« Non les brav’ gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux »

France Guillain

L’Écolomag vous remercie, cher Georges Brassens, on ne peut mieux nous définir. Car, si tous les chemins mènent à Rome, nous préférons les chemins de traverse aux autoroutes de tout le monde. Sans péages, et avec des rivières et des cascades pour nous rafraîchir.

Car nous rafraîchir, et pas n’importe comment, c’est bien là notre propos aujourd’hui !

Avez-vous un jour visualisé, compris ce qui se produit dans notre corps lorsqu’un minuscule petit virus sophistiqué entre clandestinement par la bouche ouverte, ou dans notre nez humant les airs ?

Il est d’abord piégé par nos amygdales. Si celles-ci ne sont pas engluées par les mucus de certains produits laitiers, elles provoquent la toux et l’expulsion de l’intrus.

Mais si, comme moi, on n’a plus d’amygdales depuis longtemps, le fripon de virus descend dans le poumon. Et là commence une grande bagarre. Notre corps fabrique une foule de globules blancs qui, à leur tour, produisent un flot d’interférons. L’interféron a pour mission de neutraliser le virus en créant une inflammation. Si notre corps n’est pas encombré de mauvais gras et que le fascia qui entoure le poumon vibre comme il se doit, les interférons excédentaires sont immédiatement absorbés par ce fascia et envoyés vers la sortie, les urines et les selles. En ce cas, nous ne nous apercevons de rien, le virus n’ayant déclenché aucun symptôme.

Mais, si notre fascia est inerte ou encombré d’une masse de mauvais gras, ce qui revient au même, il est incapable de faire son travail. Les interférons restés dans le poumon enflamment à leur tour celui-ci. Et ce sont les difficultés respiratoires et la destruction du poumon qui suivent. C’est bien pourquoi les personnes qui succombent sont celles qui sont en état inflammatoire permanent, malades ou obèses, l’obésité grave étant fatale autant aux enfants qu’aux adultes.

Si le virus est descendu dans l’intestin, les globules blancs produisent alors des anticorps, comme les cytokines, anticorps destinés à désarmer et faire disparaître le virus. Comme pour les interférons, l’excédent de cytokines risque d’enflammer et de détruire l’intestin si le fascia ne fait pas son travail correctement. Il est donc fondamental que le fascia vibre bien, en permanence, lorsqu’un virus nous rend visite. Or, c’est la première fonction du Bain dérivatif ou poche froide.

C’est ce travail de détérioration du corps par ses propres anticorps que l’on nomme maladies auto-immunes, lorsque c’est chronique. Et voilà pourquoi le Bain dérivatif ou poche froide a un tel impact positif sur tout ce qui est maladies auto-immunes, mais aussi sur le coronavirus ou Covid-19.

Nous ne comptons plus ceux, parmi nos connaissances, qui, par ailleurs, ont été suivis par un médecin, avec ce virus et n’ont pas eu besoin de se rendre à l’hôpital. Le test que nous faisons toujours : dès la première sensation de difficulté respiratoire, on met dans l’entrejambe une poche froide ou une bouteille d’eau congelée bien enveloppée. En 10 à 15 minutes au grand maximum, la sensation disparaît. Si tel n’est pas le cas, il faut appeler le 15. Les personnes qui ont d’autres pathologies relèvent bien évidemment des soins hospitaliers.

Mais je dois dire qu’aucune des personnes de notre connaissance, que j’ai suivies par Internet durant trois mois, n’a eu besoin d’aller à l’hôpital. Ces personnes n’étaient atteintes d’aucune autre pathologie. Les quelques difficultés respiratoires qu’elles ont eues au début ne sont pas réapparues, car ces personnes, ont maintenu du froid dans l’entrejambe jour et nuit, continuellement, durant des semaines. Quand je dis que plus on fait de Bain dérivatif ou poche froide, mieux on se porte ce n’est pas au hasard.

Il importe aussi de rappeler quelques vérités objectives très importantes en ces temps de grande peur très orchestrée, qu’il serait aisé de reproduire en nous annonçant toutes les heures à la radio, à la télé le nombre de morts, chaque jour, dans le monde, de la grippe saisonnière – 650 000 morts par an en moyenne – tout aussi contagieuse.

En France, la grippe saisonnière de 2018/2019 a fait officiellement, comme à peu près chaque année, 7 200 victimes. Tout aussi officiellement celle de 2019/2020 a fait 22 victimes. À nous de chercher l’erreur.

Se souvenir aussi qu’en 1968, la grippe de Hong Kong a fait en France 31 226 morts, sur une population de 50 millions d’habitants. Rapporté à la population actuelle de 67 millions d’habitants, cela représenterait 41 842 morts en deux mois et demi.

Quant aux décès dans le monde, en 1968, un million d’êtres humains sont morts, sur une population de 3,5 milliards d’habitants. Nous sommes aujourd’hui 7 milliards. Il devrait y avoir 2 millions de morts. Nous sommes autour de 300 000 après 6 mois d’épidémie.

Alors, il faut absolument cesser de se faire peur, redonner aux hôpitaux les moyens qu’ils avaient en 1968. Quant au désastre économique, c’est un très grand tueur, lui aussi !

En conclusion, il faut bien lire l’Écolomag, avec toujours, en permanence, une 36°6, poche froide bien française dans l’entrejambe, fabriquée en Bretagne, qui fait travailler des CAT – centres d’aide par le travail –, la moins chère de toutes !

France Guillain
https://www.bainsderivatifs.fr/poche-36-6/
Méthode France Guillain
La Méthode France Guillain et Le Bain dérivatif
éditions du Rocher
7 Aliments Précieux éditions Eyrolles