Le dossier du mois
L’oxygénation qui interpelle

avec Dorothée Bordier
Pharmacienne et nutrithérapeute

Respirer et s’oxygéner, quelle(s) différence(s) ?

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C’est une bonne question. La respiration est un acte inconscient. Cet acte, que nous effectuons chaque jour, est nécessaire pour nous maintenir en vie. Mais est-ce suffisant ?

Il semblerait que non car respirer ne signifie pas forcément que nos tissus vitaux sont suffisamment bien oxygénés.

Le surpoids, les désordres immunitaires, les allergies, l’asthme… que nous rencontrons de plus en plus aujourd’hui sont des signes que notre oxygénation n’est pas suffisante.

En effet, nous ne respirons plus de manière consciente, notamment à cause de notre stress quotidien, de la sédentarité, de la pollution, etc.

S’oxygéner, c’est, pour moi, respirer de manière profonde et consciente.

 

Quel est le rôle de l’oxygénation cellulaire dans notre corps ?

L’oxygénation permet de transformer ce que nous mangeons en énergie. Si l’oxygénation n’est pas adéquate, les nutriments ne sont pas correctement « brûlés » et transformés.

L’oxygène agit aussi sur l’élasticité des vaisseaux, des bronches et sur la coagulation sanguine.

Une mauvaise oxygénation peut donc se traduire par de la fatigue, des pertes de mémoire, des perturbations circulatoires, respiratoires, des performances amoindries, etc.

 

Pour optimiser l’oxygénation cellulaire,
avons-nous besoin de respirer davantage d’oxygène ?

Pas du tout en fait, c’est cela qui est génial. Il n’y a pas besoin de respirer un air suroxygéné ou de l’oxygène médical pour aller mieux.

L’air ambiant est composé de 21 % d’oxygène et c’est une meilleure respiration consciente qui optimise sa disponibilité au sein de notre organisme.

 

Quelle est le lien entre l’optimisation de notre immunité
et la qualité de notre
oxygénation cellulaire ?

L’immunité, tout le monde commence à s’en inquiéter avec ce coronavirus ! Mais c’est à longueur d’année qu’il faut la stimuler. Notre système immunitaire très complexe a besoin d’une oxygénation suffisante pour fonctionner correctement, c’est un de ses carburants !

Lorsque nous tombons malade, si l’oxygénation est correcte, les cellules de notre système immunitaire vont pouvoir travailler efficacement et nous guérir plus vite. C’est capital !

 

Comment pouvons-nous augmenter au quotidien
notre respiration cellulaire ?

Il existe différents moyens :
L’activité physique, avec des pratiques comme le yoga, le Pilates ;
La relaxation, la méditation ;
La cohérence cardiaque ;
Le Bol d’air Jacquier.

 

Par quels mécanismes le Bol d’air Jacquier est-il capable
d’optimiser
l’oxygénation cellulaire ?

Le Bol d’air Jacquier est un dispositif non médical qui transforme, par peroxydation, les parties volatiles d’un extrait de résine de pin en super-transporteurs d’oxygène, afin de faciliter leur assimilation dans l’organisme. Cet oxygène a 168 fois plus d’affinité avec notre hémoglobine et nos cellules que celui que nous respirons. C’est un procédé incroyable, qui existe depuis plus de 70 ans et est révolutionnaire. Et, bien sûr, c’est une méthode non oxydante, contrairement à l’oxygénation médicalisée, car elle n’entraîne aucune suroxygénation. Nous pouvons procéder à 2 ou 3 séances par jour à raison de 2 à 3 minutes par séance.

 

Devons-nous faire du Bol d’air à titre préventif ou curatif ?
Si oui, pour quelles
pathologies ?

À titre préventif : tout au long de l’année pour renforcer notre système immunitaire, notre métabolisme, maximiser notre forme, notre endurance, notre sommeil, notre récupération après le sport, etc.

À titre curatif : pour faire baisser une pression trop haute, un cholestérol élevé, une hémoglobine glyquée chez un diabétique.

Pour diminuer les symptômes de l’allergie, l’asthme, raccourcir le temps de convalescence en cas de maladie, éradiquer une migraine débutante, améliorer le sommeil…

 

Comment mesurer l’impact positif du Bol d’air sur notre immunité ?

C’est très simple. Les gens qui utilisent le Bol d’air quotidiennement tombent moins souvent malades. Lorsqu’ils sont malgré tout grippés ou enrhumés, ils se rétablissent beaucoup plus vite.

Les personnes très fragiles font moins d’épisodes infectieux, j’ai pu le constater avec mes patients.

Pour ma part, je suis pharmacienne et, depuis la mi-mars, nous servons en moyenne entre 400 et 500 clients par jour à cause de cette pandémie de coronavirus.

Sur 10 employés, nous ne sommes plus que 3 à n’avoir eu aucun symptôme de la maladie.

Tous les autres ont déjà été infectés.

 

Vous utilisez le Bol d’air au sein de votre pharmacie.
Quelles sont les principales
raisons pour lesquelles vos clients font des séances ?

Pour des problèmes de fatigue, de rhume des foins, de sommeil non réparateur, d’apnées du sommeil, de syndrome métabolique – surpoids, hypertension, diabète, etc.

 

Pourriez-vous nous donner quelques exemples
de retours d’expérience de
vos clients ?

Un patient avec une BPCO – bronchopneumopathie chronique obstructive – qui utilise la méthode Bol d’air depuis plus d’une année : son pneumologue ne comprend toujours pas comment ce patient a pu récupérer autant de capacité respiratoire. Pour lui, c’est impossible. Le patient est plus que satisfait des résultats, c’était inespéré !

Une patiente de 70 ans avec, depuis 50 ans, un syndrome de Gougerot-Sjögren – maladie auto-immune touchant tous les organes, appelée aussi la maladie de l’oeil sec : cette patiente ne fait quasiment plus de pneumonies si l’on compare avant l’utilisation du Bol d’air. Lorsqu’elle est atteinte malgré tout, elle est passée de 3 semaines de convalescence à quelques jours désormais. Cela l’inquiète presque car elle ne comprend pas comment cela est possible. Elle a diminué son temps de récupération et ses épisodes infectieux s’espacent de plus en plus, c’est impressionnant.

Ce sont deux exemples de pathologies graves et invalidantes et très difficiles à atténuer.

Un de mes patients a arrêté ses médicaments pour l’hypertension et l’hypercholestérolémie après une année d’utilisation de Bol d’air seulement. Tout est rentré dans l’ordre. Et il ne souffre plus d’apnées du sommeil, donc plus besoin d’appareil CPAP – ventilation à pression positive continue – non plus.

Les économies sur le plan médical sont loin d’être négligeables !

 

Le mot de la fin ?

Je conseille à tout le monde l’usage du Bol d’air Jacquier, autant préventivement que lors de pathologies aiguës ou chroniques.

Nous vivons actuellement des jours difficiles et c’est le moment opportun d’utiliser cette méthode entièrement naturelle et sans effets secondaires pour soutenir notre immunité grâce à l’oxygène, cet élément essentiel au maintien d’une bonne santé et de notre vitalité.

En effet, seul un système immunitaire de qualité peut nous aider efficacement à lutter contre ces nouvelles menaces virales.

D’autre part, le stress engendré par la situation incertaine que nous vivons peut aussi être contré grâce au Bol d’air Jacquier car la respiration profonde a des effets bénéfiques sur la perception du stress, ce n’est plus à prouver.

Encore un élément supplémentaire en faveur de l’utilisation de la méthode Bol d’air !