Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 77-78

Mai – Juin – Juillet – Août 2020

Optimiser son immunité pour mieux résister aux virus par Sophie Macheteau

Optimiser son immunité
pour mieux résister aux virus

 

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Par Sophie Macheteau

La situation sanitaire à laquelle nous sommes confrontés depuis le mois de mars nous aura fait prendre conscience d’une chose cruciale : si nous ne sommes pas tous égaux devant l’immunité, nous avons, en revanche, tous la possibilité de veiller sur elle et de l’optimiser tout au long de l’année.

Prendre soin de son immunité, c’est indéniablement être mieux armé-e devant l’adversité et mettre toutes les chances de son côté, même s’il est important de faire preuve d’une grande humilité face aux virus et microbes.

Le déconfinement ne doit pas nous faire oublier que se protéger et prendre soin de soi – et tout particulièrement de son immunité – est un travail au quotidien qui s’inscrit dans la durée. Nos experts nous livrent, dans ce numéro, leurs conseils et vision de l’immunité, pour une santé optimisée*.

* Attention, tous les conseils prodigués dans ces pages n’ont pas pour objectif ni prétention de venir à bout du coronavirus, mais d’être mieux armé-e face à l’adversité.

La plante du mois : La griffe de chat

La plante du mois : La griffe de chat (Uncaria tomentosa )
l’allié immunité

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La description botanique de la griffe de chat

La griffe de chat est une liane ligneuse originaire des forêts humides d’Amazonie. Elle est surtout présente au Pérou, mais on la rencontre aussi en Équateur, en Colombie, au Guatemala, au Costa Rica et au Panama.

Pouvant mesurer jusqu’à 60 m de long, cette plante grimpante à la croissance lente s’accroche aux arbres avec ses épines en forme de griffes situées à la base des feuilles. Son écorce brune est fissurée. Ses feuilles simples et opposées sont vert jaunâtre, oblongues à ovales et mesurent 7 à 17 cm de long sur 4 à 12 cm de large. Les petites fleurs sont blanc jaunâtre et ont un parfum de cannelle. Les fruits sont des capsules brunes à 2 valves et mesurent environ 4 cm de long.

Dans les années 90, la griffe de chat, victime de son succès, a été récoltée massivement, mettant l’espèce en danger. Afin de préserver la plante, les autorités péruviennes ont mis en place, en 1999, une surveillance et une réglementation des techniques de récolte.

 

Histoire et tradition de la griffe de chat

Les différentes tribus de la forêt amazonienne utilisent la griffe de chat depuis plus de 2 000 ans. Il existe 2 chémotypes de griffe de chat : celui contenant des alcaloïdes pentacycliques, qui est traditionnellement utilisé comme remède médicinal, et l’autre, qui est moins actif. Ce chémotype est appelé saverento, c’est-à-dire la plante puissante. On raconte que seuls les prêtres guérisseurs de haut rang savent différencier ces 2 plantes, qui ont pourtant les mêmes caractères botaniques.

La griffe de chat est considérée comme une panacée par les Ashaninkas du Pérou, qui ont la tradition la plus complète et la plus riche la concernant. Pour eux, il s’agit d’une plante sacrée à laquelle ils attribuent de nombreuses propriétés. Ils l’utilisent pour soigner quantité de maux : asthme, inflammation du tractus urinaire et digestif, arthrite, goutte, rhumatisme, diabète, cancer, etc. Les tribus amazoniennes utilisent aussi la griffe de chat comme moyen contraceptif.

Ce n’est cependant que dans les années 70 que les scientifiques ont commencé à s’intéresser à la griffe de chat. Le docteur Keplinger, un scientifique autrichien, a observé les effets positifs de la plante sur le traitement d’infections virales, puis, plus tard, sur des patients atteints du sida.

 

Étymologie et légende de la griffe de chat

Les noms anglais cat’s claw et espagnol uña de gato – griffe de chat – viennent de la forme des épines de la plante, grâce auxquelles elle s’accroche aux arbres. Le nom de genre, uncaria, dérive du mot latin uncus, qui signifie crochet, et se réfère également à ses griffes. Le nom d’espèce tomentosa, signifiant velue, rappelle l’aspect pubescent des fleurs.

On raconte que la première personne n’appartenant pas à une tribu indienne à avoir utilisé la griffe de chat fut, en 1972, un certain Don Luis, planteur péruvien de 78 ans, atteint d’un cancer des poumons en phase terminale, qui rentra chez lui pour mourir. L’un de ses fils fit venir une vieille femme indienne, un peu sorcière, qui prescrivit une infusion de griffe de chat. Don Luis en but plusieurs fois par jour, se trouva guéri au bout de 6 mois et vécut jusqu’à 90 ans !

 

La griffe de chat, côté santé

Depuis plus de 2 000 ans, l’unha de gato (en portugais) est traditionnellement utilisée par les Amérindiens pour soulager les douleurs inflammatoires, ainsi que pour améliorer les performances immunitaires de l’organisme.

De nombreuses études ont mis en avant cette activité immunostimulante de la griffe de chat. En particulier, elle aide l’organisme à combattre les infections. En effet, les alcaloïdes pentacycliques stimuleraient la phagocytose (mécanisme permettant aux cellules de digérer des micro-organismes) et auraient un effet régulateur sur la production de lymphocytes par le corps. En revanche, les alcaloïdes tétracycliques déprimeraient les fonctions immunitaires et seraient anti-hypertenseurs et vasodilatateurs. Il est donc crucial de déterminer quel chémotype est employé. Dans la majorité des cas, c’est le chémotype riche en alcaloïdes pentacycliques et pauvre en alcaloïdes tétracycliques qui est recherché.

Quant aux alcaloïdes indoliques, ils bénéficient de propriétés anti-arythmiques, anti-convulsives, analgésiques, anti-virales, anti-spasmodiques et hypotensives.

L’activité anti-inflammatoire de la griffe de chat serait due aux esters de l’acide quinovique et permettrait de réduire la douleur chez des patients souffrant d’arthrite rhumatoïde. Elle s’est également révélée efficace dans le traitement des oedèmes. Les glycosides de l’acide quinovique possèdent une activité anti-virale, en particulier sur les rhino-virus et sur le virus de la stomatite vésiculaire.

De puissantes propriétés antioxydantes sont aussi attribuées à la plante, ainsi que des vertus anti-mutagènes et anti-tumorales intéressantes.

Comment l’utiliser ?

1 à 2 c. à c. de poudre par jour, à diluer dans une boisson, 3 mn après les repas. Déconseillée aux enfants de moins de 3 ans, aux femmes enceintes ou allaitantes, dans les situations post-opératoires et en cas de maladie auto-immune (pour éviter l’effet de stimulation du système immunitaire).

 

La griffe de chat côté beauté

L’écorce de la racine de griffe de chat renferme des proanthocyanidines, aux propriétés antioxydantes puissantes. C’est donc un actif anti-âge idéal pour le soin des peaux matures.

On retrouve également la griffe de chat dans des crèmes amincissantes. La plante fait d’ailleurs l’objet d’un brevet, datant de 2002, dans lequel on la décrit comme un actif atténuant l’aspect peau d’orange.

Recette express beauté :

Préparez une décoction en mettant 2 c. à s. de poudre de griffe de chat dans 50 cl d’eau. Portez à ébullition et laissez frémir pendant 5 à 10 mn. à feu doux. Puis, hors du feu, laissez infuser 15 mn. Réservez jusqu’à complet refroidissement. Appliquez avec un linge propre sur le visage.

Se conserve 5 jours au réfrigérateur.

Sources :
Cisneros F.J., Jayo M. & Niedziela L. (2005) An Uncaria tomentosa (cat’s claw) extract protects mice against ozone-induced lung inflammation. Journal of Ethnopharmacol 96(3), p. 355-364
Goncalves C., Dinis T. & Batista M.T. (2005) Antioxidant properties of proanthocyanidins of Uncaria tomentosa bark decoction: a mechanism for anti-inflammatory activity. Phytochemistry 66(1), p. 89-98
Heitzman M.E. et al. (2005) Ethnobotany, phytochemistry and pharmacology of Uncaria (Rubiaceae). Phytochemistry 66(1), p. 5-29
Kemper K.J. (1999) Cat’s claw (Uncaria tomentosa). In. Longwood herbal task force
Keplinger K., Laus G., Wurm M. & dierich M.P. (1999) Uncaria tomentosa (Willd). DC. – Utilisation de l’ethnomédicinale et nouveaux résultats pharmacologiques, toxicologiques et botaniques. Journal d’ethnopharmacologie 64, p. 23-24
Montoro P. et al. (2004) Identification and quantification of components in extracts of Uncaria tomentosa by HPLC-ES/MS. Phytochemical Analysis 15(1), p. 55-64
Sandoval M. et al. (2002) Anti-inflammatory and antioxidant activities of cat’s claw (Uncaria tomentosa and Uncaria guianensis) are independent of their alkaloid content. Phytomedicine 9(4), p. 325 – 337
Sheng Y. et al. (2005) An active ingredient of Cat’s Claw water extracts Identification and efficacy of quinic acid. Journal of Ethnopharmacology 96(3), p. 577-584
Taylor L. (2005) The Healing Power of Rainforest Herbs. Square One Publishers, New York, 528 p.
Van Wyk Ben-Erik, Michael Wink (2004) Medicinal plants of the world, Briza Publications, Timber Press, Portland, 480 p.
Williams J.E. (2001) Review of antiviral and immunomodulating properties of plants of the Peruvian rainforest with a particular emphasis on Una de Gato and Sangre de Grado. Alternative Medicine Review 6(6), p. 567-579

Côté santé : Optimiser son immunité

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Optimiser son immunité

La période à la fois inédite et presque surréaliste que nous traversons depuis plusieurs mois doit plus que jamais nous faire prendre conscience que nous avons un rôle-clé à jouer pour notre santé. Si la science travaille d’arrache-pied pour trouver le remède qui pourra sauver des vies, nous n’avons pas pourtant à rester les bras croisés ; nous pouvons en effet optimiser notre immunité en agissant sur différents paramètres de notre vie quotidienne, au travers de notre sommeil, de notre alimentation, mais aussi par la supplémentation en micronutriments ou en superaliments.

Nos experts nous apportent des solutions pour mieux se protéger.

Notre terrain : la clé de notre immunité !

Notre terrain :
la clé de notre immunité !

avec Manon Moser
Pharmacienne

 

Réguler le terrain est l’une des clés pour booster notre immunité. Pour nous éclairer sur le sujet, nous avons posé quelques questions à Manon Moser, pharmacienne.

Le Pr Béchamp, savant et chercheur, a dit : « Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout. » Pourriez-vous nous expliquer en quoi le terrain est si important ?

Rappelons, tout d’abord, que le terrain est l’ensemble des facteurs génétiques, physiologiques, tissulaires ou humoraux qui, chez un individu, favorisent la venue d’une maladie ou en conditionnent le pronostic.

Selon les travaux de recherche du Pr Béchamp – précurseur de la notion de « terrain » biologique –, l’homme vit dans un milieu rempli de micro-organismes ambiants, donc il doit entretenir et favoriser son propre « terrain » afin de développer lui-même l’ensemble de ses défenses immunitaires naturelles.

Autrement dit, si le terrain est au top, notre système immunitaire n’aura pas de difficulté à éradiquer une infection.

Cette approche de la santé expliquerait pourquoi des personnes en relation avec les mêmes bactéries ou virus développent ou non une maladie infectieuse.

Ce qui ferait la différence : c’est le terrain !

À tout âge, notre santé dépend étroitement du bon fonctionnement de notre système immunitaire. Et ce dernier serait lui-même étroitement lié à notre terrain biologique : carences, surcharges, déchets, toxines, microbiote, acidité de nos liquides physiologiques (sang, lymphe…).

 

Pourriez-vous nous donner quelques conseils pour renforcer le terrain et nous dire comment le Régulatpro® Bio peut-il agir favorablement sur ces facteurs ?

À la base, pour avoir un bon terrain biologique, il est indispensable de prendre soin de son hygiène de vie : une alimentation équilibrée, des activités physiques pour s’oxygéner, un sommeil réparateur, éviter la pollution et les toxines – tabac, alcool… Cela paraît logique, mais on sait que ce n’est pas toujours facile dans la vie de tous les jours. Ensuite, pour renforcer son terrain, il faut apporter à l’organisme les substances saines dont il a besoin pour être bien équilibré. Ainsi, il est intéressant de faire régulièrement une cure de complément alimentaire, tels que le Regulatpro® Bio. En effet, c’est un puissant concentré vital obtenu selon le procédé breveté de fermentation en cascade à partir de végétaux issus de l’agriculture biologique. Et c’est ce procédé de fermentation innovant et unique qui lui donne toute sa force : un super-cocktail de substances vitales hautement assimilables par l’organisme – plus de 50 000 molécules végétales, des enzymes fragmentées, des prébiotiques, des antioxydants, des vitamines et des minéraux qui régulent le terrain !

Plus que jamais, il est nécessaire de soutenir son système immunitaire !

En renforçant notre terrain avec le Regulatpro® Bio, on soutient notre système immunitaire. Pour résumer, il y a 3 actions phares :

1. STIMULER LES CELLULES IMMUNITAIRES ET L’ÉNERGIE CELLULAIRE

Le système immunitaire comprend un grand nombre de cellules spécialisées. Les lymphocytes NK (de l’anglais natural killer, signifiant cellules tueuses naturelles) sont les cellules de l’immunité innée. Elles ont pour rôle de tuer les cellules infectées par les microbes et les virus, les empêchant ainsi de se multiplier. Pour fonctionner correctement, elles ont besoin d’énergie cellulaire : l’adénosine triphosphate – ATP – est le carburant énergétique des cellules. Cette molécule est nécessaire à l’activité des cellules immunitaires.

Des tests en laboratoire montrent que le Regulatpro® Bio soutient l’activité cellulaire et la production d’ATP (Erbacher 2011, 2012).

2. SOUTENIR LE MICROBIOTE INTESTINAL

L’intestin est le gardien de l’immunité : plus de 60 % de notre système immunitaire se situe dans notre intestin !

Depuis quelques années, les scientifiques sont de plus en plus nombreux à axer leurs recherches sur la régulation du microbiote intestinal. En effet, les milliards de bactéries bénéfiques qui constituent le microbiote participe à la protection de l’organisme face aux infections.

Le Regulatpro® Bio est concentré en enzymes fragmentées, prébiotiques, acide lactique (L+) ainsi qu’en substances végétales secondaires qui prennent soin de l’équilibre intérieur.

3. FAVORISER L’ÉQUILIBRE ACIDO-BASIQUE ET LA DÉTOXIFICATION

  • Soutenir l’équilibre acido-basique : le corps est composé en grande partie de liquides (sang, lymphe, sérum…) et leur composition est primordiale pour les cellules car ils représentent leur milieu vital. Comme tout être vivant, les cellules ne peuvent pas survivre dans un environnement qui ne leur est pas favorable.
  • Stimuler la détoxification de l’organisme pour qu’il puisse fonctionner à son plein régime. Un excès de toxines « encrasse » l’organisme et ralentit le bon fonctionnement du métabolisme. La détoxification est un processus naturel du corps afin de neutraliser et éliminer les toxines. Le foie et les reins jouent un rôle majeur dans ce processus.

Les tests en laboratoire montrent que le RegulatPro® Bio contribue à une régulation naturelle de l’équilibre acido-basique et favorise la détoxification naturelle par le foie et l’élimination rénale (Erbacher 2010, 2011, 2012).

QUELQUES MOTS SUR REGULATPRO®
BIO DU DR NIEDERMAIER

Véritable concentré fermenté de substances vitales, il est l’allié 100 % bio et vegan pour soutenir le système immunitaire. C’est un complément alimentaire obtenu par la fermentation en cascade de 13 fruits, légumes, noix et épices issus de l’agriculture biologique et enrichi en vitamine C naturelle. La fermentation en cascade permet de fragmenter les grosses molécules complexes en petites molécules vitales facilement assimilables par l’intestin. Grâce à sa composition unique, il régule le terrain, renforce le microbiote intestinal et soutient le système immunitaire.

PARMI SES NOMBREUX ATOUTS :

  • Il est recommandé par des professionnels de santé depuis plus de 15 ans, • Il dispose de plus de 40 tests en laboratoire, • Sa formulation suit un procédé de fabrication breveté Cascade Fermentation,
  • Il bénéfice de l’expertise de la société Dr Niedermaier.

Il est recommandé de boire quotidiennement 20 ml de Regulatpro® Bio, en cure de 2 mois minimum. Convient à toute la famille.

Certifié biologique – Convient aux vegan – Sans conservateur, sucre, gluten, lactose, arôme.

Coronavirus : la nutrition, un geste barrière dont on parle trop peu !

Coronavirus : la nutrition,
un geste barrière dont on parle trop peu !

par Véronique Liesse
Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute

 

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Nous ne sommes pas égaux !

Nous le savions déjà, nous ne sommes pas tous égaux ! Face aux virus non plus !

Le système immunitaire est un système complexe qui remplit plusieurs missions :

  • Nous défendre (des agresseurs comme les bactéries, virus, champignons, parasites ou des corps étrangers ou des dérèglements internes, comme un cancer),
  • Tolérer tout ce qui doit l’être. Les aliments, entre autres, mais aussi les bonnes bactéries ou virus (si, si, il y en a).

La génétique ou l’épigénétique, le sexe et l’âge, les traitements médicamenteux tiennent une place importante dans nos capacités à répondre aux agresseurs. On sait aujourd’hui qu’il en est de même en ce qui concerne notre groupe sanguin, appartenir au groupe O réduisant jusqu’à 33 % le risque d’infection, alors qu’être du groupe A l’augmenterait de 20 %.

Donc oui, il y a bel et bien une inégalité des chances, ou plutôt du risque !…

 

Qui est susceptible de souffrir le plus d’une infection ?

C’est logique, les personnes fragilisées. Mais qui sont-elles ?

  • Les personnes âgées, bien entendu,
  • Les personnes immunodéprimées (à cause de traitements ou de maladies),
  • Les personnes atteintes d’obésité : on parle beaucoup d’obésité morbide, mais le risque s’accentue déjà dès les premiers stades de l’obésité,
  • Les personnes présentant des maladies chroniques (diabète), des risques cardio-vasculaires (hypertension), des maladies respiratoires…
  • Les fumeurs sont aussi plus à risques parce que fumer surconsomme leurs antioxydants, ce qui épuise leurs défenses et les fragilise, notamment au niveau pulmonaire,
  • Les personnes dont le statut nutritionnel est insuffisant pour que leurs défenses immunitaires, antioxydantes ou anti-inflammatoires fonctionnent correctement.

 

Alors, on fait quoi ? On attend là sans bouger ?

Non, on ne reste pas là – ou las – les bras croisés ; quoi que, ce n’est pas mal pour ne rien toucher… Au-delà des gestes barrière élémentaires qui nous sont, à juste titre, abondamment rappelés, il existe d’autres comportements à intégrer dans notre quotidien.

S’il est bien un domaine où il n’est plus question de hasard, c’est notre mode de vie. Nous avons dans ce domaine toutes les cartes en mains. Nous avons, même confinés, un total contrôle sur les meilleurs gestes et comportements à intégrer dans notre vie, afin de booster, de manière naturelle, l’immunité de notre merveilleuse machine.

 

Quelles sont les priorités pour adapter son mode de vie ?

Il est aujourd’hui certain que le fait de passer à travers les gouttes ou de n’avoir que peu, voire pas de symptômes n’est pas seulement le fruit du hasard. Notre mode de vie va jouer un rôle fondamental dans la réponse que notre système immunitaire va pouvoir apporter à la suite d’une agression, qu’elle soit virale ou non. Les priorités vont être simples : bien manger, bouger, bien dormir, ne pas fumer et gérer son stress.

 

Booster notre immunité passe aussi directement par l’assiette !
En gros,
de quoi notre machine a-t-elle besoin ?

De plus en plus de personnes sont touchées par les rhinites. Les raisons sont d’ordre génétique. Mais elles sont aussi liées à une exposition de plus en plus importante à des allergènes et à la pollution, à une exposition précoce à la fumée de cigarette ou encore à un microbiote déséquilibré. L’abus de médicaments à visée décongestionnante peut, de même, aggraver et entretenir le problème.

 

Au secours, coupez le robinet !

  • De bonnes barrières,
  • Des nutriments « boosters » de l’immunité, en particulier face aux virus,
  • De ne pas être trop exposé-e à ce qui favorise l’inflammation,
  • De bonnes défenses anti-inflammatoires,
  • De bonnes défenses antioxydantes.

 

Renforçons nos barrières !

La première étape de l’immunité, ce sont nos barrières. Il s’agit, entre autres, des muqueuses comme la peau, du mucus, etc. Une des barrières essentielles est sans aucun doute la barrière intestinale. Pour ne pas l’agresser et l’entretenir au mieux, il est bénéfique d’éviter :

  • Tout abus d’alcool – on y est vite – !, et toute consommation si vous souffrez des intestins ;
  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les médicaments anti-acide (IPP), les antibiotiques dont on pourrait se passer, et ce uniquement en concertation avec votre médecin ;
  • Les plats très épicés ;
  • Les édulcorants de synthèse, additifs, colorants, métaux lourds et autres produits chimiques – perturbateurs endocriniens ;
  • Une consommation importante de viande, d’alcool, de sucre, de toxiques et pesticides affaiblit nos barrières et notre microbiote, donc notre système immunitaire, et favorise l’inflammation.

Fibres, végétaux, vitamine D, oméga 3, zinc, glutamine, voilà quelques exemples d’aliments ou nutriments indispensables à la qualité de notre barrière intestinale !

 

Que met-on au menu ?

Le système immunitaire fait partie des systèmes les plus complexes du corps. Et toutes ces cellules, qu’elles appartiennent à notre immunité innée ou acquise, nécessitent des nutriments pour fonctionner. Veillez à avoir un statut vraiment optimal dans les nutriments suivants :

  • La vitamine D : présente en faible quantité dans certains aliments (poisson, beurre, oeufs…), elle équilibre le système immunitaire. Elle ne peut être fournie en suffisance que par une exposition au soleil (30 minutes par jour, bras et jambes nus) ET par une supplémentation (minimum 1 000 UI par jour et bien plus si vous devez la faire monter). Un apport quotidien est nettement préférable à un apport mensuel.
  • La vitamine C : qui booste l’immunité. Elle est souvent un peu oubliée en hiver car nous avons moins envie de crudités et leur préférons les aliments chauds, ce qui la détruit. Pensons aux épinards crus, crudités, fruits rouges, agrumes et kiwis pour en profiter en quantité suffisante. Si vous vous supplémentez, peu importe qu’elle soit sous forme synthétique ou naturelle, mais fractionnez vos apports au cours de la journée (3 x 200 mg) ;
  • La vitamine A : pour fabriquer des globules blancs, équilibrer l’immunité et maintenir l’intégrité de nos barrières. Provitamine A par les végétaux colorés et vitamine A grâce aux oeufs, au foie de morue et aux abats !
  • Les vitamines B pour produire des anticorps qui nous défendent. Aliments complets, légumes, graines, abats sont quelques exemples de sources alimentaires.
  • Le zinc, qui active la maturation de nos cellules immunitaires et est indispensable à l’intégrité de nos barrières, nous l’avons dit. Viande, canard, graines, produits laitiers en contiennent. Vous avez plus de 50 ans ? Il est très vraisemblable que vous ayez besoin de 15 mg par jour en complément (bisglycinate de zinc, par exemple).

 

L’inflammation est un mécanisme qui peut effrayer,
mais elle est vitale !

Pour autant qu’elle soit contrôlée, bien sûr. Son rôle est, entre autres, d’avertir notre système immunitaire de la présence d’un danger et, par là même, de le stimuler. C’est lorsqu’elle n’est pas contrôlée qu’elle devient problématique.

Quel est l’acide gras qui favorise le plus l’inflammation ? L’acide arachidonique, que l’on retrouve beaucoup dans le gras de la viande. Et les acteurs principaux de nos défenses anti-inflammatoires, qui sont-ils ? Les oméga 3, surtout ceux que l’on retrouve dans les poissons gras ! Respectons donc les recommandations : maximum 400 g de viande rouge par semaine et environ 400 g de poisson gras – sardine, maquereau, hareng, saumon, truite saumonée…

 

Ne pas « rouiller » est important, pensons aux antioxydants

Être oxydé-e parce que l’on manque d’antioxydants affaiblit également nos défenses et contribue donc à rendre les virus plus pathogènes. Vitamine E, vitamine C, zinc, cuivre, sélénium ou polyphénols font partie de l’arsenal antioxydant de base qu’il est avantageux de contrôler et d’apporter. Des graines, des noix, de bonnes huiles extra-vierges, des lentilles, du thé vert, du chocolat très noir, des baies, des fruits et légumes, du poisson. Allez-y, faites-vous plaisir ! Et, pourquoi pas, si vous vous sentez plus fragile, vous supplémenter temporairement avec du glutathion – ou de la N-acétylcystéine, appelée aussi NAC – qui, par sa forte activité antioxydante, booste également l’immunité.

 

Mais aussi…

L’assiette est, certes, importante, mais n’oublions pas que booster son immunité, c’est aussi ne pas fumer, s’aérer, bouger – mais pas trop car le sport intense affaiblit les défenses –, bien dormir et rester zen en gérant son stress. Ce dernier est un grand destructeur de l’immunité !

Et on n’oublie pas de penser, en plus de ce que l’on a déjà dit, à :

  • Manger assez de prébiotiques (dont les fibres, à raison de 30 g par jour), grâce aux légumes, fruits, légumineuses, thé vert, curcuma, épices…
  • Manger des probiotiques (bonnes bactéries) grâce aux yaourts nature bio, fromages au lait cru, aliments fermentés et probiotiques en gélules, surtout des Lactobacillus des familles rhamnosus GG, casei et acidophilus, ainsi que des Streptococcus thermophilus.
  • Apporter un peu de glutamine (un acide aminé présent dans les protéines) pour refabriquer plus rapidement une bonne barrière intestinale.
  • La phytothérapie (quercétine, graines de nigelle, resvératrol…) et les produits de la ruche (pollen frais, gelée royale) peuvent être une très bonne aide.

 

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel

Auteur du
Grand livre  de l’alimentation
« spécial énergie »
aux éditions
Leduc.s
384 pages 19 €

 

Bibliographie
en complément d’information de l’article ci-contre

A review of dietary phytonutrients for glutathione support. Deanna M Minich et al. Jul 2019.
A review of micronutrients and the immune system-working in harmony to reduce the risk of infection. Adrian F. Gombart et al. Nutrients. Dec 2019.
Baseline Serum Vitamin A and D Levels Determine Benefit of Oral Vitamin A&D Supplements to Humoral Immune Responses Following Pediatric Influenza Vaccination Nehali Patel et al. Viruses. 2019.
Cellular zinc in required for intestinal epithelial barrier maintenance via the regulation of claudin- 3 and occludin expression. The American Journal of Physiology : Gastrointestinal and Liver Physiology. Jul 2016.
Dietary fatty acids amplify inflammatory responses to infection through p38 MAPK signaling. Sandra Rutting et al. American Journal of Respiratory Cell and Molecular Biology. May 2019.
Effects of Fish n-3 PUFAs on Intestinal Microbiota and Immune System. Cinzia Parolini. Marine Drugs. 2019.
Effects of light on human circadian rhythms, sleep and mood. Christine Blume et al. Somnologie. Sept 2019.
Effects of omega-3 fatty acids on immune cells. Saray Gutiérrez et al. International Journal of Molecular Sciences. 2019.
Functional effects of the microbiota in chronic respiratory disease. Kurtis F Budden et al. Lancet Respiratory Medicine. 2019.
Glutamine metabolism and its role in immunity, a comprehensive review. Ali Mujtaba Shah et al. Animals. 2020.
Immune function and micronutrient requirements change over the life course. Silvia Maggini et al. Nutrients. 2018.
Light therapy with boxes or glasses to counteract effects of acute sleep deprivation. Henri Comtet et al. Scientific Reports. Dec 2019.
Low vitamin D at ICU admission is associated with cancer, infections, acute respiratory insufficiency, and liver failure. Tatyanne LN Gomes et al. Nutrition. April 2019.
Ménage à trois : Virus, host, and microbiota in experimental infection models. Beryl Mazel-Sanchez et al. Trends Microbiology. 2019.
Microbiote intestinal et développement du système immunitaire. Valérie Gaboriau-Routhiau et al. Médecine/sciences. 2016.
Nutraceuticals have potential for boosting the type 1 interferon response to RNA viruses including influenza and coronavirus. Mark F. Mc Carty. Progress in Cardiovascular Diseases. Feb 2020.
Polyphenols in the Treatment of Autoimmune Diseases. Haroon Khan et al. Autoimmunity Reviews ; 2019.
Potential Interventions for Novel Coronavirus in China : a systematic review. Lei Zhang et Yunhui Liu. Journal of Medical Virology. Feb 2020.
Protective effects of vitamin D against injury in intestinal epithelium. C. Lee et al. Pediatric Surgery International. Dec 2019.
Regulatory role of vitamin E in immune system and inflammation. Lewis E.D. et al. IUBMB Life. 2019.
Selenium, selenoproteins and viral infection. Olivia M. Guillin et al. Nutrients. 2019
Smoking, immunity and DNA damage. Nise H. Yamaguchi. Integrative Advances in Medicine. March 2019.
The effects of vegetarian and vegan diets on gut microbiota. Aleksandra Tomova et al. Frontiers in Nutrition. 2019.
The role of glutamine in the complex interaction between gut microbiota and health: A narrative review. Simone Perna et al. International Journal of Molecular Sciences. August 2019.
The role of gut microbiota in intestinal inflammation with respect to diet and extrinsic stressors. Stefani Lobionda et al. Microorganisms. Aug 2019.
The role of micronutrients in the infection and subsequent response to hepatitis C virus. Sunil Gupta et al. Cells. 2019.
The role of zinc in antiviral immunity. Scott A. Read et al. Adv. Adcances in Nutrition. Jul 2019.
The sleep-immune crosstalk in health and disease. Luciana Besedovsky et al. Physiological Reviews. Jul 2019.
Vitamin D and lung infection. Margherita T. Cantorna. Infection and Immunity. Oct 2016.
Zn2+ inhibits coronavirus and arterivirus RNA polymerase activity in vitro and zinc ionophores block the replication of these viruses in cell culture. Aartjan J. W. te Velthuis et al. PLOS Pathogens. Nov 2010.

Le dossier du mois : L’oxygénation qui interpelle

Le dossier du mois
L’oxygénation qui interpelle

avec Dorothée Bordier
Pharmacienne et nutrithérapeute

Respirer et s’oxygéner, quelle(s) différence(s) ?

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C’est une bonne question. La respiration est un acte inconscient. Cet acte, que nous effectuons chaque jour, est nécessaire pour nous maintenir en vie. Mais est-ce suffisant ?

Il semblerait que non car respirer ne signifie pas forcément que nos tissus vitaux sont suffisamment bien oxygénés.

Le surpoids, les désordres immunitaires, les allergies, l’asthme… que nous rencontrons de plus en plus aujourd’hui sont des signes que notre oxygénation n’est pas suffisante.

En effet, nous ne respirons plus de manière consciente, notamment à cause de notre stress quotidien, de la sédentarité, de la pollution, etc.

S’oxygéner, c’est, pour moi, respirer de manière profonde et consciente.

 

Quel est le rôle de l’oxygénation cellulaire dans notre corps ?

L’oxygénation permet de transformer ce que nous mangeons en énergie. Si l’oxygénation n’est pas adéquate, les nutriments ne sont pas correctement « brûlés » et transformés.

L’oxygène agit aussi sur l’élasticité des vaisseaux, des bronches et sur la coagulation sanguine.

Une mauvaise oxygénation peut donc se traduire par de la fatigue, des pertes de mémoire, des perturbations circulatoires, respiratoires, des performances amoindries, etc.

 

Pour optimiser l’oxygénation cellulaire,
avons-nous besoin de respirer davantage d’oxygène ?

Pas du tout en fait, c’est cela qui est génial. Il n’y a pas besoin de respirer un air suroxygéné ou de l’oxygène médical pour aller mieux.

L’air ambiant est composé de 21 % d’oxygène et c’est une meilleure respiration consciente qui optimise sa disponibilité au sein de notre organisme.

 

Quelle est le lien entre l’optimisation de notre immunité
et la qualité de notre
oxygénation cellulaire ?

L’immunité, tout le monde commence à s’en inquiéter avec ce coronavirus ! Mais c’est à longueur d’année qu’il faut la stimuler. Notre système immunitaire très complexe a besoin d’une oxygénation suffisante pour fonctionner correctement, c’est un de ses carburants !

Lorsque nous tombons malade, si l’oxygénation est correcte, les cellules de notre système immunitaire vont pouvoir travailler efficacement et nous guérir plus vite. C’est capital !

 

Comment pouvons-nous augmenter au quotidien
notre respiration cellulaire ?

Il existe différents moyens :
L’activité physique, avec des pratiques comme le yoga, le Pilates ;
La relaxation, la méditation ;
La cohérence cardiaque ;
Le Bol d’air Jacquier.

 

Par quels mécanismes le Bol d’air Jacquier est-il capable
d’optimiser
l’oxygénation cellulaire ?

Le Bol d’air Jacquier est un dispositif non médical qui transforme, par peroxydation, les parties volatiles d’un extrait de résine de pin en super-transporteurs d’oxygène, afin de faciliter leur assimilation dans l’organisme. Cet oxygène a 168 fois plus d’affinité avec notre hémoglobine et nos cellules que celui que nous respirons. C’est un procédé incroyable, qui existe depuis plus de 70 ans et est révolutionnaire. Et, bien sûr, c’est une méthode non oxydante, contrairement à l’oxygénation médicalisée, car elle n’entraîne aucune suroxygénation. Nous pouvons procéder à 2 ou 3 séances par jour à raison de 2 à 3 minutes par séance.

 

Devons-nous faire du Bol d’air à titre préventif ou curatif ?
Si oui, pour quelles
pathologies ?

À titre préventif : tout au long de l’année pour renforcer notre système immunitaire, notre métabolisme, maximiser notre forme, notre endurance, notre sommeil, notre récupération après le sport, etc.

À titre curatif : pour faire baisser une pression trop haute, un cholestérol élevé, une hémoglobine glyquée chez un diabétique.

Pour diminuer les symptômes de l’allergie, l’asthme, raccourcir le temps de convalescence en cas de maladie, éradiquer une migraine débutante, améliorer le sommeil…

 

Comment mesurer l’impact positif du Bol d’air sur notre immunité ?

C’est très simple. Les gens qui utilisent le Bol d’air quotidiennement tombent moins souvent malades. Lorsqu’ils sont malgré tout grippés ou enrhumés, ils se rétablissent beaucoup plus vite.

Les personnes très fragiles font moins d’épisodes infectieux, j’ai pu le constater avec mes patients.

Pour ma part, je suis pharmacienne et, depuis la mi-mars, nous servons en moyenne entre 400 et 500 clients par jour à cause de cette pandémie de coronavirus.

Sur 10 employés, nous ne sommes plus que 3 à n’avoir eu aucun symptôme de la maladie.

Tous les autres ont déjà été infectés.

 

Vous utilisez le Bol d’air au sein de votre pharmacie.
Quelles sont les principales
raisons pour lesquelles vos clients font des séances ?

Pour des problèmes de fatigue, de rhume des foins, de sommeil non réparateur, d’apnées du sommeil, de syndrome métabolique – surpoids, hypertension, diabète, etc.

 

Pourriez-vous nous donner quelques exemples
de retours d’expérience de
vos clients ?

Un patient avec une BPCO – bronchopneumopathie chronique obstructive – qui utilise la méthode Bol d’air depuis plus d’une année : son pneumologue ne comprend toujours pas comment ce patient a pu récupérer autant de capacité respiratoire. Pour lui, c’est impossible. Le patient est plus que satisfait des résultats, c’était inespéré !

Une patiente de 70 ans avec, depuis 50 ans, un syndrome de Gougerot-Sjögren – maladie auto-immune touchant tous les organes, appelée aussi la maladie de l’oeil sec : cette patiente ne fait quasiment plus de pneumonies si l’on compare avant l’utilisation du Bol d’air. Lorsqu’elle est atteinte malgré tout, elle est passée de 3 semaines de convalescence à quelques jours désormais. Cela l’inquiète presque car elle ne comprend pas comment cela est possible. Elle a diminué son temps de récupération et ses épisodes infectieux s’espacent de plus en plus, c’est impressionnant.

Ce sont deux exemples de pathologies graves et invalidantes et très difficiles à atténuer.

Un de mes patients a arrêté ses médicaments pour l’hypertension et l’hypercholestérolémie après une année d’utilisation de Bol d’air seulement. Tout est rentré dans l’ordre. Et il ne souffre plus d’apnées du sommeil, donc plus besoin d’appareil CPAP – ventilation à pression positive continue – non plus.

Les économies sur le plan médical sont loin d’être négligeables !

 

Le mot de la fin ?

Je conseille à tout le monde l’usage du Bol d’air Jacquier, autant préventivement que lors de pathologies aiguës ou chroniques.

Nous vivons actuellement des jours difficiles et c’est le moment opportun d’utiliser cette méthode entièrement naturelle et sans effets secondaires pour soutenir notre immunité grâce à l’oxygène, cet élément essentiel au maintien d’une bonne santé et de notre vitalité.

En effet, seul un système immunitaire de qualité peut nous aider efficacement à lutter contre ces nouvelles menaces virales.

D’autre part, le stress engendré par la situation incertaine que nous vivons peut aussi être contré grâce au Bol d’air Jacquier car la respiration profonde a des effets bénéfiques sur la perception du stress, ce n’est plus à prouver.

Encore un élément supplémentaire en faveur de l’utilisation de la méthode Bol d’air !

Les 5 portes de l’intuition

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Les 5 portes de l’intuition
de Sarah Diviné

Écoutez votre voix intérieure pour éclairer votre chemin de vie

Imaginez ce que vous pourriez accomplir en suivant votre intuition : des relations enrichissantes, un corps en pleine santé, un travail qui vous passionne, des projets de coeur qui se réalisent.

Pour l’auteure, l’intuition est comme une baguette magique. Elle vient aider chacun-e d’entre nous à prendre des décisions pertinentes, à transformer ses rêves en réalité et à donner du sens à sa vie.

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Éditions Hachette Pratique – 160 pages – 14,95 €

Bloum ! Écrire pour s’épanouir et kiffer

Bloum ! Écrire pour s’épanouir et kiffer
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On ne présente plus Florence Servan-Schreiber, journaliste et spécialiste de psychologie positive. On avait tellement adoré 3 kifs par jour et Power Patate qu’on avait presque peur d’être déçu-e-s. Mais il n’en fut rien !

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Éditions Marabout – 256 pages – 17,90 €

(Ré)apprenez à respirer par Fanny Guichet

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proposé par Fanny Guichet
Réflexologue

Réflexologies, reiki, gestion du stress, cours de yoga… À travers les diverses pratiques naturelles de santé et de bien-être qu’elle propose, Fanny vous invite à vous (re)connecter avec votre corps.
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Voici quelques techniques de respiration pour vous aider à renforcer votre capacité respiratoire et donc votre capital santé.

Pour chacune des techniques de respiration ci-dessous (hormis la cohérence cardiaque, la respiration en carré et la respiration Kapalabhati), ayez en tête qu’il est bon d’allonger l’expire 2 fois plus longtemps que l’inspire. Procédez donc à l’inspire sur 4 temps et l’expire sur 8 temps pour une efficacité optimale. Entre deux, faites une légère rétention de souffle, plus prononcée après l’inspire que l’expire ; l’idéal étant de faire : inspire sur 4, rétention sur 8, expire sur 8, petite rétention, inspire sur 4, rétention sur 8, expire sur 8… Chacune des respirations se faisant ici avec le nez.

Ayez également en tête que plus vous serez confortablement installé-e et détendu-e, plus ces techniques pourront être efficaces.

Placez-vous donc assis-e en tailleur – ou sur une chaise –, les ischions bien ancrés dans le sol (pour cela, soulevez une fesse puis l’autre à d’aide de vos mains), le dos droit, les épaules et les coudes relâchés, les muscles du visage détendus, les mains sur les cuisses ou les genoux, les yeux fermés.

 

1- La respiration abdominale

On utilise uniquement le ventre (le bas des poumons) sur ce souffle. Sur l’inspiration, on gonfle le ventre, à l’expire, on le dégonfle avec contrôle, comme si le nombril voulait aller se coller à la colonne ; ici, on pourrait imaginer un ballon qui se gonfle et se dégonfle.

En plus d’apaiser le mental, cette respiration renforce les abdominaux et masse les organes du ventre.

 

2- La respiration complète

Cette technique fait travailler l’ensemble des poumons. À l’inspire, on monte le souffle à partir du ventre, puis dans la cage thoracique, la poitrine, les clavicules, jusqu’aux épaules. À l’expire, on redescend le souffle avec contrôle en partant des épaules, puis les clavicules, le thorax, le ventre, en visualisant le souffle qui monte et descend le long de la colonne vertébrale et les alvéoles pulmonaires qui s’ouvrent et prennent de la place dans le corps.

La respiration complète développe la capacité respiratoire et apaise le mental.

Petit conseil : en cas d’une trop grosse dose de peur, colère, joie, d’excès de réflexion et/ou tristesse, procédez à 3 respirations complètes, longues et profondes ; vous devriez vous sentir rapidement plus apaisé-e.

 

3- La respiration égale, ou le souffle carré

La respiration égale, appelée Samavritti, a une action rééquilibrante. Elle permet d’allonger progressivement le souffle et d’améliorer ainsi la capacité respiratoire.

Ici, utilisez le ratio 1/1/1/1.

Commencez par inspirer sur 4 temps, restez à plein 4 temps, expirez sur 4, restez à vide sur 4, et ainsi de suite. Si vous êtes à l’aise, vous pourrez augmenter les durées au fur et à mesure de votre pratique.

 

4- La respiration spinale

La respiration spinale est une technique simple qui, pratiquée régulièrement, purifie le système nerveux et ouvre une porte vers le monde intérieur. Elle calme les esprits trop actifs.

En pratique, on visualise le nerf spinal comme un fil aussi fin qu’un fil de soie, qui part de Muladhara et monte le long de la colonne jusqu’à Ajna (ou jusqu’à Sahasrara, au choix). On inspire en faisant monter le souffle le plus lentement possible le long des chakras et on expire en faisant redescendre le souffle lentement, de façon inaudible, partant d’Ajna (ou Sahasrara) jusqu’à la base (Muladhara).

 

5- La respiration alternée

La respiration alternée est une respiration qui équilibre les énergies et permet de se purifier. En yoga, elle se pratique sous le nom de Nadi Shoshana.

Ici, on respire alternativement à travers une narine, puis l’autre ; l’idée étant d’équilibrer notre cerveau gauche et notre cerveau droit, notre part masculine et notre part féminine.

Pour commencer, on expire avec les deux narines puis, avec le pouce droit, on vient boucher la narine droite et on inspire avec la narine gauche (sur 4 temps) ; on bouche ses deux narines à l’aide de son pouce et de son annulaire droits (Vishnu mudra) et on retient le souffle (sur 4 temps) ; on libère sa narine droite et on expire (sur 8 temps) ; on inspire avec la même narine (sur 4 temps) et on retient le souffle en se bouchant les 2 narines (sur 8 temps) ; on libère la narine gauche et on expire (sur 8 temps).

Cela représente un cycle. Pour en faire un deuxième, on inspire avec la narine gauche (sur 4 temps), on bouche ses deux narines (sur 8 temps), on expire avec la narine gauche (sur 8 temps), et ainsi de suite.

L’idéal est de faire au moins 3 cycles à chaque fois.

 

6- La cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque est une technique de gestion du stress et des émotions qui entraîne de nombreux bienfaits sur la santé physique, mentale et émotionnelle. Elle permet d’apprendre à contrôler sa respiration afin de réguler son stress et son anxiété.

Plus précisément, il s’agit d’un état particulier de la variabilité cardiaque (capacité qu’a le coeur à accélérer ou ralentir afin de s’adapter à son environnement).

Elle peut être obtenue de plusieurs façons. À travers le souffle, voici comment procéder : 3 fois par jour, 6 respirations par minute, pendant 5 minutes.

En pratique : 5 secondes à l’inspiration, 5 secondes à l’expiration, soit 6 respirations par minute, pendant 5 minutes.

 

7- Kapalabhati, la respiration de feu

On l’appelle respiration de feu car il ne suffit que d’un cycle pour sentir son corps se réchauffer. Elle augmente la capacité pulmonaire, stimule le système digestif, purifie le sang, aide à l’expulsion des toxines des poumons et facilite le contrôle des situations de stress.

Pour cette respiration, on commence par inspirer et expirer lentement et profondément 2 fois, en prenant soin de bien vider tout l’air de ses poumons à l’expire et, après la 3e inspire, on commence… Il s’agit d’expirer avec dynamisme de 30 secondes à 1 minute, en contractant l’abdomen vers la colonne vertébrale (Uddiyana bandha) à chaque expire, et de façon rapide et régulière, tout en laissant l’inspire se faire librement.

Le rythme de la respiration augmente au fur et à mesure que l’on maîtrise cette technique. Lorsque l’on a fini son cycle de 30 secondes à 1 minute, on inspire aux 3?4 des poumons et on retient le souffle quelques instants (1 minute serait bien) en se concentrant sur le point entre les sourcils ; puis, on recommence un nouveau cycle (il est conseillé de procéder à 2 cycles au moins à chaque fois).

Attention :
C’est une technique délicate qui nécessite du temps et de la patience. Votre système respiratoire n’est pas habitué à expulser autant d’air d’un coup… Aussi, si vous ressentez des vertiges ou commencez à vous sentir mal, arrêtez l’exercice. Laissez votre corps s’habituer progressivement à ce type de respiration. Écoutez-vous.

L’argent colloïdal, un antimicrobien efficace et naturel

L’argent colloïdal,
un antimicrobien efficace et naturel

Si certaines bactéries jouent un rôle essentiel dans notre organisme, de nombreux microbes pathogènes se révèlent très dangereux pour la santé. C’est la raison pour laquelle, dès l’Antiquité, les apothicaires ont cherché des moyens efficaces de s’en prémunir et ont trouvé auprès de l’argent un véritable allié. Couteau suisse de l’oligothérapie, il est devenu aujourd’hui – sous sa forme colloïdale – un indispensable de la pharmacie verte.

L’argent colloïdal, kézako ?

Il s’agit d’une « solution liquide incolore composée de particules d’argent en suspension dans l’eau ultra-pure » (définition de l’INCI – International Nomenclature of Cosmetic Ingredients). Cette solution doit être produite par électrolyse.

 

Comment l’argent agit-il ?

En référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie une enzyme, laquelle agit localement envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, et y installe une « résistance externe ». Ainsi, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact d’environ 6 minutes, parfois moins. Ils régressent dans leur cyclogénie, puis meurent.

Cela a été vérifié par le laboratoire de UCLA (Université d’État de Californie) et par les travaux du Dr Robert O. Becker, Centre Médical Universitaire de Syracuse (État de New York). Les microbes polymorphes, ainsi que les mutants, sont également sensibles à ce colloïde. La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tuent qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 pathogènes (travaux du Dr Henri Crooks).

 

L’argent colloïdal : des vertus antimicrobiennes
reconnues depuis l’Antiquité

Les Égyptiens, les Grecs et les Romains utilisaient déjà des contenants en argent pour conserver des liquides périssables. Avant l’invention du réfrigérateur, on plaçait encore des pièces d’argent dans un bidon à lait afin de retarder sa détérioration. Aussi, pendant de nombreuses années, des familles royales buvaient et mangeaient dans des services en argent, à effet antibactérien.

Entre 1900 et 1940, l’argent était le traitement antibiotique principal et de multiples études, évaluations et travaux de recherche ont été réalisés sur le sujet.

L’argent colloïdal fut, en effet, utilisé par les médecins de manière intensive pendant près d’un demi-siècle jusqu’au début des années 40. Tombé dans les oubliettes de l’histoire après l’invention des antibiotiques de synthèse, il fait un retour en force depuis que ces derniers semblent en passe de perdre la guerre contre l’infection. Son action « magique » s’accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer : « L’argent est notre meilleure arme contre les microbes. » Dr Harry Margraf (Washington University, St Louis). « L’argent tue même les souches résistantes aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau. » Dr Robert Becker. La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tuent qu’une partie des agents causant des maladies, avec des bactéries de plus en plus antibiorésistantes, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 pathogènes (travaux du Dr Henri Crooks).

 

L’argent colloïdal, alternative aux antibiotiques

L’argent, dans son application antibiotique et désinfectante, a été délaissé suite à l’arrivée massive des antibiotiques. Mais l’utilisation systématique de ces antibiotiques a entraîné l’apparition de nouvelles souches de bactéries résistantes. Faut-il rappeler que :

  • Des souches de staphylocoques dorés résistants à la méthicilline et à d’autres antibiotiques sont endémiques dans les hôpitaux.
  • On constate l’apparition d’entérocoques résistants à la vancomycine ; ces bactéries infectent les blessures, les voies urinaires et d’autres sites.
  • Actuellement, environ 30 % des isolats de streptocoques pneumoniques sont résistants à la pénicilline, le médicament essentiellement utilisé pour traiter cette infection.
  • Plus de 30 % des isolats de blennorragie sont résistants à la pénicilline ou à la tétracycline, ou aux deux.
  • La résistance à la chloroquine (médicament employé dans le traitement du paludisme) est apparue dans la plupart des régions du monde.
  • Des souches de bacilles tuberculeux résistantes à un grand nombre de médicaments sont apparues au cours de la décennie écoulée.
  • Dans les pays en développement où apparaissent des souches résistantes de bactéries extrêmement pathogènes, comme Shigella dysenteriae, Campylobacter, Escherichia coli. Dernièrement, Salmonella typhimurium, résistant à l’ampicilline, à la streptomycine, à la tétracycline, au sulfonamide et au chloramphénicol, a provoqué des maladies en Europe, au Canada et aux États-Unis.
  • Des études récentes ont rapporté la résistance d’espèces Candida au fluconazole, un médicament largement employé pour traiter les maladies fongiques systémiques.

 

Une production complexe pour offrir
les meilleurs résultats

C’est sous forme colloïdale que l’argent s’avère le plus efficace, le mieux assimilable et sans toxicité. Les colloïdes sont ces particules extrêmement fines, qui ne se déposent pas dans les tissus et restent en suspension pour une disponibilité immédiate aux cellules. Les liquides circulants les plus importants (sang et lymphe) sont eux-mêmes de nature colloïdale. Une observation a montré que des micro-organismes pathogènes qui s’étaient immunisés contre les antibiotiques s’engourdissent après l’administration d’argent colloïdal.

Si le principe de fabrication de cet argent colloïdal n’est, en soi, pas complexe, produire une solution incolore, stable et efficace nécessite beaucoup d’études préalables. C’est après plusieurs années de recherches et d’analyses que le procédé mis en oeuvre actuellement par le laboratoire se révèle réellement unique et innovant. La production d’argent colloïdal par électrolyse lente (uniquement avec des électrodes certifiées à 99,99 % d’argent et de l’eau ultra-pure), combinée à une technologie de pointe, confère au produit une efficacité maximale.

Ce savoir-faire, fruit d’une longue expérience, aboutit à un produit 100 % naturel, sans conservateur, sans acidifiant, sans sel d’argent, sans adjuvant et sans nanoparticule.

 

La preuve par l’exemple

L’entreprise familiale Le Borgne est née d’une dure confrontation à des réalités médicales. Quand le fils Germain voit, à l’âge de 6 ans, se déclarer la maladie de Darier, une pathologie orpheline incurable, son père, chimiste et chercheur dans l’âme, ne peut s’y résoudre. Si cette maladie de peau, qui se caractérise par l’apparition d’une « surpeau », entraîne crevasses, plaies et rougeurs sur le corps, il doit nécessairement exister des solutions pour la contenir et en soulager les effets. Par ses recherches, il redécouvre l’argent colloïdal et en modernise les procédés de fabrication malgré tout complexes, qu’il teste avec des résultats probants. Il ne lui en faut pas plus pour partager cette richesse et fabriquer, quelques années plus tard avec son fils, cet oligoélément naturel sous diverses formes. Ainsi est né le Laboratoire Bio Colloïdal, aujourd’hui dirigé par Morgane, soeur de Germain, et son père. L’entreprise compte sept employés.

Une concentration optimale
Dosé à 10 ou 15 ppm (parties par million), l’argent colloïdal permet la meilleure assimilation possible par l’organisme. Au-delà de 15 ppm, il perd en efficacité du fait de l’apparition de plus grosses particules d’argent.

 

De l’argent 100 % assimilable dans des flacons spécifiques

L’argent colloïdal du laboratoire offre des concentrations optimales (10 et 15 ppm), pour une assimilation à 100 % et des effets probants (contrairement aux produits contenant de la poudre d’argent). D’où son nom de « Bio Colloïdal », puisque 100 % bio-disponible et 100 % assimilable par l’organisme. C’est de cette manière que son rôle antimicrobien devient redoutable d’efficacité. Le conditionnement en flacons de verre ambré (anti-UV) de qualité pharmaceutique recyclable, en diverses contenances, offre de surcroît une meilleure conservation du produit.

Implanté à Château-Gontier, en Mayenne, le Laboratoire Bio Colloïdal est une entreprise française, disponible, avec tous les conseils personnalisés nécessaires, et réactive jusque dans l’expédition de ses produits. Travaillant en vente directe auprès de nombreux médecins et particuliers, elle commercialise ses produits par son site biocolloidal.fr, dans de nombreuses enseignes et magasins bio indépendants, et via des salons bio et certaines pharmacies. Son succès est aussi lié au bouche-à-oreille et aux revues spécialisées.

 

Quelles utilisations pour l’argent colloïdal ?

Il est autorisé en usage externe, dans les cas suivants :

  • Problèmes de peau : appliquez directement sur les plaies ou abrasions de la peau, contre l’eczéma, les brûlures, piqûres d’insectes, l’acné, les verrues, les mycoses et les plaies ouvertes.
  • Nez et gorge : utilisez l’argent colloïdal en vaporisations.
  • Infections vaginales : en application locale 3 fois par jour
  • Maladies septiques de la bouche (pyorrhées, amygdalites, aphtes) et contre toutes les inflammations de la cavité buccale en gargarismes.
  • Yeux : 1 goutte dans chaque oeil, plusieurs fois par jour, contre les états inflammatoires et irritatifs (conjonctivites…).
  • Oreilles : quelques gouttes dans les oreilles.
  • Pour combattre les attaques de bactéries, parasites et champignons sur les plantes…

Il est important de rappeler que l’emploi de l’argent colloïdal en usage interne est interdit en France. En effet, faute de données suffisantes sur cet apport minéral, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) n’a pu se prononcer sur ce type de complément et cette forme d’apport n’a donc pas été reprise dans les annexes du règlement (CE) 1170/2009. Dès lors, les compléments alimentaires en contenant ne peuvent plus être commercialisés sur le territoire de l’Union européenne.

Toutefois, des millions de personnes à travers le monde se soignent avec l’argent colloïdal et témoignent des bienfaits de ce produit, utilisé en interne. La posologie à respecter pour un adulte est 1 cuillère à soupe (1 cuillère = 5 ml) 3 à 4 fois par jour.

Le sommeil, un levier d’action pour notre santé, en particulier l’immunité

Le sommeil, un levier d’action
pour notre santé, en particulier l’immunité

avec Jean-Arthur Micoulaud-Franchi
Psychiatre, neurophysiologiste et médecin du sommeil

Jean-Arthur Micoulaud-Franchi, psychiatre, neurophysiologiste et médecin du sommeil, exerce comme maître de conférences des universités-praticien hospitalier au sein de la clinique du sommeil au service d’explorations fonctionnelles du système nerveux, au CHU de Bordeaux. Il travaille sur les liens entre biomarqueurs neurophysiologiques et symptômes dans les troubles du sommeil.

Nous lui avons posé quelques questions sur le rôle majeur que joue le sommeil dans l’immunité.

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Quel est le lien entre sommeil et santé ?

La santé du sommeil est un concept incontournable pour une bonne santé ! Nous passons jusqu’à un tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est un besoin humain élémentaire, un peu comme manger et boire ou avoir de l’activité physique, et il est crucial pour notre santé et notre bien-être en général. Arianna Huffington, fondatrice et P.-D.G. de Thrive Global (https://en.wikipedia. org/wiki/Thrive_Global), a déclaré : « Le sommeil est au coeur de tous les aspects de notre bien-être : notre santé physique, notre santé mentale, notre productivité et notre prise de décision. Notre monde fait face à d’énormes crises sur plusieurs fronts, et nous avons besoin de toute la résilience, de la sagesse et de la prise de décisions judicieuses que nous pouvons rassembler. Nous ne pouvons pas prendre soin de notre monde si nous ne prenons pas soin de nous-mêmes et cela commence par le sommeil. » Ainsi, le sommeil est un levier d’action primordial pour notre santé et celle de la planète. La journée mondiale sur le sommeil, du 13 mars dernier, avait pris comme slogan « Better sleep, better life, better planet » et nous allons essayer de comprendre ce slogan : « un meilleur sommeil, pour une meilleure vie, pour une meilleure planète » dans cette période de pandémie qui nous invite à ne pas négliger la santé de notre sommeil.

 

Pourquoi bien dormir est-il fondamental
pour notre bien-être
et notre immunité ?

Le sommeil peut être considéré comme l’arrière-fond de notre bien-être. Avoir un sommeil de quantité et de qualité suffisantes améliore notre santé mentale et corporelle pendant la journée. Le sommeil restaure nos fonctions corporelle et cérébrale sous de nombreux aspects. Des preuves de plus en plus nombreuses indiquent que le sommeil est un processus actif qui permet d’éliminer les déchets de notre organisme et, en particulier, dans le cerveau. Le sommeil joue aussi un rôle de premier plan pour notre système immunologique.

Quels impacts a le stress, accru en cette période de pandémie, sur notre sommeil ?

Un mauvais sommeil, par exemple en période de stress élevé tel que nous le vivons actuellement, peut avoir de nombreuses conséquences sur notre santé à court et à long termes. À court terme, les effets du sommeil de mauvaise qualité ont une incidence négative sur notre durée d’attention, la mémoire et l’apprentissage. À long terme, un sommeil de mauvaise qualité ou une privation de sommeil ont été associés, dans de nombreuses études scientifiques, à des problèmes de santé sérieux, tels que la dépression, l’anxiété, l’obésité, le diabète, un système immunitaire affaibli et même certains cancers. Enfin, un sommeil en quantité suffisante bonifie également notre expérience de rêve, car les phases de sommeil paradoxal sont principalement concentrées dans la dernière période du sommeil, qui est souvent réduite par les règles de la vie moderne. Cette augmentation du sommeil paradoxal est capitale pour continuer à rêver sur nos vies et notre planète, et augmenter notre créativité !

 

Existe-t-il des études scientifiques à ce sujet ?

Outre la quantité de sommeil, de nombreuses études suggèrent que la qualité du sommeil a un impact très important sur notre santé et notre bien-être en général. Un sommeil réparateur et de bonne qualité, et pas seulement en quantité suffisante, est donc essentiel au quotidien et, en particulier, pour notre immunité.

 

Quand on parle de qualité du sommeil,
qu’est-ce que cela
implique concrètement ?

La qualité du sommeil est liée à la notion de santé du sommeil. La santé du sommeil est un schéma multidimensionnel de veille-sommeil, adapté aux exigences individuelles, sociales et environnementales, qui favorise le bien-être physique et mental. Une bonne santé du sommeil se caractérise par :

  • Une satisfaction subjective,
  • Un moment approprié,
  • Une durée adéquate,
  • Une efficacité élevée,
  • Une vigilance soutenue pendant les heures d’éveil.

Vous pouvez évaluer votre santé du sommeil en indiquant la fréquence à laquelle vous éprouvez chacune des 6 situations. Le score total de 0 représente une mauvaise santé du sommeil et un score de 12 une bonne santé du sommeil.

 

Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs et lectrices
pour
booster leur immunité au travers du sommeil ?

Pour comprendre comment agir pour la santé de son sommeil et optimiser sa santé globale, et notamment son immunité, il s’agit de bien comprendre la physiologie du sommeil et percevoir les mécanismes derrière notre sommeil, que l’on pourrait appeler « les anges gardiens du sommeil », afin de bien comprendre quelles sont les actions possibles pour obtenir un bon sommeil.

Il existe deux anges gardiens du sommeil, liés à deux composantes physiologiques, qu’il faut essayer d’écouter et de respecter :

  • L’ange gardien lié à la pression homéostatique du sommeil : « Plus je reste éveillé-e, plus j’ai envie de dormir. »
  • L’ange gardien lié au rythme circadien : « Je dors, car c’est l’heure de dormir. »

Ces deux composantes physiologiques assurent qu’un sommeil de qualité se déroule la nuit, et correspond au « modèle de sommeil à deux processus » d’Alexander Borbély – un pharmacologue réputé pour ses recherches sur le sommeil –, publié en 1982, et qui a servi de cadre conceptuel majeur pour les recherches sur le sommeil.

La pression homéostatique du sommeil va provoquer l’endormissement et est liée à l’accumulation d’adénosine dans le cerveau, qui va se fixer sur le noyau préoptique ventro-latéral (VLPO) ; lequel est un petit groupe de neurones situé dans l’hypothalamus antérieur, région régulatrice centrale de notre cerveau, que l’on peut appeler « cerveau végétatif ». C’est le cerveau qui régule toutes nos fonctions de base : sommeil, alimentation, sexualité, etc. L’adénosine est le produit de dégradation de l’ATP. Dans la biochimie de tous les êtres vivants connus, l’ATP fournit l’énergie nécessaire aux réactions chimiques du métabolisme. Afin de libérer cette énergie, la molécule d’ATP est clivée, par hydrolyse, en adénosine diphosphate (ADP) et en phosphate. Puis, l’ADP est dégradée en adénosine. Cette adénosine s’accumule dans le cerveau au cours de la journée et de l’activité physique et mentale. Elle va se fixer sur le VLPO et va être le signal de la pression du sommeil. Dormir aura un rôle ensuite prépondérant puisque cette fonction va permettre aux cellules de régénérer l’ATP à partir de l’adénosine et de l’ADP.

Trois actions peuvent modifier le rôle de l’adénosine et sont à prendre en compte pour la santé de son sommeil :

  • Avoir moins d’activité va diminuer la quantité d’adénosine, donc maintenir une activité physique et mentale dans la journée conditionne un sommeil de qualité.
  • Faire la sieste de plus de 20 minutes va conduire à régénérer l’ATP mais risque de conduire à une quantité insuffisante d’adénosine pour s’endormir le soir ; donc, ne pas faire une sieste trop longue profite à la santé de son sommeil.
  • Enfin, la caféine est un antagoniste à l’adénosine, c’est-à-dire que le café va empêcher l’adénosine de se fixer sur le VLPO, et va ainsi inhiber le sommeil. Il existe une forte variabilité interindividuelle, mais faire attention à sa consommation de café au regard de son sommeil est important. En moyenne, le café a une durée d’action de 4 heures ; il est donc à éviter 4 heures avant le coucher.

 

Pourquoi le « couvre-feu digital » est d’autant plus nécessaire
en cette
période de stress psychosocial ?

Ce couvre-feu digital est tout d’abord nécessaire du fait du rythme circadien veille/sommeil qui cadence la nuit. L’endormissement va être lié à la mélatonine que le cerveau va secréter la nuit. Cette sécrétion de la mélatonine est contrôlée par notre horloge biologique interne, appelée noyau suprachiasmatique (SCN), qui est une minuscule région dans l’hypothalamus. La mélatonine est l’hormone qui va indiquer à notre organisme que c’est la nuit et qu’il doit se mettre au repos. Cependant, notre horloge biologique interne doit continuellement être resynchronisée. La lumière et les rythmes sociaux sont les principaux synchronisateurs de notre horloge. Or, ces « donneurs de temps » agissent suivant une courbe de réponse de phase. Le matin, la lumière – et, dans une moindre mesure, les activités sociales – avancent la sécrétion de mélatonine le soir ; et, le soir, ces mêmes facteurs vont avoir tendance à retarder la sécrétion de mélatonine.

Trois actions peuvent modifier le moment de sécrétion de la mélatonine et doivent être prises en compte pour la santé de son sommeil :

  • Les écrans de télévisions, de tablettes et de smartphones ont une activité lumineuse qui agit grandement sur notre horloge biologique. Limiter l’exposition aux écrans le soir, par un couvre-feu digital, est crucial pour ne pas inhiber la sécrétion de mélatonine le soir et perturber notre sommeil.
  • Avoir une activité mentale ou physique intense le soir va décaler la sécrétion de mélatonine. Il faut donc favoriser une activité physique et mentale le matin ou en début d’après-midi. Le soir, une activité douce et relaxante est préférable, en évitant les repas trop riches – qui augmentent l’activité de notre organisme –, et en privilégiant la prise de tisanes ou de plantes relaxantes, permettant de soutenir un rituel de transition entre activité et sommeil ; ce qui détermine un sommeil de qualité.
  • Enfin, s’endormir et, surtout, se réveiller à heures régulières, va aider la synchronisation de notre horloge biologique interne. Donc, maintenir un rythme régulier veille/sommeil impacte la santé de notre sommeil.

Ce couvre-feu digital est aussi nécessaire que la chambre à coucher, qui demeure un lieu approprié au sommeil. En effet, les anges gardiens du sommeil nous permettent d’ajuster nos comportements en fonction d’eux, mais aux-mêmes n’agissent bien que si le stress est laissé en dehors de la chambre à coucher, qui doit rester un environnement propice au sommeil !

La chambre doit être un lieu si possible calme, silencieux, avec une lumière faible et chaleureuse le soir, à température ni trop fraîche ni trop chaude – environ 19 °C –, un matelas confortable, et, bien sûr, sans télévision à proximité du lit. Il faut aussi favoriser l’association que notre cerveau fait avec le sommeil dans la chambre à coucher en évitant en particulier de lire des informations sur la pandémie le soir dans son lit ! Et pour les personnes qui se plaignent du sommeil, il s’agit donc d’être attentif-ve à bien aller au lit seulement lorsque l’on se sent somnolent-e, à utiliser le lit et la chambre à coucher uniquement pour le sommeil – et les activités sexuelles –, et ne pas hésiter à sortir du lit et aller dans une autre pièce lorsque l’on est incapable de dormir dans un délai de 15 à 20 minutes.

 

Pourquoi bien dormir est-il fondamental
pour notre planète
en cette période de crise ?

Le sommeil est un élément central pour prendre les bonnes décisions en situation de stress ou de crise. Devant la catastrophe climatique à venir, il faut se souvenir que de nombreuses catastrophes industrielles – la catastrophe chimique de Bhopal, le 3 décembre 1984, l’explosion de la navette Challenger de la NASA, le 28 janvier 1986, la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le 26 avril 1986, la marée noire due à l’Exxon Valdez, le 24 mars 1989 – ont pu être reliées, du moins en partie, à une problématique de décision altérée par une mauvaise santé du sommeil. Ces catastrophes soulignent la place importante du sommeil en tant que pilier de la santé, conduisant à de meilleures prises de décision et compréhension des grands problèmes, comme l’urgence écologique concernant notre planète. Aborder le sommeil nous place dans un objectif délibérément grand, soulignant que la qualité de vie peut être solidifiée par un sommeil sain. Le sommeil sain est donc une fonction précieuse d’un point de vue écologique. Ainsi, si nous voulons vraiment contribuer à la survie de la planète, une sage activité consiste à améliorer notre santé du sommeil.

 

Bibliographie

  • Je rêve de dormir, de Raphaël Heinzer et José Haba-Rubio
  • Mieux dormir avec l’hypnose – Soigner autrement l’insomnie, les angoisses, les mauvais rêves…, d’Agnès Brion
  • Le sommeil et le rêve, de Michel Jouvet
  • Une fenêtre sur les rêves : Neurologie et pathologies du sommeil, d’Isabelle Arnulf
  • Vaincre les ennemis du sommeil, de Charles M. Morin
  • Dormez ! Le programme complet pour en finir avec l’insomnie, de Patrick Lemoine
  • Comment retrouver le sommeil par soi-même, de Sylvie Royant-Parola

Boostez votre immunité en vous inspirant des abeilles

Boostez votre immunité
en vous inspirant des abeilles

par Catherine Ballot-Flurin
Fondatrice de la marque Ballot-Flurin

« Bergère des abeilles » et fondatrice de la méthode d’apiculture DOUCE® – basée sur le respect des abeilles et leur biorythme naturel –, Catherine Ballot-Flurin a fondé il y a 38 ans la marque Ballot-Flurin, pour proposer à tous le meilleur des abeilles, dans le plus grand respect de leur bien-être. www.ballot-flurin.com

Les abeilles sont sur terre depuis 100 millions d’années et leur patrimoine immunitaire est très riche. Elles possèdent, dans leur génome, un capital d’informations capable de fabriquer de bons outils pour affronter les agents pathogènes. Elles agissent plus vite que les microbes et adaptent sans cesse leurs défenses pour rester en vie. Les abeilles ont beaucoup à nous apprendre. Depuis 1 million de siècles, elles vivent sans rien détruire et en fécondant leur environnement.

Comme le feraient les abeilles, la population humaine doit développer des parades contre les nouveaux virus. Des modèles d’adaptation et de défense existent dans la ruche.

 

Comme les abeilles, boostez votre immunité

• Comme les abeilles, travaillez assidûment le jour à des tâches variées, restez curieux-ses et adaptables à toutes les situations ; • Comme les abeilles, faites de la méditation : les abeilles font de courtes pauses en mettant leur physiologie au repos plusieurs fois par jour ;

• Comme les abeilles, vivez en symbiose : votre flore cutanée, intestinale et générale a besoin de bons micro-organismes utiles qui boostent votre immunité et qui se trouvent dans le miel cru, la propolis locale et bio, le pollen polyfloral, la gelée royale fraîche. Et dans beaucoup d’autres aliments simples ;

• Comme les abeilles, soignez-vous et nourrissez- vous avec les ressources végétales de la nature.

En consommant de la propolis locale, du miel cru et de la gelée royale bien fraîche, nous bénéficions de l’expérience immunitaire des abeilles.

Les produits locaux apportent un microbiote mieux adapté à nos défenses.

 

La propolis

Produite par les abeilles dans le fabuleux laboratoire de la ruche, elle est un étrange bouquet résineux mêlé aux sécrétions des abeilles. Ce « rempart » de la ruche est une protection active, constamment renouvelée et améliorée. À chaque instant, les abeilles étudient les déséquilibres dans la ruche et vont récolter les substances végétales qui immunisent la colonie en permanence contre tous les microbes et virus indésirables. Étymologiquement, le terme latin propolis signifie bâtisse en avant et elle sert effectivement à protéger la ruche. À travers la propolis, les abeilles nous font bénéficier de leur système immunitaire.

Utilisée depuis longtemps et étudiée depuis de nombreuses années au niveau international, la propolis et ses constituants ont pu démontrer une certaine activité contre certains virus : myxovirus, poliovirus, coronavirus, rotavirus et adénovirus1.

La propolis a été étudiée in vitro pour ses nombreuses activités biologiques et pharmacologiques, telles que des activités antioxydante, anti-infectieuse, antibiotique, antifongique (Candida albicans…), antibactérienne (Staphylococcus, le plus généralement aureus…), anti-inflammatoire ou encore anti-tumorale. Séverine Boisard en parle en détail dans sa thèse en sciences pharmaceutiques Caractérisation chimique et valorisation biologique d’extraits de propolis.

Des études récentes montrent une action favorable de la propolis sur l’immunité2.

Mon père, René Flurin, qui a exercé la profession de médecin ORL et immunologue pendant 40 ans à Cauterets, station thermale réputée des Pyrénées, témoignait déjà des bienfaits de la propolis tant pour l’hygiène bucco-pharyngienne que la cicatrisation des petites plaies et les régions exposées aux mycoses…

La Faculté des sciences pharmaceutiques d’Angers a publié plusieurs articles scientifiques sur les propolis Ballot-Flurin, dont le taux de polyphénols est très élevé et qui sont réputées pour être parmi les plus actives au monde. Leurs activités antioxydante, anti-âge, antifongique et antibactérienne sont avérées.

Attention, la propolis et les produits de la ruche doivent toujours être utilisés avec parcimonie à des doses bien adaptées à chacun-e. Lisez les conseils d’utilisation indiqués et demandez conseils aux praticiens de santé si besoin.

Cessez l’utilisation en cas de réaction de sensibilité excessive. La propolis et les autres produits de la ruche ne sont pas considérés légalement comme des médicaments mais des aliments ou des ingrédients cosmétiques. Car leur composition est variable en fonction des plantes qui entourent les abeilles, le sol, le climat. Et la réglementation ne permet pas de recommandation santé pour les produits non standardisés.

Nous travaillons actuellement avec les meilleurs experts pour trouver une définition claire à chaque produit de la ruche, éviter les fraudes et faire évoluer la réglementation pour mieux informer les utilisateurs.

Afin d’utiliser au mieux les puissantes vertus naturelles de la propolis, évitez les provenances étrangères diverses, mais sélectionnez au contraire des variétés locales et des protocoles d’extraction doux adaptés à un usage précis.

L’extraction aqueuse de la propolis (propolis blanche) est très intéressante pour un usage quotidien. Tandis que l’extrait alcoolique (propolis noire en spray ou compte-gouttes) sera plus utile occasionnellement et à petite dose.

 

La gelée royale

Elle accroît la vitalité. Préférez-la bio, fraîche et française et évitez les gelées royales lyophilisées, mises sous gaz. Les éléments de la gelée royale sont fragiles et ne résistent pas aux différentes transformations. Le label bio AB apposé sur la gelée royale n’oblige pas à mentionner avec précision sa provenance et, ainsi, tout en étant bio, elle peut venir de Chine, avoir été congelée et décongelée plusieurs fois avec un bilan carbone élevé et une main-d’oeuvre sous-payée.

 

Le miel

Il accompagne l’homme depuis la nuit des temps et nos ancêtres savaient qu’en leur sein se cachent les forces vives de la nature. Ce nectar des dieux nourrit l’homme, le réjouit et le protège aussi. Riche en éléments minéraux, enzymes, acides organiques et lipides, il est un aliment vivant et délicieux qu’il convient de consommer cru et non pas dans une tisane trop chaude. Il sera précieux en cette période. Prendre chaque jour une cuillerée, notamment de miel de lavande, de thym ou de forêt. Préférez-le bio, local, issu de ruches non traitées et placées en zones non polluées et riches en flore variée.

 

Le pollen

C’est l’aliment le plus riche que l’on connaisse, le seul sur Terre à contenir les 20 acides aminés à partir desquels les protéines de la vie sont construites et indispensables à la survie de la ruche. De plus, ces protéines sont très faciles à assimiler car libres. Le pollen d’abeilles est tonifiant, stimulant et nettement euphorisant. Il joue également un rôle important dans l’équilibre de la flore intestinale, car il contient, entre autres, des probiotiques issus du jabot des abeilles par la régurgitation du nectar qui sert à amalgamer les pelotes, des vitamines, des sels minéraux et oligoéléments, des facteurs antibiotiques naturels, des flavonoïdes…

Le pollen sera consommé de préférence « ouvert », soit dans une préparation miel et pollen qui recrée les conditions du pain d’abeilles, soit après trempage d’une heure au moins dans de l’eau additionnée de miel. L’enveloppe des grains de pollen peut alors s’ouvrir comme dans la fleur et l’assimilation des nutriments du pollen est meilleure.

La propolis, le miel, le pollen et la gelée royale tiennent mieux leurs promesses s’ils sont bio, locaux, issus de ruches où les abeilles ne sont pas stressées ni nourries au sucre.

Afin de soutenir notre immunité, les abeilles ont beaucoup à nous apprendre et à nous offrir. Engageons-nous pour les respecter et favoriser leur bien-être par une apiculture douce et bienveillante.

1- Antifungal and antiviral activity of propolis of different geographic origin. Kujumgiev A.; Tsvetkova I. ; Serkedjieva Y. Bankova V. ; Christov R. ; Popov S. Antibacterial,. Journal of Ethnopharmacology. 1999, 64, 235-240.
Antiviral activity and mode f action of propolis extracts and selected compounds. Schnitzler P.; Neuner A.; Nolkemper S.; Zunde, C.; Nowack H.; Sensch K. H.; Reichling J.. Phytotherapy Research 2010, 24, S20-S28.

2- The Effects of Propolis and its Isolated Compounds on Cytokine Production by Murine Macrophages. T. F. Bachiega, C. L. Orsatti, A. C. Pagliarone and J. M. Sforcin. Phytotherapy Research (2012).
Department of Microbiology and Immunology, Biosciences Institute, UNESP, Botucatu, SP, 18618-970, Brazil, Propolis and Some of its Constituents Down-Regulate DNA Synthesis and Inflammatory Cytokine Production but Induce TGF-ß1 Production of Human Immune Cells, Siegfried Ansorge, Dirk Reinholdb and Uwe Lendeckelc a Institute of Medical Technology Magdeburg, Journal of Pharmacy and Pharmacology, The immunomodulatory effect of propolis on receptors expression, cytokine production and fungicidal activity of human monocytes, Michelle Cristiane Búfalo, Ana Paula Bordon- Graciani, Bruno José Conti, Marjorie de Assis Golim and José Maurício Sforcin, Department of Microbiology and Immunology, Biosciences Institute, UNESP, Botucatu, Brazil Effect of propolis on preserving human periodontal ligament cells and regulating proinflammatory cytokines, Xiaojing Yuan (Orcid ID : 0000-0003-0483- 6916) doi: 10.1111/edt.12411 Yuan XJ, Wang YY, Shi BQ, Zhao YM Department of Pediatric Dentistry, Hospital of Stomatology Peking University).

Lavement au café vert, la clé d’une bonne santé

Lavement au café vert,
la clé d’une bonne santé

On ne le dira jamais assez : l’équilibre hépato-intestinal est primordial pour notre santé.
Notre immunité résulte, en effet, de la bonne santé d’un binôme fondamental : le foie et les intestins.

LES INTESTINS, cerveau biologique, centre immunitaire et racines vitales, sont le carrefour de toute notre santé, source et témoin de notre bien-être.

Le foie est l’allié indissociable des intestins, dont les rôles majeurs sont la détoxication et la revitalisation de l’organisme. Son fonctionnement optimal filtre 99 % de ce que nos intestins assimilent. Il intervient par un processus de détoxication, se déroulant en deux phases :

phase d’addition : le sang arrive des intestins, chargé en nutriments, toxines internes (déchets de cellules mortes, d’hormones, de microorganismes…) et substances toxiques externes (pesticides, substances chimiques…), que le foie filtre et récupère. Les nutriments sont diffusés dans le sang alors que les toxines subissent la seconde phase.

phase de conjugaison : des enzymes issues du foie vont venir dégrader les toxines pour les rendre inactives, tout en générant des radicaux libres. Ces déchets seront ensuite évacués par la bile dans les intestins, où ils seront recyclés et/ou éliminés par les selles.

Au quotidien, stress, déséquilibre de l’alimentation, insuffisance d’eau pure, manque de mastication ou encore repas pris dans la précipitation perturbent la digestion et entraînent un déséquilibre hépato-intestinal.

Pour rétablir l’équilibre,
le lavement au café vert
se révèle particulièrement
efficace.

Pourquoi au café vert ?

Rappelons tout d’abord que le café est dit « vert » car il s’agit de son état naturel avant la torréfaction. Ses bienfaits sont ainsi préservés et il est exempt des substances toxiques et cancérigènes présentes dans l’habituel café noir, telles que les acrylamides. Fort de sa richesse en acide chlorogénique, le café vert est le meilleur allié d’une bonne hygiène hépato-intestinale. Ses vertus naturelles assurent une détoxication efficace des intestins, ainsi qu’une profonde purification et régénération du foie. L’acide chlorogénique contenu dans le café vert est un puissant antioxydant, particulièrement libérateur du foie. Son action nettoyante permet d’une part de réduire les graisses stockées, d’autre part d’éliminer les déchets et radicaux libres issus de la détoxication du foie. En ouvrant les canaux hépatiques et biliaires et en augmentant leurs flux, l’acide chlorogénique contribue alors au rinçage du premier organe filtre. Ces effets à la fois stimulants des systèmes enzymatiques et antioxydants apportent des bienfaits dans tout l’organisme.

Son action est également anti-inflammatoire, notamment sur les vaisseaux de la paroi intestinale. Excellent régulateur du métabolisme des sucres, il offre un effet amincissant. Ses effets sont bénéfiques sur l’humeur et les fonctions cognitives, mais aussi sur le stress car il assure une fonction relaxante, notamment utile dans les troubles cardio-vasculaires, tels que l’hypertension.

Pour une hygiène hépato-intestinale complète, il est recommandé une séance en deux étapes, efficaces et simples à mettre en oeuvre. Ce lavement est à privilégier le matin à jeun. Sous forme de cure, il est conseillé une pratique 1 jour sur 2, pendant 1 mois, selon ses besoins et disponibilités.

Pour en savoir plus : www.xantis.fr

Le colostrum, un allié pour l’immunité

Le colostrum,
un allié pour l’immunité

© Anastasiya Pavlova – unsplash.com

S’il n’existe aucun traitement direct contre le coronavirus, des solutions naturelles peuvent être utilisées à titre préventif, pour renforcer le système immunitaire. C’est notamment le cas du colostrum, qui est le premier lait sécrété par les glandes mammaires juste après l’accouchement.

Dès la fin du 18e siècle, le docteur Christoph W. Hufeland a décrit le rôle unique du colostrum en comparaison avec le lait « normal » et il s’est rendu compte qu’il avait un impact positif sur le bon niveau de santé général et sur la croissance rapide des bovins nouveau-nés. En 1955, un article sur le « lait immunitaire » en tant que complément alimentaire pour l’être humain fut publié et remit le colostrum sur le devant de la scène. Au cours des années suivantes, le colostrum et ses composants firent l’objet de nombreuses analyses qui permirent de confirmer que les nourrissons allaités souffraient nettement moins d’allergies et d’infections, qu’ils avaient plus d’appétit et grandissaient généralement plus vite que les enfants qui n’avaient pas été allaités. Il est désormais établi que le colostrum est non seulement crucial pour les nourrissons mais aussi pour les adultes.

Le colostrum est un complément alimentaire sain et moderne recommandé pour les personnes de tout âge. Il pallie durablement les déficits, renforce l’immunité et la meilleure alimentation favorise visiblement la guérison. Le colostrum est également idéal pour se protéger contre la grippe et en cas de diarrhée. En effet, le colostrum comporte une multitude de composants, tels que des vitamines, minéraux, acides aminés, immuno- régulateurs, facteurs de croissance et immunoglobines, qui renforcent considérablement le système immunitaire.

Encore faut-il choisir un colostrum de qualité, car toutes les références ne se valent pas.

 

Pourquoi une supplémentation
au colostrum ?

Le colostrum est composé d’un anticorps viral qui attaque les intrus. Il contient, en effet, un éventail de facteurs antiviraux et antimicrobiens. Plusieurs rapports de recherche ont été publiés à ce sujet, notamment des Drs Bocci, Bremen, Corradeschi, Luzzi et Paulesi, qui ont déclaré dans le journal Biology : « Le colostrum stimule le tissu lymphatique et aide ainsi les personnes âgées et les personnes immunodéficientes. Depuis l’origine des mammifères, la nature utilise la voie orale, moyen de développer le système immunitaire (sûr et efficace). L’immunité oralement est simple, bon marché et sans effets secondaires et peut être très bénéfique en médecine humaine et vétérinaire en ce qui concerne la correction des déficits immunitaires.
Les essais cliniques avec des volontaires ont montré que la préservation du patrimoine biologique active les IgG (immunoglobulines G) dans les sucs digestifs des adultes, auxquels avaient été administré par voie orale du colostrum bovin, fait allusion à une entérale passive (intestinale) pour la prévention et le traitement des maladies intestinales. »

 

Le colostrum pour booster
l’immunité

Le colostrum est le produit naturel le plus ancien que nous connaissions et qui était déjà utilisé avec succès à l’époque des pharaons de l’Égypte antique contre les maladies d’origines bactérienne et virale.

Les anticorps contenus dans le colostrum (facteurs immunitaires) peuvent inhiber un large éventail de maladies respiratoires1 et même protéger les personnes souffrant d’immunodéficience contre les infections virales2.

En cas d’infection virale, ce sont surtout les facteurs immunitaires contenus dans le colostrum qui peuvent déjà empêcher l’entrée dans les voies respiratoires3. En particulier, le colostrum de vaches présente une concentration 40 fois plus élevée en anticorps pertinents que le colostrum humain.

1- Drs. Shortridge et al.; Journal of Tropical Pediatrics
2- New England Journal of Medicine, July 1992
3- Dr. E.L. Palmer et al.; Journal of Medical Virology, E.L. Palmer G.W. Gary Jr. R. Black M.L. Martin, 1980

 

Le rituel bien-être

L’idéal est de faire une cure de 3 mois, à raison de 2 gélules par jour, le soir au coucher ou le matin à jeun, 1/2 heure avant le petit déjeuner.

Pour en savoir plus :
www.head-balance.net

Côté bien-être : Optimiser son immunité

 

 

Optimiser son immunité
pour mieux résister aux virus

La qualité de notre bien-être joue un rôle très important dans notre capacité à optimiser et booster notre bien-être.

Eh oui, être heureux, pacifier ses émotions négatives, harmoniser sa vie, bouger, réduire son niveau de stress, compter sur la force protectrice de la nature avec les fleurs de Bach ou les plantes aromatiques sont autant d’atouts pour affûter son immunité.

Le rôle de l’amour et de l’harmonie dans l’immunité

Le rôle de l’amour et de l’harmonie dans l’immunité

avec Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC, manupuncture, auriculothérapie, thérapie quantique

L’amour nous aide à surmonter la maladie en renforçant notre système immunitaire ! Ainsi que l’harmonie, la joie de vivre, les sentiments et les pensées positives… D’ailleurs, la connexion entre notre thymus et notre coeur en est la preuve. Notre immunité se renforce au prorata de notre élévation vibratoire et du développement de notre capacité à aimer. Notre système immunitaire est le reflet de nos états émotionnels et mentaux :

Lorsque nous ne sommes pas dans l’amour véritable, notre système immunitaire nous envoie un signal par de L’INFLAMMATION !

Si nous écoutons le message, il nous dit de regarder en nous. Car nous laissons trop notre ego nous induire en erreur, nous faisant croire que nous sommes agressés de l’extérieur et que nous devons mener une guerre !

Les peurs, la culpabilité, les accusations, le rejet, les blessures…Tout ce qui n’est pas « amour » affaiblit notre immunité et perturbe le milieu. Apparaissent alors morbidité et maladie ! À l’inverse, si l’on rétablit l’équilibre intérieur, la maladie disparaît automatiquement.

 

Notre système immunitaire demande que nous soyons de plus en plus amour, paix et harmonie.

En technique quantique, la vibration d’amour harmonise, mobilise et supprime la douleur dans les articulations et dans tous les tissus…

Les témoignages sont nombreux : que ce soit des guérisons de la maladie de Lyme, du sida, de cancers ou d’autres pathologies « incurables »… et cela chez des personnes qui ont simplement élevé leur niveau vibratoire par divers moyens (outil vibratoire, spiritualité, méditation, rire, etc.).

Si bien que de nombreux praticiens de « médecines quantiques » témoignent de résultats extraordinaires, avec un remarquable enthousiasme.

L’amour est aussi l’accélérateur du changement de paradigme. Pour qu’une nouvelle réalité se mette en place, il faut que nous projetions ensemble l’image de cette nouvelle réalité.

L’effet de masse critique (effet de levier) sera atteint par seulement quelques centaines de milliers d’êtres évolués, vibrants et conscients.

 

L’immunité est-elle une affaire de « responsabilité » ?

Accepter notre responsabilité, c’est arrêter de croire que les bobos viennent de l’extérieur. Nous avons nous-même créé cette situation, et nous voulons en comprendre le message. Être responsables implique donc l’acceptation que NOUS SEULS créons notre vie à chaque instant.

Chaque fois que nous donnons notre pouvoir aux autres en croyant qu’ils sont la cause de nos problèmes, nous nous éloignons de notre coeur et de qui nous sommes, notre ego prend le dessus. Nous nous affaiblissons.

S’aimer signifie accepter toutes les parties de nous, que nous les considérions négatives ou positives. S’aimer, c’est se donner le droit d’être ce que nous sommes à chaque instant, c’est-à-dire accepter nos forces et nos faiblesses, nos hauts et nos bas ! Nous pourrons ainsi accepter ceux que nous accusons et même les remercier pour ce que nous apprenons sur nous-même grâce à eux.

Si, par des émotions négatives, notre système immunitaire est fragilisé, nous diminuons notre capacité à nous protéger contre ce qui se passe à l’extérieur. Nous nous trouvons à la merci des croyances et des désirs de notre entourage et nous devenons de plus en plus impuissants à nous défendre. Toute infection représente donc un message, et nous aurions beaucoup d’intérêt à remplacer notre colère par de l’amour.

 

L’immunité et la loi d’attraction

Il est impossible d’être agressé-e de l’extérieur sans qu’il y ait au préalable de l’agression en nous. La loi d’attraction nous aide à prendre conscience que ce qui se passe en nous, nous l’attirons à nous.

Chaque fois que l’on se met en colère, on appauvrit notre système immunitaire. On devient faible, à la merci des autres. Donc, soyons forts, alertes, et demandons-nous : quelle blessure vient d’être activée en moi pour provoquer de telles émotions ?

On pourrait croire que ce sont les comportements des autres qui nous blessent, mais, en réalité, ce sont nos réactions à ces comportements, parce qu’en nous, il y a une blessure à guérir.

L’amour maintient notre système immunitaire à son niveau le plus haut. L’amour, c’est aussi développer une capacité à observer les gens et les situations sans porter aucun jugement. C’est accepter que nous sommes différents, avec des forces et des faiblesses, et que nous aspirons tous à la même chose : LE BONHEUR.

 

L’immunité acquise

En contractant une maladie, on peut devenir immunisé-e. Dans l’approche psy, lorsque nous avons vécu un grand sentiment négatif et que nous avons mis de l’ordre par un PARDON SINCÈRE, il devient alors quasiment impossible de retomber et de revivre la même situation.

Le pardon sincère est un acte d’amour véritable. Envers l’autre, mais aussi envers soi. Il est utile de pratiquer ce genre d’acte d’amour chaque fois que nous vivons des émotions difficiles… Le pardon est une source de bonheur et de santé…

Enfin, chacun peut décider de renforcer son système immunitaire en vivant de plus en plus dans l’acceptation, l’amour, la paix, l’harmonie ; tout en préservant son « droit de vivre » et d’exprimer ses émotions !

 

Stéphan Lentzner
Diplôme du C.E.I.N.*, l’Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise, et certifié par l’Université de Médecine Traditionnelle Chinoise de Shangaï et par l’Hôpital Central de Médecine Traditionnelle Chinoise de Pékin. Membre du SIATTEC (Syndicat Indépendant des Acupuncteurs Traditionnels et des Thérapeutes en Énergétique Chinoise – www.therapie-globale.com)

* CEIN : Collège Européen d’Iridologie et de Naturopathie, une « petite » école de naturopathie et d’iridologie créée par Jean-Pierre Lancel : http://iridosite.fr/ (qui travaillait avec le célèbre auteur Dr Jean Valnet.)

Moodoow, l’écrin à émotions disponible sur smartphones

Moodoow, l’écrin à émotions
disponible sur smartphones

© Noah Buscher – unsplash.com

Start-up toulousaine, Moodoow lance sa première application vous permettant l’expression de vos émotions ! Disponible dès maintenant et gratuitement sur iOS et Android.

L’expression des émotions n’est pas toujours possible pour tous… Parce qu’il est important de savoir s’écouter dans certaines périodes de notre vie, l’application Moodoow accompagne ses utilisateurs au quotidien dans l’expression et la gestion de leurs émotions.

Plus concrètement, il s’agit d’un compagnon digital qui accueille les émotions, en toute confiance et en tout anonymat ; un réceptacle pour décharger sa colère et la verbaliser sur son smartphone plutôt que sur quelqu’un, mais aussi décrire ses peurs, ses angoisses et ses doutes, ou encore dire sa joie et ses bonheurs (Moodoow intègre également un monitoring de nos émotions dans le temps avec un suivi statistique).

Et parce que le bien-être de notre entourage participe aussi au nôtre, Moodoow propose également de visualiser l’évolution des émotions de nos proches, au travers d’un suivi consolidé collectivement.

Une jolie façon de rapprocher les communautés, tant sur les plans familial, amical que professionnel. Par ailleurs, convaincus que prendre soin du bienêtre émotionnel individuel et collectif relève de l’urgence, Fabien Beth et Sébastien Develay, les fondateurs de la start-up, ont décidé de mettre gracieusement la version bêta de l’application à disposition des utilisateurs. Et ce sans attendre la version finale, en cours de développement, qui proposera d’autres fonctionnalités plus évoluées, pour le plus grand bien de toutes et tous.

Leur désir ? Faire remonter la voix des citoyens au travers des tendances émotionnelles afin d’aider les décisionnaires à agir en conséquence sur leurs territoires – villes, régions, pays –, ou plus largement (Moodoow se veut international, avec un lancement dans le monde entier et en 12 langues).

L’application est disponible dès maintenant et gratuitement sur App Store et Google Play Store.

Lien App Store : https://apps.apple.com/fr/ app/moodoow/id1506940922
Lien Google Play : https://play.google.com/store/ apps/details?id=com.moodoow.moodoow

Prendre soin de nos émotions par Isabelle Bourdeau

Prendre soin de nos émotions

par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute

 

Ce séisme viral mondial que nous vivons depuis mars de manière si brutale, et qui continue à diffuser son poison lentement mais sûrement, nous a littéralement bouleversés, et ce de toutes parts…
Aux points de vue sanitaire, médical, social, familial, professionnel, économique… ÉMOTIONNEL, surtout ! Nous vivons dans la peur, la suspicion, la colère, le chagrin, la perte de notre autonomie, de notre liberté et de notre dignité.

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De quoi l’homme a-t-il besoin dans de telles circonstances ? Une nécessité vitale de résister, de garder son sang-froid, ses distances et sa capacité à faire face au quotidien ; la foi en la vie et en l’homme prend alors tout son sens.

La nature nous parle et reprend ses droits car nous n’avions pas compris, pas assez vite en tous cas, que la planète a un besoin urgent de respirer ! Ce virus attaque nos poumons au cas où nous n’aurions pas compris le sens spirituel de cette révolution cosmique.

L’énergie vibratoire des Fleurs de Bach et des élixirs floraux insuffle, de manière douce et naturelle, les chemins personnels de chacun, qui pourront vous guider vers cet état de grâce infinie que nous avons tous en nous pour résister au mal, à la maladie même.

Plus vous serez fort-e, confiant-e, positif-ve et résistant-e, mieux vous passerez cette période test… Et, si vous n’êtes pas sur le terrain, envoyez votre énergie à ceux qui en ont besoin… La pensée est très puissante, confortée par votre intention d’aide et de soutien pour l’humanité…

Le pouvoir de l’énergie vibratoire des fleurs est infini à qui veut bien s’y soumettre pour passer cette période anxiogène le mieux possible, et booster ainsi son potentiel énergétique !

Voici les Fleurs de Bach qui pourront vous être très utiles…

 

Pour la clarté d’esprit

White chestnut, la fleur de la pensée, peut contribuer à garder des idées claires et constructives. Elle incite à ne pas ressasser et tourner en boucle votre petit vélo intérieur ! Elle guide vers le lâcher-prise mental et l’endormissement si vous vous réveillez au cours de la nuit…

Le citronnier, élixir floral pour la clarté mentale et la vitalité, favorise le calme et la tranquillité, tout en apportant à l’organisme tonicité et vivacité.

 

De la peur à l’apaisement

La peur est présente pour nos proches, ceux que nous aimons, pour nous-mêmes ; elle nous prend au ventre, au plexus, au coeur. Nous sommes tétanisés à l’idée de les perdre, tétanisés pour l’avenir et devant notre incapacité à maîtriser cet intrus noir et sombre et, en même temps, si petit. Je vous recommande :

Rock rose, la fleur de la terreur aiguë, qui fait d’ailleurs partie du remède d’urgence RESCUE. Cet élixir aide au dépassement de soi, à rester calme et concentré-e, très efficace en cas de grand stress ou panique. Rock rose agit rapidement, ce n’est pas une fleur de traitement de fond car elle intervient immédiatement sur notre état émotionnel.

 

Besoin de force et courage

Un binôme floral de Bach efficace est celui de Larch et Mimulus, pour stimuler la confiance en soi et le courage ! Leurs devises sont : je le peux, je le veux, je le fais, je prends le risque, je vais au-devant ! Belle impulsion positive et nécessaire.

L’élixir floral Amarante, recommandé en période de profonde détresse, est utile pour surmonter les situations de dévastation, de solitude et de rejet, renforce et soutient l’organisme affaibli pour recouvrer de l’énergie vitale permettant de dépasser ce stade.

Sweet chestnut, la fleur de la nuit noire de l’âme et de la dépression vous aide à vous sortir de là et à croire au ciel bleu lumineux, en tous les cas à son retour. Encourage aussi à accepter la réalité, accepter l’épreuve pour en ressortir grandi-e, autre, différent-e ! Bel accompagnement des personnes qui sont emplies de larmes…

 

Besoin de protection

Se sentir perdu-e, sans repères, influençable, perméable, fragile… malade, innocent-e et sans défense, ou comment favoriser le retour au sentiment de sécurité ? Avec Walnut, la fleur de l’adaptation dans les changements radicaux de vie ! Ne plus sortir, rester confiné-e chez soi, privé-e d’initiatives extérieures, c’est quitter sa position sociale, professionnelle, quitter ses engagements relationnels ; difficile car contraint-e de le faire, et pas le choix ! Walnut vous engage à mieux accepter cette évolution collégiale et mettre à profit votre présent, « ici, là et maintenant ». Telle la coquille de noix qui vous protège des influences extérieures, l’impulsion positive de la fleur vous pousse à avancer en vous ancrant dans vos projets immédiats et vous défaire des anciennes habitudes… plus facilement.

Le trèfle rouge est particulièrement recommandé en ce moment pour les personnes émotives qui ressentent les influences collectives négatives des foules ou des médias, et plus encore lors des catastrophes naturelles comme les pandémies. Cet élixir engage à garder calme et sang-froid dans ces contextes de crises graves…

 

De la solitude imposée
au besoin d’échange

Comment avez-vous vécu ces journées sans voir personne, si ce n’est votre chat ou chien de compagnie ? Comme un oiseau en cage ? Difficile de ne pas être impatient-e de sortir !

Vide de contact ou par écran interposé, plus de geste, de baiser, de câlin, d’étreinte, de poignée de mains… L’impression de ne plus exister ni compter, l’isolement est comme une torture et implique aussi le doute.

Water violet, Wild rose, Willow, Rock water, Star of Bethlehem, Olive, Gorse, Agrimony et tant d’autres parmi les 38 fleurs du Dr Bach seront bénéfiques en fonction de votre propre ressenti. Chaque situation réclame de l’écoute afin de se caler à vos propres besoins, chaque personnalité étant particulière et nous ne sommes pas égaux devant de telles situations.

Parmi les élixirs plus contemporains, il existe aussi une gamme énergétique complète pour travailler sur notre résistance et notre immunité, par exemple : la valériane, la tanaisie, la chélidoine… La nature que nous chérissons nous offre tant et tant d’opportunités pour rester en bonne santé… À nous d’en prendre soin et de continuer à explorer la magnifique capacité du végétal à nous transmettre son énergie et son message.

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr

Rubrik’ à trucs Spécial immunité

Rubrik’ à trucs Spécial immunité

Un bain de forêt pour renforcer
l’immunité contre les virus ?

Une série d’études conjointes de la faculté de médecine de l’université de Stanford et de plusieurs écoles et institutions médicales au Japon a démontré que l’exposition aux phytoncides (nom donné à un ensemble de composés organiques volatils – COV – antimicrobiens, tels que les terpénoïdes, émis dans l’air par les arbres et les plantes herbacées) libérés par les arbres et les plantes peut renforcer l’immunité en augmentant la quantité et l’activité des cellules NK (natural killer), entre autres effets.

Le Dr Seheult illustre la manière dont ces études ont été menées, car l’exposition aux forêts peut entrer dans la catégorie des choses supplémentaires que nous pouvons faire (et qui ne causent pas de dommages) pour aider potentiellement à prévenir les infections virales telles que Covid-19.

Il conclut en disant que l’idéal serait d’avoir une forêt à domicile : n’est-ce pas le Bol d’air ?

Sources : https://www.youtube.com/watch?v=PgDjVEpEOdQ

 

Un trio d’huiles
essentielles protectrices

En période de pandémie, nombreuses sont les huiles essentielles qui ont des propriétés antivirales. Certes, ces dernières n’ont pas la prétention de guérir de la Covid-19, mais peuvent servir de gestes barrière et de boucliers intéressants pour se protéger.

Parmi les plus antivirales : l’huile essentielle de ravintsara1 (Cinnamomum Camphora CT cinéole), l’huile essentielle de laurier noble2 (Laurus nobilis) et l’huile essentielle de tea tree3 (Melaleuca alternifolia).

Mélangez 10 ml de chacune de ces huiles essentielles (soit 30 ml au total) avec 70 ml d’huile végétale (amande douce, par exemple). Appliquez 10 gouttes du mélange aromatique en massage sur le thorax et 10 gouttes sur le haut du dos (1 à 3 fois par jour).

Contre-indications : enfants de moins de 7 ans, grossesse, allaitement, asthme, allergie à l’une ou l’autre de ces HE, peaux atopiques et eczémateuses, épilepsie.

1- Novel antiviral agents : a medicinal plant perspective, Jassim S.A., Naji M.A., Journal of Applied Microgiology, 2003 ; 95(3), 412-27. Voir sur : www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12911688. En anglais

2- In vitro and in vivo effects of Laurus nobilis L. leaf extracts, Kaurinovic B., Popovic M. et Vlaisavljevic S., Molecules, mai 2010, 15(5), 3378-90. Doi : 10.3390/molecules15053378. Voir sur www.ncbi.nlm. nih.gov/pubmed/20657487. En anglais

3- Effect of tea tree oil (Melaleuca alternifolia) on the longevity and immune response of rats infected by Trypanosoma evansi, Baldissera M.D., Da Silva A.S., Oliveira C.B., Vaucher R.A., Santos R.C., Duarte T., Duarte M.M., França R.T., Lopes S.T., Raffin R.P., Boligon A.A., Athayde M.L., Stefani L.M., et Monteiro S.G., Research in Veterinary Science, juin 2014 ; 96(3), 501-6. Doi : 10.1016/j.rvsc.2014.03.013. Voir sur : www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24731531. En anglais

 

Bouger pour booster
son immunité

L’activité physique aide à pousser les bactéries hors des poumons et du système respiratoire d’une manière générale. Ceci réduit la probabilité de développer un rhume, la grippe ou toute autre maladie. De plus, l’exercice entraîne une modification positive de nos anticorps et de la production de globules blancs (les cellules de notre système immunitaire qui combattent les infections). Les études sont unanimes sur ce point : l’activité physique modérée renforce le système immunitaire. Mais, et c’est très important : une activité physique inexistante ET une activité physique trop importante réduisent toutes les deux les capacités de notre système immunitaire.

 

Le suc de lierre pour
soutenir l’immunité

À la belle saison, dès le printemps, il est intéressant d’utiliser le suc frais du lierre terrestre (Glechoma hederacea). Pour cela, il suffit d’écraser des feuilles fraîches dans un mortier et de presser dans une passoire fine ou un linge propre pour récupérer le suc.

Prenez 30 à 40 gouttes par jour, en cure d’1 semaine, pour stimuler vos poumons. Ce suc est aussi très efficace en gargarisme sur une gorge enflammée.

 

Limiter le sucre
inflammatoire

Saviez-vous qu’en matière d’immunité, l’excès de sucre raffiné augmente considérablement notre sensibilité aux infections hivernales ?

Pourquoi ? Parce que l’excès de sucre favorise les fermentations intestinales, les ballonnements et la dysbiose (déséquilibre du microbiote intestinal). Or, l’intestin joue un rôle majeur dans notre immunité, puisque 60 à 70 % des cellules de défense de notre corps s’y concentrent. La dysbiose va alors entraîner un climat inflammatoire et entraver sérieusement ses défenses.

Mais ce n’est pas tout… Le sucre affecte également le bon fonctionnement de nos globules blancs. L’université californienne de Loma Linda a mené des expériences en ce sens. Et le verdict a été impitoyable : l’action néfaste sur nos globules blancs est d’autant plus forte que la consommation de sucre est importante.

Ainsi, la prise de l’équivalent de 8 morceaux de sucre entraîne, après 5 minutes, une diminution de la réponse immunitaire des globules blancs de 35 %, et ce pendant plusieurs heures. Pire, la consommation de 24 morceaux de sucres réduit, quant à elle, cette capacité de 97 % !

 

Réduire son niveau
de stress

Le stress oxydatif et le stress chronique impactent négativement le système immunitaire.

Des études (notamment celle menée par des chercheurs de l’université d’État de l’Ohio, qui se sont intéressés à l’effet du stress chronique sur le système immunitaire) ont mis en évidence que le stress brusque notre réponse immunitaire. Dans cette étude, les souris soumises à un stress chronique produisent 4 fois plus de globules blancs que la normale.

Si vous pensez que plus de globules blancs signifie une meilleure immunité, détrompez-vous ! En effet, dans ce cas précis, les globules blancs naissent plus actifs que prévu. En d’autres termes, les cellules immunitaires des souris stressées sont trop productives et peuvent endommager les tissus sains de l’organisme. Le stress oxydatif et le stress chronique affectent le système immunitaire.

Le stress entraîne une sur-réaction du système immunitaire, ce qui génère des réactions inflammatoires, affaiblissant notre système immunitaire.

De plus, un stress répété et mal géré induit une sécrétion accrue de cortisol, qui fragilise les défenses immunitaires.

Quelques conseils pour réduire l’impact du stress :

• Pratiquez la cohérence cardiaque, qui consiste à prendre le contrôle de sa respiration : inspirez durant 5 secondes, expirez durant 5 secondes, et ainsi de suite pendant au moins 3 minutes. Des applications dédiées (comme RespiRelax) peuvent vous y aider.

• Pratiquez la méditation. Même 5 minutes peuvent avoir un impact positif. Jamais médité ? Testez une application comme Petit Bambou (premiers programmes offerts, puis payante), Calm (payante) ou Headspace (premières leçons offertes, puis payante). En version gratuite, Insight Tomer.

• Faites du yoga doux sans positions difficiles ou « stressantes » à mettre en pratique.

Pourquoi et comment méditer ? par Fanny Guichet

Pourquoi et comment méditer ? 
Des conseils pour intégrer la méditation dans votre hygiène de vie

 

proposé par Fanny Guichet
Réflexologue

Réflexologies, reiki, gestion du stress, cours de yoga… À travers les diverses pratiques naturelles de santé et de bien-être qu’elle propose, 
Fanny vous invite à vous  (re)connecter avec votre corps. Rendez-vous sur www.inspirequilibre.fr

 

Les bienfaits de la méditation ne sont plus à prouver… Outre le bien-être mental qu’elle tend à procurer, c’est une pratique qui contribue grandement à (r)amener l’équilibre dans notre corps physique et dans les corps subtils associés.

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Elle conduit à la connaissance de soi et de ce qui nous entoure ; à la pleine conscience. Elle nous invite à reconnaître, accueillir et saisir l’impermanence de nos émotions. Elle nous fait revenir à l’instant présent, nous accompagne vers la responsabilisation et permet souvent d’être plus heureux-se, car plus conscient-e du monde qui nous entoure et de nous-même ; donc, plus en phase parce que plus en paix.

 

Imaginez…

Au lieu de chercher sans cesse des éléments extérieurs pour nous aider à nous sentir bien, comme la nourriture, l’alcool, les cigarettes, les drogues, les réseaux sociaux, les consommations et fuites en tout genre… si l’on s’attachait d’abord à renforcer notre monde intérieur, notre essence, notre « être intime », à l’écouter et le comprendre, pour pouvoir ensuite consolider notre métabolisme tout entier ?

Car notre corps ne ment pas. Lorsque nous refoulons une émotion, celle-ci se cristallise en lui et engendre toutes sortes de maux en créant des tensions internes, des douleurs et, quelquefois, des maladies. Ce sont des appels que notre corps nous envoie pour nous alerter d’un déséquilibre. Si nous n’écoutons pas, des blocages énergétiques se créent souvent. Mais rien n’est une fatalité.

Il existe de nombreux moyens pour se (re)connecter à soi et être significativement mieux dans sa peau ; et tous, ou presque, ramènent à ce qui se trouve être l’essentiel : apprendre à s’écouter et savoir se faire du bien.

La méditation est un outil puissant pour cela !

Il y a autant de techniques de méditation que de méditants… Mais, pour les plus novices, en voici quelques-unes dont vous pourriez vous servir afin d’intégrer cette pratique dans votre hygiène de vie :

D’abord, il est intéressant de comprendre que l’intérêt de la méditation est avant tout de calmer l’esprit ; celui-ci étant souvent comparé à un singe fou, sautant dans tous les sens, encore et encore, sans jamais s’arrêter.

Installez-vous confortablement, fermez les yeux, respirez lentement et profondément, détendez-vous… et vous constaterez que, même si votre corps est immobile et détendu, vos pensées, elles, seront toujours belles et bien actives. De la liste de courses à faire à la remise en question la plus profonde, le mental fera à coup sûr la toupie.

Face à ce singe fou, la méditation aide à devenir spectateur de ses pensées et émotions ; il s’agit de les observer d’abord, pour ensuite en reprendre les rênes. En observant notre façon de penser, on peut doucement apprendre à la modeler, pour ne plus en être la victime mais le chef d’orchestre.

– Commencez par vous asseoir confortablement, le dos droit, les épaules relâchées, les mains sur les cuisses ou les genoux. Fermez les yeux. Détendez votre visage et ramenez votre attention à votre souffle : à l’inspire, le ventre se gonfle ; à l’expire, le ventre se creuse et le nombril se dirige vers la colonne.

Répétez cette respiration abdominale au moins 3 fois, en essayant d’allonger l’expire 2 fois plus longtemps que l’inspire.

– Une fois à l’aise avec cette respiration abdominale, observez, observez votre corps physique.

L’ensemble de vos pieds, vos chevilles, mollets, genoux, cuisses, fesses, dos, ventre, cage thoracique, clavicules, mains, coudes, épaules, cou, visage, les muscles autour de vos yeux, de votre bouche, votre mâchoire… Votre corps est-il en tension ? relâché ? Y a-t-il des endroits plus tendus que d’autres ? Observez simplement. Ne jugez pas. Constatez. Comment vous sentez-vous ?

– Ensuite, procédez à la respiration dite « complète » : à l’inspire, le ventre se gonfle, le souffle monte dans la cage thoracique, les poumons, les clavicules, les épaules… À l’expire, le souffle descend, des épaules aux clavicules, passe par la cage thoracique, jusqu’au ventre qui se creuse, comme si le nombril voulait aller toucher la colonne vertébrale, comme si vous vidiez l’ensemble de l’air qui se trouve dans votre corps.

Plus on expire pleinement, plus on pourra inspirer profondément.

La respiration complète sera votre point de départ. Appropriez-vous cette technique jusqu’à ce qu’elle devienne naturelle, fluide, sans avoir à forcer, sans crispation, ni dans le ventre, ni dans les épaules, les bras, sur le visage… jusqu’à ce que vous respiriez pleinement tout en étant détendu-e.

– Une fois que vous vous êtes approprié cette respiration fluide, placez votre attention sur le point qui se trouve entre les sourcils, votre 3e oeil.

Procédez ainsi à une respiration complète en faisant monter et descendre votre souffle, mais cette fois en vous focalisant également sur le point lumineux (ou pas) qui se trouve entre vos sourcils.

– Une fois votre attention portée sur le souffle qui monte et qui descend et sur le point entre les sourcils, procédez à la respiration spinale (c’est une technique simple qui calme les esprits trop actifs ; en pratique journalière, elle purifie le système nerveux et ouvre une porte vers le monde intérieur) :

Visualisez d’abord le nerf spinal comme un fil aussi fin qu’un fil de soie, qui part de Muladhara – le 1er chakra, le chakra racine, qui se situe au niveau du plexus pelvien, entre l’anus et les parties génitales – et monte le long de la colonne jusqu’à Ajna – 6e chakra placé au niveau du 3e oeil (ou jusqu’à Sahasrara, 7e chakra centré au niveau du sommet du crâne, question de préférence…). Puis inspirez en faisant monter le souffle, lentement, le long des 6 ou 7 chakras principaux et expirez en faisant redescendre le souffle, toujours lentement, de façon inaudible, partant d’Ajna (ou Sahasrara) jusqu’à la base (Muladhara).

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Plus simplement, faites monter et descendre le souffle le long de votre colonne vertébrale.

– Prenez le temps de vous sentir à l’aise avec l’ensemble de ces techniques. Restez dans l’accueil et la proposition. Imprégnez-vous de votre souffle, de votre attention sur le point entre les sourcils, et laissez aller.

– Une fois imprégné-e de ce flow, il est apaisant d’ajouter un mantra qui se répète en suivant le rythme de la respiration. Le Om (Aum), qui représente le son originel, est une possibilité : on se répète Om en faisant monter le souffle, Om en le faisant descendre, Om en le faisant monter, Om en le faisant descendre, et ainsi de suite.

Se répéter « Paix » à l’inspire, « Amour » à l’expire en est une autre : « J’inspire la paix, je la fais glisser à l’intérieur, j’expire l’amour, je me crée une bulle, puis j’irradie l’amour tout autour de moi… J’inspire la paix, j’expire l’amour, Paix, Amour, Paix, Amour… » Là encore, vous trouverez autant de mantras que de yogiques, méditants… L’essentiel est d’être en phase avec vous-même, de trouver ce qui vous correspond. Commencez par essayer ce qui vous est proposé, et appropriez-vous les choses petit à petit.

*

Ces techniques toutes simples, utilisées ensemble, ajustées à votre sensibilité, permettent de faire taire le mental, l’esprit, l’ego en plaçant l’attention sur quelque chose d’autre, quelque chose qui vous ramène vers l’intérieur.

Alors évidemment, ce n’est pas si simple. L’attention s’égare vite et notre singe fou ne perd pas une occasion de se faire entendre. Mais, comme pour toute chose, il faut un peu de persévérance pour arriver à ce que l’on désire…

L’exercice ici est de calmer le mental en l’amenant à se concentrer sur autre chose que tout et n’importe quoi, puis, lorsqu’il s’est à nouveau perdu, de l’observer, observer les sensations engendrées, et de le relier au souffle.

Petit à petit, vous constaterez que les temps entre deux égarements se feront plus longs, et vous réaliserez plus rapidement que vos pensées se sont remises à flotter.

Là sont les premiers objectifs recherchés : raccourcir le temps entre deux pensées égarées et travailler à ramener plus vite l’attention au corps, au souffle, au 3e oeil, au mantra… Généralement, une certaine paix se fait ressentir. À tel point que vous vous surprendrez probablement à vouloir renouveler l’expérience !

L’intérêt de méditer, c’est aussi l’observation de nos pensées et des sensations qu’elles engendrent afin de pouvoir modifier celles qui ne nous font pas du bien : dans les moments d’égarement, on choisit de se mettre dans la peau du spectateur, puis du réalisateur. On regarde ce qui nous vient en tête, on ressent ce que cela nous fait, et on décide de ne plus en être victime ; on se donne le droit de tenir la caméra et de dire « Coupez ! » quand ça ne va pas, on prend du recul pour comprendre comment faire mieux et on réalise une meilleure prise la fois d’après.

Prenez soin de vous !

Tout est en vous.

Les virus – À l’origine des principales maladies d’aujourd’hui ?

éco Livres Bien-être

Les virus – À l’origine des principales
maladies d’aujourd’hui ?

de Jean-Marie Samori

Tout le monde parle des virus comme d’un phénomène courant. Banalisés à tort, ils seraient responsables, sans que nous le sachions, de nombreuses infections et maladies. Pour la première fois, un ouvrage synthétise de nombreuses publications récentes sur le sujet. L’auteur nous explique ce qu’est un virus, comment il agit, ses conséquences sur notre santé. Quels sont les facteurs qui favorisent leur émergence et leur développement ? Quelles sont les différentes préventions et méthodes naturelles pour les contrecarrer ? C’est ainsi que nous prenons conscience qu’un simple bouton de fièvre signale une baisse durable et sévère de notre immunité, un péril pour notre motricité digestive ou vésicale, ou encore un risque de maladie Parkinson ou de démence. Ce livre d’information insiste sur l’importance de l’hygiène buccale et d’une excellente immunité antivirale. Connaître et comprendre les virus, c’est aussi prévenir et se prémunir d’une mauvaise santé.

Dauphin Éditions – 264 pages – 19 €

Huiles essentielles antivirales

Huiles essentielles antivirales
du Dr Jean-Pierre Willem

La solution naturelle pour lutter contre les infections

L’attaque des virus, des bactéries, des champignons et autres parasites qui envahissent les organismes humains provoque des maladies infectieuses et contagieuses. Le rhume, la grippe, la varicelle, le zona, l’herpès, les hépatites, la mononucléose infectieuse… sont des exemples de maladies virales relativement courantes.

Des maladies plus sévères, comme le sida, le SRAS, la grippe aviaire, Ebola, la variole… sont aussi causées par des virus. En raison de la porosité de la muqueuse enflammée, tous les agents infectieux, qui se comportent comme des antigènes, atteignent la circulation sanguine et créent des désordres immunologiques tout en induisant une chute de nos défenses naturelles.

Toutes ces infections chroniques et antigènes peuvent donner lieu à des symptômes très graves au niveau des articulations, du cerveau, du système cardiovasculaire. Heureusement, nous disposons d’huiles essentielles capables de nous protéger, ainsi que des thérapies aptes à restituer l’équilibre immunologique.

Vous trouverez dans cet ouvrage la présentation complète de plus de 25 huiles essentielles, ainsi que leur mode d’utilisation pour les adultes et les enfants.

Guy Trédaniel éditeur- 272 pages – 19,90 €

CBD, usages, recettes & pharmacopée

CBD, usages, recettes & pharmacopée
de Caroline Hwang

Le CBD est la molécule – légale – faisant partie de la famille des cannabinoïdes (comme le cannabis et le chanvre). Adaptogène, elle joue un rôle de catalyseur sur l’organisme et optimise la réponse naturelle à la douleur, aux angoisses et à l’anxiété. Elle vous permet ainsi de réduire votre stress, mais aussi votre consommation de médicaments antidouleurs.

Jus et smoothies, infusions, boissons gazeuses, snacks salés et sucrés, produits cosmétiques : cet ouvrage nous fait découvrir 65 manières d’adopter cette huile bienfaisante au quotidien.

Parmi les vertus du CBD :

  • Lutte contre les douleurs et les inflammations,
  • Calme les nausées,
  • Combat l’anxiété et les crises d’angoisse,
  • Soutient le système cardio-vasculaire,
  • Soulage les effets de l’arthrose rhumatoïde.

Éditions Marabout – 160 pages – 10,90 €

Le diabète n’est pas une fatalité

Le diabète n’est pas une fatalité
de Raphaël Perez

Recettes, prévention et prise en charge active

Le diabète est une maladie chronique qui affecte aujourd’hui plus de 400 millions de personnes dans le monde. Notre mode de vie actuel, plus sédentaire, associé à une alimentation inadaptée à la génétique humaine n’a fait qu’augmenter son développement, induisant de nombreuses pathologies chroniques invalidantes. Les maladies cardio-vasculaires sont très fréquentes chez les diabétiques du fait de l’altération des vaisseaux sanguins. L’auteur nous conduit d’abord à mieux comprendre les mécanismes de cette maladie, et surtout à envisager qu’elle n’est pas une fatalité. En nous proposant une hygiène de vie adaptée, une complète connaissance des aliments, un programme spécifique aux différents profils de la maladie et des recettes pour en tirer le meilleur parti, cet ouvrage nous permet de devenir acteurs de notre santé et de reprendre les commandes de notre corps.

Éditions Fernand Lanore – 208 pages – 16 €

Dis-moi COMMENT aller chaque jour de mieux en mieux

Dis-moi COMMENT aller chaque jour
de mieux en mieux

de Michel Odoul

50 clés pour vivre en pleine santé et en pleine conscience

C’est ce que propose Michel Odoul dans son dernier ouvrage, à la frontière de la santé et du développement personnel, qui s’adresse à tous car très facile d’accès.

En effet, nous avons souvent tendance à déployer des trésors d’énergie pour lutter contre la maladie… Ne serait-il pas plus simple de nous appliquer à ne pas tomber malade ? Et c’est possible : car la santé résulte d’un équilibre physique et émotionnel.

L’auteur nous invite donc à (re)découvrir les 5 « justes comportements » garants de l’harmonie entre le corps et l’esprit (le juste effort, le juste repos, le juste manger, le juste penser et le juste désir), ainsi que les données essentielles de notre équilibre (souffle, accueil et respect des saisons, endormissement et réveil).

Mais, concrètement, comment faire ? Véritable boîte à trésors, ce livre est riche d’outils pratiques qui sont autant de clés : ressources physiques (respiration, étirements, diététique…), énergétiques (massages de points, huiles essentielles…) ou travail de la conscience (nettoyage symbolique, méditation…), etc.

Un livre indispensable et positif qui s’adresse à tous, patients et praticiens.

Éditions Albin Michel – 272 pages – 19,90 €

Je crée mon carré médicinal

Je crée mon carré médicinal
de Christine Cieur

20 plantes pour composer sa pharmacie naturelle

Quoi de plus agréable et réjouissant que de cueillir dans son jardin ou sur son balcon ses propres plantes médicinales pour soulager les petits maux du quotidien ? Nul besoin d’être un jardinier averti !

Les plantes médicinales, autrefois nommées « simples », sont, par nature, faciles à cultiver et à entretenir. Vingt plantes différentes suffisent pour constituer une pharmacie naturelle efficace. Vous trouverez dans ce livre toutes les informations utiles sur l’organisation d’un jardin médicinal : comment l’aménager, préparer le sol, où se procurer les plantes et en quelle quantité, comment les soigner, les récolter et les conserver.

Achillée, mélisse, sauge… L’auteure propose vingt fiches de culture comportant une description précise des plantes sélectionnées, leurs modalités propres de jardinage (exposition, type de sol, etc.), de récolte et de séchage, sans oublier une ou plusieurs recettes médicinales à faire soi-même. En effet, la transformation des plantes en diverses préparations est une étape incontournable pour bénéficier de leurs propriétés à tout moment de l’année, même au coeur de l’hiver.

Une façon de reprendre le contrôle de sa santé, pour plus d’autonomie !

Éditions Terre vivante – 120 pages -14 €

Les plantes messagères

Les plantes messagères
de Laurence Robert

Et leur pouvoir de guérison sur le corps et l’esprit

Pour cheminer vers la connaissance de soi, Laurence Robert a choisi de rencontrer les plantes dans leur milieu naturel. Compagnes de route, elles sont en effet des messagères de l’amour de la terre pour l’humanité. Ce contact en extérieur, au gré de ses découvertes, lui a permis de renouer avec son propre corps, mais aussi avec la nature.

C’est à travers la rencontre de certaines plantes dont elle parvient à identifier les vertus et les messages que Laurence Robert retrace pour nous son parcours initiatique et sa reconnexion à elle-même, par-delà son histoire familiale et karmique.

Dans cet ouvrage, elle nous apprend à connaître les plantes, à les cueillir avec humilité et gratitude et à interagir avec elles.

Passionnant !

Éditions Fernand Lanore – 112 pages – 12 €

Zoom sur les chakras proposé par Fanny Guichet

Zoom sur les chakras

proposé par Fanny Guichet
Réflexologue
Rendez-vous sur www.inspirequilibre.fr

Positionnés le long de la colonne vertébrale, les 7 centres énergétiques principaux – appelés chakras – ont une grande importance dans le fonctionnement du corps physique et des corps subtils associés.

© Nicole Geri – unsplash.com

Si l’équilibre des chakras est bon, alors il y aura équilibre au niveau des 4 plans de conscience, à savoir le corps physique, le corps mental, le corps émotionnel et le corps spirituel.

Il est possible de les travailler, les harmoniser et/ou revitaliser ceux qui le nécessitent. Par exemple, lorsque vous méditez, n’hésitez pas à vous centrer sur vos chakras, à les visualiser, les sentir, vous représenter leurs couleurs, vous répéter les mantras… Et soyez à l’écoute.

 

– 1er chakra : racine – Muladhara (base, support)

Très lié à l’ancrage, il se situe au niveau du plexus pelvien, entre l’anus et les parties génitales. Connecté aux besoins fondamentaux, au mouvement, à la sexualité, aux glandes surrénales et aux organes sexuels, il stimule l’ensemble du corps et influence notre énergie globale et notre croissance pendant l’enfance.

Centre de survie, il favorise la force, la détermination, l’assurance et la confiance.

Sa couleur est le rouge. Son mantra est Lam (« Je suis »).

 

– 2e chakra : sacré – Svadhisthana (siège du soi)

Placé entre la symphyse pubienne et le nombril, à l’endroit que les Japonais appellent le hara – centre des énergies vitales –, ce chakra est le centre principal des émotions, de la sexualité, de l’appétit et de la créativité. Espace de stockage d’énergie vitale, il permet d’entretenir la paix et la confiance en soi et gouverne la relation à l’autre.

Sa couleur est l’orange. Son mantra est Vam (« Je sens »).

 

– 3e chakra : plexus solaire – Manipura (cité des joyaux)

Très lié au rayonnement d’une personne, il se situe au niveau du plexus solaire. C’est le centre de triage des énergies. Connecté au système nerveux, ce chakra de communication est très lié au rayonnement d’une personne. Sa couleur est le jaune. Son mantra est Ram (« Je fais »).

 

– 4e chakra : coeur – Anahata (point de vie, porte de l’âme)

Point d’équilibre entre les 3 centres inférieurs sur le plan physique et les 3 centres supérieurs sur le plan spirituel, ce chakra agit sur la répartition des énergies, ainsi que sur notre capacité à toucher quelqu’un, à aimer, donner, accepter… Lié au coeur, au système circulatoire, aux poumons et au thymus, il représente l’amour de soi et d’autrui, la sympathie, l’indulgence, le pardon, la confiance et l’élévation spirituelle.

Sa couleur est le vert. Son mantra est Yam (« J’aime »).

 

– 5e chakra : gorge – Visuddhi (purifier)

Présent au niveau de la gorge, ce centre permet d’exprimer nos opinions et sentiments. Il se fait sentir chaque fois que les mots ou l’expression des émotions se bloquent en nous (quelque chose nous reste « en travers de la gorge »).

Générateur de vitalité et de longévité, ce chakra prévient les troubles de la vieillesse et apporte sérénité et tranquillité d’esprit. Sa couleur est le bleu. Son mantra est Ham (« Je parle »).

 

– 6e chakra : troisième oeil – Ajna (savoir, percevoir, diriger)

Situé à la racine du nez, entre les yeux, il représente la lucidité, la créativité, la conscience et la capacité des perceptions extrasensorielles. Il abrite le mental, les fonctions hautes de l’esprit et incarne la vision de la vie, la connaissance de soi, le discernement, l’intuition, la créativité, la clarté…

Sa couleur est l‘indigo. Son mantra est Om (« Je vois »).

 

– 7e chakra : couronne – Sahasrara (lotus aux mille pétales)

Chakra de la méditation, Sahasrara est centré au niveau du sommet du crâne. Il transcende l’action de tous les chakras et nous relie au cosmos, à l’univers, à l’infini. Il correspond au système de croyance, à la sagesse, à la voie spirituelle et à la conscience de l’âme.

Sa couleur est le violet. Son mantra est Om (« Je comprends »).

30 jours pour changer de vie

éco Livres

30 jours pour changer de vie
d’Anna Austruy

Et vivre vos envies !

L’auteure, coach certifiée en neurosciences motivationnelles, nous
propose un plan d’action en 30 jours pour atteindre nos objectifs,
qui repose sur un accompagnement efficace et personnalisé : des
conseils pratiques issus de la formation en coaching de l’auteure,
mais surtout de sa propre expérience, ainsi que sur des autotests
pour faire le point régulièrement et noter ses progrès.

Au programme :

  • Faire le bilan de sa vie actuelle,
  • Identifier les verrous qui nous bloquent,
  • Apprendre à s’aimer,
  • Fixer ses objectifs et se donner les moyens de les réaliser.

Éditions Larousse – 192 pages – 13,50 €

Le guide pratique de la cohérence cardiaque

Le guide pratique de la cohérence cardiaque
de Patrick Drouot et Marie Borrel

Notre coeur n’est qu’un petit muscle d’à peine 300 g. Pourtant, c’est grâce à ses battements que nous restons en vie. Ce n’est pas tout. Notre coeur renferme aussi une petite usine électrique autonome et un réseau de neurones semblables en tous points à ceux du cerveau. Notre coeur possède ainsi sa propre intelligence, que la cohérence cardiaque s’efforce de « réveiller ».

Pourquoi ? Parce que, dans les relations qui se nouent en permanence entre neurones cardiaques et neurones cérébraux, ce sont les premiers qui dirigent. Le cerveau suit le mouvement. En améliorant le fonctionnement du réseau neuronal cardiaque, on crée une onde qui se répercute, via le cerveau, à tous les niveaux de l’être : physique, psychique, mental, émotionnel et même spirituel.

Comment y parvenir ? C’est là qu’intervient la notion de cohérence. Lorsque les signaux électromagnétiques émis par les neurones cardiaques sont en état de « cohérence », la pensée devient plus fluide et l’intuition s’affine. Le système nerveux sympathique est équilibré, ce qui favorise un bon sommeil, une digestion facile, des défenses efficaces contre le stress… Tout cela s’obtient facilement grâce à des exercices simples, dont l’effet est rapide.

C’est le but de ce livre : d’abord, expliquer le fonctionnement électromagnétique du coeur, puis exposer les innombrables bienfaits de la cohérence cardiaque ; enfin, proposer des exercices simples pour apprendre à mieux respirer, méditer, prendre soin de son coeur et améliorer son bien-être général.

Au programme des 25 exercices : lutter contre la fatigue, développer ses facultés d’apprentissage, mieux gérer les conflits, mieux communiquer, dépasser ses peurs, favoriser la réussite des projets… Et bien d’autres choses encore !

Guy Trédaniel éditeur – 216 pages – 19,90 €

Fleurs de Bach, le guide de référence

Fleurs de Bach, le guide de référence
de Laure Martinat

Mise au point dans les années 30, la thérapie florale d’Edward Bach est une approche complémentaire qui replace l’individu au centre de sa santé.

Sa force ? Travailler sur le déséquilibre émotionnel, à l’origine de nombreux troubles physiques et psychiques.

Tout ce que vous devez savoir pour utiliser les fleurs de Bach au quotidien se trouve dans ce guide complet et pratique, destiné au débutant comme au praticien confirmé.

Vous découvrirez notamment qui était le Dr Bach, son parcours, sa philosophie et comment il en est venu à élaborer sa thérapie florale, avant d’aborder l’aspect plus pratique de cette thérapie grâce à de nombreux outils :

  • un grand questionnaire pour trouver l’élixir qui correspond à votre besoin ou à
    celui d’un proche ;
  • des exemples de protocoles, avec mises en situation, pour toutes les circonstances
    de la vie ;
  • des conseils et des règles à suivre pour conduire un entretien floral ;
  • des informations sur les approches complémentaires (huiles essentielles, psychothérapie,
    etc.) ;
  • un travail de recherche approfondi mené par l’auteure auprès de trois laboratoires
    réputés, afin de connaître leur éthique et leur mode de fabrication…

Guy Trédaniel éditeur – 248 pages – 18 €

Hildegarde pour les débutants

Hildegarde pour les débutants
de Mélody Molins

Les secrets ancestraux de l’approche Hildegarde pour une vie saine et naturelle

Hildegarde de Bingen, abbesse allemande du 12e siècle, a mis au point des principes de santé, de bien-être et d’épanouissement personnel permettant de (re)trouver un mode de vie plus sain et équilibré, tant pour le corps que l’esprit. Près de 900 ans plus tard, les préceptes de cette femme visionnaire sont toujours autant d’actualité, permettant d’inspirer les prises de conscience et de faire naître des vocations.

Cette approche fut remise à l’honneur au 20e siècle par les docteurs Hertzka et Strehlow, qui en ont vérifié les bases afin de prouver scientifiquement son efficacité. Aujourd’hui, Mélody Molins, fondatrice de l’Institut Hildegardien, premier centre francophone, nous livre tous les secrets de ce savoir unique, quasi millénaire du bien vivre et du bien-être.

Assurément bien plus que de simples conseils, découvrez une nouvelle vision de la santé pour une vie harmonieuse et épanouie !

IH Éditions – 150 pages – 15 €

Les hormones du bien-être

Les hormones du bien-être
de Karim Reggad

Comment les produire naturellement dans notre corps pour retrouver joie et vitalité

Endorphine, dopamine, sérotonine, ocytocine… Ces « hormones du bonheur » sont produites par notre corps pour générer des états de bien-être lors d’événements durant lesquels se trouvent activées ces émotions dites positives.

Ce livre pratique nous apprend à stimuler leur sécrétion grâce à des techniques psychocorporelles simples et efficaces : yoga du son, qi gong, Gestalt-thérapie, psychologie positive, créativité. Elles ont l’avantage d’être rapides et faciles à appliquer au quotidien.

Source de joie, de bien-être et de relaxation, les exercices proposés peuvent se pratiquer à tout âge, seul-e ou en groupe.

Les ressources de la voix, du souffle et du rire sont à présent entre vos mains.

Pour votre plaisir, votre santé et votre mieux-être !

Éditions Josette Lyon – 242 pages – 17 €

Aidez votre corps à rétablir son équilibre énergétique par Fanny Guichet

Aidez votre corps à rétablir
son équilibre énergétique
Prenez le temps de vous faire du bien

proposé par Fanny Guichet
Réflexologue
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© Inspir’Équilibre

La notion d’immunité devient omniprésente… Comment rendre mon corps plus fort ? Comment le préparer à affronter les éléments extérieurs ? Comment l’aider à s’adapter à ce qu’il rencontre ?

Pour fortifier votre métabolisme dans sa globalité, si vous cherchiez à renforcer votre corps de l’intérieur ? à l’écouter et le comprendre ? à vous faire du bien ?! Car le corps ne ment pas : lorsqu’une émotion est refoulée, celle-ci a tendance à s’y cristalliser ; si nous ne l’écoutons pas, des blocages énergétiques se réent souvent…

À l’inverse, une énergie qui circule bien dans notre corps, qui se déplace librement, amène à une santé globale qui s’en avère nettement renforcée.

Ici, je vous propose de prendre quelques minutes de votre temps – matinal, de préférence – pour faire un petit tour vers chez vous, à l’intérieur de vous, voir d’un peu plus près ce qu’il s’y passe. Quelques minutes pour vous centrer, vous masser, vous connecter à votre corps et stimuler des points et méridiens énergétiques basés sur les principes fondamentaux de la médecine énergétique chinoise. L’idée étant, vous l’aurez compris, d’amener une circulation plus fluide, plus équilibrée de votre énergie de vie dans votre corps.

Pratiqué occasionnellement, cet automassage tend à procurer un agréable moment de détente ; pratiqué régulièrement, à savoir 3 fois par semaine au moins, il offre des bénéfices bien plus en profondeur, qui s’inscriront davantage dans la durée.

Essayez… Prenez le temps de vous faire du bien !

L’automassage énergétique
guidé pas-à-pas

– Commencez par vous ancrer dans le sol : placez-vous debout, les genoux légèrement fléchis, les pieds dans l’alignement de vos épaules, prenez conscience de vos appuis dans le sol, relâchez vos bras le long du corps, relâchez vos épaules.

– Prenez le temps de vous décontracter. Respirez lentement et profondément.

– Paumes de mains ouvertes vers le ciel, placez votre attention dans le creux de vos mains et remontez-les lentement jusqu’à avoir les bras tendus au-dessus de votre tête (vous pouvez éventuellement ressentir comme une boule d’énergie qui se crée progressivement entre vos mains).

– Visualisez cette boule d’énergie de couleur violette, puis, lentement, redescendez vos mains jusqu’au sommet de votre crâne, au niveau du 7e chakra, appelé Sahasrara. Posez un moment vos deux mains sur le sommet du crâne. Visualisez la couleur violette entre vos mains se glisser dans votre corps à travers ce chakra, centré au niveau du sommet du crâne. Sahasrara est l’une des principales entrées d’énergie. Il transcende l’action de tous les chakras et nous relie au cosmos, à l’univers, à l’infini. Chakra de la méditation, il correspond au système de croyance, à la vision de spiritualité, à la sagesse, à la voie spirituelle, à la connaissance totale de soi, à la pureté et à la conscience de l’âme.

– Restez un moment. Accueillez.

– Tendez de nouveau vos bras audessus de la tête, puis, une nouvelle fois, placez votre attention dans le creux de vos mains. Vous pouvez éventuellement ressentir comme une boule d’énergie entre vos paumes, de couleur verte cette fois-ci.

– Bras tendus, faites lentement redescendre cette boule d’énergie de couleur verte jusqu’au niveau de votre coeur. Là où se trouve le 4e chakra, appelé Anahata.

Lié au coeur, au système circulatoire, aux poumons et au thymus, il agit sur la répartition des énergies, ainsi que sur notre capacité à toucher quelqu’un, à aimer, donner, accepter… Il représente l’amour de soi et d’autrui, la sympathie, l’indulgence, le pardon, la confiance et l’élévation spirituelle. La conscience de ce centre détermine le degré d’estime de soi et entraîne un afflux d’énergie cosmique, renouvelable à volonté. C’est notre source d’amour.

– Ramenez doucement cette boule d’énergie de couleur verte au niveau de votre coeur. Visualisez la couleur verte entre vos mains se glisser dans votre corps à travers le chakra du coeur. Accordez- vous un temps d’accueil. Ressentez la paix, la bienveillance et l’amour qui en émanent.

– Replacez-vous dans la position de départ, debout, les pieds alignés aux épaules, bien ancrés dans le sol, les bras le long du corps, les épaules relâchées. Respirez lentement et profondément. – En conscience, les bras écartés, ramenez lentement vos mains jusqu’au sommet de votre crâne et tapotez ce dernier, de son centre vers l’extérieur, avec le bout de vos doigts, puis massez l’ensemble de votre cuir chevelu.

– Lissez votre front en alternance à l’aide de l’ensemble de vos mains, en commençant par la main droite.

– Massez l’ensemble de votre visage, en cercles, de l’interne vers l’externe, avec le bout de vos doigts. Le front d’abord, le nez et les joues ensuite, puis le menton. Lissez l’arête de ce dernier avec le bout de vos doigts, de son centre jusqu’aux oreilles.

– Lissez votre cou à l’aide de l’ensemble de vos mains, en alternance, de bas en haut. La main droite massant la partie gauche de votre cou, la main gauche massant la partie droite. Toujours en commençant avec la main droite.

– Procédez ensuite à de doux massages circulaires sur le contour des yeux, puis venez lisser l’ensemble de votre visage, avec le bout de vos doigts, du haut vers le bas, de l’interne vers l’externe. – Massez vos oreilles, puis vos cervicales, de bas en haut, puis inversement.

 

FAITES CE QUI EST
AGRÉABLE POUR VOUS,
CE
QUI VOUS FAIT DU BIEN…

– Faites maintenant des tapotages à l’aide du bout des doigts sur le dessus de votre poitrine, en insistant sur les creux qui se situent sous les clavicules, ainsi que sur le creux qui se situe au centre de votre poitrine.

– Lissez ensuite vos trapèzes ; la main droite lissant le trapèze gauche, et la main gauche lissant le trapèze droit. – Pétrissez vos épaules (main droite sur épaule gauche et inversement), votre bras droit, votre bras gauche, votre main droite et votre main gauche, d’abord en massant le côté externe (côté du coude), puis le côté interne (côté du pli du coude).

– Procédez ensuite à des tapotages le long de vos bras (en formant un poing avec votre main), d’abord en remontant jusqu’aux épaules sur la partie externe de vos bras (3 lignes), puis en descendant sur la partie interne, de l’épaule jusqu’à la main (3 lignes). Commencez par le bras gauche à l’aide de la main droite, puis inversement.

– Massez vos mains, puis chacun de vos doigts. Pincez le bout de vos doigts l’un après l’autre (attrapez les extrémités de vos ongles à l’aide de vos phalanges opposées et tirez en faisant une légère pression).

– Avec la paume des deux mains, faitesvous maintenant un massage du ventre en formant un cercle, dans le sens des aiguilles d’une montre.

– Pétrissez et massez-vous le bas du ventre, les hanches, puis les lombaires, jusqu’au sacrum.

– En formant des poings avec vos mains, faites des tapotages dans le bas du dos, puis sur vos fessiers, vos hanches, et enfin le long de vos jambes en descendant sur la face externe et remontant sur la face interne. Procédez ainsi plusieurs fois (au moins 2 fois).

– Replacez-vous dans la position de départ, le corps droit, les pieds alignés aux épaules, ancrés dans le sol, les bras le long du corps, les épaules relâchées. Respirez lentement et profondément.

– Accordez-vous un temps d’accueil.

Prenez soin de vous… Soyez la meilleure version de vous-même. Et laissez rayonner vos énergies positives. Inspirez la paix… Expirez les tensions. Tout est en vous !

Côté beauté : Après-confinement : et si nous renouions avec notre beauté ?

© Drew Graham – unsplash.com

Après-confinement : et si nous renouions avec notre beauté ?

Pendant ces longues semaines de confinement, stress, manque de lumière et d’oxygénation, changements dans notre routine beauté et dans notre alimentation, mais aussi manque de câlins et d’amour pour certains, ont mis à rude épreuve notre éclat.
Pour retrouver toute notre fraîcheur, allons à l’essentiel en toutes naturalité et simplicité.

 

R E C E T T E   N° 1

Caresse miellée – Lait démaquillant cocooning

Après 2 mois de « non-maquillage », la reprise make-up pourrait avoir raison de notre peau. Pour lui offrir toute la douceur et la protection qu’elle mérite, voici un lait démaquillant caresse 2-en-1 qui agit efficacement.

Temps de préparation : 20 mn
Conservation : 3 mois

Dans mon panier

Matériel nécessaire :

  • 2 béchers ou bols
  • 1 mini-fouet ou 1 petite cuillère
  • 1 balance de précision
  • 1 éprouvette graduée

Le flaconnage :

  • flacon de 150 ml avec pompe

Les ingrédients :

  • 74 ml d’huile d’amande douce bio
  • 3 g de cire d’abeille blanche
  • 70 ml d’eau de chaux
  • 30 gouttes (1 ml) d’extrait aromatique naturel de vanille
  • 11 gouttes de vitamine E d’origine naturelle

La recette

  1. Versez l’huile d’amande douce et la cire d’abeille dans un premier bol.
  2. Dans le second, versez l’eau de chaux.
  3. Faites chauffer les 2 bols au bain-marie.
  4. Lorsque la cire d’abeille est totalement fondue, sortez les bols du bain-marie.
  5. Ajoutez lentement l’eau de chaux dans le premier bol, tout en agitant vigoureusement durant 3 minutes avec le fouet ou la petite cuillère.
  6. Placez le bol dans un fond d’eau froide et continuez d’agiter jusqu’à refroidissement.
  7. Ajoutez l’extrait aromatique de vanille et la vitamine E, puis mélangez.
  8. Transvasez dans le flflacon.

Mon rituel beauté

Appliquez sur un carré démaquillant lavable jusqu’à ce que tout le maquillage soit ôté. Ne rincez pas afin de profiter des bienfaits de ce soin. Votre peau sera toute douce et divinement parfumée !

 

R E C E T T E   N° 2

Petite mayonnaise capillaire (d’après-confinement)

Si vous trouvez que vos cheveux ont perdu un peu de leur éclat après ces longues semaines de confinement (car stressés et donc moins bien oxygénés), un masque réparateur s’impose. Que diriez-vous de préparer une petite mayonnaise maison avec de l’huile d’olive, du citron et du romarin ?

Temps de préparation : 20 mn
Conservation : 24 h maximum

© www.suzanegreen.com

Dans mon panier

Matériel nécessaire :

  • 1 bol
  • 1 fouet
  • 1 bol doseur
  • 1 cuillère à café

Le flaconnage :

  • Aucun

Les ingrédients :

  • 1 jaune d’oeuf
  • 75 à 100 ml d’huile d’olive
  • 2 c. à c. de jus de citron bio

La recette

  1. Déposez le jaune d’oeuf dans un saladier, ajoutez le jus de citron et mélangez au fouet.
  2. Incorporez l’huile d’olive en petits filets sans cesser de fouetter en même temps.
  3. Continuez à fouetter jusqu’à ce que la mayonnaise soit bien ferme.
  4. Ajoutez (facultatif ) 4 gouttes d’huile essentielle de romarin à cinéole (Rosmarinus officinalis) et mélangez
    soigneusement.

Mon rituel réparateur et sublimateur

Appliquez généreusement sur cheveux secs et laissez poser 2 h minimum (idéalement 1 nuit). Procédez ensuite au shampooing.
Vos cheveux vous diront MERCI !

 

R E C E T T E   N° 3

Masque hydratation intense au concombre

Si l’air sec de votre appartement, le changement de vos habitudes ou le stress généré par le confinement ont asséché votre peau, voici un masque salvateur qui devrait vous redonner le sourire.

Temps de préparation : 10 mn
Conservation : 72 h

© www.suzanegreen.com

Dans mon panier

Matériel nécessaire :

  • 1 bol
  • 1 couteau
  • 1 mixeur ou blender

Le flaconnage :

  • 1 pot de 100 ml

Les ingrédients :

  • 1/4 de concombre bio
  • 1 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 c. à s. de gel d’aloe vera
  • 4 gouttes de jus de citron

La recette

  1. Épluchez le morceau de concombre.
  2. Coupez-le grossièrement.
  3. Dans un blender ou un mixeur, déposez le concombre, la crème fraîche, le gel d’aloe vera et les gouttes de jus de citron. Mixez.
  4. Transvasez dans votre pot.

Mon rituel beauté

Appliquez en couche épaisse sur le visage propre. Attendez 20 mn, puis enlevez l’excédent avec un linge propre.

 

R E C E T T E   N° 4

Gommage corps 3-en-1 sucre, miel et jus d’orange

Pour éliminer les cellules mortes, illuminer la peau et la rendre toute douce.

Temps de préparation : 10 mn
Conservation : 1 semaine au frais

© www.suzanegreen.com

Dans mon panier

Matériel nécessaire :

  • 1 bol
  • 1 petite cuillère

Le flaconnage :

  • 1 pot de 100 ml

Les ingrédients :

  • 4 c. à s. de sucre
  • 1 c. à s. d’huile végétale de votre choix
  • 1 c. à s. de miel (liquide ou non)
  • 2 c. à s. de jus d’orange fraîchement pressé

La recette

  1. Mettez le sucre dans le bol.
  2. Ajoutez l’huile et mélangez.
  3. Ajoutez le miel et mélangez.
  4. Ajoutez 2 c. à s. de jus d’orange et mélangez à nouveau.

Mon rituel beauté

 Appliquez sous la douche en effectuant des mouvements circulaires.

Les huiles végétales – Le grand livre

éco Livres

Les huiles végétales
Le grand livre

d’Alix Lefief-Delcourt

Auteure de nombreux best-sellers, Alix Lefief-Delcourt nous fait découvrir dans cet ouvrage les multiples bienfaits des huiles végétales, leurs composition, fabrication, bienfaits, conservation, etc.

Trente-sept huiles végétales ont été sélectionnées pour leurs propriétés : de A comme Amande douce à S comme Son de riz. Au programme : leurs utilisations pour la santé (aphte, coup de soleil, ménopause…), la beauté (bronzage, cellulite, démaquillant…), la maison (entretien du bois, du cuir…). Sans oublier les recettes de cuisine saines et gourmandes !

Éditions Leduc.s Pratique – 334 pages – 18 €

Cultivez la simplicité

Cultivez la simplicité
de Lucette Jean-Louis

Et gagnez en sérénité

Lucette Jean-Louis n’est pas psy, pas coach et encore moins une superwoman. Elle est une maman ordinaire qui a progressivement décidé de simplifier son mode de vie tout en restant une femme active et moderne. Dans sa quête du changement, elle passe tout en revue : alimentation, parentalité, éducation des enfants, entretien de la maison, beauté, conciliation vie professionnelle/vie privée…

À travers des témoignages et des anecdotes personnelles, Lucette nous explique comment cultiver la simplicité au quotidien a permis de créer un cercle vertueux pour elle-même, son couple et sa famille. Elle est désormais une femme et une maman plus sereine malgré les multiples défis que doivent surmonter les femmes d’aujourd’hui. Ce livre, plein de solutions testées et approuvées par l’auteure, ne manquera pas de semer en vous de petites graines, pour faire, vous aussi, le choix de la simplicité. C’est un guide 100 % authentique pour toutes les femmes qui aspirent à plus de sérénité dans leur vie. 304 pages – 18 €

Exit les imperfections !

Exit les imperfections !

Comment expliquer ce phénomène ?

L’été est la saison préférée de la peau : dégagée du poids et de la protection des vêtements, elle respire librement et profite pleinement des rayonnements du soleil (sous réserve de prendre toutes les précautions nécessaires : appliquer régulièrement une protection solaire, éviter les heures d’ensoleillement maximal, s’hydrater, porter des lunettes de soleil). Pour s’en protéger, la peau s’épaissit et s’assèche, ses pores se resserrent. Le sébum ne s’écoulant plus, il ne bouche plus les pores : la peau est alors nette et brille moins. De plus, le bronzage uniformisant le teint, on a l’impression que la peau ne présente pas d’imperfections.

Tout change à la rentrée, lorsque nous ne nous exposons plus autant et que l’ensoleillement diminue. La peau retrouve son aspect initial et, si elle a tendance à être grasse, le sébum, resté en rétention sous l’épiderme pendant la période estivale, ressort avec encore plus de vigueur. C’est alors que boutons et imperfections refont leur apparition. Des solutions simples, inspirées de la nature, existent pour retrouver une peau nette à la rentrée.

 

Faites peau nette
avec un trio gagnant

Le TEA TREE ou arbre à thé
(Melaleuca alternifolia)
Il n’a rien à voir avec le thé que nous connaissons bien. De la famille des myrtacées, cet arbre pousse surtout en Australie, Indonésie et Nouvelle-Guinée. Par distillation, on extrait de ses feuilles une huile essentielle très intéressante : ses propriétés assainissantes sont largement exploitées pour favoriser une peau nette.

 

La BARDANE
La bardane est une plante robuste, fréquente sur les terrains incultes et au bord des chemins. Elle existe surtout en Europe. Elle possède de très grandes feuilles, ainsi que des fleurs violettes qui rendent son identification très aisée. Son nom populaire d’herbe au teigneux illustre parfaitement l’usage de ses racines dans les problèmes de peau. Elle favorise les fonctions d’élimination de l’organisme et est traditionnellement utilisée pour maintenir une peau nette.

 

L’AVOCAT (Persea americana)
L’avocat est le fruit frais oléagineux de l’avocatier, arbre de la famille des lauracées, originaire du Mexique. On pense que les Aztèques et les Mayas en consommaient déjà il y a 10 000 ans. Savoureux et onctueux, il est riche en acides gras monoinsaturés, favorables au système cardio-vasculaire. Paradoxalement, bien que gras, ce fruit est bénéfique pour les peaux à imperfections en huile.

Du soufre pour une peau saine

Du soufre
pour une peau saine

© Stock.Adobe.com

Le soufre est un actif très intéressant en cosmétique car il purifie la peau, rééquilibre les épidermes gras à tendance acnéique, apaise les démangeaisons, l’eczéma et le psoriasis, et calme les irritations. Il existe notamment des savons au soufre pour traverser la rentrée sans l’ombre d’un spot…

Les règles d’or d’une peau éclatante de vitalité

Les règles d’or d’une peau éclatante de vitalité

Je me fais mousser

C’est l’étape incontournable du rituel de soin. Il est conseillé de nettoyer la peau du visage matin et soir pour la débarrasser des salissures externes, pollutions, maquillage, mais aussi des toxines sécrétées, des cellules mortes, des excès de sébum… Le nettoyage permet à la peau de respirer et la prépare à l’application d’un soin. Il est important de bien rincer le produit ou, pour les produits non rincés, d’effectuer plusieurs passages pour bien éliminer les saletés.

 

Je tonifie ma peau
avec des ablutions aromatiques

Les eaux florales sont idéales pour tonifier la peau et lui apporter tous leurs bienfaits. La camomille romaine régénère, apaise et purifie l’épiderme. La ciste raffermit et cicatrise les peaux les plus fragiles. La rose prévient et lutte contre le vieillissement cutané. L’ylang-ylang tonifie les peaux fatiguées. La fleur d’oranger tonifie, rafraîchit et apaise la peau.

 

Je ravive l’éclat de mon teint

L’éclat de la peau résulte d’une complexe alchimie entre plusieurs facteurs, notamment la façon dont la peau réfléchit la lumière, la répartition uniforme de la mélanine dans l’épiderme et, enfin, le bon fonctionnement de la microcirculation. Pour activer la microcirculation, pensez à l’hydrolat de cyprès (à appliquer 1 fois par jour à l’aide d’un coton).

Sachez par ailleurs que mieux une peau est hydratée et débarrassée de tout ce qui peut l’encombrer (cellules mortes, poussières…), plus elle est apte à laisser entrer profondément la lumière et à bien la renvoyer. Par conséquent, hydratez votre peau avec une crème de jour naturelle qui booste sa microcirculation et dynamise l’activité cellulaire.

 

J’exfolie mes cellules mortes

Après l’été, l’exfoliation est indispensable pour éliminer les cellules mortes, affiner le grain de la peau, donner de la lumière et désincruster les impuretés en profondeur. Effectuez un gommage 1 à 2 fois par mois, voire jusqu’à 1 fois par semaine au maximum selon votre type de peau.

Avec quoi ? Du marc de café, de la pulpe de noix de coco, du sel (choisissez la granulométrie en fonction de la sensibilité de votre peau et de la zone à exfolier), du sucre de canne…

En guise de base active, vous pouvez par exemple utiliser du fromage blanc ou, même, de la confiture.

 

Je détoxifie
ma peau de l’intérieur

L’alimentation est votre 1er produit de beauté et certains signes peuvent être le reflet de mauvaises habitudes alimentaires.

Privilégiez l’artichaut, le fenouil et le radis pour leurs qualités dépuratives et détoxifiantes, principalement du foie. Faites-en vos amis pour que disparaisse le teint brouillé qui vous guette quand quelques excès l’ont surchargé. Consommez également mâche, ortie, pissenlit et roquette pour leurs très intéressants apports en oméga 3, essentiels pour hydrater vos cellules de l’intérieur et assurer ainsi l’élasticité de votre peau et l’éclat du teint.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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