Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 80

Novembre – Décembre 2020

Mieux vivre sa ménopause par Sophie Macheteau

Mieux vivre sa ménopause

© Stock.Adobe.com

Par Sophie Macheteau

Si la ménopause est un phénomène naturel auquel chaque femme est confrontée dans sa vie, elle n’en demeure pas moins une période encore bien taboue, et nombreuses sont les femmes qui vivent difficilement cette transition, tant sur un plan physique que psychologique. Les désagréments sont bien souvent multiples et les femmes se sentent fréquemment désarmées face à ce tsunami d’envergure. Mais la parole semble se libérer davantage et une évolution est en marche.

Les femmes sont de plus en plus prêtes à sortir des clichés, des peurs et des représentations. Car la ménopause, qui symbolise la fin de la procréation, n’est nullement la fin de la vie, ni de la féminité. Elle est, en réalité, bien autre chose… Une nouvelle maturité, une nouvelle force qui n’attend qu’à être domptée, la quête d’un nouvel épanouissement et d’une nouvelle sexualité.

Pour mieux vivre avec la ménopause et la transcender, nos experts vous apportent leur éclairage.

 

La ménopause,
kézako ?

Selon la définition de l’OMS – Organisation mondiale de la Santé – en 1996, on parle de ménopause lorsque, au terme d’une phase plus ou moins longue, les ovaires ne libèrent plus d’ovules et la sécrétion d’oestrogènes devient résiduelle. La ménopause se définit comme un arrêt permanent des menstruations résultant d’une perte de l’activité folliculaire ovarienne.

Cette description est avant tout rétrospective, puisqu’elle est basée sur une période d’aménorrhée consécutive de 12 mois sans cause physiologique ou pathologique évidente.

La ménopause survient habituellement aux alentours de l’âge de 51 ans. La carence hormonale qui s’ensuit est responsable de plusieurs manifestations appelées « syndrome climatérique ». L’âge de survenue, l’intensité des symptômes, le vécu physique et émotionnel sont variables. Compte tenu de l’espérance de vie, la ménopause représente une trentaine d’années, soit plus ou moins un tiers de la vie d’une femme en moyenne.

 

7 chiffres autour de la ménopause

En France, en 2009, 11,5 millions de femmes étaient ménopausées, auxquelles s’ajoutent 430 000 nouvelles femmes par an.

L’âge médian de la ménopause naturelle dans la population européenne est compris entre 50 ans et 51 ans et demi.

Environ 10 à 15 % des femmes seront ménopausées avant l’âge de 45 ans, la moitié d’entre elles le seront avant 50 ans et, globalement, 90 à 95 % seront ménopausées à l’âge de 55 ans.

80 % des femmes présentent au moins un autre symptôme que l’arrêt des règles.

20 à 25 % des femmes se plaignent de troubles affectant leur qualité de vie, à un moment ou un autre de la ménopause.

Le tabac avance de 1 à 2 ans l’âge moyen de la ménopause. En 2025, il y aura dans le monde 1,1 milliard de femmes en post-ménopause.

8 à 10 % des femmes prennent un traitement hormonal de synthèse.

Cahier de 5 plantes alliées de la ménopause

Cahier de 5 plantes alliées de la ménopause

Le gattilier
(Vitex agnus-castus.)

Ses composés actifs

Huile essentielle à cinéole et carbures sesquiterpéniques, flavonoïdes, iridoïdes, diterpènes, acide gras.

Ses propriétés

L’action la plus spécifique du gattilier (ou Agnus castus = agneau chaste) réside dans son impact gynécologique. Il agit non pas comme une hormone progestéronique, mais comme un antioestrogène et inhibe la libération de prolactine. Il est entre autres préconisé dans les troubles de la menstruation, les bouffées de chaleur, les troubles de l’humeur et l’irritabilité pendant la ménopause.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à s. de sommités fleuries ou 1 c. à c. de fruits par tasse. Faites bouillir 3 mn pour les sommités fleuries, 5 mn pour les fruits, laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, 20 jours par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

 

L’aubépine
(Crataegus spp.)

Ses composés actifs

Oligomères procyanidoliques, flavonoïdes, polysaccharides, triterpènes, stérols, acide phénolique.

Ses propriétés

Elle apaise les troubles du sommeil liés notamment à la ménopause.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à c. de sommités fleuries par tasse d’eau. Faites bouillir 1 mn, laissez infuser 10 mn. Buvez 1 tasse matin et soir jusqu’à disparition des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau matin et soir. Buvez 1 tasse matin et soir jusqu’à disparition des symptômes.

 

La sauge officinale
(Salvia officinalis)

Ses composés actifs

Composés organiques (thuyone, bornéol, camphre, cinéole), tanins (acide rosmarinique), diterpènes, flavonoïdes (lutéoline, apigénine), acide ursolique.

Ses propriétés

Mimétique des oestrogènes, elle soulage les troubles de la ménopause, dont les bouffées de chaleur.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à s. de feuilles par tasse d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour après les repas, 20 jours par mois jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour après les repas, 20 jours par mois, jusqu’à amélioration des symptômes.

Précautions d’emploi : contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, en cas de cancer hormono-dépendant et chez les personnes souffrant d’épilepsie. Évitez un usage prolongé par voie interne.

 

Le trèfle rouge
(Trifolium pratense)

Ses composés actifs

Isoflavones (formononétine, biochanine, précurseur de la daidzéine et de la génistéine), huile essentielle.

Ses propriétés

Il soulage la fatigue, l’irritabilité et l’ostéoporose.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à s. de plantes par tasse d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, 3 semaines par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, 3 semaines par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

 

La maca
(Lepidium meyenii )

Ses composés actifs

Isothiocyanates, glucosinolates, alcamides, tanins, saponines, protéines, fibres, acides aminés (lysine, méthionine, tryptophane), oligoéléments (fer, cuivre, sodium, calcium, iode), alcaloïdes.

Ses propriétés

Adaptogène, en particulier grâce à la présence de tryptophane, la maca aide l’organisme à s’adapter à toute forme de stress et renforce le système immunitaire.

Aphrodisiaque, elle accroît la fertilité, augmente la vigueur sexuelle et combat la fatigue.

Elle réduit les symptômes liés à la ménopause, notamment : baisse de la libido, peau sèche, sécheresse vaginale, déséquilibre émotionnel.

Comment l’utiliser ?

En poudre : 1 c. à c. rase dans un peu d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à amélioration des symptômes.

En gélules : 2 gélules matin et soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à disparition des symptômes.

La ménopause et l’alimentation cétogène

Cahier de 5 plantes alliées de la ménopause

Le gattilier
(Vitex agnus-castus.)

Ses composés actifs

Huile essentielle à cinéole et carbures sesquiterpéniques, flavonoïdes, iridoïdes, diterpènes, acide gras.

Ses propriétés

L’action la plus spécifique du gattilier (ou Agnus castus = agneau chaste) réside dans son impact gynécologique. Il agit non pas comme une hormone progestéronique, mais comme un antioestrogène et inhibe la libération de prolactine. Il est entre autres préconisé dans les troubles de la menstruation, les bouffées de chaleur, les troubles de l’humeur et l’irritabilité pendant la ménopause.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à s. de sommités fleuries ou 1 c. à c. de fruits par tasse. Faites bouillir 3 mn pour les sommités fleuries, 5 mn pour les fruits, laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, 20 jours par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

 

L’aubépine
(Crataegus spp.)

Ses composés actifs

Oligomères procyanidoliques, flavonoïdes, polysaccharides, triterpènes, stérols, acide phénolique.

Ses propriétés

Elle apaise les troubles du sommeil liés notamment à la ménopause.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à c. de sommités fleuries par tasse d’eau. Faites bouillir 1 mn, laissez infuser 10 mn. Buvez 1 tasse matin et soir jusqu’à disparition des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau matin et soir. Buvez 1 tasse matin et soir jusqu’à disparition des symptômes.

 

La sauge officinale
(Salvia officinalis)

Ses composés actifs

Composés organiques (thuyone, bornéol, camphre, cinéole), tanins (acide rosmarinique), diterpènes, flavonoïdes (lutéoline, apigénine), acide ursolique.

Ses propriétés

Mimétique des oestrogènes, elle soulage les troubles de la ménopause, dont les bouffées de chaleur.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à s. de feuilles par tasse d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour après les repas, 20 jours par mois jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour après les repas, 20 jours par mois, jusqu’à amélioration des symptômes.

Précautions d’emploi : contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, en cas de cancer hormono-dépendant et chez les personnes souffrant d’épilepsie. Évitez un usage prolongé par voie interne.

 

Le trèfle rouge
(Trifolium pratense)

Ses composés actifs

Isoflavones (formononétine, biochanine, précurseur de la daidzéine et de la génistéine), huile essentielle.

Ses propriétés

Il soulage la fatigue, l’irritabilité et l’ostéoporose.

Comment l’utiliser ?

En tisane : 1 c. à s. de plantes par tasse d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, 3 semaines par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, 3 semaines par mois, en dehors des repas, jusqu’à amélioration des symptômes.

 

La maca
(Lepidium meyenii )

Ses composés actifs

Isothiocyanates, glucosinolates, alcamides, tanins, saponines, protéines, fibres, acides aminés (lysine, méthionine, tryptophane), oligoéléments (fer, cuivre, sodium, calcium, iode), alcaloïdes.

Ses propriétés

Adaptogène, en particulier grâce à la présence de tryptophane, la maca aide l’organisme à s’adapter à toute forme de stress et renforce le système immunitaire.

Aphrodisiaque, elle accroît la fertilité, augmente la vigueur sexuelle et combat la fatigue.

Elle réduit les symptômes liés à la ménopause, notamment : baisse de la libido, peau sèche, sécheresse vaginale, déséquilibre émotionnel.

Comment l’utiliser ?

En poudre : 1 c. à c. rase dans un peu d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à amélioration des symptômes.

En gélules : 2 gélules matin et soir, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme de teinture mère : 30 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à disparition des symptômes.

Côté santé : Mieux vivre sa ménopause

Mieux vivre
sa ménopause

 

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Si la ménopause est une étape on ne peut plus naturelle dans la vie d’une femme, elle n’en est pas moins bien souvent difficile à vivre. Au-delà des changements hormonaux et physiologiques qui l’accompagnent, c’est aussi une période de doute et de remise en question où l’ascenseur émotionnel est particulièrement vigoureux et peut être mal vécu.

D’autres signes plus pernicieux, car invisibles, peuvent apparaître : le coeur, qui n’est plus protégé par les hormones sécrétées par l’ovaire est plus fragile, et les os peuvent être moins solides. Ces symptômes varient fortement selon chaque femme et perdurent après l’installation de la ménopause.

Subir la ménopause n’est pas une fatalité… Il est tout à fait possible de traverser cette saison de la vie sereinement, en misant sur des alliés au naturel. Le point avec nos experts…

La ménopause et les phyto-oestrogènes

Dossier du mois :
La ménopause et les phyto-oestrogènes

par Véronique Liesse
Diététicienne, nutritionniste, micronutritionniste et nutrithérapeute

 

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Les oestrogènes, hormones de la féminité
par excellence

Les oestrogènes sont essentiels à la vie. Ils le sont pour la différenciation sexuelle, la fécondation et la maternité, bien sûr ; mais ils ont aussi de nombreux et importants autres rôles qui expliquent pourquoi leur manque, à la ménopause, peut s’exprimer par de multiples symptômes invalidants.

 

Quand tout s’arrête…

La ménopause correspond à l’arrêt des règles, avec une chute assez brutale de la production d’oestrogènes. Alors que cette interruption définitive des règles passe presque inaperçue, parfois, elle est vécue comme un soulagement pour certaines, d’autres femmes étant confrontées à une grande perturbation de leur confort de vie, à plus d’un titre. Bouffées de chaleur, prise de poids, fatigue, troubles de l’humeur et du sommeil, sécheresses vaginale, cutanée et de toutes les muqueuses ne sont que quelques exemples des tracas potentiels qu’une femme peut rencontrer lors de ce passage obligé.

 

Les phyto-oestrogènes, kézako ?

Certaines femmes préfèrent ne pas avoir recours à un traitement hormonal de substitution, que ce soit pour des raisons personnelles ou en cas d’antécédents individuels ou familiaux de cancers hormonaux-dépendants. Elles peuvent alors avoir envie de recourir à des choses plus naturelles, notamment les phyto-oestrogènes, composés chimiques produits par certains végétaux et qui ont des effets oestrogéniques. Ils ne sont pas à proprement parler des oestrogènes, mais leur structure en est proche, ce qui leur permet de se fixer sur leurs récepteurs. On parle d’effet oestrogène-like.

 

Mais où sont-ils ?

Les phyto-oestrogènes sont des composés présents dans environ 300 plantes. On peut les regrouper en 4 grandes familles :

  • Les isoflavones : leurs effets sont les plus étudiés et les mieux connus. Les principaux sont présents dans les légumineuses (soja, lentilles, pois, etc.), mais aussi dans le thé, la sauge et le fenouil. Cependant, c’est leur utilisation (et conversion) par le microbiote en molécules actives (génistéine, daidzéine, glycitéine…) qui permet leur efficacité.
  • Les favonones (prénylnaringinine, resvératrol) : ils sont présents dans le houblon, qui semble avoir le plus fort pouvoir oestrogénique, grâce à la prénylnaringinine qu’il contient.
  • Les lignanes : surtout dans les céréales, les graines de lin, le son, le seigle, le sarrasin, le millet, l’avoine et l’orge. Ils sont également convertis par certaines bactéries intestinales en phyto-oestrogènes actifs (entérodiol et entérolactone).
  • Les coumestanes (dont le coumestrol) : dans la luzerne ou le trèfle rouge.

 

Les phyto-oestrogènes ne sont pas des oestrogènes !

Ils constituent la forme la plus connue d’alternative dans la prise en charge des symptômes liés à la ménopause. Cependant, il serait faux de croire que ce sont de vraies hormones. Leurs effets sont en moyenne 1 000 fois moins prononcés que ceux des oestrogènes.

C’est principalement pour cette raison que la consommation du soja a longtemps fait frémir (et continue) toute personne ayant ou ayant eu un cancer du sein. Et ce à tort. En effet, les phyto-oestrogènes sont des modulateurs des récepteurs aux oestrogènes. Selon les organes, ils vont se lier à des récepteurs différents et vont avoir des effets différents. Ils vont être parfois légèrement oestrogéniques et, parfois, anti-oestrogéniques selon l’organe et le récepteur.

 

Le microbiote, encore lui !

Les femmes asiatiques sont de grandes consommatrices de soja et semblent beaucoup moins souffrir de cancer hormono- dépendant que les Occidentales, et ce même quand ces dernières prennent des compléments de phyto-oestrogènes. Une des pistes très sérieuses résiderait dans la composition du microbiote. En effet, la plupart des phyto-oestrogènes sont liés à des sucres et seuls 5 % d’entre eux se trouvent sous forme assimilable par l’organisme.

Pour être actifs, les phyto-oestrogènes doivent être « décrochés » de cette partie glucidique et transformés en composés biologiquement actifs par certaines bactéries du microbiote. Ces bactéries en question sont capables de produire des glycosidases, qui vont hydrolyser la génistéine et la daidzéine en molécules actives. Il semble que seules 30 % des femmes possèdent ces bactéries. Mais, bonne nouvelle, apporter des pré- et probiotiques augmente la biodisponibilité. Inversement, mettre des phyto-oestrogènes au menu favorise le développement d’un microbiote capable d’absorber les phyto-oestrogènes. C’est aussi ce qui explique pourquoi les Asiatiques répondent mieux au soja.

 

Non, le soja n’augmente pas le risque
de cancer du sein,
bien au contraire !

Alors que de nombreux professionnels de santé continuent d’interdire toute consommation de soja en cas de cancer du sein ou d’antécédents, les données scientifiques vont dans un tout autre sens. De nombreuses études montrent même un effet protecteur, même en cas d’antécédent de cancer du sein (baisse de mortalité allant jusqu’à 25 % et diminution de récidive d’environ 35 %).

Voici ce qu’affirme le Dr Jean-Michel Lecerf, de l’Institut Pasteur de Lille : « Chez les femmes qui consomment du soja tout au long de leur vie, notamment dans l’enfance et dans l’adolescence, le risque de cancer du sein semble réduit. Chez les femmes ménopausées, atteintes de ce cancer et sous traitement, ou ayant eu ce cancer, la prise de soja réduit le risque de mortalité et de récidive. Au regard des données les plus récentes, on ne peut plus en douter. »

Comment a-t-on pu se tromper à ce point ? Tout simplement parce que l’on s’est arrêtés au fait que des phyto-oestrogènes puissent potentiellement augmenter la charge en oestrogènes. En réalité, leurs mécanismes sont maintenant bien mieux compris. Ils la modulent et sont capables de limiter l’effet des récepteurs aux oestrogènes sur certains organes, notamment au niveau du sein et de l’utérus.

 

Quelle est alors la stratégie gagnante ?

1. Apporter des phyto-oestrogènes, mais de façon progressive, car ils ont un effet prébiotique et peuvent entraîner un inconfort digestif (ballonnements). Il est prudent, si vous n’avez pas l’habitude d’en consommer, de commencer par de petites quantités et de les augmenter très progressivement.

A. AU MENU :

  • soja (lait de soja, tempeh, tofu, miso, natto, flocons de soja…). Le seul point d’attention est lorsque vous êtes en hypothyroïdie. Vérifiez par une prise de sang que vous prenez suffisamment d’iode et consommez le soja à distance de votre traitement ;
  • graines de lin réduites en farine (à ajouter dans un yaourt de soja, par exemple) ;
  • céréales : avoine, seigle, sarrasin, millet, orge…

 

2. Avoir une alimentation riche en prébiotiques et « candidats » prébiotiques*, comme le thé vert, les oméga 3 (sardine, maquereau, hareng…), épices – tels le curcuma, la cannelle…

* Candidat prébiotique signifie qu’un effet prébiotique est produit.

 

3. Apporter des probiotiques (bactéries lactiques principalement) : par des yaourts, fromages au lait cru, aliments lactofermentés… ou un complément alimentaire.

 

4. Envisager de prendre des compléments de phytothérapie adaptés aux symptômes. Mais, attention, s’ils sont efficaces, cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas tous sans risque, loin de là. Voici quelques conseils afin de vous guider sans mettre votre santé en danger :

a. Contre les bouffées de chaleur : soja, pollen, huile d’onagre (1 g par jour) ;

b. Pour favoriser un meilleur sommeil et mieux gérer le stress : passiflore, valériane, eschscholtzia…

c. Contre l’anxiété : mélisse ;

d. Contre la rétention d’eau : queue de cerise, reine des prés, extrait de pépins de raisin, vigne rouge…

Les autres compléments ou huiles essentielles, tels la sauge sclarée, l’actée à grappe noire, le houblon, le trèfle rouge, sont aussi très efficaces mais devraient être pris sur conseil d’un professionnel de santé.

 

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5. Quelques petits conseils supplémentaires

a. Assurer des apports suffisants en vitamine E (huile de germe de blé, oléagineux, graines…) et en vitamine D (supplémentation quotidienne) ;

b. Avoir des apports suffisants ou se supplémenter en magnésium ;

c. Bouger : l’activité physique réduit le nombre et l’intensité des bouffées de chaleur et favorise un bon moral en plus d’une meilleure santé métabolique ;

d. Éviter :

  • de fumer,
  • un excès de café,
  • de manger très gras,
  • les pesticides,
  • l’alcool en excès.

 

Véronique Liesse
www.veronique-liesse-nutrition.com
Chaîne YouTube : L’Healthentiel

La ménopause et l’alimentation cétogène

© Sonia Guertin

La ménopause
et l’alimentation cétogène

avec Èvelyne Bourdua-Roy
Médecin généraliste et directrice de la clinique Reversa, au Québec

À en juger par les nombreux ouvrages sur le sujet, l’alimentation cétogène est devenue en quelques années une alimentation plébiscitée par de nombreux médecins pour parvenir à la pleine santé. Nous avons donc voulu en savoir davantage sur ce phénomène et si cette alimentation peut être adoptée en période de préménopause ou ménopause. Èvelyne Bourdua-Roy, médecin, nous éclaire.

Médecin généraliste et directrice de la clinique Reversa, au Québec, elle accompagne les malades souffrant de diabète de type 2, de surpoids et d’hypertension. Pour la première fois, elle décrit son protocole thérapeutique, baptisé Reversa, car il permet d’inverser les maladies jusqu’à la suppression totale des médicaments. À la lumière des nombreux patients qui ont suivi son protocole, elle montre ainsi que les pathologies métaboliques ne sont pas incurables.

 

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Pourriez-vous nous présenter
les
grands principes de l’alimentation cétogène ?

L’alimentation cétogène fait partie de la famille des alimentations faibles en glucides*, c’est-à-dire qu’elle vise à limiter les apports en glucides quotidiens à environ 20 grammes nets – les glucides nets excluent les fibres contenues dans les aliments – par jour. Elle vise également à favoriser la production de corps cétoniques, à partir des acides gras – ceux que l’on mange et ceux provenant de nos réserves corporelles de graisse –, afin que ceux-ci servent de carburant principal au corps. De plus, cette alimentation encourage la réduction, voire l’élimination des produits transformés et ultra-transformés, ainsi que les sources de lipides produites industriellement et riches en oméga 6 pro-inflammatoires. Il est également suggéré de manger 3 repas ou moins par jour, sans collation.

* Les glucides sont un des 3 macronutriments de l’alimentation, avec les lipides et les protéines. Les glucides, comme par exemple les céréales (incluant le blé), le riz, tous les féculents, les fruits, les légumes, etc., se transforment en molécules de sucre lorsqu’ils sont ingérés.

 

En quoi l’alimentation cétogène permet-elle
d’améliorer la résistance
à l’insuline ?

L’insuline est une hormone produite par le pancréas, principalement quand on ingère des glucides et que ceux-ci se transforment en sucre. Ce sucre entre dans la circulation sanguine et peut servir de carburant à toutes les cellules du corps. Cependant, pour que les cellules puissent avoir accès à ce carburant, il doit également y avoir de l’insuline en circulation. L’insuline agit un peu comme une clé pour déverrouiller les cellules afin qu’elles puissent laisser entrer le sucre – appelé glucose –, afin qu’il y soit transformé en énergie. Sans insuline, le sucre demeure dans le sang.

Plus on mange de glucides et plus la quantité de glucose en circulation dans le sang sera importante. De ce fait, le pancréas doit sécréter davantage d’insuline pour gérer ce sucre. Le corps ne peut ni ne veut avoir un taux élevé de glucose en circulation car cela est toxique et provoque des dommages, entre autres dans les vaisseaux sanguins. Plus le pancréas sécrète de l’insuline et plus on risque d’atteindre un état où de l’insuline est en constante circulation dans le sang, son taux augmentant progressivement avec le temps. Si l’insulinémie est chroniquement élevée, cela s’appelle de l’hyperinsulinémie.

Le problème avec l’hyperinsulinémie, c’est que, avec le temps, elle peut mener à la résistance à l’insuline, qui est non seulement un état inflammatoire, mas également un état pouvant entraîner de multiples problèmes de santé, dont le syndrome métabolique, le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, la goutte, la fatigue chronique, la stéatose hépatique, et, bien sûr, l’obésité. Il faut savoir que l’insuline est l’hormone du stockage des graisses. Quand vous sécrétez de l’insuline, vous êtes en mode « fabrication de graisses corporelles » – gain de poids ; alors que, si votre insulinémie est basse, vous êtes en mode « utilisation/brûlage des graisses corporelles » – perte de poids.

Lorsque l’on adopte une alimentation faible en glucides, on mange peu de glucides à chaque repas et on mange peu souvent pendant la journée, ce qui réduit de manière très importante la quantité d’insuline que notre pancréas doit sécréter. On peut alors renverser l’état de constante hyperinsulinémie. Avec le temps, cela permettra de neutraliser la résistance à l’insuline. S’il y a moins d’insuline en circulation en quantité et en fréquence, il y a moins d’inflammation, le taux de sucre dans le sang baisse et le corps a la possibilité de brûler ses graisses stockées. La perte de poids est d’abord et avant tout une question d’hormones et non une question de calories.

 

L’alimentation cétogène est-elle compatible
avec une alimentation
végétarienne ou végétalienne ?

Oui, absolument. L’alimentation cétogène en soi n’est pas forcément à base de viande et de produits issus des animaux. Cependant, les sources de protéines sont plus limitées et plus répétitives car les protéines d’origine végétale contiennent des glucides. C’est donc un défi de consommer assez de protéines tout en limitant suffisamment les glucides pour maintenir la cétose nutritionnelle, qui se situe autour de 20 grammes de glucides nets par jour, mais peut varier selon les individus. Il est important de veiller à ne pas avoir de carences en protéines ni en micronutriments, en prenant des suppléments au besoin. L’alimentation cétogène peut être : sans produits laitiers, sans viande, sans noix, sans oeufs, sans porc, etc., tout comme elle peut être plutôt méditerranéenne, hypotoxique, carnivore, locale, bio, etc.

 

À partir de combien de temps est-il possible
d’observer des résultats
sur le métabolisme ?

Cela dépend grandement du point de départ – c’est-à-dire les problèmes de santé de l’individu –, du respect des principes de l’alimentation cétogène, des autres habitudes de vie et du type de résultat que l’on cherche à mesurer.

Par exemple, une personne qui est diabétique de type 2, qui adopte une alimentation cétogène sans déroger, qui a de bonnes habitudes de vie – bonne gestion du stress, bon sommeil réparateur, exercice modéré régulier, etc. – peut voir ses glycémies se stabiliser et baisser dans les jours qui suivent. Dans mon livre, je raconte l’histoire d’un patient qui a pu cesser ses 216 unités d’insuline en 10 jours ! C’est un cas extrême, mais c’est tout de même un exemple de ce qui est possible. Les glycémies s’améliorent et se stabilisent – moins de montagnes russes – assez rapidement, soit en quelques jours à quelques semaines, et nous devons habituellement commencer à restreindre les doses de médicaments hypoglycémiants dans les premières semaines. Après 6 mois, il est peu fréquent que nos patients diabétiques aient encore des médicaments hypoglycémiants.

Si le résultat escompté est la perte de poids, il faudra s’attendre à ce que le temps nécessaire avant la perte du premier kilo varie énormément d’un individu à l’autre. Certains fondent à vue d’oeil, alors que, pour d’autres, ce sera 1 kg par mois ou moins encore. Nous rappelons régulièrement à nos patients que la perte de poids ne doit pas être le seul marqueur de succès à considérer ! Et nous insistons sur le fait que tous leurs problèmes de santé et leur surpoids ne sont pas apparus du jour au lendemain ; ils doivent se donner du temps pour cheminer dans la direction opposée à celle de la maladie. On ne peut pas défaire en quelques semaines ce qui a été fait en plusieurs années, voire plusieurs décennies. L’alimentation cétogène n’est pas un régime amaigrissant à court terme. C’est une alimentation qui vise à améliorer la santé métabolique du corps et c’est un mode de vie à adopter sur le long terme.

Si votre alimentation habituelle vous a amené-e à être en surpoids, du diabète de type 2 et de l’hypertension artérielle et que l’alimentation cétogène vous aide à retrouver un poids santé, une tension normale et des glycémies normales, que se passera-t-il si vous retournez à votre ancienne alimentation après quelques mois ? Les problèmes de santé vont revenir. L’alimentation cétogène ne vous « guérit » pas de manière permanente et n’efface pas de manière permanente les dommages cumulatifs de toute une vie. L’alimentation cétogène est un traitement chronique aux diverses maladies chroniques liées au mode de vie que vous avez instauré au fil du temps.

C’est un peu comme faire du sport. Vous faites des poids et haltères pour développer votre masse musculaire, pour ralentir le vieillissement et conserver un bon métabolisme de base et une bonne densité osseuse, et vous faites de la course à pied pour votre système cardio-vasculaire. Vous atteignez un niveau qui vous satisfait. Vous avez de beaux muscles, vous êtes en forme. Et voilà, c’est réglé, vous pouvez maintenant arrêter de vous entraîner puisque vos buts sont atteints. Vous devenez sédentaire. Que se passera-t-il selon vous ? C’est la même chose avec l’alimentation cétogène pour la santé métabolique. Vous devez l’adopter comme votre nouvelle alimentation normale si vous voulez en maintenir les bénéfices à long terme.

Personnellement, je mange céto depuis mai 2016 et je dévie rarement. Je ne vois pas pourquoi je retournerais à une alimentation qui avait le potentiel de me rendre malade et qui m’avait donné un surplus de poids, entre autres. Je suis mince, en parfaite santé métabolique, mon foie n’a aucune trace de stéatose, mon bilan sanguin est impeccable, j’ai beaucoup d’énergie et de clarté mentale et j’adore ce que je mange. Mon alimentation cétogène est mon alimentation normale, de tous les jours. Je ne voudrais pas autre chose pour ma santé.

 

En quoi un suivi clinique est-il bénéfique ?

Le suivi en clinique est nécessaire pour les personnes qui prennent des médicaments ou rencontrant des problèmes de santé qui requièrent une surveillance médicale, comme le diabète de type 1 ou 2, l’hypertension artérielle, la goutte, la stéatose hépatique, des douleurs chroniques, des problèmes de santé mentale, etc. Il faut s’assurer qu’il n’y ait pas de contre-indication, dans un premier temps. Le professionnel de santé qui gère le suivi clinique doit suivre les glycémies et la tension artérielle, entre autres, et ajustez les médicaments en temps opportun, afin d’éviter les effets secondaires et les malaises.

De plus, les patients apprécient généralement les suivis réguliers afin de pouvoir poser leurs questions et de recevoir du soutien et de l’encouragement. Il n’est pas facile de changer une habitude de vie, en particulier l’alimentation, et c’est encore plus difficile quand cette alimentation est à contre-courant de toute la société moderne et de ce que d’autres professionnels de santé pensent.

Nous sommes en train de mettre sur pied un programme en ligne pour les personnes qui habitent en Europe et qui voudraient un suivi médical à la Clinique Reversa, avec la collaboration de leur médecin traitant actuel. Pour plus d’information à ce sujet, veuillez communiquer avec nous par courriel : info@cliniquereversa.com.

 

L’alimentation cétogène est-elle
recommandée en période de ménopause ?

Oui, absolument ! La période de ménopause est caractérisée par des changements hormonaux importants. Ceux-ci occasionnent, chez bien des femmes, une diminution progressive du métabolisme basal, de la masse maigre et de la densité osseuse, entre autres, en plus d’augmenter le gain de poids en général, mais tronculaire ou viscéral en particulier.

Le gras viscéral augmente la résistance à l’insuline. Les sautes d’humeur et un sommeil de moins bonne qualité peuvent augmenter les rages de sucre et les envies de grignoter, ce qui favorise également le gain de poids. De plus, le risque de développer une maladie cardio-vasculaire commence à augmenter nettement après la ménopause, tout comme le risque de cancers de tous genres. Or, les maladies cardio-vasculaires et plusieurs cancers sont étroitement liés à l’hyperinsulinémie, à l’inflammation et au surpoids. Il est donc particulièrement important d’avoir la meilleure santé métabolique possible en périménopause et après la ménopause.

Cela dit, il est primordial que les femmes qui s’intéressent à l’alimentation cétogène s’assurent de consulter un professionnel compétent en la matière afin de veiller à ne pas accuser de carences en macro- ou micro-nutriments. Les deux erreurs les plus fréquentes que nous observons sont la tendance à être en hypocalorie (dans le but de maigrir plus vite) et l’insuffisance des apports en protéines.

Une alimentation cétogène non équilibrée pourrait aggraver les symptômes de la ménopause, comme n’importe quelle alimentation carencée.

 

Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices
pour passer facilement
cette période difficile à traverser ?

Mon meilleur conseil en sera un malheureusement controversé : prenez au minimum deux hormones bio-identiques, l’estradiol et la progestérone micronisée, même si vous n’avez plus d’utérus, après avoir bien lu sur le sujet – je vous suggère personnellement le livre Hormones au féminin du Dr Sylvie Demers, disponible en ligne – et s’il n’existe pas de contre-indication.

On ne retire pas de gloire à subir une ménopause très symptomatique simplement parce que c’est « naturel » et que nos ancêtres sont passées à travers « naturellement », c’est-à-dire sans hormones, exactement comme il n’y a pas de gloire à se faire faire un traitement de canal chez le dentiste sans anesthésie ou « naturellement » simplement parce que nos ancêtres se faisaient arracher des dents à froid. Nous vivons plus longtemps et nous pouvons choisir de vieillir en santé et en vitalité.

Mes autres meilleurs conseils : adoptez une alimentation qui favorise votre santé métabolique en diminuant votre inflammation et votre résistance à l’insuline, augmentez votre masse musculaire, ne fumez pas, ayez un sommeil de qualité et de quantité adéquates et améliorez votre gestion du stress. Je sais que cela demande de l’énergie et du temps. Mais si vous ne prenez pas le temps de vous occuper de votre santé aujourd’hui, vous devrez trouver du temps pour vous occuper de votre maladie plus tard. Dans la vie, tout commence par un choix, et choisir sa santé est le meilleur choix qui soit, selon moi.

Choisissez aujourd’hui de reprendre le contrôle de votre santé métabolique, par exemple en adoptant une alimentation cétogène. Allez-y, mais une amélioration ou une habitude à la fois, progressivement. Vous connaîtrez des succès, sans nul doute, et ceux-ci vous motiveront à poursuivre votre cheminement vers la meilleure version possible de vous-même. Vous méritez la santé et le bien-être !

 

Inverser le surpoids et le diabète
avec le protocole
cétogène REVERSA
du Dr Èvelyne Bourdua-Roy

Le diabète de type 2, l’obésité, la maladie du foie gras… ne sont plus incurables. Les 1 500 malades qui ont suivi le programme de la Clinique Reversa, au Québec, en sont la preuve vivante. En changeant de mode de vie, ils ont pu retrouver la santé et, parfois même, arrêter leurs médicaments.

C’est ce que montre ce livre, d’une portée médicale et scientifique considérable : la plupart des maladies métaboliques sont réversibles, tout comme l’hypertension, la goutte, les migraines et d’autres douleurs chroniques…

Éditions Thierry Souccar – 288 pages – 22,90 €

Le relâchement du périnée, ce n’est pas une fatalité !

Le relâchement du périnée,
ce n’est pas une fatalité !

Sollicité tout au long de notre vie, le périnée travaille presque en continu : au moment d’uriner, d’éternuer, de rire, ou tout simplement lorsque l’on se tient debout. Grâce à cela, ce muscle en forme de hamac conserve sa tonicité et peut remplir toutes ses fonctions.

Rappelons que le périnée :

  • soutient les organes du petit bassin (vessie, utérus, rectum) grâce à ses fibres musculaires lentes ;
  • assure l’étanchéité des sphincters, qui contrôlent l’ouverture et la fermeture de la vessie et du rectum avec l’aide des fibres musculaires, ce qui permet une bonne continence ;
  • contribue aux sensations lors des rapports sexuels.

LES FUITES URINAIRES SONT LES PRINCIPALES CONSÉQUENCES D’UN PÉRINÉE RELÂCHÉ

Certaines situations de la vie d’une femme peuvent provoquer un relâchement du plancher pelvien. En effet, la grossesse, l’accouchement, la pratique d’une activité physique intense, ou encore les bouleversements hormonaux liés à la ménopause, peuvent en être à l’origine. Ce relâchement du périnée provoque des fuites urinaires, ainsi qu’une baisse des sensations lors des rapports sexuels… Des phénomènes qui peuvent très rapidement s’avérer difficiles à vivre.

Que faire, alors, pour travailler son périnée ?

Pour travailler votre périnée et ainsi prévenir les risques de fuites urinaires, d’incontinence et de prolapsus génito-urinaire (descente d’organes), les boules de geisha sont idéales car elles agissent comme de véritables altères sur l’ensemble du périnée, dont les muscles du plancher pelvien. Vous pouvez également réaliser quelques exercices simples et pratiques pour faire travailler vos muscles. Attention, ils n’ont d’intérêt que si vous les effectuez régulièrement. En voici quelques-uns, sous forme de contractions musculaires, très efficaces pour limiter les fuites urinaires. Faites-en plusieurs séries régulièrement, si possible tous les jours.

EXERCICE D’EXPIR-ATION

  1. Après avoir vidé votre vessie, installez-vous en tailleur sur un sol dur.
  2. Posez une main à plat entre vos cuisses pour ressentir ce qui se passe.
  3. Soufflez lentement par la bouche tout en contractant le périnée : vous sentez alors qu’il remonte, comme aspiré par l’intérieur du corps. Veillez à creuser le ventre au moment de l’expiration pour ne pas appuyer sur le périnée.
  4. Répétez l’exercice 10 fois : 5 secondes de contraction et 10 secondes de décontraction.

EXERCICE DE LA FEUILLE DE SOIE

Assise confortablement chez vous ou dans le bus, ou dans la voiture au feu rouge, imaginez que vous êtes assise sur une feuille de soie et que vous l’aspirez délicatement par le vagin, le plus haut possible, sans la froisser. Maintenez 10 secondes et relâchez le plus lentement possible sur 20 secondes pour remettre la feuille plate sous vous.

EXERCICE DU PONT LEVIS

Imaginez que votre vagin est fermé au niveau des lèvres par un pont-levis solide. Le mur de la citadelle est à l’arrière des lèvres vers l’anus et le début du pont-levis, par lequel les assaillants rentrent, se situe vers l’avant des lèvres, donc vers le pubis. Remontez le pont-levis délicatement mais fermement de l’avant à la base des lèvres (près du pubis) vers l’arrière des lèvres mais en hauteur, le plus profondément et le plus haut possible à l’intérieur de votre vagin, et maintenez le pont-levis solidement fermé 10 secondes, redescendez- le en 20 secondes.

Vous trouverez de nombreuses solutions sur
https://www.plim.fr

Mieux vivre les troubles de la ménopause

Mieux vivre les troubles
de la ménopause

par Stéphan Lentzner
Naturopathie, MTC, thérapie quantique,
manupuncture, auriculothérapie

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Ils sont variables d’une femme à l’autre. Pourquoi ?
Comment vivre mieux cette transition ? Quel lien avec la thyroïde ?

La glande thyroïde agit comme le chef d’orchestre de nos fonctions hormonales.

Tout traitement incorrect perturbe à la fois les cellules et le système hormonal (l’embonpoint en est souvent une des conséquences). C’est la raison pour laquelle la thyroïde devrait être traitée avec beaucoup de prudence, de bienveillance et de respect…

De ce point de vue, je doute que les THS/M (traitements hormonaux substitutifs de la ménopause) soient la meilleure réponse… Mais je ne suis pas médecin allopathe, donc ne prenez pas mes paroles au pied de la lettre. Faites vos propres recherches.

Pourquoi les THS/M sont-ils controversés ?

Selon plusieurs études, les THS/M augmenteraient les risques de cancer du sein, de l’endomètre, des ovaires, et seraient aussi probablement à l’origine du déclenchement de maladies cardio-vasculaires, de troubles du cerveau, d’AVC, de thromboses veineuses.

Alors, pourquoi entrer dans ce cercle vicieux et risquer des effets secondaires délétères, voire mortels ? Pourquoi opter pour des hormones de substitution qui forcent notre corps artificiellement (au risque de provoquer un processus tumoral dangereux), quand l’intelligence infinie de notre nature humaine a d’autres solutions saines et efficaces à nous proposer ?

Par exemple, de simples jus de pomme bio de qualité (fraîchement préparés par vous-même avec un extracteur) ont une action désintoxiquante, régénératrice, tonique, et stimulent, de façon appropriée, l’activité des cellules et du système endocrinien.

Des cures de jus bio pour traiter des troubles de la ménopause ?

Oui, la pomme bio, mais aussi des herbes, des plantes et des jus bio – et crus – auraient une action complémentaire de supplémentation, réparatrice, harmonisante, comme les jus bio de cerise, d’abricot, de pomme + carotte, pomme + betterave, d’ananas + persil bio, etc. Sans oublier de consommer régulièrement ces « alicaments » bio : oranges, figues, noisettes, choux, bananes, châtaignes, topinambours, pamplemousses, dattes, épinards, persil, menthe, sauge… Rappelons-nous qu’une alimentation saine et équilibrée est notre première pharmacie.

En naturopathie, on commence par renforcer le système immunitaire en suivant deux axes : désintoxication et supplémentation. Sans oublier de préconiser en parallèle : reconnexion, repos, activité physique, élévation vibratoire, méditation, afin d’évoluer et de grandir.

Une hypothyroïdie quasi systématique !

Tout comme le syndrome de déficience de sang, nous constatons que l’hypofonctionnement de la thyroïde est un tableau très fréquent chez les femmes de plus de 40 ans. Pourtant, dans la plupart des cas, une supplémentation adéquate en iode – algues, kelp… –, ou bien avec une synergie de compléments alimentaires adéquates proposés par différents fabricants, suffit à rééquilibrer la thyroïde en douceur.

Comme l’état de notre thyroïde est en partie lié à nos humeurs – stress, angoisse, manque de sommeil, etc. –, mais aussi à notre façon de nous nourrir, il sera pertinent de s’interroger et de trouver en soi le courage de se remettre en question.

La MTC – médecine traditionnelle chinoise –
apporte-t-elle
la meilleure solution ?

Dans la plupart des cas, nous constatons que, en utilisant les plantes, les racines et les minéraux de la pharmacopée ancestrale chinoise, nous obtenons d’excellents résultats sur les symptômes du syndrome de ménopause. Comme, par exemple, avec la formulation classique Zhi Bai Di Huang Wan, qui nourrit le yin des reins et clarifie l’excès de chaleur.

Chaque cas étant différent, un bon thérapeute réfléchira à la meilleure association de plantes. On rééquilibrera ce qui était déséquilibré, et cela sans violence, sans molécule de synthèse, sans bla-bla superflu, pour presque zéro euro, puisque la menthe et la sauge poussent dans votre jardin comme du chiendent !

On aura généralement besoin de :
1) Nourrir le yin, c’est-à-dire apporter plus de sang et d’éléments reconstituants, à travers des nutriments toniques, essentiellement en direction des reins et du foie.

Et aussi :
2) Clarifier l’excès de chaleur, avec des plantes de nature refroidissante, comme par exemple le thé vert à la menthe fraîche au rythme de plusieurs tasses par jour, plus, éventuellement, de la sauge/verveine, du pissenlit, etc., en complément d’une alimentation saine, bio et équilibrée.

Il faudra penser à réduire ou à supprimer la consommation de produits de nature chaude, comme l’alcool, les épices, le piment…

(En complément, vous pouvez lire sur ecolomag.fr l’article page 18 de l’écolomag n° 75 de janvier-février 2020.)

Faut-il pratiquer un « décodage biologique » ?

Le décodage vous aiderait à mieux comprendre certains rouages de l’inconscient. En effet, il se pourrait que vos symptômes vous communiquent des messages du genre :

« Redeviens maîtresse de ta vie ! Ne vis dorénavant que sous ta propre autorité ! Fais ce que tu sens devoir faire ! Libère-toi ! Jette le masque social, révèle-toi sous ta forme authentique, éminemment humaine. Permets aux énergies de circuler librement ! En un mot, redeviens souveraine ! »

Mon attitude influence-t-elle ce syndrome ?

Selon la sagesse, une personne qui mène une vie en conformité avec son éthique, ses valeurs, dans une communication positive et bienveillante, offre à ses organes et glandes de fonctionner mieux et plus longtemps d’une manière correcte. En plus de jouir d’une meilleure santé, cette personne conservera un esprit jeune et dynamique jusqu’à un âge avancé !

Opportunité : aller vers une vie « revisitée » !

Pour conclure, libre à chacune de choisir sa thérapie… Personnellement, je préfère toujours opter pour des solutions naturelles. Il en existe plusieurs et certaines peuvent être combinées. Demandez conseil auprès de thérapeutes qui vous guideront avec bienveillance et sagesse. Écoutez aussi votre coeur…

Cette période de la vie peut apparaître de prime abord déconcertante, contraignante, et même difficile à vivre. Mais elle peut aussi, si on le décide, se présenter comme une opportunité ; celle de procéder à des rajustements en matière de mode de vie, de santé, d’écoute de soi et de son corps. C’est aussi parfois le petit « coup de pied aux fesses » pour se débarrasser de mauvaises habitudes alimentaires. Pour résumer : l’heure est venue de prendre soin de soi et de s’aimer vraiment.

MERCI, mesdames, pour les changements que vous allez entreprendre ! MERCI ! Celle qui se libère et réveille en elle son PUISSANT potentiel créateur va contribuer ainsi, par effet quantique, à améliorer le monde entier !

N’oublions pas d’unir nos forces pour un avenir meilleur.

Pour aller plus loin : www.therapie-globale.com

Apaiser sa relation à l’alimentation avec Geneviève Mahin

Apaiser sa relation à l’alimentation

avec Geneviève Mahin
Nutrithérapeute, psychothérapeute

En France, près de 7 femmes sur 10 sont complexées par leur apparence et 60 % se jugent trop grosses, selon une étude réalisée en juillet dernier. À l’origine de ces croyances, on retrouve très souvent une image de soi abîmée, depuis l’enfance ou l’adolescence, générée par des messages inadéquats reçus à l’école, dans les médias, ou même au sein du cercle familial. Petit à petit, cela poussera les femmes à des comportements irrationnels avec la nourriture, les entraînant dans une spirale de régimes et de craquages… Il en résulte un rapport très complexe à l’alimentation, menant très souvent à une détresse psychologique : découragement, culpabilité, rejet de soi, perte de confiance en soi, etc. Heureusement, ce cercle vicieux n’est pas une fatalité !

Formée en nutrithérapie, psychothérapie et cuisine saine, Geneviève Mahin propose une autre voie pour ne plus se sentir prisonnière de son assiette.

L’auteure de Mon assiette et moi, publié aux éditions Racine, accompagne depuis 7 ans, en ligne et en cabinet, les femmes qui souhaitent sortir de l’engrenage des régimes yo-yo et se sentir libres de manger. Nous lui avons posé quelques questions…

Vous proposez un livre très complet sur l’alimentation consciente.
En quoi cette
approche est-elle différente ?

Nous savons aujourd’hui que la prise de poids n’est pas uniquement liée à une mauvaise alimentation. Bien souvent, il s’agit d’un problème global, qui est la conséquence de plusieurs facteurs : émotions douloureuses bloquées, mauvaises habitudes, conditionnements tenaces, système hormonal déréglé, etc.

J’appréhende l’alimentation par 3 colimaçons, donnant à chaque femme le moyen de trouver des réponses à sa situation propre en fonction de son vécu. J’insiste sur le fait de regarder cette souffrance par plusieurs fenêtres afin de ne pas passer à côté du réel problème sous-jacent.

Vous dites que l’alimentation n’est pas une question de volonté ;
pourriez-vous nous
expliquer pourquoi ?

La prise alimentaire est régie par nos besoins physiologiques de base, dans lesquels le cortex et la volonté n’interviennent pas. Manger est un acte d’abord de survie, régi grosso modo par la structure reptilienne de notre cerveau.

Ensuite, les émotions s’en mêlent ; là, c’est la partie limbique qui est au pouvoir.

Notre volonté, notre raison ne peuvent gagner sur ce terrain-là parce que les besoins sous-jacents sont bien plus intenses. Changer son alimentation demande le désir de changer les choses et la persévérance de continuer le changement malgré les difficultés ; mais la volonté n’a pas beaucoup de poids face au reste.

Vous intégrez, dans votre ouvrage,
les notions d’estime de
soi et d’émotions.
Dans quelles
mesures sont-elles fondamentales ?

Vouloir perdre du poids touche bien souvent au regard que l’on porte sur soi. Manger trop est très souvent lié à des émotions qui n’ont pas été entendues, accueillies et qui finissent par nous faire faire n’importe quoi parce que nous n’arrivons plus à les supporter.

Réaliser un travail en douceur sur nos émotions nous permet de faire la paix avec les différentes parts de nous et nous aide à nous aimer chaque jour davantage, dans notre globalité.

Parlez-nous des 3 colimaçons…

Il s’agit des 3 voies par lesquelles j’aide les femmes à apaiser leur relation à l’alimentation.

Le premier colimaçon concerne le fonctionnement du corps et le contenu de l’assiette : les recettes, la façon de choisir ses ingrédients, de les cuisiner, de les assimiler. La façon dont le corps fonctionne : le sommeil, les intestins, l’inflammation, le stress, l’activité physique – laquelle et comment, etc.

Le deuxième colimaçon concerne les émotions. Notre histoire et les traces et blessures qu’elle a laissées. Nous y abordons les différentes parts intérieures, la façon de les accueillir, les outils pour prendre soin de soi, pour apaiser notre tumulte intérieur, pour sortir de la culpabilité.

Le troisième colimaçon vise à intégrer dans le quotidien tout ce qui est nécessaire pour un changement en joie sur le long terme. Il comprend la pleine conscience et la reprogrammation neuronale.

Faut-il avoir encore peur des graisses ?

Il y a graisses et graisses. Consommer des produits sains, bruts et non transformés est important. Les graisses sont indispensables pour la santé quand elles sont brutes. Elles permettent d’être en bonne santé et de perdre du poids. C’est-à-dire les huiles vierges de première pression à froid, les noix et les graines, l’avocat, les olives, le beurre non cuit, les poissons gras, la volaille.

Les viandes rouges, les fromages, les fritures sont à consommer avec modération.

Que pensez-vous de l’alimentation cétogène ?

Personnellement, j’aime qu’une alimentation soit équilibrée et qu’elle nous apporte chaque classe de nutriments.

Certaines situations particulières nous obligent parfois à choisir tel régime alimentaire plutôt qu’un autre, mais je trouve important d’être alors suivi-e par un professionnel de l’alimentation et que ce soit bien réfléchi.

Quels conseils donneriez-vous aux femmes pré-
ou ménopausées
pour garder forme et moral ?

Rien de plus ni de moins qu’à toutes les femmes… Prendre soin de son alimentation, de son mode de vie, de ses émotions, pour vivre ce moment important de la façon la plus fluide possible, tout comme l’adolescence, la grossesse ou n’importe quel cycle féminin. Nous pensons toujours qu’il y a des ressources miracles pour certaines phases de notre vie ; mais, en fait, nous avons simplement besoin de ralentir, de prendre soin de notre corps, de notre mental, de nos émotions, de nos besoins fondamentaux et nous serons heureuses.

Le mot de la fin ?

Nous évoluons toutes avec une histoire différente, mais nos besoins sont identiques. Nous avons besoin d’amour, de reconnaissance, de compréhension, de liberté, de lien, etc.

Nos stratégies pour les remplir sont différentes et peuvent s’ajuster pour nous apporter le plus de sérénité possible. J’ai à coeur d’aider chaque femme à apaiser sa relation à l’alimentation en la soutenant sur le chemin qu’elle choisit et à son rythme. J’espère que chaque femme pourra trouver la sérénité nécessaire pour faire le bout de chemin qui est le sien, en se sentant libre de ses choix et de sa vie.

Mon assiette et moi
de Geneviève Mahin

Comment apaiser ma relation à l’alimentation

Dans ce livre, l’auteure met son histoire au service de ses lectrices et propose des pistes et des outils concrets pour que chacune puisse retrouver de la sérénité face à son assiette, et ainsi, petit à petit, retrouver sa silhouette.

Recettes saines et gourmandes (sans lait, ni gluten), expériences d’alimentation consciente, exercices d’auto-coaching, travail personnel, cet ouvrage, extrêmement bien documenté et à la portée de toutes, donne accès à tout ce qu’une femme doit s’approprier pour faire la paix avec son alimentation.

Éditions Racine – 176 pages – 29,95 €

Ma bible de la préménopause et de la ménopause

éco Livres

Ma bible de la préménopause et
de la ménopause avec la naturopathie

de Frédérique Laurent et Raphaël Gruman

Passez le cap de la ménopause en douceur avec la naturopathie. Arrêt des règles, début d’une nouvelle vie. La ménopause est une étape naturelle de la vie des femmes, mais cette période est souvent accompagnée de quelques désagréments : bouffées de chaleur, prise de poids, sécheresse vaginale… Plantes, huiles essentielles, techniques respiratoires… grâce à la naturopathie, des solutions douces, naturelles et sans effets secondaires existent pour aider chacune à s’ouvrir en toute sérénité à cette belle et nouvelle période de sa vie.

  • Alimentation, activité physique, gestion des émotions, respiration, hydrologie… les 10 techniques naturopathiques.
  • Préménopause et ménopause en 50 questions-réponses : prendre du poids, est-ce forcément une fatalité ? Que penser des compléments alimentaires ?…
  • Les différents symptômes et leurs solutions naturo : ostéoporose, prise de poids, troubles de l’humeur, fatigue… tous les conseils de nos experts.
  • Les 30 aliments pour faire le plein de neurotransmetteurs, radicaux libres, antioxydants, vitamines et minéraux.
  • Les activités physiques qui font du bien, assouplissent, renforcent : aquagym, marche, natation, Pilates, yoga…

Éditions Leduc.s Pratique – 336 pages – 23 € (Parution le 9 novembre 2020)

Hydrosolthérapie et aromathérapie Naturellement

Hydrosolthérapie et aromathérapie
Naturellement
de Nelly Grosjean

« Je considère l’hydrosolthérapie comme une “homéopathie” de l’aromathérapie. Cette étonnante eau précieuse, que je nomme “hydrosol”, naît de la magie de la distillation d’une plante aromatique à l’eau de source et dont on récolte uniquement le premier tiers de distillation. Cette eau magique passe par les trois états de la matière pour délivrer ses précieuses propriétés physiques et quantiques. L’hydrosol est employé en boisson de santé, draineuse, détox, tonique ou calmante, dans les produits de soins de beauté, apaisante et régénératrice, et dans l’alimentation vivante en assaisonnement subtil.

Dans ce livre, j’ai plaisir à partager, avec vous, mes recettes, expériences et astuces pour une utilisation intelligente des merveilleux hydrosols, fruits de la synergie de l’information de l’eau, le secret de la plante, la magie de la distillation et une dose d’amour divin. Merci la nature ! Merci la vie ! »

Éditions Fernand Lanore – 304 pages – 12 €

Yuka – Le guide de l’alimentation saine

Yuka – Le guide de l’alimentation saine

Ce livre concentre de façon pédagogique et accessible tous les fondamentaux pour se tourner vers une alimentation saine. Vous y découvrirez :

  • l’assiette idéale des 4 repas quotidiens : petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner. La répartition optimale des aliments au cours de la journée est expliquée de façon simple et visuelle.
  • tous les conseils pour bien choisir ses aliments : pain, chocolat, huile, oeufs, poisson, légumineuses… Tous les critères importants à prendre en compte dans le choix des aliments sont détaillés.
  • 36 recettes gourmandes et saines. Les recettes sont adaptées à chacune des saisons de l’année. Faciles et rapides à réaliser, elles intègrent tous les conseils présentés dans le livre.

Éditions Marabout – 224 pages – 22,90 €

Mon corps en équilibre

Mon corps en équilibre
Guide de naturopathie pour renouer avec son corps
et la planète

de Géraldine Pezet et Caroline Florentin

Nous habitons deux maisons à la fois : notre corps et la planète. Pourtant, nous avons érigé des frontières entre nous et le monde, entre nos vies intérieures et extérieures. Pour retrouver l’équilibre physique et émotionnel, il nous faut connaître, écouter, aimer notre corps et avoir confiance en nos ressources, tout en respectant celles de la Terre. Nourries de leur formation de naturopathes, et riches de leur pratique de danse-thérapie et photothérapie, les auteures proposent dans ce guide illustré un fabuleux voyage initiatique plein d’humour, de poésie et de joie, pour reconnecter notre corps aux émotions et à la richesse des sens, clé de l’équilibre.

Éditions Tana – 256 pages – 24 €

Le guide Terre vivante des huiles essentielles

Le guide Terre vivante des huiles essentielles
des Drs Françoise Couic Marinier et Anthony Touboul

Véritable bible, cet ouvrage complet, sérieux et efficace regroupe les connaissances et pratiques les plus récentes en matière d’aromathérapie.

Il intéressera aussi bien les personnes soucieuses de prendre leur santé en main en toute sécurité que les professionnels de santé et les passionné-e-s d’aromathérapie, avec :

  • 135 huiles essentielles, dont 40 incontournables, faciles d’utilisation et abordables. Chaque huile est décrite en détail (composition, propriétés, niveau de toxicité, contre-indications, dosages, modes d’administration), ce qui permet une grande autonomie dans l’élaboration de soins maison, tout en évitant les risques de mésusages.
  • 200 pathologies regroupées par sphère : troubles ORL, digestifs, douleurs et articulations, stress, troubles féminins, grossesse, enfants…
  • 500 formules d’aromathérapie conformes à la législation française, décrites précisément pour intervenir dans l’urgence ou constituer des remèdes de fond ;
  • près de 80 conseils et soins prodigués dans les grands hôpitaux européens, pour un usage encore plus sécurisé des huiles essentielles à la maison ;
  • plus de 100 conseils et recettes beauté et bien-être, cuisine, maison et même soins pour les animaux de compagnie ;
  • des trousses de secours pour toutes les circonstances : trousse de l’hiver, du bébé, du sportif, antistress ou encore pour les petits problèmes cutanés…

Éditions Terre vivante – 476 pages – 29 €

Côté bien-être

 

 

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Il reste encore de nombreux efforts à faire pour contribuer à briser le tabou qui entoure la ménopause. Ce n’est pas un détail, lorsque l’on sait que 11,5 millions de femmes sont concernées en France. Car la femme et la mère semblent avoir été confondues pendant tellement longtemps que la fin de notre fécondité sous-entend encore que nous aurions perdu quelque chose au passage (un peu de séduction, de féminité…).

Il est grand temps d’envisager la ménopause sous un nouveau jour, de l’appréhender différemment, de voir la femme au pouvoir sacré que nous devenons, au lieu de voir celle que nous avons perdue. Voir au-delà des apparences comprendre que toute transformation implique des changements profonds, qui peuvent grandement déstabiliser, sera gratifiant. Mais il n’appartient qu’à nous de les transcender.

Par exemple, même si elles nous dérangent, les bouffées de chaleur sont, à elles seules, une véritable symbolique. Elles représentent l’énergie du feu qui monte en nous, une implosion salvatrice qui nous met en face des changements à réaliser dans nos vies, un volcan qui fait éclater nos frontières, un accélérateur de pleine conscience. La ménopause pourrait s’apparenter à une mue qui nous permettrait de nous détacher de nos peurs pour donner naissance à l’autre femme qui sommeille au fond de nous.

Il est grand temps de valoriser la ménopause et de la considérer comme un renouveau et un cadeau, et non une punition. Et, comme le dit si joliment Charlotte Attry – l’une de nos expertes de ce numéro –, il faut « ménopositiver » !

Rompre le tabou de la ménopause avec Charlotte Atty

© Olivier Klepatzky

Le dossier du mois :
Rompre le tabou
de la ménopause

avec Charlotte Atty

La ménopause n’est pas qu’une série de désagréments physiques, elle est aussi un grand bouleversement intérieur, qui n’est pas toujours facile à vivre. Charlotte Attry – journaliste depuis bientôt 20 ans – auteure de l’ouvrage Toi et moi, on s’explique – La ménopause, avec Brigitte Carrère et des illustrations de PrincessH –, nous livre quelques pistes pour mieux vivre cette étape de la vie d’une femme.

La ménopause est, certes, naturelle et inéluctable,
mais nous n’y sommes
jamais vraiment préparées.
Pourquoi,
selon vous ?

La ménopause fait partie de ces sujets tabous, de ceux qui mettent mal à l’aise, comme les règles pouvaient l’être voici quelques années. De la même manière, elle appartient à la condition féminine, mais elle a beau toucher toutes les femmes, on en parle peu et on manque d’informations. Quand elle fait son apparition, il est donc fréquent de se sentir surprise, voire démunie, par les bouleversements qu’elle engendre…

Pour quelles raisons, selon vous,
existe-t-il encore un tabou autour de la ménopause ?

La ménopause reste associée à la vieillesse, alors que nos sociétés valorisent la jeunesse. Elle rappelle le temps qui passe et, pour beaucoup, la perte de fertilité va de pair avec une perte de féminité. Évidemment, ça ne plaît pas et, si l’on pouvait la mettre dans un petit coin et l’oublier, ce serait mieux… Sauf que, ne pouvant pas empêcher la ménopause, autant l’accueillir et l’accepter !

En quoi la façon dont les femmes perçoivent
les effets de la ménopause
change-t-elle selon le milieu social ?

Le mot est bien choisi, tout est une question de perception ! Il existe, par exemple, des cultures et des pays dans lesquels une femme ménopausée obtient un meilleur statut social, plus valorisé. En médecine traditionnelle chinoise, on parle, pour décrire cette période, de « second printemps » et de renaissance. Le milieu social et culturel exerce donc clairement une influence. Comme la manière dont les femmes de sa famille l’ont vécue, comme celles de sa profession ou encore celles de son lieu d’habitation. Il est ainsi démontré que la ménopause serait mieux acceptée en milieu rural qu’en milieu urbain. Mais impossible de généraliser avec la ménopause : il s’agit d’un phénomène personnel et il existe autant de styles de ménopauses que de femmes !

Nombreuses sont les femmes qui ressentent ce cap
comme une fin et non
comme un commencement.
Que pourriez-
vous leur dire pour les rassurer ?

D’abord, il n’y a pas de honte à se sentir déstabilisée par cette étape. L’arrêt de la fertilité représente une fin en soi, qui n’est anodine pour personne. Mais, si on élargit les perspectives, il appartient à chacune de dessiner les contours de cette transition. Pourquoi ne pas faire rimer ménopause avec métamorphose ? Dans le bon sens du terme, bien sûr ! Décider d’en faire l’ouverture d’un nouveau chapitre excitant ?!

Puis, on peut aussi y trouver des avantages. Plus de règles, ni de douleurs associées, plus de contraception, ni de craintes de grossesses… On peut s’épanouir dans une sexualité renouvelée, se laisser guider par sa maturité et sa féminité assumées. Mesdames, la ménopause ouvre de nouvelles opportunités. À vous de les saisir !

La ménopause n’est pas qu’un phénomène physiologique,
elle
va bien au-delà. Pourriez-vous nous en dire plus ?

La ménopause signifie la fin des règles et l’arrêt des sécrétions hormonales ovariennes – progestérone et oestrogènes – provoque alors une tempête à la fois sur les plans physique et psychologique. La morphologie évolue, le corps se fragilise, des douleurs et de la fatigue s’installent, la libido peut changer, et l’humeur fait le yo-yo. Émotivité, nervosité, perturbations du sommeil ou de la mémoire peuvent ébranler le quotidien… Enfin, sur le plan social, la ménopause entraîne bien souvent une crise identitaire, d’autant que, vers 50 ans, les événements de la vie personnelle et professionnelle – séparation, reconversion, licenciement, départ des enfants, etc. – font parfois boule de neige. Se sentir mise à l’écart par la société exige, en outre, de s’adapter à un nouveau statut, qu’il faut entièrement redéfinir. Cela demande un remaniement profond.

Existe-t-il vraiment des remèdes naturels efficaces
contre les bouffées
de chaleur ?

Oui ! Certaines plantes les apaisent – passiflore, artichaut, radis noir, valériane, aubépine ou tilleul – et des huiles essentielles les soulagent, comme la menthe poivrée. On propose d’ailleurs dans le livre une recette de cocktail d’huiles essentielles contre les bouffées de chaleur – page 30. Enfin, sont présentées tout un tas d’astuces pratiques et naturelles qui relèvent du bon sens et aident vraiment : éviter la chaleur, les plats épicés, le café, le tabac, préférer des repas légers, protéger sa peau du soleil, se rafraîchir – boire de l’eau fraîche, porter des vêtements en fibres naturelles, poser un pack de congélation sur ses tempes et sa nuque –, méditer, tester des médecines douces comme l’acupuncture.

Que pensez-vous des THS – traitements hormonaux de substitution ?

La ménopause n’est pas une maladie, mais, dans certains cas, les symptômes sont tels qu’un traitement devient indispensable. Ces traitements hormonaux de la ménopause compensent l’arrêt naturel des sécrétions hormonales par un apport extérieur. Il faut donc consulter et évaluer en amont la balance des bénéfices et des risques ; et ce au cas par cas, chaque femme ayant une combinaison de symptômes et de passé médical différente. Seul un spécialiste sera en mesure d’envisager les options.

Quels conseils donneriez-vous à nos lectrices
pour mieux vivre
la ménopause ?

Aucune formule magique n’a été trouvée pour « réussir sa ménopause ». En revanche, on peut accompagner cette étape avec sérénité en s’y préparant. Quand on comprend ce qui se passe dans le corps et dans la tête, on peut mieux répondre à ses nouveaux besoins. S’informer, s’écouter, communiquer, comme trio de base.

Le mot de la fin ?

« Ménopositiver » ! Avec un état d’esprit combatif et positif, on peut installer un cercle vertueux. Ajoutez-y une touche d’humour pour relativiser et, surtout, n’oubliez pas : c’est à la société de changer de regard sur la ménopause, pas à vous de vous conformer à l’image restrictive qu’elle colle aux femmes ménopausées… Restez dynamiques et inspirantes, le reste suivra.

Toi et moi, on s’explique La ménopause

Toi et moi, on s’explique
La ménopause

de Charlotte Attry, Brigitte Carrère,
illustrations de PrincessH

Début d’une nouvelle vie – Des solutions pratiques et des conseils d’experts

Un guide sur la ménopause… Quelle drôle d’idée ! Pourquoi aurait-on besoin d’être aidée pour vivre cette étape incontournable du parcours d’une femme ? Simplement parce que, dans une société où la jeunesse est reine, c’est une transition parfois mal vécue. La ménopause rappelle cette réalité qui ne plaît pas toujours : le temps passe. Elle rejoint alors le clan des sujets tabous, de ceux qui génèrent un certain malaise. Et comme tout sujet tabou, celui-ci s’avère peu décrit et véhicule des clichés et des idées reçues. Non, les bouffées de chaleur ne sont pas obligatoires, et oui, il est possible d’éviter les kilos en plus !

Riche en informations et conseils astucieux (traités avec une pointe d’humour), ce guide complice apporte à chaque femme concernée des solutions pour appréhender les modifications physiques et psychiques qu’engendrent la périménopause et la ménopause.

Bamboo éditions – 192 pages – 18,50 €

Comment garder l’énergie de notre bel été par Martine Roux

Comment garder l’énergie
de notre bel été pour éviter
la dépression
saisonnière ?

par Martine Roux
Fondatrice de l’école de Chromo-luminothérapie
Musicale Quantique

L’automne est maintenant bien installé. L’hiver se profile et notre belle énergie de l’été commence à s’essouffler. Les mois de novembre et décembre sont connus pour être très difficiles à vivre, en raison de l’arrivée précoce de la nuit, qui débute dès 17 h 00 et ne finit pas avant 8 h 00, ce sont les journées les plus courtes. Cette année, les contraintes liées à la Covid-19 aggravent les ressentis. Il est temps de se protéger de la dépression saisonnière due au manque de lumière. Cette carence apporte des douleurs diffuses, voire même des pertes de vitalité, du stress, des troubles du sommeil, de l’humeur et une baisse de la libido… Ces phénomènes, connus scientifiquement, expriment le manque de lumière solaire sur nos cellules. Plongé dans l’obscurité, notre corps perd son équilibre biologique et nos énergies les plus intimes se trouvent modifiées.

Le rôle de la lumière

En effet, la lumière joue un rôle important dans la régulation de l’horloge biologique interne. Celle-ci contrôle plusieurs fonctions du corps suivant des rythmes bien précis, notamment les cycles d’éveil, de sommeil et la sécrétion de diverses hormones. Ainsi, la sérotonine, présente le jour parfois appelée « l’hormone du bonheur » et qui régule l’humeur, gouverne la production de la mélatonine, indispensable à l’endormissement.

La Chromo-Luminothérapie Musicale Quantique est reconnue pour apporter de l’aide afin d’éviter la dépression saisonnière. Ce soin est un correctif lumineux et musical, sans effets secondaires. Il allie les propriétés de :

  • la chromothérapie, c’est-à-dire le soin par les couleurs ;
  • la luminothérapie : l’exposition à une source de lumière artificielle ;
  • la musique, qui est tout aussi puissante que la lumière pour apporter rythme et harmonie, qui ont leur siège dans l’âme.

Il suffit de se poser confortablement devant son ordinateur et, à l’aide du logiciel L.E.M.Q. (Luminthérapie Energétique Musicale Quantique) installé sur son PC, de renseigner son biorythme et de choisir le soin adapté à nos carences.

La fréquence, la couleur et la musique fréquencées sont déterminées automatiquement par le programme et émises pendant 15 mn.

La rétine quantique transmet l’information à l’hypothalamus et l’hypophyse, qui les diffusent à toutes les cellules du corps.

Il s’agit donc d’un soin personnalisé. Ces soins peuvent être dispensés de chez soi par ce programme individuel ou par des praticiens formés à cette méthode de luminothérapie, à leur cabinet et en téléconsultation. Nous sommes des êtres de lumière, et nous en avons besoin pour vivre !

Renseignements : www.luminotherapie-formation.com
Martine Roux – Tél. : 06 48 23 86 97
Mail : mroux30240@gmail.com

L’aromathérapie pour renouer avec le bien-être

L’aromathérapie pour
renouer avec le bien-être

© Katherine Hanlon / Unsplash.com

Entre 40 et 50 ans, la femme traverse de profonds changements en rapport avec la mise au repos de l’appareil reproducteur et l’effondrement des oestrogènes. Cette mise en veille génère de nombreux désagréments physiques, psychiques et même sociaux, identitaires et énergétiques. Les huiles essentielles peuvent grandement aider la femme mature à se sentir mieux et à trouver un nouvel équilibre de vie.

Pour soulager les bouffées de chaleur

La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu d’huile végétale de noyaux d’abricots, puis ajoutez 30 gouttes d’huile essentielle de basilic tropical, 30 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 15 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée. Complétez avec de l’huile végétale d’abricot.

Le rituel bien-être : appliquez 2 à 5 gouttes de ce mélange aromatique sur le plexus respiratoire au moins 2 fois par jour en prévention, et jusqu’à 10 fois par jour dès que la bouffée de chaleur se fait ressentir. À chaque application cutanée, respirez profondément vos mains 5 fois de suite.

Contre-indications : enfants, sujets hypertendus et/ou cardiaques, femmes enceintes et allaitantes.

 

Contre la perte de tonicité de la peau (notamment poitrine et ventre)

La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu de macérât de bellis, puis ajoutez 60 gouttes d’huile essentielle de géranium bourbon (Pelargonium graveolens) et 180 gouttes (6 ml) d’huile essentielle de sauge sclarée. Complétez avec le macérât de bellis.

Le rituel bien-être : 8 à 10 gouttes à répartir en massage du bas-ventre et des seins, matin et soir, 5 jours sur 7 seulement, au long cours.

Contre-indications : sujets épileptiques, enfants, antécédents de cancers hormonaux-dépendants.

 

En cas d’insomnie

La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu d’huile végétale de noyaux d’abricots, puis ajoutez 15 gouttes d’huile essentielle de néroli, 60 gouttes d’huile essentielle de petitgrain bigarade et 60 gouttes d’huile essentielle de ravintsara. Complétez avec de l’huile végétale d’abricot.

Le rituel bien-être : 15 gouttes à faire pénétrer sur la colonne vertébrale au coucher, ou 2 gouttes à respirer à l’intérieur des poignets au coucher. À répéter 2 à 3 fois de suite à 10 mn d’intervalle si vous avez des problèmes d’endormissement. En cas de réveil nocturne, répétez aussi les mêmes gestes.

 

En cas de déprime

La recette : dans un flacon en verre teinté, versez un peu d’huile végétale de noyaux d’abricots, puis ajoutez 30 gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée, 15 gouttes d’huile essentielle de fragonia et 30 gouttes d’huile essentielle de lavande fine (Lavandula angustifolia). Complétez avec le macérât de bellis.

Le rituel bien-être : 2 gouttes à respirer à l’intérieur des poignets au moins 5 fois de suite.

Contre-indications : antécédents de cancers hormonaux-dépendants, sujets épileptiques.

À noter que toutes ces synergies pour les inconforts liés à l’arrivée de la ménopause peuvent être associées les unes avec les autres tant qu’il n’y pas d’accumulation de prises au-delà de 6 fois par jour tout confondu sur la peau, en prenant bien soin de faire des pauses le week-end, par exemple, et de prendre les huiles essentielles seulement 5 jours sur 7.

Les sports gagnants de la ménopause

Les sports gagnants de la ménopause

© Erik Brolin / Unsplash.com

1. Le yoga des hormones, créé par Dinah Rodrigues – une brésilienne âgée aujourd’hui de 93 ans – propose une série de postures dynamiques et de techniques de respiration intense qui réactivent les hormones, stimulant les glandes hormonales (ovaires, thyroïde, hypophyse et surrénales). Les techniques sont issues d’une adaptation de postures de Hatha Yoga et de Kundalini Yoga, associées à une technique tibétaine de circulation de l’énergie. Ce yoga agit notamment sur les symptômes de la ménopause, préménopause et ménopause précoce.

2. L’aquagym, c’est le cours de gym idéal pour toutes celles qui veulent s’affiner et se muscler sans douleur ni transpiration. Elle convient à toutes les morphologies et à tous les niveaux.

Les séances se déroulent généralement dans la bonne humeur et la convivialité. Au programme : travail des bras, ciseaux, battements de jambes, sauts sur place, marche ou course dans l’eau. Les exercices s’enchaînent, souvent rythmés par des musiques qui donnent le tempo. L’utilisation d’accessoires, tels que haltères, ballons, frites, ceintures, mini-trampolines, diversifie les exercices et renforce leur intensité.

Les petits + : L’eau masse et draine les tissus, c’est idéal contre la rétention d’eau, la cellulite et les jambes lourdes. Par ailleurs, l’absence d’impact au sol préserve les articulations.

3. Le Pilates est une méthode douce qui muscle en profondeur et redessine ses formes de manière harmonieuse. À raison d’1 heure par semaine, le Pilates est un moyen de se sculpter un corps plus tonique et plus ferme.

L’accent est mis sur le gainage de la sangle abdominale et des fessiers, ce qui stabilise la posture et prévient les maux de dos. Comme en yoga, on insiste sur la respiration, la concentration et la prise de conscience du schéma corporel. Cette méthode muscle en profondeur tout en affinant les muscles, à l’image de la danse classique.

La ménopause, le tsunami des femmes par Isabelle Bourdeau

La ménopause, le tsunami des femmes

par Isabelle Bourdeau
Florithérapeute

 

 

© Stock.Adobe.com

L’existence de la femme est constituée de moments particuliers sur toute sa durée car elle connaît des cycles, engendre la vie, voit son corps se transformer… Mais, un jour, cela s’arrête ! De la jeune fille à la femme accomplie, ces mois et ces années sont ponctués de changements et fluctuent en fonction de son système hormonal, qui fait qu’une femme a ses règles tous les 28 jours ; suivant la constitution de la personne, cela peut entraîner des désagréments, des hauts et des bas dans les humeurs, des douleurs, des difficultés d’adaptation avant et après… Ces cycles sont plus ou moins bien supportés au quotidien par certaines !

Lorsqu’arrive le temps de la ménopause, cette étape peut être vécue comme une libération des contraintes et des souffrances, tout comme son contraire : l’arrêt de la procréation, de la séduction, de la sexualité ; un tournant terrible dans sa vie.

C’est un changement radical de vie et de processus. Certes, les règles finissent par disparaître petit à petit, c’est ce que l’on appelle la préménopause, qui prépare mentalement et physiquement la femme à cette baisse d’hormones, à cette transformation physiologique de son corps et de son fonctionnement.

Comme dit plus haut, cela peut être considéré comme une petite mort. Fini l’attrait naturel pour la séduction, la reproduction, et ce pouvoir magique inconscient d’être potentiellement procréatrice…

Une porte se ferme et doit s’ouvrir d’ailleurs sur une autre tranche de vie. C’est souvent à ce moment de la cinquantaine que les femmes pensent à une reconversion professionnelle ou s’adonnent enfin à autre chose qu’à la maison et à l’éducation des enfants… L’arrêt du cycle menstruel leur donne l’occasion et l’opportunité de s’exprimer autrement que dans la maternité et la parentalité.

Cette maturité et cette liberté imposées peuvent se passer naturellement comme une évidence, ou bien comme éprouvées de façon négative, à la fois restrictives, frustrantes et douloureuses. Il n’est pas rare de connaître un état dépressif à ce moment-là si la personne n’envisage pas l’avenir du bon côté !

Il est vrai que les effets physiques impactent souvent l’organisme comme les bouffées de chaleur diurnes ou nocturnes, le sommeil perturbé, les humeurs changeantes… irritations, dépression, tristesse, dégoût de soi, peurs, stress et angoisses, baisse de libido, hypersensibilité, résignation, nostalgie…

C’est là que les Fleurs de Bach et leur énergie naturelle réparatrice peuvent vous apporter beaucoup et, même plus, vous soutenir dans ce renouveau et cette transmutation en une femme finalement accomplie et épanouie.

Il s’agit d’énergie au plus profond de soi pour se reconnecter à son moi profond, pour redonner un sens à sa vie selon ce changement radical qu’est la ménopause. Les hommes ont de la chance, l’andropause est moins marquée chez eux, paraît-il !

Cet équilibre dépend de vos émotions. Je vous en cite quelques-unes qui peuvent répondre à vos questionnements et attentes :

Walnut, la fleur de l’adaptation dans les changements radicaux de vie, pour être capable de s’acclimater plus rapidement, en prenant ses marques avec un sentiment de sécurité, ne plus réagir comme une éponge face à l’entourage, se conforter dans ses projets immédiats et rompre naturellement avec les processus anciens.

Mustard pour les coups de cafard, la fleur de la tristesse pour retrouver la joie de vivre, Wild Rose contre la résignation et la perte totale de vitalité, d’envie de vivre et de libido…

Crab Apple pour s’accepter telle que l’on devient. Plus de poids, peut-être ? La peau moins ferme ? Fleur de la purification pour être moins obsédée par son apparence physique et mieux s’assumer.

Sweet Chestnut, la fleur de la délivrance, lorsque les larmes coulent trop facilement et pour entrevoir la lumière au bout du tunnel.

Honeysuckle, la fleur du passé assimilé, pour être moins nostalgique et triste de quitter son statut de « potentiellement mère » !

Agrimony, la fleur de la sincérité et du confort intérieur, pour ne pas masquer derrière une fausse gaieté sa difficulté à supporter le plus dur… Faire semblant demande beaucoup d’énergie et cacher ses souffrances use et fatigue. Fleur qui aide aussi pour le sommeil.

Cherry plum, la fleur de la perte du contrôle émotionnel, agit efficacement contre les coups de feu communément appelés bouffées de chaleur, incontrôlables de nuit comme de jour ! Chaque femme étant différente, cela se produit aussi inopinément… mais toujours désagréablement.

En élixirs floraux, l’Amandier, pour ne pas s’attacher qu’au physique et aux marques du temps, et apporte ainsi une perception plus sereine de soi et du fait de vieillir, tout en stimulant la vitalité.

L’Achillée jaune permet de ne pas s’isoler du monde extérieur et favorise l’épanouissement de la personnalité au sein d’une vie sociale.

Le Frêne donne la capacité nécessaire pour porter un regard ouvert et confiant sur les événements de la vie… et avec sérénité !

La Camomille et la Valériane, dont on connaît les bienfaits en phytothérapie, retrouvent là leur rôle d’apaisement et de tranquillisant face à l’hypersensibilité et à la vulnérabilité, dues aux influences psychiques et émotionnelles d’un entourage familial ou professionnel. Elles participent aussi à l’apaisement des conflits relationnels.

En somme, une multitude de réponses florales et énergétiques positives sont à votre disposition pour vous accompagner pendant cette période plus que sensible, qui peut durer « un certain temps » !

Je vous propose de poser vos maux sur votre ressenti et votre manière de vivre votre ménopause, vos maux physiques, vos douleurs morales et émotionnelles lors d’une séance, en présentiel au cabinet (Isère) ou en distanciel (Facetime, Skype ou même téléphone). Une composition ajustée et personnalisée vous sera envoyée pour une cure d’1 mois à raison de 4 gouttes 4 fois par jour, réparties du lever au coucher… Sans effet secondaire ni accoutumance, naturelles et compatibles avec tout traitement médicamenteux. Je vous accompagne pour le suivi et le réajustement pour la suite.

Isabelle Bourdeau
Cabinet L’Apogée de Soi
06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
Skype – FaceTime

Rubrik’ à trucs Spécial Ménopause

Rubrik’ à trucs Spécial Ménopause

 

Lutter contre l’ostéoporose

Le céleri est connu et utilisé depuis l’Antiquité pour soulager et guérir les états inflammatoires osseux et l’ostéoporose. Rajouter de l’ortie à vos associations de jus ne pourra être qu’excellent pour tous vos problèmes osseux. Vous pouvez aussi parsemer de l’ortie en poudre sur vos plats.

 

Diminuer les bouffées de chaleur
avec de la mélisse

La mélisse diminue la fréquence et régule l’intensité des bouffées de chaleur. La plante est également une précieuse aide pour se détendre et trouver le sommeil. En période de bouffées de chaleur, consommez 3 tasses de tisane de mélisse par jour.

 

Tisane sommeil réparateur

Mélangez 50 g de fleurs d’aubépine, 50 g de fleurs de lavande, 50 g de tiges et feuilles de passiflore, 50 g de chatons de saule, 50 g de racines de valériane. Ajoutez 1 c. à s. de ce mélange par tasse, faites bouillir pendant 3 min, laissez infuser 10 min. Buvez une tasse tous les soirs, jusqu’au rétablissement complet du sommeil.

 

On garde le moral avec la ballote !

La ballote est composée de choline, d’acides-phénols, d’alcaloïdes, de tanins, de saponine, d’huile essentielle et de pectine. Elle a des propriétés anxiolytiques et antidépressives idéales au moment de la ménopause. Mettez 1 c. à c. de ballote dans une tasse à thé d’eau frémissante. Laissez infuser 10 mn. Filtrez et consommez sans attendre. À prendre en cure de 28 jours.

 

Circulation fluide

L’hamamélis – ou « noisetier des sorcières » – est constitué de tanins (8 à 10 %), de flavonoïdes, de principes amers, de saponines et d’acides phénols. Sa sphère d’action ? Le système veineux. L’hamamélis est précieux dans le traitement des troubles circulatoires de la ménopause. Versez 30 g d’hamamélis dans 1 litre d’eau froide. Portez à ébullition et laissez bouillir pendant 2 min. Hors du feu, laissez infuser pendant 10 min. Filtrez.

À prendre 1 fois par jour en cure de 28 jours.

 

Jamais sans ma howlite !

Composée de borosilicate de calcium, cette pierre possède une action anti-âge. Elle soulage les troubles de la ménopause et prévient l’ostéoporose. Il suffit de poser la pierre sur le torse, le plexus ou le ventre avant de dormir. Puis, au moment où vous sentez le sommeil arriver, placez-la sous votre oreiller ou à côté de vous, le long de votre corps. Imaginez que la pierre est votre « doudou » naturel… ! Le matin, en vous réveillant, vous laisserez votre pierre immergée dans un grand bol ou un saladier d’eau froide, pour toute la journée, afin de la nettoyer.

Yoga libido

éco Livres

Yoga libido
de Michèle Larue

Apprendre à connaître son corps, prendre soin de soi et choisir des exercices personnalisés sont autant de garants de bonne santé et d’autonomie. Il n’est plus à prouver que le yoga et les médecines énergétiques améliorent le fonctionnement du corps et de ses fluides. Grâce à ce guide largement illustré, il vous sera possible de les pratiquer en solo et d’harmoniser en douceur votre libido.

Vous découvrirez dans cet ouvrage le « yoga des hormones », rarement enseigné en France, dont l’initiatrice est une Brésilienne, Dinah Rodrigues. Ses postures s’adressent spécifiquement à nos glandes : une pratique régulière a un effet vivifiant sur une libido quelque peu amorphe et rend la vie sexuelle plus généreuse et épanouissante.

Éditions La Musardine – 288 pages – 18 €

Pratiquez le shiatsu

Pratiquez le shiatsu
de Jean-Louis Abrassart

Un shiatsu pour renforcer vos défenses

Face aux dérèglements de l’environnement, à la propagation des maladies et au stress quotidien, nous avons besoin de préserver et de renforcer les processus de défense et d’autoguérison de notre organisme. C’est le but et l’originalité du shiatsu, une technique de massage japonaise qui consiste à presser des points spécifiques le long des méridiens d’acupuncture, et qui est particulièrement efficace pour soulager les multiples conséquences du stress : fatigue, maux de tête, troubles du sommeil, problèmes digestifs, anxiété, oppression respiratoire…

Grâce aux nombreux schémas explicatifs, vous apprendrez à pratiquer le shiatsu sur chaque partie du corps : le repérage des points, la pression juste à exercer, la bonne position à adopter pour ne pas vous fatiguer, les bienfaits des différentes lignes de points ou encore les précautions à prendre. Vous découvrirez aussi dans ce manuel pratique des explications claires et précises des fondements de la médecine orientale, riche en conseils pour la vie quotidienne.

Guy Trédaniel éditeur – 230 pages – 18 €

J’accompagne ma ménopause avec le yoga

J’accompagne ma ménopause
avec le yoga – 2 séquences accessibles
à toutes pour bien vivre cette
étape de la vie

de Susanne Haegele

Axée sur la puissance thérapeutique du yoga, la collection Yoga & Santé propose, dans chaque ouvrage, une solution simple et concrète à un problème de santé précis. Les postures sont accessibles à toutes et décrites en détails. Chez certaines femmes, la ménopause s’accompagne de symptômes parfois invalidants : bouffées de chaleur, sommeil perturbé, dépression, anxiété, coups de colère, baisse de libido…

Les séquences de yoga présentées ici contribuent à y remédier. La première vous aidera à vous détendre et à retrouver un mieux-être immédiat. La seconde, plus dynamique, vise à rétablir l’équilibre hormonal en agissant contre la stagnation de l’énergie dans le corps. Des conseils alimentaires et d’hygiène de vie viennent compléter les séquences, pour une approche holistique (globale) de la ménopause.

Coédition Terre vivante/Esprit Yoga éditions – 88 pages – 12,90 €

Les points qui guérissent

Les points qui guérissent – Acupression – Réflexologie
plantaire – Réflexologie faciale

de Murielle Toussaint

L’acupression et la réflexologie sont des techniques de soin douces et ancestrales, non médicamenteuses, qui conviennent à toute la famille. Vous n’avez besoin que de vos mains, puisqu’il s’agit de stimuler des zones réflexes par la pression ou le massage. Classés par ordre alphabétique, la plupart des symptômes et des maladies trouvent ici leur solution grâce à ces méthodes dont l’efficacité est avérée. Pour les problèmes chroniques, tels que la mauvaise circulation, les rhumatismes, la faiblesse du système immunitaire, la déprime, etc., les points sont à stimuler régulièrement chaque jour. Pour les maux « aigus », comme la migraine, le hoquet, un coup de chaleur, etc., l’effet est quasi immédiat !

Plus de 600 schémas permettent une localisation et une compréhension immédiates : pour chaque pathologie, ils indiquent précisément les zones réflexes ou les points à stimuler, de même que les gestes à effectuer afin que l’utilisation soit aussi simple que rapidement efficace.

Éditions Mosaïques-Santé – 400 pages – 20 €

Bien vivre sa ménopause

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Bien vivre
sa ménopause

Si le vieillissement cutané est un phénomène naturel, il est fortement influencé par les facteurs génétiques ou hormonaux ; avec, pour les femmes, l’étape cruciale de la ménopause.

Dès lors, la peau se déshydrate et se relâche, la microcirculation cutanée est ralentie et favorise l’apparition de poches sous les yeux. La peau perd de sa tonicité et se dessèche, laissant apparaître des rides. Elle est moins bien oxygénée et perd de l’éclat.

Des soins profonds sont nécessaires pour relancer le métabolisme cutané, redensifier la peau, la restructurer et la nourrir efficacement.

Voici nos conseils au naturel pour surfer en beauté sur la ménopause.

 

Accompagner la ménopause en beauté

Si le vieillissement cutané naturel peut être accéléré par une mauvaise hygiène de vie (alimentation déséquilibrée, tabac, pollution environnante…), il peut être aussi ralenti, voire limité, grâce à des soins efficaces et des actifs ciblés au naturel.

Hydrater intensément la peau

À la ménopause, notre sécrétion de sébum s’affaiblit et l’effet barrière de notre couche cornée est amoindri. Conséquence : la peau se déshydrate. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la sécheresse cutanée est la première préoccupation des femmes ménopausées, bien avant les rides.

Les actifs stars

LE COLLAGÈNE VÉGÉTAL : il est généralement composé de glycoprotéines extraites de levures non génétiquement modifiées, similaires aux protéines qui forment naturellement le tissu de soutien de la peau. Il améliore l’hydratation de la peau et prévient sa déshydratation. Il apporte aussi douceur, souplesse et élasticité à la peau.

Le rituel beauté : mettre 20 à 40 gouttes dans une crème neutre. Appliquez sur le visage matin et soir.

LE SQUALANE VÉGÉTAL : extrait de l’huile d’olive, le squalane participe à la restauration de la barrière lipidique et protège la peau et le cheveu de la déshydratation.

Le rituel beauté : mettre 5 à 15 % (sachant que 1 ml = 27 gouttes) dans des crèmes et baumes, 30 à 70 % dans des huiles végétales. Par exemple, pour un flacon de 50 ml, vous pourrez intégrer environ 65 gouttes minimum de squalane végétal. Appliquez sur le visage matin et soir.

LES CÉRAMIDES : dérivés de l’huile de tournesol, les céramides végétaux sont relipidants et protecteurs pour la peau. Ils aident à maintenir l’hydratation cutanée.

Le rituel beauté : mettre 5 à 15 % (sachant que 1 ml = 27 gouttes) dans des crèmes et baumes, 30 à 70 % dans des huiles végétales. Appliquez sur le visage matin et soir.

ACIDE HYALURONIQUE D’ORIGINE NATURELLE : il peut être obtenu, par exemple, par fermentation de blé par des levures non OGM. C’est un actif hydratant et repulpant d’exception.

Le rituel beauté : intégrez 0,5 % dans une crème ou un gel neutre, par exemple 0,15 g pour un contenant de 30 ml. Appliquez sur le visage matin et soir.

 

Redensifier, raffermir, redessiner l’ovale du visage

La peau carencée subit de plein fouet la chute hormonale. Mais ce n’est pas tout… Nous perdons environ 30 % de notre collagène les 5 premières années de la ménopause.

Les actifs stars

LE MACÉRÂT DE BELLIS : produit par macération huileuse de fleurs de pâquerettes, il est réputé pour être tenseur et galbant, tout en redonnant fermeté à la peau.

Le rituel beauté : il peut s’utiliser seul ou en synergie avec des huiles végétales, telles que l’huile de figue de Barbarie. Appliquez matin et soir en tant que sérum sur le visage.

L’HUILE DE FIGUE DE BARBARIE : particulièrement riche en vitamine E, oméga 6 et stérols, cette huile végétale d’exception fait merveille pour maintenir la souplesse et la tonicité de la peau.

Le rituel beauté : à employer seul ou en synergie avec des huiles ou macérâts huileux. Appliquez matin et soir en guise de sérum sur le visage. Recette express : mélangez 90 ml de macérât huileux de bellis à 10 ml d’huile végétale de figue de Barbarie. Appliquez matin et soir en guise de sérum sur le visage et le décolleté.

L’EXTRAIT DE KIGÉLIA : secret de fermeté des femmes africaines, cet extrait, provenant du fruit du Kigelia africana, est une combinaison inédite de flavonoïdes et de saponines. C’est un excellent tonifiant et raffermissant cutané, particulièrement anti-âge.

Le rituel beauté : ajoutez 2 à 5 % (soit 50 à 125 gouttes) à 100 ml de crème ou de gel. Appliquez sur le visage matin et soir.

 

Relancer l’activité cellulaire

À la ménopause, le renouvellement au niveau de la couche basale (la jonction dermo-épidermique) est moins efficace et notre peau se renouvelle moins vite.

LA VITAMINE C : actif anti-âge et antioxydant d’exception, elle stimule la synthèse du collagène, protège les cellules des dégâts causés par les radicaux libres et prévient l’apparition des rides et ridules en stimulant le renouvellement des fibroblastes (cellules du derme).

Le rituel beauté : 0,2 à 2 % comme anti-âge et antioxydant (par exemple, 2 g pour 50 ml de crème). Appliquez matin et soir en guise de crème anti-âge.

 

Unifier le teint

À la ménopause, les taches de pigmentation se font de plus en plus menaçantes. Certains actifs naturels unifient la peau et éclaircissent les taches pigmentaires.

LES ACIDES DE FRUITS : ils lissent les rides, d’uniformiser et éclaircir le teint, d’estomper les taches pigmentaires et les irrégularités de la peau. Bref, tout simplement, de faire « peau neuve ».

Le rituel beauté : 1 à 5 % (1 ml = 27 gouttes) dans une crème neutre ou un gel. Appliquez matin et soir en guise de crème anti-âge.

L’HUILE ESSENTIELLE DE CÉLERI : en aidant à atténuer les taches cutanées, c’est l’huile essentielle anti-pigmentaire par excellence.

Le rituel beauté : 0,2 à 2 % comme anti-âge et antioxydant (par exemple, 2 g pour 50 ml de crème). Appliquez matin et soir en guise de crème anti-âge.

 

Nourrir

Il est important de restaurer le film hydrolipidique de surface pour protéger la peau de la déshydratation.

Les actifs stars

L’HUILE VÉGÉTALE D’ARGAN : elle est riche en oméga 6 et oméga 9, nourrissants, protecteurs, adoucissants, assouplissants et régénérants, ainsi qu’en vitamine E et antioxydants. Le rituel beauté : appliquez quelques gouttes le soir en guise de sérum ou mélangez quelques gouttes à votre crème de jour.

L’HUILE VÉGÉTALE D’ARGOUSIER : riche en oméga 3 et oméga 6, vitamine E, caroténoïdes et phytostérols, cette huile est nourrissante, anti-âge et adoucissante.

Le rituel beauté : appliquez quelques gouttes le soir en guise de sérum ou mélangez quelques gouttes à votre crème de jour.

L’HUILE VÉGÉTALE DE BOURRACHE : riche en oméga 6, vitamine E et phytostérols, cette huile maintient la bonne constitution du film hydrolipidique. Par la présence d’acide gamma- linolénique, elle redonne également élasticité et tonicité à la peau.

Le rituel beauté : appliquez quelques gouttes le soir en guise de sérum ou mélangez quelques gouttes à votre crème de jour.

La cryothérapie visage

©cryopole

La cryothérapie visage pour réduire
les signes du vieillissement cutané

Au-delà de ses bienfaits sur les blessures localisées ou le sommeil, le froid à également une action cutanée très intéressante en réduisant les marques du temps.

Les très basses températures ont un effet puissant car elles produisent un choc thermique cutané. L’association d’une légère pression et d’une température de – 78 °C totalement sèche et confortable vient stimuler tous les récepteurs de la peau. Celle-ci réagira en puisant dans ses ressources naturelles.

Sous l’effet du choc thermique, on observe en effet une réduction des zones d’inflammation en réduisant le stress oxydant, une augmentation des fibres collagènes, qui se tendent, une action sur les fibres élastiques, qui se rigidifient, ainsi qu’une activation de la microcirculation. Sous l’effet vasomoteur, la peau est drainée et tonifiée.

Une dizaine de séances apporte une meilleure oxygénation de la peau, supprime les cellules mortes, resserre les pores de la peau et active la circulation. La peau est stimulée, plus tonique et plus lisse. Une cure déjoue les effets sans chirurgie, du relâchement cutané et active la stimulation du collagène par les fibroblastes pour remettre la peau en tension et la rendre plus ferme.

Plus d’infos sur cryopole.fr

Le yoga du visage pour tonifier les muscles relâchés

Le yoga du visage pour tonifier les muscles relâchés

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En venant étirer, stimuler et détendre les muscles du visage, les exercices de yoga facial lissent les rides d’expression, redessinent les volumes du visage, préviennent et corrigent le relâchement des traits, et donnent de l’éclat à la peau. 5 minutes par jour suffisent pour parvenir à des résultats visibles.
3 exercices de yoga du visage par Sylvie Lefranc

TONIFICATION DU COU

  1. Regardez droit devant vous et placez le bout des doigts en haut du cou, juste sous le menton. Tandis que vous penchez lentement la tête vers l’arrière, laissez vos doigts descendre le long de votre cou afin de lisser doucement la peau du cou.
  2. Ramenez la tête vers l’avant et recommencez 2 fois.
  3. Gardez ensuite la tête penchée vers l’arrière.
  4. Pressez le bout des doigts au-dessus de vos clavicules, décrochez votre mâchoire inférieure et étirez les commissures de vos lèvres vers le bas. Maintenez la contraction pendant quelques secondes.

 

RENFORCEMENT DU MUSCLE FRONTAL

Cet exercice étire le muscle frontal et prévient ou réduit les rides latérales du front.

  1. Formez 2 grands C avec vos pouces et vos index.
    Placez vos index à l’horizontale juste au-dessus de vos sourcils et vos pouces à l’horizontale en haut de vos pommettes.
  2. Inspirez et, sur l’expiration par le nez, ouvrez le regard au maximum tout en pressant les index vers l’intérieur et vers le bas en ressentant l’étirement du front.

 

RÉDUCTION DE LA RIDE DU LION

Cet exercice vient étirer l’espace inter-sourcilier et contribue à atténuer la ride du lion.

  1. Placez vos index à l’extrémité extérieure des sourcils. Ouvrez grand les yeux et éloignez les sourcils l’un de l’autre, en venant étirer la zone inter-sourcilière. Maintenez l’étirement pendant une dizaine de secondes.   
  2. Relâchez, puis recommencez 2 fois.

Yoga du visage

Yoga du visage
de Sylvie Lefranc

5 minutes par jour pour rajeunir

Rides du lion, affaissement des paupières, double menton, perte d’éclat de la peau, cernes…

Notre visage, véritable miroir de nos émotions et de l’état de nos organes, se marque un peu plus profondément à mesure que nous vieillissons. Il est cependant possible d’atténuer les traces du temps pour retrouver ou conserver la tonicité de nos 30 ans.

Cet ouvrage propose :

  • 25 exercices de yoga facial pour tonifier les muscles affaissés et étirer les muscles contractés, et 8 exercices de hatha yoga et de yin yoga pour renforcer les organes vitaux et rééquilibrer le corps.
  • Les automassages et les points d’acupression détaillés à mettre en place pour stimuler le collagène, activer la circulation de l’énergie au niveau du visage et donner à la peau une impulsion de renouvellement.
  • Des recettes naturelles de cosmétiques à réaliser soi-même pour prendre soin de son épiderme, le protéger, l’hydrater, le nourrir.

Éditions Leduc.s – 160 pages – 17 €

Automassage anti-âge avec un Gua Sha

Automassage anti-âge avec un Gua Sha

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Cette technique, de plus en plus tendance en occident, est utilisée depuis des millénaires en Asie. En chinois, gua signifie « gratter » et sha « la maladie ». Elle consiste à stimuler, en douceur, les points situés le long des méridiens grâce à une technique de frottement de la peau à l’aide d’une pierre plate (jade, améthyste, quartz rose…).

Par simple action mécanique, cette technique stimule les 43 muscles du visage, de favoriser la circulation sanguine et le drainage lymphatique (qui évacue les déchets de nos cellules), de booster la production de collagène, d’atténuer les cernes, de rendre la peau plus douce et de la raffermir.

Plusieurs types de pierre peuvent être choisis, tels que le jade, l’améthyste ou le quartz rose, idéals pour les soins anti-âge.

Le rituel beauté : il suffit de la faire glisser sur le visage tout en maintenant une très légère pression.
Sur une peau bien propre, appliquez 3 à 5 gouttes d’huile végétale. Voici quelques idées de mouvements que vous pourrez réaliser :
Faites glisser la pierre depuis le haut de votre cou jusqu’au bas de vos oreilles.
Partez du milieu du menton, puis remontez jusqu’aux lobes d’oreilles.
Placez la pierre juste au-dessus de vos lèvres, puis faites-la glisser jusqu’aux lobes.
Réalisez le même mouvement en partant des narines jusqu’au milieu des oreilles.
Massez doucement sous vos yeux au niveau des cernes et des poches, de l’intérieur vers l’extérieur.
Longez ensuite le dessus de vos sourcils en partant du milieu.
Massez ensuite votre front en partant du haut du nez jusqu’au sommet du crâne, puis en faisant glisser sur les côtés jusqu’à vos tempes.
Faites ensuite glisser la pierre sur tout le contour de votre visage du cou jusqu’en haut du front.
Répétez chaque étape 3 ou 5 fois et réalisez ce massage 2 à 3 fois par semaine.

Révélez votre glow

éco Livres

Révélez votre glow
3 semaines pour rayonner

de Claire Andréewitch

Alimentation – Beauté – Bien-être

Le glow est l’éclat d’une bonne santé et d’une grande vitalité. Il résulte d’une synergie de pratiques holistiques, où la simplicité et le retour au naturel sont les maîtres-mots. Se nourrir sainement, prendre soin de sa peau, s’accorder des moments de détente constitue 3 piliers d’un mode de vie resplendissant.

Ce livre propose 3 semaines de programme pour rayonner :

  • des soins beauté adaptés à chaque type de peau ; 20 recettes maison de lotions, huiles, masques, baumes, etc.,
  • 40 recettes healthy pour préparer des repas équilibrés,
  • des routines yoga, méditation, respiration pour se relaxer au quotidien.

Éditions Marabout – 256 pages – 19,90 €

Sortir des bois

Sortir des bois
d’Odile Chabrillac

Manifeste d’une sorcière
d’aujourd’hui

Psychothérapeute, journaliste et naturopathe, Odile Chabrillac est l’auteure de nombreux ouvrages dont Âme de sorcière ou la magie du féminin. Elle est également directrice de l’Institut de naturopathie humaniste et anime des conférences et des formations pour différentes institutions sur le thème du bien-être.

Éditions Tana – 256 pages – 18,90 €

Les 10 règles d’or du bien vivre

Les 10 règles d’or
du bien vivre

de Nelly Grosjean

L’auteure nous livre les secrets d’une santé et d’une beauté au naturel en passant par ses 10 règles d’or du bien vivre. Elle choisit ici de les développer et de nous les expliciter en détails pour débuter tout cheminement vers le bien-être physique mais aussi mental. C’est en pratiquant quotidiennement ces choses simples que vous pourrez transformer, corriger et améliorer votre vie pour retrouver vitalité, harmonie et, pourquoi pas, le bonheur.

Éditions Fernand Lanore – 144 pages – 10 €

Créez vos cosmétiques bio

Créez vos cosmétiques bio
de Sylvie Hampikian

Visage, corps et cheveux

Nouvelle édition, entièrement revue et enrichie, du premier livre de référence en matière de cosmétologie maison et bio paru en 2007 ! Cet ouvrage vous aide à créer, facilement et en toute sécurité, baumes, crèmes de beauté, masques, laits, lotions, shampoings, savons, etc. Des produits sains et peu onéreux, à personnaliser selon les besoins de chaque membre de la famille. Un beau cadeau à offrir et à s’offrir !

Éditions Terre vivante – 224 pages – 22 €

Mon manuel de lithothérapie

Mon manuel de lithothérapie
Le pouvoir des pierres et des cristaux.
Santé, émotions, énergie

de Murielle Toussaint

Traiter plus de 120 affections courantes chez l’adulte et chez l’enfant grâce aux pierres et aux cristaux. À chaque pathologie ses pierres bienfaisantes : comment et quand les utiliser, leur pic d’activité, leurs actions, etc. Un répertoire des 100 minéraux les plus efficaces : vertus thérapeutiques physiques et émotionnelles, composition, purification et rechargement, etc. Une illustration pour chaque minéral présenté. Une introduction détaillée sur la lithothérapie, son fonctionnement, ses bienfaits, son utilisation en chromothérapie et en médecine traditionnelle chinoise.

Éditions Mosaïques-Santé – 192 pages – 15,90 €

Et si vous appreniez à vous soigner vous-même ?

Et si vous appreniez à vous soigner vous-même ?
Manuel pratique d’autonomie pour une santé
100 % naturelle

de Sophie Lacoste

Simples, économiques, efficaces et écologiques, les remèdes naturels pour soigner toute la famille

Et si vous repreniez votre santé en main ? Réjouissons-nous des avancées de la science sans oublier que nous sommes souvent les mieux placés pour savoir ce qui nous fait du bien. Limitons le recours à la chimie et commençons par nous soigner avec ce que la nature met à notre portée.

Il existe des remèdes que vous n’auriez sans doute jamais imaginés : mettre une petite pomme de terre dans sa poche pour soulager sa crise hémorroïdaire, un savon de Marseille dans son lit pour ne plus avoir de crampes, avaler un litre de délicieuse boisson au gingembre, au citron et au miel chaque jour pour faire « fondre » son hallux valgus, une potion au vinaigre de cidre pour plonger dans les bras de Morphée…

Allez, à vous de jouer ! Et, bien entendu, si les symptômes persistent, votre médecin sera toujours là pour vous soigner.

Éditions Mosaïque-Santé – 336 pages – 20 €

Quand nos cheveux blancs nous en font voir de toutes les couleurs

Quand nos cheveux blancs nous
en font voir de toutes les couleurs

Aujourd’hui, nombreuses sont les femmes qui assument leurs cheveux blancs et en font une signature dans leurs attitude et style au quotidien. Mais la liberté de choix doit être de mise, surtout que, désormais, grâce à la coloration végétale, nous pouvons colorer nos cheveux blancs sans nuire à notre santé ni à la planète. Et, bonne nouvelle, les cheveux blancs sont un bon support pour parvenir à des teintes subtiles et profondes, comme le châtain miellé, le blond aux reflets cuivrés, le roux lumineux ou le brun naturel.

 

© Stock.Adobe.com

Quelques plantes à tester…

LE HENNÉ DU RAJASTHAN (Lawsonia inermis). En association avec d’autres plantes, il donne aux cheveux blancs des couleurs blond cuivré, châtain miellé, brun naturel.

LA RACINE DE RHAPONTIC (Rheum raponticum). C’est une plante utilisée depuis longtemps en association avec le henné pour ses vertus éclaircissantes. Sur cheveux blancs, elle produit un blond pastel si elle est employée seule, un blond reflets cuivrés ou un cuivré reflets dorés.

LA BROU DE NOIX. Elle est issue de l’enveloppe charnue entourant la coque de la noix. Elle donne un orange lumineux aux cheveux blancs.

L’INDIGO (Indigofera tinctoria). Il est extrait des feuilles de l’indigotier. Sur les cheveux blancs, il permet d’obtenir des châtains miellés, des gris bleutés, des bruns naturels.

 

Cahier de recettes
pour cheveux blancs

POUR UN CUIVRÉ REFLETS DORÉS
100 % de henné d’Égypte,
puis 100 % de rhapontic

POUR UN BLOND REFLETS CUIVRÉS
50 % de henné du Rajasthan,
50 % de rhapontic

POUR UN BLOND PASTEL
100 % de rhapontic

POUR UN ORANGE LUMINEUX
50 % de henné d’Égypte, 50 % de brou de noix
ou 100 % de henné d’Égypte,
puis 100 % de brou de noix

POUR UN ROUX LUMINEUX
50 % de henné d’Égypte,  50 % de brou de noix

POUR UN CHÂTAIN MIELLÉ
100 % de henné du Rajasthan,
puis 50 % d’amla, 50 % d’indigo

POUR UN BRUN NATUREL
100 % de henné du Rajasthan,
puis 100 % d’indigo

 

En pratique

Comptez 100 g de poudre pour les cheveux courts, 150 g pour les cheveux mi-longs et 250 g pour les cheveux longs.

  • Versez la quantité de poudre nécessaire dans un bol.
  • Versez progressivement de l’eau tiède du robinet sur la poudre en mélangeant jusqu’à obtenir une pâte consistante et homogène.
  • Appliquez la pâte immédiatement sur vos cheveux, en procédant de la manière suivante :
  • Peignez les cheveux propres et secs, puis divisez- les en 2. Enfilez des gants pour l’application.
  • Commencez par l’arrière de la tête en appliquant la coloration par mèches ; faites-la bien pénétrer jusqu’au cuir chevelu.
  • Continuez avec le haut de la tête en appliquant par couches épaisses en procédant par mèches.
  • Massez pour que l’ensemble de la chevelure soit bien couvert par la préparation et attachez-la en chignon.
  • Nettoyez le pourtour de votre visage et de vos oreilles, puis couvrez votre chevelure avec une serviette chaude et légèrement humide étirable.
  • Laissez poser 1 à 3 h selon l’intensité désirée, puis rincez abondamment.

Si vous optez pour une chevelure blanche, voici une astuce pour qu’elle ne jaunisse pas.

La couleur bleue étant la couleur complémentaire du jaune, il vous suffira de préparer un shampooing bleu. Pour cela, ajoutez 0,3 g d’oxyde minéral bleu et 4 g de poudre indigo à 100 ml de shampooing neutre.

Il ravivera l’éclat de vos cheveux blancs en les protégeant du jaunissement.

 

C A H I E R  D E  R E C E T T E S

R E C E T T E   N° 1

Mon sérum visage hydratant et tenseur

Ce sérum 2-en-1 agira comme un véritable lifting 100 % naturel sur votre peau.

Difficulté : facile Préparation : 20 mn Conservation : environ 3 mois

Mon matériel

  • Flacon de 30 ml
  • 1 mini-fouet
  • 1 balance de précision

Dans mon panier

  • 29 g de gel d’aloe vera
  • 40 gouttes de collagène végétal
  • 0,25 g d’acide hyaluronique

La recette

  1. Versez le gel d’aloe vera dans un bol.
  2. Ajoutez le reste des ingrédients et mélangez.
  3. Laissez reposer 10 mn, puis mélangez à nouveau pour homogénéiser.
  4. Transvasez la préparation dans le flacon.

Le rituel bien-être et beauté

Ce soin est idéal pour combler rides et ridules et améliorer la tonicité de la peau.

Appliquez-le quotidiennement avant votre soin de jour habituel.

 

R E C E T T E   N° 2

Mon sérum aromatique antitache

Il estompe les taches brunes sur la peau, que ce soit sur les mains, dans le cou ou encore sur le visage.

Difficulté : facile Préparation : 10 mn Conservation : environ 6 mois

Mon matériel

  • Flacon avec pipette de 15 ml
  • Éprouvette graduée de 10 ml

Dans mon panier

  • 5 ml d’huile végétale d’argan
  • 2,5 ml d’huile végétale d’argousier
  • 6 ml de macérât huileux de lys
  • 15 gouttes d’huile essentielle de livèche
  • 15 gouttes d’huile essentielle de céleri
  • 15 gouttes d’huile essentielle de carotte

La recette

  1. Versez les huiles essentielles et les huiles végétales dans le flacon.
  2. Complétez avec le macérât huileux de lys.
  3. Fermez le flacon et agitez.

Le rituel bien-être et beauté

Appliquez le soir sur les zones à traiter. En cure de 3 mois.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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