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Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 76

Mars – Avril 2020

Un nouveau regard sur les allergies par Sophie Macheteau

© Stock.adobe.com

Par Sophie Macheteau

Les informations proposées ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

À la question « À quoi êtes-vous allergique ? », nombreux sont les Français qui auraient quelque chose à répondre. Car, malheureusement, depuis 25 ans, les allergies ne cessent de gagner du terrain, au point d’être devenues un véritable enjeu de santé publique.

Allergies respiratoires (asthme, rhinite), allergies cutanées (urticaire, dermatite, eczéma), allergies alimentaires (lactose, gluten, fruits à coque…) ou allergies généralisées… Leur prévalence a tellement augmenté qu’il nous a semblé important de consacrer ces quelques pages à ce dérèglement du système immunitaire, qui correspond à une perte de la tolérance vis-à-vis de substances a priori inoffensives : les allergènes.

Nos experts nous éclairent sur les mécanismes des allergies et sur les solutions naturelles pour les soulager et tenter de les atténuer.

Un nouveau regard
sur les allergies

Trois chiffres-clés

L’allergie est la 4e maladie chronique dans le monde selon l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).
25 à 30 % de la population française souffrent aujourd’hui d’allergies.
12 à 15 % des enfants sont atteints de dermatite atopique en France.

Petit rappel sur la réaction allergique

Pour qu’il y ait une réaction allergique, 2 conditions sont nécessaires :
– une prédisposition génétique,
– une exposition à la substance allergène.

L’allergène se rend dans les vaisseaux sanguins et le corps réagit comme s’il voulait détruire l’allergène, considéré comme dangereux.

Chez les personnes allergiques, le système immunitaire produit des anticorps, également appelés immunoglobulines, qui s’attaquent aux allergènes rencontrés.

Ce sont les immunoglobulines de type E, dites IgE-dépendantes, qui sont impliquées dans les réactions allergiques. Le corps produit 5 catégories d’immunoglobulines : A, B, C, D et E, qui ont chacune une fonction spécifique.

Les intolérances, quant à elles, mettent en jeu les immunoglobulines G (IgG) et sont plus lentes à apparaître, parfois en 48 heures, avec des symptômes très divers, désagréables mais sans risque vital.

La plante du mois : La fumeterre

La plante du mois : La fumeterre (Fumaria officinalis L.) 
la plante star anti-allergie !

La description botanique
de la fumeterre

Originaire d’Asie et de toute l’Europe, excepté dans les régions les plus septentrionales, la fumeterre est une petite herbacée annuelle envahissant communément les lieux incultes et les champs jusqu’à plus de 1 500 m d’altitude.

Mesurant environ 30 cm de haut, sa tige est rameuse, souvent couchée et porte des feuilles alternes bleu-vert légèrement pruineuses. Réunies en grappes axillaires ou terminales plus ou moins denses, ses fleurs purpurines sont composées d’un calice à deux sépales pétaloïdes trois fois plus courts que la corolle, dont les 4 pétales présentent une extrémité rouge foncé. Le fruit est un akène sphérique, vert-brun, contenant une seule graine brune.

Ses tiges sont quadrangulaires, souples et tomenteuses, et possèdent une écorce gris clair. Ses feuilles sont caduques, opposées, palmées et divisées en 5 à 7 folioles. Les folioles sont lancéolées, entières ou légèrement dentées, vert sombre sur la face supérieure et blanchâtres sur la face inférieure. Elles peuvent atteindre 10 cm de long. Les fleurs sont petites (4 à 6 mm), tubulaires, à 5 lobes, mais semblant être bilabiées. Elles sont de couleurs violette, bleue, rose, plus rarement blanche, et disposées en glomérules. Les fruits sont des drupes rondes de 3 à 4 mm de diamètre, ressemblant à des grains de poivre, et contenant 4 graines.

Ses actifs : des alcaloïdes (protopine, fumarine, fumariline, sinactine, cryptopine, corydaline…), flavonoïdes, acides organiques (acides caféïque et fumarique), mucilages, choline, acide malique.

Histoire et traditions
de la fumeterre

Connue des médecins de l’Antiquité, la fumeterre fut initialement conseillée pour le foie par Dioscoride et Galien, puis indiquée au début du 20e siècle par Cazin, qui la préconisait comme dépuratif en cures de printemps. Au Moyen Âge, on vantait les bienfaits d’un sirop à base de fumeterre pour remédier aux excès de bonne chère. Ce sirop stomachique était également administré contre le scorbut, la gale et les dartres.

La fumeterre est employée en médecine traditionnelle occidentale pour ses vertus diurétiques et laxatives, ainsi que pour son effet bénéfique en dermatologie. Autrefois, les jeunes filles des campagnes s’en servaient pour préparer une eau cosmétique afin de purifier leur peau et estomper le « hâle de leurs joues estivales ».

Ses propriétés anti-histaminiques sont populaires en Asie orientale pour soigner l’asthme.

La fumeterre, côté santé

  • Spasmolytique, la fumeterre soulage les douleurs d’origine biliaire. Les alcaloïdes stimulent le flux biliaire et régulent l’hypersécrétion pathologique.
  • Elle a une action laxative due à ses mucilages, à la choline et à l’acide malique.
  • L’action anti-arhytmique est due à la protopine. Elle est en fait un remède contre les troubles cardiaques : arythmie, tachycardie, hypertension.
  • La protopine est un antagoniste asthmatique, ce qui justifie son emploi comme remède traditionnel de l’asthme.
  • Antibactérienne, grâce à l’acide fumarique, elle est utilisée contre l’eczéma, le psoriasis, le prurit et les dartres.

Bon à savoir…

Les parties aériennes fleuries de la fumeterre agiraient également comme calmant en régulant l’activité des récepteurs GABAergiques et sérotoniques, deux neuromédiateurs impliqués dans les troubles de l’anxiété. Il a été démontré que l’action de la fumeterre varie en fonction de la durée du traitement et de la dose administrée : une dose légère de protopine pendant une dizaine de jours a un effet tonique ; prolongée ou à plus forte dose, son action devient sédative.

Utilisation interne

Pour les spasmes hépatiques, constipation, asthme, hypertension, tachycardie :

En tisane : 1 c. à s. par tasse d’eau. Faites bouillir 3 minutes, laissez infuser 10 minutes. Buvez 2 à 3 tasses par jour avant les repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

En teinture : 30 gouttes dans un verre d’eau, avant les repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

En gélules : 2 gélules matin et soir, 5 minutes avant de manger, jusqu’à amélioration des symptômes.

Précautions d’emploi : aucune aux doses habituelles.

La fumeterre, côté beauté

Émollientes, les parties aériennes fleuries de la fumeterre sont idéales dans le soin des peaux sensibles et fragiles et peuvent être exploitées dans des crèmes pour adoucir les mains.

Renfermant de nombreux acides aminés, elles constituent un actif restructurant et régénérant parfaitement adapté au soin des peaux mixtes et abîmées.

Les composés phénoliques des parties aériennes fleuries de la fumeterre ont des propriétés astringentes, antioxydantes et activatrices de la microcirculation pouvant être mises à profit dans des produits pour peaux grasses, ainsi que pour atténuer les cernes et les rougeurs diffuses du visage.

Recette express beauté :

En cas de dartre, d’eczéma, de prurit, de psoriasis, préparez la tisane suivante :
1 c. à s. par tasse d’eau. Faites bouillir 3 minutes, puis laissez infuser 10 minutes.
Réservez jusqu’à complet refroidissement, puis appliquez la décoction en lotion ou en compresse 2 fois par jour sur les parties à traiter jusqu’à amélioration des symptômes.

Côté santé : Un nouveau regard sur les allergies

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Un nouveau regard
sur les allergies

L’OMS – Organisation mondiale de la Santé – estime qu’en 2050, 50 % de la population pourrait être affectée par au moins une maladie allergique. Ce chiffre est d’autant plus alarmant que les allergies sont plurielles et ne cessent de tisser leur toile.

Les allergies respiratoires, par exemple, sont en constante multiplication. Pourquoi ? Parce que la durée des périodes polliniques s’allonge et la quantité de pollen s’accroît à cause du changement climatique, et que la pollution de l’air, par l’inflammation qu’elle provoque, offre un terrain favorable aux allergies. Devons-nous pourtant en déduire que les allergies sont devenues une fatalité ? Faut-il se barricader, se faire désensibiliser, ou existe-t-il, peut-être, une autre façon d’appréhender les choses ? À commencer par rechercher les causes plutôt que de se focaliser sur les symptômes.

Nos experts nous apportent un regard novateur sur ces allergies des temps modernes.

Comprendre la « multifactorialité » de l’allergie, pour mieux s’en débarrasser !

Comprendre la « multifactorialité » de l’allergie,
pour mieux s’en débarrasser !

avec Stéphan Lentzner
naturopathie, MTC

Tout comme le réchauffement du climat, les allergies ne cessent d’augmenter ! L’OMS parle de « fléau mondial », de « mal du siècle », alimenté par nos modes de vie stressants et notre alimentation, souvent trop peu nutritive. Mais, ce n’est pas tout… De par le développement des éléments pathogènes et allergènes qui en découlent, le réchauffement climatique est une cause majeure dans l’amplification actuelle des cas d’allergies…

En 2020, 25 à 40 % de la population européenne serait atteints de divers symptômes allergiques. Il est évident que divers facteurs environnementaux interviennent de façon déterminante. Si bien que nous faisons face à une expansion « quasi pandémique » du phénomène…

De nombreux éléments étant susceptibles d’intervenir dans la pathogénie, l’allergie est un cas typique d’affection multifactorielle chronique, provoquant un dérèglement du système immunitaire. L’allergologue évoque une « perte de tolérance vis-à-vis de substances a priori inoffensives : les allergènes ».

En médecine traditionnelle chinoise (MTC), on parlera fréquemment « d’atteintes par le vent » et de faiblesses de l’énergie, le plus généralement au niveau des reins et des poumons.

Et, en effet, les symptômes allergiques semblent souvent être comme « superposables » aux « qualités » du « vent » : mobile, changeant, intermittent, erratique, superficiel…

Cette remarquable similitude est assez logique dans l’analyse des causes et des symptômes :

  • « superficiels » : les zones touchées par les allergies se trouvent surtout à la superficie du corps (conjonctives, muqueuses nasales, peau) ;
  • « changeants » : les symptômes d’allergie peuvent changer rapidement ;
  • « mobiles » : selon l’heure de la journée, une personne sensible au pollen pourra présenter à différents moments de l’asthme, des éternuements, des symptômes oculaires, etc.
  • « intermittents » : l’allergie évolue par périodes de crises.

Les spécialistes en « décodage biologique » soulignent justement cette attitude de « superficialité » chez beaucoup d’allergiques !

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Bonne nouvelle ! Le « vent », ça se soigne relativement bien en acupuncture et en pharmacopée chinoise ! Un vieux dicton dit : « Nourrir le sang pour chasser le vent. » (Pour « nourrir le sang », voir mon article précédent, page 18 de l’écolomag n° 75).

On illustre cela ainsi : un tuyau bien plein laissera passer moins d’air ! C’est pareil pour nos veines et artères.

D’ailleurs, en dermatologie MTC, pour beaucoup de cas de manifestations de boutons, de plaques et de démangeaisons cutanées, le praticien agira aussi en « calmant le vent » selon la présence des syndromes constatés.

Alors, en pratiquant un bilan énergétique complet, mettant en lumière nos déficiences, nos excès et les syndromes en présence, notre médecin naturopathe MTC pourra nous aider en nous proposant des plantes et des nutriments qui nous aideront à aller mieux. Mais :

Est-ce suffisant à long terme pour « vaincre » définitivement l’allergie ?

Pas toujours ! Pourquoi ? Parce qu’il serait nécessaire de comprendre, de conscientiser et de traiter aussi les autres causes et facteurs : émotionnels, mentaux, comportementaux et environnementaux.

Comme par exemple : mettre en ordre les pensées d’autodévalorisation tournant peut-être en boucle dans notre tête ?

Nous voulons guérir ? Cependant, sommes-nous sincèrement disposé-e à investiguer ?

Si oui, alors interrogeons-nous : qu’est-ce qui me déplaît chez moi ? dans mon corps ? Estce que je renie/refoule certains de mes désirs et sentiments ? Ai-je peur de vivre cette vie pleinement en étant totalement moi-même ? Pourquoi ?

Est-ce que je me sens menacé-e ? Qui ou qu’est-ce que je rejette ? Est-ce que je vis superficiellement et néglige mes vrais besoins ? Certains spécialistes du décodage biologique nous diront peut-être simplement que, par le biais de l’allergie, le souffrant s’insurge inconsciemment contre sa propre SUPERFICIALITÉ ! Comme poussé en avant par un besoin de lâcher prise et de retrouver sa vraie nature ?

Y aurait-il quelque chose de positif dans mon allergie ?

Une allergie pourrait-elle être considérée comme une chance ? comme une bonne amie ? Je vous laisse répondre à cette question… Néanmoins, l’allergie sera toujours une invitation à changer notre façon de vivre, notre mentalité, à revoir les fondements de nos croyances et à faire évoluer nos convictions, pour nous libérer…

Peut-être faudrait-il se demander : que pourrais-je regarder dans le miroir
et tenter
d’améliorer en analysant la nature irrationnelle de mes « intolérances » ?

Confronté à une allergie, notre corps nous demande de nous accepter comme nous sommes, de nous libérer des conceptions erronées et de sortir du monde des illusions… Cesser de chercher le bonheur à l’extérieur de nous-même…

L’allergique a donc besoin de faire la paix avec lui-même (et avec les autres), de lâcher prise pour vivre en paix, libre et heureu-x-se ; libéré-e de l’affection.

Certains médecins avisés analysent dans la manifestation allergique un besoin de tolérance immunitaire. À comprendre un peu comme ceci : respect de soi-même et de l’environnement, acceptation et coexistence des intérêts de l’individu avec ceux de la communauté.

Mais, ce n’est pas tout… Face à une allergie, il conviendra aussi de penser à se détoxifier, à mieux nourrir son corps et à consulter, afin de cheminer plus vite vers le bien-être. Une consultation avec un-e psychothérapeute naturopathe peut réellement aider à surmonter plus rapidement son allergie.

Pourront se révéler très efficaces : une série de séances d’acupuncture/manupuncture/auriculopuncture, la reconnexion à la Terre, un élixir minéral, une fleur de Bach, de la mycothérapie, l’interpellation des organes sur le foie, l’élévation vibratoire, la supplémentation adéquate en micro- et macronutriments, de l’eau dynamisée et reprogrammée, la détoxination et la détoxification, la respiration profonde, l’extraction de jus de fruits et légumes bio et crus…

Bon à savoir : le pavillon auriculaire étant la partie du corps la plus richement innervée, on obtiendra, pour bien des cas d’allergie, des avancées intéressantes avec plusieurs séances d’auriculothérapie. Par exemple, pour l’asthme, on travaillera sur la conque, seule zone innervée par le parasympathique, et qui nous offre une véritable porte d’accès dans le traitement des dysfonctionnements pathologiques du parasympathique.

On pourra également trouver un bénéfice dans la pratique quotidienne d’un automassage, sur le point spécifique des allergies, situé tout au sommet de l’oreille, sur le corps de l’hélix.

Nous pouvons véritablement réussir à surmonter nos allergies. Soyez-en convaincu-e. Alors, courage ! Lancez-vous dans le décodage avec témérité… et vous vaincrez l’allergie !

Stéphan Lentzner
www.therapie-globale.com

L’hysope officinale couchée, efficace contre l’asthme

L’hysope officinale couchée, efficace contre l’asthme

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En France, plus de 4 millions de personnes sont asthmatiques. Leur nombre a progressé de 40 % en 20 ans. En provoquant des inflammations et des irritations, la pollution de l’air contribue à cette augmentation, surtout chez les petits. En 2010, une équipe de chercheurs américains* a clairement montré que, même à faible dose, l’ozone et les polluants primaires issus de la circulation des véhicules sont associés au nombre de visites pour asthme ou sifflement dans les services d’urgences pédiatriques. Cet impact de la pollution de l’air sur l’asthme des enfants est d’autant plus inquiétant que, selon l’OMS, il serait comparable à celui du tabagisme passif.

L’allopathie a pour habitude de traiter les symptômes plutôt que la cause. Dans le cas de l’allergie, la médecine allopathique utilise des médicaments bronchodilatateurs destinés à diminuer l’inflammation et donc à stopper la crise, sans pour autant résoudre le problème. Les crises sont par conséquent susceptible de se répéter. L’huile essentielle d’hysope officinale couchée (Hyssopus officinalis var. decumbens) – à ne surtout pas confondre avec l’huile essentielle d’hysope officinale (Hyssopus officinalis ssp officinalis), neurotoxique et abortive, très chargée en molécules cétoniques, et strictement contre-indiquée chez l’enfant – est une alliée incontournable pour le sujet asthmatique. Elle possède des propriétés expectorantes, anticatarrhales et antivirales.

C’est par ailleurs une excellent antiasthmatique, recommandé sans risque.

Cette huile essentielle, à l’odeur très agréable, possède des vertus rassurantes et apaisantes.

Le rituel santé (pour les adultes et les enfants de plus de 13 ans) : diluez 6 gouttes d’huile essentielle d’hysope officinale couchée dans 6 gouttes d’huile d’amande douce. On respire profondément le mélange (2 fois par jour à titre préventif ou 4 fois en cas de crise, à répéter toutes les 15 minutes).

* Matthew J. Strickland, Lyndsey A. Darrow, Mitchel Klein, W. Dana Flanders, Jeremy A. Sarnat, Lance A. Waller, Stefanie E. Sarnat, James A. Mulholland, et Paige E. Tolbert, Short-term Associations between Ambient Air Pollutants and Pediatric Asthma Emergency Department Visits, Am. J. Respir. Crit. Care Med., 2010 ; published ahead of print on april 8, 2010 as doi : 10.1164/rccm.200908-1201OC.

Mieux vivre avec le temps ! Le guide

éco Livres

Mieux vivre avec le temps !
Le guide

de Virginie Hilssone

Faites-vous partie de ceux qu’un ciel gris déprime ?

Pour arrêter de subir la météo, l’auteure a concocté un guide très pratique en menant ses recherches auprès de professionnels de santé et de biométéorologistes. Virginie Hilssone, journaliste et présentatrice spécialisée, va à l’encontre de nos idées reçues pour faire du temps notre allié, tout au long de l’année. On trouve dans ce guide les dernières recherches sur le climat et des conseils pleins de bon sens ; sortir après un orage pour profiter des bienfaits des ions négatifs dans l’atmosphère, éviter de porter des bijoux l’hiver car les métaux sont conducteurs du froid, boire à température ambiante plutôt que très froid l’été pour moins fatiguer son organisme…

Éditions Flammarion – 240 pages – 16,90 €

Plantes et huiles essentielles – Soins au naturel

Plantes et huiles essentielles –
Soins au naturel
Recettes faciles pour toute la famille

de Françoise Heitz

L’auteure partage avec nous plus de 30 années d’expérience dans le domaine de la naturopathie et livre de façon la plus complète possible toutes les informations sur les plantes elles-mêmes, ainsi que les produits à base de plantes (macérâts glycérinés et huiles essentielles, entre autres).

Elle indique toutes leurs propriétés, utilisations… mais également tous leurs effets secondaires et précautions d’emploi (femme enceinte, enfants, etc.), trop souvent méconnus. La première partie de l’ouvrage couvre les notions générales concernant les plantes elles-mêmes et les produits à base de plantes, accompagnées de quelques préparations simples à faire soi-même. La deuxième partie présente tous les tracas de la vie quotidienne, facilement guéris par les bons remèdes de plantes, ainsi que quelques traitements d’appoint et de confort pour des pathologies plus sérieuses.

Éditions Quintessence – 252 pages – 22 €

L’essentiel de la naturopathie

L’essentiel de la naturopathie
Une autre manière de se soigner

de Louis Wan Der Heyoten

Comment prévenir aujourd’hui les principales maladies dont souffre notre population ?

La cause principale de la maladie réside dans la violation des lois de la nature. En diminuant notre vitalité, elle nous fragilise et nous rend vulnérables aux agressions et infections multiples. D’autre part, l’accumulation des déchets, qui entraîne une modification des liquides vitaux du corps, entrave le bon fonctionnement de notre métabolisme.

Il est temps de devenir acteurs de notre santé pour la maîtriser dans toutes les situations ! La naturopathie est une des méthodes qui peuvent nous aider dans notre démarche. Cet ouvrage nous éclaire de manière simple et efficace sur l’interaction des lois de la nature avec notre corps et nous apprend à veiller sur notre capital santé en favorisant l’harmonisation de nos énergies vitales.

Éditions Fernand Lanore – 84 pages – 12 €

Bien dormir, ça s’apprend !

Bien dormir, ça s’apprend !
2 mois de programme pour retrouver le sommeil

de Benjamin Lubszynski

Et si on réapprenait à dormir ?

Une bonne nuit de sommeil sans somnifères : cela vous semble un rêve inaccessible ? un souvenir lointain ? Réjouissez-vous car ce livre va nous permettre de retrouver des nuits sereines et réparatrices. Si notre cerveau a perdu le chemin qui mène à un endormissement naturel, on peut lui réapprendre les bons automatismes, progressivement, grâce à l’autohypnose et à d’autres méthodes d’une efficacité extraordinaire, et le tout de façon naturelle…

L’auteur nous propose notamment :

  • Un programme de rééducation du sommeil en 8 semaines,
  • Des exercices concrets en mp3 et des vidéos à suivre en pas-à-pas,
  • Hypnose, méditation, relaxation, ASMR, cohérence cardiaque…

Benjamin Lubszynski est praticien en psychothérapies brèves, hypnothérapeute et coach. Sa chaîne d’hypnose YouTube fait déjà dormir des centaines de milliers de personnes.

Éditions du Rocher – 224 pages – 17,90 €

Et si ce n’était pas la thyroïde ?

Et si ce n’était pas la thyroïde ?
Fatigue, insomnie, prise de poids, perte de mémoire…

de Valérie Foussier

Le changement de formule du Lévothyrox®, en mars 2017, a déclenché les foudres et a fait naître une panoplie de symptômes que les patients voulaient attribuer à la nouvelle molécule. Cet incident notable, à l’origine de déséquilibres thérapeutiques, a permis de mettre en évidence un certain mal-être des patients, sans lien avec la thyroïde ou avec leur traitement substitutif.

Non, la thyroïde n’est pas responsable de tous les maux ! Un train peut en cacher un autre : dépression masquée, ménopause, vieillissement naturel, etc.

L’auteure nous démontre dans ce livre que la piste thyroïdienne peut parfois être une fausse route. Chercher ailleurs évite de passer à côté d’une pathologie qui pourrait se traiter et améliorer la qualité de vie des patients.

Médecin endocrinologue, Valérie Foussier consulte à l’hôpital privé d’Antony.

Éditions Josette Lyon – 142 pages – 16 €

Vegan et en bonne santé

Vegan et en bonne santé
de Sébastien Place

Réussissez votre transition alimentaire et évitez les carences

De plus en plus de personnes souhaitent cesser de consommer des produits animaux mais n’osent pas franchir le pas car elles craignent pour leur santé. Il est vrai que devenir et rester vegan ne s’improvise pas et le risque de carences de ce mode d’alimentation – souvent brandi par les sceptiques – donne l’image d’un régime contraignant, voire dangereux.

Conscient de ces écueils, l’auteur de cet ouvrage vous accompagne dans votre transition : que vous soyez omnivore, flexitarien-ne ou végétarien-ne, il vous indique les étapes à suivre pour devenir vegan, ainsi que de nombreux conseils. En combien de temps devient-on vegan ? Comment vaincre les blocages ? Comment éviter les carences (transition en douceur, compléments alimentaires indispensables, exemples de menus sur une semaine…) ? Comment remplacer tel ou tel aliment ? Comment gérer les craintes ou les critiques de l’entourage ? Cet ouvrage pratique prouve, études à l’appui, que les bénéfices santé d’un régime vegan correctement mené sont bien réels. Éclairé par la vision à la fois globale et individualisée de la naturopathie, il vous aidera à devenir vegan et, surtout, à le rester !

Éditions Grancher – 240 pages – 22 €

Tout sans gluten – L’encyclopédie gourmande

Tout sans gluten
L’encyclopédie gourmande

de Clea

Comment manger sans gluten, tous les jours, sans se compliquer la vie ? Comment fabriquer petits pains, brioches, pizza express ou biscuits du goûter ? Remplacer les sandwichs ou les tartines du petit déjeuner ? Cet ouvrage très complet, véritable encyclopédie du sans gluten, est une source inépuisable d’idées et de savoir-faire : plus de 600 recettes sans gluten ni lactose, sucrées ou salées !

Éditions La Plage – 324 pages – 19,95 €

STOP à la rhinite allergique !

STOP à la rhinite allergique !

par Véronique Liesse
Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute

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Rhinite allergique ou pas, ça gratouille et ça pique !

La rhinite allergique est une réaction du système immunitaire vis-à-vis d’une substance étrangère a priori inoffensive, comme le pollen des arbres ou des graminées. Mais une rhinite n’est pas forcément allergique !

Aussi appelée rhume des foins, elle se caractérise par un nez qui chatouille, qui coule, des yeux qui piquent, des éternuements… Elle est parfois persistante.

Mais d’où vient-elle ?

Le stress, l’humidité, la fumée, des produits toxiques, la poussière, des moisissures, acariens ou poils d’animaux, mais aussi des variations hormonales peuvent la déclencher. Parfois, il est possible d’identifier l’allergène qui cause la rhinite par des tests cutanés ou sanguins réalisés par un allergologue.

Comment ça marche ?

L’allergène pénètre par l’une ou l’autre des portes d’entrée (yeux, nez, intestins, voies respiratoires) et, n’étant pas reconnu comme « ami » par le système immunitaire, il provoque une réaction inflammatoire, ce qui génère la libération d’histamine par des cellules appelées mastocytes (dégranulation mastocytaire). Si ce mécanisme est massif et brutal, il s’ensuivra une réponse inflammatoire et vasoactive, à l’origine de manifestations allergiques.

Vous avez dit histamine ?

Il est possible de réagir à des aliments contenant de l’histamine ou favorisant sa libération. C’est le cas des poissons (notamment thon, anchois et maquereau, surtout marinés et en conserve), du chocolat, du fromage (roquefort, gruyère, cheddar, gouda, emmental…), des gibiers faisandés, de la charcuterie, du vin, de la bière, du cidre, de la choucroute, des fraises, agrumes, ananas, papayes, mangues, avocats, figues, raisins… Les bactéries sont également impliquées.

Mais pourquoi moi ?

De plus en plus de personnes sont touchées par les rhinites. Les raisons sont d’ordre génétique. Mais elles sont aussi liées à une exposition de plus en plus importante à des allergènes et à la pollution, à une exposition précoce à la fumée de cigarette ou encore à un microbiote déséquilibré. L’abus de médicaments à visée décongestionnante peut, de même, aggraver et entretenir le problème.

Au secours, coupez le robinet !

Pour renforcer son immunité et réduire les symptômes allergiques, l’assiette et Dame nature ont une responsabilité de premier rang ! Veillez à avoir des apports suffisants en :

  • Vitamine D : présente en faible quantité dans certains aliments (poisson, beurre, oeufs…), elle équilibre le système immunitaire. Elle ne peut être apportée en suffisance que par une exposition au soleil (30 minutes par jour, bras et jambes nus) ET par une supplémentation (minimum 1 000 UI par jour et souvent plus).
  • Vitamine C, qui booste l’immunité. On a tendance à l’oublier en hiver car nous avons moins envie de crudités et nous leur préférons les aliments chauds, qui la détruisent. Pensons aux épinards crus, agrumes, kiwis et crudités pour l’apporter en quantité suffisante. Une prise fractionnée tout au long de la journée est plus efficace qu’une prise unique. Prenez 80 à 100 mg, 3 fois par jour.
  • Magnésium : il stabilise les mastocytes, inhibe la libération d’histamine, est antiinflammatoire et antistress. Or, le stress peut être à l’origine de réactions pseudo-allergiques. Prenez-le sous forme de glycérophosphate ou de bisglycinate, à raison de 400 mg de magnésium élément par jour, de façon fractionnée tout au long de la journée.
  • Quercétine : naturellement présente dans certains aliments, comme la pomme ou l’oignon, il va falloir envisager sa prise en complément pour en retirer les bienfaits antiallergiques. Elle inhibe la formation d’histamine et stabilise les mastocytes. Elle est très efficace pour réduire les symptômes allergiques. Prenez 500 mg, 1 à 2 fois par jour.
  • Oméga 3 : les anti-inflammatoires de premier ordre. Contrôler l’inflammation contribue à calmer les débordements immunitaires.
  • Les graines de nigelle (cumin noir) : sous forme d’huile (3 fois 1 cuillère à café par jour) ou de granules. Elle a des effets protecteurs sur de nombreuses allergies, même cutanées.
  • L’huile essentielle d’estragon : en prévention, 2 gouttes sur un comprimé neutre, 3 fois par jour.

Identifier l’ennemi !

Cela va de soi, éviter l’exposition à l’allergène fait, bien sûr, partie des priorités ! Notez éventuellement ce que vous mangez dans un carnet et consultez un allergologue. Les choses sont toujours plus faciles lorsque l’on connaît son « ennemi ».

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel by Véronique Liesse

Auteur du
Grand livre de l’alimentation « spécial énergie »

aux éditions Leduc.s
384 pages – 19 €

 

Le formaldéhyde, source de nombreuses allergies

Le formaldéhyde, source de nombreuses allergies

Savez-vous que le formaldéhyde est l’un des principaux polluants de l’air intérieur ?

Dans nos logements, ses sources d’émissions sont très nombreuses : peintures, adhésifs, vernis et finis de plancher, produits ménagers, fumée de tabac, poêles à bois, etc. Il est aussi très utilisé dans la fabrication des colles pour les panneaux en bois aggloméré. On le retrouve donc également dans les meubles.

Quels risques pour la santé ?

Le formaldéhyde est un gaz incolore faisant partie de la grande famille des composés organiques volatils (COV). Comme son nom l’indique, il est très volatil dans l’air et peut facilement entrer en contact avec les yeux ou le nez. Il peut se libérer progressivement pendant des mois des produits qui en contiennent. Il peut engendrer des irritations des yeux et des voies respiratoires. Il est également possible que de faibles expositions au formaldéhyde puissent accroître, à long terme, le risque de développer de l’asthme ou des allergies. Mais ce n’est pas tout ! Ce composé a été classé « cancérigène avéré pour l’homme » pour les cancers du nasopharynx par inhalation et pour la leucémie par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

Voici quelques conseils pour éviter d’y être exposé :

  1. Lors de l’achat de mobilier, préférez si possible le bois massif, sauf si vous obtenez la garantie que les panneaux agglomérés sont de classe E1, ou optez pour des meubles d’occasion.
  2. Si vous n’y parvenez pas, pensez, quand vous déballez un meuble, à le laisser au moins 1 semaine dans un endroit bien ventilé (un garage, par exemple). En effet, il émettra de moins en moins de formaldéhyde au fil du temps.
  3. Si vous faites des travaux, optez pour des produits écolabélisés ou portant une étiquette A+.
  4. Enfin, et c’est primordial, ne fumez pas à l’intérieur de la maison (pas du tout, c’est encore mieux !) et aérez tous les jours pendant au moins 15 minutes, été comme hiver !

 

Attention aux allergies croisées

Elles sont parfois très étonnantes : vous souffrez de rhinite allergique chaque printemps à cause du pollen de bouleau et vous déclenchez une réaction allergique en croquant dans un abricot ! On parle dans ce cas d’allergie croisée entre un allergène respiratoire et un aliment. Aujourd’hui, on constate que ces allergies sont en constante augmentation. Elles pourraient être liées à une multitude de facteurs : pollution, aliments de plus en plus transformés, additifs, pesticides sont quelques-unes des causes avancées par les scientifiques.

Dans ce cas, le système immunitaire croit reconnaître un allergène ou une famille d’allergènes dans une autre substance (ici dans l’abricot) que celle qui entraîne initialement l’allergie (le pollen de bouleau dans l’exemple). Parfois, les aliments peuvent appartenir à la même famille, avoir une structure très semblable, mais parfois non ! Parmi les allergies croisées le plus fréquemment observées, on trouve :

  • Une allergie respiratoire au bouleau associée à une allergie alimentaire à la pomme, la poire, aux amandes, épinards, à l’avocat, la banane, la mangue, au melon, etc. ;
  • Une allergie au latex associée à une allergie à l’avocat, au kiwi, à la carotte, au céleri, aux crustacés, au melon, aux noisettes, amandes, etc. ;
  • Une allergie respiratoire aux acariens peut également entraîner une allergie alimentaire à la crevette et aux crustacés ;
  • Plus « logiquement », une allergie respiratoire à la plume peut déclencher une réaction allergique à l’oeuf. La connaissance de ce phénomène d’allergies croisées est cruciale car elle peut prévenir des réactions parfois importantes, comme l’oedème de Quincke.

Allergies de printemps, vive le Bol d’air® !

Allergies de printemps, vive le Bol d’air® !

Même s’il n’est évidemment pas seul en cause, le manque d’oxygène au niveau cellulaire serait un facteur incriminé dans ce phénomène. En effet, cette hypoxie, en perturbant les métabolismes, donne naissance à une inflammation, mécanisme de survie certes essentiel, mais qui peut aussi se retourner contre l’organisme lui-même de façon délétère.

De plus, l’inflammation, causée par l’hypoxie, déprime les défenses immunitaires et occupe une place prépondérante dans les grandes pathologies, comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, la maladie d’Alzheimer…

Un cercle vicieux

Les différents polluants, allergènes, pesticides, fongicides, colorants… génèrent un stress oxydatif, provoquant lui-même une hypoxie, laquelle sera la cause d’une inflammation et du stress.

Dans les phénomènes allergiques, l’aspect psychologique occupe une grande place avec le stress que provoque la peur de ce qui vient de l’extérieur et participe ainsi à l’inflammation. On le voit bien, les phénomènes néfastes en entraînent un autre, et tout cela va à l’encontre de notre bien-être.

Un gaspillage énergétique

Par ailleurs, en empêchant la division cellulaire, l’hypoxie fait barrage à la bonne élimination des substances toxiques. Obligeant le corps à se défendre face à ces agressions et les émonctoires (surtout foie, reins, peau et poumons) à accroître leur travail de filtration pour éliminer les polluants, l’organisme se voit obligé de mobiliser une grande quantité d’énergie, ce qui l’affaiblit peu à peu.

Une solution naturelle

Au vu de ces constats, il apparaît qu’il convient de combattre l’hypoxie et aussi le stress pour réduire, par voie de conséquence, l’inflammation. Parmi les réponses naturelles à proposer dans un tel cas figure le Bol d’air Jacquier®, afin de restaurer une oxygénation cellulaire équilibrée, sans risques radicalaires.

Pour soulager le problème en profondeur, il ne s’agit pas de s’arrêter aux symptômes apparents, mais de remonter à la cause. En l’occurrence, en agissant sur le terrain, afin de le rendre plus résistant et apte à se défendre face aux agressions extérieures.

Le Bol d’air Jacquier®, méthode d’oxygénation cellulaire mise au point par René Jacquier il y a 60 ans, peut s’intégrer dans la démarche globale de soins des allergies à plusieurs titres :

  • Pour favoriser le confort respiratoire ;
  • Pour réduire la toux, les maux de tête, le rhume des foins accompagnant les allergies ;
  • Les asthmatiques peuvent l’utiliser durant de courtes séances (inférieures à 3 minutes) ;
  • Son utilisation est agréable et non contraignante ;
  • Il réduit l’eczéma ;
  • Il favorise le bien-être et la relaxation et permet donc d’agir contre le stress.

NB : Les premières séances de Bol d’air® peuvent causer des écoulements importants, mais ils sont le signe que le corps se libère et se nettoie de ce qui l’encombre.

Pour en savoir plus : holiste.com

Le rôle du microbiote intestinal dans la prévention des allergies

Le rôle du microbiote intestinal
dans la prévention des allergies

Unique pour chaque individu, le microbiote intestinal est constitué de 100 000 milliards de bactéries qui interagissent entre elles et avec les différents systèmes physiologiques de l’organisme. Ces bactéries participent à la digestion, notamment en assurant la fermentation des substrats et des résidus alimentaires non digestibles. Elles constituent la meilleure protection naturelle contre les bactéries pathogènes.

On sait aujourd’hui qu’un déséquilibre du microbiote intestinal – ou dysbiose – peut grandement influer sur le déclenchement de certaines allergies. Car de la qualité de notre microbiote intestinal dépend le bon fonctionnement de notre système immunitaire.

Alors, quelles solutions au naturel s’offrent à nous ?

  • La prise de probiotiques influence positivement le développement du microbiote intestinal et limite les risques d’allergie. Ainsi, certaines souches de probiotiques protectrices, Lactobacillus rhamnosus, jouent un rôle important sur l’intégrité de la barrière intestinale et fournissent une meilleure tolérance aux allergènes.
  • La prise d’aliments fermentés, qui aident à atténuer l’inflammation des muqueuses.

En matière de fermentation, il existe un procédé unique, appelé fermentation en cascades. Cette dernière s’est directement inspirée du processus digestif à l’intérieur même du corps humain et l’a reproduit au sein de 3 cuves de façon à obtenir un composé hautement nutritif et assimilable, appelé Regulatessenz®. Treize fruits, légumes et noix frais subissent une fermentation suivant le modèle de la digestion, en ajoutant à chaque stade une nouvelle souche de bactéries lactiques.

Ce processus dynamisant en plusieurs étapes successives transforme les molécules complexes en molécules biodisponibles (facilement assimilables par l’organisme) et non allergènes, sur le modèle de la digestion.

Le composé Regulatessenz® renforce les fonctions du système immunitaire et l’ensemble du métabolisme. Il a notamment une efficacité dans la régulation du système immunitaire et de l’inflammation. Il contient jusqu’à 50 000 ingrédients végétaux secondaires, comme les polyphénols et les flavonoïdes, l’acide lactique dextrogyre, des fragments de bactéries lactiques. Ces substances pré et probiotiques améliorent considérablement le microbiote intestinal.

On retrouve ce composé dans la gamme de compléments alimentaires Regulatpro. Agissant comme de véritables « régulateurs de terrain », ils vont permettre de pallier les carences et de relancer les métabolismes énergétiques de l’organisme.

Il suffira d’en prendre, matin et soir, 10 ml pur (en le gardant quelques instants en bouche) ou dilué dans un peu d’eau.

Pour en savoir davantage sur ce procédé unique : regulat.fr

Respirez la santé grâce au Bol d’air Jacquier

éco Livres

Respirez la santé grâce
au Bol d’air Jacquier

de Laurence Salomon

Le Bol d’air® n’est pas un médicament mais une méthode naturelle et puissante, qui, de façon simple, agréable et peu contraignante, peut changer notre vie en jouant un rôle essentiel sur notre état de santé, tant physique que nerveux. Vous trouverez dans cet ouvrage, qui résulte d’une longue et minutieuse enquête, une approche à la fois documentaire et scientifique, ainsi que de nombreux conseils thérapeutiques en hygiène globale, à adopter de façon générale ou pour potentialiser les effets du Bol d’air®.

Éditions Grancher – 192 pages – 20 €

Ma bible de l’intestin

Ma bible de l’intestin
de Danièle Festy et du Dr Pierre Nys

Ballonnements, remontées acides, digestion lente, migraines digestives, maux d’estomac, flore intestinale perturbée, mycose digestive, mauvaise haleine… Les troubles digestifs nous empoisonnent la vie. Parfois, le problème s’installe, les médecins baissent les bras, rien ne semble « marcher ». Et pourtant, il y a toujours une solution ! Dans cette bible de référence, deux experts partagent leurs connaissances et leurs conseils pratiques 100 % naturels.

Vous y trouverez : les 65 aliments champions de la digestion (et ceux dont il faut se méfier). Basilic exotique, citron, curcuma… les 26 huiles essentielles digestives. Les bonnes postures, les conseils de respiration, yoga, automassage… Un guide des symptômes pour vous aider à déterminer la cause : pourquoi j’ai ça ? Ça peut être quoi ? D’Aérophagie à Vomissements, tous les troubles digestifs du quotidien et la prescription aroma pour en venir à bout (automédication naturelle). Sans gluten, sans lactose, sans Fodmaps, flore intestinale, ventre plat, acidobasique, détox : 7 programmes sur-mesure. 20 recettes simplissimes (visuelles) et 180 recettes hyper-faciles (classiques) pour enfin digérer. La bible indispensable pour un ventre apaisé et en bonne santé !

Éditions Leduc.s Pratique – 672 pages – 25 €

Soigner les allergies en douceur

Soigner les allergies
en douceur

de Danièle Festy

Rhume des foins, asthme, eczéma, fatigue
inexpliquée, troubles digestifs…

L’épidémie d’allergies se répand comme une traînée de poudre : une maladie qui passe au 4e rang mondial dans le classement de l’Organisation mondiale de la Santé. Car si tout le monde peut faire une allergie un jour ou l’autre, ce sont surtout les tendances aux allergies qui se développent : rhume des foins, asthme, eczéma, allergies alimentaires. La plupart des guides sur le sujet sont écrits par des allergologues qui mettent en place des traitements lourds et pas toujours efficaces : corticoïdes, inhalateurs, désensibilisation, etc. Celui-ci propose aux allergiques de véritables traitements de fond qui permettent d’espacer leurs soucis, voire de les en débarrasser : homéopathie, probiotiques, huiles essentielles, vitamines, mais aussi et surtout des centaines de conseils pratiques pour le quotidien.

Éditions Leduc.s – 240 pages – 9,99 €

Ces allergies qui nous rendent la vie impossible !

Ces allergies
qui nous rendent
la vie impossible !

Les allergies reviennent en force avec le printemps et les pollens… Pour ne plus associer l’arrivée des beaux jours aux éternuements, démangeaisons et nez qui coule, il existe dans la nature des solutions préventives et calmantes. Bonne nouvelle !

 

Réguler son immunité

Le système immunitaire permet à l’organisme de se défendre contre les agents qu’il identifie comme dangereux.

Regulatpro Bio est une solution naturelle qui contribue à réguler les défenses immunitaires.

Le mot de l’expert !
Plusieurs études scientifiques montrent que le concentré breveté Regulatessenz stimule la sécrétion d’interleukine 10, qui a un rôle-clé dans la tolérance immunitaire et aide à prévenir les réactions immunitaires excessives.

 

Témoignage : ça a marché pour elle !

Élisabeth*, 35 ans, souffrait depuis de nombreuses années de symptômes typiques du rhume des foins : éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent, gorge irritée, démangeaisons…

On lui a conseillé d’utiliser le Regulatpro Bio :
– par voie orale : 10 ml le Regulatpro Bio le matin et le soir,
– en vaporisations nasales : Regulatpro Bio dilué dans 5 volumes d’eau, plusieurs fois par jour.

Résultats : très enthousiaste, Élisabeth a indiqué que les crises d’éternuement et de larmoiements ont nettement diminué. La vie est belle au naturel !

Témoignage d’utilisation extrait du livre Diagnostic : « Enfin en bonne santé ! », rédigé par un consortium de thérapeutes et professionnels de santé allemands.
* Le prénom a été modifié pour conserver l’anonymat.

Côté bien-être : Un nouveau regard sur les allergies

 

 

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Un nouveau regard
sur les allergies

L’analyse des allergies va bien au-delà des simples symptômes… Car le traitement des symptômes ne suffit pas. Il est nécessaire d’aller plus loin… d’aller chercher une analyse, des réponses qui dépassent des apparences. À titre d’exemple, des allergies peuvent être l’expression d’émotions enfouies non digérées.

Pendant féminin de la médecine, la métamédecine met l’emphase sur l’écoute en profondeur de la personne qui consulte, afin de l’aider à prendre conscience de l’origine de ses souffrances en lui donnant les moyens de s’en libérer. Les fleurs de Bach nous soutiennent dans la réalisation d’un travail subtil sur nos émotions et la nature nous offre des solutions efficaces. Focus sur un regard des plus novateurs autour des allergies.

La métamédecine pour traiter les allergies

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Le dossier du mois
La métamédecine pour traiter les allergies

avec Claudia Rainville
Fondatrice de la métamédecine, microbiologiste médicale de formation

Encore bien trop confidentielle, la métamédecine gagne à être connue. Elle peut se révéler être particulièrement efficace là où la médecine conventionnelle devient impuissante, à savoir chercher au-delà des symptômes. À l’occasion de la nouvelle édition de son ouvrage Métamédecine 2.0 aux éditions Guy Trédaniel, Claudia Rainville nous éclaire sur cette médecine encore trop peu connue.

Comment pourriez-vous définir la métamédecine
à nos lecteurs ?

La métamédecine est une discipline où la psychologie tient une place essentielle. Tout son art repose sur l’écoute de la personne qui consulte. Écoute des pensées, des sentiments et des émotions qui ont donné naissance à des affections ou à des mal-être.

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En quoi se distingue-t-elle de la médecine ?

La métamédecine est le pendant féminin de la médecine, qui ne se soustrait en aucun cas à la consultation d’un médecin. Si une personne se fracture le poignet, elle aura besoin d’un praticien de la médecine allopathique, mais si une personne souffre de reflux gastrique qu’aucun médicament n’arrive à soulager, la médecine féminine pourra l’aider à en découvrir la cause, qui, dans la majorité des cas, est inconsciente. C’est en prenant conscience que la personne affectée pourra s’en libérer. Médecine et métamédecine sont complémentaires comme nos deux hémisphères cérébraux.

Pourquoi traiter les symptômes n’est-il pas suffisant ?

Faire disparaître un symptôme, une douleur ou une manifestation n’est pas nécessairement synonyme de guérison. Voici un exemple : en 2005, Éliane subit une mammectomie pour une tumeur cancéreuse au sein droit. En 2010, elle fait ce que l’on appelle en médecine classique une récidive. Une nouvelle tumeur s’est formée au niveau de la cicatrice de son sein droit. Les médecins lui disent que c’est parce que les tissus n’avaient pas été suffisamment nettoyés lors de sa précédente intervention. On l’opère de nouveau.

Voilà qu’en 2017 on lui diagnostique de nouveau une tumeur au même endroit. Éliane est découragée, elle se demande s’il elle ne devrait pas aller chercher ailleurs les causes de sa maladie et opte pour des consultations en métamédecine.

En métamédecine, une douleur ou une affection à une cicatrice peut être l’indice d’un résidu de souffrance qui n’a pas été libéré. C’est à partir de cette possibilité que j’interrogeai Éliane. Cela lui permit de réaliser que sa tumeur primaire était liée à la souffrance de son fils vis-à-vis de laquelle elle s’était sentie impuissante. Cette histoire la ramenait à celle de son frère quand elle était enfant. Étant l’aînée, elle s’était vu confier par sa mère la responsabilité de son frère, qui faisait continuellement des bêtises pour avoir de l’attention, ce qui lui valait les coups de son père. Éliane souffrait de voir son frère battu et se sentait tellement impuissante, au point de ne pas se donner le droit d’être heureuse et c’est ce qu’elle revivait avec son fils. C’est précisément cette blessure de son passé qu’elle devait résoudre pour parvenir à une véritable guérison.

Comment la métamédecine intervient-elle
vis-à-vis des
allergies ?

Une allergie est une réaction qui mobilise le système immunitaire. La question à se poser sera donc : « À quoi est-ce que je réagis ? »

Nous pouvons réagir par nos 5 sens (ce que l’on voit, ce que l’on entend, ce que l’on sent, ce que l’on touche ou ce que l’on goûte), mais nous pouvons également réagir à ce que l’on pressent. Beaucoup de personnes souffrent d’affection lors des changements de saison. Par exemple, à la fin du mois de juin, nombreux sont ceux atteints de rhinites allergiques, qu’ils traduisent par la fièvre des foins.

Lors d’une conférence, une maman s’approcha de moi pour me demander quelle pouvait être la cause des allergies saisonnières de son fils. Je pensai aux grandes vacances et demandai au gamin : « Se pourrait-il que, lorsque les grandes vacances arrivent, tu trouves difficile d’être séparé de tes copains pendant deux mois ? » J’avais touché juste. Ce garçon était pensionnaire dans un collège privé. Lorsqu’arrivaient les grandes vacances, il perdait ses amis jusqu’à la rentrée. C’est ce qui lui faisait ressentir de la tristesse et qu’il rejetait – les yeux et le nez qui coulent. Je l’aidai à trouver des solutions pour qu’il ne se sente plus séparé d’eux. Ce fut la fin de ses allergies saisonnières.

Un homme souffrait d’un prurit eczémateux aux mains, qui cessait quand arrivait l’automne. Cet eczéma avait débuté après que ses parents eurent déménagé. « J’avais perdu tous mes copains avec lesquels j’aimais jouer au football », me dit-il. L’été réveillait dans sa mémoire émotionnelle cette tristesse d’avoir perdu ses copains. Il se rappela qu’au début, il en avait aussi à un pied, celui qui frappait le ballon. Ayant compris, il put retourner dans ses souvenirs, aider le jeune garçon qu’il était à se libérer de sa tristesse. Ce symptôme ne revint pas. Une participante m’interrogea au sujet d’une allergie au soleil. Cette allergie survenait lorsqu’elle se mettait en maillot de bain. Lorsqu’elle prit conscience qu’elle avait honte de son corps et qu’elle cessa de s’imposer d’être parfaite, l’allergie disparut.

Quand on pense à l’allergie au froid, on est porté à penser à l’hiver. Pourtant, même en Afrique, il y a des gens qui souffrent d’allergies au froid. Dans la majorité des cas, ces personnes n’ont pas accepté le décès d’un proche. En les aidant à faire leur deuil, elles s’en libèrent. Il est fréquent que les sujets allergiques aux poils d’animaux aiment le type d’animal auquel ils sont allergiques. Une participante, m’écoutant donner l’exemple d’un garçon dans ce cas, me dit : « J’ai compris mon allergie au chat ! Je n’ai pas fait le deuil du chat que j’aimais ! » Marine était allergique à la poussière, aux acariens, aux poils d’animaux… qui provoquaient les symptômes d’une rhinite allergique et de l’asthme. En cherchant avec elle un événement concret où s’étaient manifestés ses symptômes, elle se rappela qu’elle était allée chercher des boîtes de vêtements d’hiver, qui étaient recouvertes de poussière.

Qu’est-ce que ces boîtes pleines de poussière pouvaient lui rappeler ?

Il lui revint qu’enfant, sa mère conservait également des vêtements pour la saison suivante dans des boîtes. Ces boîtes avaient réveillé chez elle le souvenir de l’époque où on lui donnait les vêtements portés par sa soeur la saison précédente. Elle avait honte de porter ces vêtements usagés, qui ne lui plaisaient pas. De plus, elle se sentait inférieure à sa soeur, qui était très brillante à l’école. En aidant Marine à retrouver la petite fille qu’elle était, elle a pu lui dire que, désormais, elle allait pouvoir porter des vêtements neufs de son choix, qu’elle avait autant de potentiel que sa soeur, sur un mode différent, qu’elle pouvait s’autoriser à être elle-même et à respirer à pleins poumons.

Quelques semaines après, Marine n’eut plus de crises d’asthme et fut étonnée de ne plus présenter de symptômes d’allergies.

Le mot de la fin

Mieux se comprendre, apprendre à écouter ce que les symptômes cherchent à nous dire, c’est tendre vers l’auto-guérison ou, du moins, vers l’apaisement de certains de nos maux, qui sont presque tous la conséquence de situations non réglées, dont il « suffit » de prendre conscience ; et c’est là tout l’art de l’écoute en profondeur qu’offre la métamédecine.

 

Pour aller plus loin

Métamédecine 2.0
de Claudia Rainville

Le tout nouveau grand dictionnaire de la métamédecine répertoire de plus de 1 500 affections. Il permet de découvrir ce qui se cache derrière la maladie pour mieux la comprendre et mieux la guérir. La racine méta- de métamédecine vient du grec et signifie changement, transformation. La métamédecine travaille au-delà de l’élimination de la douleur ou de la disparition des symptômes ; elle n’entre pas en conflit avec la médecine conventionnelle, au contraire, elle lui est complémentaire, comme le sont l’hémisphère droit (féminin) et l’hémisphère gauche (masculin). La métamédecine est la partie féminine de la médecine, puisqu’elle recherche le ressenti qui a donné naissance aux perturbations intérieures manifestées par les symptômes. Grâce à cet ouvrage, vous pourrez devenir votre propre guérisseur ou aider vous proches à prendre conscience de la cause psychosomatique de leurs malaises ou de leur maladie. Médecins, infirmières, thérapeutes, psychologues pourront l’utiliser pour mieux comprendre la souffrance de leurs patients et les guider dans leur démarche de guérison.

Éditions Guy Trédaniel – 656 pages – 28 €
Et plus d’infos sur www.metamedecine.com

Le thé vert Benifuki

Le thé vert Benifuki (Camellia Sinensis L. cv Benifuki)
un super-allié anti-allergie

Le thé est la boisson la plus bue à travers le monde après l’eau, au rythme de 15 000 tasses par seconde.

Il semblerait que la popularité grandissante du thé vert soit à la fois liée à la délicatesse et à la particularité de ses arômes, ainsi qu’à la très large palette de bienfaits qu’il procure. Si les centenaires d’Okinawa, adeptes de ce breuvage si raffiné, semblent constituer la preuve vivante de son efficacité, le thé vert relève d’une alchimie complexe, qui en fait bien plus qu’une simple infusion.

Plante vertueuse pour la santé, le thé vert possède de nombreuses propriétés, aujourd’hui bien connues.

Rappelons que la feuille de thé vert ne totalise pas moins de 350 constituants. Alors, que trouve-t-on dans le thé vert ?

Des alcaloïdes

Le thé en contient 3 :

  • la théine, son principal alcaloïde : entre 2,9 et 4,2 % selon la maturation et la préparation. La teneur en théine du thé dépend de divers facteurs :
    • son origine géographique : les théiers du Japon sont souvent plus chargés en théine que ceux de Chine ;
    • la feuille utilisée : le bourgeon et la première feuille en contiennent 2 fois plus que les feuilles basses ;
    • la saison de la récolte : les thés primeurs, riches en bourgeons, seront plus forts en théine que les secondes récoltes ;
    • la durée d’infusion : la théine est la première substance qui se libère pendant l’infusion, mais c’est aussi la plus éphémère. Ainsi, plus vous prolongerez l’infusion, moins elle contiendra de théine !
  • la thébromine est présente en quantité moindre (entre 0,15 et 0,2 %) et dispose d’une puissante action diurétique. En activant la circulation rénale, elle favorise l’élimination des toxines par les voies urinaires.
  • la théophylline figure en quantité encore plus faible (entre 0,02 et 0,04 %). Elle possède une action vasodilatatrice, c’est-à-dire qu’elle dilate veines et artères coronaires, dont elle améliore le débit. C’est pour cette raison que le thé vert nous donne l’impression d’être plus rafraîchissant que le thé noir.

 

Des vitamines

  • la vitamine A : elle est indispensable à l’acuité visuelle et agit sur la peau et les muqueuses ;
  • la vitamine B : fortement solubles dans l’eau, de nombreuses vitamines du groupe B sont présentes dans notre tasse de thé. Elles contribuent à la bonne santé générale du corps humain, en favorisant le métabolisme ;
  • la vitamine C : si le thé est une plante naturellement riche en vitamine C (environ 250 mg pour 100 g de feuilles fraîches), notre tasse de thé n’en contient pas. En effet, la vitamine C est entièrement détruite dès lors que les feuilles de thé sont infusées dans une eau supérieure à 30 °C ;
  • la vitamine E : antioxydante, elle participe à la lutte contre le vieillissement ;
  • la vitamine K : elle accélère la cicatrisation et régule le transit intestinal ;
  • la vitamine P : disponible en quantité importante dans le thé, elle accroît la résistance capillaire et raccourcit la durée de saignement.

 

Fluor et chlorophylle

À hauteur de 0,3 g par tasse environ, le fluor favorise l’absorption du fer et prévient les caries. La chlorophylle, quant à elle, régule l’oxygénation.

 

Des tanins ou polyphénols

Les principaux polyphénols du thé sont les flavonoïdes et les catéchines – dont la célèbre EGCG, l’épigallocatéchine gallate. Tout comme ceux du vin, les tanins du thé se libèrent lentement, mais dans des quantités croissantes. Une infusion trop longue augmente considérablement leur concentration, ce qui donne au thé son amertume.

Leurs atouts sont multiples : antioxydants (véritables destructeurs des radicaux libres) et anti-inflammatoires, ils dynamisent également le métabolisme de base et la lipolyse, c’est-à-dire le processus qui dégrade les lipides pour produire de l’énergie. Par ailleurs, les flavonoïdes favorisent l’absorption de la vitamine C par notre organisme.

La catéchine principale du thé vert – ou l’épigallocatéchinegallate (EGCG) – représente 10 à 15 % de la matière sèche du thé vert. À titre de comparaison, on en trouve seulement 4 à 5 % dans le thé noir.

Il existe un thé vert très particulier, que l’on appelle le thé vert Benifuki.

De par leur préparation, les feuilles du thé vert Benifuki sont particulièrement riches en EGCG méthylées (EGCGE”3-Me). Et il se trouve que ces molécules (EGCG’3-Me) ont des propriétés antihistaminiques étonnantes. Ces EGCG méthylés jouent en effet un rôle en inhibant la libération des histamines qui sont à l’origine des réactions allergiques. L’effet concerne aussi bien les réactions allergiques aux pollens que les asthmes allergiques. Cette caractéristique a été démontrée par de nombreuses études publiées dans la revue Allergology International.

 

Un procédé de fabrication unique…

Pour produire un thé vert Benifuki concentré en molécules EGCG’3-Me, il faut exposer des feuilles matures au soleil. Lors de la première récolte ce sont les feuilles à partir de la 4e feuille qui sont prélevées, pour la 2e récolte à partir de la 3e feuille. Afin d’avoir un thé contenant le plus possible de ces molécules méthylées, il est nécessaire de trier les tiges et la base des feuilles. Plus le thé sera riche en EGCG’3-Me, plus il sera efficace contre les allergies.

Les feuilles sont passées à la vapeur, puis roulées et séchées rapidement afin de stopper l’oxydation et donc la détérioration des EGCG’3-Me.

 

Une filière premium

Aromandise a toujours eu une forte connexion avec le Japon et vocation à développer ces liens. Michel Pryet, son fondateur et dirigeant, a vécu au Japon pendant 5 ans, Yumi Pryet – son épouse – étant Japonaise. Aromandise a développé une collaboration depuis une vingtaine d’années avec des producteurs renommés, acteurs de premier plan et pionniers historiques du thé bio au Japon.

Le thé Benifuki est une rareté, a fortiori s’il est cultivé en bio. Aromandise travaille avec un producteur de la région de Kagoshima, territoire le mieux adapté à ce cépage. Ils collaborent afin d’obtenir le meilleur compromis entre un goût agréable et un contenu intéressant en molécules actives.

Plusieurs voyages par an et un partenariat construit dans la durée sont garants d’un rapport qualité-prix équitable et rationnel.

Une légitimité qui garantit globalement la pole position sur le marché français, en matière d’offre de thés japonais de qualité.

 

Des plantes de caractère pour accompagner le thé vert Benifuki

Pour booster les bienfaits de ce thé vert, 4 plantes ont été associées :

  • L’ortie contribue aux défenses de l’organisme. On trouve dans ses feuilles des composés anti-inflammatoires, des flavonoïdes antioxydants, de nombreux minéraux, de la chlorophylle détoxifiante et d’intéressants nutriments : protéines végétales et vitamines.
  • La cannelle soutient la santé des voies respiratoires supérieures. Elle a des vertus antioxydantes, antibactériennes et antiinflammatoires. Elle est principalement employée pour stimuler le système immunitaire.
  • Le gingembre a des propriétés antioxydants et aide à soutenir l’immunité. Sa racine est riche en gingérol, un principe actif antibactérien, antiseptique et antiinflammatoire.
  • La menthe poivrée, très utile dans le soin des rhumes et voies respiratoires obstruées grâce à sa forte teneur en menthol. C’est d’ailleurs l’espèce de menthe la plus efficace pour soigner ces maux.

 

Le rituel bien-être anti-allergies

Contre les allergies saisonnières

Durant 6-8 semaines, dont 2 avant la saison des allergies : 2 g pour 200 ml, 2 à 3 fois (sachets) par jour, 95 °C, 7 mn.

Contre les allergies non saisonnières et l’amélioration du métabolisme. Peut se consommer au cours de l’année hors cure ou en ménageant des périodes de non-utilisation, par exemple 6-8 semaines 3 fois par an.

Pour en savoir plus : www.aromandise.com

Les fleurs de Bach et les terrains allergiques

Les fleurs de Bach et les terrains allergiques : tout s’explique…

par Isabelle Bourdeau

Comment définir l’allergie sinon par l’intolérance envers… des êtres, des choses, des aliments, des substances, des situations… tout ce que l’on peut percevoir de dangereux !

L’allergie définie par le Dr Dransart (homéopathe grenoblois) est « une hypersensibilité de l’organisme à certaines substances vis-à-vis desquelles notre corps réagit de façon exagérée. Tout se passe comme si ces substances, en principe non toxiques pour le corps humain, étaient perçues comme dangereuses. Il s’ensuit une réaction de défense non seulement excessive, mais complètement hors de propos. L’allergie est avant tout une défense, déplacée certes, mais qui résulte d’un Moi qui se protège. Ces personnes qui en souffrent sont moralement hypersensibles, et perçoivent l’extérieur comme hostile à leur égard… »

En tant que florithérapeute, ce que j’entends et perçois en matière émotionnelle, ce sont la peur, le besoin de sécurité, l’hypersensibilité, l’intolérance, l’inadaptation, la fragilité, la colère même…

Soit, nous devenons allergique quand nous percevons comme hostile ce qui devrait nous être familier ; fondée donc sur la peur, celle-ci peut nous être transmise par les générations antérieures comme un facteur héréditaire, ou bien nous pouvons le devenir au cours de la vie de façon surprenante suite à un événement déclencheur, souvent en rapport avec le cadre de vie si celui-ci est remis en question !

Le sentiment inconscient d’insécurité qui accompagne ce changement de vie ou de statut peut déclencher ces réactions de sauvegarde et de défense que l’organisme exprime en excès, par de l’eczéma, une urticaire géante, une poussée inflammatoire, un oedème, des boutons, vomissements, etc.

La première fleur à laquelle je pense pour ce sujet est Beech (le hêtre), qui correspond tout à fait, sur le plan émotionnel, à l’intolérance, au rejet pour les personnes qui ont du mal à supporter l’autre dans sa différence. Elles sont critiques, arrogantes et se positionnent en juges.

L’énergie de l’élixir floral leur apporte cette aptitude plus douce pour l’indulgence, la compréhension et la tolérance.

Il est d’ailleurs délicat de donner cette fleur à quelqu’un qui doit alors se remettre en question sur les plans humain et relationnel car souvent dans le déni… et lui faire accepter ce message-là avec le travail intérieur qui l’accompagne.

Le Docteur Orozco* décrit Beech en termes de schéma transpersonnel, « comme une fleur de type et de comportement, qui entretient des relations allergiques avec son environnement qui découle d’un mécanisme de défense structuré sur l’intolérance ». Nous décrivons donc une personne plutôt rigide et stricte, avec des vues étroites sur le monde qui l’entoure et qu’elle critique ! Il est difficile de vivre avec quelqu’un de ce type car il déploie un mécanisme négatif pour qui rien ne va et rien n’ira !

Comme dit plus haut, le hêtre exprime une intolérance à des allergènes tels que le pollen, les acariens, certains aliments : gluten, arachides, etc., de l’irritation tant physique que psychique et le rejet sous forme d’éternuements, toux, eczéma, vomissements, asthme, diarrhées…

« L’extrait de Beech ne saurait avoir des propriétés d’un antihistaminique classique tels que la polaramine ou un corticoïde, mais les résultats, à court ou moyen terme, se révèlent cependant bons contre les rhinites, les toux allergiques, l’asthme et les allergies alimentaires… » – Ricardo Orozco.

En cabinet, lors de séances en présence de mon chat ou au printemps – période de diffusion du pollen dans l’air –, j’ai pu donner quelques gouttes de Beech directement dans la bouche de mes clients gênés, et l’apaisement est arrivé petit à petit le temps de la séance…

Je préconise, pour pallier ces lourds désagréments ou pour adoucir tout simplement cet aspect d’intolérance caractérielle, un mélange de Beech et Walnut pour l’adaptivité, une aide aux perturbations du changement. Walnut (le noyer), qui, dans sa générosité, va apporter un soutien lors de toute évolution au quotidien, avec ce sentiment de sécurité telle la coquille de noix virtuelle protectrice autour de soi, comme son fruit.

De plus, parmi les 5 fleurs formant la famille des peurs, Aspen, Cherry plum, Rock rose, Red chestnut et Mimulus, chacune d’elles, en fonction de la forme et de la coloration de l’émotion ressentie, apportera son lot de consolation, de calme et d’apaisement en plus des 2 élixirs cités plus haut.

Un mélange jusqu’à 7 fleurs de Bach pourra atténuer les manifestations d’intolérance générées par l’entourage, les peurs, l’hypersensibilité… et toutes autres émotions ressenties que cela engendre en fonction de la situation émotionnelle du sujet à un moment donné de sa vie. Un bon choix parmi les élixirs floraux s’impose… Si vous vous sentez concerné-e par ces états pluriels, nous pouvons en parler ensemble et convenir d’une composition personnalisée, pour une cure d’1 mois pour commencer !

L’énergie vibratoire des fleurs contribue naturellement à améliorer son mieux-être, quelles que soient les circonstances de vie de chacun et en respectant la personne dans son entier, son histoire, sa vie, sa mission, son destin même !

* Ricardo Orozco, médecin à l’université de Barcelone, enseigne les médecines naturelles orientales et occidentales. Thérapeute floral depuis 1984, il est formateur dans ce domaine depuis 1993. Il est considéré actuellement comme l’une des plus grandes autorités mondiales en thérapie du Dr E. Bach.

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr

Rubrik’ à trucs Spécial allergies

Rubrik’ à trucs Spécial allergies

Des oméga 3 pour faire face à l’allergie

Lors de l’allergie, qu’il s’agisse de manifestations respiratoires, digestives ou cutanées, il y a toujours une réaction inflammatoire. Il est désormais bien établi que les oméga 3 (extraits de l’huile de poissons gras, comme le saumon ou le maquereau) sont extrêmement anti-inflammatoires. On sait depuis longtemps que les populations qui consomment de fortes quantités d’oméga 3, tels les esquimaux, sont non seulement protégées de la plupart des maladies cardiaques, mais également des maladies inflammatoires. Elles ne connaissent ni arthrite, ni allergies !

Les meilleures sources d’oméga 3

Les sources végétales

• Huiles de colza, de noix • Mâche, noix • Graines de lin, épinards, haricots, pourpier (une salade).

Les sources animales

• Poissons gras et semi-gras : maquereau, sardine, saumon sauvage, anguille, anchois, hareng, truite de mer, flétan, fruits de mer, turbot, rouget barbet.

 

De l’ortie contre les rhinites allergiques

L’ortie est dotée de propriétés intrigantes. Alors qu’elle contient des substances déclenchant l’allergie (elle est réputée pour ça !), il peut sembler surprenant qu’elle améliore grandement les rhinites allergiques. L’ortie sature en effet les récepteurs de l’histamine, qui ne peut alors plus s’y loger. Elle est très efficace si la cure est faite 2 mois en amont.

À titre préventif : préparez une décoction en mettant 2 cuillères à soupe de feuilles d’ortie dans 50 cl d’eau froide. Portez à ébullition et laissez bouillir 2 minutes. Retirez du feu, couvrez et laissez infuser 10 minutes. Filtrez et buvez dans la journée. Commencez 2 mois avant la saison des pollens.

En cas d’allergie : utilisez plutôt la feuille fraîche. Prendre 1 cuillère à café par jour d’extrait fluide glycériné d’ortie. En cure de 21 jours.

 

Du plantain lancéolé pour soulager
les yeux irrités

La feuille de plantain lancéolé est antihistaminique, doublée d’une activité antibactérienne, antispasmodique et antivirale. C’est la plante par excellence en cas d’allergie saisonnière avec des manifestations de toux et de larmoiements.

Préparez une décoction avec 3 cuillères à soupe dans 75 cl d’eau froide, portez à ébullition et laissez bouillir 2 minutes ; retirez du feu, couvrez et laissez infuser 10 minutes. Filtrez et réservez.

Contre les yeux irrités, imbibez des compresses avec cette décoction et posez 10 à 15 minutes sur les yeux.

 

Apaisante camomille romaine
(Chamaemelum nobile)

Si vos symptômes allergiques sont cutanés, appliquez 2 gouttes pures d’huile essentielle de camomille romaine sur la zone concernée, 2 à 3 fois par jour, jusqu’à amélioration sensible.

 

Pour faire fuir les acariens de la maison

Pour minimiser le risque de crise, il est nécessaire d’éliminer tous les composants allergènes dans l’environnement des sujets asthmatiques. Il existe pour cela des huiles essentielles qui mènent la vie dure aux petites bêtes qui s’installent dans les literies, les moquettes, les couettes ou encore les canapés.

Mélangez dans un bol :

  • 60 gouttes d’huile essentielle (HE) de litsée citronnée
  • 40 gouttes d’HE de cannelle de Chine
  • 20 gouttes d’HE de clou de Girofle
  • 16 ml d’un hydro-dispersant (type Solubol)

Transférez le mélange dans un flacon spray de 1 litre et complétez avec de l’eau.

Vaporisez une fois par jour pendant une semaine l’environnement à nettoyer, puis renouvelez 1 fois par mois.

 

Vive l’estragon !

Savez-vous que l’huile essentielle d’estragon est l’huile antihistaminique majeure grâce à son action sur le foie ? Elle est très utile lors des rhinites saisonnières, en prévention comme en curatif. Elle aide à décongestionner les voies ORL supérieures.

Le rituel anti-allergie : mettez 1 goutte d’huile essentielle d’estragon et 1 goutte d’huile essentielle d’eucalyptus radié sur un comprimé neutre et laissez fondre sous la langue matin et soir, pendant 3 semaines par mois en prévention.

Attention : ne pas utiliser ces 2 huiles essentielles pendant la grossesse ni l’allaitement.

 

Les précautions générales pendant
la grossesse et la petite enfance,
pour éviter qu’un enfant devienne allergique

  • Si l’un des deux parents est allergique, asthmatique ou eczémateux, il est fortement recommandé à la maman de prendre des probiotiques à base de lactobacillus GG (en pharmacie) pendant la grossesse. Cette précaution limitera chez le futur bébé le risque de devenir lui-même allergique.
  • Toujours pendant la grossesse, une consommation très régulière – au moins 3 fois par semaine – de poissons gras (saumon, hareng, maquereau…) ou, à défaut une supplémentation en oméga 3, est fortement recommandée, pour les mêmes raisons.
  • L’allaitement exclusif pendant 3 ou 4 mois limite le risque pour le bébé de devenir allergique. À condition que la maman ne soit pas ellemême allergique et qu’elle évite de consommer trop d’aliments potentiellement allergisants (cacahuètes…).
  • Pas d’aliments solides avant l’âge de 6 mois. Aucun !
  • Attendre le plus longtemps possible avant d’introduire les aliments à fort potentiel allergisant, comme les oeufs ou les crustacés.

Activez votre nerf vague

éco Livres bien-être

Activez votre nerf vague
du Dr Navaz Habib

La nouvelle routine santé à adopter d’urgence pour prévenir et soigner

À l’intérieur de chacun de nous agit en silence un extraordinaire chef d’orchestre : le nerf vague. De son bon fonctionnement dépendent notre équilibre émotionnel, notre rythme cardiaque, notre digestion, notre immunité et bien d’autres fonctions qui conditionnent notre santé. Qui le sait ?

Pour la première fois, un livre révèle les étonnants pouvoirs du nerf vague, qui fait l’objet de nombreuses études scientifiques. On découvre qu’il agit sur le corps comme anti-inflammatoire, calmant, régulateur de la digestion, de la satiété et de l’humeur… Ainsi, les nombreux maux du siècle que sont la fatigue, le stress et l’inflammation traduisent souvent un mauvais fonctionnement de ce nerf essentiel. Mais le soulagement est possible et passe par son activation. Or, activer le nerf vague est à la portée de tout le monde. S’appuyant sur les découvertes scientifiques récentes – plus de 500 publications en 2019 –, le Dr Navaz Habib donne des techniques simples pour réguler le nerf vague afin d’initier une relaxation profonde, diminuer le stress chronique, améliorer le sommeil, combattre l’inflammation…

Éditions Thierry Souccar – 240 pages – 16,90 €

Pourquoi les femmes vont sauver la planète

Pourquoi les femmes vont sauver la planète
du C40 Cities Climate Leadership group et des Amis de la Terre – Préface d’Anne Hidalgo

À partir des contributions de 27 femmes maires de villes pionnières, personnalités des mouvements écologistes, féministes et universitaires, ce manifeste met en évidence le rôle primordial que les femmes ont à jouer dans la grande bataille du climat. Représentant plus de la moitié de la population mondiale, les femmes sont en effet spécifiquement victimes du changement environnemental et ont tout intérêt à investir ce champ d’action, interdépendant à leur bataille pour l’égalité des sexes.

À travers les prismes politique, économique, géographique, sociologique, etc., ce manifeste explique de manière très concrète pourquoi l’indépendance et la liberté féminines sont primordiales pour la lutte pour l’environnement et lance un appel rassembleur !

Éditions Marabout – 288 pages – 17,90 €

Dix minutes d’écologie intérieure au quotidien

Dix minutes d’écologie intérieure
au quotidien & autres petits bonheurs

de Florence Binay

À l’heure qu’il est, si nous parlons d’écologie pour la Terre, qu’en est-il de notre propre écologie ? Nous trions, nous recyclons nos déchets, nous sommes plus attentifs aux produits que nous utilisons, aux énergies renouvelables. Nous consommons et nous aimons ce retour à des cultures plus naturelles. Mais sommes-nous vraiment nous-mêmes, dans nos journées, au sein de nos familles, dans une attitude écologique avec nous ?

Comment pratiquer une écologie intérieure au quotidien pour se remettre en lien avec soi et avec la Terre, et ainsi développer sa conscience pour être dans une démarche écologique plus globale ? Dans ce livre pratique, accessible et ludique, l’auteure nous donne des outils concrets pour cultiver nos ressources et sortir nos poubelles mentales : éco-pratiques de méditation, de sophrologie et de pleine conscience, astuces… Certains exercices sont également proposés en version audio. Vous n’avez plus qu’à vous laisser guider !

Éditions Le Souffle d’Or – 248 pages – 12 €

Il faut sauver le soldat Maya

Il faut sauver le soldat Maya
de Cécile Cazenave

Une saison avec les abeilles

Chaque année, des millions et des millions d’abeilles sont éradiquées, la faute aux pesticides, aux prédateurs, aux parasites, au changement climatique…

Cécile Cazenave dresse un bilan de cette catastrophe et revient sur les différentes causes de la disparition de ces insectes pourtant si nécessaires à notre écosystème.

Les abeilles meurent et personne ne bouge.

Alors que, rien qu’en Europe, un tiers de l’alimentation humaine dépend de la pollinisation. Sur un ton décalé, cette journaliste nous parle d’un problème de fond dont on ne peut plus aujourd’hui ignorer les conséquences.

Éditions Marabout – 192 pages – 15,90 €

L’éveil des sorcières

L’éveil des sorcières
de Katia Bougchiche

Initiation au féminin des origines

Grâce à cet ouvrage riche en enseignements, nous recontactons notre féminin dans sa profonde connexion au cosmos. Nous apprenons à équilibrer nos forces intérieures et à accoucher de notre pouvoir unique.

Un parcours initiatique complet, étape par étape, pour nous relier à notre féminin lunaire et découvrir notre fécondité créatrice et notre alchimie. Des voies d’exploration pour contacter notre magie : le pouvoir magnétique de la lune et de ses cycles, la plongée dans votre vie intérieure grâce à vos rêves, le voyage chamanique dans la magie de la nature et les ressources de votre sexualité. Des pratiques sacrées pour sentir notre puissance : rituels de la lune, des quatre éléments ou pour rencontrer notre animal totem, breuvage d’activation des chakras par les plantes, connexion à nos perceptions pour recevoir des messages, ouverture de notre troisième oeil, méditation pour libérer nos mémoires, écriture automatique pour faire jaillir notre sagesse…

Éditions Leduc.s Pratique – 224 pages – 19 €

Le jeûne comme solution antiallergique !

Le jeûne comme
solution antiallergique !

Stage Jeux, Jeûne et Randonnée – FFJR © www.ffjr.com

Aujourd’hui, on parle de plus en plus du jeûne. S’il semble connaître un retour en force, il appartient pourtant à une longue et très ancienne tradition. En effet, le jeûne se pratique depuis des milliers d’années pour favoriser l’auto-guérison, en mobilisant l’énergie vitale disponible pour nettoyer l’organisme de ses toxines et déchets. Ce jeûne, nous pouvons l’expérimenter spontanément quand nous sommes malade, ressentant naturellement le besoin de nous arrêter de manger pour laisser le corps se nettoyer et se réparer. Les animaux ont, eux aussi, ce bon sens inné de ne plus s’alimenter quand ils sont blessés ou malades. Il existe donc bien une raison à cela.

Jeûner consiste à cesser de consommer des aliments solides comme liquides pendant un temps donné. L’absorption d’eau est admise, et quelquefois de bouillons de légumes, de jus de légumes et d’infusions.

Sa finalité est de mettre le système digestif complet au repos car digérer requiert une grande partie de l’énergie disponible et la plupart de nos maux sont liés à notre alimentation (quand elle est mal choisie, mal transformée, mal assimilée, mal évacuée…).

Le jeûne, par le mécanisme de l’autolyse, libère les produits toxiques et les polluants stockés dans les graisses, les liquides et les cellules, ce qui permet un nettoyage en profondeur de l’organisme.

Il en résulte un véritable mieux-être car le corps, qui n’a plus rien à assimiler, profite de l’énergie de nouveau disponible pour se nettoyer en profondeur, se régénérer, se réparer et, évidemment, se reposer.

Et ce grand nettoyage se manifeste aussi sur les plans mental et émotionnel, pouvant faire remonter à la surface des non-dits, des souvenirs refoulés… Il revêt alors une certaine dimension spirituelle par la purification globale qui s’opère. Outre l’allègement physique – même s’il convient de préciser que l’on ne jeûne pas pour maigrir mais pour recouvrer la santé –, le jeûne a aussi comme avantage de clarifier les idées, désencombrer le mental toujours en suractivité…

Parmi les nombreux bienfaits du jeûne,
le traitement des allergies saisonnières a une place de choix.

Pourquoi ? Tout simplement parce que, en état de jeûne, nous supprimons l’entrée des allergènes apportés par l’alimentation. Car les allergies peuvent apparaître quand le corps est surchargé.

En mettant notre système digestif au repos, nous permettons à notre flore intestinale de s’assainir et à notre système immunitaire de se régénérer et se rééquilibrer.

À l’inverse de l’allergie, le jeûne est un parfait facteur anti-inflammatoire. Des chercheurs ont ainsi démontré ses vertus dans de nombreuses maladies chroniques, dont les allergies.

Pour soigner son allergie, il est important de remettre en état le corps dans son ensemble et notamment l’organe de digestion.

Le jeûne, concrètement

Le jeûne commence toujours par une préparation (descente alimentaire), puis vient le jeûne lui-même, et enfin la reprise alimentaire. En règle générale : 1 semaine de préparation pour 1 semaine de jeûne, suivie d’1 semaine de reprise alimentaire.

En plein travail d’élimination, quelques manifestations (ou crises curatives) peuvent survenir. Bien gérées et bien accompagnées, elles se vivent sans difficulté.

Pratiqué hors de chez soi, le jeûne peut être vécu comme une retraite. En se coupant de ses habitudes, on s’accorde un temps de pause propice à la réflexion. Accompagné-e et soutenu-e par l’énergie du groupe, c’est une expérience facile et unique à vivre.

Le label FFJR Jeûne et Randonnée® est géré par la Commission de l’association FFJR.

Le label regroupe un grand nombre d’organisateurs proposant des stages de Jeûne et Randonnée®. Chaque organisateur adhérent au label doit respecter la charte commune, ainsi que la qualification requise.

Les informations sur les stages proposés par les organisateurs sont accessibles en ligne : www.ffjr.com

Supernutrition du cerveau

éco Livres

Supernutrition du cerveau
de Max Lugavere et du Dr Paul Grewal

Découvrez le lien étonnant entre les performances de votre cerveau et ce que vous mangez, et adoptez le régime alimentaire qui optimise la mémoire, la créativité, la concentration et prévient le vieillissement cérébral. Lorsque sa mère a reçu un diagnostic de démence, Max Lugavere a mis sa carrière entre parenthèses pour partir à la découverte du cerveau – ce qui le rend performant et ce qui le rend malade. Pendant 5 ans, il a recueilli et décrypté l’ensemble des données scientifiques récentes, s’est entretenu avec des dizaines de chercheurs et de cliniciens de premier plan dans le monde entier. Son livre est le fruit de ce travail de recherche hors norme, un guide complet et très clair sur la manière de préserver la santé du cerveau et d’améliorer son fonctionnement. Il révèle comment les aliments affectent directement notre capacité à nous concentrer, apprendre, nous souvenir, créer et maintenir l’équilibre émotionnel.

En s’appuyant sur les recherches de pointe sur la prévention de la démence, l’optimisation cognitive et la science nutritionnelle, l’auteur livre avec humour et enthousiasme des conseils pratiques très simples, souvent révolutionnaires, pour améliorer la puissance de votre cerveau.

Éditions Thierry Souccar – 448 pages – 24,90 €

Slow conso – Reprends le pouvoir sur ton porte-monnaie

Slow conso
Reprends le pouvoir
sur ton porte-monnaie

de Caroline de Surany,
dite Mademoiselle Caroline

Stop : on ralentit. On se calme sur la surconsommation, on achète équitable et éco-responsable. Ça fera du bien à notre porte-monnaie ! On ne se laisse plus happer par la surconsommation ambiante, on ne court plus faire les soldes, on ne participe plus au concours de celle qui a le portable le plus récent, on lâche la pression, on se reconnecte avec ses véritables besoins, on se réapproprie ses choix, on donne du sens à ce que l’on achète : durable, solide, rentable. On reprend le pouvoir sur son porte-monnaie, sa garde-robe, sa salle de bains, son réfrigérateur, sa maison, sa santé, sa vie.

On y retrouve 5 univers : low dressing vs la fast fashion avec le concept de la garde-robe capsule ; slow beauty (produits naturels à faire soi-même…) ; slow food ; slow home ; slow trip (voyage éco-responsable).

Éditions Marabout – 96 pages – 10 €

Aérien, volant, swing, suspendu… le Yoga s’envole

Aérien, volant, swing,
suspendu… le Yoga s’envole

entretien réalisé par Florence Bandéra
praticienne en Médecine Traditionnelle Chinoise,

et maître enseignante reiki chamanique

 

© Stock.adobe.com

Dans les années 2000, le yoga aérien fait son apparition dans les salles de yoga aux États-Unis. Depuis, son engouement n’a fait que grandir pour atteindre la France. Maryvonne Lascombes, qui l’enseigne depuis bientôt 10 ans, nous parle de cette pratique de yoga, suspendu dans les airs, grâce à un nouvel accessoire, le hamac.

Ce yoga anti-gravité, qui nécessite un matériel adapté, porte de nombreuses appellations. Peux-tu nous en dire plus ?

La toute première fois que j’ai entendu parler du yoga aérien, c’était avec le terme « yoga swing », bien explicite d’ailleurs, car le hamac est comme une balançoire qui donne du mouvement. Ensuite, j’ai vu avec amusement que les inventeurs de cette pratique proliféraient, il suffisait de changer de nom ! Nous avons donc maintenant une longue liste pour désigner la pratique du yoga avec hamac, par exemple yoga swing, fly yoga, yoga aérien, yoga volant, yoga suspendu, etc.

Maryvonne, tu enseignes le yoga aérien depuis plusieurs années. Peux-tu nous évoquer ton parcours et ce premier cours de yoga swing ?

Après une formation classique de Hatha Yoga et Vinyasa, j’ai eu la chance, en 2010, de participer à une formation d’enseignant de yoga aérien avec Karen Finck, professeur Iyengar émérite d’Australie intervenant chez Gravotonics, une école spécialisée en yoga swing. Dès les premiers instants, j’ai totalement adhéré et perçu les avantages de cette technique. Moins d’un an après, je donnais mon premier stage et l’engouement ne s’est pas estompé depuis.

D’ailleurs, je suis toujours ravie de voir que certains professeurs de yoga ayant participé à mes stages se lancent pour offrir cet enseignement dans leur studio.

Le yoga aérien nécessite une salle équipée de hamacs pour se suspendre. Peux-tu expliquer les intérêts de cette technique ?

Le hamac que j’ai choisi est composé d’une grande toile parachute où l’on peut se lover et de 4 sangles pour glisser les pieds et les mains. Le hamac est un accessoire de yoga au même titre que les blocs, sangles et cordes savamment utilisées par Lyengar. Sa pratique est « douce » et confortable.

Quels intérêts par rapport à un yoga plus classique comme le Hatha yoga ?

Pour moi, cette pratique ne se substitue pas du tout à un cours de yoga classique, elle est complémentaire et apporte les mêmes bienfaits. C’est une expérience différente, qui devient vite un grand allié dans la pratique au sol.

Dans le Hatha yoga, les postures inversées ne sont pas simples d’accès pour les débutants ; et dans le yoga aérien ?

Le hamac, grâce à son soutien, donne la possibilité de pratiquer les inversions en toute sécurité pour un dos plus souple et une colonne étirée en douceur grâce à ce travail en apesanteur. La pratique du yoga avec le hamac permet d’évoluer vers plus de flexibilité. Grâce au fait d’être soutenu-e, vous avez le temps de ressentir la posture, en toute sécurité.

C’est tour à tour un moyen de travailler en apesanteur, en douceur ou, au contraire, de renforcer le corps en découvrant la présence de muscles insoupçonnés. Une fois préparés avec le hamac, les équilibres se font plus faciles et vous pouvez ressentir plus finement la fusion souffle/corps/esprit. Votre ancrage devient plus solide.

Le yoga swing est impressionnant à regarder, les postures semblent très acrobatiques. Mais est-il accessible à tous ?

Comme pour le yoga au sol, on retrouve les mêmes contre-indications, mais je reste toujours très vigilante. Concernant le côté « impressionnant » des postures, il y a souvent des personnes réticentes à réaliser les inversions ; mais, une fois passé le cap, elles sont fières d’elles et ravies d’avoir réussi « l’impossible ».

Un autre de ces aspects qui me semblent importants est la compréhension profonde de ce que lâcher prise veut dire, mentalement, physiquement. Ce n’est pas seulement accepter de se lâcher et de faire confiance, de se faire confiance ; c’est aussi le fait d’une concentration accrue, de vivre intensément le moment présent, d’apprendre à détendre les muscles trop souvent contractés inutilement.

Quelles postures trouves-tu plus intéressantes ?

C’est vraiment en fonction du moment présent, mais je placerais en tête la posture de méditation. Ensuite, j’aime assez, grâce au hamac, les postures d’ouverture vers l’arrière, comme dhanurasana, la posture de l’arc – qui chouchoute ma thyroïde –, ainsi que toutes les variations des postures d’inversion, également idéales pour renforcer les abdos en toute sécurité.

Ta posture préférée est la pratique de la méditation dans le hamac, pour quelles raisons ?

Une fois installé-e dans le hamac en lotus, jambes croisées ou, si les genoux sont fragiles, assis-e, les cuisses enveloppées jusqu’aux genoux, les pieds dirigés vers le sol, le hamac fait que le dos se positionne tout seul. La personne reste droite sans forcer. On se sent lég-er-ère. Il ne reste plus qu’à se concentrer sur la méditation. Pour moi, c’est une façon de me sentir flotter et d’oublier mon corps, c’est une sensation agréable. La découverte est magnifique et l’apesanteur une alliée de marque.

Dans certaines grandes villes, les cours sont de plus en plus nombreux, mais il semble difficile de dénicher des lieux pour accueillir des stages. Pour quelles raisons ?

En effet, l’inconvénient de cette pratique, outre l’investissement du matériel pour l’enseignant, c’est de trouver le lieu où l’on peut suspendre les hamacs, qui nécessite une structure adaptée en hauteur et pouvant supporter le poids et les tractions. J’ai eu la chance de pouvoir aménager le lieu qui m’accueillait depuis longtemps pour mes autres stages de yoga. Un petit paradis niché dans la Drôme Provençale, en pleine nature, La Sauvagine à Grimone, au sein duquel je peux accueillir 12 personnes, dans un partage de joie de vivre et de belle complicité.

En mai, tu proposes pour la première fois un stage en Grèce. Quel sera le programme ?

Oui, la Grèce fait rêver et je voulais proposer un stage de yoga aérien dans un lieu de vacances idéal, à un prix accessible. Je l’ai trouvé dans une petite île des Cyclades. Nous pratiquerons au minimum 3 heures par jour, mais, suivant la motivation du groupe, on pourra explorer plus longuement certaines postures, sachant qu’au programme sont prévues excursions, balades, baignades et soirées musicales.

Tous les stages et voyages organisés par Maryvonne Lascombes sont visibles sur www.jyoti-yogi.com

Florence Bandéra est praticienne en Médecine Traditionnelle Chinoise et Maître enseignante Reiki chamanique.

Prochaines formations en immersion à Val d’Isère : 13 au 17 avril 2020 ou du 3 au 7 août 2020. Plus de renseignements sur www.therapia.sitew.com et pour la joindre 07 83 00 35 00.

Mon yoga, mon équilibre

éco Livre

Mon yoga, mon équilibre
de Karine Kleb

l’instar des saisons porteuses de force et d’énergie, le corps et l’esprit évoluent au rythme des cycles de la nature. Le yoga est alors un formidable allié santé et bien-être pour se (re) connecter à soi et trouver l’harmonie intérieure. Renaître au printemps, rayonner en été, ralentir en automne, se régénérer en hiver…

Programme conçu sur 1 an comme un cheminement vers soi, cet ouvrage vous invite à créer un changement et un mieux-être intérieurs en faisant du yoga un véritable mode de vie.

Pour chaque saison, vous découvrirez :
Des postures/routines yogiques illustrées pas-à-pas et de nombreux conseils : la planche, la guirlande, les guerriers, le bébé heureux, le chat, la vache, la pince, la montagne, l’enfant… pour se tonifier, déstresser, lâcher prise, s’assouplir, se concentrer…

Des méthodes pour vivre en pleine conscience avec la nature : méditations et exercices de respiration, aromathérapie, lithothérapie et cristaux, rituels énergétiques, chakras…

Des rituels beauté et bien-être à faire soi-même : masques et gommages, soins du corps et des cheveux, huiles de massage, bain antistress…

Des recettes healthy et savoureuses : salade de quinoa, pois chiches et courgettes ; energy balls ; glace à la banane et au chocolat ; jus pomme-betterave ; tisane de méditation…

Éditions Larousse – 256 pages – 16,95 €

Côté beauté : Un nouveau regard sur les allergies

Un nouveau regard
sur les allergies

L’univers de la beauté n’est pas épargné par les allergies. Les allergies cutanées, c’est-à-dire de la peau, sont en effet de plus en plus fréquentes : 15 à 20 % des Français connaissent une poussée d’urticaire au cours de leur vie et près de 10 à 15 % souffriraient d’eczéma. Comme toutes les allergies, elles résultent d’un processus de sensibilisation à un allergène bien particulier. Et côté allergène, les sources ne manquent pas : entre l’effet cocktail de toutes les formules à rallonge que nous étalons sur la peau, la liste parfois déconcertante de tous les produits que nous appliquons quotidiennement et des substances qui font polémique…

Zoom sur une beauté des plus réactive…

Le saviez-vous ?

Il faut distinguer deux grands types d’allergies cutanées. Il y a d’une part l’allergie immédiate, qui peut prendre la forme d’une urticaire après contact avec un allergène, lequel peut être aérien, alimentaire ou médicamenteux. Forme rare et particulière d’allergie, l’oedème de Quincke affecte les tissus sous-cutanés. Il entraîne un gonflement du visage, en particulier autour des yeux, de la bouche, et parfois au niveau du pharynx, avec un risque d’asphyxie.

De l’autre côté, il y a l’allergie retardée qui survient 48 heures après exposition, ciblant surtout la peau avec apparition d’un eczéma qui survient au contact de l’allergène. On l’appelle eczéma de contact. Il peut être déclenché par des substances comme le nickel des bijoux, les conservateurs, les parfums, les teintures capillaires, ou encore les médicaments en application cutanée.

Pour voir disparaître une allergie cutanée, il faut bien entendu, dans un premier temps, identifier l’allergène et bannir tout contact avec la peau en privilégiant des produits d’hygiène et de soin sans allergènes.

Le tatouage, l’envers du décor…

Le tatouage, l’envers du décor…

Un Français sur 10 est tatoué et 20 % des moins de 34 ans ont succombé à cette nouvelle mode. Le tatouage n’est pourtant pas une pratique anodine !

Rappelons que le tatouage permanent consiste à introduire des colorants indélébiles dans la peau à 1 ou 2 millimètres de profondeur à l’aide d’objets pointus ou d’aiguilles afin d’obtenir un dessin. C’est donc un acte qui est loin d’être bénin. En janvier 2013, le Syndicat National des Dermatologues- Vénérologues a d’ailleurs mis en garde contre les tatouages. Même si peu d’incidents sont relatés, certaines encres contiendraient des métaux toxiques, comme l’aluminium, le cobalt, le chrome, le cuivre, le fer, le mercure ou encore le nickel. D’autres renferment des hydrocarbures aromatiques polycycliques dangereux, comme le benzopyrène, certains étant classés cancérigènes par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).

Une fois injectées dans le derme et soumises aux rayonnements UV, ces substances peuvent entraîner des réactions cutanées ou des allergiques locales. Cela peut provoquer des démangeaisons ou un gonflement de la peau, mais aussi l’apparition de dermatoses, telles que l’eczéma. Dans tous les cas, évitez de faire tatouer une partie de la peau sur laquelle il y a une coupure, de l’acné, des verrues ou d’autres anomalies. Le tatouage peut aggraver des lésions cutanées chez les personnes atteintes de problèmes de peau (psoriasis, vitiligo, sarcoïdose). Si vous avez un doute, il est préférable de demander l’avis d’un dermatologue.

 

Les meilleurs alliés des peaux sensibilisées par les allergies

Les meilleurs alliés des peaux sensibilisées par les allergies

Quelle que soit la cause de l’allergie cutanée, la peau a besoin de douceur via des soins grandement apaisants. Parmi les plus efficaces :

1. L’huile essentielle de tanaisie annuelle (Tanacetum annuum) : elle est riche en chamazulène, une huile bleue réputée pour soulager les démangeaisons. Elle en contient entre 10 et 15 %. Elle est anti-inflammatoire, décongestionnante et antiprurigineuse. Ce composé aromatique fait partie de la famille des sesquiterpènes, molécules particulièrement dermophiles.

Anti-inflammatoires et analgésiques, ils s’avèrent utiles en cas d’allergie. La libération non spécifique d’histamine, notamment en cas de stress, provoque souvent des démangeaisons cutanées, une irritation des muqueuses et une rhinite. En raison de leur action stabilisatrice sur la membrane des cellules basophiles, certains sesquiterpènes régulent la libération d’histamine, ce qui se traduit par un apaisement de la peau et des muqueuses irritées. Les sesquiterpènes ont également des propriétés régénérantes et stimulent les mécanismes de réparation cellulaire dans différents cas : inflammation de la peau, démangeaisons, rougeurs, allergie cutanée, eczéma, urticaire, piqûre…

Si vous n’avez pas ou ne trouvez pas cette huile essentielle, vous pourrez la remplacer par de l’huile essentielle de camomille matricaire ou allemande (Matricaria recutita), qui contient également du chamazulène, en moindre quantité.

La recette express : dans un bol, mélangez 98 ml d’huile végétale d’abricot avec 60 gouttes d’huile essentielle de tanaisie annuelle. Transvasez dans un flacon de 100 ml.
Appliquez délicatement cette huile aromatique en massage léger sur la zone concernée.

 

2. L’allantoïne : elle est l’un des principes actifs de la grande consoude, traditionnellement utilisée pour ses propriétés réparatrices, régénérantes et apaisantes.

Le rituel beauté apaisant : Vous pourrez en ajouter à hauteur de 1 % dans un lait neutre bio.

 

3. L’huile essentielle baume de copahu (Copaifera officinalis) : réputé pour ses vertus apaisantes et réparatrices puissantes, le baume de Copahu ou Copaïba est la résine d’un arbre d’Amérique du Sud, traditionnellement utilisée par les Indiens d’Amazonie pour lutter contre les douleurs et les problèmes de peau.

Le rituel beauté apaisant : formulez à hauteur de 2 % (environ 60 gouttes) dans 100 ml d’huile végétale, d’un baume ou de crème neutre.

 

4. La pivoine en poudre (Paeonia officinalis) : grâce à la présence de paeoniflorine, cette poudre est connue pour soulager les allergies capillaires (démangeaisons notamment). Elle permet de préparer des lotions, des masques capillaires ou encore des shampooings secs apaisants.

 

5. L’hydrolat d’achillée millefeuille (Achillea millefolium) : cet hydrolat est réputé pour ses propriétés apaisantes, purifiantes et revitalisantes. Il est idéal pour atténuer les rougeurs. Le rituel beauté anti-rougeurs : appliquez 1 à 2 fois par jour sur une peau bien propre.

 

 

Recettes

R E C E T T E   N° 1

Huile anti-démangeaisons pour le corps

Très douce, apaisante et aussi calmante de l’esprit, cette huile
aromatique est très efficace pour atténuer les démangeaisons
liées aux allergies.

Dans mon panier

  • 10,5 ml (soit 15 gouttes) d’huile essentielle de tanaisie annuelle (Tanacetum annuum)
  • 0,5 ml (soit 15 gouttes) d’huile essentielle de lavande aspic (Lavandula latifolia)
  • 5 ml d’huile végétale de germe de blé
  • 20 ml de macérât de calendula
  • 24 ml d’huile végétale de rose musquée

La recette

  1. Dans un flacon vide de 50 ml en verre teinté, versez les huiles essentielles, l’huile de germe de blé et le macérât de calendula.
  2. Complétez jusqu’en haut du flacon avec l’huile végétale de rose musquée.
  3. Étiquetez et datez.

Mon rituel apaisant

Appliquez en quantité généreuse sur les zones à calmer.

Conservation

6 mois.

 

R E C E T T E   N° 2

Lotion végétale anti-rougeurs

Cette lotion végétale combat les rougeurs, apaise et raffermit la
peau tout en unifiant le teint grâce à la synergie d’eaux florales.

Dans mon panier

  • 40 ml d’hydrolat d’hélichryse italienne (Helichrysum italicum)
  • 30 ml d’hydrolat de ciste (Cistus ladaniferus)
  • 30 ml d’hydrolat de rose de Damas (Rosa damascena)
  • 89 gouttes de conservateur leucidal (100 % d’origine naturelle)

La recette

  1. Versez les ingrédients dans un flacon de 100 ml.
  2. Fermez le flacon et agitez.

Mon rituel apaisant

Vaporisez matin et soir sur l’ensemble du visage, tapotez avec les doigts du centre du visage vers l’extérieur en terminant par le cou.

Conservation

6 mois.

Crèmes de soin

éco Livre

Crèmes de soin
de Nathalie Ramanantsoa

Prenez soin de vous de la tête aux pieds grâce à 30 recettes 100 % naturelles, rapides et faciles à réaliser chez soi :

  • Pour le visage : crème de jour, crème exfoliante, crème anti-âge, ou encore nourrissante…
  • Pour le corps : lait corporel apaisant, crème pour les mains, crème tonifiante…

Quel que soit notre type de peau, cet ouvrage très bien fait nous apprend à répondre à nos besoins de manière économique et responsable.

Éditions La Plage – 80 pages – 9,95 €

La vraie-fausse coloration végétale

La vraie-fausse coloration végétale
5 indices pour démêler le vrai du faux

© Stock.adobe.com

La coloration végétale séduit de plus en plus de consommateurs, désireux de prendre soin de leur apparence sans nuire à la planète.

Les marques l’ont bien compris et rivalisent d’ingéniosité pour proposer des formules et des packagings toujours plus « verts ». Mais, au-delà des apparences, la réalité est souvent moins green qu’on ne le pense. Car il ne suffit pas d’un marketing évoquant la nature ni de code couleur vert pour que la promesse d’une coloration 100 % végétale soit au rendez-vous.

Voici quelques indices pour vous y retrouver…

Indice n° 1 : Des plantes, que des plantes !

QU’ON SE LE DISE : dans une coloration 100 % végétale, il ne peut y avoir qu’un mélange de plantes tinctoriales (curcuma, indigo, katam, rhapontic, henné, brou de noix, garance, orcanette…), associées de préférence à des poudres de plantes, soin ou booster (guimauve, jujubier, henné neutre, amla…).

Indice n° 2 : Présence de 2 flacons, attention

Dans de nombreuses box de pseudocolorations végétales, on trouve un sachet de plantes et un flacon (l’oxydant) : ceci doit immédiatement alerter le consommateur sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une vraie coloration 100 % végétale.

Indice n° 3 : L’INCI* (la liste obligatoire des ingrédients qui figure sur les packagings ou étiquettes des cosmétiques)

Il est par ailleurs très important de regarder l’INCI du produit. Ce n’est pas parce que le premier ingrédient est une plante que l’on doit être pleinement rassuré-e.

Et même si l’INCI contient des plantes, il ne s’agit pas forcément d’une coloration végétale !

* La nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques – ou International Nomenclature of Cosmetic Ingredients – a été conçue en 1973 par la Cosmetic, Toiletry and Fragrance Association.

Parmi les ingrédients controversés et encore autorisés dans les formules de colorations conventionnelles, citons :

LA PPD, OU PARAPHÉNYLÈNEDIAMINE

On la trouve dans les colorations capillaires de type foncé. À noter que la PPD est utilisée dans les tatouages au henné pour les rendre plus foncés, ce qui peut déclencher des allergies impressionnantes sur le graphisme du tatouage.

Elle permet par ailleurs de faire pénétrer l’agent colorant à l’intérieur de la fibre des cheveux pour une tenue plus longue. Très allergisante et mutagène, même en faible quantité, elle pourrait en plus être à l’origine du cancer de la vessie.

L’AMMONIAQUE

Présente dans un grand nombre de colorations, elle sert à faciliter la pénétration des pigments colorés.

Mais elle est très fréquemment mise en cause car elle est irritante et parfois allergisante.

RÉSORCINOL

Comme la PPD, il passe la barrière cutanée. C’est un perturbateur endocrinien (au niveau de la thyroïde) et immunitaire dont une surdose entraîne aussi des effets sur le système nerveux central.

Le résorcinol est irritant et sensibilisant pour la peau, les yeux et les voies respiratoires, à tel point qu’une molécule très proche (éther diglycidique du résorcinol) est désormais totalement interdite dans la nouvelle réglementation européenne des cosmétiques.

LE P-AMINOPHÉNOL

Dérivé du goudron de houille, le p-Aminophénol est un dermotoxique puissant, également allergisant.

TOLUÈNE-2,5-DIAMINE SULFATE

Selon les conclusions du Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs (CSSC), le toluène-2,5-diamine sulfate est une molécule « extrêmement sensibilisante » pour la peau.

1-NAPHTOL

Le 1-naphtol est un dérivé pétrochimique fortement irritant pour la peau, les yeux et les poumons.

Bon à savoir : une nouvelle forme d’allergie est de plus en plus décrite. Il s’agit d’une réaction aiguë se traduisant par un oedème immédiat qui ressemble à un oedème de Quincke. C’est en fait une manifestation d’allergie survenant très rapidement, mais qui appartient au même type que l’allergie retardée. Ce phénomène est assez nouveau car, jusqu’à présent, les manifestations étaient systématiquement retardées, prenant la forme d’eczémas et de démangeaisons du cuir chevelu, de la région rétro-auriculaire, s’étendant parfois au visage, au cou et aux épaules.

Indice n° 4 : Le SANS n’a pas de sens

La pseudo-coloration végétale adore le marketing du SANS et est friande de l’argument SANS AMMONIAQUE. Malheureusement, cette allégation est souvent trompeuse puisque l’ammoniaque est remplacée par un dérivé qui est l’éthanolamine, lequel n’est pas dénué d’effets délétères.

Les marques 100 % végétales préfèrent communiquer sur les bienfaits des plantes et se passent généralement des allégations SANS. Un bon argument pour déceler les imposteurs !

Indice n° 5 : Sans sel svp !

ATTENTION ! Tous les hennés ne se valent pas ! Nombreuses sont les marques qui ne l’utilisent pas pur et qui l’associent à des PPD et des sels métalliques. Là encore, il est indispensable de bien regarder la composition INCI.

Si vous ne vous colorez pas les cheveux, ne soyez pour autant complètement rassuré-e ! Les allergies aux shampooings sont, elles aussi, de plus en plus fréquentes. Eh oui, devant un eczéma non seulement du cuir chevelu mais aussi du visage, en particulier du front et des tempes, on doit toujours suspecter une allergie au shampooing.

Parmi les allergènes majeurs qu’ils peuvent contenir, on trouve bien sûr les parfums, mais on observe de plus en plus souvent également des réactions aux détergents et aux tensioactifs.

Parmi ces derniers, les tensioactifs amphotères sont les premiers concernés. La cocamidopropyl bétaïne et son allergène le diaminopropylamine ou 3-diméthylaminopropylamine (DMPA) sont ainsi connus depuis plus de 20 ans, mais les tensioactifs non ioniques (glucosides), qui remplacent souvent la cocamidopropyl bétaïne, peuvent également être en cause.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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