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Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 75

Nos hormones nous parlent, écoutons-les !

Par Sophie Macheteau

Les informations proposées ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents.
Demandez conseil à votre médecin ou votre
pharmacien.

Nos hormones nous parlent,
écoutons-les !

Avec le système nerveux, le système hormonal est l’un des deux plus importants systèmes de régulation de l’organisme. Il intervient dans le bon fonctionnement du métabolisme, de la croissance, de la reproduction.

À chaque instant, une multitude d’hormones circule dans notre sang. Une hormone est une molécule produite par une glande ou un tissu. Généralement transportée par le sang, elle agit sur un organe ou sur un autre tissu situé à distance. Par exemple, le pancréas produit l’insuline, qui intervient dans le contrôle du taux de sucre dans l’organisme.

Les hormones sont de véritables « messagers » qui, avec le système nerveux, coordonnent l’activité des milliards de cellules du corps humain.

Véritables chefs d’orchestre, les hormones gouvernent nos vies et nos humeurs, nos émotions et nos pulsions, notre rythme cardiaque, notre sommeil, notre libido, nous font broyer du noir ou voir la vie en rose. La plupart du temps, nous sous-estimons leur rôle essentiel. Petite leçon d’endocrinologie avec nos experts pour réguler nos dysfontionnements hormonaux.

La plante du mois : Le gattilier

La plante du mois : Le gattilier (Vitex agnus-castus)
une plante qui aime les femmes !

Description botanique du gattilier

De la famille des verbénacées, le gattilier est un arbrisseau haut de 1 à 5 m, originaire d’Asie Centrale et acclimaté dans les régions méditerranéennes. Il affectionne particulièrement les bords de fleuves et des rivières.

Ses tiges sont quadrangulaires, souples et tomenteuses, et possèdent une écorce gris clair. Ses feuilles sont caduques, opposées, palmées et divisées en 5 à 7 folioles. Les folioles sont lancéolées, entières ou légèrement dentées, vert sombre sur la face supérieure et blanchâtres sur la face inférieure. Elles peuvent atteindre 10 cm de long. Les fleurs sont petites (4 à 6 mm), tubulaires, à 5 lobes mais semblant être bilabiées. Elles sont de couleur violette, bleue, rose, plus rarement blanche et disposées en glomérules. Les fruits sont des drupes rondes de 3 à 4 mm de diamètre, ressemblant à des grains de poivre, et contenant 4 graines.

Histoire et traditions du gattilier

Dans l’Antiquité, le gattilier servait d’anaphrodisiaque. Au Moyen Âge, les moines utilisaient ses graines dans ce même but, sous forme d’eau distillée (essence de chasteté de Michaels) ou de sirop.

Dans les pays du bassin méditerranéen, les femmes employaient les fruits du gattilier dans les bains de siège contre les problèmes utérins. Associés à l’armoise, aux pétales de rose et à la capillaire, les fruits du gattilier étaient ajoutés à l’eau du bain pour soigner les calculs rénaux. De plus, ils sont traditionnellement employés comme galactogène et emménagogue, mais aussi pour stimuler la digestion et soigner les rhumes. Quant aux sommités fleuries, elles étaient reconnues pour être anti-spasmodiques.

Le gattilier est aussi très apprécié comme arbre ornemental dans les jardins et les haies pour ses grandes inflorescences, son feuillage léger et le parfum poivré qu’il exhale.

Étymologie et légendes

Le nom de genre Vitex est l’ancien nom d’un arbrisseau analogue au gattilier. Il vient du latin viere, qui signifie tresser, et rappelle la souplesse des rameaux qui peuvent servir de liens, à fabriquer des clôtures, etc. Le nom d’espèce agnuscastus, littéralement « agneau chaste », fait référence à l’application du gattilier pour calmer la libido. Au Moyen Âge, les moines en consommaient les fruits dans le but de faciliter l’acceptation du voeu de chasteté, d’où son appellation « poivre de moine ».

D’après Dioscoride, lors des fêtes athéniennes, les jeunes filles se couchaient sur des sacs de branches de gattilier pour chasser leurs idées impures. Dans L’Iliade, d’Homère, le gattilier symbolisait la chasteté capable d’éloigner le mal. Le très pieux Conrad de Megenberg a écrit : « Puisse Dieu permettre que moins de vignes et plus de gattiliers poussent sur cette terre ! »

Le gattilier côté santé

Les fruits du gattilier font partie de la liste des médicaments à base de plantes pouvant bénéficier d’une AMM – autorisation de mise sur le marché – abrégée (document édité par l’Agence du Médicament dans les Cahiers de l’Agence en 1998) : « Traditionnellement utilisés dans les règles douloureuses » et « dans le traitement symptomatique des états neurotoniques des adultes et des enfants, notamment en cas de troubles mineurs du sommeil ».

L’effet le plus spécifique du gattilier réside dans son action gynécologique. Il agit non pas comme hormone progestéronique, mais comme antioestrogène. À ce titre, la tradition y a recours dans les traitements contre l’acné et la rétention d’eau prémenstruelle.

Ses propriétés seraient dues au pouvoir inhibiteur des extraits de ce fruit sur la sécrétion de prolactine, dont la production excessive peut entraîner des troubles du cycle, parfois avec disparition des règles et stérilité. En effet, des composés présents dans les extraits de gattilier, et plus précisément les diterpènes, possèdent une affinité pour les récepteurs de la dopamine, elle-même inhibitrice de la fabrication de la prolactine.

Enfin, le gattilier montre une activité anti-bactérienne et anti-fongique.

Bon à savoir : l’alchémille commune, par son action stimulatrice progestéronique, est la plante complément majeur du gattilier, ainsi que le yam ou l’achillée millefeuille, qui agissent dans la deuxième phase du cycle féminin en rééquilibrant l’excès relatif d’oestrogènes, responsable de la majorité des problèmes hormonaux féminins.

Sous quelles formes est-il possible de trouver le gattilier ?
Il est possible de le trouver dans le commerce sous diverses formes : teintures, extraits liquides, extraits solides. Le dosage devrait correspondre à 30 à 40 mg de baies séchées. Certains extraits sont standardisés en casticine, d’autres en agnuside. Ces deux substances sont des molécules exclusives à cette plante et servent donc de marqueurs dans la fabrication des extraits :
Baies séchées. Prendre de 30 à 40 mg de baies broyées par jour. Extrait standardisé en casticine (de 0,6 % à 1 %). Prendre de 2,5 à 4,5 mg par jour.
Extrait standardisé en agnuside (de 0,5 % à 6 %). Prendre de 1 à 4 mg par jour.
Extrait liquide et teinture : suivre les indications du fabricant.

Il est également possible de préparer une décoction de gattilier
Mettez 1 cuillère à café de fruits pour 25 cl d’eau froide. Faites bouillir 2 mn et laissez infuser 10 mn à couvert. Filtrez et buvez 3 tasses par jour, à sucrer de préférence avec du miel d’hysope, de sauge ou de trèfle.

Le rituel santé : plusieurs semaines, voire quelques mois de traitement sont nécessaires avant de ressentir les effets du gattilier. Il faut, par exemple, compter de 1 à 3 cycles menstruels avant de noter une amélioration du syndrome prémenstruel, au moins 2 cycles pour réguler le cycle menstruel et de 3 à 7 mois pour espérer une grossesse en cas d’infertilité. Le gattilier peut être associé à d’autres plantes sources de stimulants hormonaux ou des phyto-modulateurs, comme la sauge, l’isoflavone de soja, la maca, l’huile d’onagre ou encore l’huile de bourrache.

CONTRE-INDICATIONS
En raison de son action hormonale, le gattilier est déconseillé en cas de grossesse. Il est également déconseillé si l’on envisage, à plus ou moins court terme, une fécondation in vitro, dans la mesure où le gattilier est soupçonné d’empêcher la fixation de l’embryon sur les parois de l’utérus.

Le gattilier côté beauté

En cosmétique, les fruits de gattilier peuvent être utilisés comme actifs adoucissants, antioxydants et anti-âge. À ce titre, ils sont appréciés par les peaux abîmées, matures et irritées.
Purifiants, ils sont aussi conseillés dans le soin des peaux et cheveux gras.

Recette express beauté : préparez une tasse (50 ml) de décoction de baies de gattilier comme indiqué ci-dessus. Filtrez, puis réservez jusqu’à complet refroidissement. Ajoutez 1 cuillère à soupe de glycérine végétale, 0,05 g d’acide hyaluronique en poudre et 10 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse. Remuez soigneusement à l’aide d’une petite cuillère ou d’un mini-fouet, puis transvasez dans un flacon de 50 ml. Appliquez matin et soir à l’aide d’un linge propre sur les peaux fatiguées et matures. Se conserve 7 jours maximum au réfrigérateur.

Côté santé

Photo par Cortney White sur Unsplash.com

Nos hormones font la pluie et le beau temps sur notre santé. C’est une vérité que nous oublions trop fréquemment. Probablement par méconnaissance, mais aussi parce que, bien souvent, cela nous arrange.

Nos experts nous éclairent sur le sujet et nous donnent des clés pour mieux vivre en harmonie avec nos hormones.

5 réponses aux questions que vous vous posez sur les hormones

5 réponses aux questions
que vous vous posez
sur les hormones

avec Véronique Liesse
nutritionniste et micro-nutritionniste

Alors que jamais la recherche de l’éternelle jeunesse n’aura autant été au centre des préoccupations, parfois de façon extrême et au détriment de la santé, il est grand temps de redécouvrir ce que notre assiette et la nature nous offrent chaque jour pour avancer sereinement en âge et chouchouter notre bien-être.

La symphonie hormonale

La production hormonale ressemble à un orchestre symphonique. Une hormone joue trop fort ou pas assez, et c’est toute l’harmonie qui est déréglée.

Si l’on vous dit « hormones », à quoi pensez-vous ?

Le mot hormone induit souvent la notion d’hormones sexuelles ou de ménopause. Or, dans notre organisme, nos hormones sont partout et contrôlent d’infinies fonctions ! Pour d’autres, c’est la notion de cancer hormono-dépendant qui vient à l’esprit. Pourtant, même si elles font parfois peur, les hormones gouvernent véritablement nos vies ! Tant un excès qu’un manque peuvent nous mettre totalement hors service ! Les notions d’équilibre et d’harmonie s’appliquent plus que tout à ces messagers ultra- puissants. Elles influencent en effet notre poids, notre peau, notre humeur, nos capacités cognitives, notre énergie, notre croissance, notre fertilité, notre libido, notre sommeil… et la liste est encore longue !

Mais pourquoi ne m’a-t-on jamais rien dit ?

Depuis longtemps, les troubles hormonaux sévères – pathologiques – sont pris en charge par des endocrinologues, les spécialistes des hormones. Par contre, les petites fluctuations, aux conséquences parfois invalidantes et déstabilisantes pour notre santé et notre bien-être, ne sont généralement pas diagnostiquées ni prises en considération par la médecine classique.

Et pour cause… elles trouvent souvent leur origine dans notre assiette ou notre mode de vie. Bien sûr, une prise de sang peut parfois aider à mettre en avant certaines perturbations. Mais les analyses remboursées ne permettent pas toujours de poser un diagnostic. La plupart du temps, ce sont surtout les symptômes qui vont nous alerter et nous orienter.

Vous prenez du poids sans avoir modifié quoi que ce soit dans votre mode de vie ?

Si c’est surtout dans le ventre que le gras a décidé d’élire domicile, que vous avez des coups de pompe essentiellement après les repas, que, même lorsque vous faites attention, la balance semble décidée à camper sur ses positions, il y a fort à parier que vous êtes insulinorésistant- e, ce qui vous met en mode « stockage » permanent. En calculant l’indice HOMA – l’idéal étant qu’il soit inférieur à 2,26 – grâce à un dosage de la glycémie ET de l’insuline à jeun, vous en aurez le coeur net ! Oméga 3, zinc, magnésium, vitamine D et cannelle, à vos marques, prêts ? Foncez ! La phytothérapie sera aussi un allié précieux.

Vous êtes fatigué-e et n’en comprenez pas les raisons ?

Et si votre chaudière centrale, la thyroïde, manquait de carburant ? Vous avez souvent froid, prenez du poids sans manger plus, êtes plutôt constipé-e, avez les cheveux et les ongles en berne, le contour des yeux un peu gonflé surtout le matin ? La thyroïde manque peut-être de ce dont elle a besoin pour fonctionner correctement. Après un petit contrôle sanguin, iode, zinc, sélénium, fer et vitamine A devraient être bien plus souvent au menu ! Certains composés bioactifs sont cette fois encore mis à notre disposition par Dame Nature et peuvent s’avérer très utiles.

Vos seins sont douloureux ou tendus, surtout à certains moments du mois ?

Vous avez autour de 40-45 ans et, tous les mois, quelques jours après vos règles, vos seins gonflent ou présentent des kystes et sont douloureux, vos cycles sont plus courts et les règles plus abondantes ? Peut-être êtes-vous simplement en cours de cotisation pour entrer au club de la préménopause… Qu’avez-vous fait pour mériter cela ? C’est simplement votre production en oestrogènes qui est normale, alors que celle de la progestérone baisse. C’est ce que l’on appelle l’hyperoestrogénie relative. Mais ce n’est pas une raison pour rester les bras croisés sans rien faire… Car la situation risque bien de durer quelques années et elle augmente le risque de fibrome, voire de cancer de l’endomètre. Gestion du stress, alimentation hypotoxique, oméga 3 et gattilier devront être au rendez-vous !

Véronique Liesse www.veronique-liesse-nutrition.com Chaîne YouTube : Healthentiel by Véronique Liesse youtube.com/watch?v=KVveROewKVs

Hormones : arrêtez de vous gâcher la vie !

Hormones : arrêtez de vous
gâcher la vie !

de Véronique Liesse et du Dr Vincent Renaud

Messagères ultrapuissantes, nos hormones jouent un rôle-clé tout au long de notre vie. Elles interviennent aussi bien dans la croissance, la sexualité, la reproduction que dans le métabolisme, le développement des muscles et des os, l’humeur, le sommeil, etc.

En grec, le mot hormone signifie d’ailleurs exciter, impulser, stimuler. Découvrez dans cet ouvrage 100 % pratique tout ce qu’il faut savoir sur le rôle fonctionnel et les superpouvoirs de nos hormones, leurs fonctions dans l’organisme et leurs interactions.

Dépistez leurs dysfonctionnements grâce à des questionnaires simples. Mais, surtout, apprenez comment réguler ou booster vos hormones par des moyens naturels, comme l’alimentation et votre mode de vie !

Édition Leduc.s pratique – 318 pages – 18€

Le régime hormone

Le régime hormone
du Dr Thierry Hertoghe et Margherita Enrico

Si, avec l’âge, la peau se relâche, on prend du poids, le moral fluctue… c’est surtout parce que les hormones baissent. Comment y remédier si l’on ne veut pas ou ne peut pas prendre de médicaments ? Le Dr Thierry Hertoghe, spécialiste reconnu, a trouvé que certains aliments préservent le niveau de vos hormones ou stimulent leur production. Son programme nutritionnel révolutionnaire vous permettra de retrouver sans risque les bénéfices d’un niveau d’hormones optimal. Grâce à des tests, vous déterminez votre profil hormonal : quelles sont les hormones qui dominent votre métabolisme, quelles sont celles qui font défaut. Vous êtes pessimiste, irritable ou trop émot-if-ive ? Votre cortisol demande à être rééquilibré… Fatigue, manque de libido, prise de poids ? Votre testostérone mérite un coup de pouce… En fonction de votre profil, vous identifiez l’alimentation qui vous convient. Passionnant !

Éditions Thierry Souccar – 352 pages – 19,90 €

Vibrez au rythme naturel de vos hormones

Vibrez au rythme naturel de vos hormones
de Sylvie Rousseau

Dans ce livre, l’auteure décrit tous les dysfonctionnements liés au système hormonal féminin : le syndrome prémenstruel, les kystes aux seins ou aux ovaires, les fibromes utérins, l’endométriose, le syndrome des ovaires polykystiques, l’insomnie, la ménopause, l’infertilité, la dépression, la vaginite, la cystite, l’hypothyroïdie, etc.

Elle précise les facteurs de risque et les moyens naturels par lesquels on peut soulager ou guérir ces problèmes. Ainsi, une bonne respiration, de saines habitudes de vie, un régime équilibré, des exercices physiques réguliers, une bonne gestion du stress et une supplémentation naturelle pourront assurer l’équilibre hormonal.

Édition Grancher – 208 pages – 16 €

Douleurs, fatigue, dysménorrhée… et stérilité !

Douleurs, fatigue,
dysménorrhée… et stérilité !

avec Stéphan Lentzner
naturopathie, MTC

Photo par Brad Lloyd sur Unsplash.com

Le cycle menstruel donne des renseignements précieux sur l’équilibre énergétique du corps : chez les femmes, les menstruations sont un signe de fertilité et de bonne santé !

Les menstruations devraient venir naturellement, sans douleur ni fatigue extrême ou sautes d’humeur. Autrement, il est recommandé de consulter un praticien en naturopathie ou Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC).

Tout déséquilibre dans le cycle menstruel est la manifestation de syndrome sous-jacent, qu’il faudrait « écouter », comprendre, décoder, « mettre en ordre » et rééquilibrer…

Le cycle menstruel féminin est influencé par la qualité et la quantité d’hormones, d’énergie et de sang ; par le bon tonus de la rate, du foie, des reins et du cœur.

Notez que la suffisance en hormones oestrogènes et progestérone est étroitement liée à l’abondance de l’énergie des reins.

Cette énergie s’active progressivement… C’est pourquoi, chez les jeunes filles, les règles sont irrégulières au début.

À la ménopause, les taux d’hormones chutent, on parle de tarissement de l’eau céleste. D’où le besoin alors de nourrir le Yin et de refroidir le « feu vide » des bouffées de chaleur, ne serait- ce qu’en buvant fréquemment des tasses de thé vert à la menthe (fraîche), dont la nature froide va clarifier la chaleur montante.

Les hormones gèrent tout ! La maturation des organes sexuels, le maintien des fonctions sexuelles, le déclenchement du désir, la production des gamètes, etc.

Si, à 21 ans, le corps de la jeune femme s’épanouit, grâce à la plénitude de ses hormones, de son énergie rénale, à partir de 35 ans, on observe une diminution de cette énergie « feu/ Yang » des reins, qui entraîne une baisse de la production du sang et de l’énergie du corps. Les muscles commencent à se réduire et les rides apparaissent parce que le taux d’hormones a diminué.

À 42 ans, l’énergie des reins s’épuise un peu plus et les cheveux blanchissent.

À partir de 49 ans, l’énergie des reins s’effondre davantage. Les hormones (eau céleste) sont épuisées, c’est la ménopause.

On peut observer que beaucoup de femmes asiatiques savent (de par leur culture) qu’il est bon de soutenir régulièrement leur production de sang, en pratiquant de temps en temps des cures de Si Wu Tang, la décoction des « quatre trésors », qui tonifie, nourrit le sang et le fait circuler ; ou bien de Ba Zhen Tang, la double décoction qui tonifie et nourrit le sang et dynamise l’énergie des reins et de la rate, tout en veillant à la bonne circulation…

Vous l’aurez peut-être deviné ? La plante principale, « l’impératrice » de cette seconde formulation, est le ginseng !

Au passage, on notera aussi la puissance de la seule racine d’angélique (Radix Angelicae Sinensis / Dang Gui), qui, à elle seule, fait presque tout ! Elle tonifie et active le sang, harmonise les menstruations, calme les douleurs et favorise la défécation…

D’ailleurs, on trouve facilement ces pharmacopées de plantes, en vente libre, pour moins de 5 € dans les grands supermarchés de l’avenue de Choisy (à Paris 13e). Cependant, attention, il est évidemment fortement recommandé de consulter d’abord un médecin, diplômé en MTC, qui vérifiera si votre bilan énergétique est compatible avec la prise de ces plantes…

Pourquoi faudrait-il « tonifier » vos reins ?

L’énergie quintessentielle des reins est responsable de la croissance, du développement du corps, de la reproduction et de l’abondance de nos hormones.

Une faiblesse de l’énergie des reins peut provoquer aménorrhée, dysménorrhée, stérilité, fausses couches à répétition…

Les interactions sont en réalité plus nombreuses qu’il n’y paraît : le cœur, le foie, les moelles et la rate sont responsables du fonctionnement des cycles menstruels, parce qu’ils contribuent à fabriquer le sang et à gérer la bonne circulation…

Si le foie ne stocke pas assez de sang, alors l’utérus en manquera. Les règles seront en faible quantité ou absentes.

La rate contribue à maintenir le sang dans les veines et les artères, et donc, si son énergie est faible, à cause d’une mauvaise façon de s’alimenter, alors le sang « sortira » et il en résultera des règles surabondantes, longues et même parfois en dehors du cycle !

L’importance de l’hygiène de vie

L’excès d’activité physique, l’abus d’activité sexuelle, le tabac, l’abus d’alcool, les drogues, les grossesses ou fausses couches à répétition épuisent l’énergie des reins, pourtant nécessaire à la production des hormones du cycle et à la bonne santé globale.

Le surmenage et les maladies chroniques épuisent le sang, les hormones et l’énergie quintessentielle.

Une activité intellectuelle trop intense, sans repos, videra tout autant l’énergie des reins et de la rate, réduisant la production d’hormones.

Pourquoi protéger votre utérus ?

Le froid fige… Le froid sur le ventre des femmes peut envahir l’utérus et entraîner une stagnation, un blocage de sang dans l’utérus, qui peut, ensuite, être source de fibromes et de kystes, voire même parfois de stérilité !

On conseillera alors de manger plutôt des aliments de nature chaude ou tiède et de bien se couvrir, notamment la région des lombaires et du bas ventre. Posez éventuellement une bouillotte sur votre ventre si vous en sentez l’utilité et les bienfaits.

L’humidité due au climat, à un déséquilibre organique interne ou à une alimentation erronée, trop riche en produits laitiers par exemple, peut se transformer en glaires, en mucosités, en douleurs par obstruction, et dégénérer en maladie grave bien des années plus tard ! Notez que ces glaires peuvent obstruer les trompes et gêner la descente de l’ovule.

Et le cycle hormonal chez les hommes ?

Même si les hommes n’ovulent pas, ils vivent à un moindre niveau des variations hormonales cycliques, pouvant modifier leurs humeurs. À ce sujet, la sagesse voudrait que les hommes observent leurs humeurs, et notent régulièrement sur un calendrier ou un agenda les moments remarquables de leurs hausses d’humeur (en dehors des moments d’abus de boissons excitantes, café…), afin de mettre en évidence la périodicité de leur cycle hormonal. Ce qui peut les aider à mieux vivre leur cycle en anticipant leurs prochaines périodes de changements d’humeur !

En consultation clinique, nous observons, chez 99,5 % des malades, un énorme pourcentage de déficiences, de graves carences alimentaires, particulièrement chez les gens « mangeant de tout ».

On comprend alors que l’alimentation moderne est effectivement (comme le montre une étude financée par les gouvernements eux-mêmes) très peu nutritive, vidée des nutriments essentiels du fait d’une agriculture productiviste, outrancière, appauvrissant et tuant les sols !

Que faire ?

Le premier conseil sera de revenir naturellement à une alimentation plus nutritive, plus saine, plus légère et bio, complétée de jus fraîchement extraits de légumes et fruits bio et crus, agrémentée de supplémentations (notamment en plasma hypertonique de Quinton, eau de mer, etc.), avec des petits moments de jeûne intermittents, pour laisser à votre corps le temps de se réparer davantage à un rythme de 16 h/24 h.

Le deuxième conseil sera de lutter contre toute forme de stress (oxydant), qui est, avec l’alimentation erronée, la première cause de toutes les maladies !

Le troisième conseil sera de pratiquer régulièrement la respiration profonde, l’interpellation des organes, la reconnexion Terre-Ciel et le décodage biologique, nécessaire à la mise en ordre des causes des signes et symptômes manifestés.

S’il vous plaît, gardez espoir ! En clinique, nous constatons que la plupart des cas de déficiences hormonales et énergétiques peuvent être grandement améliorés.

Selon votre âge, votre constitution, votre mode de vie, une supplémentation spécifique, sur-mesure, sous contrôle médical par de votre médecin de confiance, tendra à améliorer votre confort de vie, et, a fortiori, à accroître votre tonus, pour redévelopper une bonne santé durable, ce jusqu’à un âge avancé.

Important : s’il vous plaît, insistez longuement sur le décodage biologique ! Car c’est la compréhension des causes émotionnelles, mentales, comportementales et leur « mise en ordre » qui sera la clé, l’élément charnière de votre guérison totale et durable !

Pour votre longévité et pour le plus grand bienêtre de tous, s’il vous plaît, élevez votre niveau vibratoire ! Merci infiniment.

Stéphan Lentzner – Naturopathie, MTC…
www.therapie-globale.com

Le bilan iridologique

Le bilan iridologique

Christophe Cannaud

Le bilan iridologique est l’un des rares bilans de santé complets, qui aborde la personne de façon holistique, afin de découvrir un ensemble de caractéristiques de son organisme : dans son hérédité, ses toxines, ses carences, mais aussi son profil psychoémotionnel et la tendance générale de sa vitalité. Bien réalisé, il constitue un véritable outil préventif, qui détermine, bien longtemps à l’avance, les risques d’évolution vers de nombreuses maladies. C’est l’outil « préféré » des naturopathes, mais aussi de certains médecins, qui développent le concept de la santé préventive.

L’iridologie est l’étude de la partie colorée de nos yeux, que l’on appelle iris, et est le support pour établir un véritable bilan de santé, ou plus précisément un « bilan de terrain ». L’iridologie va donc être envisagée, comme tous les autres bilans utilisés par le ou la naturopathe (morphopsychologie, bilan énergétique Kirlian, pouls chinois, bilan psychoémotionnel avec les fleurs de Bach, etc.), en tant que moyen d’investigation qui va nous « parler » du terrain de la personne. Ces prédispositions sont liées à deux grands facteurs : l’hérédité dite « génétique » et l’hérédité dite « acquise ». L’ensemble des indices révélés par le bilan permet alors de mieux connaître la personne, mais aussi à la personne de mieux se cerner et se connaître elle-même, afin de s’appuyer sur ses prédispositions positives et de réduire, voire prévenir, ses éléments négatifs. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux », disait la sagesse antique ; l’iridologie fait partie de ce « chemin » qui aide à mieux se connaître avant même que certains soucis n’apparaissent.

Avant de savoir ce que l’on cherche, essayons de comprendre comment l’iris va nous donner des indications sur notre corps, et même sur notre santé. En fait, l’anatomie du corps humain nous apprend que les yeux sont une extériorisation de notre cerveau. C’est aussi pour cette raison que les yeux sont si « contenants » d’informations complexes et complètes provenant du corps, le cerveau étant lui-même la « plate-forme centrale » regroupant l’ensemble de ce qui se passe dans notre organisme. Ainsi, c’est une lecture véritablement dynamique qui va pouvoir se faire en étudiant ce qui se produit dans les régions les plus insondables et invisibles de notre physiologie interne. Le praticien peut récolter deux grands types d’informations au niveau des iris : les premières sont liées aux couleurs iriennes, les secondes aux différents signes marqués sur l’iris. Pour l’iridologue, les taches de couleurs apparaissant dans les iris sont en relation avec la toxémie de l’organisme. Les décolorations peuvent être en rapport avec des carences, qu’il sera intéressant de déterminer pour orienter, par exemple, vers la prise de compléments nutritionnels précis. Plus la couleur est pure et homogène, moins il y a de toxines ou de carences. Les signes, quant à eux, sont en relation avec le « fonctionnement » des organes. Ces signes apparaissent comme de petites cryptes – ou vacuoles –, rappelant l’image de petites barques disposées en rayons. Ce que le praticien va rechercher, ce sont les indices qui sont en relation avec son métier de naturopathe, c’est-à-dire les fameux indices de vitalité : la force vitale, la toxémie et l’élimination (par les principaux émonctoires : reins, foie, intestin, peau et poumons).

Comment découvrir l’iridologie ? Lire le livre L’iris, témoin de votre santé aux Éditions Dunod Interédition, par Christophe Cannaud.

Où trouver un iridologue compétent ? L’Association Professionnelle des Naturopathes Francophones (APNF) permet de trouver un praticien bien formé sortant d’une grande école : apnfma.org

Comment se former à l’iridologie ? Le CNR André Lafon vous forme à l’iridologie en l’associant habituellement à la formation de naturopathe ou, si vous êtes déjà praticien-ne ou médecin, de réaliser un bilan complet de ses consultants afin de compléter les approches habituelles de bilan.

Christophe Cannaud – Naturopathe iridologue, écrivain
Directeur du Collège de Naturopathie Rénovée André Lafon
Président de l’association humanitaire Naturopathes Sans Frontières et responsable de voyage thématique en Thaïlande
Responsable de séjours Détox et Randonnées auxsourcesdegaia.fr

Les huiles essentielles au service de nos hormones

Les huiles essentielles
au service de nos hormones

avec Aude Maillard
docteur en pharmacie et olfactothérapeute

On ne présente plus Aude Maillard, docteur en pharmacie et olfactothérapeute très talentueuse. À l’occasion de la sortie de son ouvrage Femme essentielle – Le guide des huiles essentielles au féminin, aux éditions Tana, Aude Maillard nous livre, avec tout son professionnalisme, la genèse de cet ouvrage et quelques secrets pour rééquilibrer nos hormones avec les huiles essentielles.

Comment vous est venue l’idée d’écrire cet ouvrage
transgénérationnel
autour des femmes ?

Il a fallu des années de germination pour que ce livre voie le jour. Il constitue aujourd’hui comme un recueil de toutes mes mémoires de thérapeute. À partir du moment où j’ai débuté les conseils aroma en cabinet, en 2006, j’ai compris que beaucoup de femmes étaient en grande détresse par rapport à leur état de santé, leur confort intime et leur parcours hormonal. Je constatais aussi qu’elles demandaient souvent des conseils dans la manière de s’occuper de leurs petites filles et de leurs ados.

J’ai appris à les écouter et à leur dresser des protocoles personnalisés, à soutenir leur immunité gynécologique et à les réconforter. Leur besoin de confiance et d’écoute attentive a retenu mon attention. La femme en France a très rarement la chance d’avoir un gynécologue disponible et réactif. Son système hormonal est malmené, la fertilité diminue, la grossesse et l’accouchement sont surmédicalisés, et la ménopause est devenue hyper-anxiogène. J’ai rapidement constaté que les résultats des protocoles aux huiles essentielles allaient au-delà de l’objectif initial, notamment dans les problèmes de cycles, de bouffées de chaleur, d’infections urinaires récidivantes, d’infections à papilloma virus et d’équilibre psycho-émotionnel.

Petit à petit, je prenais conscience de l’intérêt d’apporter de la douceur et de la bienveillance aux femmes, de les informer par rapport aux bienfaits des huiles essentielles sur leur féminité et leur santé. Le besoin s’imposait de jour en jour un peu plus de leur transmettre mes connaissances au travers d’un ouvrage.

J’ai souhaité ainsi écrire un livre novateur, qui soit en marge de toutes les autres bibles d’aromathérapie. Un livre plus réconfortant, pétri d’émotions et de vécu, qui mette en valeur, par sa présentation transgénérationnelle, l’importance de la transmission entre femmes, de la valorisation des qualités du féminin sacré, tout en restant très clinique et rigoureux.

Le féminin est à l’honneur, la femme a besoin de retrouver sa juste place pour s’épanouir dans son corps physique.

Pourquoi avoir regroupé beauté, santé et spiritualité
au sein de cet
ouvrage ?

Parce qu’une femme ne peut se sentir épanouie que si elle se sent bien dans tous ces aspects de son être. L’état de santé de la femme est un état d’équilibre qui dépend non seulement de l’intégrité de son corps physique, mais aussi de ses émotions, ses énergies, de la qualité de sa peau, de ses cheveux et de sa capacité à s’épanouir dans sa sexualité. Une femme ne peut déployer ses qualités féminines qu’en ayant un corps dans lequel elle se sent bien. Sa vie intime et ses ressentis profonds doivent être valorisés, écoutés, célébrés… Cela lui permettra d’être plus en cohérence avec la nature et tout ce qui l’entoure. Dans ce livre, chaque femme peut s’identifier et trouver des réponses à ses faiblesses les plus inavouées. C’est en ce sens que j’entends le mot spiritualité : faire le lien entre son moi profond et ce qui nous entoure.

Comment les huiles essentielles ont-elles cette capacité
à s’adresser à
tous les âges de la femme ?

Votre question est totalement justifiée. Il paraît étonnant que les huiles essentielles nous offrent autant de perspectives thérapeutiques, cosmétiques et spirituelles. Mais il est vrai qu’elles peuvent s’utiliser pendant toute la durée du parcours hormonal de la femme, de la petite fille à la ménopause. Ce parcours féminin est un processus appartenant au vivant. Les plantes et la nature peuvent admirablement bien l’accompagner. Et l’on se rend compte à quel point leur aide crée du lien : un lien avec soi-même et un lien avec tout ce qui nous entoure. Les huiles essentielles peuvent se décliner autant en produit de beauté qu’en protocole de soin curatif. Elles peuvent se diluer pour être mieux tolérées chez la petite fille, et peuvent aussi, dans certain cas, être utilisées plus concentrées, directement sur la zone à traiter.

Sur quels niveaux agissent-elles ?

Les huiles essentielles s’adressent à tous les aspects de notre être, tant organique, vibratoire que psycho-émotionnel, selon leur voie d’administration et leur concentration. Prenons l’exemple de l’HE de thym à linalol ; elle est formidable pendant l’enfance appliquée sur la peau – diluée ! –, pour forger l’immunité, comme un « maître d’école » pour que nos anticorps apprennent à « faire la guerre » pendant toute notre existence. Et son olfaction à l’âge adulte soulève de vieux souvenirs de l’enfant intérieur, ses chagrins, ses joies et ses peurs… Tout son jardin secret revient au grand jour… émouvant et transformationnel de retrouver tout ça des années après !

Les huiles essentielles sont précieuses et rares pour chaque femme, elles nous protègent face aux multiples agressions que nous subissons : le stress émotionnel de notre contexte sociétal et de nos modes de vie, le stress immunitaire avec les effets délétères de la pollution, les perturbations endocriniennes avec le règne des silicones et des molécules de synthèse. Nous avons toutes besoin de soutenir notre immunité féminine, de préserver la qualité de nos émotions et de notre sommeil, et de protéger nos récepteurs hormonaux.

Pourquoi sont-elles de précieuses alliées pour traiter
tous les
déséquilibres hormonaux ?

On peut effectivement trouver dans les végétaux des alliés précieux contre nos dérèglements hormonaux. Les pouvoirs des plantes reviennent en force depuis quelques décennies, car les influences perturbatrices endocriniennes ont fait beaucoup de dégâts : l’âge de la ménarche1 est très précoce, la fertilité diminue, les cancers hormono-dépendants augmentent… Les hormones sexuelles de la femme sont en déroute, il est nécessaire qu’elles recouvrent leur écho originel végétal. Ne trouve-t-on pas des effets hormonaux dans bon nombre de plantes alimentaires de notre quotidien, et cela dès le plus jeune âge ? Fenouil, céleri, pommes, fraises, lin, brocoli, choux, câpres, ananas, herbes aromatiques… Nos récepteurs hormonaux ont besoin de ces phytohormones pour l’équilibre de leur sensibilité. Les essences de sauge, d’anis, de céleri, de fenouil… concentrent ces molécules et peuvent relancer l’hypothalamus et stimuler les ovaires, celles de romarin corse et de noix de muscade rééquilibrent le manque de progestérone. Et toutes ces essences réunies peuvent rééduquer les cycles les plus instables. Si les outils sont là, il n’est pas toujours simple de les mettre en oeuvre de manière adaptée et juste. Les maîtres mots sont l’écoute attentive, les doses progressives et, aussi, les fenêtres thérapeutiques pour laisser le corps se vider des molécules aromatiques et éviter ainsi les risques de surcharge toxique par accumulation de doses.

Quelles huiles et recettes pouvez-vous conseiller
à nos lectrices et
lecteurs en cas de changement d’humeur à la puberté ?

J’aime beaucoup deux huiles à ce tournant de l’existence : le romarin corse à verbénone, qui contribue à garder le cap hormonal, en aidant à rester ancrée dans le climat progestéronique et l’équilibre entre hypothalamus, foie, ovaires. Et, en association, j’aime les huiles essentielles de petit grain, que ce soit le bigaradier ou le mandarinier, ou encore le clémentinier. Ce sont des références en matière de linéarisation de l’humeur, des énergies et des pensées. Je les propose d’ailleurs, dans mon livre, en synergie pour que tout se déroule le plus harmonieusement possible.

Nombreuses sont les femmes qui souffrent de spasmes utérins
lors des
menstruations. Une recette à leur conseiller ?

Il existe plusieurs huiles essentielles qui peuvent soulager ces douleurs de contractions utérines. Je pense en première intention à l’HE d’estragon ou celle de basilic tropical, 4 à 6 gouttes à déposer sur le bas ventre ou le bas du dos, avec un peu d’huile végétale de noyau d’abricot, à répéter jusqu’à 6 fois dans la journée. Et puis, si cela ne suffit pas, je propose d’associer les huiles essentielles de gaulthérie odorante et de clou de girofle. Par exemple : 2 gouttes de chaque – basilic, clou de girofle et gaulthérie – dans le creux de la main avec un peu d’huile végétale de noyau d’abricot et masser jusqu’à pénétration complète. En général, après 2 applications rapprochées à 15 minutes d’intervalle, le ventre est beaucoup moins douloureux.

Lors de la pré-ménopause et de la ménopause,
faut-il avoir recours
à des huiles essentielles à effet oestrogénique ?
Si oui, auriez-vous
une recette à nous conseiller ?

Les bouffées de chaleur et les désagréments liés au tarissement hormonal ne sont pas une fatalité. La ménopause est physiologiquement normale. Si certaines femmes sont bouleversées par la chute des hormones sexuelles, d’autres ne s’en aperçoivent même pas. Il faut apprendre à accueillir ce nouvel état et le valoriser. Cependant, en cas de déroute, il faut tout faire pour préserver le calme et l’apaisement dans son corps. Si les besoins s’en font ressentir, il peut donc être utile d’avoir recours à certaines huiles essentielles hormone-like, comme celle de sauge sclarée. C’est la plus adaptée pour lisser la chute oestrogénique. Par contre, il n’est pas toujours simple de trouver la bonne dose, et il faut souvent l’associer à d’autres si elle n’apporte pas satisfaction en geste simple. Je la recommande pendant 3 ans maximum, car le corps de la femme doit apprendre à fonctionner sans oestrogène et trouver petit à petit son équilibre dans cet état de « pause ménarchale ». Voici la synergie à visée oestrogénique que je propose pendant les 14 premiers jours du cycle lunaire, histoire de se connecter au cycle de la nature : huile essentielle (HE) de sauge sclarée 9 ml, HE de thym à sarriette 3 ml, HE d’épinette noire 3 ml, HE de basilic tropical 3 ml, complétez par 30 ml d’huile végétale de noyau d’abricot. À utiliser sur la peau à raison de 4 gouttes du mélange matin et soir, sur les avant-bras ou sous les pieds, et respirer profondément la senteur au moment de l’application. Comme il est toujours recommandé d’alterner une synergie oestrogénique avec une autre progestéronique, je propose d’associer une crème à la progestérone naturelle, et d’en déposer une noisette matin et soir, en alternant à chaque fois le lieu d’application, sous les pieds, à l’intérieur des cuisses ou des avant-bras. Mais il y aurait tellement d’autres conseils à donner à une femme qui traverse cette période pour qu’elle se sente bien ! Cette synergie n’est clairement pas une fin en soi…

Comment les huiles essentielles peuvent-elles nous aider
à conserver
notre énergie vitale tout au long de notre vie
malgré les changements
hormonaux ?

La fatigue de l’adolescente, celle de la femme active surmenée et celle de la femme accomplie ne se traitent pas de la même manière. En plus, certains états de fatigue nécessitent d’être actifs sur plusieurs systèmes en même temps. Gérer son stress, équilibrer ses émotions, positiver ses pensées, améliorer la qualité de son sommeil, remonter son immunité, purifier son comportement alimentaire, soutenir son métabolisme et oxygéner ses tissus sont des clés de la vitalité… L’aromathérapie est une médecine intégrative, qui nous offre tous les possibles. Dans mon livre, je parle beaucoup de la fatigue et des différentes propriétés que l’on peut trouver dans les huiles essentielles pour retrouver son tonus. Les huiles essentielles nous offrent, par exemple, des propriétés cortisone-like, ou bien rééquilibrant la sphère neuro-végétative, ou encore purifiant le sang… Ainsi, en analysant l’origine de sa baisse d’énergie, on trouve des réponses personnalisées, pour positiver sa chimie du bonheur et retrouver sa force vitale !

Dans quels cas les femmes doivent-elles s’abstenir d’avoir recours aux huiles essentielles ?

Je pense que les huiles essentielles peuvent être utilisées par chaque femme, dès lors que ce geste est en adéquation avec ses valeurs. Si elle présente un terrain fragile, comme une peau atopique, allergique, il vaut mieux appliquer les huiles essentielles sur les pieds. Si elle possède des antécédents médicaux graves – cancer, endométriose, SOPK2 –, ou bien qu’elle est soumise à un traitement médicamenteux un peu lourd – antidiurétique, antidépresseur, antiépileptique, anticoagulant –, il faut que les synergies qu’elle utilise soient bien identifiées dans leurs contre-indications et/ou leurs précautions d’emploi. Je me suis efforcée, dans mon livre, de préciser toutes ces informations pour chaque synergie donnée, et je recommande de bien lire aussi la fin de l’introduction et les règles d’utilisation en annexe. Même s’il est délicat dans ces contextes d’instaurer des protocoles aroma, les huiles essentielles peuvent aussi aider à rééquilibrer un terrain et à restaurer les forces de vie ! Se trouver vers un bon aromatologue peut mettre en confiance et guider vers les bons gestes.

Le mot de la fin ?

Ma maxime préférée : « L’aroma, c’est que du bonheur ! » Cette phrase revient en leitmotiv à tous mes ateliers…

1- Âge de l’apparition des premières règles 2- Syndrome des ovaires polykystiques

Pour découvrir l’univers et les services proposés par Aude Maillard
www.aude-maillard.fr

Femme essentielle Le guide des huiles essentielles au féminin

Femme essentielle
Le guide des huiles
essentielles au féminin

d’Aude Maillard

Dans cet ouvrage, l’auteure défend une approche intégrative qui met le pouvoir des huiles essentielles au service du plein épanouissement de la femme.

Un guide passionnant, qui l’accompagne à chaque étape de son parcours hormonal : la petite fille, l’adolescente, la femme active, la femme accomplie.

  • Une approche intégrative des huiles essentielles, à la fois scientifique et énergétique : des protocoles aromatiques rigoureux pour soigner et prévenir, un usage simple, des explications médicales pour comprendre les pathologies et agir en conscience.
  • Toutes les problématiques de santé et bien-être qui concernent la femme : beauté (la peau, les cheveux, les ongles, la silhouette…), santé (les conforts gynécologique et urinaire, l’équilibre hormonal, les seins, la contraception…), émotions, psycho, énergies (cultiver le féminin sacré, vivre au rythme de son cycle, l’équilibre immuno-psychique, la confiance en soi, l’énergie sexuelle…).
  • Des dossiers naturo en complément : vitalité de la petite fille (nutrition, croissance, gestion de la fatigue…), hormones des ados (processus endocrinien, équilibres hormonal et nerveux…), immunité féminine (microbiote vaginal, équilibre digestif, équilibre hormonal et prévention du cancer…), ménopause (conseils nutrition, automassage…).
  • Une philosophie de vie au naturel : une vraie prise de position tournée vers la « slow santé », qui prend en compte tous les questionnements des femmes d’aujourd’hui et propose des solutions naturelles et écologiques.

Éditions Tana – 381 pages – 24,90 €

Côté bien-être : Nos hormones nous parlent, écoutons-les !

 

 

Photo par Brooke Cagle sur Unsplash.com

Nos hormones nous parlent, écoutons-les !

Comme nous l’avons vu précédemment, le fonctionnement de nos hormones est comparable à une symphonie qui coordonnerait en permanence tous nos organes. Si la communication est optimale, le corps fonctionne à la perfection, et ce à tous points de vue (émotions, rythme cardiaque, assimilation des aliments…). A contrario, lorsque la communication n’est pas au diapason et comporte des fausses notes, des problèmes surviennent.

Découvrons les précieux conseils de nos experts pour éviter toute dissonance et ramener l’harmonie (hormonale) dans nos vies.

Comment aborder la sexualité quand les hormones « font la java » ?

© Tao

Le dossier du mois
Comment aborder la sexualité
quand les hormones « font la java » ?

Les conseils de la thérapeute Fériel Berraies

Le temps a une emprise sur le corps, mais aussi sur l’émotionnel, notamment quand les hormones « font la java », et ce pour les hommes comme pour les femmes.

Les préménopause et ménopause chez les femmes et l’andropause chez les hommes sont une période charnière où, bien souvent, l’on se pose beaucoup de questions. Outre les désagréments certains – surtout chez les femmes et moins chez les hommes (andropause ou pas) –, il est clair qu’il est souvent préférable d’être bien conseillé-e.

Les changements hormonaux affectent les deux sexes. Mais, s’agissant des femmes surtout, c’est aussi beaucoup d’émotionnel qui prend le pas, à travers le regard qu’elles portent désormais sur leur corps et sur elles-mêmes.

A-t-on envie de sexe de la même façon quand le corps change ?

Pour certaines, encore plus ; mais, pour d’autres, moins…

Les hormones ont un réel impact sur l’humeur et la sensibilité, et, par ailleurs, il n’est pas rare de constater aussi que le corps autant que la façon de le considérer se modifient.

Comment restaurer la libido quand la mécanique s’est quelque peu « encrassée » ?
Comment vivre sa sexualité quand, par exemple, on est sujette à la sécheresse vaginale,
à la prise de
poids, aux bouffées de chaleur, ou aux « pannes » chez les hommes ?

Autant de questionnements légitimes qui peuvent aussi contenir une profonde souffrance morale et révéler un isolement certain. La société continue de stigmatiser « les pannes sexuelles », surtout les masculines, et, face au syndrome du « jeunisme », enterre la libido des femmes. Comme si le désir ou la passion cessaient d’exister.

La sexualité de la maturité

Les femmes de 40 ans et plus vont, certes, vers des changements physiologiques, mais elles sont au contraire pleinement dans leur féminité et, malgré les fluctuations d’humeur et les désagréments physiques, elles ne changent pas. Il est temps de casser les tabous sur la sexualité cinquantenaire.

Les langues commencent à se délier et, avec l’avènement de nouvelles thérapies brèves en soin de support à la supervision allopathique, il y a lieu d’espérer que le changement des mentalités viendra. On peut se faire aider afin de reprendre le contrôle de sa vie sexuelle. Même à 90 ans, tout peut très bien marcher… à condition de s’adapter aux changements liés au passage du temps, de garder la forme et se donner les moyens pour rester serein-e.

Andropause et sexualité

L’andropause va de pair avec une diminution lente et graduelle du taux de testostérone dans le sang, maintenant la fonction reproductrice. Les modifications physiques générales qui l’accompagnent sont palpables : la silhouette s’arrondit, s’alourdit, le corps est davantage sujet aux douleurs, moins résistant à l’effort… L’homme voit sa sexualité changer, sa libido diminuer.

L’érection devient plus lente à obtenir et nécessite une plus forte stimulation. Bien souvent, elle n’est complète qu’avant l’éjaculation. La période avant une seconde érection s’allonge aussi. Mais, paradoxalement, avec l’âge, les hommes deviennent plus sensuels et plus sensibles aux émotions amoureuses.

Ménopause et sexualité

La baisse de la production d’hormones sexuelles (oestrogènes et progestérone) va amener son lot de contraintes, avec une sécheresse et une atrophie vaginales. La lubrification est alors plus lente. Mais les sensations et le désir restent les mêmes. Pour cela, messieurs, activez-vous et faites des efforts lors des préliminaires !

N’arrêtez jamais de faire l’amour

Chez l’homme, les relations sexuelles fréquentes permettent à son taux de testostérone de remonter et de freiner les conséquences de l’andropause, qui ont tendance à le rendre disgracieux. Son corps, soudain, rajeunit. Et ce même si l’envie fait défaut. Cela entretient la mécanique et contribue à conserver un contact physique, une proximité. Pour la femme aussi, cela alimente l’envie, participe à l’équilibre et, ainsi, à une meilleure gestion émotionnelle des bobos de la vie et de la ménopause.

Attention au Viagra® et à son effet placebo

Le Viagra®, comme les autres médicaments de la même famille (Levitra® ou Cialis®), sont des facilitateurs de l’érection, sauf qu’en 2006, cette petite pilule bleue a remporté la palme du médicament le plus contrefait au monde. Cela marche mécaniquement, oui, mais cela ne remplacera jamais l’envie et le désir de l’autre.

Si les difficultés sont installées…

Ne vous concentrez pas sur vos difficultés sexuelles et ne pointez pas vos défauts ni les siens !

Ne restez pas seul avec vos angoisses mais parlez-en à votre partenaire et, si c’est compliqué, faites appel à un thérapeute !

Comment la sophrologie peut aider

La sophrologie est une thérapie brève disposant de techniques qui permettent de rebooster vos potentiels et capacités dans plusieurs domaines, dont la sexualité. Il s’agit d’une rééducation mentale et psychologique, dont le sujet peut nécessiter pour mieux vivre une situation où il est en difficulté. Je travaille sur le vécu émotionnel, l’arbre de vie et les ressources de mon patient, en essayant de comprendre d’où vient le blocage émotionnel qui a entraîné le dysfonctionnement érectile.

La sophrologie aide à transformer le rapport à soi-même. Elle entraîne un vécu corporel différent. Elle contribue à un réinvestissement de soi-même par l’entraînement qu’elle demande.

Je pourrai, avec une seconde casquette, celle de thérapeute naturopathe, proposer, à l’appui de la sophrologie, des Fleurs de Bach pour le côté émotionnel et de la phytothérapie et de l’aromathérapie pour booster la vitalité sexuelle et l’envie.

Fériel Berraies, chercheur en sciences sociales, experte genre
Sophrologue certifiée RNCP spécialisée (cancer, sexualité, périnatalité, enfance, adolescence, personnes âgées et entreprises)
Hypnothérapeute, en formation en naturopathie
Prix Sanitas de l’innovation santé à Monastir Tunisie en 2018
Prix UFA 2015 à Bruxelles
Site : www.feriel-berraies-therapeute.com
Lui écrire : fbsophro@gmail.com

Ces hormones qui rythment notre vie

Ces hormones qui rythment notre vie
du Dr Jean-Loup Dervaux

Forme, humeur, poids, sexe…

Cet ouvrage traite des dérèglements fonctionnels des 10 principales hormones, ainsi que tous les moyens naturels de les corriger.

Rédigé en 60 questions et conseils, il est divisé en 3 parties.

• La première développe les caractéristiques communes à toutes les hormones : naissance, mode de fonctionnement, domaine d’action, etc.

• La deuxième décrit les spécificités des 10 principales hormones qui gouvernent notre organisme, en mettant l’accent sur les troubles qui dérivent de leur dérèglement, ainsi que les moyens d’en venir à bout.

• La troisième partie met en place les différents éléments d’une hygiène de vie garante du bon fonctionnement hormonal du corps.

L’édifice hormonal est très fragile ; mieux le connaître, en prendre soin et le protéger, c’est obtenir un regain de joie de vivre et d’énergie.

Édition Dangles – 192 pages – 18 €

Fascias – Le nouvel organe-clé de votre santé

Fascias – Le nouvel organe-clé
de votre santé

de Christian Courraud

Longtemps méconnus, les fascias sont pourtant indispensables à notre bien-être. L’auteur, fasciathérapeute, nous explique dans cet ouvrage comment ces membranes présentes dans tout notre corps et considérées par la science comme un véritable « organe » participent au maintien de notre équilibre physiologique et psychologique. Il nous invite à prendre soin de nos fascias et partage les principes de la fasciathérapie, qui nous permettront de soulager de nombreux maux du quotidien, grâce au toucher, aux mouvements et à la méditation.

On retrouve dans cet ouvrage illustré, simple et accessible à tous :

  • Le rôle des fascias et en quoi ils sont indispensables au bon fonctionnement de notre corps ;
  • Les bienfaits de la fasciathérapie et ses applications sur notre santé : problèmes de dos et de circulation, troubles digestifs, fibromyalgie, stress et anxiété, blessures liées au sport, maux de la future maman et de l’enfant ;
  • Comment prendre soin facilement de nos fascias au quotidien grâce à des exercices simples.

Éditions Leduc.s – 224 pages – 17 €

Bien vivre sa ménopause sans médicaments

Bien vivre sa ménopause sans
médicaments

de Stéphanie Mezerai et Sophie Pensa

Chaque année, 400 000 femmes abordent une des étapes incontournables de leur vie, la ménopause. Un bouleversement hormonal aux répercussions diverses : bouffées de chaleur, troubles de l’humeur, sécheresse vaginale, prise de poids… Le cap psychologique peut parfois être difficile à passer, mais vous trouverez dans ce guide de quoi positiver ! Au programme : mieux comprendre la ménopause, quels sont les troubles que l’on peut rencontrer ? Sont-ils inévitables ? Quels sont les avantages et les inconvénients de l’hormonothérapie substitutive ?…

L’équilibre dans l’assiette : les 11 clés de l’alimentation santé et l’accompagnement par la micronutrition. Soigner les troubles de la ménopause avec les solutions naturelles : phyto-aromathérapie, gemmothérapie, apithérapie, réflexologie, élixirs floraux, lithothérapie, homéopathie… Entretenir son corps grâce au yoga et à l’exercice physique : équilibrer le terrain hormonal, préserver son sommeil, renforcer son périnée et harmoniser sa sexualité, détox naturo… Toutes les solutions naturelles pour passer le cap en douceur.

Éditions Leduc.s pratique – 432 pages – 19 €

Naturopathie, le guide saison par saison

Naturopathie, le guide saison par saison
de Loïc Ternisien

Prévenir les déséquilibres saisonniers plutôt que les guérir. Voilà le credo de Loïc Ternisien, naturopathe professionnel. Dans cet ouvrage, il donne toutes les clés et les conseils pratiques pour renforcer et protéger son corps au fil des saisons : nutriments et plantes à privilégier, rituels saisonniers, étirements ou encore cure de détox d’intersaison. Et en cas de petit bobos, des fiches très pratiques vous indiquent comment répondre naturellement aux allergies printanières, aux rhumes hivernaux ou aux coups de soleils estivaux.

Le seul livre organisé par saison !

Scientifique de formation, Loïc Ternisien a découvert la naturopathie au Canada. Diplômé depuis 2014, spécialisé en aromathérapie et en herboristerie, il consulte entre Montréal et Paris. Formateur, il est aussi le fondateur d’un programme de rééquilibrage alimentaire, Nyam.fr, et anime la série web Les Tutos de Loïc, où il présente l’aromathérapie de façon ludique.

Éditions Flammarion – 208 pages – 14,90 €

Relation hormones et émotions : qu’en dit notre corps ?

Relation hormones et émotions :
qu’en dit notre corps ?

par Isabelle Bourdeau

Aujourd’hui, nous savons bien décrypter l’effet de nos émotions sur notre processus de vie, voire de survie… les petites émotions passagères, celles qui durent et se répètent, les ELD (émotions de longue durée), les émotions enracinées, de personnalité, celles qui déterminent un caractère, un comportement, un type de fonctionnement… Et nous ne sommes pas égaux à ces phénomènes.

Ces émotions n’existent pas seulement dans le domaine de l’esprit ; il faut bien qu’elles se manifestent sur un support ! C’est le corps qui va s’en charger, donc traduire et interpréter nos émotions en tant qu’être animé de vie et incarné.

La colère, la peur, la tristesse, la joie, le doute se manifestent, et cela se voit à l’œil nu ! Les émotions provoquent des sensations, des ressentis. Qu’ils soient désagréables ou bons à vivre, nous en prenons sans cesse plein le cœur et la figure !

Ces émotions peuvent être épuisantes si elles sont récurrentes, apaisantes si elles sont joyeuses…

Colère Peur Dégoût Joie Tristesse
Surprise Indifférence
Anxiété Amour Dépression
Satisfaction Fierté Honte Envie

Explorez sur ce schéma l’impact des émotions sur notre corps : plus la joie, le bonheur sont présents, plus les couleurs chaudes jaune et rouge sont manifestes ; plus le taux vibratoire de la personne est triste, déprimé et atone, plus la couleur est bleue et noire… froide.

Notre organisme sécrète donc des hormones pour se manifester, répondre à ces situations diverses et fluctuantes. Elles nous permettent de nous adapter ou de contrecarrer ces phénomènes réactionnels afin de leur faire face.

Nos émotions agissent sur notre système nerveux, qui, lui-même, influence notre système endocrinien (ou hormonal), pour augmenter ou ralentir le fonctionnement de nos organes. Chaque émotion agréable ou moins bonne modifie à sa manière l’équilibre de notre système hormonal.

La florithérapie, afin de veiller au bon équilibre corps-émotions-mental de l’individu, et ce de 0 à 99 ans, apporte son concours par l’énergie vibratoire des fleurs et élixirs floraux. En prévention, pendant ou a posteriori, un bon mélange de quintessences, approprié et ciblé en fonction des besoins particuliers du sujet, maintient et entretient cet équilibre subtil entre l’état d’âme, les besoins vitaux, la situation émotionnelle, le système nerveux dont découle la sécrétion des hormones favorables, contre celles qui se développent et nuisent petit à petit au bon état général de santé.

Pour booster les hormones du bonheur – l’endorphine, la dopamine, la sérotonine et l’ocytocine –, pour rire avec ses amis, danser et chanter, bien dormir, pratiquer la gratitude, méditer, câliner et profiter du moment présent, ici, là et maintenant, je vous présente les Fleurs de Bach et élixirs floraux dont vous avez besoin pour atteindre cet état-là…

Wild Rose : l’églantier agit contre la résignation, le fatalisme et éveille en soi l’entrain, l’envie d’avoir envie, la libido et l’enthousiasme !

Willow : le saule agit contre l’amertume, le ressentiment, l’apitoiement sur soi pour développer l’optimisme, moins de rancune, de colère rentrée qui mine et ronge, pour retrouver la joie de vivre, la prise en main de son destin !

Rock Rose : l’hélianthème contre les peurs extrêmes en cas d’urgence, le moment où l’on a besoin de l’adrénaline, hormone de l’adaptation au danger, au froid, au stress en général, pour puiser en soi l’énergie d’aller au-delà de soi, d’aller chercher au plus profond la force du dépassement afin de surmonter l’événement difficile.

Impatiens : Fleur emblématique contre le stress et la pression qui produisent une irritation intense et parfois récurrente générant ainsi la production de cortisone et d’endorphine, adaptées aux situations émotionnelles de grande peur et tension nerveuse et surtout, de longue durée.

L’impatiens aide à se détendre, à prendre du recul, à tolérer le rythme de l’autre, à vivre ou travailler à plusieurs, tout comme ces 2 hormones : la cortisone, qui sert à calmer les réactions inflammatoires produites par le stress alors oxydatif et les émotions désagréables, et l’endorphine, substance chimique comparable à la morphine, fabriquée directement par l’hypophyse, qui sert à faire diminuer la douleur physique provoquée par une blessure ou un traumatisme… Le rôle de cet élixir est de renforcer la production naturelle de ces 2 hormones sécrétées par l’organisme en réaction aux situations de stress intense.

Cherry Plum : le prunier myrobolan contre le « pétage de plombs » ou de câble – au choix ! – aide à garder son sang-froid dans des situations critiques, lucidité et maîtrise de soi devant une grande peur, un obstacle, un accident, des violences. On la nomme la fleur du calme intérieur.

Dans le grand choix des élixirs floraux :

Arnica : que l’on connaît bien sous forme homéopathique et qui amène le réconfort et la réparation suite à un choc récent ou ancien, aide à intégrer l’événement passé et libère des tensions.

Camomille : apaise les personnes agitées et contrariées, libère les tensions au niveau de l’estomac et favorise la détente au moment du coucher, comme une bonne tisane !

C’est pourquoi la florithérapie apporte un soutien fondamental à la gestion de nos émotions, au rééquilibrage émotionnel afin de réguler au mieux les aléas de notre production d’hormones… reflet de notre état du moment. Les émotions fortes, récurrentes, mal ou difficilement gérées usent et abusent de notre capital énergétique, affaiblissent notre corps et notre santé en général.

S’accorder un moment pour faire une pause, déterminer ses besoins et choisir la bonne composition d’élixirs floraux sont un bon moyen naturel de se faire du bien, de cocooner notre production d’hormones, les bonnes et non les stressantes…

À votre écoute, bien sûr, pour y répondre.

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86

Le reiki chamanique, kézako ? par Florence Bandéra

Le reiki chamanique, kézako ?

par Florence Bandéra
praticienne en Médecine Traditionnelle Chinoise,

et maître enseignante reiki chamanique

L’origine de la voie de l’énergie

Mikao Usui, un enseignant japonais, redécouvre, à la fin du 19e siècle, une pratique ancestrale d’imposition des mains issue des traditions chamaniques du Tibet et de l’Inde. Sa biographie est souvent imprécise et empreinte de légendes, ce qui ne retire rien à l’intérêt du reiki. Mikao Usui n’invente rien en soi ; il étudie, puis élabore une pratique qu’il dénommera reiki. Ces premiers élèves s’appellent Chujiro Hayashi et Hawayo Takata. Ils oeuvreront à la diffusion du reiki en Occident.

Peu d’ouvrages citent ce fait, qu’il est intéressant de noter : Mikao Usui connaissait et côtoyait le créateur de l’aïkido, Morihei Ueshiba. Cette relation a influencé leur travail énergétique et leur utilisation de l’art du Kototama (usage des sons et symboles utilisés également dans le reiki).

Émergence du reiki en Occident

Dans les années 60, à travers le monde, le reiki prend son essor, surfant sur la vague New Age. Différentes écoles voient le jour, modifiant, enrichissant et actualisant la technique de Mikao Usui.

Différentes approches de cette thérapie énergétique sont donc enseignées, mais la base de ce massage bien-être reste la même : aider le corps à se relaxer afin que l’esprit apaisé permette une meilleure gestion des émotions. Le reiki s’inscrit donc dans une démarche de développement personnel de compréhension du fonctionnement des énergies qui parcourent le corps, au même titre que la pratique des arts martiaux, comme le tai-chi ou l’aïkido.

Cette démarche inclut aussi une éthique de vie empreinte de respect de la nature, de la Terre et de ce qui la peuple. Ces notions, qui semblent très logiques quand on les analyse – par exemple, de faire à autrui ce que l’on aimerait qu’il nous fasse –, prennent de plus en plus de sens face à la crise écologique.

Le massage bien-être reiki

Petits rappels pour ceux qui n’ont jamais reçu un massage bien-être reiki. Durant 30 à 60 minutes, la personne reste allongée et habillée sur la table de massage pendant que le praticien pose ses mains au-dessus de son corps. Ce travail énergétique a pour objectif de libérer les blocages corporels. Il intervient également sur les tensions psychologiques. Le reiki s’inscrit dans une démarche prophylactique, de prévention ; il ne dispense pas de consulter son médecin et n’a pas prétention à guérir. Il prend cependant tout son sens dans l’accompagnement et l’entretien de sa santé.

Certaines personnes souhaitent donc apprendre pour s’entretenir ellesmêmes au quotidien. Bien entendu, elles pourront également pratiquer sur leur entourage.

Apprendre le reiki

Comme on l’aura compris, le reiki ne s’improvise pas, il s’apprend : soit pour pratiquer en tant que professionnel-le, soit au titre du développement personnel pour s’entretenir en bonne forme.

L’apprentissage du reiki chamanique, un plus incontournable

L’apprentissage de ce massage bien-être comporte 2 phases, incluant théorie et pratique.

– La théorie étudie différents concepts : le principe d’énergie – Ki en japonais, les « circuits » qu’elle emprunte dans le corps. Ces trajets sont basés sur les méridiens de la médecine chinoise et sur les chakras de la médecine ayurvédique. Elle développe l’étude des différents corps énergétiques, qui sont tous liés à des émotions. On retrouve les corps : physique, émotionnel, mental et spirituel et l’action du reiki sur chaque niveau.

– La pratique met en synergie la théorie avec l’application des différents protocoles d’imposition des mains qui sont enseignés.

Aux bases traditionnelles du reiki s’ajoutent alors des techniques spécifiques issues du chamanisme. En effet, au fil de mon expérience, j’ai éprouvé le besoin d’associer les deux pratiques ; cela devenait de plus en plus évident qu’elles puissent se compléter et s’imbriquer.

Jusqu’à présent, l’enseignement du reiki ne comportait pas de temps d’apprentissage de la relaxation, de la méditation et du voyage chamanique.

Le reiki chamanique que j’enseigne est une extension transpersonnelle, où s’intègrent des pratiques de méditation et de voyage au tambour.

Le chamanisme, qui prend sa source dans les traditions sibériennes et s’est étendu jusqu’en Amérique, est une pratique de connexion avec les esprits de la nature, les âmes des animaux ou une communication avec les divinités. Pour atteindre ces états modifiés de conscience, certains chamanes absorbent des substances (alcool, ayahuasca, champignons, peyotl…), qui sont liées à des traditions locales.

Grâce à certaines techniques d’expansion de conscience, on peut induire des états modifiés de conscience SANS prise de substances, ce qui en fait tout son intérêt, car un danger certain existe avec l’absorption de plantes, comme la dépendance. De plus, en France, certaines sont illicites.

L’utilisation du tambour induit des modifications au niveau des ondes cérébrales (voir le travail de Michael Harner). Elles s’apparentent aux phases de rêves, exception faite que, dans ce cas, la personne reste consciente des messages qu’elle reçoit et peut « dialoguer » avec ses animaux guides ou ses guides spirituels qui se révèlent à elle. Elle apprend à retrouver son chemin pour les contacter et enrichir son travail de reiki en leur posant des questions pertinentes sur ce qu’elle doit mettre en place pour améliorer sa vie.

Le travail d’exploration et d’expérimentation que j’ai mené, pendant plusieurs années, m’a permis d’élaborer cette nouvelle approche, qui répond aux attentes d’un public de plus en plus intéressé et qui souhaite prendre en main son parcours personnel d’une façon plus intègre, plus autonome. Cette démarche élargit la compréhension du monde.

Le reiki chamanique propose une nouvelle approche plus sensitive et intuitive grâce à un travail plus approfondi de la méditation. Elle s’adresse aux personnes qui ont une sensibilité en connexion avec la nature, les animaux, qui aiment se ressourcer en forêt. Les techniques étudiées développent les accès aux expansions de conscience. Elles renforcent la confiance dans le travail avec les guides qui se révèlent à nous. Elles apportent des réponses qui ne sont pas extérieures à nous, mais qui émergent des profondeurs de notre être, de notre inconscient.

Au bout de 20 ans de pratique et d’enseignement, cette synthèse du reiki entremêlée de chamanisme est devenue une évidence que j’ai eu envie de transmettre pour sa simplicité d’apprentissage et la richesse des ressentis qu’elle procure.

Florence Bandéra est praticienne en Médecine Traditionnelle Chinoise,
et
maître enseignante reiki chamanique.

Prochaines formations en immersion à Val d’Isère : 13 au 17 avril 2020 ou 3 au 7 août 2020.

Plus de renseignements sur : www.therapia.sitew.com et pour la joindre 07 83 00 35 00

Les hormones du bien-être

Les hormones du bien-être
de Karim Reggad

Comment les produire naturellement dans
notre corps pour retrouver joie et vitalité

Endorphine, dopamine, sérotonine, ocytocine… Ces « hormones du bonheur » sont produites par notre corps pour générer nos états de bien-être lors d’événements où se trouvent activées ces émotions dites « positives ». La bonne nouvelle est que nous pouvons stimuler leur sécrétion grâce à des techniques psychocorporelles présentées dans cet ouvrage : voix et sons de guérison, respiration, rire… Sources de joie, de bien-être et de relaxation, les techniques ont été choisies par l’auteur pour leur simplicité et leur efficacité. Inspirées de différentes disciplines (yoga du son, qi gong, Gestaltthérapie, psychologie positive, créativité), elles ont l’avantage d’être rapides et faciles à appliquer au quotidien.

Éditions Josette Lyon – 200 pages – 17 €

Ma bible de l’herboristerie

Ma bible de l’herboristerie
de Michel Pierre et Caroline Gayet

Saviez-vous que…
Le curcuma vient à bout des troubles digestifs ?
La pervenche et le ginkgo forment un binôme gagnant dans la maladie d’Alzheimer ?
Le plantain lancéolé est la plante par excellence pour lutter contre les allergies saisonnières ?
L’aubépine et la mélisse aident à lâcher prise ?
Le kudzu accompagne le sevrage du tabac ?
L’harpagophytum soulage les douleurs de l’arthrose et apporte du confort à la mobilité ?

Dans cette bible très complète, les deux auteurs nous livrent (presque tous) les secrets des plantes. Tisanes, poudres, gélules, teintures- mères, ampoules, gouttes hydro-alcooliques, gemmothérapie, élixirs floraux, huiles essentielles : découvrez comment utiliser les plantes sous toutes leurs formes. Une mine d’informations pour se soigner au naturel toute l’année.

Éditions Leduc.s pratique – 532 pages – 29,90 €

Aphrodisiaques naturels

Aphrodisiaques naturels
Secrets d’alcôve pour stimuler sa libido

de Gabriela Nedoma

Ce livre envisage les aphrodisiaques comme des éléments à part entière de la santé. L’auteure, naturopathe, prône les aphrodisiaques comme des stimulants de l’amour, qui préviennent l’apparition de maladies. Des rites anciens aux dernières recherches scientifiques, elle propose 60 recettes (parfums érotiques, gels lubrifiants, gourmandises stimulantes, etc.) à base d’ingrédients naturels et facilement accessibles.

L’auteure est naturopathe. Elle consacre ses recherches aux pouvoirs aphrodisiaques des plantes pour en faire des remèdes naturels. Elle est également formatrice, conférencière et auteure de plusieurs ouvrages sur le bien-être au naturel.

Éditions Terre vivante – 160 pages – 23 € (Parution le 28 janvier 2020)

Restorative Yoga

Restorative Yoga
de Lou de Vitry et Marie Guyot

La nouvelle méthode pour se détendre et trouver l’équilibre

Vous voulez travailler votre posture pour éviter les douleurs et les crispations ? Vous ressentez le besoin de faire des pauses vraiment efficaces pour relâcher la pression ? Le Restorative yoga est un précieux allié pour trouver une détente profonde du corps et de l’esprit.

Dans cet ouvrage entièrement illustré, vous pourrez retrouver :

  • Les principes de cette technique accessible à tous, quels que soient votre âge ou votre condition physique.
  • Des postures adaptées aux énergies de chaque saison, pour renouer avec votre rythme naturel, corriger vos mauvaises postures et améliorer votre concentration et votre confiance en vous.
  • Des postures express faciles à adopter au bureau ou dans les transports.
  • Des enchaînements spéciaux pour soulager vos maux du quotidien : mal de dos, problèmes digestifs, fatigue, stress, coups de blues…
  • Tous les conseils pratiques pour vous guider (moments à privilégier, durées, tenue, supports, aménagements…).

Éditions Leduc.s – 208 pages – 17€

Je calme mon anxiété avec le yoga

Je calme mon anxiété avec le yoga
de Céline Antoine

séquences accessibles à tous pour apaiser ou prévenir l’anxiété La pratique du yoga aide à apaiser le stress et retrouver la quiétude. Ce livre propose 3 séquences de yoga pour prévenir les crises d’anxiété et soulager l’angoisse sur le long terme. Les postures sont accessibles, détaillées et illustrées. Une séquence d’urgence, de la méditation et de nombreux conseils (hygiène de vie, aromathérapie, phytothérapie, nutrition) complètent le propos pour une approche globale.

L’auteure est professeur et formatrice de yoga à New York. Elle est également formée à l’anatomie et la biomécanique.

Éditions Terre vivante coll. Esprit & Yoga – 80 pages – 12,90 €
(Parution le 11 février 2020)

La communication par la pensée vibratoire

La communication
par la pensée vibratoire

de Stéphane Morelle

Accéder à son potentiel créatif et spirituel

Handicapé dès l’enfance par des troubles de la mémoire, l’auteur – médecin acupuncteur –développe une forme de pensée différente grâce à la méditation, au pendule et à la visualisation. Une intuition instinctive apparaît et il s’ouvre à une conscience élargie. L’énergie profonde de chaque être vivant devient accessible spontanément, ce qui l’amène progressivement vers la pensée vibratoire. Ce cheminement lui permet d’accéder pas-à-pas à un recul intérieur et donc au bonheur véritable.

Éditions Lanore – 120 pages – 13 €

Fermentations !

Fermentations !
de Sandor Ellix Katz

Légumes, fruits, céréales, légumineuses, produits laitiers, boissons, viande, poisson…

Ce guide est l’ouvrage le plus complet qui existe sur la fermentation ! Plus de 500 pages expliquent le processus de la fermentation, qui permet d’enrichir nutritionnellement de nombreux aliments et de les conserver. Les recettes de choucroutes, miso, pickles, fromages, kimchi, natto, etc. invitent au voyage et mettent à mal l’uniformisation des goûts. À travers son expérience et son témoignage, l’auteur transforme cet art culinaire ancestral en véritable acte écologique militant.

Sandor Ellis Katz est expert en fermentation. Il anime des ateliers à ce sujet à travers les États-Unis et le monde.

Éditions Terre vivante – 528 pages – 35 €

100 remèdes naturels pour la femme

100 remèdes naturels
pour la femme

de Fern Green

Pour prendre soin de soi au quotidien

Anxiété, stress, règles douloureuses, déséquilibres hormonaux, grossesse, ménopause… autant de situations ou de désagréments qui touchent les femmes et peuvent les contrarier au quotidien.

Il est pourtant possible de les combattre en douceur.

Cet ouvrage est une version moderne et 100 % naturelle des fameux « remèdes de grand-mère ». Il présente 100 recettes à base de plantes à réaliser soi-même. Elles séduiront toutes celles qui désirent trouver des solutions naturelles à leurs problèmes grâce à des recettes faciles à réaliser, à la portée de toutes.

Éditions Marabout – 224 pages – 15,90 €

Secrets de centenaires

Secrets de centenaires
de Jean Pélissier

Une vie longue et heureuse grâce à la médecine traditionnelle chinoise

Nous naissons tous avec un potentiel vital qui s’use plus ou moins rapidement selon notre mode de vie et notre hygiène physique et mentale. La maladie n’est pas une fatalité, elle se construit pas-à-pas. Pour Jean Pélissier, nous pouvons tous vieillir en bonne santé ; encore faut-il s’en donner les moyens. Dans ce livre, il nous révèle les principes de la médecine traditionnelle chinoise (plusieurs fois millénaire) qui permettent de vivre et de vieillir dans de bonnes conditions et d’éviter ainsi au mieux les pathologies liées à l’âge.

Il apporte également de très nombreux conseils pour nous donner toutes les chances de bien vieillir.

Éditions Albin Michel – 256 pages – 18 €

La cuisine plaisir au cœur de la santé

La cuisine plaisir au cœur de la santé
La méthode Masson appliquée

de Sandor Ellix Katz

Passionnée de cuisine et de nutrition depuis plus de 30 ans, l’auteure s’est aperçue que la plupart des gens qu’elle reçoit en consultation pour des réglages alimentaires manquent d’idées, d’inspiration pour varier leurs repas. Elle propose à travers ce livre plus de 50 menus équilibrés, plus de 100 recettes, sans lait ni gluten afin de faciliter le quotidien de toutes les personnes qui souhaitent améliorer leur santé par l’alimentation, tout en se faisant plaisir. Vous y trouverez aussi quelques menus plus spécifiques pour lutter contre l’anémie, l’ostéoporose, etc.

Éditions Guy Trédaniel – 288 pages – 22,90 €

Côté beauté : Nos hormones nous parlent, écoutons-les !

Nos hormones nous
parlent, écoutons-les !

De prime abord, on pourrait penser qu’il n’existe aucun rapport entre la cosmétique et la bonne santé de nos hormones. Mais il n’en est rien. La présence, de plus en plus accrue, de perturbateurs endocriniens dans nos cosmétiques et produits d’hygiène montre à quel point santé et beauté sont désormais étroitement liées. Zoom sur pollution chimique des plus inquiétante. Sans oublier notre carnet de recettes consacré aux préparations de beauté adaptées aux différentes phases hormonales de la femme.

Quand les cosmétiques perturbent notre équilibre hormonal

Le dossier du mois
Quand les cosmétiques perturbent
notre équilibre hormonal

La notion de perturbateur endocrinien a fait son apparition au début des années 80. Longtemps ignorée du grand public, elle s’est fait connaître, depuis quelques années, à travers plusieurs affaires médicales largement médiatisées, notamment avec les dioxines, les parabènes, les phtalates ou encore le bisphénol A.

Le saviez-vous ?

L’un des signaux d’appel qui a conduit les chercheurs à s’intéresser aux perturbateurs endocriniens fut l’observation, dans les années 70-80, d’anomalies de la reproduction chez diverses espèces animales exposées aux polluants issus des activités humaines. Si la faune des rivières est particulièrement touchée, les prédateurs marins semblent eux aussi concernés, en raison du phénomène de biomagnification, c’est-à-dire l’accroissement des concentrations en toxiques le long de la chaîne alimentaire. L’action des perturbateurs endocriniens vient aggraver les conséquences de la pollution sur une faune déjà en contact avec les émanations industrielles et les pesticides neurotoxiques.

Le terme de perturbateur endocrinien revêt une très large signification.

La première définition officielle a été donnée en 1996 lors d’un congrès organisé par la Commission européenne, l’OCDE, l’OMS et l’industrie chimique. Un perturbateur endocrinien y était présenté comme une « substance étrangère à l’organisme qui produit des effets délétères sur l’organisme ou sa descendance, à la suite d’une modification de la fonction hormonale ». Depuis, plusieurs structures officielles, telles que la Commission européenne, ont donné leur propre définition. On retiendra que :

  • Les perturbateurs endocriniens sont des substances étrangères à l’organisme, d’origine synthétique ou naturelle ;
  • Ils sont capables d’interférer avec certaines hormones, mais aussi avec d’autres ligands1 se fixant sur une grande variété de récepteurs, dont des récepteurs hormonaux ;
  • Ils peuvent, en conséquence, perturber l’équilibre, le fonctionnement et/ou le développement de l’organisme humain ou animal, affaiblir les systèmes de régulation et de défense de l’organisme, altérer la fonction de reproduction ;
  • Ils peuvent provoquer des anomalies touchant le matériel génétique, potentiellement transmissibles à la descendance, et ce probablement sur plusieurs générations ;
  • Ils sont malheureusement capables d’interagir entre eux, ce qui génère une exacerbation des risques toxiques.

Selon la Commission européenne, les perturbateurs endocriniens peuvent agir d’au moins 3 façons sur le système ligands/récepteurs :

  • En mimant une hormone ou un autre médiateur,
  • En bloquant des récepteurs cellulaires par un mécanisme d’antagonisme compétitif (2 molécules agissant sur la même cellule),
  • En altérant la synthèse, le transport, le métabolisme ou l’excrétion d’un ou plusieurs médiateurs, dont ils modifient la concentration dans l’organisme.

Pourquoi les perturbateurs endocriniens
polluent-ils notre
organisme ?

Rappelons, tout d’abord, que la bioaccumulation désigne la persistance des produits chimiques exogènes dans l’organisme des êtres vivants. Ce phénomène est principalement dû à l’absence ou à l’insuffisance d’enzymes ou de cellules capables de dégrader ces substances ou particules et/ou à l’absence de protéines en mesure de les transporter pour être éliminées. C’est le cas de nombreuses molécules de synthèse, ainsi que des métaux lourds et de leurs dérivés.

La plupart de ces substances sont malheureusement non biodégradables, c’est-à-dire qu’elles demeurent également pendant des années dans l’environnement. On parle de composés rémanents ou persistants – ou encore de POP (polluants organiques persistants). Cette exposition continue de notre corps à des substances étrangères est très préoccupante d’un point de vue toxicologique, même s’il est difficile d’en évaluer encore toute la portée.

L’effet cocktail, kézako ?

Le corps humain est exposé de façon chronique à des substances susceptibles d’avoir un impact sur la santé et dont les origines sont multiples : additifs alimentaires, médicaments, polluants de l’environnement, ingrédients cosmétiques…

Cette expression signifie que leur présence combinée dans l’organisme peut générer des interactions amplifiant leurs effets délétères. Une étude publiée en septembre 20152 par des chercheurs rattachés, entre autres, à l’Inra – l’Institut national de la recherche agronomique – et à l’Inserm – l’Institut national de la santé et de la rechercher médicale –, confirme in vitro l’existence d’un tel risque par l’association de deux perturbateurs endocriniens courants, le pesticide trans-nonachlore (TNC) et l’hormone de synthèse 17-alpha-ethinylestradiol (EE2), un contraceptif.

Concernant les cosmétiques, en 2016, l’association UFC Que Choisir a analysé 185 produits cosmétiques et a conclu que 101 d’entre eux contenaient des perturbateurs endocriniens, ce qui est loin de nous rassurer.

Voici quelques exemples de perturbateurs
endocriniens dans nos
cosmétiques :

  • L’ethylhexyl methoxycinnamate Il s’agit d’un filtre solaire. Selon l’association UFC Que Choisir, « les recherches sur cet ingrédient ont démontré in vivo une perturbation des oestrogènes et de la fonction thyroïdienne. »
  • Les silicones de types cyclotetrasiloxane et cyclopentasiloxane On les retrouve dans les cosmétiques. Le cyclotetrasiloxane est classé toxique pour la reproduction.
  • Le triclosan Utilisé comme antiseptique, désinfectant mais aussi conservateur (très présent dans les produits d’hygiène et de beauté), c’est un perturbateur endocrinien qui agirait non seulement sur les hormones oestrogènes, mais aussi sur la fonction thyroïdienne.
  • Les benzophénones : benzophénone-1, benzophénone-2, benzophénone-3 Présents dans les cosmétiques, notamment dans les produits solaires, ils sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens, avec une faible activité oestrogénique in vitro, et sont allergènes.
  • Les parabens. Il faut distinguer :
    • Ceux qui possèdent une chaîne courte (ethylparaben et methylparaben) et leurs dérivés, comme le sodium ethylparaben, ne font plus partie des conservateurs indésirables selon les experts français et européens.
    • Ceux à longue chaîne, considérés comme les plus nocifs et interdits depuis 2014 : isobutyl, isopropyl, benzyl, pentyl, phenylparaben. Concernant les soins pour enfants de moins de 3 ans, propyl- et butylparaben sont interdits dans les produits non rincés destinés à être utilisés dans la zone du siège (nettoyants, lingettes, crèmes) ; mais, malheureusement, on en trouve encore dans des lingettes supposées être utilisées sur le visage ou les mains.

Les butylparaben et propylparaben sont encore autorisés (ainsi que les ingrédients dérivés contenant ce nom et l’un de ces mots « sodium » ou « potassium ») alors qu’ils comptent parmi les perturbateurs endocriniens. L’association UFC Que Choisir propose un moyen mnémotechnique pour s’en souvenir : ceux qui commencent par P ou B ne sont tout simplement « Pas Bons » !

Si la pollution chimique de l’organisme est confirmée par de nombreuses analyses effectuées sur diverses populations, toute la question est de savoir si, comme on le suppose, elle participe au développement de certaines anomalies ou maladies du siècle, dont la fréquence ne cesse de croître (stérilité ou hypofertilité, puberté précoce, diabète de type 2…).

1- On entend par ligand toute substance capable de se lier à une protéine ciblée (enzyme, transporteur, récepteur) ou à un acide nucléique. Il inclut les hormones, les neuromédiateurs et d’autres médiateurs de toute nature… 2- Sources : anses.fr/fr/content/les-perturbateursendocriniens

Votre peau a des choses à vous dire

Votre peau a des
choses à vous dire

de Laurent Misery

Comprendre le rôle de nos émotions sur
notre épiderme

Qu’est-ce que la peau ? Quelle est sa relation avec le cerveau ? Comment le stress agit-il sur sa santé ? La peau influence-t-elle notre mental ? En rassemblant plusieurs disciplines – biologie, psychologie et génétique –, l’auteur, spécialiste en psycho-dermatologie, répond de manière simple et concrète à toutes ces questions et propose de comprendre comment interagissent la peau et le cerveau. Si nous savons que nos émotions, et le stress en particulier, ont un impact sur notre peau, cet ouvrage montre de manière inédite que les maladies cutanées ont elles-mêmes de fortes répercussions sur notre psychisme. Enrichi de nombreux cas, cet ouvrage fournit des conseils pour rompre ce cercle vicieux et prendre soin de sa peau autrement, sans forcément passer par des crèmes.

Éditions Larousse – 224 pages – 16,95 €

Yoga du visage

Yoga du visage
de Sylvie Lefranc

5 minutes par jour pour rajeunir

Rides du lion, affaissement des paupières, double menton, perte d’éclat de la peau, cernes… Notre visage, véritable miroir de nos émotions et de l’état de nos organes, se marque un peu plus profondément à mesure que nous vieillissons. Il est cependant possible d’atténuer les traces du temps pour retrouver ou conserver la tonicité de nos 30 ans.

Dans ce livre, vous découvrirez :

  • 25 exercices de yoga facial, pour tonifier les muscles affaissés et étirer les muscles contractés,
  • 8 exercices de hatha yoga et de yin yoga, pour renforcer les organes vitaux et rééquilibrer le corps, Les automassages et les points d’acupression détaillés à mettre en place pour stimuler le collagène, activer la circulation de l’énergie au niveau du  visage et donner à la peau une impulsion de renouvellement,
  • Des recettes naturelles de cosmétiques à faire soi-même, pour prendre soin de votre épiderme, le protéger, l’hydrater et le nourrir.

Éditions Leduc.s pratique – 156 pages – 17 €

Mon moi idéal avec l’hypnose avec Stéphanie Pasterkamp

Mon moi idéal avec l’hypnose
Les idées reçues sur l’hypnose

avec Stéphanie Pasterkamp
praticienne hypnose ericksonienne

Pour les problèmes que vous n’arrivez pas à régler : la solution est en nous.

Qu’est-ce que l’hypnose et comment se déroule une séance ?

Une séance démarre par des questions afin de comprendre vos attentes. On formulera l’objectif de séance par une phrase positive que l’inconscient aura plaisir à appliquer. L’inconscient, c’est votre gardien, il détient des clefs enfouies, voire oubliées ; il est comme une grande bibliothèque où vous n’avez plus accès à certains ouvrages – vos ressources, vos capacités. Et l’hypnose aide à trouver ce chemin.

L’hypnose est un état naturel que nous avons tous déjà vécu sans le savoir. Lorsque vous êtes absorbé-e par un livre ou un film, ou lorsque vous conduisez et que votre esprit vagabonde mais que votre corps, lui, reste en pilotage automatique. C’est ce qu’on appelle une transe.

Chaque séance est unique et dépend de vous. C’est une thérapie brève.

Après avoir cerné la problématique, le praticien en hypnose vous accompagne afin d’entrer en état de conscience modifié. Vous pouvez arrêter à tout moment, c’est vous qui contrôlez vos pensées et paroles. Vous ne dormirez pas, c’est un état d’hyper-conscience. Une séance dure entre 45 minutes et 1 heure, voire 1 heure 30 selon la personne.

Vous pouvez aussi atteindre votre partie créative. C’est comme si le conscient se reposait afin de mieux faire émerger l’inconscient.

L’hypnose permet de se débarrasser, entre autres, des phobies non pathologiques, angoisses, insomnies, addictions comme le tabac, de perdre du poids, etc. Elle permet aussi de retrouver notamment : mémoire, confiance en soi, libido, etc.

Une des personnes que j’ai accompagnées récemment a arrêté de fumer dès la première séance ; mais c’est rare et cela dépend beaucoup de la motivation.

Les addictions au sucre sont les plus longues car pires que les drogues dures. Des tests ont par exemple été réalisés en laboratoire sur des souris, qui choisissaient le sucre plutôt que la cocaïne.

J’ai été formée et certifiée praticienne niveau 2 en hypnose ericksonienne par l’école numéro 1 en Europe : l’A.R.C.H.E. À bientôt pour une séance à la découverte d’une part délaissée de vous, qui a les ressources pour vous aider.

5 questions que l’on se pose sur l’hypnose

1. Allez-vous m’endormir comme on voit dans les films ?

L’hypnose est un état d’hyper- conscience ; les ondes cérébrales se modifient entre l’état d’éveil et le sommeil. Votre inconscient vous protège et fait office de garde-fou ; s’il y a des choses que vous n’avez pas envie de dire ou faire, c’est vous qui contrôlez. Et vous êtes libre d’arrêter à tout moment. D’ailleurs, certaines personnes discutent pendant la transe et d’autres – la plupart – préfèrent profiter de ce moment de détente fort agréable, yeux fermés et n’ont pas très envie de sortir de cet état à la fin de la séance.

2. Est-ce que je vais faire ou dire n’importe quoi ?

Je ne fais pas de l’hypnose de spectacle, ce n’est pas du mentalisme ni de la magie. Il existe les hypnotiseurs – de spectacle –, les hypnothérapeutes – médecins diplômés – et les hypno-praticiens ou hypnologues – certifiés par des écoles reconnues. Vous gardez conscience de ce qui se passe tout au long de la séance : c’est vous qui contrôlez ce que vous dites et faites. Je peux même vous laisser vous auto-hypnotiser, si vous êtes particulièrement inquiète ou inquiet.

3. Suis-je hypnotisable ?

Tout le monde peut être hypnotisé, si vous le voulez et que vous vous sentez en confiance. Certaines personnes sont plus réceptives. Par exemple, lors des spectacles d’hypnose, l’artiste qui choisit des personnes au hasard dans le public afin de les hypnotiser fait une sélection préalable, sous forme de test, pour ne pas désigner des personnes réfractaires et qui mettront davantage de temps à entrer en état hypnotique. Lors d’un accompagnement en cabinet, dès que la personne est motivée pour changer, alors, ça marche. On s’autohypnotise régulièrement : lorsque vous êtes en voiture et que, perdu-e dans vos pensées, vous vous retrouvez chez vous sans vous souvenir du trajet ; c’est une transe hypnotique. C’est un état naturel durant lequel on règle les choses entre le conscient et l’inconscient.

4. Puis-je rester « coincé-e » en transe hypnotique ?

Impossible de rester « coincé-e » en état de conscience modifié. L’état hypnotique est entretenu par mes suggestions. Sans ces suggestions, l’hypnose ne peut pas continuer et ses effets disparaissent. La personne revient alors à son état de conscience habituel.

5. Comment se déroule une séance ?

Pour arrêter de fumer, par exemple, je demande tout d’abord de bien expliquer le problème et ce que vous attendez de l’hypnose. Je demande ensuite de raconter des souvenirs agréables, des lieux où vous aimez aller, de lister des domaines dans lesquels vous vous sentez bien, etc. Puis, je crée un récit inspiré de votre univers. Je répète de façons différentes les mêmes suggestions pour qu’un déclic se produise dans votre esprit. Une seule séance peut suffire, mais, plus souvent, misez sur 3 ou 4.

Stéphanie Pasterkamp
www.hypnolog.fr
(réservation sur doctolib)

Deux âges de la vie et leurs répercussions sur l’épiderme

Deux âges de la vie et leurs répercussions sur l’épiderme

1. LA PUBERTÉ, PREMIER PASSAGE OBLIGÉ

Ses bouleversements hormonaux auront, la plupart du temps, des répercussions sur l’épiderme.

Alors que la peau est à peine parvenue à sa pleine maturité physiologique, son équilibre est souvent troublé par des désordres signant, en réalité, le réveil impromptu des sécrétions sébacées et sudorales. Ainsi, à l’aube de la puberté, du fait de leur grande sensibilité aux hormones androgènes dont l’afflux les stimule, les glandes sébacées déploient leur activité, s’hypertrophient, que ce soit chez les filles ou chez les garçons.

Leur activité ne cessera d’augmenter jusqu’à l’âge adulte, pour se stabiliser vers 25 ans. Les zones corporelles concernées sont celles où la densité en follicules sébacés est la plus importante : visage, épaules, haut du dos, décolleté.

Sur le visage, l’hyper-séborrhée (plus importante chez les garçons) génère un cortège de problèmes cutanés : peau luisante, d’aspect peu sain, dermite séborrhéique, petits boutons sur ailes du nez, front, menton… où les glandes sébacées foisonnent, puis véritable acné.

Alors que le décompte de la population adolescente concernée par des problèmes de peau est difficile à établir, il semble néanmoins qu’environ 80 % des jeunes entre 13 et 18 ans considèrent avoir la peau grasse ou mixte, un terrain propice au développement de l’acné juvénile (acne vulgaris). Sachant que toute peau grasse ne devient pas systématiquement acnéique.

2. LA MÉNOPAUSE, VERS UNE DEUXIÈME JEUNESSE

Ce n’est pas l’âge qui détermine si la peau d’une femme est mature ou pas, mais bel et bien sa situation hormonale : à la ménopause, et souvent aussi en préménopause, la peau connaît de très forts changements.

La baisse des hormones féminines, oestrogènes et progestérone, engendre un déséquilibre physique qui se ressent également sur les épidermes matures.

Les conséquences ?

  • Des rides plus accentuées.
  • Une peau souvent desséchée, bien que, parfois, elle puisse aussi subir des poussées d’acné (dues à une part relative plus importante des hormones masculines, les androgènes). Les types de peau « classiques » (peaux grasse, mixte, sèche) n’ont plus lieu d’être.
  • Une perte de fermeté (peau relâchée du visage), l’ovale du visage qui a tendance à s’affaisser.
  • Un teint plus terne et des taches pigmentaires dues au dérèglement des mélanocytes.
  • Une peau plus sensible, des rougeurs, parfois de la couperose.
  • Une peau plus épaisse en surface (couche cornée) et/ou plus rugueuse.

 

R E C E T T E   D E   B E A U T É   P O U R   L E S   A D O S   N° 1

Lotion végétale peau nette

Ce soin purifiant et régulateur lutte contre les imperfections et normalise en douceur la sécrétion de sébum, tout en prévenant la déshydratation.

Temps de fabrication : 5 mn Difficulté : simple Coût : moins de 2 €

Dans mon panier

  • 1 flacon de 100 ml
  • 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère
  • 1 balance de précision ou une cuillère doseuse de 2 g
  • 1 éprouvette graduée de 25 ml
  • 1 petit entonnoir (facultatif)
  • 60 ml d’eau de source
  • 20 ml d’hydrolat d’eucalyptus globulus
  • 10 ml d’hydrolat de tea tree
  • 5 ml d’acide salicylique végétal
  • 2 g de MSM (methylsulfonylmethane, un composé soufré)
  • 3 ml de conservateur leucidal

La recette

  1. Transférez l’eau de source dans le bol.
  2. Ajoutez progressivement le reste des ingrédients en mélangeant bien entre chaque ajout.
  3. Transférez la préparation dans le flacon, à l’aide du petit entonnoir si nécessaire.

Mon rituel beauté spécial ados

Appliquez cette lotion en sérum sous votre crème de jour ou en soin de nuit. Massez quelques gouttes sur le visage en évitant le contour des yeux.

Conservation

Recette minute, ne se conserve pas.

 

R E C E T T E   D E   B E A U T É   P O U R   L E S   A D O S   N° 2

Micro-masque anti-spot !

Ce soin 100 % naturel est idéal en cas de méchants boutons ou d’extractions plus ou moins réussies de comédons.

Dans mon panier

  • 1 bol
  • 1 pot en verre de 50 ml
  • 1 petite cuillère en porcelaine
  • 2 c. à s. d’argile blanche ou verte
  • 1 c. à s. d’hydrolat de rose
  • 1 c. à s. de gel d’aloe vera
  • 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie
  • 2 gouttes d’huile essentielle de tea tree
  • 7 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse

La recette

  1. Dans le bol, humectez l’argile avec l’hydrolat de rose, puis ajoutez les autres ingrédients et mélangez soigneusement entre chaque ajout à l’aide de la cuillère.
  2. Transvasez dans le pot.

Mon rituel beauté spécial ados

Le soir, au coucher, appliquez localement cette pâte, par petites touches, sur les boutons ou les « accidents de perçage ». Laissez poser toute la nuit. Le matin, éliminez délicatement le reliquat à l’eau claire et essuyez soigneusement la peau avec un linge très propre avant de procéder à vos soins habituels.

Conservation

7 jours maximum au réfrigérateur.

 

R E C E T T E   D E   B E A U T É   P O U R   L E S   P E A U X   M A T U R E S

Sérum seconde jeunesse

Une formulation 100 % active et 100 % minimaliste pour 100 % d’efficacité.

Dans mon panier

  • 1 pot
  • 1 petite cuillère
  • 1 flacon en verre de 100 ml
  • 40 ml d’huile végétale de bourrache
  • 30 ml d’huile végétale de rose musquée
  • 30 ml d’huile végétale de cameline
  • 3 gouttes d’huile essentielle de ciste

La recette

  1. Transvasez les 3 huiles végétales dans le bol et mélangez.
  2. Ajoutez les gouttes d’huile essentielle de ciste et mélangez à nouveau.
  3. Transférez dans le flacon.

Mon rituel beauté spécial peaux matures

Appliquez 5 à 6 gouttes matin et soir sur une peau bien propre en effectuant des mouvements de lissage de l’intérieur vers l’extérieur du visage.

Conservation

3 mois.

Rubrik’ à trucs : Spécial hormones

Tisane mensuelle au féminin

Chaque mois, avec l’arrivée des règles, des douleurs bien désagréables peuvent apparaître. Pensez à vous préparer une décoction légère d’achillée millefeuille. Pour ce faire, mettez une poignée de plante dans 1 litre d’eau froide. Faites chauffer jusqu’à l’ébullition, puis retirez du feu et attendez 10 mn qu’elle infuse. Filtrez, buvez- en 3 ou 4 tasses dans la journée. Se conserve au frais 48 heures.

 

Pour réguler tout naturellement la glycémie

Encore trop peu connue, l’épine-vinette – ou berberis (Berberis vulgaris) – est une plante de la famille des Berberidaceae, qui gagne à être connue. Riche en berbérine, cette plante est appréciée pour ses propriétés immunostimulantes, antifongiques, antibactériennes et ses facultés à réguler les troubles intestinaux. Mais ce n’est pas tout… Car, depuis quelque temps, les recherches scientifiques ont ajouté une nouvelle corde à son arc traditionnel : le traitement du diabète de type 2.

Le berberis aide en effet l’organisme à mieux gérer le glucose et à diminuer l’appétence pour le sucre. Il est recommandé de prendre 6 à 8 gélules par jour, pendant 2 mois minimum.

 

De l’huile d’onagre pour réguler le cycle féminin

On extrait l’huile des minuscules graines de l’onagre (Oenothera biennis), une plante d’origine nord-américaine. Cette huile renferme de l’acide gamma-linolénique (AGL), un acide gras de type oméga 6. L’AGL, en augmentant la production des prostaglandines de série 1 par rapport à celles de série 2, a un effet bénéfique sur les mécanismes qui déclenchent l’inflammation.

Un organisme en bonne santé fabrique l’AGL dont il a besoin à partir de l’acide linoléique tiré des huiles végétales polyinsaturées : tournesol, carthame, maïs, soya, etc. Or, dans certaines situations, l’organisme aurait du mal à produire de l’AGL : diabète, eczéma, syndrome prémenstruel, infections virales, excès de gras dans l’alimentation, hypercholestérolémie, excès d’alcool, ainsi que dans les cas de carence en certaines vitamines ou minéraux, en zinc notamment… D’où l’intérêt de l’huile d’onagre, qui contient de l’AGL prêt à être utilisé.

L’AGL est rarement présent en grande quantité dans notre alimentation. Outre l’huile d’onagre, on en trouve également dans l’huile de bourrache (22 %), l’huile de pépins de cassis (18 %) et l’huile de graines de chanvre (2 %).

Jusqu’à présent, seules l’onagre et, dans une moindre mesure, la bourrache se sont avérées les plus satisfaisantes pour l’extraction de ce principe.

 

Quelques recommandations alimentaires pour réduire les douleurs menstruelles

  • Diminuer sa consommation de sucres raffinés. Les sucres entraînent une surproduction d’insuline et l’excès d’insuline favorise la production de prostaglandines pro-inflammatoires.
  • Consommer davantage de poissons gras (maquereau, saumon, hareng, sardines), d’huile et de graines de lin, ainsi que d’huile et de graines de chanvre, qui sont des sources importantes d’oméga 3. Selon une enquête épidémiologique effectuée au Danemark auprès de 181 femmes âgées de 20 à 45 ans, celles qui souffraient le moins de dysménorrhée consommaient plus d’acides gras oméga 3 d’origine marine que les autres.
  • Manger moins de margarine et de graisses végétales, qui sont des sources de gras trans, à l’origine des prostaglandines pro-inflammatoires.
  • Éliminer les viandes rouges, dont le contenu en acide arachidonique (un acide gras à la source de prostaglandines pro-inflammatoires) est élevé.
  • Vérifier la présence d’une carence en vitamine C, vitamine B6 ou en magnésium. Ces micronutriments seraient indispensables au métabolisme des prostaglandines et leur carence causerait l’inflammation.
  • Éviter de boire du café lorsque les douleurs sont présentes. Au lieu d’évacuer la fatigue et le stress, le café augmente plutôt les douleurs puisque ses effets sur le corps s’apparentent à ceux du stress.
  • Gérez votre stress : le stress chronique est tout aussi nocif sur l’organisme qu’un régime alimentaire déséquilibré. En effet, les hormones du stress (l’adrénaline et le cortisol) causent la production de  prostaglandines pro-inflammatoires.

 

3 massages bienfaisants aromatiques quand les hormones n’en font qu’à leur tête

Savez-vous que les huiles essentielles, grâce à leurs propriétés eubiotiques – c’est-à-dire en faveur des processus vitaux –, permettent de prendre soin de la santé globale de l’organisme et, plus précisément, du système endocrinien ?

Voici 4 propositions de massages aromatiques à adopter pour elle ou lui :

Pour ELLE
Massage anti-bouffées de chaleur
Idéal pour équilibrer le système hormonal, apaiser les bouffées congestives et équilibrer l’état émotionnel.

Déposez dans le creux de la main 5 gouttes d’huile d’amande douce, puis ajoutez en mélangeant :

  • 2 gouttes d’huile essentielle de niaouli (Melaleuca quinquenervia viridiflora)
  • 2 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone (Rosmarinus officinalis sb. verbénone)
  • 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (Mentha piperita)

Le rituel bien-être : Allongez-vous, le dos bien à plat, les genoux pliés. Versez l’huile aromatique préparée dans le creux de votre main. En utilisant toute la surface de la paume, décrivez de lents mouvements circulaires autour du nombril dans le sens des aiguilles d’une montre. Puis, appuyez en profondeur progressivement. Le rythme du massage du ventre doit s’accorder avec celui de la respiration et durer de 3 à 5 mn.

Massage aphrodisiaque
Idéal pour équilibrer le système hormonal, stimuler la libido et favoriser la détente.

Déposez dans le creux de la main 5 gouttes d’huile d’amande douce, puis ajoutez en mélangeant :

  • 1 goutte d’huile essentielle de bois de Hô
  • 1 goutte d’huile essentielle d’ylang-ylang

Le rituel bien-être : versez l’huile aromatique préparée dans le creux de votre main.
Debout, frottez vos paumes l’une contre l’autre pour amener la chaleur, puis massez-vous le bas du dos. Respirez profondément en inspirant par le nez et expirant par la bouche.
Bien évidemment, vous pouvez trouver une « âme charitable » pour vous appliquer l’huile aromatique dans le dos.

Pour LUI
Massage aphrodisiaque pour stimuler la libido pendant l’andropause
Idéal pour favoriser la testostérone, stimuler l’énergie et équilibrer l’état émotionnel des hommes.

Déposez dans le creux de la main 5 gouttes d’huile d’amande douce, puis ajoutez en mélangeant :

  • 1 goutte d’huile essentielle d’ylang-ylang
  • 1 goutte d’huile essentielle d’ajowan
  • 1 goutte d’huile essentielle de thym à feuilles de sarriette

Le rituel bien-être : versez l’huile aromatique préparée dans le creux de votre main.
Debout, frottez vos paumes l’une contre l’autre pour amener la chaleur, puis massez-vous le bas du dos. Respirez profondément en inspirant par le nez et expirant par la bouche.
Bien évidemment, vous pouvez trouver une « âme charitable » pour vous appliquer l’huile aromatique dans le dos.ée fatigante.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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