Malaisie, l’écorce de la racine soigne la fièvre jaune et le paludisme. Mélangée à de l’eau, la gomme extraite de son tronc guérit de la dysenterie. Le bois, qui fournit une teinture bleue, sert de combustible.

L’une des particularités les plus originales de cet arbre est sans doute son aptitude à dépolluer et purifier l’eau, notamment en Afrique. Cette caractéristique est connue depuis longtemps dans certains villages d’Égypte et du Soudan pour assainir les eaux boueuses du Nil. Les graines de moringa contiennent effectivement des protéines aux propriétés floculantes, éliminant un grand nombre de bactéries et d’impuretés présentes dans les eaux des rivières ou des fleuves. Ce traitement naturel de l’eau s’est révélé être une technique peu coûteuse pour l’amélioration des conditions sanitaires dans les communautés rurales des pays tropicaux en voie de développement.

Les graines du moringa détiennent une huile souvent appelée huile de Behen ou de Ben en raison de sa forte teneur en acide béhénique, un acide gras saturé. Cette huile était déjà renommée dans l’Égypte ancienne et intégrée à la médecine traditionnelle en tant qu’huile de beauté et dans la préparation d’onctions pour les rites religieux.

À Madagascar, on l’utilise couramment pour adoucir et apaiser la peau des bébés. Elle servait aussi aux horlogers pour graisser le mécanisme des montres.

Étymologie et légendes

Au Sénégal, le moringa est appelé nébéday – « qui ne meurt jamais » –, en référence à l’anglais never die. Si on le coupe ou si de jeunes pousses sont brûlées par le soleil, il en réapparaît aussitôt avec les premières pluies. Son nom d’espèce oleifera signifie « qui produit de l’huile ».

Une allusion au moringa est faite dans la Bible. Il y est dit qu’arrivant à Mara après leur longue traversée du désert, Moïse et les habitants d’Israël voulurent boire l’eau qu’ils trouvèrent sur leur chemin. Celle-ci étant trop amère, Moïse demanda l’aide de Dieu, qui lui désigna une branche – on suppose qu’il s’agissait du moringa – à jeter dans l’eau, laquelle fut purifiée.

En Afrique, le moringa est souvent planté près des tombes car il a la réputation d’éloigner les hyènes et les mauvais esprits.

Utilisations pharmaceutiques

Les feuilles de moringa disposent de nombreuses facultés, adoptées dans les médecines traditionnelles.

En Afrique, elles sont mises à macérer dans de l’eau bouillante et l’extrait obtenu traite les fièvres et les bronchites. Anti-inflammatoires, des cataplasmes à base de feuilles soulagent les douleurs articulaires. En massage sur les tempes, elles calment les maux de tête et les névralgies.

On attribue aux feuilles de moringa la capacité de remédier à certaines affections de la peau : elles possèdent un pouvoir cicatrisant et renferment une huile essentielle aux propriétés antifongiques.

Elles contribueraient à diminuer le taux de glucides et de cholestérol sanguins et seraient, en outre, hypotensives (diminuent la tension artérielle).

Des études démontrent qu’elles auraient une activité antivirale, notamment contre le virus de l’herpès.

Utilisations alimentaires

Les feuilles de moringa ont un potentiel nutritionnel exceptionnel grâce à leurs protéines, matières minérales, vitamines et composés antioxydants. Des recherches sur la malnutrition ont démontré que leur consommation présenterait un intérêt certain dans les pays en voie de développement.

Elles concentrent, à poids égal, 7 fois plus de vitamine C que les oranges, 9 fois plus de protéines que le yaourt, 10 fois plus de provitamine A que les carottes, 15 fois plus de potassium que les bananes, 17 fois plus de calcium que le lait et 25 fois plus de fer que les épinards. À cela s’ajoutent les 8 acides aminés essentiels (isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane, valine).

Les feuilles de moringa font d’ailleurs office de légume : en Éthiopie, elles représentent notamment l’un des repas de base du peuple Konso. Elles font également partie des légumes courants aux Philippines et au Sénégal.

De plus, les vertus des feuilles de moringa peuvent être exploitées dans des compléments alimentaires pour la beauté des cheveux et des ongles.

Recette express n° 1 : masque visage anti-âge au moringa

Dans un bol, mélangez 3 c. à c. d’argile rouge avec 3 c. à c. de poudre de moringa. Ajoutez 4 c. à c. d’hydrolat de rose et mélangez soigneusement. Appliquez le masque en couche épaisse sur le visage et le cou, en évitant le contour des yeux, puis laissez poser 10 à 15 mn avant de rincer à l’eau claire. Ce masque est à usage immédiat, il ne se conserve pas.

Recette express n° 2 : masque adoucissant visage au moringa

Dans un bol, mélangez 3 c. à c. d’avoine colloïdale avec 2 c. à c. de poudre de moringa. Ajoutez de l’eau tiède en mélangeant jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Laissez poser 10 à 15 mn avant de rincer à l’eau claire. Ce masque est à usage immédiat, il ne se conserve pas.

Utilisations cosmétiques des feuilles de moringa

De par leur forte teneur en glucides et en minéraux, les feuilles de moringa sont hydratantes, reminéralisantes et adoucissantes. Elles sont donc idéales dans la formulation de soins pour peaux sèches et fatiguées et pour cheveux secs et dévitalisés. Il est bien évidemment recommandé de recourir à de la poudre de feuilles.

Riches en composés phénoliques et en caroténoïdes, elles constituent un excellent actif antioxydant et activateur de la microcirculation, utile dans les soins pour peaux stressées, pour atténuer les rougeurs diffuses, ainsi que dans les produits solaires, par exemple.

Dotées d’un taux élevé en protéines, enzymes et vitamines, elles présentent des caractéristiques lissantes, nourrissantes, exfoliantes et tonifiantes, contribuant à redonner de l’éclat aux peaux ternes et abîmées, tout en étant un précieux allié dans la lutte contre les dommages causés par le soleil.

Mais ce n’est pas tout… La poudre de feuilles de moringa est également très intéressante comme ingrédient capillaire. Elle aide à maintenir la beauté des cheveux et est réputée pour stimuler leur pousse.

Recette express : masque revitalisant et anti-âge

Dans un bol, mélangez 3 c. à c. d’argile rouge avec 3 c. à c. de poudre de moringa. Ajoutez 4 c. à c. d’hydrolat de rose et mélangez soigneusement. Appliquez ce masque en couche épaisse sur le visage et le cou, en évitant le contour des yeux, puis laissez poser 10 à 15 mn avant de rincer à l’eau claire. Ce masque est à usage immédiat, il ne se conserve pas.

 

Côté santé : Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

« Les plantes soulagent toujours, guérissent souvent, ne nuisent jamais. »

Herboristerie du Père Blaize, Marseille

Côté santé, nombreux sont les remèdes d’antan qui ont traversé les siècles sans prendre une ride – ou presque… Si certaines formules ont évolué et se sont adaptées aux contraintes de notre époque, elles séduisent de plus en plus de consommateurs désireux de reprendre leur santé en main avec des galéniques naturelles issues de la phytothérapie. Au-delà de leur pouvoir thérapeutique, ces remèdes représentent avant tout notre héritage. Il est donc important de perpétuer leur mémoire.

Ils ont marqué l’histoire…

1. Connaissez-vous le papyrus Ebers, le plus vieux manuel de médecine répertorié ?

Conservé à la bibliothèque de l’université de Leipzig, il a été découvert par Edwin Smith à Louxor en 1862 (il aurait été trouvé entre les jambes d’une momie dans la nécropole de Thèbes), puis vendu à l’égyptologue allemand Georg Moritz Ebers (1837-1898), à qui il doit son nom et sa première traduction. Daté entre les XVIe et XVe siècles avant notre ère, il s’agit d’un des plus anciens documents médicaux originaux connus, qui contient plus de 877 paragraphes. Il développe notamment une importante pharmacopée, principalement élaborée à partir de plantes.

2. La Thériaque

Resté au Codex (le recueil des médicaments), ce célèbre remède a été utilisé jusqu’à la fin du XIXe siècle. Il a vraisemblablement été inventé par Hippocrate, 5 siècles avant notre ère. Il fut ensuite perfectionné par Andromaque, médecin de Néron, au Ier siècle, puis préconisé par Galien et Avicenne. La Thériaque était supposée guérir de multiples maladies et même maintenir en forme ceux qui n’étaient pas malades ! Pour obtenir ce résultat, 56 puis 74 composantes étaient réunies, avec des modifications au fil du temps. Parmi les 56 composantes de la recette d’Avicenne, près de 50 sont des plantes, au côté desquelles figurent aussi du sulfate de fer, du bitume de Judée (une résine fossile), de la terre sigillée (une terre particulière dont on ne garde que les plus fines particules), du vin, du miel, et même, à certaines époques, des tronçons de vipère… mais toujours, et surtout, de l’opium.

Le chlorure de magnésium, le stimulant marin

Le chlorure de magnésium, le stimulant marin

Hier : Également appelé nigari, le chlorure de magnésium est un composé chimique de formule MgCl2. Il s’agit de sel marin cristallisé non raffiné. C’est au professeur Delbet (1861-1957), médecin et chirurgien de renom, que nous devons les premières études, recherches et tests cliniques sur le chlorure de magnésium. La prise du chlorure de magnésium ne se faisant alors que par injection intraveineuse, il concentra ses travaux sur une prise orale. Il montra que le magnésium est un composant essentiel au bon fonctionnement de l’organisme et du système nerveux. Ses travaux ont également mis en évidence l’aide du chlorure de magnésium dans la prévention et la lutte contre des maladies plus graves. Il boosterait les leucocytes et accélérerait la reproduction des cellules.

Aujourd’hui : Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action antistress, l’augmentation de l’immunité et la stimulation de l’organisme. Il peut être consommé, par exemple, en cure automnale pour renforcer les défenses naturelles. Mais ses bienfaits ne s’arrêtent pas là : il semblerait agir contre l’apparition des cheveux blancs et est réputé pour traiter l’acné et les imperfections de la peau.

De manière plus surprenante, il est capable de soigner les infections des chats et des chiens et peut servir d’engrais naturel.

Comment le prendre ?

Le dosage conseillé du chlorure de magnésium est de 20 g pour 1 litre d’eau.

Pour une cure de fond en prévention :

1 petit verre (125 ml) matin et soir pendant quelques jours.

En cas de maladie (grippe, angine…) : 125 ml toutes les 3 heures, maximum 8 fois par jour. Ensuite, espacez les prises de 6 heures pendant 2 jours. Et, enfin, continuez à boire 2 fois 125 ml par jour pendant 1 à 2 semaine(s) pour vous rétablir.

Pour les enfants de 2 ans, diminuez la dose à 20 ml (toutes les 2 heures), 80 ml à partir de 3 ans, et 100 ml à partir de 4 ans (toutes les 6 heures).

Une solution naturelle contre les allergies de printemps

Une solution naturelle contre les allergies de printemps

Lorsque la nature se réveille au printemps et que les températures plus chaudes sont de retour, les risques allergiques sont fréquents, et, notamment, le rhume des foins.

Rappelons que, pour qu’il y ait une réaction allergique, l’allergène doit se rendre dans les vaisseaux sanguins. Le corps réagit alors comme s’il voulait détruire l’allergène, considéré comme dangereux.

Chez les personnes allergiques, le système immunitaire fabrique des anticorps – également appelés immunoglobulines –, qui s’attaquent aux allergènes rencontrés.

Ce sont les immunoglobulines E (IgE) qui sont impliquées dans les réactions allergiques (le corps produit 5 classes d’immunoglobulines, IgM, IgD, IgG, IgA, IgE, qui ont chacune une fonction spécifique).

En France, plus de 30 % des adultes, soit plus de 15 millions de personnes, souffrent de rhinite allergique, qui débute pour la plupart avant l’âge de 20 ans.

Pour contrecarrer les allergies de printemps, il est nécessaire :

  • de stimuler l’élimination intestinale,
  • de purifier les intestins,
  • de rééquilibrer la flore intestinale et de renforcer l’immunité.

Une fois l’allergie survenue, divers médicaments et thérapies peuvent aider les personnes concernées à combattre l’excès de réponse immunitaire et à atténuer les symptômes allergiques. La médecine traditionnelle est certes utile, mais la naturopathie peut être intéressante, car elle pourra réduire les troubles, sans effets secondaires, et même éliminer les allergies dans certains cas.

Parmi les approches prometteuses, on trouve un processus de fabrication breveté, la fermentation en cascade. Ce procédé de fermentations partielles successives représente l’optimum dans la transformation des végétaux. C’est une méthode unique et brevetée depuis 2004. Cette innovation et ce savoir-faire 100 % made in Germany sont reconnus depuis près de 15 ans et dans plus de 20 pays.

La fermentation en cascade est directement inspirée du processus digestif existant à l’intérieur du corps humain et est reproduite au sein de 3 cuves, de façon à obtenir un composé hautement nutritif et assimilable.

Des études ont démontré de manière impressionnante que ce bio-concentré est capable d’équilibrer le système immunitaire. Les processus pro-inflammatoires (pour combattre une infection) et anti-inflammatoires (pour prévenir une réaction excessive) peuvent alors être activés. Ce concentré de substances vitales apporte au corps l’équilibre quand les fonctions ne sont plus en harmonie. Il possède également un potentiel probiotique : l’intestin joue un rôle important dans le système immunitaire. Les composants de la paroi cellulaire des bactéries probiotiques lactiques aident à nettoyer l’intestin et s’opposent aux allergies. En prenant ce composé issu de la fermentation en cascade, vous augmentez vos défenses et votre statut immunitaire est ajusté, ce qui réduit l’apparition de réactions inflammatoires et allergènes. Les substances vitales et protectrices, concentrées sous forme liquide, apportent également à l’organisme tout ce dont il a besoin pour se débarrasser des sites contaminés, pour se détoxifier et pour se désacidifier.

Pour en savoir plus :
https://www.regulat.fr/regulatessenz

Les remèdes ancestraux de Hildegarde de Bingen

Les remèdes ancestraux de Hildegarde de Bingen

Hier : Abbesse vivant au XIIe siècle, Hildegarde de Bingen, poétesse et musicienne, est considérée aujourd’hui comme la première véritable phytothérapeute moderne. Ses recettes et ses observations ont été transmises de génération en génération.

Aujourd’hui : Proclamée docteur de l’Église en 2012 par le Pape Benoît XVI, Hildegarde de Bingen reçoit alors la plus haute reconnaissance de l’Église catholique pour ses travaux et ses nombreux savoirs sur les plantes médicinales.

 

 

Voici 3 recettes de Hildegarde que vous pourrez reproduire chez vous :

LE VIN DE MARRUBE BLANC

Recommandé par la moniale, le marrube blanc (Marrubium vulgare) est une plante vivace à feuilles dentées et duveteuses, ressemblant à l’ortie, à partir de laquelle Hildegarde préparait un vin. Antitussive, elle soigne les toux rebelles, fluidifie les sécrétions bronchiques et facilite ainsi l’expectoration.

La recette

  1. Mélangez 10 g de marrube blanc, 30 g d’aneth, 30 g de fenouil avec 1 l de bon vin rouge.
  2. Faites bouillir 3 à 4 mn, puis laissez infuser 10 mn avant de filtrer.
  3. Prenez un petit verre de ce vin, chaud, plusieurs fois par jour, jusqu’à ce que la toux disparaisse.

 

ÉLECTUAIRE* DE POIRES OU MÉLANGE AU FENOUIL DES ALPES

Parmi les remèdes les plus célèbres de la moniale se trouve cette préparation, gourmande, fruitée et épicée, mélange de méum (fenouil des Alpes), galanga, réglisse et sarriette. Pensant que la maladie venait souvent des intestins, Hildegarde la recommandait pour nettoyer tout le système gastro-intestinal.

* L’électuaire est une préparation pharmaceutique de consistance molle, généralement formulée avec des poudres, des fruits, du sirop ou du miel.

Dans le panier de Hildegarde :

  • 8 poires bio
  • 8 c. à s. de miel bio
  • 30 g de poudre de fenouil des Alpes
  • 20 g de poudre de réglisse
  • 15 g de poudre de galanga

La recette

  1. Épluchez les poires, coupez-les en 2 et enlevez les pépins. Faites-les cuire dans de l’eau. Égouttez.
  2. Faites chauffer le miel au bain-marie, ajoutez les épices et remuez soigneusement.
  3. Ajoutez les poires, puis transvasez la préparation dans un pot en verre et conservez-la au réfrigérateur.

Le rituel bien-être : prenez ½ c. à c. à jeun le matin, 1 c. à c. après le repas le midi, et 1,5 c. à c. au coucher (ou après le repas du soir pour ne pas oublier la 3e prise).

Sachez que ce mélange existe prêt à l’emploi dans le commerce.

Contre-indication : en raison de la présence de réglisse, cette recette ne convient pas aux personnes souffrant d’hypertension.

 

L’ONGUENT À LA VIOLETTE

Il figure parmi les recettes les plus renommées de la moniale.

La recette

  1. Pressez des fleurs de violette pour en recueillir 60 ml de jus.
  2. Filtrez ce jus dans un linge propre.
  3. Ajoutez 20 ml d’huile d’olive et mélangez soigneusement.
  4. Faites fondre au bain-marie 20 g de cire d’abeille, puis retirez du feu.
  5. Versez par petits filets le mélange huile d’olive/jus de violette dans la cire d’abeille encore liquide tout en remuant régulièrement avec une cuillère en bois.
  6. Versez dans un pot en verre bien propre.

Le rituel bien-être : pour lutter contre les maux de tête, appliquez sur les tempes aussi souvent que nécessaire en massant.

Le plasma de Quinton, l’eau de vie

Le plasma de Quinton, l’eau de vie

« L’organisme est un véritable aquarium marin vivant. » René Quinton

René Quinton en consultation au début du XXe siècle

Hier : René Quinton (1866-1925), biologiste et physiologiste français notoire, a abordé de nombreux domaines de la connaissance et, par sa formation d’humaniste et de scientifique, a été considéré comme un sage.

Dans ses nombreuses oeuvres, connues ou inédites, il a appliqué une maxime constante – « la science de la sensibilité » –, intégrant ainsi le matériel et le spirituel dans un ensemble harmonieux. Outre ses recherches dans les domaines de la biologie et de la physiologie, il fut philosophe, héros militaire, mécène et passionné d’aviation.

En 1897, Quinton formule un principe nouveau qui, sans nier l’évolution, révèle l’objectif final que poursuit la vie sous toutes ses formes. Ainsi, il découvre que la vie animale apparue dans la mer, malgré les variations au cours des temps, a tendance à maintenir les conditions de ses origines. Au lieu d’obéir passivement à l’influence de l’environnement, la vie résiste à ces modifications. Les formes anatomiques changent pour aider à maintenir la température et la concentration saline du milieu marin originel. La maladie apparaît ainsi comme étant une altération de ce milieu fondamental. Cette formulation a conduit René Quinton à baser sa théorie scientifique sur une prémisse universelle, qui a constitué sa thérapeutique de base : reconstituer la cellule endommagée en ayant recours à l’eau des océans, milieu vital dont la minéralisation continue d’être identique à notre milieu interne.

Chaque litre d’eau de mer contient une moyenne de 300 milligrammes de dérivés prébiotiques du carbone, tels que les acides aminés, les sucres, les vitamines, etc. Les ions (présents en phase liquide, absents en phase solide) sont des éléments chimico-électroniques naturels, transformés par le phytoplancton et le zooplancton en chaînes naturelles assimilables.

Ils agissent, par effet de synergie, en symbiose naturelle avec notre organisme, dont la formulation minérale de ses liquides est analogue à l’eau de mer.

En 1904 est publiée l’oeuvre emblématique de René Quinton L’eau de mer, milieu organique, laquelle signe la genèse des Laboratoires Quinton, qui commercialisent, dès 1905, le fameux plasma de Quinton.

À cette époque, les efforts de René Quinton se concentreront surtout sur les enfants : les malades atteints d’athrepsie (dénutrition extrême du nourrisson) ou/et d’entérite cholériforme (grave infection de l’appareil digestif chez les jeunes enfants) guérissent spectaculairement après les premières injections d’eau de mer. La clinique montre qu’ils retrouvent l’appétit et reprennent rapidement du poids. Conforté par ces résultats, René Quinton décide d’ouvrir des dispensaires marins, qui deviennent rapidement populaires en raison des excellents résultats de la thérapie à base d’injections d’eau de mer. Le premier d’entre eux s’ouvre en 1907 à Paris, près de la gare Montparnasse, et on y réalise en moyenne 10 000 injections par mois. Puis, d’autres dispensaires sont créés dans tous les quartiers de Paris, dans d’autres régions de France et dans d’autres pays (Grande-Bretagne, Belgique, Égypte, États-Unis, etc.).

En 1970, le plasma de Quinton fait son apparition dans le Vidal.

Aujourd’hui : Les Laboratoires Quinton existent toujours et commercialisent des ampoules buvables.

Soyez vigilant-e si vous souhaitez faire une cure car tous les compléments alimentaires à base d’eau de mer ne se valent pas !

Seuls les Laboratoires Quinton apportent la garantie de respecter la « méthode Quinton » ou le « protocole de Quinton », selon un processus breveté. L’eau de mer est extraite entre 20 et 30 m de profondeur dans le Golfe de Gascogne et micro-filtrée à froid à 0,22 micron (chaque pore est 5 000 fois inférieur à 1 mm).

Ses bienfaits ?

Le Quinton hypertonique produit sur l’organisme une recharge électrolytique immédiate. Il est par conséquent idéal avant un effort important, aussi bien physique, qu’intellectuel ou psychique. Il réduit ainsi la fatigue et l’épuisement.

Dose recommandée : 1 à 6 ampoule(s) par jour.

L’eau de Rita, l’élixir de bonne santé

L’eau de Rita, l’élixir de bonne santé

Difficile d’évoquer les remèdes d’antan qui comptent encore aujourd’hui sans évoquer l’eau de Rita. Pour nous en parler, Patrice de Bonneval, docteur en pharmacie, herboriste, directeur de l’École Lyonnaise de Plantes Médicinales. Depuis 1985, il élabore et distribue l’eau de Sainte Rita dans le respect de la tradition ancestrale ininterrompue.

Pourriez-vous nous parler de Sainte Rita ?

Rita est née en mai 1381 près de Cascia, dans la région d’Ombrie, en Italie.

Dès le lendemain de son baptême, des abeilles blanches allaient et venaient autour de son berceau, même dans sa bouche sans lui faire de mal.

À 16 ans, Rita souhaite entrer dans les ordres, mais ses parents choisissent de la marier à un homme fortuné. De ce mariage naîtront ses fils jumeaux. Son mari et ses fils meurent prématurément. Se retrouvant seule, Rita souhaite à nouveau entrer au monastère. Elle est éconduite une première fois, mais réussit néanmoins à y être acceptée à l’âge de 36 ans.

Dès lors, elle mène une vie de prière, de pauvreté et de pénitence. Elle est représentée avec une plaie sur le front, signe de l’épine de la couronne du Christ qui s’est détachée pour venir se fixer sur son front, exauçant son souhait de partager les souffrances du Christ.

Sur son lit de mort, en plein hiver, elle demande à ce qu’on lui apporte une rose qui, malgré la saison, fleurit au jardin. Elle est souvent représentée entourée de roses, signe des grâces obtenues par son intercession. Au moment de sa mort et durant plusieurs jours, une odeur de rose emplit le cloître. Il est dit que, lorsque des prières lui étant adressées sont exaucées, des odeurs de roses se répandent encore de son corps exposé (intact après 600 ans).

Elle est, dès lors, la patronne des causes désespérées.

Comment s’est transmis son héritage à partir du XVe siècle ?

Par voie orale uniquement.

L’origine de l’eau de Sainte Rita reste mystérieuse et remonte au XVe siècle. Certains auteurs pensent que la formule de cet élixir aurait vu le jour dans la région même où résidait la religieuse au service des plus pauvres, c’est-à-dire à Cascia, en Ombrie.

Les herboristes et apothicaires se sont transmis la recette de maître à élève avec la recommandation de la prescrire lorsque rien d’autre n’avait pu venir à bout d’une maladie, en dernier espoir.

« La formule de l’eau de Sainte Rita m’a été confiée en 1974 et, depuis, je ne cesse de la fabriquer, de la prescrire et de l’utiliser.

J’ai fait le choix de partager cette recette reçue de mon maître. En 2011, après la vente de mon herboristerie, j’ai créé la SARL BBDG, qui n’a qu’un seul but, donner à l’eau de Sainte Rita l’attention qu’elle mérite et partager ses vertus avec le plus grand nombre. » Patrice de Bonneval.

La formule actuelle est-elle inchangée par rapport à la formule originelle ?

Depuis 1985, l’eau de Sainte Rita est élaborée dans le respect de la tradition ancestrale ininterrompue. La formule de ce merveilleux élixir est inchangée depuis le XVe siècle ; nous avons cependant fabriqué une version sans alcool et sans conservateur.

Les connaissances actuelles permettent maintenant de comprendre que l’action des plantes qui le composent n’est pas « miraculeuse ». Chaque élément est choisi et dosé de façon à ce que son action s’harmonise, se complète et se « synergise » avec celle des plantes qui l’accompagnent.

Outre l’efficacité de ses produits naturels, l’eau de Sainte Rita agit directement sur les énergies qui animent le corps humain.

Quelles sont les plantes que l’on retrouve au sein de la formule ?

L’eau de Sainte Rita contient de l’angélique fruit, de la genièvre baie, du jus de citron concentré, de l’encens suc, de la myrrhe suc, du calamus rhizome, de la cannelle écorce, du gingembre rhizome, du fenouil doux fruit, de la menthe poivrée feuille, du citron écorce, du romarin feuille, de l’aloès suc, de la vanille gousse, du safran style, du camphre naturel.

Proportion et ordre d’assemblage des plantes respectent la formule initiale et restent notre propriété.

Où et comment ce complément est-il fabriqué ?

L’eau de Sainte Rita est fabriquée dans un laboratoire situé dans le Diois, dans la Drôme. Toutes les plantes sont cultivées en bio, voire biodynamie, et l’eau est celle du Vercors.

Quels sont les bienfaits de l’eau de Rita ?

Légèreté, harmonie et douceur, l’eau de Sainte Rita s’intègre dans un programme harmonisant en 2 phases :

  1. Source de légèreté : pour alléger l’organisme des accumulations du quotidien.
  2. Harmonie et douceur : pour un équilibre prolongé.

Sa formule autorise les enfants de plus de 12 ans et les adolescents à la consommer.

Quels sont les moments de l’année les plus propices pour faire une cure ?

L’eau de Sainte Rita est à utiliser à chaque équinoxe – printemps et automne –, ou dès que le moment d’épurer, de réharmoniser votre organisme se fait ressentir.

Elle le nettoie tout en douceur. Le travail de tous les émonctoires est ainsi relancé et vous vous sentez mieux.

L’action de l’eau de Sainte Rita ne s’arrête pas là car, en plus de son pouvoir drainant, elle agit directement sur les énergies qui animent le corps humain en les équilibrant et en les stimulant, d’une manière à la fois douce et efficace. C’est pourquoi on peut également la conseiller en cas de :

  • fatigues physique et intellectuelle,
  • périodes difficiles,
  • grands cycles de la vie.

Quelles durée de cure et posologie recommandez-vous ?

Pour les adultes : 1 cuillère à café dans un verre d’eau avant les 3 principaux repas, en programme d’1 mois à renouveler. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Ce complément ne se substitue pas à un régime alimentaire varié et équilibré, ainsi qu’à un mode de vie sain.

Existe-t-il des contre-indications ?

Pas à notre connaissance ! Sous réserve, bien sûr, d’un bon usage et sauf allergie à l’un des ingrédients.

Néanmoins, par mesure de précaution, nous recommandons de ne pas la proposer aux enfants de moins de 12 ans, ainsi qu’aux femmes enceintes ou allaitantes.

Depuis septembre 2011, Patrice de Bonneval a décidé de ne plus garder cet élixir comme « un bijou dans un écrin », uniquement dédié à un groupe restreint de bénéficiaires (clients de son ancienne herboristerie). Il a créé, avec Magali Bonnot (gérante) et Pascal Dupont la SARL BBDG, qui n’a qu’un seul but, donner à l’eau de Sainte Rita toute l’attention qu’elle mérite.

Pour en savoir plus :
http://www.eaudesainterita.com

Sève de bouleau fraîche bio des Hautes-Alpes

Sève de bouleau fraîche bio des Hautes-Alpes

100 % pure et non pasteurisée. Mention Nature et Progrès depuis 1986. RÉCOLTE 2019

Depuis 30 ans, à chaque printemps, nous récoltons nous-mêmes notre sève de bouleau de façon artisanale. Elle provient de plusieurs sites de récolte dans la vallée du Champsaur (département des Hautes-Alpes), situés à 1 000 mètres d’altitude aux portes du Massif des Écrins, choisie pour la richesse de son sol (ancienne vallée glacière) et pour sa pureté.

Pourquoi faire une cure de sève de bouleau ?

Le drainage est naturel dans notre organisme, mais notre rythme de vie, l’alimentation et le stress affectent ce processus. Pour nous aider à sortir de l’hiver tout en douceur, la sève de bouleau est notre meilleure alliée car elle :

  • aide à éliminer les déchets organiques (acide urique, cholestérol),
  • a une action sur la diurèse,
  • aide à reminéraliser le système osseux et à assouplir les articulations,
  • améliore l’aspect de la peau,
  • apporte énergie et vitalité.

Bib de 2 litres, idéal pour une cure de 3 semaines (1 prise par jour le matin à jeun à raison d’un demi-verre sans addition d’eau)

NOUVEAUTÉ – Bib de 5 litres (3 prises par jour avant les repas à raison d’un demi-verre sans addition d’eau)

Vous pouvez préréserver votre cure dès maintenant sur notre site :
www.argousier-bouleau.com

L’huile de Haarlem, pour la respiration cellulaire

L’huile de Haarlem, pour la respiration cellulaire

Hier : Il s’agit d’une découverte alchimique vieille de 400 ans, qui a pour origine la ville de Haarlem, en Hollande. La licence fut acquise en 1923 par M. Thomas, pharmacien, puis transmise au Dr J. Lefevre, médecin et pharmacien. Depuis 1924, l’huile de Haarlem est ainsi fabriquée par les Laboratoires Lefèvre.

Sa composition ? Une synergie unique de soufre biodisponible avec de l’huile essentielle de pin et de l’huile végétale de lin. L’huile de Haarlem apporte à l’organisme un soufre organique non oxydé biodisponible.

Macroélément minéral, le soufre intervient en effet dans diverses fonctions de l’organisme en tant qu’agent régulateur. Excellent antioxydant et élément important pour la constitution des tendons et des articulations, il participe à la respiration cellulaire et à la neutralisation des toxines.

Aujourd’hui : Cette huile continue à séduire pour son efficacité et sa polyvalence : traitement des rhumatismes, de l’arthrite et de l’arthrose par son effet anti-inflammatoire ; protection des sphères respiratoires et digestives ; drainage du foie et de la vésicule biliaire.

Elle est aujourd’hui proposée par les Laboratoires Lefèvre en version capsules originales ou capsules enrobées.

L’eau de mélisse des Carmes Boyer

L’eau de mélisse des Carmes Boyer

Hier : En 1611, un médecin, féru de phytothérapie, met au point un « réconfortant » associant plantes et épices. Les secrets de sa composition sont confiés au père Damien de la confrérie des Carmes afin que les moines, qui cultivent et distillent les « simples », assurent la fabrication du remède aux vertus thérapeutiques. Le 10 mai 1611, sous la régente Marie de Médicis, s’installe l’Ordre des Carmes Déchaux O.C.D., rue de Vaugirard, à Paris. En 1838, Amédée Boyer rachète la fameuse eau de mélisse, qui est encore aujourd’hui dans la même famille.

Aujourd’hui : Depuis 400 ans, cette composition unique de 14 plantes médicinales et 9 épices (mélisse, racine de gentiane, cresson, coriandre, fenouil, citron, camomille, cannelle, armoise, angélique, clou de girofle, santal, sarriette, sauge, thym, romarin, marjolaine, primevère, anis vert, muscade, muguet, lavande, racine d’angélique…) puise sa force et ses vertus dans la nature.

Réconfortante et tonique, elle est idéale contre les troubles digestifs, les « coups de barre » et le mal des transports.

À noter que l’eau de mélisse est le plus ancien produit vendu en pharmacie.

Quelques mots sur la mélisse…

La mélisse fut employée dès l’Antiquité à la fois comme plante médicinale et aromatique. On retrouve des documents sur ses usages médicinaux datant de 300 av. J.-C., comme l’Historia plantarum de Théophraste.

La mélisse est réputée pour ses vertus apéritives, digestives, antispasmodiques et carminatives. On la recommande en cas de ballonnements épigastriques, de douleurs abdominales d’origine digestive, de lenteur à la digestion, de flatulences, de nausées… De même, la mélisse est efficace dans la prévention des ulcères gastriques. On lui attribue de plus des fonctions cholérétiques, diurétiques et sudorifiques.

Sédative et antidépressive, la mélisse sert à réduire la nervosité et l’anxiété, notamment en cas de troubles mineurs du sommeil, de vertiges et de migraines. Elle abaisse le rythme cardiaque et la tension artérielle et peut trouver une application dans le traitement des palpitations d’origine nerveuse. Des études récentes ont aussi montré que la mélisse améliore la mémorisation.

La cure de Breuss

La cure de Breuss

Hier : Mise au point par Rudolph Breuss (1899-1990), cette cure traite des pathologies lourdes, comme les cancers. Elle nettoie et désintoxique l’organisme en rechargeant les défenses immunitaires et en procurant une belle vitalité. C’est un programme de 42 jours qui consiste à consommer quotidiennement entre 1/4 de litre et 1 litre de jus de légumes bio. Le jus de Breuss contient des jus de betterave rouge, carotte, céleri, pomme de terre lactofermentée, raifort…

• La betterave rouge augmente les performances sportives, repousse la fatigue, fortifie les défenses immunitaires et régule la pression sanguine.

• La carotte renferme des antioxydants puissants, contribue au maintien de l’acuité visuelle et à celui de la santé de la peau et des muqueuses.

• Le céleri diminue la tension artérielle, a un effet drainant, stimule l’activité des reins, régule l’équilibre acido-basique.

• La pomme de terre a un pouvoir antispasmodique et neutralise l’acidité dans l’estomac avec des substances minérales basifiantes. Quant à l’amidon des pommes de terre, il neutralise l’acidité gastrique excédentaire.

• La pomme fait baisser le taux de cholestérol, régule le transit et les fonctions intestinales.

Aujourd’hui : Vous pourrez vous procurer des cures de Breuss dans la plupart des magasins bio ou réaliser cette recette, qui s’en inspire.

La recette maison : passez à l’extracteur 300 g de betteraves rouges, 100 g de carottes, 100 g de racine de céleri, 30 g de radis noir, 1 pomme de terre. Les 3 jours qui précèdent la cure, pour habituer votre organisme, buvez 1/4 de litre de jus par jour à répartir entre les repas. Puis, durant 42 jours, ne consommez plus que le jus, avec un minimum de 1/4 de litre par jour, mais sans dépasser 1 litre. Buvez lentement et, si possible, à la cuillère, en prenant soin de conserver le liquide un peu en bouche avant de l’avaler.

Indispensable à la cure : prenez aussi, les 3 premières semaines, une décoction de sauge officinale, une infusion de géranium et la tisane rénale de Breuss. Après la cure, réalimentez-vous en douceur avec des aliments légers, tels que le riz complet et/ou des légumes.

Le Contre-Coups de l’Abbé Perdrigeon

Le Contre-Coups de l’Abbé Perdrigeon

Hier : Ce célèbre remède fut créé pendant la campagne d’Italie, sous Napoléon III. Un aumônier de guerre, l’Abbé Perdrigeon, passionné d’herboristerie et quelque peu désarmé devant la souffrance des blessés et les conditions rudimentaires des soins, en est à l’origine. Sa trouvaille lui valut d’être fait chevalier de la Légion d’honneur et lui permit de créer sa « petite pharmacie » pour continuer à produire son élixir, toujours commercialisé aujourd’hui. Dans la composition de cette solution, on retrouve de l’oliban (la résine de l’arbre à encens), de la myrrhe et, surtout, de l’aloès du Cap (Aloe ferox), variété d’aloès aux hautes propriétés cicatrisantes et réparatrices des tissus, anti-inflammatoires et anti-infectueuses. Étant nommé « Contre-Coups », petit à petit, il ne fut plus associé qu’aux traitements des ecchymoses, des contusions et autres bleus et bosses, mais il est aussi utile en cas de piqûres d’insectes. On l’utilise souvent en compresse, mais il existe également en gel ou en solution buvable.

Aujourd’hui : Vous pourrez le trouver sous forme de gel, recommandé en cas de coups ou de chocs pour aider à prévenir la formation des bleus et des bosses et faciliter leur résorption. En outre, ce gel favorise la cicatrisation en cas d’égratignures, de brûlures superficielles et de piqûres d’insectes.

Recette à faire soi-même contre les coups et les bosses

ROLL-ON CONTRE LES BLEUS ET LES BOSSES

Réalisation : 10 mn / conservation : 6 mois Dans un bol, transférez 5 ml de macérât huileux d’arnica bio, 3 gouttes d’extrait au C02* d’arnica, 3 gouttes d’huile essentielle d’hélichryse italienne et 1 goutte de vitamine E. Mélangez soigneusement à l’aide d’une petite cuillère. Transférez la préparation dans un roll-on en verre teinté de 5 ml (avec un petit entonnoir, si nécessaire).

Le rituel bien-être : En application locale jusqu’à pénétration complète du produit sur les zones concernées.

* Les extraits CO2 sont obtenus par extraction de plantes au CO2 supercritique. Le CO2 – ou dioxyde de carbone – est, dans les conditions normales de pression et de température, un gaz non inflammable et sans odeur, naturellement présent dans l’atmosphère. Lorsqu’il est comprimé à haute pression à une température de 30 °C environ, il passe à l’état « supercritique », c’est-àdire qu’il se comporte comme un fluide, avec un pouvoir accru de solubilisation. Il devient donc un très bon solvant et permet d’extraire toutes sortes d’actifs de plantes, notamment les composés aromatiques, mais aussi d’autres composés plus lourds.

Le véritable élixir du Suédois 40?, un concentré détoxifiant

Le véritable élixir du Suédois 40?,
un concentré détoxifiant

Hier : Il a été mis au point par la botaniste autrichienne Maria Treben (1907-1991), qui a remis au goût du jour une formule légendaire (la Thériaque) à base de 59 plantes biologiques.

Le docteur Theiss reprend cette Thériaque de Venise, auquel il additionne 14 plantes dont l’action synergique va détoxifier l’organisme et améliorer le tonus.

Cet élixir a une triple action dépurative, tonique et digestive, grâce notamment à la présence d’aloès, de chardon, de feuilles de séné, de racines de gentiane, de rhubarbe et de zédoaire, ainsi que du romarin camphré et des stigmates de safran…

Aujourd’hui : Il est conseillé de faire une cure d’élixir du Suédois à chaque changement de saison, ou tout simplement de le prendre occasionnellement après un repas copieux. On recommande généralement 1 cuillère à café ou à soupe, soit de 5 à 10 ml, 2 à 3 fois par jour, ou plus selon le besoin. En cure saisonnière, matin et soir, 1 dose durant 30 jours. Ou ponctuellement, selon les besoins.

Vous pouvez aussi diluer votre dose quotidienne d’élixir dans 1 litre d’eau et la boire tout au long de la journée. Pour équilibrer l’organisme en profondeur, il est conseillé de prendre l’élixir pendant 28 jours (une lunaison complète) plusieurs fois dans l’année.

Les précautions d’usage : contient du camphre naturel, contre-indiqué aux enfants de moins de 7 ans, aux personnes sensibles au camphre ou souffrant de troubles cardiaques avérés. Ne pas utiliser chez les femmes enceintes.

 

Fabuleuses histoires de plantes et secrets de fabrication sous la direction d’Isabelle Saget

Remèdes anciens – Fabuleuses histoires
de plantes et secrets de fabrication
Collectif sous la direction d’Isabelle Saget

Ce beau livre richement illustré offre une plongée dans l’histoire de 50 remèdes issus de plantes qui ont marqué des générations et/ou l’histoire médicinale. Cachous Lajaunie, Élixir végétal de la Grande Chartreuse, pastilles Ricqlès, vinaigre des 4 voleurs, eau de Cologne… Pour chacun, le lecteur trouve des anecdotes, les propriétés médicinales, les usages populaires, les secrets de fabrication, des planches botaniques, des affiches publicitaires… et une recette à faire soi-même pour réveiller l’apothicaire qui dort en nous !

Éditions Terre vivante 208 pages – 29 €

Les meilleurs remèdes santé d’antan, c’est malin d’Alix Lefief-Delcourt

Les meilleurs remèdes santé d’antan, c’est malin
d’Alix Lefief-Delcourt

Maux d’estomac, migraines, rhume, troubles du sommeil, arthrose, ballonnements… Les anciens ont toujours la solution pour soulager rapidement ces petits bobos du quotidien. Ces remèdes, parfois ancestraux, se transmettent de génération en génération, preuve de leur efficacité !

Vous découvrirez dans cet ouvrage les 25 ingrédients naturels à avoir chez soi : ail, citron, moutarde, argile, menthe… Peu coûteux, ils soignent de nombreux troubles !

De A comme Accouchement à Y comme Yeux fatigués, sont abordés tous les maux du quotidien et les remèdes de nos grands-mères pour les soulager et prendre soin de soi. Compresses, teintures-mères, huiles essentielles, infusions… ces traitements n’auront plus aucun secret pour vous !

Éditions Leduc.s – 192 pages – 6 €

Se soigner par les huiles essentielles de Théophane de la Charie

Se soigner par les huiles essentielles
de Théophane de la Charie

Pourquoi et comment ça marche ?

Aujourd’hui, l’efficacité des huiles essentielles n’est plus à prouver. Puissantes et accessibles, elles deviennent de plus en plus populaires, mais peu savent réellement pourquoi elles fonctionnent si bien.

Cet ouvrage d’aromathérapie se fixe donc ce double objectif : nous accompagner dans l’utilisation des huiles essentielles et nous expliquer leur fonctionnement.

À travers une description détaillée de leur composition biochimique et de leurs propriétés, l’auteur nous fait découvrir 100 huiles essentielles, 20 huiles végétales et 100 synergies d’aromathérapie.

Éditions du Rocher – 526 pages – 22,90 €

Le grand dictionnaire de la Métamédecine de Claudia Rainville

Le grand dictionnaire de la Métamédecine
de Claudia Rainville

Chaque symptôme a un message. Plus de 1 500 affections répertoriées

Cet ouvrage passionnant nous aide à comprendre le langage de nos symptômes pour guérir plus rapidement. Car, au-delà du conscient, il y a l’inconscient, qui recèle l’explication aux perturbations intérieures manifestées par nos malaises et nos maladies. Médecine et métamédecine sont complémentaires, comme le sont dans le cerveau l’hémisphère gauche (masculin) et l’hémisphère droit (féminin). La métamédecine est le pendant féminin de la médecine. Elle met ainsi l’emphase sur l’écoute en profondeur de la personne qui consulte afin de l’aider à prendre conscience de l’origine de ses souffrances, lui donnant les moyens de s’en libérer. Ce nouveau grand dictionnaire de la Métamédecine nous aide à découvrir l’origine de nos maux, à nous poser la bonne question vis-à-vis de nos symptômes ou de la maladie qui nous affecte. On y trouve des exemples, des solutions et on apprend à pratiquer l’autoguérison.

L’auteur, fondatrice de la métamédecine, est une spécialiste de l’intervention psychosomatique.

Éditions Guy Trédaniel – 656 pages – 28 €

Le guide des antidouleurs naturels du Dr Yann Rougier

Le guide des antidouleurs naturels
du Dr Yann Rougier

Ça tire, ça brûle, ça tape, ça vrille, ça pique, ça pulse… Bref, ça fait mal ! Personne n’est épargné. Une migraine, une rage de dents, une douleur articulaire, un mal au dos ou au ventre… La douleur fait partie de notre vie et, même avec la meilleure volonté du monde, nous ne pourrions pas l’éradiquer. Au-delà des médicaments, que l’on peut réserver aux moments d’urgence ou aux très fortes douleurs, la médecine traditionnelle regorge de produits et de techniques efficaces et sans danger.

Ce guide très complet propose des conseils pratiques, validés par la science, faciles à mettre en oeuvre au quotidien pour soulager toutes les douleurs courantes (alimentation, techniques de respiration et de relaxation…).

Éditions Leduc.s – 240 pages – 18 €

Le miracle de la guérison Les capacités extraordinaires de l’organisme du Dr Nadia Volf

Le miracle de la guérison Les capacités extraordinaires de l’organisme
du Dr Nadia Volf

Nous l’oublions trop souvent, mais notre corps renferme des capacités de guérison insoupçonnées et extraordinaires.

Le Dr Nadia Volf explique d’abord comment des guérisons spectaculaires, considérées autrefois comme « magiques », peuvent être comprises aujourd’hui par la science. Et si ce qu’on appelle aujourd’hui « miracle » était simplement la science de demain ? La force de l’esprit, le pouvoir du cœur sont également des déclencheurs de mécanismes physiologiques établis qui favorisent la guérison.

L’auteur, docteur en médecine, docteur ès sciences, professeur agrégée en neuropharmacologie et diplômée interuniversitaire d’acupuncture, nous faisant découvrir le mariage de la recherche scientifique et de l’acupuncture, expose le fonctionnement des points et des méridiens d’acupuncture, réseau spécial qui parcourt le corps pour réguler l’ensemble des mécanismes. En cas de maladie ou d’agression, nos organes en souffrance manifestent le « blocage » d’un de ces courants ; mais notre corps dispose, dans la majorité des cas, de voies de dérivation, de « plans B », activant des chemins physiologiques supplémentaires de guérison ou de régénération (certains, même, avec des cellules souches présentes dans les méridiens).

Éditions Marabout – 288 pages – 19,90 €

Côté bien-être : Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

On pense souvent – à tort – que le bien-être est une invention du XXe siècle, tant il est aujourd’hui démocratisé. Que nenni ! À en juger par l’héritage bien-être des remèdes d’antan, il semblerait que les anciens ne nous aient pas attendus pour prendre soin d’eux et panser les bleus du corps et de l’âme. Illustrations avec quelques remèdes bien-être emblématiques.

 

La lotion de Foucaud

Hier : C’est en 1946 que Lucienne Merle crée le Laboratoire qui porte toujours son nom et lance la Friction de Foucaud, un produit présenté comme « souverain contre la fatigue ». L’idée du produit lui était venue après de nombreuses années passées en Indochine, où le climat, très souvent à la fois chaud et humide, pouvait être particulièrement éprouvant.

Véritable produit énergisant, la Friction de Foucaud fut conçue comme un allié 100 % naturel. Sa formule renferme un savant dosage d’huiles essentielles de citron, d’oranges douce et amère, de thym, lavande et romarin, mélangé à des extraits naturels de camphre et de menthol.

Elle s’emploie en friction, après la douche ou le sport, comme un geste tonique pour se sentir en pleine forme jour après jour. Elle soulage également les muscles endoloris après le sport, ainsi que les piqûres d’insectes.

Aujourd’hui : Cette lotion, qui n’a pas pris une ride, est plus que jamais d’actualité, tant les huiles essentielles y sont à l’honneur. Elle est toujours commercialisée.

Recette à faire soi-même :

Lotion revigorante aromatique

Dans un bol ou un bécher, mélangez 95 ml de vodka avec 2 ml (70 gouttes) d’HE d’orange douce, 1 ml (35 gouttes) d’huile essentielle de lavande vraie (Lavandula angustifolia), 1 ml (35 gouttes) d’HE de citron, 0,5 ml (17 gouttes) d’HE de romarin à camphre, 0,5 ml (17 gouttes) d’HE de thym à thujanol. Transvasez dans un flacon spray en verre de 100 ml.

S’utilise de la même manière que la lotion de Foucaud.

Le baume du tigre, le « couteau chinois »

Le baume du tigre, le « couteau chinois »

Hier : Issu de la tradition médicinale asiatique, le baume du tigre est un onguent* fabriqué depuis le XIXe siècle. À son origine, Aw Chu Kin, un célèbre herboriste originaire de Rangoon, ayant fait des études et des essais sur plusieurs exemples d’onguents jusqu’à arriver à la fabrication du baume du tigre. Après avoir constaté les bienfaits du baume préparé par son père, Aw Boon Haw emporta avec lui les secrets du baume lors de son déménagement à Singapour en 1926. Dès lors, la commercialisation du baume du tigre débuta et se développa rapidement aux quatre coins du monde.

* médicament de consistance pâteuse que l’on applique sur la peau.

Aujourd’hui : Il existe 2 versions du baume du tigre : le baume du tigre blanc et le baume du tigre rouge. Le blanc soulage les douleurs musculaires légères, les migraines, les piqûres d’insectes, les rhumes et les congestions nasales, toux, sinusite, rhinite.

Le baume du tigre rouge est préconisé pour traiter les douleurs musculaires, articulaires, inflammatoires, incluant également les maux de gorge, ecchymoses et douleurs abdominales.

Il a la particularité de procurer une sensation de chaleur à l’application, suivie d’une sensation de froid, particulièrement bénéfiques en cas de douleur, quelle que soit son origine, car cette alternance de chaleur et de fraîcheur va désensibiliser les récepteurs de la douleur à l’endroit de l’application et, ainsi, soulager efficacement la personne souffrante.

Les compositions des 2 baumes diffèrent légèrement, leur conférant des propriétés spécifiques :

Le baume du tigre traditionnel (rouge) est composé de camphre (25 %), de menthol (10 %), d’huile essentielle de cajeput (7 %), de menthe démentholisée (6 %), d’huile essentielle de cannelle (5 %), d’huile essentielle de clous de girofle (5 %).

Le baume du tigre traditionnel (blanc) contient du camphre (25 %), de l’huile essentielle d’eucalyptus globulus (14 %), du menthol (8 %), de l’huile essentielle de clous de girofle (1,5 %).

Le saviez-vous ? La couleur du baume du tigre rouge est due à la présence d’oxyde de fer rouge, ajouté pour bien distinguer les baumes.

Pour celles et ceux qui sont adeptes du baume du tigre traditionnel, sachez que sa formule est loin d’être 100 % naturelle puisque l’ingrédient principal est la paraffine, produit extrait des résidus solides du pétrole.

Par ailleurs, les concentrations en camphre, menthol et huiles essentielles sont très élevées par rapport à la réglementation européenne.

Je vous propose donc une recette 100 % naturelle :

Temps de réalisation : 20 mn Durée de conservation : 6 mois

Le matériel

  • Un bol ou un bécher
  • Une petite cuillère ou un bécher
  • Une balance de précision
  • 1 pot de 30 ml

Dans mon panier

  • 4,6 g de cire cera bellina
  • 24 g de macérât huileux d’arnica
  • 0,6 g de cristaux de menthol
  • 34 gouttes d’HE de cajeput (Melaleuca cajupuiti)
  • 24 gouttes d’HE de menthe poivrée (Mentha piperita)
  • 4 gouttes d’HE de romarin à camphre (Rosmarinus officinalis CT camphre)
  • 4 gouttes d’HE de clous de girofle (Eugenia caryophyllus)
  • 4 gouttes d’HE de cannelle de Chine (Cinnamomum cassia)
  • 2 gouttes de vitamine E

La recette

  1. Transférez dans le bol la cera bellina, le macérât d’arnica et les cristaux de menthol, puis faites fondre à feu doux au bain-marie. Une fois la cire fondue, retirez du feu.
  2. Ajoutez progressivement le reste des ingrédients en mélangeant bien entre chaque ajout.
  3. Transférez la préparation dans le pot.
  4. Réservez jusqu’à complet refroidissement.

Précaution d’emploi : faites un test de sensibilisation de 24 h minimum dans le pli du coude avant toute utilisation. Arrêtez l’application en cas de rougeurs et picotements importants.

Ne convient pas aux enfants, aux femmes enceintes et allaitantes, aux personnes ayant des antécédents épileptiques ou convulsifs, ni aux personnes hypersensibles aux huiles essentielles. Conservez ce baume à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Le Rescue, le remède d’urgence par Isabelle Bourdeau

Le Rescue, le remède d’urgence

par Isabelle Bourdeau

 

Hier : C’est l’antidote 100 % naturel lorsque nous sommes ébranlés émotionnellement. En effet, il stabilise et apaise rapidement, et ce de manière naturelle…

Le Rescue – ou remède d’urgence –, extraordinaire combinaison de 5 Fleurs, a été élaboré par le Dr Bach en 1930, pour pallier une situation de stress ou d’angoisse à un instant T. Il a mis au point cette formulation particulière alors qu’il portait des soins en urgence à un pêcheur recueilli inerte après un accident de pêche.

Ces 5 Fleurs couvrent la quasi-totalité des mécanismes réactionnels au stress, ainsi que les situations comme la perte du contrôle émotionnel, la déconnexion, la précipitation, le traumatisme, la peur panique, la gestion d’une situation délicate, une dispute, un deuil…

C’est aussi la seule composition préparée d’avance qu’il ait conçue, contrairement aux autres quintessences parmi les 38, qui doivent être administrées d’après un entretien individuel approprié à la personnalité du patient et hors urgence.

Aujourd’hui : Il sert à titre préventif, momentané ou a posteriori, celui-ci agissant immédiatement, même pour les plus sceptiques : il faut l’essayer pour constater par soi-même !

Posologie : 4 gouttes ou 2 pschitt directement dans la bouche ou dans un verre d’eau, humecté sur les lèvres ou, pour un bébé ou jeune enfant, dans l’eau du bain… à renouveler jusqu’à apaisement. Il existe une version sans alcool pour les enfants.

Posologie pour les enfants : 4 gouttes dans un verre d’eau ou directement dans la bouche. À renouveler si nécessaire jusqu’à 6 fois par jour.

Son usage peut être fréquent car il n’y a pas de risque de surdosage, d’accoutumance ou d’allergie, tout comme pour l’ensemble des quintessences ; ce remède est utile aux sages-femmes dans de nombreuses maternités, aux naturopathes, kinésiologues ou ostéopathes qui y ont recours pour détendre leurs patients trop tendus en début de séance, certaines unités de soins palliatifs et certaines casernes de pompiers avant d’aller en intervention, etc.

Les 5 Fleurs de Bach présentes dans la formule du Rescue sont :

IMPATIENS : aide à gérer l’énervement, l’impatience et évite toute action intempestive : anxiété, précipitation, irritation que l’on peut exprimer lors d’un événement contrariant, avant ou après l’épreuve.

ROCK ROSE : aide à gérer les peurs paniques et terrifiantes ; atténue les signes physiques d’angoisse : paralysie, souffle coupé, transpiration, tremblements.

CHERRY PLUM : aide au contrôle et à la maîtrise de soi, évite la perte du contrôle émotionnel ou le « pétage de plombs ».

STAR OF BETHLEHEM : aide au recentrage et apporte stabilité pour résister aux chocs émotionnels, chagrins, larmes et souffrances.

CLEMATIS : aide à la reconnexion, à rester concentré et à garder le contact avec la réalité ; à l’extrême, évite la perte de connaissance.

Le Rescue peut, en toute occasion et pour tout âge, apporter secours à la personne qui en ressent le besoin, apaisement et capacité à gérer la suite à donner à une situation fortement déstabilisante lors de difficultés mineures ou majeures.

En amont, il aide à préparer un moment difficile, à garder son sang-froid, à être bien présent-e, à mieux gérer son stress, à apaiser ses peurs et ses effets perturbants, à se calmer, à prendre du recul face à la situation et à avoir une vue d’ensemble.

A posteriori, l’équilibre émotionnel est rétabli plus rapidement avec le soutien du Rescue.

Nous sommes tous émotionnellement différents face à une difficulté. Par exemple :

– un élève qui a peur d’une épreuve notée, de parler devant toute la classe, un enfant ayant des cauchemars, qui vient d’avoir un choc, une chute, une défaite sportive, etc.

– en cas de rendez-vous important, de trac, de phobie (ascenseur, avion, tunnel…), avant une intervention médicale ou chirurgicale (accélère le rétablissement), après un accident, une dispute, un deuil…

– ou pour des situations extrêmes, comme des vertiges, après une chute, crise d’épilepsie, de spasmophilie ou de nerfs, un malaise, etc. Sachez que le Rescue peut aussi, et de manière efficace, être utilisé pour les animaux ou les plantes en difficulté.

L’Apogée de Soi – Isabelle Bourdeau –
Conseillère agréée n° 2010-0318-E
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr

La minute ostéopathie d’Olivier Bouillon

La minute ostéopathie d’Olivier Bouillon

Olivier Bouillon
Diplômé en ostéopathie

L’ostéopathie souffre de quelques idées reçues ayant la vie dure.

Quel praticien n’a pas entendu dans son cabinet : j’ai fait un faux mouvement. J’ai dormi dans une mauvaise position. Je me suis déplacé une vertèbre. J’ai l’impression que, lorsque l’on me fait craquer, c’est plus efficace. Je ne crois pas à l’ostéopathie. L’ostéopathie ne s’occupe que des os. Etc.

Je profite donc de ce premier rendez-vous pour faire une petite mise au point…

Depuis des années, d’abord en marge de tout exercice légal, puis aujourd’hui parfaitement réglementée – depuis juillet 2008 –, l’ostéopathie prend une place grandissante dans l’arsenal thérapeutique mis à notre disposition.

Cette médecine complémentaire souffre encore de trop de préjugés et d’idées préconçues. Beaucoup d’informations réductrices ou erronées sont régulièrement reprises et développées dans les différents médias, ainsi que par des professionnels de santé mal informés.

Force est de reconnaître, par ailleurs, que certains de nos confrères ne contribuent pas à améliorer l’image de notre profession tant leur pratique est réductrice, en contradiction complète avec l’approche holistique de l’ostéopathie. Un symptôme, une douleur, motifs de consultation, sont le point de départ d’une réflexion, d’une recherche visant à comprendre et corriger le désordre responsable.

La mobilité et la posture de nos corps sont schématiquement organisées autour de 2 systèmes principaux :

1- Le système musculo-squelettique : os, articulations, muscles, tendons, ligaments, aponévroses, etc. C’est notre châssis, qui, organisé autour des réflexes posturaux, nous tient debout.

2- L’ensemble des viscères – auxquels on peut y rattacher les paquets vasculo- nerveux – contenus dans le thorax, l’abdomen, le bassin et le crâne, suspendus au squelette et liés entre eux par des structures comparables à des ligaments. Des plans de glissement souples permettent aux organes en contact de bouger les uns par rapport aux autres.

Le squelette, les muscles et leurs enveloppes – aponévroses – supportent donc et protègent les organes, les vaisseaux et les nerfs.

Il résulte de ces liens anatomiques une interaction continuelle et réciproque entre ces deux systèmes. Tous les mouvements de l’organisme mobilisent l’ensemble des structures musculo-squelettiques et viscérales.

Dans la gestion de cette mécanique vivante, la priorité est si possible donnée par nos organismes à la mobilité viscérale. La vascularisation, l’intégrité et donc le fonctionnement des organes en dépendent.

Quand la correction d’une fixation viscérale n’est pas suffisante ou possible, nous préservons nos fonctions vitales par des ajustements posturaux et dynamiques qui maintiennent le minimum de mobilité nécessaire aux organes.

Nous possédons un mécanisme d’entretien permanent qui, toute notre vie durant, corrige tout ce qui peut l’être afin de préserver ou restaurer l’équilibre physiologique de notre corps. Il s’agit du mécanisme respiratoire tissulaire, ou MRT.

Environ 10 fois par minute, et ce de manière ininterrompue, indépendamment de toute activité volontaire, cardiaque ou respiratoire, nos tissus bougent. Ils se tendent et se relâchent. Tout le corps est concerné.

Ce sont les fascias – tissus conjonctifs –, présents partout, dans les os, les muscles, les tendons, les vaisseaux, les nerfs, les organes… qui mobilisent nos structures, veillant à la mobilité de l’ensemble du corps, assurant ainsi la diffusion des liquides dans les tissus, transportant tout ce qui est nécessaire à la vie : hormones, énergie, nutriments, défenses immunitaires, etc.

Les compromis mis en place peuvent parfois engendrer tensions, blocages et douleurs.

Il va alors sans dire que corriger seulement les perturbations articulaires ne suffira pas, ce qui pourrait aller jusqu’à poser de réels problèmes à nos organismes.

L’ostéopathe détient des outils diagnostiques pour distinguer les dysfonctions primaires des adaptations. Il pourra alors organiser un traitement argumenté, en précisant les fixations responsables. Hors contexte traumatique, la majorité des tensions, douleurs et blocages ressentis a une origine mécanique viscérale.

Revenons maintenant à nos idées reçues…

1- J’AI FAIT UN FAUX MOUVEMENT

Certes, ils existent, mais sont rarement les seuls responsables.

Nos gestes, nos positions sollicitent le squelette, qui peut ne plus disposer de la liberté requise pour les exécuter, donnant la priorité à la mobilité viscérale. Se bloque alors une côte, une vertèbre, une articulation, ou apparaît une tendinite, une bursite, etc.

2- J’AI DORMI DANS UNE MAUVAISE POSITION

Partons du principe que votre lit est bon, le problème donc est ailleurs !

La position pour laquelle nous optons en dormant est potentiellement le reflet de nos défauts. La raideur générale du corps, qui s’installe progressivement la nuit, limite notre tolérance mécanique à ces défauts et peut conduire à des blocages.

3- JE ME SUIS DÉPLACÉ UNE VERTÈBRE

En réalité, elles ne sont que bloquées. Un déplacement, autrement plus sérieux, contre-indique toute prise en charge par un ostéopathe.

4- FAIRE CRAQUER PENDANT UNE SÉANCE D’OSTÉOPATHIE EST SIGNE D’EFFICACITÉ

Outre le côté spectaculaire, qui donne l’impression qu’il s’est passé quelque chose, ces techniques sont rarement utiles si l’on prend le temps de comprendre qu’il faut agir ailleurs la plupart du temps.

5- JE NE CROIS PAS À L’OSTÉOPATHIE…

L’ostéopathie analyse, décrit et corrige des perturbations mécaniques objectives. Il ne s’agit pas d’y croire, mais plutôt de savoir si la situation relève de la compétence d’un ostéopathe.

6- L’OSTÉOPATHIE NE S’OCCUPE QUE DES OS ET DES ARTICULATIONS

Le domaine de compétences de l’ostéopathie est très vaste, dépassant largement le cadre des seules perturbations orthopédiques, traumatiques.

Se pose ici la question du diagnostic différentiel. Certaines douleurs pouvant être évocatrices de pathologies ne relevant pas de l’ostéopathie, il est nécessaire d’instaurer une coopération étroite avec les médecins.

Nous prenons donc régulièrement en charge des pathologies digestives, respiratoires, circulatoires, ORL, etc., avec toutes les précautions qui s’imposent.

Les consultations chez les ostéopathes sont souvent motivées par des douleurs de dos et/ou articulaires. Ces dernières nous renvoient la plupart du temps à un organe ou à un groupe d’organes en difficulté, dont nous sommes amenés à restaurer équilibre et mobilité pour lever les adaptations qui découlent de leurs fixations.

Sortis des contextes traumatiques, dont les conséquences sont plus aisément compréhensibles, nous devons écouter autrement ces douleurs, qui nous renseignent sur des désordres profonds.

Les antalgiques, les anti-inflammatoires taisent nos organismes et n’apportent pas de réponse sur le fond. Soyons plus vigilants et attentifs aux messages qu’ils nous envoient.

L’ostéopathie est un magnifique outil pour y répondre !

Olivier Bouillon
Titre officiel : diplômé en ostéopathie reconnu par l’État
– 01 48 25 05 31

Écoute les signes que la vie t’envoie de Géraldyne Prévot-Gigant

Écoute les signes que la vie t’envoie
de Géraldyne Prévot-Gigant

Le roman initiatique des synchronicités

« Une synchronicité, c’est une coïncidence qui a du sens pour celui qui en est témoin. Plus tu seras attentive aux synchronicités, plus tu pourras comprendre ce que la vie veut te dire. Les signes se manifestent souvent par séries et ils sont porteurs d’un même sens, quelque chose qui concerne ton évolution. Même le dalaï-lama est convaincu de l’aide des synchronicités. Il ne laisse pas les attentes entraver son chemin. »

Anna est en pleine rupture sentimentale et, c’est décidé, elle ne retombera plus amoureuse ! Alors qu’elle se promène sans but dans les rues de Paris, elle entend le son envoûtant d’un bandonéon accompagnant la voix suave d’un chanteur argentin. Hypnotisée, elle pousse la porte qui semble mener à cette mélodie. Et soudain, Anna bascule dans un autre monde, celui du tango. Ce soir-là, elle comprend que sa vie ne sera plus jamais la même… Inclus : un guide pratique pour apprendre à percevoir et comprendre les coïncidences.

Éditions Leduc.s – 224 pages – 17 €

Soigner ses émotions par les couleurs de Frédérique Pétorin

Soigner ses émotions par les couleurs
de Frédérique Pétorin

La vie est multiple, mouvante, changeante, émouvante. Elle peut se faire arc-en-ciel, puzzle, kaléidoscope… Elle est tantôt limpide, fluide, tantôt mystère, énigme. Parfois si lumineuse, parfois si sombre. Nous avançons, toujours à tâtons, comme dans un labyrinthe. Comme s’il nous manquait des informations, des clés de compréhension. Comme si le mode d’emploi que l’on nous avait octroyé était un peu erroné, dépassé…

La couleur est partout et tout autour de nous ; et, pourtant, nous l’utilisons principalement dans les domaines vestimentaire et de la décoration, en lui accordant une valeur purement esthétique. Dans cet ouvrage, l’auteur nous plonge dans l’univers de 24 couleurs et nous invite à découvrir leurs multiples significations, ainsi que les bienfaits qu’elles exercent sur nous, tant sur les plans moral que physique. En effet, en développant une nouvelle relation avec les couleurs, notre humeur, nos émotions et toute notre vie s’en trouveront transformées de manière positive.

Éditions Le Courrier du Livre – 168 pages – 18 €

La puissance de l’intuition d’Helen Monnet

La puissance de l’intuition
d’Helen Monnet

Écouter sa petite voix intérieure pour vivre mieux

Un livre très intéressant, qui nous incite à écouter notre petite voix intérieure pour développer notre mieux-être. Eh oui, la vie offre mille possibilités et il est parfois difficile de faire un choix.

Dans cet ouvrage riche en témoignages et en exercices, découvrez, à la lumière de la psychanalyse et des neurosciences, les origines de l’intuition et apprenez à cultiver ce qui n’est ni un don, ni de la magie, mais bien une forme d’intelligence. Écoute du silence et de la nature, méditation, écriture de haïkus, décodage des signes corporels… sont autant de chemins d’accès à notre 6e sens qui réveilleront notre guide intérieur.

Éditions Larousse poche – 192 pages – 6,95 €

Le bonheur à petites foulées de Delphine Buisson

Le bonheur à petites foulées
de Delphine Buisson

12 semaines pour changer la course de votre vie !

L’auteur nous propose un programme de 12 semaines pour se rééquilibrer mentalement et trouver la sérénité !

Fatigué-e, démoralisé-e, au bord du burn out… Vous ne savez plus par quel bout prendre les choses pour retrouver bienêtre et sérénité ? Vous avez envie d’explorer vos potentiels et d’aller vers plus de réussite et de joie ?

Pendant 12 semaines (et pas une de plus !), laissez-vous guider par de nombreux conseils et réalisez les exercices de cet ouvrage pour vous aider à mieux gérer votre temps, vos projets et apprendre à faire face aux imprévus. Coureuse depuis plusieurs années, l’auteur vous présente des sorties running pour accroître les bienfaits de votre apprentissage et vous découvrir davantage.

Grâce à ce livre, devenez vous-même et vivez enfin la vie qui vous ressemble !

Editions First – 256 pages – 15,95 €

Je m’en tape et j’assume d’Alexandra Reinwarth

Je m’en tape et j’assume
d’Alexandra Reinwarth

Il y a des moments dans la vie où il devient évident que quelque chose doit changer. Alexandra Reinwarth a réalisé que son amie Kathrin était une manipulatrice… Un boulet. Alexandra a donc pris la décision de l’envoyer définitivement balader. Un acte somme toute assez banal… mais qui a changé sa vie ! Elle s’était enfin rendu compte que, pour améliorer sa qualité de vie et trouver plus de temps pour les choses vraiment importantes, il faut définir ses priorités et tout simplement se débarrasser de ce qui est sans importance. Avec un humour décapant et un sens pratique d’une efficacité redoutable, Alexandra livre ses découvertes et ses astuces pour enfin se libérer de ce qui nous empoisonne l’existence : comment savoir de quoi il faut se débarrasser, comment arrêter de se soucier de l’avis des autres, comment de petites décisions peuvent avoir un impact énorme sur la qualité de vie.

Éditions Marabout – 224 pages – 15,90 €

L’influence du lieu – Géobiologie et santé de Joseph Birckner

L’influence du lieu – Géobiologie et santé
de Joseph Birckner

Comment préserver votre bien-être

L’endroit où nous vivons, travaillons et, surtout, dormons, exerce une influence prépondérante sur notre santé physique et mentale. En effet, nous évoluons en permanence dans un environnement d’ondes naturelles et artificielles, dont le spectre électromagnétique est très vaste. Les longueurs d’ondes et les fréquences avec lesquelles nous entrons en résonance peuvent être extrêmement variables. Si certaines sont indispensables à la vie, d’autres peuvent avoir des conséquences délétères. Il est donc primordial d’être en harmonie avec cet environnement. Et c’est là tout l’intérêt de la géobiologie. Bon nombre de troubles et de maladies sont occasionnés par un déséquilibre oscillatoire et vibratoire résultant d’une exposition prolongée à ces ondes nocives. En fonction de notre sensibilité, celles-ci auront des retombées pathogènes très diverses, pouvant aller de simples troubles du sommeil jusqu’au cancer, en passant par des migraines persistantes, états dépressifs et autres états inflammatoires. Grâce à des conseils simples et faciles à mettre en oeuvre, chacun pourra améliorer son environnement et son bien-être…

Éditions Guy Trédaniel – 308 pages – 23,90 €

Le diable aux pieds !

Le diable aux pieds !

Pour venir à bout des cors aux pieds, il existe un remède ancien qui a fait ses preuves : Le Diable coricide. Imaginée en 1903 par Hermann Hinglais, un pharmacien d’officine à Épernay, cette préparation se compose d’acide salicylique (tiré de l’écorce du saule), d’acide acétique (une substance naturellement désinfectante), de collodion (un composé chimique qui fixe les actifs sur la peau, comme un vernis), d’éther et d’huile de ricin comme excipients. Depuis sa création, la formule du coricide n’a pas changé, à un détail près : le colorant rouge violacé – appelé fuchsine –, qui permettait de bien délimiter la zone d’application, a été retiré de la composition car irritant et toxique par ingestion.

Toujours commercialisé, ce soin génère la vente de 200 000 flacons chaque année.

Du côté des végétaux, la chélidoine – ou grande éclaire –, plante de la famille des Papavéracées, a le pouvoir de dissoudre délicatement mais efficacement les peaux mortes, de par son action kératolytique. Elle est également appelée « herbe aux verrues », car son latex jaune orangé toxique est utilisé pour éliminer les verrues.

Cousine du pavot et du coquelicot, la chélidoine pousse librement dans tous les jardins, en buissons généreux coiffés au printemps de petites fleurs jaunes.

Réalisée maison, cette recette sera des plus efficace comme anti-cor naturel :

Cueillez 1 c. à c. de tiges de chélidoine, en prenant soin de porter des gants pour la récolter et la couper. Taillez-les ensuite en petits morceaux, puis placez-les dans un bocal contenant 50 ml de vinaigre de cidre. Laissez macérer 1 mois à l’abri de la lumière, puis filtrez. Ce mélange devra être ensuite posé sur le cor de manière très locale, à l’aide par exemple d’un Coton- Tige®.

Vous pourrez ensuite appliquer sur les pieds un peu d’huile de ricin, qui soulagera et soignera vos cors.

 

Le baume de Fioravanti, un remède universel

Le baume de Fioravanti,
un remède universel

Mis au point par un médecin bolognais du nom de Leonardo Fioravanti (1517-1588), ce baume contenait de nombreux ingrédients : gomme arabique, origan, girofle, gingembre, musc, ambre gris, zédoaire, aloès, petit galanga, consoude, cannelle, myrrhe, noix de muscade, dictame blanc. Tous ces ingrédients étaient pilés, puis arrosés de térébenthine de mélèze, d’huile d’olive et d’eau de vie à 80°. Pour être prêt, le mélange devait reposer 9 jours, puis cuire à feu doux. Ce baume était utilisé pour lutter contre les rhumatismes, nettoyer les plaies, prévenir la gangrène…

Leonardo Fioravanti a laissé de nombreux ouvrages, repris en partie dans le Codex jusqu’au début du XXe siècle, tels Lo Specchio di scienza universale (Le Miroir de la science universelle) en 1564, Il compendio dei secreti razionali intorno alla medicina, chirurgia ed alchimia (Le recueil des secrets rationnels autour de la médecine, de la chirurgie et de l’alchimie) en 1571, Il tesoro della vita umana (Le trésor de la vie humaine). L’alcoolat de Fioravanti fut inscrit à la pharmacopée française jusqu’en 1949, avant d’être repéré par René Furterer. Pourquoi donc, vous demandez-vous ? Eh bien tout simplement parce que ce spécialiste capillaire comprit très vite qu’il tenait là une composition très intéressante pour améliorer l’état des cheveux. Une gamme au nom de Fioravanti est désormais élaborée à partir de la recette originale simplifiée. De quoi perpétuer encore longtemps ce remède empirique.

Le saviez-vous ? L’ambre gris est une concrétion produite par le cachalot, substance très recherchée en parfumerie.

Zoom sur deux plantes du baume de Fioravanti

LE GALANGA

Le rhizome de galanga sert depuis l’Antiquité en Asie comme condiment pour sa saveur épicée et brûlante. Ce sont vraisemblablement les Arabes qui l’ont importé en Europe dès le début du Moyen Âge. En France, on le mentionne dans des listes d’épices datant du IXe siècle, ainsi que dans des livres de cuisine du XVe siècle. De nos jours, le rhizome de galanga est très peu courant en Europe, mais reste très répandu en Asie, où il remplace parfois le gingembre.

Le galanga est également connu des Asiatiques pour ses vertus médicinales. Le rhizome et les graines sont utilisés comme tonique digestif dans les cas d’indigestions ou d’intoxications alimentaires. En Europe, au XIIe siècle, Sainte Hildegarde le conseille contre les problèmes intestinaux et gastriques. On peut également noter l’emploi traditionnel du rhizome de galanga comme aphrodisiaque et comme masticatoire pour soulager les maux de dents. En Inde, il sert à lutter contre la mauvaise haleine.

LA CONSOUDE

Elle constitue une véritable panacée en médecine traditionnelle depuis l’Antiquité. Sa feuille et, surtout, sa racine sont reconnues pour soulager les douleurs articulaires, les fractures et les affections intestinales, comme la diarrhée, et les ulcères. La racine est également très renommée en médecine populaire pour calmer la toux et les troubles de la menstruation.

Dioscoride décrit, dans son ouvrage De materia medica, les bienfaits de la consoude pour traiter des hémorroïdes et les inflammations pulmonaires ou digestives. Au Moyen Âge, la consoude est réputée comme vulnéraire. Les nourrices s’appliquent des pommades à base de cette plante sur leurs seins crevassés. Au début du XXe siècle, un médecin anglais l’utilise avec succès contre les ulcères et permet ainsi la découverte de la substance cicatrisante active, l’allantoïne.

Rubrik’ à trucs spécial remèdes d’antan


Le Tégarome du Dr Valnet

Il s’agit du célèbre produit du père de l’aromathérapie moderne, l’éminent Docteur Jean Valnet (1920- 1995). Le Tétarome, c’est la petite bouteille magique 100 % naturelle qui répare, désinfecte et soigne les peaux agressées (abcès, ampoules, furoncles, brûlures, coups de soleil, plaies, piqûres d’insectes…). C’est une préparation prête à l’emploi, aux huiles essentielles bio de lavandin, romarin, sauge, thym, cyprès, géranium, niaouli et d’eucalyptus. Il s’utilise pur en application locale ou en compresses bien imprégnées.

Recette express s’inspirant du Tégarome :

Dans un petit verre, mélangez 3 ml de macérât de calendula, 3 ml de macérât huileux de millepertuis, 2 ml (70 gouttes) d’HE de lavande aspic, 1 ml (35 gouttes) d’HE de géranium bourbon (Pelargonium graveolens var. Bourbon). Transférez dans un flacon roll-on de 10 ml. Appliquez aussi souvent que nécessaire de manière locale sur les zones à traiter.

L’essence algérienne

Ce remède est né dans le laboratoire de Léon Touhladjian, pharmacien, qui cherchait un remède pour soigner sa fille, atteinte de coqueluche et de bronchopneumonie. C’est d’ailleurs toujours le portrait de celle-ci qui figure sur la petite étiquette bleue de l’emballage ! Décongestionnante et antiseptique, l’essence algérienne est un mélange d’eucalyptus, de bois de gaïac et de menthe. Elle agit sur les voies respiratoires, les fosses nasales et intervient contre toutes les lésions des muqueuses. Elle s’emploie en inhalation (pas plus de 3 fois par jour), mais également en diffusion. Dans votre diffuseur électrique, 1 à 4 goutte(s) suffisent pour assainir l’atmosphère. Vous pouvez aussi en verser 1 goutte sur un mouchoir, que vous respirerez au cours de la journée. Ne pas donner aux enfants de moins de 12 ans.

Sirop de coquelicot maison à l’ancienne

Remplissez un bocal de pétales de coquelicot en les tassant et recouvrez-les d’eau bouillante. Laissez infuser pendant 24 heures, puis portez l’infusion à ébullition. Après refroidissement, filtrez et exprimez le jus avec un linge propre. Ajoutez 1 kg de sucre en poudre par litre de jus, et le jus d’1 citron. Faites cuire à feu doux pendant 15 minutes jusqu’à l’obtention d’une consistance sirupeuse. Embouteillez les flacons à chaud après avoir rincé le bouchon à l’alcool. Conservez à l’abri de la lumière. Ce sirop est excellent contre la toux. Une fois ouvert, il se conservera 1 mois au réfrigérateur.

L’eau de plantain, une panacée pour les yeux

Le plantain est connu en Europe méridionale dès l’an 4 000 av. J.-C. et va se propager petit à petit vers le nord. Ses propriétés thérapeutiques étaient déjà beaucoup exploitées par les Grecs et les Romains dans l’Antiquité. À partir du XVIe siècle, les colons européens vont le répandre dans le monde entier.

La feuille de plantain est un pansement d’urgence bien connu de nos anciens : ils la froissaient entre leurs doigts et l’appliquaient sur la plaie. L’abbé Kneipp, prêtre et guérisseur bavarois du XIXe siècle, disait du plantain : « On dirait qu’il referme la plaie béante par une couture de fils d’or ; car de même que l’or n’admet pas la rouille, ainsi le plantain n’admet pas de pourriture et de chair mortifiée. » La feuille de plantain calme aussi la douleur des piqûres d’orties ou d’insectes.

La formule de l’eau de plantain a été donnée par un médecin du XIXe siècle, J. Roques, célèbre phytothérapeute. Elle était préconisée pour soigner les yeux des malades. « Prenez une once de miel de Narbonne, une décoction de plantain et de feuilles de rose filtrée. Mêlez et faites fondre exactement le miel. On bassine souvent les yeux avec cette liqueur dans laquelle on trempe aussi des compresses dont on les recouvre et que l’on humecte de temps en temps. »

Hépatoum, vous avez dit hépatoum ?

Cette solution buvable à base de plantes médicinales et d’épices a eu son heure de gloire ! Dans sa composition, on trouve notamment de l’anémone, du curcuma et de l’huile essentielle de menthe, qui facilitent la digestion et participent à l’évacuation de la bile.

La cure de l’herboriste Suzanne Robert

Au début des années 70, Suzanne Robert, herboriste diplômée de la faculté de pharmacie de Paris, fonde l’herboristerie située au 26 rue de l’Aiguillerie, à Montpellier. Passionnée par son métier, elle fait prospérer l’herboristerie et fidélise la clientèle grâce à son savoir-faire, sa connaissance des plantes, sa chaleur humaine et son expérience. Elle livre ses recettes dans l’ouvrage Tous mes secrets de santé, aux éditions Henri Veyrier. Il n’est plus édité aujourd’hui mais on le trouve d’occasion sur certains sites.

Elle a notamment mis au point une cure active et efficace pour lutter contre les rhumatismes et les douleurs diverses. Dans un saladier, mélangez 50 g de feuille de frêne, 50 g de feuilles de cassis, 50 g d’aubier de tilleul, 50 g de bardane et 50 g de réglisse. Mettez 4 cuillerées à soupe du mélange dans 1 litre d’eau et faites chauffer. Éteignez le feu au moment où la tisane commence à bouillir. Laissez infuser pendant 20 minutes. Buvez 1 litre de cette tisane dans la journée pendant 21 jours.

La tisane des cinq racines

Elle est utilisée traditionnellement pour ouvrir l’appétit et accélérer l’élimination des toxines. Excellente pour faire un grand nettoyage de printemps

Préparez un mélange de 50 g de racines de fenouil, 50 g de racines de fragon (ou petit-houx), 50 g de racines d’ache, 50 g de racines d’asperge et 50 g de racines de persil. Vous pourrez le conserver dans un pot en verre bien hermétique. Comptez 20 g de ce mélange pour 1 litre d’eau frémissante. Portez à ébullition et laissez frémir pendant 5 à 10 minutes à feu doux. Puis, hors du feu, laissez infuser 5 minutes et filtrez. Vous pourrez boire 3 tasses par jour pendant 3 semaines, et ce dès l’arrivée des beaux jours.

La tisane des quatre semences

Formulée avec des plantes carminatives, elle aide à l’expulsion des gaz intestinaux. On recommande donc cette tisane en cas de ballonnements. On pourra en boire 1 tasse après chaque repas. Mélangez 20 g de chacune des semences suivantes : anis, fenouil, coriandre et carvi. Comptez 10 g de ce mélange pour 1 litre d’eau frémissante. Portez à ébullition et laissez frémir pendant 5 à 10 minutes à feu doux. Puis, hors du feu, laissez infuser 5 minutes et filtrez.

Le cataplasme associé à la tisane anti-cellulite

Préparez le mélange suivant : 20 g de sommités fleuries de reine des prés, 20 g d’écorce de bouleau, 20 g de fucus vésiculeux, 20 g de feuilles de vigne rouge et 20 g d’orthosiphon. Prenez 2 cuillerées à soupe de ce mélange et plongez-les dans 1/2 litre d’eau frémissante. Laissez infuser 10 minutes, puis filtrez. Conservez séparément la liqueur des plantes qui ont infusé. Étalez les plantes encore chaudes sur une bande de gaze, que vous poserez sur les parties à traiter. Laissez en place une dizaine de minutes. Pendant ce temps, buvez une tasse d’infusion, sans sucre bien évidemment !

La tisane du cœur tranquille

Elle calme la nervosité, améliore la circulation sanguine, fait baisser la tension artérielle et protège les artères. Préparez le mélange suivant : 15 g de sommités fleuries de bourrache, 30 g de feuilles d’olivier, 30 g de queues de cerises, 15 g de verveine odorante. Comptez 1 cuillerée à café de ce mélange pour 1 tasse d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes avant de filtrer. On pourra en boire 2 ou 3 tasses par jour.

Le blanc de Meudon

Cette poudre blanche, fine et crayeuse servait aussi bien à nettoyer les vitres, les miroirs, la faïence, l’argenterie, le marbre ou le cuivre qu’à blanchir des tissus ou des chaussures, épaissir des enduits, fortifier un sol ou tanner des peaux…

Baptisée du nom de la ville où s’établit, dès le XVIIIe siècle, la plus grosse exploitation de cette craie, aujourd’hui fermée, le blanc de Meudon est extrait de carrières naturelles. Son usage est ancien, mais sa production s’est développée à l’échelle industrielle au début du XXe siècle. Ainsi connaît-on le blanc d’Espagne, de Troyes ou encore de Champagne, de même composition que le blanc de Meudon. Constituée de particules de carbonate de calcium, élément principal du calcaire et de la craie, peu abrasive, non inflammable et très absorbante, cette poudre s’utilise pure ou mélangée, notamment à de l’eau. Elle ne raye pas. Ainsi, elle nettoie et fait briller de nombreux métaux et matériaux, comme les plastiques, l’inox, le verre ou les cuivres. Épaississant naturel, on la retrouve dans les peintures ou les mastics. Le blanc de Meudon se conserve bien à l’abri de l’humidité.

La terre de Sommières

Sous la forme d’une poudre fine de couleur ocre, verte, blanche, voire violette, la terre de Sommières est tout simplement une argile devenue l’arme absolue du nettoyage à sec 100 % naturel !

Cette argile doit son nom au village près duquel elle fut découverte au XIXe siècle, Sommières, dans le sud de la France, aux environs de Montpellier. C’est une argile de type smectique. Comme pour toutes les argiles, le pouvoir absorbant de la terre de Sommières est très important. Mais celle-ci est également connue pour être un formidable dégraissant et détachant ; c’est d’ailleurs son utilisation première. De plus, elle est désodorisante : elle résorbe donc les mauvaises odeurs des tissus qu’elle détache. Sa grande force tient au fait qu’elle agit à sec, sans mouiller le linge. Une aubaine pour nettoyer des tissus qui ne supportent pas d’être humidifiés.

L’hydromel pour se revigorer

Cette boisson alcoolisée est constituée uniquement d’eau, de miel et de levure. Le résultat alcoolisé est obtenu par la fermentation des levures, ce qui en fait une boisson extrêmement tonique et revigorante. Vous trouverez en vente de l’hydromel de fabrication artisanale. L’hydromel est pour ainsi dire la première boisson alcoolisée de l’humanité. Les premières traces prouvant son existence remontent à l’âge de bronze. Il a donné son nom à la célèbre nuit qui suit tout mariage, la lune de miel, dont l’origine remonte à l’époque de Babylone : il était coutume de donner au futur mari de l’hydromel afin de le rendre vigoureux. Il fut également la boisson préférée des Gaulois.

Synthol, là où ça fait mal !

Universellement connu et créé par le docteur Roger en 1925, le Synthol n’a pratiquement pas changé depuis lors, si ce n’est que la bouteille en verre est aujourd’hui en plastique. Il soulage de nombreuses affections… Composé d’acide salicylique, de lévomenthol, de résorcinol et de vératrole, il est idéal en bain de bouche pour les affections buccales (maux de dents, gingivites, aphtes…), mais aussi en application locale en cas d’ecchymoses, de coups, de contusions, de lumbago, de piqûres d’insectes ou de méduses.

Un peu de quintonine, et ça repart !

On doit cette fameuse potion à un pharmacien de Châteauroux, Eugène Cayron, dans les années 1900. Elle est constituée d’herbes médicinales, de kola, de cannelle, d’écorce d’orange amère et, surtout, d’écorce de quinquina. Fortifiant contre la fatigue, l’anémie, l’infection, le manque d’appétit ou les états dépressifs, la quintonine se prenait autrefois à l’arrivée de l’hiver et au printemps, pour donner des forces : mélangée à 1 litre de vin rouge, on en buvait un petit verre avant les repas.

Néroli, une huile de princesse

Le néroli est une huile essentielle produite à partie de la fleur du bigaradier (Citrus aurantium), un arbre originaire d’Asie appelé également oranger amer. À la fin du XVIIe siècle, Anne-Marie Orsini, duchesse de Bracciano et princesse de Nerola, fait connaître cette huile essentielle, dont elle se sert comme parfum pour ses gants et son bain. Très à la mode, l’essence est baptisée « néroli ». Elle est produite par entraînement à la vapeur car la fleur est trop fragile pour supporter une distillation à l’alcool. Le néroli est l’une des essences les plus utilisées en parfumerie. On la trouve également dans les cornes de gazelle, une pâtisserie marocaine.

Vous pouvez profiter de son huile essentielle pour ses remarquables propriétés bien-être. Elle est en effet relaxante, mais aussi positivante. Elle redonne vitalité et confiance en soi, apaise les angoisses et les peurs et développe la joie. Elle est idéale en cas de stress, d’anxiété, de tensions nerveuses ou de crises d’angoisse. Mélangez 2 gouttes de son HE avec 4 gouttes d’huile végétale de votre choix. Appliquez ce mélange en massage sur le plexus solaire ou le long de la colonne vertébrale.

Vinaigre médicinal à la sauge

Utilisez ce vinaigre en lotion pour traiter les imperfections de la peau, les irritations, les piqûres ou morsures d’insectes, ou pour apaiser l’épiderme après un coup de soleil. Il pourra être appliqué en friction sur le cuir chevelu, pour aider à prévenir la chute des cheveux. En bain, à raison de 1 verre de vinaigre pour 5 litres d’eau tiède, il assainit les pieds et lutte contre la transpiration excessive.

La recette maison express : faites macérer, durant 8 jours, 3 à 4 poignées de feuilles de sauge officinale dans 75 cl de vinaigre de cidre, le plus naturel possible. Remuez ou agitez chaque jour, puis filtrez et conservez le vinaigre obtenu dans une bouteille fermée hermétiquement.

Côté beauté : Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui


Les remèdes d’antan à redécouvrir aujourd’hui

L’histoire nous a laissé un héritage cosmétique des plus intéressant. Longtemps oubliées, de nombreuses recettes qui ont marqué le passé reviennent aujourd’hui sur le devant de la scène, tant la tendance est à la naturalité et à la simplicité.

 

Des eaux de beauté
devenues célèbres

L’eau florale de rose, la brume anti-âge

Avec un parfum fleuri, frais, enivrant et subtil, l’eau de rose a traversé les siècles sans prendre une ride. Rituel de beauté incontournable, elle est l’alliée de toutes les femmes qui veulent prendre soin de leur peau tout naturellement. Elle est obtenue par distillation à la vapeur d’eau des pétales de la rose de Damas (Rosa damascena) ou de la rose centifolia, appelée également « rose de mai » (Rosa centifolia). Véritable atout beauté 100 % naturel, l’eau florale de rose est à la fois astringente, tonifiante et anti-rides. Elle contribue à revigorer la peau et à prévenir des effets du vieillissement.

Rafraîchissante, elle apaise les peaux sujettes aux rougeurs et aux allergies. Son parfum puissant, frais et subtil apporte une douce odeur de rose à vos cosmétiques maison.

RECETTE N°1

Crème « SOS pieds en détresse »

Il suffit de peu de choses pour donner à l’eau florale de rose un sacré coup de jeune. Cette eau micellaire soin (sans rinçage) saura à la fois démaquiller en douceur, mais aussi apporter ses bienfaits à la peau.

  • Préparation : 5 mn
  • Coût : moins de 2 €
  • Conservation : 1 mois
  • Niveau de difficulté : ultra-simple

Mon matériel

  • 1 éprouvette graduée de 50 ml
  • 1 flacon spray de 100 ml

Les ingrédients

  • 50 ml d’eau de source
  • 35 ml d’eau de rose de Damas bio
  • 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (pour la conservation)

La recette

  1. Transférez tous les ingrédients dans le flacon.
  2. Refermez, puis secouez énergiquement afin de bien mélanger les ingrédients.

Mon rituel beauté

Appliquez cette eau micellaire à la rose à l’aide d’un carré démaquillant lavable (mieux qu’un coton jetable !). Renouvelez jusqu’à ce que la peau soit bien propre, débarrassée de toutes traces de maquillage. Conservez à température ambiante mais à l’abri de la chaleur.

Pensez à bien secouer le flacon avant emploi.

L’eau d’émeraude, un alcoolat apaisant

Hier : C’est en juillet 1865, dans une lettre de Madame de Sévigné, que l’on retrouve la trace la plus ancienne de l’eau d’émeraude. « Je mets une eau d’émeraude sur ma jambe, si agréable qu’elle console et perfectionne tout », disait-elle.

Mais il semblerait que son existence soit bien antérieure à cette date. Elle a été confectionnée pendant plusieurs siècles par des apothicaires, qui en gardaient jalousement le secret. Au début du XVIIe siècle, les Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire, monastère situé à Orléans, se mirent à réaliser et commercialiser l’eau d’émeraude. Réputée pour ses vertus purifiantes et calmantes, l’eau d’émeraude a traversé les époques sans faillir à son succès.

Que contient-elle ? De l’eau, du miel et des plantes (sauge d’Espagne, menthe poivrée et romarin).

Aujourd’hui : Sa fabrication demeure 100 % artisanale et a lieu dans un nouveau monastère à Bouzy-la-Forêt, à l’orée de la forêt d’Orléans. Comme son nom ne l’indique pas, il s’agit d’un alcoolat, à savoir une eau aromatique alcoolisée. Le miel est dilué avec de l’eau, puis les plantes sont ajoutées. On laisse macérer le tout pendant 12 jours à température constante dans une pièce ventilée. Les sucres du miel se transforment en alcool et les plantes libèrent leurs vertus bénéfiques. Le macérât est ensuite distillé dans un alambic en cuivre où le degré d’alcool va passer de 11 à 50. L’eau d’émeraude est enfin stockée dans des cuves en inox, puis mise en flacons.

Elle s’utilise en friction, compresse, lotion et même en bain de bouche.

L’eau précieuse,
l’alliée des peaux à problèmes

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle fut précieuse à de nombreuses femmes ! Commercialisée en 1890 par le pharmacien Charles-Rémy Dépensier (1860-1929), elle était destinée aux soins d’hygiène, en particulier l’élimination et l’aseptisation des imperfections de la peau, ainsi que des ulcères variqueux et des phlébites. Son action sur l’acné lui procura le succès. En 1942, elle fut décrétée « médicament ». Appliquée avec un coton, elle régule le sébum, limitant l’apparition des points noirs et autres boutons, désinfecte et soulage les brûlures légères.

Si tout le monde connaît l’existence de cette eau de soin, on ignore souvent sa composition. Décryptage d’une formule qui a fait ses preuves. Elle contient :

  • De l’eau déminéralisée (solvant sans propriété).
  • De l’acide borique, possédant une activité antiseptique et une légère activité fongicide (antichampignons), d’où son efficacité sur l’acné.
  • De l’acide salicylique, purifiant et kératolytique*, qui stimule le renouvellement cutané.
  • De la glycérine, humectante et hydratante, qui maintient ainsi la teneur en eau naturelle de la peau.
  • De l’acide tannique, polyphénol fréquemment utilisé pour dénaturer l’alcool (le rendre imbuvable). Antioxydant, antibactérien et astringent (resserre les pores), il décolle et élimine la couche de kératine de la peau.
  • Un extrait de feuilles d’eucalyptus globulus, antiseptique et antifongique.
  • De l’alcool, qui optimise la conservation du produit et resserre les pores, mais qui peut être irritant pour les peaux sensibles.
  • De l’eucalyptol, tonifiant et antiseptique.
  • Du menthol, rafraîchissant, purifiant et bactéricide.

* décolle et élimine la couche de kératine de la peau.

L’eau de Botot

Premier produit d’hygiène buccale, cette eau fut inventée en 1755 par Edme François Julien Botot, homme de sciences et médecin de Louis XV, afin de soulager les maux dentaires du roi. Cannelle, girofle, benjoin, menthe et alcool composent cette solution aux vertus calmantes et décongestionnantes. En bains de bouche réguliers, elle est idéale pour conserver une bonne hygiène buccale et une haleine agréable.

RECETTE N°2

Bain de bouche haleine fraîche

Voici une recette de bain de bouche 100 % naturelle qui vous permettra de garder une haleine fraîche en toutes circonstances.

  • Préparation : 5 mn
  • Coût : moins de 6 €
  • Conservation : 3 mois
  • Niveau de difficulté : facile

Mon matériel

  • 1 éprouvette graduée de 100 ml
  • 1 flacon de 200 ml
  • 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère
  • 1 bol

Les ingrédients

  • 100 ml d’alcool de pharmacie (70 ou 90°)
  • 60 ml d’hydrolat de laurier noble ou de myrte de Corse bio
  • 40 ml de glycérine végétale
  • 35 gouttes d’HE de menthe poivré

La recette

  1. Transférez tous les ingrédients dans le bol.
  2. Mélangez soigneusement à l’aide du mini-fouet ou d’une petite cuillère.
  3. Transvasez dans le flacon.

Mon rituel beauté

Utilisez un bouchon de préparation dans 1/2 verre d’eau, en gargarisme, 1 à 2 fois par semaine. Agitez bien avant chaque emploi.

Conservez à température ambiante mais à l’abri de la chaleur.

L’eau de Cologne

Hier : Vous pensiez que l’eau de Cologne est originaire d’Allemagne ? Eh bien non, elle est née dans un petit village italien à la fin du XVIIe siècle. C’est dans son arrière-boutique que Gian Paolo Feminis aurait élaboré l’« aqua mirabilis » – l’eau miraculeuse –, une eau parfumée aux vertus thérapeutiques, composée de romarin, bergamote, néroli, cédrat, citron et d’orange.

Quelques années plus tard, Gian forme son neveu Giovanni Maria Farina à la parfumerie. Ce dernier poursuit son apprentissage à Venise, puis à Grasse, et séjourne ensuite dans plusieurs cours européennes, notamment à Versailles. Il devient dès lors le fournisseur attitré de souverains comme Louis XV et Frédéric de Prusse. Des hommes de lettres, Voltaire et Goethe, notamment, s’arrachent eux aussi ses précieux flacons.

En 1709, Gian Paolo Feminis s’installe à Cologne avec son neveu. Ensemble, ils rebaptisent « eau de Cologne » leur « aqua mirabilis », en hommage à leur ville d’adoption. Mais, quelques décennies plus tard, cette appellation ne sera plus protégée et les contrefaçons seront légion. La plus célèbre d’entre elles est celle mise au point par l’entrepreneur allemand Wilhelm Mülhens, qui baptise sa composition « 4711 ». Pour la petite histoire, cette eau de Cologne est toujours commercialisée par la marque Mäurer & Wirtz. En 1853, la maison Guerlain lance son « Eau Impériale », qui était initialement destinée à l’impératrice Eugénie. Conquise par cette attention à son égard, l’épouse de Napoléon III nomme Pierre-François-Pascal Guerlain Fournisseur officiel de Sa Majesté, participant ainsi à la renommée internationale de la maison Guerlain.

Aujourd’hui : On désigne par le terme générique « eau de Cologne » tout parfum à faible fragrance contenant un pourcentage d’extrait variant entre 3 et 5 pour une solution d’alcool 70 à 80°.

L’eau de la reine de Hongrie

En 1370, l’eau de la reine de Hongrie fait son apparition. Ce parfum à base de romarin, d’esprit de rose – eau de rose –, de fleur d’oranger, d’extraits de citron et de menthe sert de remède contre les maladies. C’est d’ailleurs le plus ancien parfum à base d’alcool que l’on connaisse. Une légende raconte que cette eau, très prisée, aurait permis à Donna Isabella, reine de Hongrie, alors septuagénaire, de retrouver la jeunesse et la beauté de ses 20 ans pour séduire un jeune roi de Pologne.

 

Des émulsions qui ont marqué l’histoire !

Des émulsions qui ont marqué l’histoire !

Le lait virginal, pour une peau lumineuse

Hier : Le lait virginal est une recette emblématique du Moyen Âge. Il s’agissait d’un lait surfin parfumé, composé d’un mélange de 500 g d’eau de rose et de 5 g de benjoin. Il s’appliquait chaque jour généreusement au sortir du bain ou de la douche et procurait confort et souplesse à toutes les peaux. Il était par ailleurs réputé pour ses propriétés astringentes et éclaircissantes, capables d’agir sur les taches pigmentaires. À noter que le benjoin apporte une note vanillée, lactée, poudrée et douce.

Aujourd’hui : Vous pourrez le préparer en mélangeant par exemple 95 ml d’hydrolat de rose avec 5 ml de glycérine et 10 gouttes de teinture de benjoin maison (pour la réaliser, dissoudre à froid environ 10 % de cristaux de résine dans 90 % d’alcool).

Le liniment oléo-calcaire, le lait de toilette 2 en 1

Hier : Inscrit au Codex depuis 1965, le liniment oléo-calcaire est une formule composée à parts égales d’huile d’olive et d’eau de chaux (solution saturée d’hydroxyde de calcium Ca(OH)2, produite en mélangeant de la chaux aérienne à de l’eau).

Aujourd’hui : La formule peut être personnalisée avec l’huile végétale de votre choix et sublimée avec d’autres actifs, une fragrance naturelle et/ou une ou plusieurs huiles essentielles. Le liniment n’étant pas un lait de toilette très stable (qui déphase souvent), j’aime bien le formuler avec de la cire d’abeille. Il peut être utilisé à la fois pour le nettoyage et le démaquillage de la peau, mais aussi pour la toilette des fesses de bébé !

Voici une recette stabilisée et gourmande à souhait.

  • Préparation : 20 mn
  • Coût : moins de 5 €
  • Conservation : 3 mois, à l’abri de la chaleur
  • Niveau de difficulté : facile

Mon matériel

  • 2 béchers ou bols
  • 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère
  • 1 balance de précision
  • 1 flacon de 150 ml

Les ingrédients

  • 74 ml d’huile de coton bio, assouplissante et régénérante, qui aide à la reconstitution du film hydrolipidique de la peau
  • 3 g de cire d’abeille blanche
  • 70 ml d’eau de chaux – pour nettoyer la peau
  • 30 gouttes (1 ml) d’extrait aromatique naturel de vanille – pour un parfum gourmand divin !
  • 11 gouttes de vitamine E d’origine naturelle – pour optimiser la conservation de la phase huileuse

La recette

  1. Versez l’huile de coton dans le 1er bécher, puis ajoutez la cire d’abeille.
  2. Dans le second bécher, versez l’eau de chaux.
  3. Faites chauffer les 2 contenants au bain-marie.
  4. Lorsque la cire d’abeille est totalement fondue, sortez les bols du bain-marie.
  5. Ajoutez lentement l’eau de chaux dans le 1er bol, tout en agitant vigoureusement durant 3 mn.
  6. Placez le bol dans un fond d’eau froide et continuez d’agiter jusqu’à refroidissement.
  7. Ajoutez l’extrait aromatique de vanille et la vitamine E, puis mélangez.
  8. Transvasez dans le flacon de votre choix.

Mon rituel beauté

Appliquez-le sur un carré démaquillant lavable jusqu’à ce que tout le maquillage soit ôté. Ne le rincez surtout pas afin de bénéficier de ses bienfaits. Votre peau restera toute douce et divinement parfumée !

La crème du Dr Ducharme, adoucissante et réparatrice

Elle fut créée à la fin du XIXe siècle, par un médecin militaire qui lui donna son nom. Séjournant dans plusieurs pays d’Afrique du Nord, il est frappé par la multiplication des problèmes de peau sous ces climats chauds et décide alors de créer une crème à la fois apaisante et cicatrisante. Il la formule de sorte qu’elle soit capable de soigner tous les petits accidents cutanés, des irritations et allergies aux plaies superficielles, en passant par les boutons, les coups de soleil, les brûlures, les gerçures et les piqûres d’insectes.

Pour obtenir une telle efficacité, il mélange à de la cire d’abeille 3 huiles essentielles réputées pour leurs vertus antiseptiques, antalgiques, anti-inflammatoires, cicatrisantes et astringentes. Il s’agit des huiles essentielles d’eucalyptus globulus, de géranium bourbon (Pelargonium graveolens) et de verveine (Lippia citriodora), qui sera remplacée en 1976 par la listée citronnée (Litsea cubeba), en raison de son potentiel sensibilisant. Il ajoute également à la formule des sels minéraux venus de la mer, véritables activateurs des fonctions cellulaires essentielles. Après avoir connu son heure de gloire, cette crème tombe plus ou moins dans l’oubli et change plusieurs fois de propriétaire, avant d‘être rachetée en 2008 par les laboratoires Laudavie, bien décidés à lui rendre ses lettres de noblesse.

Les produits du terroir maghrébin pour la beauté par Fériel Berraies Guigny

© Tao

Les produits du terroir maghrébin pour la beauté

par Fériel Berraies Guigny
chercheur en sciences sociales, auteur et thérapeute

La médecine par les plantes existe depuis des millénaires dans ma région (Tunisie, Afrique du Nord) et dans les campagnes reculées. Les femmes avaient alors déjà un savoir empirique des propriétés des plantes. Les recettes, bien gardées, se transmettaient de mère en fille. Elles servaient à unifier le teint, éliminer les boutons, chasser les rides… On se rappelle aussi des recettes à base d’agrumes. Ces fruits ont d’innombrables vertus. Ce que l’on retient aujourd’hui, face à la prolifération du tout industriel et de la médecine allopathique, c’est que, malheureusement, les habitudes se perdent et le chimique, le « fast esthétique » prennent le pas sur « les recettes de grand-mère ». Mais quelques irréductibles y tiennent encore, dont celles éprises du naturel et du bio et, bien sûr, nous, les thérapeutes, qui continuons à les recommander. La médecine du terroir, c’est aussi, après tout, défendre le patrimoine d’une région et les valeurs écologiques de Gaïa, la terre-mère.

Ce billet est un petit survol des ingrédients et recettes de chez nous, que l’on peut tester au quotidien.

 

La beauté par les fruits et légumes

Le citron

Réputé fortifiant, celui-ci est frotté avec la pulpe matin et soir sur les ongles et les dents afin de les préserver.

 

Le coing

Appliqué en purée 2 fois par jour pendant 15 jours, il lutterait contre les rides et raffermirait la peau.

 

La tomate

Elle est recommandée contre l’acné lorsqu’on la frotte sur les lésions. On l’utilise aussi en été suite aux piqûres de méduses.

La fleur d’oranger

Elle est originaire de Chine et d’Inde, mais ce sont les musulmans qui lui ont donné ses lettres de noblesse. En Afrique du Nord, elle est partout : cuisine, pâtisserie, parfums, soins, huiles, etc.

En aromathérapie, prisée pour les massages, en hydrothérapie ou phytothérapie, elle est à la fois un soin cosmétique et un soin alimentaire. Cette merveille de notre terroir est en même temps tonifiante, sédative, antidépressive. Elle est aussi souvent employée pour soulager les petits maux de ventre de bébé, et favorise le sommeil grâce à ses propriétés relaxantes.

L’orange amère (bigaradier)

C’est le brûleur de graisses au naturel. L’écorce du fruit aurait en effet des propriétés amincissantes.

Les masques naturels

Pour les peaux grasses notamment, des soins doux peuvent éviter l’augmentation de la séborrhée. Les masques désincrustants et les gommages sont conseillés 1 à 2 fois par semaine pour éliminer les cellules mortes et les impuretés.

Le miel

Il existe plusieurs recettes naturelles à base de miel puisées dans notre patrimoine naturel et qui vont servir de masque de beauté.

En voici une : mélangez 2 cuillerées à soupe de miel de romarin, 2 cuillerées à café de jus de citron et 1 cuillerée à café d’argile verte en poudre (très répandue dans la région de Tataouine). Appliquez sur le visage et laissez agir 20 minutes avant de rincer à l’eau additionnée de jus de citron, 1 fois par semaine. Le miel de romarin est reconnu antiseptique et tonifiant. Le jus de citron, astringent, est radical pour le soin des peaux grasses.

L’argile verte

L’argile verte absorbe l’excès de sébum et rend la peau nette. Elle est riche en sels minéraux et en oligoéléments. Les femmes récoltaient cette argile et la séchaient au soleil, pour ses qualités reminéralisantes, antiseptiques, anti-inflammatoires, désinfiltrantes et antalgiques, ainsi que pour son action stimulante sur la circulation sanguine.

L’huile d’olive : un serum anti-âge

Dans la région, l’huile d’olive est utilisée pour ses propriétés nutritives et anti-âge depuis des millénaires. Elle a également des propriétés assainissantes si vous y ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle de romarin. Après la toilette du soir, par exemple, ce mélange est un excellent support de massage pour le visage et le cou. Il conjugue les bienfaits antivieillissement de l’huile d’olive à ceux cicatrisants et anti-infectieux de l’huile essentielle de romarin. Cette huile est aussi un antirides puissant, ainsi qu’un revitalisant cellulaire.

Yaourt nature : un produit de gommage

Les yaourts nature ont aussi de multiples vertus. Ils sont idéaux pour un gommage parfait de la peau grasse. Lorsque 1/2 yaourt est mélangé à 2 cuillères à soupe d’avoine et une bonne pincée de sel fin, il devient une précieuse préparation à appliquer sur le visage en massant par petits mouvements rotatifs avant de rincer avec du lait, puis à l’eau minérale. Le yaourt nettoie en douceur et rend son éclat à l’épiderme.

La peau de banane soigne la sécheresse de la peau

Une peau sèche est fragile. Elle manque d’eau, de sébum et ses besoins en hydratation sont accrus. Pour la nourrir, la chair d’une banane bien mûre écrasée avec le jus d’1/2 citron et 2 cuillerées à soupe de miel d’eucalyptus est idéale pour une application sur le visage et le cou, en laissant agir 20 minutes. Le rinçage se fait à grande eau. Le citron contribue à préserver la jeunesse des tissus et le miel apporte vitamines et sucres à la peau. Celui-ci figure parmi les plus anciens des cosmétiques.

Retrouvez les conseils de Fériel Berraies, thérapeute. Sophrologue formée à l’Institut de Formation à la sophrologie (IFS) Paris, certifiée RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles), détentrice de 7 spécialisations : cancer, sexualité, enfance, adolescence, personnes âgées, périnatalité et entreprise.

Praticienne en hypnose ericksonienne formée Xtrëma Paris.

En cours de formation en naturopathie.
www.feriel-berraies-therapeute.com
Pour lui écrire : fbsophro@gmail.com

Ma famille slow cosmétique de Julien Kaibeck

Ma famille slow cosmétique
de Julien Kaibeck

Future maman, bébé, enfant, parents, le guide de référence pour chouchouter sa tribu en mode écolo !

Nous voulons tous consommer moins, mais mieux. Alors, comment faire ? Depuis plusieurs années, la Slow Cosmétique nous apprend à avoir une salle de bains plus écologique et plus saine. De bébé à papa, tout le monde peut en profiter !

Julien Kaibeck, fondateur de la Slow Cosmétique, partage ici avec nous ses conseils et astuces pour toute la famille : de bébé à la future maman, sans oublier l’épiderme spécifique des ados et des hommes, chaque type de peau trouvera les protocoles de soin qui lui conviennent vraiment !

On y apprend :

  • à décrypter les étiquettes pour consommer moins mais mieux,
  • à adopter des routines simples et efficaces, grâce au pas-à-pas,
  • à soigner facilement les bobos de toute la famille en un clin d’œil.

+ 30 recettes cosmétiques spéciales peau et cheveux.

Éditions Leduc.s – 208 pages – 21 €

Do it nature – Bougies Recettes à faire soi-même de Justine Roty

Do it nature – Bougies
Recettes à faire soi-même de Justine Roty

L’ouvrage idéal pour créer ses bougies 100 % naturelles !

Composée de cire d’abeille, de soja ou de jasmin, de mèches en bois ou en coton, parfumée aux huiles essentielles bio et décorée de fleurs séchées, la bougie écologique est le nouveau must bien-être.

À l’aide de cet ouvrage, apprenez à fabriquer vous-même vos bougies nature au fil des saisons :

  • Recettes en pas-à-pas.
  • Conseils et astuces de la réalisation des mèches à la décoration finale.
  • Choix de la cire et des parfums.

Éditions Rustica – 80 pages – 9,95 €

 

Les informations proposées par l’Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.