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Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 74

Le ventre, au centre de nos préoccupations

Le ventre, au centre
de nos préoccupations

Par Sophie Macheteau

Voici deux ans, nous avions déjà consacré un numéro à cette partie de notre corps qui n’en finit pas de faire couler de l’encre, tant elle est au centre de nos préoccupations. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, ces dernières années, de nombreux ouvrages – souvent de qualité – lui ont été consacrés. Certains ont même connu un grand succès commercial.

Car, de toutes les parties du corps, notre VENTRE occupe, tant dans la sagesse populaire que dans l’inconscient collectif, une place particulière comme miroir du bien-être et de la santé. C’est un lieu hautement stratégique, doté d’une intelligence réelle (grâce à ses 200 millions de neurones).

Mais, malheureusement, notre ventre nous « gonfle » souvent, fait des siennes et est parfois le siège de terribles épreuves.

Dans ce numéro, nous donnons la parole à des experts qui nous apportent un éclairage nouveau sur ce centre si précieux, dont dépendent aussi bien notre immunité que notre bonne humeur. Une manière de nous réconcilier définitivement avec lui et d’essayer d’avoir enfin du coeur au ventre !

La plante du mois : L’angélique

La plante du mois : L’angélique (Angelica archangelica L.)
la plante des ventres heureux

Description botanique de l’angélique

Aromatique et mellifère, l’angélique est une grande plante herbacée bisannuelle pouvant mesurer plus de 2 mètres. Son aire d’origine englobe l’Europe du Nord, l’Europe de l’Est et l’Asie du Nord. Elle pousse à l’état sauvage en Scandinavie et s’est répandue dans des régions plus méridionales (Italie, Allemagne, Belgique…). Elle se plaît les pieds dans l’eau et la tête au soleil.

L’angélique présente une partie souterraine constituée d’une racine pivotante et d’un rhizome, d’où partent de longues racines sinueuses, souvent tressées et gorgées d’une sève laiteuse jaunâtre. Épaisse et rougeâtre, sa tige porte de grandes feuilles bi- ou tripennées, insérées sur des pétioles creux, charnus et largement engainants. Ses fleurs, d’un jaune verdâtre, sont petites et groupées en ombelles. Ses fruits sont des diakènes ovoïdes et ailés de 6 à 8 mm.

Étymologie et légendes de l’Angélique

L’angélique est cultivée en Europe Centrale sous le nom d’herbe du Saint-Esprit depuis que l’archange Raphaël apporta sa racine à Charlemagne, Empereur d’Occident et défenseur de la chrétienté, pour sauver son armée malade de la peste. Elle en a gardé ce nom redondant d’angélique archangélique (Angelica archangelica).

Symbole de gain, elle était portée par les joueurs pour remporter la victoire à coup sûr. Les mendiants de la Cour des Miracles s’enduisaient du suc caustique de l’angélique pour inspirer la pitié par les ulcères qu’il provoquait.

Ses nombreux emplois désignent l’angélique comme une plante précieuse : elle est tout à la fois aliment, condiment, excellent médicament et plante décorative. Ignorée des anciens, elle ne fut cultivée qu’au 15e siècle dans les monastères d’Europe Centrale car, initialement, elle entrait dans la composition d’un remède contre la peste.

En France, le pétiole est traditionnellement confit au sucre, dans la région de Niort en particulier. Il accompagne d’autres fruits confits dans la confection de certains gâteaux. On en fait également une purée, qui sert de base à la fabrication de confitures et de sorbets.

L’angélique, côté santé

Les parties souterraines de l’angélique appartiennent à la liste des médicaments contenant des plantes, pouvant bénéficier d’une autorisation de mise sur la marché (AMM) abrégée (document édité par l’Agence du Médicament dans les Cahiers de l’Agence en 1998) : « Traditionnellement utilisée dans le traitement symptomatique de troubles digestifs tels que : ballonnement épigastrique, lenteur à la digestion, flatulence » et « comme traitement adjuvant de la composante douloureuse des troubles fonctionnels digestifs ».

Elles sont carminatives, anti-spasmodiques, cholagogues (facilitent l’évacuation de la bile) et digestives. On les recommande en cas de digestion lente, de douleurs abdominales d’origine digestive ou de troubles intestinaux dus aux indigestions. Elles sont également indiquées pour traiter la perte d’appétit.

En médecine traditionnelle, les parties souterraines de l’angélique sont employées comme diurétique, emménagogue (régulant et facilitant l’apparition des règles), expectorant ou encore pour soulager les insomnies. Elles sont également réputées anti-bactériennes. En usage externe, la teinture et l’huile essentielle sont intéressantes contre les rhumatismes du fait de leur légère action rubéfiante (analgésique).

On peut aussi utiliser l’huile essentielle d’angélique,
obtenue par distillation complète
par entraînement
à la vapeur d’eau
des racines de l’angélique.

Ses principales propriétés : Eupeptique*, carminative**, donne de l’appétit. Antispasmodique. Anticoagulante. Anti-inflammatoire cutanée. Purifiante sanguine, stimulante du système lymphatique, stimulante glandulaire, diurétique, favorise la transpiration.

* qui favorise la digestion
** qui facilite l’expulsion des gaz

Ses indications : Troubles digestifs : entérocolite spasmodique, gaz intestinaux, crampes intestinales, coliques. Hémogliase. Rétention d’eau, élimination des toxines. Anorexie, anémie.

Cependant, l’huile essentielle des parties souterraines d’angélique est photosensibilisante en raison de la présence de furocoumarines. Il convient donc de prendre des précautions d’utilisation pour les produits contenant des extraits de ces parties souterraines, ou bien d’utiliser une huile essentielle dépourvue de furocoumarines.

Recette maison pour bien digérer
Décoction angélique et fenouil
Dans une casserole, versez 30 cl d’eau de source. Ajoutez 2 c. à s. de racines sèches ou de graines d’angélique et 1 c. à s. de graines de fenouil. Faites chauffer et laissez bouillir 5 minutes, puis laissez infuser 15 min sous couvert. Filtrez et buvez après votre repas.

Vin d’angélique pour un ventre plat
Dans un bocal en verre d’1 litre, mettez 20 g de racines séchées d’angélique, une pincée de cannelle, un clou de girofle et une petite pincée de noix de muscade râpée. Couvrez avec 75 cl de bon vin rouge et laissez macérer 10 jours. Filtrez, buvez un petit verre en apéritif.

L’angélique, côté bien-être

La racine d’angélique est reconnue pour ses propriétés sédatives nerveuses puissantes, et relaxante et calmante. Ses indications : Anxiété, stress, nervosité. Peurs, cauchemars. Fatigue nerveuse, troubles du sommeil, émotivité.

Recette maison : brume d’oreiller « joli dodo »
Dans un bol, mélangez 45 ml de base de parfum bio neutre, puis ajoutez 4 ml d’eau florale de fleur d’oranger, 40 gouttes d’huile essentielle d’orange douce, 7 gouttes d’huile essentielle de verveine et 5 gouttes d’huile essentielle d’angélique. Transférez la préparation dans un flacon spray de 50 ml, à l’aide d’un petit entonnoir si nécessaire.
Vaporisez sur le lit et les oreillers 2 heures avant de vous coucher.

Conservation : stockez votre flacon à l’abri de la lumière et de la chaleur. Agitez avant chaque emploi. Bien conservé et fabriqué dans des conditions d’hygiène optimales, votre produit pourra se conserver au moins 3 mois.

L’angélique, côté beauté

Les parties souterraines d’angélique présentent à la fois des vertus antioxydantes et hydratantes utiles dans les produits de soin protecteurs pour peaux sèches, irritées et matures. Son huile essentielle est reconnue pour ses propriétés tonifiantes et adoucissantes.

Elle peut être incorporée en tant qu’actif jusqu’à 0,8 % dans vos préparations cosmétiques.

Cependant, l’huile essentielle des parties souterraines d’angélique est photosensibilisante en raison de la présence de furocoumarines. Il convient donc de prendre des précautions d’utilisation pour les produits contenant des extraits de ces parties souterraines ou bien de préférer une huile essentielle dépourvue de furocoumarines.

Côté santé : le ventre, au centre de nos préoccupations

le ventre, au centre
de nos préoccupations

Si le ventre conditionne un grand nombre de paramètres de santé, il n’est pas toujours source de bonheur absolu tant les troubles qu’il peut créer sont nombreux : problèmes digestifs, maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), constipation, flatulences, maux de ventre…

On ne rappellera jamais assez le rôle fondamental du microbiote intestinal, avec ses 100 000 milliards de micro-organismes présents. Ce déséquilibre – ou dysbiose intestinale – peut également favoriser l’obésité, la dépression, l’autisme, les allergies, mais aussi les infections vaginales et les dermatites atopiques.

Si nous ne connaissons aujourd’hui qu’une partie de l’étendue des pouvoirs du microbiote, nous pouvons déjà affirmer qu’en prendre soin, c’est prendre soin de sa santé.

Le dossier du mois : Une nouvelle vision du microbiote

Le dossier du mois
Une nouvelle vision du microbiote

avec Marcel Roberfroid
Docteur en sciences pharmaceutiques

Depuis 3 ans, on entend beaucoup parler du microbiote et nombreux sont les ouvrages qui ont été publiés sur le sujet. Aujourd’hui, je vous propose une vision novatrice, qui bouscule et revisite certains a priori, sous l’oeil expert de Marcel Roberfroid, docteur en sciences pharmaceutiques, professeur d’université, enseignant-chercheur en biochimie, toxicologie et nutrition, adepte du bouddhisme et formé à la pratique du Qi Gong. Originale, sa démarche bouscule et revisite certaines idées reçues. Par l’étude du fonctionnement du ventre, il apporte un éclairage inédit sur la vie dans sa dimension inéluctablement symbiotique. Nous lui avons posé quelques questions…

En quoi les bactéries du ventre
racontent-elles l’histoire de la vie ?

Les bactéries – en très grand nombre – dans notre ventre – mais aussi chez tous les êtres vivants, y compris les plantes – sont indispensables à la vitalité. Sans elles, pas de vie possible dans le monde réel. Elles racontent l’histoire de la vie car elles sont à l’origine, d’une part, de toutes ses formes cellulaires, et, d’autre part, de la symbiose qui la caractérise. Elles sont « les ancêtres et le substrat actuel » de la vie. C’est pourquoi je propose de les reconnaître comme l’origine de l’impératif symbiotique qui vitalise tous les êtres vivants.

Savons-nous quelles sont les parts
d’inné et d’acquis qui définissent
l’écosystème de notre microbiote ?

Dans l’état actuel de nos connaissances, il est difficile d’apporter une réponse à cette question. Toutefois, comme je l’évoque dans le livre, des données récentes suggèrent la présence d’un microbiote – de très petite taille – dans l’intestin du foetus, ce qui pourrait indiquer une origine maternelle, au moins pour certaines de ses dimensions. Ce que l’on sait, par contre, c’est que le microbiote s’adapte à son environnement pendant l’accouchement et dès les premiers instants de la vie extra-utérine. Cette évolution se poursuit ensuite tout au long de la vie.

Quels sont, par ailleurs, les facteurs
qui influencent le développement du
microbiote intestinal ?

Le premier facteur est maternel, dès l’accouchement, mais aussi après, et, en particulier, lors de l’allaitement et des contacts corporels avec la mère et… le père. Par la suite, les facteurs déterminants sont l’environnement et le milieu de vie, mais surtout l’alimentation.

Pourquoi surnomme-t-on notre ventre
notre « deuxième cerveau » ?

Je ne partage pas cette opinion. Je ne crois pas que le ventre soit un – fut-ce le second – cerveau. Certes, il y a dans notre ventre un système nerveux important et largement autonome. Mais il n’a aucune des qualités essentielles de cet organe unique qu’est le cerveau crânien. Ce système nerveux dit entérique – SNE – a ses fonctionnalités propres, qui assurent de nombreux contrôles et régulations sans avoir besoin de l’intervention du cerveau. Cela est suffisant pour lui reconnaître une importance dans le fonctionnement de notre corps.

L’immunité se joue-t-elle
vraiment dans notre ventre ?

Oui, car la grande majorité – 75-80 % – des cellules immunitaires y sont localisées. Ensuite, parce que c’est en son sein qu’elle se développe immédiatement après la naissance. C’est l’installation du microbiote qui déclenche, puis module cette installation et soutiendra ensuite son évolution.

La bonne humeur passe-t-elle
réellement par nos intestins ?

Une première raison est que ces organes sont le siège principal – 75-80 % – de la sécrétion de sérotonine, l’hormone de la « zénitude ». Y compris la sérotonine qui module certaines activités cérébrales ! La seconde raison est à rechercher dans les connexions permanentes entre intestins et cerveau via un nerf, des hormones et des neurotransmetteurs. La troisième raison se trouve dans ce que j’appelle le « ressenti » de mon ventre, qui me permet de me connecter à mes sensations.

Pourquoi l’axe microbiote-intestincerveau- système
immunitaire tient-il un
rôle-clé dans la vitalité ?

L’explication se trouve, en partie, dans les deux réponses précédentes. Mais si, comme je le propose, la vitalité se définit comme la pleine conscience de mon corps dans ses liens à la nature et au cosmos, alors cet axe est le pivot de la vie, autour duquel on prépare et réalise sa destinée, qui est de révéler l’Être dans son existence. C’est pourquoi j’invite à le découvrir par la pratique, pour le développer et le fortifier.

Face à l’offre pléthorique
de
probiotiques, comment faire le bon choix ?

Je n’ai pas de réponse à cette question. Je rappelle simplement qu’à mes yeux, une ou quelques souches particulières de bactéries peuvent, certes, avoir des effets « pharmacologiques » spécifiques, mais qu’en aucun cas cela ne modifie ni ne renforce significativement la biodiversité du microbiote colique. Or, cela reste, pour moi, la qualité première d’un microbiote efficace, mais aussi le défi majeur pour un grand nombre de personnes qui, comme nous, vivent dans une société hyper-hygiéniste et souvent « toxique ».

On entend beaucoup parler
de
transplantation fécale.
Selon-vous,
est-elle une technique prometteuse
et
que pouvons-nous en attendre ?

Je ne suis pas un spécialiste de cette question. Je sais qu’elle est efficace dans le traitement d’une infection très spécifique causée par la bactérie Clostridium difficile, pour laquelle il n’existe pas de médicament réellement efficace. Des travaux déjà anciens avaient montré que, souvent, ses effets bénéfiques étaient temporaires et que le microbiote retrouvait sa composition initiale. Je ne sais pas si cela a été confirmé ou pas. Je ne crois pas que cette méthode puisse être généralisée et certainement pas sans de sérieux contrôles à tous les niveaux. Mais, surtout, je m’interroge pour savoir comment définir un « bon microbiote » pour le transplanter ! Je crois, en particulier, qu’il n’est pas facile de trouver un tel microbiote dans nos sociétés modernes !

Quels conseils pratiques donneriez-vous
à nos lecteurs pour prendre soin de
leur
microbiote intestinal ?

C’est l’objet de mon livre. Je peux difficilement résumer en quelques mots le message que j’ai souhaité proposer aux lecteurs. J’y annonce d’emblée que je n’ai ni recettes, ni conseils pratiques à donner. J’y raconte le long chemin que j’ai moi-même parcouru et que je continue à parcourir. J’invite chacun à trouver le sien.

 

L’étude MetaHIT :
une flore d’une richesse inédite

L’étude MetaHIT, lancée en 2008 et coordonnée par l’Inra, a eu pour objectif d’identifier l’ensemble des génomes microbiens intestinaux (métagénome) par séquençage haut débit. Elle a aussi permis de dessiner une ébauche des interactions reliant métagénome et santé. Cette étude, première du genre, s’est fondée sur l’analyse d’échantillons de selles recueillis auprès de 124 personnes. Elle a identifié ainsi un total de 3,3 millions de gènes différents, appartenant à plus de 1 000 espèces différentes, dont une large majorité est d’origine bactérienne. Au plan individuel, elle a aussi montré que chaque individu porte en moyenne 540 000 gènes microbiens, soient environ 160 espèces, réparties en 7 phylums (groupes de familles) différents. Enfin, MetaHIT a été la première étude à démontrer l’extrême richesse de la flore intestinale, en identifiant des centaines d’espèces bactériennes inconnues jusque-là.

Le saviez-vous ?
On appelle axéniques les animaux élevés sans microbiote, utilisés à des fins de recherches. Ces derniers ont des besoins énergétiques 20 à 30 % fois supérieurs à ceux d’un animal normal.

 

À la découverte du ventre et de ses bactéries

À la découverte du ventre
et de ses bactéries
de Marcel Robertfroid

À travers le récit de son cheminement personnel, l’auteur nous invite à découvrir la vitalité, dont il reconnaît le ventre comme un acteur essentiel. Interrogeant les bactéries qui nous habitent, indispensables à toutes les formes de vie, il propose des pistes, des exercices, des changements au quotidien pour les comprendre, les respecter et les nourrir. Tout simplement passionnant !

Éditions Josette Lyon – 256 pages – 18 €

Les fibres, ces « déchets » à réhabiliter de toute urgence !

Les fibres, ces « déchets »
à réhabiliter de toute urgence !

par Véronique Liesse

La magie des fibres, c’est qu’on a longtemps cru qu’elles ne servaient à rien. Jusqu’à il y a peu, les fibres étaient au mieux considérées comme indispensables à un bon transit, au pire comme des déchets inutiles.

Réhabilitées aujourd’hui, à juste titre, elles jouent des rôles de mieux en mieux compris sur notre organisme. Elles constituent un pilier de la santé, notamment intestinale, ce qui semble paradoxal car nous ne les absorbons pas.

Les fibres sont des sucres complexes présents dans les végétaux. Il en existe 2 grandes familles (et plusieurs sous-familles), qui ont en commun de ne pas pouvoir être digérées, ce qui explique leur présence dans le côlon.

Les fibres insolubles ont surtout la capacité de favoriser un bon transit et d’éliminer les toxines. Elles ne fermentent quasiment pas, mais peuvent être irritantes chez certaines personnes.

Les fibres solubles, appelées aussi prébiotiques, constituent la nourriture de notre microbiote. Et quand on connaît le rôle majeur du microbiote sur notre santé, il est facile de comprendre qu’elles sont incontournables.

Mais à quoi servent-elles au juste ?

  • À stimuler l’activité et la croissance des bonnes bactéries de l’intestin, ce qui leur confère un rôle anti-inflammatoire ; • À réduire le risque de maladie cardiovasculaire car elles inhibent l’absorption du cholestérol ;
  • À mieux gérer sa glycémie en diminuant la charge glycémique du repas. Elles préviennent le diabète de type 2 ;
  • À garder la ligne car elles sont rassasiantes, réduisent la glycémie, limitent l’absorption des graisses ;
  • Elles régulent le transit (l’accélèrent ou le ralentissent, selon la nécessité) ;
  • À fabriquer des acides gras à courte chaîne, qui ont, entre autres, des effets sur la satiété, anti-cancers (surtout du côlon, mais aussi d’autres, comme du sein), augmentent l’absorption des minéraux, boostent notre immunité…

Très concrètement, nous avons besoin de 30 g de fibres par jour (on est à 18 en moyenne…) et autant des solubles que des insolubles.

On retrouve les fibres solubles surtout dans l’avoine, l’orge, le sarrasin, le seigle, les légumineuses (haricots secs, rouges), les fruits (orange, pamplemousse, mangue, pomme, poire, coing) et certains légumes (asperge, chou de Bruxelles, carotte, oignon, poireau, courgette…), le psyllium, les fruits secs (pruneau, figue), les tubercules (pomme de terre sans peau, patate douce).

On va plutôt trouver les fibres insolubles dans les petits grains des fruits, les peaux de légumes (notamment la tomate), les céréales.

Les aliments les plus riches en fibres sont donc principalement les fruits et les légumes (jusqu’à 6 %), les légumineuses (25 %), les oléagineux (jusqu’à 15 %) et les tubercules (jusqu’à 3 %).

Et si je ne les supporte pas ?

La tentation est alors grande de les éliminer. C’est le cas, notamment, dans la diète sans FODMAPs, qui soulage bien sûr les personnes souffrant du syndrome de l’intestin irritable. Mais, attention, priver son côlon de fibres affame le microbiote, ce qui l’appauvrit et entretient, voire aggrave le problème. Ce type de régime doit donc être temporaire, 3 à 4 semaines maximum. Les exclure à long terme serait une grave erreur !

Favorisez les aliments cuits, les fibres peu fermentescibles, mangez lentement en mâchant bien, n’évitez que certains aliments selon votre tolérance, intégrez très progressivement les fibres dans votre alimentation !

Petit zoom sur les polyphénols

Parmi les prébiotiques qui nourrissent notre microbiote, certains ne sont pas des fibres au sens classique du terme. On sait aujourd’hui que le microbiote se nourrit d’autres molécules que de sucres complexes, notamment des polyphénols (antioxydants présents dans le thé, les épices, fruits rouges surtout) et des acides gras comme les oméga 3. Ces prébiotiques sont généralement très bien tolérés et sont donc à mettre au menu pour bichonner le microbiote.

Que faire pour augmenter sa consommation
de fibres ?

  • Faites la part belle aux végétaux ; sinon, consommer 30 g de fibres quotidiennement sera impossible ;
  • Si vous en mangez peu habituellement, intégrez- les progressivement, sous peine de troubles digestifs ;
  • Choisissez, bien sûr, des aliments complets et des céréales non raffinées, comme le quinoa, le sorgho, le sarrasin…
  • Consommez les fruits avec la peau (mais prenez du bio !) ;
  • Préférez les légumes les plus riches en fibres (asperge, artichaut, chou, carotte, aubergine, tomate, panais, topinambour, brocoli, épinards, salsifis…) ;
  • Pensez au fruits secs (datte, figue, pruneau…) ;
  • Agrémentez vos plats de graines (de lin, chia, sésame, tournesol…) ;
  • Mettez des légumineuses plusieurs fois par semaine au menu (haricots secs, lentilles, pois chiches, pois cassés, petits pois…) ;
  • Buvez du thé vert, mangez de bons oméga 3, notamment ceux du poisson, utilisez des épices comme le curcuma mangez des fruits rouges…

Faites donc « fibrer » votre microbiote, tout votre corps vous dira merci !

Véronique Liesse – Auteure de Le grand livre de l’alimentation « Spécial énergie » et Hormones – Arrêtez de vous gâcher la vie aux éditions Leduc.s.
Retrouvez les conseils de Véronique Liesse sur sa chaîne youtube : L’Healthentiel
https://www.youtube.com/ watch?v=YK0rethWO8s

Le grand livre de l’alimentation anti-reflux

Le grand livre de l’alimentation
anti-reflux

de Charles-Antoine Winter

Le reflux gastro-oesophagien est une maladie qui concerne de plus en plus de Français-es. Élaboré sur la base des données scientifiques les plus récentes, ce livre, écrit par un diététicien-nutritionniste, propose un regard nouveau sur ce trouble digestif et nous accompagne globalement dans la prévention et le soulagement de notre reflux gastro-oesophagien (RGO). À la clé : retrouver le plaisir de manger, mais aussi dire adieu à nos douleurs articulaires, à nos kilos en trop, à nos troubles digestifs.

Au programme :

  • 34 questions-réponses sur le RGO et 13 règles d’or pour stopper et/ou soulager un RGO,
  • 18 astuces naturelles, cohérence cardiaque probiotiques, huiles essentielles,
  • sophrologie, ostéopathie, exercices de gainage : un accompagnement pluridisciplinaire pour traiter cette pathologie multifactorielle,
  • 2 programmes d’accompagnement diététique d’une semaine chacun, avec listes de courses, recettes et astuces.

Éditions Leduc.s – 224 pages – 17 €

Permadétox

Permadétox
d’Anne Dufour et de Catherine Dupin

Le régime bon pour moi et pour la planète

La permadétox est une permanente détox, c’est-à-dire le meilleur choix non pour se détoxiquer, mais pour ne PAS intoxiquer son organisme à chaque repas, à chaque activité, à chaque heure du jour.

Plutôt que de ponctuer l’année de « cures détox » punitives ou rédemptrices, sortes d’entorses à un mode de vie intoxiquant, il faut voir les choses exactement à l’inverse.

Être en mode « détox » tout le temps est bien plus doux et plus simple qu’une « cure » dans laquelle on concentre toute son énergie et ses efforts pour se relâcher ensuite et retomber dans ses travers. C’est en offrant à notre organisme les outils dont il a besoin – air frais, silence, calme, légumes, fruits, bonnes protéines, bons acides gras, polyphénols, exercice physique – qu’on lui permet de se détoxiquer en permanence, comme il est censé le faire.

Éditions Leduc.s – 304 pages – 18 €

Kombucha, mode d’emploi

Les 10 règles d’or
pour ne plus avoir mal au ventre

Règle n° 1 : hydratez-vous

Il faut boire beaucoup d’eau. Cela permet à nos cellules de recevoir et d’évacuer les substances dont elles n’ont pas besoin. Un manque d’eau empêche un bon fonctionnement de notre système digestif.

Règle n° 2 : mâchez !

On oublie trop souvent que notre estomac n’a pas de dents. Il peut, certes, décomposer les aliments à l’aide d’enzymes et de mouvements circulaires, mais le fait de bien mâcher lui facilite grandement la tâche. Mâcher, c’est faire en sorte que la salive neutralise les éventuels germes présents dans les aliments.

Règle n° 3 : mettez des fibres dans votre alimentation,
comme nous l’avons vu précédemment avec notre experte Véronique Liesse.

Règle n° 4 : gérez votre stress

Le stress peut être source d’inconfort digestif et peut ralentir la digestion.

Il faut savoir que la communication entre le système nerveux central et le système nerveux entérique* transmet notre anxiété vers nos intestins ; notre corps ne pouvant pas distinguer le stress nerveux du stress physique. Par conséquent, il prépare le corps pour un effort physique en orientant en priorité le sang vers les muscles et en ralentissant temporairement la digestion. Cette situation offre la possibilité à des restes d’aliments présents dans notre intestin de commencer à fermenter, en causant des ballonnements et, même, de la diarrhée ou de la constipation.

* Le système nerveux entérique est la partie du système nerveux autonome qui contrôle le système digestif, aussi bien pour l’activité motrice (péristaltisme, vomissements, complexes moteurs migrants, réflexes entériques) que pour les sécrétions et la vascularisation.

Règle n° 5 : pratiquez une activité physique modérée

Un exercice physique modéré maintient un mouvement régulier dans notre système digestif. A contrario, un exercice sportif violent met à mal les intestins en les tordant dans tous les sens.

Règle n° 6 : prenez si possible vos repas à des heures régulières

Cela aide au bon fonctionnement de notre système digestif.

Règle n° 7 : mangez des aliments fermentés

Autrefois, on se servait de la fermentation pour conserver les aliments. On utilisait un mélange d’eau et de sel appelé « saumure », qui non seulement préservait les aliments, mais aussi les transformait grâce au principe de la fermentation lactique. On sait aujourd’hui que ces aliments fermentés apportent de bonnes bactéries à nos intestins. Alors, n’hésitez pas à consommer du chou fermenté, du kéfir de fruits ou de lait, du miso, des pickles, du kombucha*…

* voir recette ci-dessous

Règle n° 8 : variez les aliments que vous consommez

Lorsque l’on souffre de troubles digestifs, on a souvent tendance à réduire la variété des aliments consommés. Si cela peut être bénéfique à court terme pour contrer certains symptômes, les carences peuvent être problématiques à moyen et long termes.

Règle n° 9 : n’abusez pas de l’alcool ni du café

La caféine et l’alcool peuvent causer des troubles digestifs. La caféine va stimuler le péristaltisme, les contractions musculaires qui facilitent le transit intestinal. L’alcool en forte quantité va, quant à lui, ralentir la vitesse du transit.

Règle n° 10 : restez zen

S’il est important de contrôler ce que l’on mange en ayant une alimentation équilibrée, il ne faut pas cependant tomber dans une psychose ; l’objectif n’étant pas que les repas deviennent des moments stressants. Donc prenez du recul et faites confiance à votre intuition.

Comment j’ai dit adieu au mal de ventre

Comment j’ai dit adieu
au mal de ventre
de Charlotte Debeugny

L’auteure nous propose un programme efficace pour en finir avec le mal de ventre, avec : plus de 25 recettes douces pour l’estomac et l’intestin ; des solutions ciblées pour les situations de crise ; les secrets des aliments qui seront vos meilleurs alliés ; tout sur le fameux régime FODMAPs et les secrets du microbiote ; des exercices de relaxation et des postures de yoga pour soulager les douleurs ; des menus détaillés pour manger l’esprit léger.

Éditions Marabout – 128 pages – 7,90 €

Kombucha, mode d’emploi

Kombucha, mode d’emploi

Comme nous l’avons vu précédemment, le kombucha est une boisson fermentée, à base de thé, ô combien bénéfique pour notre ventre.

Voici la recette maison pour réaliser 1 litre de kombucha.

  1. Faites frémir 1 litre d’eau dans une casserole et versez-y 5 à 8 g de thé vert (ou noir, ou un mélange des deux, selon votre préférence).
  2. Laissez infuser 5 à 10 minutes tout en mélangeant pour faciliter l’infusion.
  3. Ajoutez 70 g de sucre et mélangez bien pour dissoudre le sucre.
  4. Laissez refroidir jusqu’à 30 °C (attention, pas plus chaud sous risque de tuer votre souche).
  5. Versez en filtrant le tout avec une passoire dans un contenant en verre d’1,5 litre minimum (évitez le plastique, la céramique ou tout autre type sous risque de contamination ou d’oxydation).
  6. Ajoutez votre mère de kombucha et son liquide. Vous trouverez de gentils donateurs sur le web, notamment ici : https://www.facebook.com/ groups/kefirkombuchapartageons/
  7. Couvrez votre préparation d’un linge respirant fixé avec un élastique.
  8. Laissez fermenter 8 à 15 jours dans un endroit chaud (entre 22 et 28 °C) et à l’abri de la lumière.
  9. Une odeur vinaigrée doit se dégager : votre kombucha est prêt !
  10. Sortez votre mère (une nouvelle mère s’est peut-être formée, c’est normal, prenez-la aussi) et placez-la de côté dans un petit contenant en verre. Arrosez régulièrement de kombucha pour nourrir la mère.
  11. Vous pouvez réserver 10 % de kombucha pour faire repartir une nouvelle tournée ou utiliser votre mère.
  12. Versez le kombucha dans une ou plusieurs bouteilles. Il est préférable d’utiliser des bouteilles qui résistent à la pression.
  13. Laissez fermenter 3 jours à température ambiante pour renforcer le pétillement (pensez à dégazer de temps en temps en ouvrant le bouchon), puis placez les bouteilles au réfrigérateur.

Bonne dégustation !

L’endométriose, le mal tabou des femmes

L’endométriose, le mal tabou des femmes

L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique, parfois invalidante, touchant au moins 1 femme sur 10 en âge de procréer. Elle se caractérise, la plupart du temps, par des douleurs très intenses lors des périodes menstruelles et est souvent liée à l’infertilité.

Malgré un très grand nombre de cas, cette maladie datant d’un siècle est encore trop peu connue (du fait du tabou qui l’entoure) et diagnostiquée tardivement, avec un retard de 7 ans en moyenne. Il est grand temps de briser l’omerta…

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie chronique généralement récidivante.

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (oestrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez la femme qui a de l’endométriose, des cellules vont remonter et migrer via les trompes. Le tissu, semblable au tissu endométrial, qui se développe hors de l’utérus provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens (endométriomes) dans les organes colonisés. Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine, peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire.

L’endométriose
est une maladie complexe

On a même coutume de dire qu’il n’y a pas une mais « des » endométrioses car cette maladie ne se développe pas de la même façon d’une femme à l’autre… Il n’existe pas de certitudes concernant l’endométriose si ce n’est qu’elle revêt différentes formes à différents endroits, selon différentes proportions d’une femme à l’autre.

Quelle est l’origine
de l’endométriose ?

Plusieurs théories existent sur l’apparition de cette maladie, sans qu’aucune n’explique totalement toutes ses formes. On a ainsi longtemps évoqué le fait que cette pathologie concernait surtout les femmes blanches ou érudites ou riches, ou même les trois à la fois. Ces « légendes » semblent encore trouver un écho aujourd’hui. Il est pourtant évident que la seule explication valable au fait qu’une femme européenne soit plus souvent diagnostiquée qu’une femme africaine, par exemple, réside dans la différence des conditions de vie économiques et culturelles.

Parmi les théories les plus plausibles, on peut citer :

  •  la transplantation de cellules endométriales, soit par les trompes, les voies lymphatiques, vasculaires, ou suite à un acte chirurgical gynécologique (laparotomie, césarienne, épisiotomie) ;
  •  la métaplasie : transformation d’un tissu normal en un autre tissu anormal, le tissu péritonéal se transformerait donc en tissu endométriosique soit spontanément, soit à cause de facteurs hormonaux.

La théorie de la grossesse
qui guérit

Elle est également mise en cause. En fait, il semble plus réaliste de considérer que la grossesse ne « guérit » pas l’endométriose, mais l’améliore notablement ou préserve d’une dégradation de la situation, offrant une période de rémission. Du fait du bouleversement hormonal, il n’est pas rare de constater une reprise des symptômes après le retour de couches.

Qui est concerné
par l’endométriose ?

Elle touche 1 femme sur 10, en âge de procréer. Potentiellement, toutes les femmes réglées. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir de très jeunes femmes atteintes par cette maladie. Et lorsqu’on les interroge, la plupart de celles atteintes sévèrement se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques violentes sans que le médecin ait évoqué une possible endométriose. Il existe également des cas de femmes ménopausées ou opérées par hystérectomie et ovariectomie qui continuent à souffrir d’endométriose, notamment à cause des traitements hormonaux de substitution.

Aujourd’hui, l’endométriose est diagnostiquée, souvent par hasard, avec un retard moyen de 5 années, durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes. Les médecins spécialistes de l’endométriose s’accordent à dire que la maladie toucherait 1 femme sur 10. Ce chiffre concerne celles pour qui le diagnostic a été posé. Il est donc probable que l’endométriose affecte plus de femmes encore.

Quels sont les symptômes
de l’endométriose ?

Ils peuvent être multiples et liés à la localisation de la maladie, chroniques ou périodiques, ou totalement absents dans les formes asymptomatiques, et leur intensité n’est pas révélatrice de la gravité des lésions.

La douleur :
le principal symptôme

Le symptôme le plus courant de l’endométriose (retrouvé chez 50 à 91 % des femmes selon les études) est la douleur, règles douloureuses (dysménorrhée), douleurs pendant les rapports sexuels (dyspareunie), douleurs pelviennes fréquentes, défécation douloureuse, difficulté pour uriner (dysurie), douleurs lombaires, abdominales (ombilicales…), douleurs pelviennes ou lombaires pouvant irradier jusque dans la jambe (cruralgie)…

Cette douleur n’est pas liée à une dysménorrhée primaire qui disparaît avec du paracétamol. Il s’agit bien souvent d’une douleur invalidante, entraînant une incapacité totale ou partielle pendant quelques jours, voire, pour les cas les plus sévères, permanente, et nécessitant le recours à des antalgiques puissants et même morphiniques.

La douleur gynécologique est LE symptôme le plus explicite de l’endométriose.

Il existe heureusement EndoFrance, une association (loi 1901) française de lutte contre l’endométriose, créée le 29 mars 2001 et reconnue d’intérêt général. Elle est membre de la World Endometriosis Society (WES).

Parmi ses missions :

  • Soutenir les femmes atteintes d’endométriose et leur entourage ; en leur offrant des espaces de parole et en favorisant la relation patiente/corps médical.
  • Informer le grand public sur la maladie, en diffusant des informations validées scientifiquement.
  • Agir auprès des pouvoirs publics pour la reconnaissance de la maladie.

Pour en savoir plus sur l’endométriose
www.endofrance.org

Idées reçues sur l’endométriose

Idées reçues sur l’endométriose
de Charles Chapron et Yasmine Candau

Mal connue, peu médiatisée, l’endométriose touche pourtant près d’1 femme sur 10 en France. Souvent banalisée et ramenée à de simples règles douloureuses, cette pathologie est encore difficilement diagnostiquée, ce qui retarde d’autant une prise en charge adaptée et laisse un nombre important de jeunes filles et de femmes dans la souffrance.

Il est donc essentiel de mieux informer patientes et médecins sur les causes, les symptômes et les traitements de l’endométriose. C’est la mission d’EndoFrance et celle de ce petit livre.

Le Professeur Charles Chapron (dir.) est chef du service gynécologie obstétrique II et médecine de la reproduction de l’hôpital Cochin (Paris).

Spécialiste international de l’endométriose, il est également ancien président de la Société de Chirurgie Gynécologique et Pelvienne (SCGP), et de la Society of Endometriosis and Uterine Disorders (SEUD).

Yasmine Candau est présidente de l’association EndoFrance.

Ouvrage réalisé en partenariat avec EndoFrance.

Éditions Le Cavalier Bleu – 128 pages – 10,95 €

Soulager l’endométriose sans médicaments

Soulager l’endométriose sans médicaments
de Stéphanie Mezerai et Sophie Pensa

Alimentation, homéopathie, plantes, relaxation, yoga… Votre programme en 2 semaines pour surmonter la douleur
Avec un programme de 2 semaines pour les intégrer dans sa vie quotidienne

Cet ouvrage nous apporte enfin des réponses concrètes, précises et documentées pour soulager les douleurs de façon naturelle. Toutes les médecines complémentaires y sont passées en revue : naturopathie, micro-nutrition, phytothérapie, homéopathie, cure thermale, ostéopathie, activité physique, avec pour chacune des protocoles de soins que la femme peut mettre en oeuvre pour se soulager.

L’alimentation anti-inflammatoire et détoxifiante est détaillée de façon précise, avec un programme en 14 jours de menus et recettes pour l’adopter dans son quotidien.

Méditation, outils de relaxation et séances de yoga antidouleur sont le moyen d’aborder la maladie de façon holistique, en prenant en compte son aspect psycho-émotionnel.

Éditions Leduc.s – 336 pages – 18 €

Vivre l’endométriose autrement

Vivre l’endométriose autrement
de Chris Martin-Passalacqua

Mon programme EndoCoaching®

Atteinte elle-même d’une endométriose profonde, l’auteure se tourne très tôt vers des solutions complémentaires naturelles pour apaiser la douleur au quotidien.

En tant qu’endogirl et naturopathe, elle a créé le programme EndoCoaching®. Celui-ci a déjà accompagné avec succès plus de 300 femmes souhaitant vivre leur quotidien autrement grâce à des méthodes naturelles en complément de leur suivi médical.

Nutrition adaptée, hygiène de vie spécifique, aides naturelles, méthodes de gestion de la douleur, accompagnement des traitements et des interventions chirurgicales, ou encore fertilité : Chris Martin-Passalacqua aborde tout ce qu’une femme atteinte d’endométriose devrait savoir et fait part de son expertise de thérapeute, ainsi que de son expérience personnelle face à la maladie.

Éditions Quintessence – 128 pages – 15 €

Comment s’épanouir malgré une endométriose

Comment s’épanouir
malgré une endométriose
de Julie Saint-Clair

Les conseils et la sagesse de vie d’une jeune femme de 18 ans

Diagnostiquée à l’âge de 16 ans, l’auteure de cet ouvrage émouvant est étudiante. Ses passions pour le développement personnel, l’écriture et le sport lui permettent de relever au quotidien les défis de la maladie.

« C’est avant tout un parcours personnel que nous offre Julie. Tel le Petit Poucet, elle sème sur notre route des réflexions qui jalonnent notre existence, sur la douleur, la vie et ses priorités. Toutes ces contributions apportent les ressources nécessaires pour se prendre en main et réfléchir aux moyens de s’épanouir malgré la pathologie. » Jean-François Marchand, ostéopathe et enseignant-chercheur.

Éditions Josette Lyon – 212 pages – 17 €

Rubrik’ à trucs : Spécial ventre

Infusion de mélisse
anti-stress

Il est fréquent que le stress nous pèse sur l’estomac et perturbe notre digestion. Une tisane de feuilles de mélisse apaisera l’inconfort. Mettez 1 cuillère à soupe de feuilles fraîches ou sèches pour 25 cl d’eau chaude, à laisser infuser 10 minutes avant de filtrer et de boire en fin de repas.

 

Le lierre terrestre
contre les ballonnements !

Mettez une poignée de cette plante dans 1 litre d’eau de source. Laissez macérer 15 minutes, puis faites chauffer jusqu’à ébullition. Retirez du feu et laissez infuser 15 minutes. Filtrez. Buvez ce litre de tisane, chaude ou froide, par petites tasses entre les repas.

 

L’aigremoine pour calmer
la tourmente intestinale

Mettez 1 cuillère à café de feuilles d’aigremoine séchées dans une tasse d’eau bouillante. Laissez infuser 10 minutes avant de filtrer. Recommencez 1 ou 2 fois dans la journée.

 

Remède d’antan anti-nausée

Si ses causes sont multiples (stress, mal des transports, indigestion…), la nausée se traduit toujours par une sensation très désagréable, qui précède souvent le vomissement.

L’eau de mélisse des Carmes est un cordial (stimulant le fonctionnement du coeur), inventé voici plus de 400 ans et composé de 14 plantes médicinales et de 9 épices. Nos grands-mères en raffolaient, pour calmer notamment les nausées. Prenez 2 à 3 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour.

 

Vraiment gonflé ce psyllium !

Le psyllium (Plantago ovata) est une variété de plantain originaire de l’Inde et du Pakistan, où il est dénommé isabgol ou encore ispaghul. Saviez-vous que son nom provient du grec psyllia, qui signifie puce et a été choisi pour désigner la toute petite taille de ses graines ?

Le tégument (enveloppe entourant la graine) du psyllium blond possède la capacité de gonfler jusqu’à 50 fois son volume par absorption d’eau grâce à sa richesse en fibres solubles et insolubles. Il crée ainsi un gel épais, qui va favoriser naturellement la satiété par un simple effet mécanique en occupant du volume dans l’estomac.

Autre avantage, il n’est pas stocké dans l’organisme et n’apporte par conséquent pas de calories. Et ce n’est pas tout… Ses fibres, en formant un gel, absorbent une partie des graisses et des sucres alimentaires, entravant ainsi leur mise en réserve puisqu’ils seront éliminés naturellement.

Pour stimuler les intestins les plus paresseux, mélangez 1 cuillère à café de psyllium dans un verre d’eau, à consommer au cours du repas. Au début, afin d’habituer l’intestin en douceur, cette dose peut être réduite de moitié et augmentée progressivement. En 2 à 3 jours, le problème doit être réglé.

 

Décoction de gentiane pour aigreurs d’estomac

Elles se manifestent généralement par une sensation de brûlure, des remontées acides, voire des régurgitations.

Riches en substances amères, les racines de la gentiane stimulent la sécrétion des sucs gastriques, facilitent la digestion et soulagent les remontées acides. Dans une casserole, mettez 2 g de racines séchées de gentiane dans 30 cl d’eau de source. Portez à ébullition et laissez frémir pendant 5 à 10 minutes à feu doux. Puis, hors du feu, laissez infuser 5 minutes et filtrez. Buvez en cas d’aigreurs.

L’usage de la gentiane est contre-indiqué en cas d’ulcère gastrique.

 

Des probiotiques pour vaincre la constipation

Les probiotiques, même à faible dose, améliorent le transit intestinal, ce qui permet de réduire l’utilisation de laxatifs. Ces derniers présentent l’inconvénient majeur d’éliminer, en plus du bol fécal, différentes substances essentielles à l’organisme, comme les acides aminés et les minéraux.

Optez pour un mélange de 8 souches, telles que Bifidobacterium bifidum, Bifidobacterium infantis, Bifidobacterium longum, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus casei, Lactobacillus rhamnosus et Lactobacillus lactis.

Il lutte contre la prolifération des micro-organismes nuisibles. Ses antimicrobiens directs prennent la place des bactéries pathogènes et empêchent leur adhésion aux parois intestinales.

À prendre de préférence au cours du repas ou avant, ou spécifiquement sur indications d’un thérapeute.

Cure de 20 jours, renouvelable selon les besoins.

 

Exit le fruit en fin de repas

On pense souvent bien faire en prenant un fruit en guise de dessert. Mais c’est une grossière erreur… Le fruit passe en effet très vite dans l’estomac et se retrouve piégé dans l’intestin. Arrivant après le reste de la nourriture avalée, il devra patienter longtemps avant d’être traité, lui laissant ainsi le temps d’acidifier et de faire fermenter tout le bol alimentaire. Mieux vaut donc manger un fruit 1/2 heure avant le repas ou au moins 3 heures après. Préférez les pauses de 11 h 00 ou de 17 h 00 pour vous en offrir un.

 

Misez sur la chicorée !

L’intestin grêle ne la digère pas. Elle arrive donc intacte dans le côlon. L’inuline, une fibre soluble qualifiée de prébiotique, qu’elle contient peut alors servir de nourriture aux bonnes bactéries et participer à leur développement. Vous pouvez griller la racine de chicorée, la râper et l’ajouter au café, ou l’utiliser pour le remplacer.

 

Breuvage pro-intestins !

Puissant détoxifiant sanguin, dynamisant, le jus d’herbe de blé est le seul complément alimentaire qui contient tous les minéraux essentiels à notre organisme. C’est aussi un gros pourvoyeur d’enzymes, alliées précieuses de notre système intestinal. Prenez 1 à 2 cuillère(s) à café par jour, diluée(s) dans un verre d’eau ou un jus de légumes, une vingtaine de minutes avant le repas.

 

Adoptez un jour de repos digestif par semaine

C’est une très bonne chose pour mettre l’intestin au repos. Vous pouvez, par exemple, remplacer le dîner du dimanche par une monodiète ou un mini-jeûne (jus filtrés et bouillons de légumes) et prolonger ce repos intestinal jusqu’au lundi soir. Pratiqué chaque semaine, cet allégement alimentaire est une excellente façon de restaurer la vitalité de vos intestins et d’habituer votre corps à aimer le bien-être qu’il procure. Si vous optez pour la monodiète, adaptez-la aux saisons : pommes ou raisins en automne, riz en hiver, melons ou pêches en été… Commencez toujours votre monodiète un soir, car, en l’entamant le matin, vous risquez de craquer pour un dîner roboratif le soir suivant si vous avez eu une journée fatigante.

Et si vous appreniez à vous soigner vous-même ?

Et si vous appreniez à vous soigner
vous-même ?

de Sophie Lacoste

Manuel pratique d’autonomie, pour une santé 100 % naturelle

Et si l’on arrêtait d’aller chez le médecin pour la moindre goutte au nez ?

Limitons le recours à la chimie et commençons par nous soigner avec ce que la nature met à notre portée.

L’auteure nous livre ici plus de 1 000 remèdes naturels pour prendre soin de soi tout au long de l’année.

Un bain de pied au bicarbonate pour faire disparaître les ampoules, une petite pomme de terre dans sa poche pour soulager sa crise hémorroïdaire, un savon de Marseille dans son lit pour ne plus avoir de crampes, un litre de délicieuse boisson au  gingembre, au citron et au miel chaque jour pour faire « fondre » son hallux valgus, une potion au vinaigre de cidre pour plonger dans les bras de Morphée…

Avec quelques ingrédients, un petit pot et une baguette en bois, vous vous transformez en véritable fée de la santé !

Éditions Mosaïque-Santé – 336 pages – 20 €

Guérir avec les forces de la nature

Guérir avec les forces de la nature
du Dr Andreas Michalsen

Spécialiste mondial de médecine naturelle, Andreas Michalsen présente les dernières recherches qui renforcent les facultés d’auto-guérison de l’organisme, soit de réveiller votre « médecin intérieur », combinant des approches (parfois) ancestrales et d’autres plus modernes. Les résultats sont surprenants :

  • Saviez-vous que les sangsues sont vos meilleures alliées en cas d’arthrose, de tendinite, de mal de dos ? Leur salive contient plus de 200 substances à l’action anti-inflammatoire et antalgique. Elles permettent d’éviter les traitements classiques agressifs pour l’estomac.
  • Les ventouses sont d’une efficacité surprenante si vous souffrez du syndrome du canal carpien, de dorsalgie, d’arthrose du genou.
  • La saignée, aujourd’hui pratiquée sous la forme de dons de sang, élimine les excès de fer dans le sang. Elle est très utile dans la prévention du cancer et le traitement de l’hypertension.
  • Le jeûne intermittent est essentiel en cas de douleurs chroniques, de rhumatismes, d’inflammation chronique, d’hypertension, de diabète, de fibromyalgie, de syndrome du côlon irritable.

Facile d’accès et pédagogique, ce guide permet de comprendre les mécanismes d’action de toutes ces pratiques, et de trouver la ou les thérapies naturelles qui vous conviendront le mieux.

Éditions Albin Michel – 336 pages – 22,90 €

Hildegarde pour les débutants

Hildegarde pour les débutants
de Mélody Molins

Conseils bien-être – Forme et santé – Épanouissement personnel

Hildegarde de Bingen, abbesse allemande du XIIe siècle, a mis au point des principes de santé, de bien-être et d’épanouissement personnel permettant de (re) trouver un mode de vie plus sain et équilibré, tant pour le corps que l’esprit. Quelque 900 ans plus tard, les préceptes de cette femme visionnaire sont toujours autant d’actualité, inspirant des prises de conscience et faisant naître des vocations. Cette approche fut remise à l’honneur au XXe siècle par les docteurs Hertzka et Strehlow, qui en ont vérifié les bases afin de prouver scientifiquement son efficacité. Aujourd’hui, Mélody Molins, fondatrice de l’Institut Hildegardien, premier centre francophone, nous dévoile tous les secrets de ce savoir unique, quasi millénaire, du bien vivre et du bien-être, assurément bien plus que de simples conseils : une nouvelle vision de la santé, pour une vie harmonieuse et épanouie !

Éditions IH – 150 pages – 15 €

La méthode hépato-détox

La méthode hépato-détox
du Dr Réginald Allouche

Mincir durablement et sans danger grâce au foie

Tout ce que l’on absorbe passe par le foie. Véritable usine de traitement chimique, le foie élimine les toxiques et toxines, mobilise les graisses, régule le taux de sucre dans le sang… et plus encore. Mais ce grand nettoyeur a besoin d’être lui-même dépollué pour faire son travail, nous aider à vivre en bonne santé et retrouver notre poids de forme.

Après l’intestin et le microbiote, c’est au tour de cet organe discret mais pourtant essentiel de faire son coming out. Le Dr Allouche nous propose ici un programme précis pour détoxifier le foie sans s’épuiser, rebooster l’organisme et mincir durablement.

Éditions Albin Michel – 300 pages – 19,90 €

Côté bien-être : Le ventre, au centre de nos préoccupations

 

 

Le ventre, au centre
de nos préoccupations

La relation que nous entretenons avec notre ventre en dit long sur nous. Elle peut effectivement nous en apprendre beaucoup sur le regard que nous jetons sur notre corps, mais aussi sur la façon dont nous le vivons de l’intérieur. Quand le ventre va, tout VA ! Pour optimiser notre bien-être, apprenons à pratiquer l’automassage du ventre, à faire les bons exercices physiques et à soigner nos émotions.

Soignez vos émotions et bichonnez votre ventre !

© Tao

Soignez vos émotions
et bichonnez votre ventre !

Les conseils de la thérapeute
Fériel Berraies

« La rate au court-bouillon », « l’estomac dans les talons » ou, mieux encore, « des papillons dans le ventre »… nous connaissons ces expressions, qui sont le signe que notre estomac fait des siennes.

Le ventre est en effet
le réceptacle de nos émotions

Mais c’est surtout le lit de toutes les pathologies à venir. Beaucoup de nos bobos viennent en fait du déséquilibre de notre flore intestinale – ou microbiote –, mais aussi de certaines de nos émotions.

Saviez-vous que votre humeur interfère aussi amplement sur la qualité de notre microbiote ?

Une nouvelle étude pionnière de l’université de Californie, à Los Angeles (UCLA), démontre la corrélation entre le microbiote intestinal et les réponses émotionnelles de l’individu.

Car il existerait des interactions du microbiote intestinal avec diverses régions du cerveau qui affectent l’humeur et le comportement des personnes en bonne santé. Des études antérieures sur les animaux (rongeurs et chimpanzés) ont identifié un rapport entre le microbiote intestinal, les comportements sociaux et le bien-être.

Cette étude de Kirsten Tillisch, professeure associée de médecine à la Division des maladies digestives, et de ses collègues de l’UCLA apporte les premières preuves d’une interaction cerveau-microbiote chez les humains, en particulier lorsqu’il s’agit du lien entre la structure du cerveau et les réponses aux stimuli émotionnels. Les chercheurs ont choisi 40 femmes en bonne santé et les ont divisées en 2 groupes en fonction de la composition des bactéries intestinales de chaque personne. Un groupe de 33 personnes avait une plus grande quantité de bactéries appelées Bacteroides, les 7 autres présentaient davantage de bactéries intestinales nommées Prevotella.

Ensuite, les chercheurs ont engagé deux techniques d’imagerie cérébrale à la pointe de la technologie. Tout d’abord, ils ont utilisé l’imagerie de tenseur de structure et de diffusion (DTI) pour obtenir des mesures de la matière grise (contenant les corps cellulaires des neurones), ainsi que la densité de la fibre de matière blanche (contenant des fibres nerveuses) reliant différentes régions du cerveau. Deuxièmement, ils ont effectué des analyses cérébrales de l’IRMf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle) pour évaluer les différences de groupes basées sur les microbiotes, en réponse à l’observation d’images émotionnellement impactantes. La matière blanche et l’imagerie de matière grise ont montré des différences entre les grappes de Bacteroides et Prevotella. À titre d’exemple, le groupe de Prevotella a mis en évidence une connectivité de matière blanche plus robuste entre les régions émotionnelles, attentionnelles et sensorielles du cerveau. En ce qui concerne les volumes de matière grise, le groupe Bacteroides a fait ressortir sa plus grande présence dans le cervelet, les régions frontales et l’hippocampe.

Notamment, le groupe Prevotella a dégagé une connectivité plus fonctionnelle entre les régions sensorielles, émotionnelles et attentionnelles, combinée à des volumes inférieurs dans différentes régions du cerveau, y compris l’hippocampe. En outre, le groupe Prevotella a manifesté moins d’activité de l’hippocampe tout en observant des images émotionnellement négatives dans l’IRMf. Ce groupe a également affiché des niveaux plus élevés de sentiments négatifs que le groupe Bacteroides, tels que l’anxiété, la détresse et l’irritabilité, après avoir regardé des photos émotionnellement négatives.

Bien sûr, l’étude ne signifie pas qu’une causalité directe existe. Toutefois, comme l’indiquent les chercheurs dans leur conclusion : « Ces résultats soutiennent le concept d’interactions cerveau-microbiote chez les humains en bonne santé. Un examen plus approfondi de l’interaction entre les microbes intestinaux, le cerveau et les affections chez les humains est nécessaire pour informer les rapports précliniques que la modulation microbienne peut affecter l’humeur et le comportement. »

Cette recherche passionnante démontre la réelle corrélation entre le microbiote et le cerveau. Cela pourrait signifier de nouvelles approches pour le traitement et la prévention des troubles psychologiques, y compris l’anxiété et la dépression !

En sophrologie, nous travaillons sur les émotions qui provoquent des maux d’estomac.

Avoir les papillons dans le ventre comme quand on est amoureu-x-se, avoir le ventre qui gargouille quand on a faim, avoir des noeuds ou la boule au ventre face à une angoisse ou une contrariété, c’est réellement quelque chose que vous vivez.

En sophrologie, on considère que nos émotions et nos humeurs influent sur la qualité de nos organes à l’intérieur du ventre. Ce n’est pas pour rien que l’individu a développé des syndromes comme celui du côlon irritable, ou que beaucoup d’entre vous vivent souvent avec des spasmes physiques, nés de conséquences psychologiques lors d’une forte contrariété ou d’une forte frayeur.

Nous travaillons beaucoup en sophrologie sur la respiration abdominale pour tenter de ramener le calme dans la ceinture abdominale. Tout ce que vous ressentez, c’est votre ventre qui le reçoit !

En naturopathie, le ventre est le berceau des pathologies à venir.

Le ventre est le lit de toutes les pathologies à venir, de notre naissance jusqu’à notre mort.

Le fait de pouvoir ramener le calme permet aussi à ces milliers de milliards de bactéries qui peuplent votre intestin de faire sereinement leur boulot. Car elles ont un rôle que vous ne soupçonnez sans doute pas. Elles peuvent être à l’origine de certaines de vos envies ou pulsions alimentaires (la candidose, un champignon qui peut se trouver parfois dans les intestins, développe par exemple l’appétence au sucre).

Apprivoisez vos humeurs
pour calmer votre ventre

Plusieurs exercices en sophrologie sont centrés sur la respiration, interne et externe. Comme, entre autres, apprendre à souffler en expirant fortement le toxique hors de vous et, ensuite, insuffler, en inspirant profondément du bon air (on vide, puis on remplit toujours), de l’air positif et non toxique, à l’intérieur de votre ventre. Avec l’exercice du chauffage corporel, entre autres. Citons également le Nauli (brassage abdominal), qui par des mouvements de va-et-vient en sortant et en rentrant le ventre, stimule le positif à l’intérieur de votre ventre. Car tout est dans la visualisation mentale et la pensée positive. Il faut toujours se concentrer sur l’intention de l’exercice.

Pour résumer, misez sur une alimentation saine, une pensée positive, une diète, et faites une cure de probiotiques pendant 3 mois.

Idéalement et pour les plus courageu- x-ses d’entre vous, se purger avant, mais cela est quelque peu invasif. Commencez déjà par reprendre les bons mécanismes, on enlève tout ce qui est toxique autour de nous : personnes, situations, pensées et émotions, manque de sport, mauvaise alimentation, antibiotiques et pesticides. On se met au zen, à la méditation, on mange bio et équilibré, on fait de la sophrologie.

Les références des études

Structure du cerveau et réponse aux stimuli émotionnels liés aux profils microbiens intestinaux chez les femmes en bonne santé. Tillisch, Kirsten ; Mayer, Emeran; Gupta, Arpana; Gill, Zafar; Brazeilles, Rémi; Le Nevé, Boris; van Hylckama Vlieg, Johan ET; Guyonnet, Denis; Derrien, Muriel; Labus, Jennifer S. Médecine psychosomatique : publié en ligne en amont le 29 juin 2017 DOI: 10.1097/ PSY.0000000000000493

Pour en savoir plus sur le microbiote, voir Microbiote intestinal et santé sur le site de l’Inserm (inserm.fr).

Article rédigé par Fériel Berraies, chercheur en sciences sociales, experte genre
Sophrologue certifiée RNCP spécialisée (cancer, sexualité, périnatalité, enfance, adolescence, personnes âgées et entreprises)
Hypnothérapeute, en formation en naturopathie
Prix Sanitas de l’innovation santé à Monastir Tunisie en 2018
Prix UFA 2015 à Bruxelles
Site : feriel-berraies-therapeute.com
Lui écrire : fbsophro@gmail.com

L’endométriose

écolivre

L’endométriose
d’Aurélie Gaulard

Cette maladie reste très mal diagnostiquée et prise en charge car trop peu de femmes osent parler de leurs douleurs puisqu’on leur a dit et redit que souffrir pendant leurs règles était normal, mais c’est faux ! Ce livre a donc pour vocation d’alerter les  femmes afin qu’elles ne restent pas dans la souffrance et le silence de cette maladie, et de les aider à mieux vivre cette pathologie invalidante grâce à la naturopathie.

Forte de son expérience personnelle et professionnelle de l’endométriose, l’auteure nous présente ici les principes naturopathiques à adopter pour enfin améliorer réellement votre bien-être : des conseils faciles à mettre en place pour votre hygiène de vie au quotidien, des règles nutritionnelles reposant sur des études scientifiques, des suggestions de compléments alimentaires, huiles essentielles et oligo-éléments afin d’améliorer la gestion de la douleur, mais aussi votre sexualité et votre fertilité.

Editions Grancher – 160 pages – 14 €

Le ventre vide, ou comment briser le tabou du deuil périnatal

Le ventre vide, ou comment briser
le tabou du deuil périnatal

avec Nadia Bergougnoux

Si toutes les thématiques ne sont pas forcément simples à aborder, nous avons toujours fait le choix de n’avoir aucun tabou dans l’écolomag. C’est le cas de ce sujet si délicat, mais pour lequel il nous semble important de libérer la parole. À l’occasion de la sortie de son ouvrage Le ventre vide, Nadia Bergougnoux a eu la gentillesse de répondre à nos questions…

Pourquoi, selon vous, existe-t-il un si grand tabou
autour du deuil
périnatal ?

Expliquons d’abord ce qu’est le deuil périnatal : c’est la perte d’un enfant au cours de la grossesse ou quelques jours après. Le deuil périnatal est une double peine pour les paranges – contraction de « parents » et de « ange » : perdre leur enfant en devenir et ne pas pouvoir en parler en raison du tabou qui entoure ce deuil. La famille, les amis n’osent pas ou ne savent pas comment réagir. Ils craignent de ranimer une douleur qu’ils ne savent pas être permanente chez les parents ayant perdu un enfant. Les paranges se retrouvent, la plupart du temps, complètement perdus par un drame qui arrive sans crier gare – parfois, on demande aux parents de prendre la décision de « faire partir » leur enfant en raison de graves malformations. Imaginez le poids qu’ils porteront toute leur vie en se rappelant qu’ils ont « donné la mort » à leur enfant !

Je me souviens de la réponse de Larousse au courrier envoyé suite à une pétition que j’ai lancée pour obtenir une reconnaissance de notre statut de parents ayant perdu un enfant, et ce à quelque âge que ce soit. Je cite : « il est indéniable qu’il manque un terme pour désigner les parents endeuillés par la perte d’un ou plusieurs enfants, mais ce n’est sûrement pas parce que la société ne veut pas reconnaître la douleur de ces personnes : qui, en toute honnêteté, pourrait être insensible à un tel drame ? Si ce terme manque dans toutes les langues, c’est sans doute qu’il est dur, pour ne pas dire impossible, de nommer l’innommable… »

Et pourtant, ces drames se produisent encore aujourd’hui. En France, 4 femmes sur 10 sont confrontées à un deuil périnatal. Voilà, je pense, une explication du tabou qui règne autour de ce deuil ! Explication donnée par ceux qui décident de nos mots…

Quelles sont les choses qui pourraient et devraient être améliorées
à la
maternité dans ce cadre de deuil périnatal ?

J’ai perdu ma fille, Sïana, en 1991. Quand j’ai éjecté ma fille – le terme est juste puisqu’elle est tombée sur la table d’accouchement –, j’ai entendu la vie dans la pièce d’à côté… Nous ne devrions pas subir ce traumatisme ! Je sais les difficultés financières des hôpitaux, mais il devrait être possible de se séparer à jamais de son enfant en devenir dans un lieu disctinct des salles d’accouchement, où le cri des bébés viennent nous rappeler douloureusement que nous repartirons de là… le ventre vide… C’est la première demande des membres du groupe de soutien que j’ai créé sur Facebook – Quelques mois ensemble, deuil périnatal –, et dans lequel nous recevons tous les jours – bientôt 1 000 membres ! – de nouveaux paranges cassés, meurtris et perdus.

Heureusement, depuis 1991, la prise en charge des paranges a évolué, mais le manque de formation des sages-femmes et infirmières entraîne encore des attitudes mal appropriées. Bien sûr, le personnel hospitalier doit se protéger et ne pas se laisser submerger par le drame, mais un simple geste, une poignée de main, de l’empathie sont très importants. Parfois, ce sera l’unique reconnaissance de ce drame, qui devra être tu dès la sortie de la maternité…

A-t-on le droit de disposer du corps
de
son enfant comme on le souhaite ?

Tout dépend de la durée de gestation… Suite aux circulaires de juin 2009 et de juillet 1993, en application de la loi du 8 janvier 1993, toujours en vigueur :

Si l’enfant est décédé après sa déclaration de naissance à l’état civil, il est procédé, comme pour tout autre décès, à une déclaration de décès, dans le délai légal, par l’hôpital auprès de la mairie de la commune où le décès a eu lieu. L’inscription obligatoire de l’enfant sera faite sur le livret de famille. Les parents doivent organiser des obsèques.

Si l’enfant est né vivant et « viable », c’està- dire né après 22 SA – semaines d’aménorrhée – ou ayant un poids supérieur à 500 g et décédé avant sa déclaration à l’état civil, il est bien établi un acte de naissance et un acte de décès. La déclaration à l’état civil est aussi obligatoire, ainsi que l’inscription sur le livret de famille. Les obsèques le sont aussi, comme pour tout enfant décédé.

Si l’enfant est né sans vie, quelle que soit la durée de la grossesse – mais habituellement pas avant 15 SA – ou né vivant « non viable » – b – avant 22 SA et de moins de 500 g – les parents reçoivent un certificat médical d’accouchement qui est établi par un médecin ou une sagefemme. Ce certificat permet d’obtenir un acte d’enfant sans vie. Si les parents le souhaitent, ils peuvent déclarer leur enfant à l’état civil et l’inscrire sur leur livret de famille, avec son seul prénom. Cette déclaration est nécessaire pour organiser des obsèques. La déclaration à l’état civil d’un enfant né sans vie est une demande parentale non obligatoire, volontaire et sans délai. Cette demande pourra être faite même des années plus tard. Les parents peuvent obtenir un livret de famille, même s’il s’agit de leur premier enfant et qu’ils ne sont pas mariés.

Les textes juridiques ont-ils évolué depuis 1977 ?

Avant 1977, l’enfant non né était considéré comme un « déchet anatomique ».

En 1977, l’OMS – Organisation mondiale de la Santé – fixe le seuil légal de la reconnaissance d’un être humain à 4 mois et demi de grossesse ; on parle alors d’enfant, de naissance… de reconnaissance sociale. Il faudra attendre 2009, deux décrets – 22 août 2008 – et une circulaire – circulaire interministérielle DGCL/DACS/DHOS/ DGS/DGS/2009/182 du 19 juin 2009 – relative à l’enregistrement à l’état civil des enfants décédés avant la déclaration de naissance et de ceux pouvant donner lieu à un acte d’enfant sans vie, à la délivrance du livret de famille, à la prise en charge des corps des enfants décédés, des enfants sans vie et des foetus pour que la loi octroie une vraie reconnaissance de l’enfant : certificat médical d’accouchement, prise en charge par les parents des obsèques – acte volontaire –, inscription du prénom sur le livret de famille…

Existe-t-il une prise en charge psychologique
lors d’un deuil périnatal ?

Il arrive, dans certaines maternités, qu’il soit proposé aux paranges un soutien psychologique, mais pas partout…

En général, c’est le personnel médical qui sera au premier plan dans cet accompagnement. C’est le témoin du drame, du début à la fin…

Quelle responsabilité ! Ce sont souvent, d’ailleurs, les seules personnes qui accompagneront le couple et, parfois, la maman esseulée. On n’oubliera jamais la compréhension et l’empathie de certains, comme on n’oubliera pas, non plus, la moindre parole, le moindre geste qui nous a blessées. Les témoignages des mamanges en sont la preuve…

À ce moment-là, les paranges sont complètement démunis. Ils ont besoin non seulement d’un soutien psychologique, mais aussi d’un soutien administratif : faire ce qu’ils ne sont pas capables de faire dans la douleur qui les submerge, leur créer des souvenirs – photos, empreintes, mèches de cheveux, bracelet de naissance… –, leur proposer de passer du temps avec leur bébé, leur donner tout simplement la sensation d’être reconnus…

Beaucoup de paranges souffrent de ne pas avoir de souvenirs de leurs bébés, aussi infimes soient-ils. Quelque chose à quoi se raccrocher… Une preuve de vie…

Quelles sont les attentes des paranges
en matière de reconnaissance ?

Entendre prononcer le nom de leurs enfants, non nés ou ayant vécu quelques heures, quelques jours, quelques mois… Accepter leur tristesse, elle leur permet de cheminer dans leur deuil…

Ne pas les fuir parce qu’ils sont tristes. Tristes d’une perte que l’entourage ne comprend pas, puisqu’ils n’ont pas vu, pas connu leur ange…

Reconnaître son existence, aussi brève fut-elle…

Le deuil périnatal, aujourd’hui encore, demeure un sujet tabou. Des bébés passés sous silence par l’entourage – parfois très proche – des bébés interrompus, dont seuls les paranges gardent le souvenir comme une plaie ouverte…

Un message à transmettre à nos lecteurs ?

La date du 15 octobre est celle de la journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal. Le chemin est encore long, mais nous avançons… Une reconnaissance du statut de ces parents endeuillés passe aussi par un mot : PARANGE.

Cette reconnaissance, qui nous qualifiera, est très importante pour nous ! Notre demande englobe non seulement les parents ayant subi un deuil périnatal, mais aussi tous les parents ayant perdu un enfant, quel que soit l’âge à son décès. Nous sommes des milliers, en France et ailleurs, à avoir perdu un ou plusieurs enfants… que ce soit pendant ou après l’accouchement. Et même longtemps après…

Quand une femme perd son mari, elle est veuve, quand un enfant perd un parent, il est orphelin…

Quand nous perdons nos enfants, que sommes-nous ?

Nous sommes des PARANGES ! Parents d’Anges.

Une pétition Un mot dans le dictionnaire pour les paranges, parents ayant perdu un enfant, qui compte aujourd’hui plus de 50 600 signatures, est adressée au dictionnaire Larousse et nous sommes en liaison avec l’Académie française. Ensemble, brisons ce tabou !

Le ventre vide

Le ventre vide
de Nadia Bergougnoux

Ce livre témoignage aborde un sujet difficile : le deuil périnatal. Il a été écrit avec l’accord et la coopération de mam’anges, rencontrées sur un groupe Facebook que j’ai créé il y a quelques années. Souvent, il ne nous reste que ces souvenirs : un prénom,  une date… pour les faire exister… Les témoignages des mam’anges ont peut-être été réécrits, mais ils correspondent aux histoires qu’elles ont eu le courage de me livrer, avec leur douleur, mais aussi leur fierté de pouvoir « faire vivre » un peu leurs  disparus.

Éditions Nombre 7 – 216 pages – 16 €

Vive l’automassage du ventre !

Vive l’automassage du ventre !

Les différentes manœuvres d’automassage au niveau de l’abdomen agissent directement sur tous ses organes pour les désengorger et réguler leur activité. Comme les organes sont là, « sous la main », les pressions exercées doivent être progressives et dosées en fonction de la sensibilité ressentie pour ne pas prendre le risque de les meurtrir ou de perturber leur fonctionnement. Il est important d’être délicat-e dans vos mouvements, en évitant toute pression brusque ou intempestive. Le mieux est d’effectuer les pressions sur votre expiration tout en relâchant les muscles abdominaux. Lorsqu’une zone ou un point est sensible, exercez une pression plus modérée et accompagnez-la d’une vibration très fine de vos mains, presque comme si vous trembliez.

Comment pratiquer le massage de l’abdomen ?

Assis-e ou debout. Il est souvent recommandé de se pencher en avant pour relâcher les muscles abdominaux. Vous pouvez également être allongé-e, en surélevant la tête et les épaules. Voici deux exemples d’automassage que vous pourrez pratiquer chez vous :

1. L’automassage de la croix abdominale

Les bienfaits : ce mouvement spécifique qui consiste, en massant, à tracer une croix en diagonale sur l’abdomen agit sur plusieurs points et organes pour rétablir l’ensemble du fonctionnement digestif et intestinal. Répété quotidiennement 50 fois, ce massage en croix est souverain pour affiner la taille : 4 à 5 cm au bout d’1 mois d’automassage !

La pratique : joignez le bout des doigts de la main droite en fuseau et placez-les sur le rebord inférieur des côtes à droite, à mi-distance entre l’axe du corps et le flanc. En glissant légèrement, tracez avec le bout des doigts une ligne qui va passer par le nombril et rejoindre l’os au sommet de la hanche gauche, l’os iliaque.

Faites de même avec le bout des doigts de la main gauche en glissant des côtes à gauche vers la hanche droite. Votre mouvement dessine ainsi une croix sur l’abdomen.

Le mouvement est lent, environ 5 secondes pour une branche de la croix. Lorsque vous passez sur le nombril, vous relâchez la pression. Vous commencerez en glissant avec une légère pression et, à chaque passage, vous augmentez la pression en accrochant de plus en plus la peau avec le bout des doigts. C’est comme si vous vouliez étirer la peau dans le mouvement.

Tracez ainsi de 5 à 10 croix de plus en plus appuyées pour améliorer toute la digestion, 50 croix par jour pour perdre du tour de taille.

2. Le carré du nombril

Les bienfaits : cet automassage est méconnu, et c’est dommage. Il consiste à presser 4 points en carré autour du nombril. Ces 4 points ne sont pas utilisés en acupuncture et, pourtant, ils ont une action puissante sur toute la masse abdominale, la digestion et le moral. Chaque point agit sur le quart de l’abdomen qui lui correspond : le premier en bas sur votre droite intervient sur le quart en bas à droite, le second sur le quart en haut à droite, etc. La sensibilité d’un des points vous indique dans quel quart de l’abdomen l’énergie se bloque, très souvent dans le côlon et dans l’intestin grêle.

La pratique : avec la pulpe du pouce ou les extrémités jointes du majeur et de l’index, pressez le point n° 1 pendant environ 5 secondes, relâchez la pression et pressez 5 secondes le point n° 2, puis les points nos 3 et 4. Répétez au moins 3 fois. Si un point est plus douloureux qu’un autre, reprenez plusieurs fois la pression avant de passer au point suivant. Si vous sentez que cet automassage vous fait du bien, vous pouvez faire jusqu’à 10 fois les 4 points.

Vous pouvez recourir à ces pressions indépendamment de tout autre mouvement pour soulager et traiter les désordres digestifs et intestinaux, ainsi que pour réguler vos émotions et vous remonter le moral en cas de déprime.

Pratiquez l’automassage

Ces deux automassages sont extraits
de l’ouvrage :

Pratiquez l’automassage
de Jean-Louis Abrassart et Marika Abrassart

L’automassage est le moyen le plus simple et le plus efficace pour vous détendre, entretenir votre souplesse, vous maintenir en forme et prendre soin de vous. En rétablissant la circulation des énergies dans les méridiens d’acupuncture et en stimulant les zones réflexes, il rééquilibre le fonctionnement des organes internes pour renforcer les capacités d’auto-guérison du corps et prévenir les maladies. Ce manuel pratique décrit, de façon claire et précise, les mouvements des mains et les points spécifiques qui permettent de soulager vos douleurs et la plupart des troubles de la vie quotidienne : problèmes digestifs, sommeil difficile, maux de tête, constipation… La technique présentée ici est accessible à tous, facile à apprendre grâce aux très nombreuses illustrations explicatives, et sans danger. Vous pratiquez « à la maison », quand vous pouvez et quand vous voulez, selon le temps dont vous disposez.

Professeur de yoga, Jean-Louis Abrassart s’est formé à différentes techniques de massage et de thérapie psychocorporelle. Créateur de la Relation d’Aide par le Toucher® et directeur de l’École du Toucher PsychoCorporel, il poursuit parallèlement depuis plus de 30 ans sa recherche personnelle dans le domaine de la guérison et de la méditation. Auteur de plus d’une dizaine d’ouvrages, Jean-Louis Abrassart est reconnu pour ses qualités pédagogiques et son approche globale de la santé physique et psychique.

Guy Trédaniel éditeur – 312 pages – 18 €

Muscler son ventre : pour en finir avec les idées reçues

Muscler son ventre :
pour en finir avec les idées reçues

avec Guillaume Thomas
coach sportif

Nous voulons tou-te-s (ou presque) un ventre plat et musclé, que nous pourrions fièrement arborer. Pour tenter d’y parvenir, la pratique d’abdominaux est conseillée. Mais sommesnous sûr-e-s de bien choisir les exercices et de bien les réaliser ? Pour en finir avec les idées reçues, Guillaume Thomas, coach sportif, nous éclaire sur le sujet…

Idée reçue n° 1 : il faut faire beaucoup
d’abdos pour perdre du ventre !

Si votre objectif est de faire disparaître votre embonpoint, l’acharnement d’exercices abdominaux ne sera pas la clé de votre succès. Certes, vos abdominaux se seront renforcés, mais pas sûr que votre colonne vertébrale appréciera, et que la forme escomptée soit au rendez-vous.

Idée reçue n° 2 : courir avec du plastique
autour du ventre pour
perdre du ventre

Le fait de courir ou de faire du sport en se couvrant énormément ou en s’enroulant de plastique autour du ventre est une initiative inutile, voire dangereuse, car la seule chose que vous allez perdre, c’est de l’eau et non de la matière adipeuse. La surchauffe corporelle n’est vraiment pas recommandée !

Idée reçue n° 3 : les exercices abdominaux
suffisent !

Ne faire que des abdos n’est pas la meilleure solution. Le travail musculaire du dos, des jambes et des bras garantira un résultat plus probant, car cela sollicitera certaines fibres très gourmandes en énergie, et, de façon transversale, vos abdominaux seront toujours là pour accompagner la plupart de vos mouvements, agissant comment soutien et protection de votre dos (évitant hernies discales, par exemple) et de votre ventre (évitant hernie inguinale, notamment). Arrêtez de croire les fameux articles type « Perdre du ventre avec tel ou tel exercice », c’est une bêtise. Vous devez rentrer dans une logique globale, que nous détaillerons plus tard.

Idée reçue n° 4 : les abdos,
ce n’est que pour les sportifs

Eh non ! Comme nous l’évoquions dans notre présentation, nos abdominaux ne sont pas là que pour avoir l’air d’un « apollon » ou être un-e athlète hors norme. Tout le monde n’a pas l’ambition d’être sporti-f-ve dans son mode de vie. Les intérêts, les passions personnelles sont tellement vastes que chacun oriente sa vie comme il le souhaite, mais un minimum « d’entretien » donnera la possibilité d’avoir une vie plus confortable dans son quotidien et donc sur le long terme. Avoir des douleurs (comme le mal de dos) joue beaucoup sur notre moral et, de ce fait, sur nos humeurs. Un corps relativement bien « huilé » aura un impact considérable sur nos relations sociales et intellectuelles.

Idée reçue n° 5 : les abdos pour les femmes
et les hommes, c’est
la même chose ?

Eh bien, malheureusement, non, et les femmes ont, encore une fois, beaucoup plus de choses auxquelles penser que les hommes !

En effet, ces dernières donnent la vie, et, de ce fait, leur corps est composé d’organes très précieux et fragiles. Il est donc capital que chaque exercice se fasse, par exemple, par une contraction et une remontée active du périnée. Ce placement interne devra être maintenu pendant l’exercice. La contraction des abdominaux se fera du bas (pubis) vers le haut (en direction du sternum), en essayant de plaquer les viscères vers le haut et vers l’arrière (en direction de la colonne vertébrale). La contraction des abdominaux ne devra jamais engendrer de poussée vers le bas, le diaphragme et les côtes ne doivent pas s’abaisser pendant ces actions.

Les hommes devront exécuter leurs mouvements d’abdominaux dans la même logique que les femmes. Et tout cela pour protéger également les vertèbres lombaires et cervicales, mais aussi pour éviter des hernies inguinales ou, pire, des éventrations.

Les 5 piliers de votre réussite

1. Une alimentation équilibrée

Pour obtenir des résultats, il est important de changer vos habitudes alimentaires. Pour faire simple, vos apports énergiques doivent, dans un premier temps, être en équilibre avec vos dépenses énergétiques. Si vous mangez trop par rapport à vos activités physiques, alors vous prenez du poids.

Dans un second temps, il faudra chercher à avoir une balance énergétique qui penchera plus du côté des dépenses pour aller puiser dans vos réserves, comme les « mauvais lipides » stockés autour de votre abdomen.

Mais ne rentrez pas dans un régime « drastique », car la perte de poids excessive sur un temps restreint peut avoir des conséquences dévastatrices après coup. Donc, avant de vous lancer, consultez un-e diététicien-ne. J’insiste sur ce point ! La différence entre diététicien-e et nutritionniste est très floue pour le grand public. Le terme « nutritionniste » n’est pas correct puisqu’il ne correspond à aucun diplôme. Si vous souhaitez être suivi-e, il est donc important de vous diriger vers un-e spécialiste de la nutrition et de consulter soit un-e diététicien-ne, soit un médecin nutritionniste.

Rappelons que le mot diététicien est un titre protégé par la loi.

En effet, la profession de diététicien est inscrite depuis longtemps au Code de la santé publique, mais c’est récemment qu’elle a fait l’objet d’une reconnaissance par la loi 2007- 127 du 30 janvier 2007, attribuant au diététicien le titre de professionnel de santé, titre protégé par l’art. L. 4371-2.

2. Des exercices bien placés
et
progressifs

Bien évidemment, se lancer dans les exercices sportifs est une TRÈS BONNE chose, mais le faire de façon raisonnée et calculée sera primordial. Pour cela, il vous faudra rencontrer un spécialiste du corps humain et de son développement. Un-e professionnel-e (entraîneur, préparat-eur-rice physique, éducat-eur-rice sporti-f-ve, kinésithérapeute, etc.), diplômé- e, et non un ou une « instagrameu-r-se » sans formation.

En découlera une analyse de vos capacités physiques, de vos antécédents médicaux, pour déterminer un programme d’entraînement ou de rééducation spécifique. Ce-tte professionnel-le prendra soin d’ajuster vos placements sur les exercices, et garantira votre intégrité physique en adaptant les temps d’efforts et leur intensité. L’idée est de faire progresser votre corps petit à petit, sur moyen et long termes. Des enveloppes corporelles, comme le péritoine, ligne blanche abdominale, sont des zones du corps très précieuses de l’organisme, qu’il faut protéger impérativement pendant vos efforts. Soyez patient-e et assidu-e.

3. Varier le type d’exercices
(ciblés et plus globaux)

Les abdos se renforcent localement, en sollicitant entre autres le grand droit, les obliques et le transverse, mais il est important de travailler les muscles du dos, comme les spinaux, carré des lombes (pour ne citer qu’eux), pour équilibrer les forces du tronc et éviter ainsi les douleurs cervicales, lombaires ou de l’abdomen. De très nombreuses méthodes existent.

Parallèlement, il sera intéressant de faire intervenir des mouvements « globaux » ou de « chaînes musculaires », permettant à l’ensemble du corps de développer une force, avec, bien entendu, un rôle prépondérant des abdominaux. On peut retrouver de tels mouvements en Pilates, en yoga ou en préparation physique (avec un kettlebell, par exemple : kettlebell swing ou le turkish get-up). Travailler tous les plans articulaires sera indispensable pour avoir un corps harmonieux et fluide, sans blocages ni tensions. Une planification sur le long terme sera indispensable. La science est là pour nous et, grâce à elle, nous comprenons l’anatomie et la physiologie musculaires avec précision. Nous connaissons beaucoup de mécanismes fonctionnels d’un muscle, mais les expériences de terrain nous ont aussi apporté des indications et des adaptations précieuses. Un-e professionnel-le du sport sera donc le « chef d’orchestre » de toutes ces connaissances et vous guidera étape par étape.

4. Seul, c’est bien ;
à plusieurs, c’est mieux !

Nous avons donc compris l’importance d’être encadré-e par un-e professionnel-le du sport ou de santé pour éviter tous les « bobos » liés à la pratique sportive.

Mais si le corps se développe, le mental doit le faire en parallèle.

La capacité mentale à accepter et à tolérer la douleur des exercices doit, elle aussi, se travailler. Plusieurs axes sur cette notion de mental seront donc à développer, avec notamment la notion de motivation. On peut trouver différentes sources à cette motivation (intrinsèque ou extrinsèque), mais sans trop rentrer dans le détail. Le fait d’avoir un groupe d’amis ou de partenaires d’entraînement (motivation extrinsèque) peut parfois créer une émulation en soi. Le fait d’avancer « ensemble » vers un objectif commun pousse parfois certaines personnes à se dépasser.

5. La récupération est une
composante essentielle du succès

Pour progresser, il faut se reposer, pas d’autres possibilités ; sinon, vous courez à la blessure. Il y a, dans la programmation d’entraînement, des semaines où l’athlète met son corps en repos relatif, qui sont l’occasion d’assimiler les charges d’entraînement et d’augmenter ainsi ses données physiologiques.

Au cours de semaines d’entraînements intensifs, le sommeil est capital. La nuit ou en journée (micro-sieste), le corps trouve les ressources apaisant « le stress musculaire », qui renforce son système immunitaire. Le cerveau voit également ses capacités s’améliorer (mémorisation, traitements des informations, etc.).

Des techniques d’étirement en se concentrant sur la respiration, la gestion des tensions myotendineuses et articulaires favoriseront aussi la récupération.

Il est préférable, là encore, de se tourner vers un-e professionnel-le de santé ou du sport pour effectuer les bons gestes, à la bonne intensité et au bon moment.

Des techniques, comme la sophrologie ou l’apnée, sont également un moyen de trouver des axes de récupération liés à la respiration ou à l’imagerie mentale.

Des domaines qui contribuent, là aussi, à apaiser les éventuelles tensions musculaires ou nerveuses.

EN RÉSUMÉ…

Comment resculpter ou affiner
votre abdomen ?

Prenez son temps, ne vous pressez pas, mais ayez une discipline de fer.

  • Faites un bilan nutritionnel avec un ou une diététicien-ne.
  • Corrigez votre alimentation.
  • Acceptez votre nouvelle alimentation, pour en faire votre mode de vie.
  • Suivez un programme sportif général et puis, sur certaines séances, concentrez- vous, sur les abdos. Ne faire que des abdos ne vous aidera pas, bien au contraire !
  • La présence d’un professionnel est indispensable sur les reprises d’activités sportives, pour qu’il vous corrige sur les placements, la respiration et vous accompagne mentalement.
  • Organisez votre vie personnelle et professionnelle pour vous accorder du temps.
  • Soignez votre repos.
  • Éloignez-vous du stress.

 

Quelques exercices d’abdominaux

Dans les exercices présentés, les contractions musculaires sont intentionnelles et non réflexes. Si vous en avez la possibilité, un ou une professionnelle sporti-f-ve pourra vous guider dans cette découverte ou redécouverte du travail abdominal. Les descriptifs d’exercices sont ici généralisés, mais n’hésitez pas à nous demander plus de détails. Cette batterie d’exercices permet de revoir quelques placements de base, les exercices d’abdominaux étant indénombrables (avec ou sans matériel). Une bonne programmation d’entraînement sera indispensable pour progresser en toute sécurité.

Exercice 1 : 3 séries de 10 à 20 répétitions par côté (en fonction du niveau), prendre 10 s et 30 s de récupération en fonction du niveau
Exercice 2 : 3 séries de 10 à 15 répétitions par côté (en fonction du niveau), prendre 10 s et 30 s de récupération en fonction du niveau
Exercice 3 : 3 séries de 10 à 15 répétitions par côté (en fonction du niveau), prendre 10 s et 30 s de récupération en fonction du niveau
Exercice 4 : 3 à 5 séries de 10 à 20 répétitions par côté (en fonction du niveau), prendre 10 s et 30 s de récupération entre les séries
Exercice 5 : 3 à 5 séries de 10 à 30 répétitions par côté (en fonction du niveau), prendre 10 s et 30 s de récupération, en fonction du niveau

 

Guillaume Thomas – Préparateur physique (sport individuel, sport collectif et danse) –
Rééducateur sportif
– Entraîneur d’athlétisme (BEES1) –
Consultant en sport/santé – Fondateur de l’entreprise DeepRun deep-run.com –
Tél. : 07 61 53 48 50

Notre centre de digestion avec la florithérapie

Notre centre de digestion
avec la florithérapie

par Isabelle Bourdeau

Notre « VENTRE » centralise par ce qu’il exprime : la douleur, la satiété, le vide, la faim, les brûlures, l’acidité, la graisse, les bourrelets, les spasmes, la grossesse, la sexualité…

Il a donc un rôle primordial, viscéral même, dans notre santé globale, notre bien-être.

Le Dr Bach avait déjà en son temps (1930), détecté le rapport étroit entre l’état émotionnel de la personne et son ressenti directement connecté à son ventre et à sa digestion.

On l’entend bien aujourd’hui ; il avait donc décelé le lien entre le corps et l’esprit, et était déjà à l’écoute du message physiologique de notre système et centre digestif !

En tant que médecin généraliste, urgentiste, bactériologiste et homéopathe, il a mis au point les nosodes (préparations homéopathiques destinées à prévenir les maladies) de Bach, encore utilisés à ce jour pour combattre les maladies chroniques et l’intoxication intestinale par la distinction de 7 bacilles spécifiques.

Un enfant traduit son mal-être en disant « j’ai mal au ventre », la peur peut déclencher une diarrhée, le dégoût des vomissements, des nausées, etc.

Notre tube digestif raconte l’histoire du trajet de notre nourriture, comme celle de notre vie, par les étapes suivantes : L’absorption brute, l’analyse, la transformation, le tri, l’assimilation, l’élimination, le rejet, la digestion… N’étaient-ce pas aussi les étapes de notre expérience de vie résumée en ces quelques mots ?

Lors de séances de florithérapie, les premiers mots sur lesquels nous développons l’approche de la situation émotionnelle de la personne, vécue sur le moment, sont souvent liés aux somatisations, comme : fatigue, maux de ventre, insomnies, stress, etc.

Il m’est souvent arrivé de partir « des maux de ventre » pour trouver les émotions cachées et les « bons mots » pour traduire le ressenti profond de : la souffrance, la colère, le chagrin, la déprime, le découragement, l’hypersensibilité, et trouver ainsi les bonnes fleurs de Bach qui correspondent à ces émotions à maîtriser, accepter, soutenir et digérer.

Toute notre vie est expérience, évolution, trajectoire, réception, habitacle, échange ; prendre le temps de comprendre le sens du pourquoi nous avons à vivre tous ces événements, de l’enfance à l’âge adulte, est extrêmement vital, au même titre que de s’occuper de notre ventre, nos intestins, notre foie, notre matrice génitale… Notre ventre est notre centre de vie et d’assimilation de nos expériences.

Les fleurs sont là pour apporter cette belle énergie vibratoire, qui rééquilibre nos désordres psycho-émotionnels, affectifs et physiologiques.

La colère est tempérée par plusieurs élixirs comme Cherry Plum, Willow, Holly.

La fatigue par Olive, Hornbeam, Oak.

Le désarroi par Centaury, Cerato, Walnut, Mimulus, Clematis, Agrimony.

La tristesse par Mustard, Star of Bethlehem.

La nervosité par Impatiens, White chestnut, Rock water, Camomille.

La peur par Rock rose, Aspen, Red chestnut

Lors d’une séance, nous posons ensemble les bons mots qui traduisent votre mal-être, vos besoins et vos blocages ; nous décidons ensemble des fleurs nécessaires à mettre dans votre composition personnalisée pour arriver à vous fixer un objectif, qu’il soit tout simplement d’aller mieux, d’avoir moins de raisons d’avoir mal au ventre, d’éradiquer les situations répétitives ou ponctuelles qui provoquent, selon vous, vos désordres intestinaux et plus.

Apportez donc à vos « tripes » l’apaisement, de la douceur, de la quiétude, de la sérénité, c’est en cela que la florithérapie est bénéfique. De plus, naturelle, sans effet secondaire ni accoutumance et compatible avec tout traitement médicamenteux, cette méthode holistique et de développement personnel va traiter en conscience les choses qui traversent votre vie, tant par la digestion des événements anciens de l’enfance que du futur à envisager avec le meilleur de vous-même, soutenu-e par les bienfaits des fleurs !

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute Cabinet L’Apogée de Soi 06 814 614 86

Le dictionnaire des émotions

Le dictionnaire des émotions – Ou comment cultiver son intelligence émotionnelle
de Tiffany Watt Smith

Nos émotions sont façonnées par notre corps et notre esprit, mais aussi par le contexte historique et culturel. Et les mots que nous utilisons pour les nommer influent sur la manière dont nous les vivons.

L’auteure nous emmène à la découverte de notre intelligence émotionnelle à travers un inventaire de 154 émotions – familières (tristesse, amour, colère), émergentes (basorexie, technostress, ringxiety) ou empruntées à d’autres cultures (awumbuk, schadenfreude, mono no aware). En convoquant la psychologie, la philosophie, l’anthropologie, la petite et la grande Histoire, et autant d’anecdotes lumineuses – on apprendra comment l’ennui a été inventé au XIXe siècle ou pourquoi les présidents américains se sont mis, un beau jour, à sourire sur leurs portraits officiels –, Tiffany Watt Smith dévoile les forces étranges de notre monde intérieur. Passionnant !

Éditions Zulma Essais – 400 pages – 21,50 €

Le guide anti-gaspi

Le guide anti-gaspi
de Lucie Basch et Rose Boursier-Wyler

Les auteures de cet ouvrage nous livrent toutes les clés pour se lancer dans l’aventure et éradiquer le gaspillage de notre quotidien. L’abécédaire de l’anti-gaspi : de A comme Agrumes à Z comme Zestes, comment conserver les produits, les accommoder et les valoriser à l’envi pour éviter les déchets.

Les règles d’or à respecter : comment bien ranger son réfrigérateur et ses placards, faire la différence entre DLC et DDM, planifier ses repas pour minimiser les pertes.

Des recettes gourmandes et zéro déchet : de l’apéro au dessert, des menus de saison pour cuisiner dans le respect des cycles de la planète, revaloriser les restes et les fruits et légumes qui font la tête.

Des astuces pour toutes les occasions : faire de son enfant le roi de l’anti-gaspi, recevoir en étant anti-gaspi, conserver les bonnes habitudes en vacances… et des témoignages de la communauté !

Utiliser #antigastips sur les réseaux sociaux pour partager avec la communauté engagée et faire grandir le mouvement de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Éditions Leduc.s – 224 pages – 17 €

Côté beauté : Le ventre, au centre de nos préoccupations

Le ventre, au centre
de nos préoccupations

Le mouvement de la « beauté positive » a pris une ampleur sans précédent et nous incite à nous accepter tel-le-s que nous sommes, avec nos défauts et nos formes.

Mais il faut bien avouer que nous entretenons avec notre ventre un rapport si intime qu’il n’est pas pour autant facile d’accepter nos imperfections. Probablement parce qu’il nous fait ressentir les choses et nous dicte nos émotions. Symbole de fécondité, de maternité et de sensualité, le ventre est ainsi au centre de nos préoccupations esthétiques. Le regard que nous portons sur notre propre ventre, influencé par le diktat du ventre plat, est particulièrement exigeant, surtout chez les femmes. Et, malheureusement, ce regard se complexifie à l’âge adulte et devient négatif après 50 ans.

L’acceptation de soi est un long travail, qui nécessite du temps. En attendant, prendre soin de son ventre est très certainement un excellent moyen de se reconnecter à son corps pour mieux le comprendre.

Nul besoin de bistouri, ni de traitement invasif… Place à des soins 100 % naturels, qui font appel à l’intelligence botanique.

La respiration hypopressive pour un joli ventre

Pratique beauté : la respiration
hypopressive pour un joli ventre

Peu connue, cette méthode est très efficace pour tonifier la sangle abdominale en profondeur, mais aussi favoriser le bien-être intestinal. Couramment pratiquée dans les exercices de Pilates, cette respiration ne doit pas être confondue avec la respiration abdominale, antistress qui vise à gonfler le ventre à l’inspiration et à expirer longuement en rentrant le ventre à l’expiration.

A contrario, dans le cadre de la respiration hypopressive, il faut rentrer le ventre à l’inspiration, afin de contracter les muscles. On inspire tout l’air possible jusqu’à l’apnée, puis, une fois en apnée, on fait une « fausse inspiration » pour resserrer encore plus la taille. L’intérêt de pratiquer cette respiration hypopressive est multiple. D’abord, elle favorise le transit et s’avère bien utile en cas de trouble de la digestion. Cela va compresser les intestins et être très efficace pour le bien-être intestinal. Quelqu’un qui est constipé, par exemple, et qui effectue le matin plusieurs respirations hypopressives pourra aller à la selle 5 minutes après. On attend quoi pour s’y mettre ?

 

Les compresses aux plantes pour raffermir le ventre

Les compresses aux plantes
pour raffermir le ventre

La peau, enveloppe externe du corps, est en continuité avec les muqueuses qui tapissent les cavités du corps communiquant avec l’intérieur. Sa surface est d’environ 1,70 m2. Suivant les régions, son épaisseur est différente. Elle a un rôle protecteur. Dans l’ensemble, la peau est relativement absorbante. Ainsi, de nombreux principes actifs la traversent pour atteindre les tissus sous-jacents. Les soins externes, conjugués aux soins en interne (infusions, compléments alimentaires…), peuvent se révéler être très intéressants. Ils agissent directement sur les tissus. Ils peuvent raffermir le ventre et traiter favorablement la cellulite.

Les plantes à tanins, qui sont astringentes, vont raffermir les tissus. Il vous suffira de préparer une tisane avec des plantes ciblées, puis d’imprégner un gant éponge propre avec cette tisane refroidie sur le ventre et/ou les hanches.

Exemple de tisane de plantes :

Mélangez 100 g de chacune des plantes suivantes : Feuilles de plantain major – Feuilles de framboisier – Feuilles de ronce – Feuilles de sauge – Feuilles de tussilage

Mettez 1 cuillère à soupe de ce mélange dans 1/2 litre d’eau froide. Portez à ébullition douce pendant 3 à 5 minutes, puis laissez infuser 5 minutes. Réservez jusqu’à complet refroidissement. Appliquez à froid cette décoction à l’aide d’un gant éponge sur l’ensemble du ventre et des hanches. À faire une fois par jour pendant 28 jours. Se conserve 48 heures au réfrigérateur.

Mon manuel de sorcière

Mon manuel de sorcière
de Moune

Potions de santé – Formules secrètes de beauté

Ce manuel est une mine d’informations pour faire vous-même vos remèdes de santé : teintures-mères, élixirs, hydrolats, baumes et onguents, cicatrisants, anti-bleus, antiseptiques ou anti-inflammatoires, pour vous protéger du soleil ou des insectes, apaiser les problèmes cutanés…

Mais aussi pour réaliser vos produits de beauté : vos shampooings, votre vinaigre de toilette, vos savons, crèmes, lotions, huiles nourricières et parfumées, vos déodorants et parfums… et même vos philtres d’amour !

Chacune des recettes est expliquée pas-à-pas et vous pouvez les décliner à l’infini, grâce aux index des propriétés médicinales et cosmétiques des fleurs et des plantes, des huiles végétales et des huiles essentielles.

Non seulement c’est amusant, mais c’est aussi économique. Vous savez exactement ce que contiennent vos formules « magiques » et vous pouvez fabriquer des remèdes et des produits de beauté pour toute la famille.

Un guide magique, ludique et pratique.

Éditions Mosaïque-Santé – 160 pages – 15,90 €

Zéro déchet pièce par pièce

Zéro déchet pièce par pièce
de Claire Do du blog Bicar&Co

Vous voulez réduire la taille de votre poubelle mais vous ne savez pas par où commencer ?

Avec ce livre, découvrez facilement comment mettre en place de nouvelles habitudes. Un tawashi lavable à la place d’une éponge dans la cuisine, ou un savon à la place d’une bouteille de gel douche dans la salle de bains ? Commencez par une pièce,  choisissez ce qui vous semble le plus facile à remplacer et progressez à votre rythme ! Cuisine, salle de bains, buanderie, salon, chambre, et même le jardin : découvrez des astuces, des conseils et plus de 30 DIY pour passer au zéro déchet en douceur.

Claire Do est la créatrice de Bicar&co, un blog qui vous accompagne pour adopter un mode de vie plus écoresponsable grâce à des vidéos, astuces, conseils, recettes, etc.

Éditions Mango Green – 112 pages – 17 €

Ma cosmétique minimaliste

Ma cosmétique
minimaliste
de Pauline Dehecq

Le guide pratique des cosmétiques maison

La cosmétique minimaliste invite chaque personne à réduire sa consommation et innove en faisant beaucoup avec très peu. Le livre réunit 50 formulations cosmétiques ultra-courtes, personnalisables, sans produits de synthèse dérivés de la pétrochimie et sans perturbateurs endocriniens : sérum oeil de biche, eau démaquillante double face, masque visage « bas les pores », cold cream winter is coming, gel hygiène haut les mains, rouge à lèvres « big bisous »…

Des recettes efficaces pour toute la famille (des soins spécifiques aux hommes et aux bébés sont proposés) en un tour de main, et avec une sélection réduite d’ingrédients.

Éditions Thierry Souccar – 128 pages – 16,90 €

Naturel pour le meilleur et pour le reste

 

© Charlotte Schousboe

Naturel pour le meilleur et pour le reste
de Sidonie Bonnec et Marie Drucker

A l’occasion de la sortie (le 30 octobre) de leur 2e ouvrage Naturel pour le meilleur et pour le reste, Sidonie Bonnec et Marie Drucker nous font l’honneur de répondre à nos questions.

Après Maman pour le meilleur et pour le reste,
vous venez de
sortir ce second ouvrage écrit à 4 mains.
Pourquoi avoir choisi
cette thématique sur le naturel ?

Nous sommes dans la même démarche que pour notre précédent ouvrage : apporter des solutions, donner des conseils basés sur notre expérience – avec la validation de « spécialistes » –, guider les femmes et les hommes dans leur quotidien. Après la maternité, le bien-être et l’environnement !

Quelles sont les valeurs que vous partagez
toutes les deux ?

La volonté de prendre soin de nous, de nos enfants, de notre environnement… en tentant de dépenser et de consommer moins, mais mieux ! Et la volonté de se faciliter le quotidien pour mener une vie le plus zen possible.

À qui s’adresse votre guide ?

À… tout le monde ! Hommes et femmes soucieux et soucieuses de leur bien-être et de celui de la planète. Tous ceux et toutes celles qui ont envie de consommer mieux et moins et qui sont un peu perdu-e-s face à la déferlante d’infos, d’alertes, de mises en garde concernant tel ou tel produit. On a fait le tri, on donne des conseils concrets.

Prendre soin de soi sans nuire à la planète,
est-ce, selon vous,
compliqué au quotidien ?

Marie : Beaucoup moins qu’on ne le pense ! Il suffit d’acquérir quelques bons réflexes dans sa façon de consommer, de prendre soin de soi et de sa maison. Notre guide donne tous ces conseils pour que les « gestes » deviennent automatiques.

Sidonie : C’est vrai, on a l’impression de devoir « sauver la planète » à nous tout seuls, mais, finalement, en faisant le tri dans les produits, en choisissant mieux, on peut y participer à notre niveau, tout en douceur.

Quels sont les 5 réflexes écolos que vous avez
mis en place dans
votre vie quotidienne ?

Marie : Le tri, aucun produit transformé dans mon alimentation, aucun produit chimique, mais seulement 3 produits naturels pour tout nettoyer dans la maison, plus de voiture, des cosmétiques bio.

Sidonie : Le tri, pas de produit transformé dans mon alimentation, aucun produit chimique, mais seulement 3 produits naturels pour tout nettoyer à la maison, marcher plus, des cosmétiques les plus naturels possible.

Décrivez-nous votre pharmacie
green et less is more idéale ?

Marie et Sidonie : C’est exactement notre philosophie : le moins de produits possible avec une liste réduite d’ingrédients et le moins possible de composants chimiques, que nous bannissons car souvent perturbateurs endocriniens.

Quelle est votre routine beauté naturelle ?

Marie : Au quotidien, je n’utilise jamais de fond de teint ni de poudre – sauf pour le maquillage de télévision ! –, pas de déodorant – et personne ne s’en plaint, je vous le promets ! –, pas de crème dépilatoire – j’opte pour le rasoir –, etc.

Je veille à un nettoyage parfait de mon visage avant de dormir avec un produit 3 en 1, que je rince à l’eau thermale en bombe. Une crème hydratante pour peaux déshydratées 1 soir sur 2.

Sidonie : Matin et soir, je brumise de l’eau de rose sur mon visage, puis j’applique ma crème hydratante. Le soir, un sérum. Mon gel douche est une huile lavante non parfumée. Pour le corps et nourrir mes cheveux, j’adore l’huile de coco, de jojoba ou d’avocat.

Votre recette cosmétique maison favorite ?

Marie : Je ne fais pas mes cosmétiques moi-même, mais Sidonie vous dira tout !

Sidonie : J’adore fabriquer mes produits, j’en fais même quelques-uns avec ma fille qui adore cet atelier ! J’achète les bases sur Aroma-Zone et je vais sur leur super-site pour suivre les tutos simplissimes.

J’aime beaucoup ce shampoing nourrissant au miel et à l’avoine (base neutre crème lavante neutre bio + huile végétale avoine + actif cosmétique Honeyquat + fragrance cosmétique naturelle Bee happy). Facile à faire, doux pour mes cheveux, un bonheur à utiliser, son parfum est envoûtant. C’est naturel et peu cher.

Si vous étiez un accessoire zéro déchet ?
Pourquoi ?

Marie : Le sac en toile, qui me permet de faire toutes mes courses en refusant les emballages proposés par les commerçants.

Sidonie : La bouteille Qwetch en inox, avec laquelle je me balade tout le temps : boisson froide, café chaud. Je l’adore, elle est saine et très belle.

Si vous étiez le produit d’entretien
maison idéal ?

Marie : Le vinaigre blanc.

Sidonie : On partage la même bouteille, Marie ? (rires)

Votre mantra préféré au quotidien ?

Marie : Consommer moins, mais mieux.

Sidonie : Less is more (oui, je suis bilingue !).

Si vos enfants devaient retenir 3 idées fortes
de votre ouvrage,
lesquelles seraient-elles ?

Marie et Sidonie : On trie, on mange des produits frais, non transformés et de saison, le bio n’est pas – toujours – la panacée !

Le mot de la fin ?

Marie et Sidonie : Ce n’est que le début !

Naturel pour le meilleur et pour le reste

Naturel pour le meilleur
et pour le reste

de Sidonie Bonnec et Marie Drucker

« Comme vous, nous sommes assaillies tous les jours d’informations et d’alertes : attention, il y a des perturbateurs endocriniens dans notre gel douche, du mercure dans le poisson, des composés organiques volatils dans nos meubles… C’est vertigineux ! Comme vous, nous sommes inquiètes et souhaitons le meilleur pour notre famille et pour nous. Mais, comme vous, nous étions… paumées !

Alors, depuis quelques années, nous enquêtons pour vivre et consommer le plus naturellement et simplement possible. Naturel pour le meilleur et pour le reste, c’est un guide pour prendre soin de soi sans faire de mal à la planète… Alimentation, beauté, maison, enfants et animaux de compagnie, nous vous donnons nos conseils et nos coups de cœur.

Comme dans notre précédent guide Maman pour le meilleur et pour le reste –, nous ne prétendons pas être exhaustives ni parfaites (c’est aussi pour ça que vous nous aimez !). Mais ce guide a été conçu avec l’aide de spécialistes, de médecins et de chercheurs. On a pensé à tout, maintenant, pensez à vous ! »

Sidonie Bonnec et Marie Drucker
Un ouvrage passionnant, qui fourmille de conseils pratiques et de bonnes adresses
Éditions Fayard – 256 pages – 22,50 €

4 actifs de toute beauté pour un ventre raffermi !

4 actifs de toute beauté
pour un ventre raffermi !

L’huile végétale de calophylle inophyle

Issue de l’arbre nommé tamanu par les Tahitiens, cette huile exceptionnelle favorise la régénération des tissus cutanés abîmés et apporte souplesse et élasticité à la peau.

Comment l’utiliser ? En massage quotidien sur le ventre (1 à 2 noisettes), associée ou non à des huiles essentielles.

 

Le macérât de bellis

Obtenu par macération de fleurs de pâquerettes dans de l’huile végétale, il est réputé pour être un tenseur et redonner fermeté à la peau.

Comment l’utiliser ? En massage quotidien sur le ventre (1 à 2 noisettes), associé ou non à des huiles essentielles.

 

L’extrait de kigélia

Provenant des fruits du Kigelia africana (aussi dénommé arbre aux saucisse en raison de la forme et de la taille de ses fruits), cet extrait est riche en flavonoïdes, aux vertus raffermissantes. Par ailleurs, il stimule la microcirculation cutanée.

Comment l’utiliser ? En dilution (à hauteur de 2 à 5 %) dans un cosmétique maison (dans la phase aqueuse ou un lait neutre).

 

La spiruline

La spiruline est une algue bleue microscopique très riche en protéines, acides aminés et vitamines. Elle possède la particularité d’améliorer la souplesse et l’élasticité de la peau.

Comment l’utiliser ? En cataplasmes, associée à d’autres actifs ciblés.

 

La Janie rouge (Jania rubens)

C’est une espèce d’algues rouges de la famille des Corallinaceae, qui contribue au déstockage des graisses. Elle est idéale pour effacer la peau d’orange et a une action tonique et raffermissante sur les tissus cutanés.

Aroma-ventre

Aroma-ventre

Les huiles essentielles peuvent être d’un grand secours pour sublimer notre ventre : elles sont capables de lui donner un aspect plus svelte, plus lisse et plus ferme.

Pour prendre soin de votre ventre, voici les huiles essentielles surdouées :
Contre la cellulite : genévrier, pamplemousse, cèdre de l’Atlas.
Pour une action ventre plat : géranium rosat, cèdre de l’Atlas.
Contre les vergetures : ciste ladanifère, lavande aspic, géranium rosat.
Pour une action raffermissante : néroli, marjolaine des jardins (aussi appelée marjolaine à coquilles), lavandin super.

 

R E C E T T E   N ° 1

Enveloppement ventre plat

Que diriez-vous d’un véritable soin façon thalasso dans votre salle de bains ? Ce soin océanique 100 % naturel est un cataplasme aromatique qui marie les propriétés amincissantes des algues et de la christe marine. Il lutte contre la peau d’orange, raffermit le ventre et aide à déstocker les rondeurs localisées.

Dans mon panier

  • 1 bol
  • 1 petite cuillère
  • 1 mini-fouet (facultatif)
  • 1 cuillère à soupe
  • 1 verre doseur de 25 ml
  • 5 c. à s. d’amidon de maïs
  • 2 c. à c. de spiruline
  • 15 ml d’eau de source
  • 6 gouttes d’huile essentielle de christe marine

La recette

  1.  Dans le bol, mélangez l’amidon de maïs et la spiruline à l’aide d’un mini-fouet ou d’une petite cuillère.
  2. Ajoutez l’eau de source et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte onctueuse.
  3. Terminez par l’huile essentielle et mélangez une dernière fois.

Mon rituel beauté ventre plat

Une fois par semaine, appliquez l’enveloppement en couche épaisse sur le ventre, puis recouvrez d’un linge propre. Couvrez-vous d’un peignoir, laissez poser 30 minutes, puis retirez le produit sous la douche. Pour compléter l’efficacité de cet enveloppement, appliquez ensuite l’huile raffermissante présentée ci-dessous.

Conservation

Recette minute, ne se conserve pas.

 

R E C E T T E  N ° 2

Gommage ventre anticellulite

Le gommage est un soin souvent oublié pour le ventre, alors qu’il peut se révéler être très utile. Voici une recette « zéro déchet » pour recycler en beauté le marc de café. Il pourra être employé en complément ou à la place de l’enveloppement.

Dans mon panier

  • 1 bol
  • 1 petite cuillère ou 1 mini-fouet
  • 1 cuillère à soupe
  • 3 c. à s. de marc de café
  • 3 c. à s. d’huile d’amande douce
  • 4 gouttes d’huile essentielle de citron

La recette

  1. Transférez le marc de café dans le bol.
  2. Ajoutez l’huile végétale, puis mélangez à l’aide de la petite cuillère ou du mini-fouet.
  3. Ajoutez ensuite l’huile essentielle de citron et mélangez à nouveau.

Mon rituel beauté raffermissant

Appliquez en mouvements circulaires sur le ventre (dans le sens des aiguilles d’une montre) pendant 5 à 10 minutes, puis rincez sous la douche. À faire 1 fois par mois.

Conservation

Aucune car les quantités sont données pour 1 utilisation.

 

R E C E T T E   N ° 3

Huile raffermissante pour le ventre

Cette huile aromatique viendra compléter en beauté l’enveloppement marin ci-dessus.

Dans mon panier

  • 1 bol
  • 1 petite cuillère ou 1 mini-fouet
  • 1 flacon de 30 ml
  • 30 ml d’huile végétale de noyaux d’abricots
  • 30 gouttes d’huile essentielle de lavandin super
  • 10 gouttes de marjolaine des jardins
  • 2 gouttes de vitamine E d’origine naturelle

La recette

  1. Transférez l’huile végétale dans le bol.
  2. Ajoutez l’huile essentielle de lavandin, puis celle de marjolaine, et mélangez soigneusement.
  3. Terminez par la vitamine E et mélangez à nouveau.
  4. Transférez la préparation dans le flacon.

Mon rituel beauté raffermissant

Appliquez 10 gouttes de cette huile aromatique sur le ventre et faites pénétrer par massages doux (dans le sens des aiguilles d’une montre), mais un peu prolongés jusqu’à pénétration totale.

Conservation

Environ 6 mois, à l’abri de la chaleur.

 

R E C E T T E   N ° 4

Gelée ventre plat

Cette gelée sera l’alliée idéale de toutes les femmes qui veulent s’habiller très rapidement le matin sans avoir une sensation trop grasse sur la peau.

Dans mon panier

  • 1 bol
  • 1 petite cuillère ou 1 mini-fouet et pot de 100 ml
  • 8 c. à s. de gel d’aloe vera
  • 30 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse
  • 190 gouttes d’extrait hydroglycériné de lierre (Hedera helix)
  • 20 gouttes de conservateur cosgard

La recette

  1. Transférez le gel d’aloe vera dans le bol.
  2. Ajoutez le reste des ingrédients et mélangez entre chaque ajout.
  3. Transvasez dans le pot.

Mon rituel beauté ventre plat

Appliquez 1 à 2 belle(s) noisette(s) de cette gelée sur le ventre et faites pénétrer par massages doux (dans le sens des aiguilles d’une montre), mais un peu prolongés jusqu’à pénétration totale.

Conservation

Fabriquée dans des conditions d’hygiène optimales, cette gelée pourra se conserver au froid au moins pendant 6 mois.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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