Nouveauté Senfas : La terrine végétale de campagne

Grâce à ses ingrédients rappelant la traditionnelle terrine de campagne, voici une recette 100 % végétale pour savourer les délicates saveurs des sous-bois !

Source de protéines et de fibres, cette terrine n’est réalisée qu’avec des ingrédients sains et non ultra-transformés.

Les protéines végétales qui la composent contribuent à la préservation des ressources naturelles car elles proviennent de plantes qui captent l’azote de l’air – ce qui permet un meilleur enrichissement des sols.

Cette terrine a d’ailleurs obtenu le Nutri-Score B.

À déguster sur une tranche de pain pour accompagner une salade gourmande, ou bien à sortir pour l’apéritif sur des toasts !

200 g x 6 – 3,57 €

Rendez-vous sur www.senfas.com

Noiseraie, productions artisanales depuis 1996

Le savoir-faire au service du goût.

Noiseraie, spécialiste de la pâte à tartiner chocolat-noisette artisanale, est né il y a plus de 25 ans lorsquun ingénieur agronome passionné par le goût fabrique un poêlon artisanal et obtient un praliné digne des exigences gustatives des Meilleurs Ouvriers de France ! Aujourdhui, la technique est inchangée et Noiseraie est probablement la seule marque à réaliser un véritable praliné pour ses pâtes à tartiner.

 

Alternative saine aux pâtes à tartiner trop sucrées et riches en huile de palme, les produits Noiseraie sont Bio, vegan et sans huile de palme et offrent une texture lisse et onctueuse, restituant harmonieusement le goût des fruits secs torréfiés.

Idéales pour un petit-déjeuner équilibré ou un goûter sain, pour les enfants et toute la famille, les pâtes à 

tartiner Noiseraie sintègrent aussi parfaitement dans vos meilleures recettes de pâtisseries !

Référencés dans les enseignes bio partout en France, les produits Noiseraie sont également disponibles en ligne ici:

 

Plus dinfos : www.noiseraieproductions.fr

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Perl’Amande, depuis 1920

Des produits de qualité dans le respect de la planète.

Entreprise familiale située au coeur de la Provence et spécialiste des produits transformés de fruits secs, PerlAmande est le fruit dun savoir-faire unique et d’une expertise de plus de 100 ans dans le bio.

 

Elaborés à partir damandes et de fruits secs tels que la noix de cajou, la noisette, le sesame, la cacahuète, la pistache ou encore la noix, les produits Perl’Amande sont parfaits pour tout ceux qui souhaitent s’orienter vers une alimentation saine tout en continuant de se faire plaisir.

 

Pâtes damandes, purées crues, boissons végétales ou barres énergétiques, chez Perl’Amande, les fruits secs sont déclinés sous toutes les formes, toutes les textures et tous les goûts pour vous accompagner dans toutes vos envies gourmandes mais aussi dans toutes vos recettes sucrées et salées.

 

Référencés dans les enseignes bio partout en France, les produits Perl’Amande sont également disponibles en ligne ici:

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Des fleurs pour apaiser la déprime saisonnière

Qui n’a jamais ressenti ce blues qui nous vient du froid, du sombre et de l’hiver ?

Si la date du 16 janvier est considérée comme la plus déprimante de l’année – le fameux blue monday –, nous ne sommes pas pour autant tirés d’affaire.

De fait, le temps et le climat n’aident pas à être vifs, sereins et pleins d’entrain ; de plus, l’ambiance sociale, économique et environnementale accentue ce phénomène de baisse de moral et de ras-le-bol. Comme si nous subissions un effet de l’extérieur sur notre énergie vitale.

Le cycle des saisons touche particulièrement notre système immunitaire, notre sommeil et notre vitalité. S’ensuivent de la déprime, de la fatigue et de la morosité. Le manque de lumière influe sur notre production de mélatonine, qui finit par dérégler notre horloge interne…

Cet état de fragilité globale physique et morale agit sur notre vie quotidienne et envahit notre espace vital, sans compter les émotions qui vont de pair et nous submergent !

L’aide et le soutien de l’énergie vibratoire des Fleurs de Bach et élixirs floraux sont puissantes dans la gestion des émotions qui émanent de cet état provoqué par l’hiver, qui semble durer, durer et durer, mais qu’il faut traverser coûte que coûte. Nous n’avons pas le choix ; je dis NOUS car je me sens particulièrement concernée en cette période et je me concocte toujours un mélange adéquat pour passer cette saison… le mieux possible.

Pour la tristesse : mustard, gentian, oranger et retrouver la joie de vivre

Pour la fatigue : oak, olive, hornbeam, lilas et récupérer votre dynamisme et votre entrain

Pour le sommeil : white chestnut, agrimony, camomille et renouer avec l’apaisement et le lâcher-prise

Pour le moral et les troubles de l’humeur : walnut, gorse, scleranthus, millepertuis et recouvrer votre enthousiasme et votre faculté d’adaptation

La florithérapie offre un large choix de mélanges personnalisés en fonction de votre manière de vivre les choses, des jours, des semaines, et suivant l’impact que cela à sur vous. Une séance de florithérapie est l’occasion de mettre à plat votre ressenti profond et de déterminer ensemble les élixirs floraux qui vont vous permettre d’inverser les émotions négatives en positives, et cela de façon naturelle…

Votre flacon, à raison de 4 gouttes 4 fois par jour, soit 2 gouttes au lever et 2 gouttes au coucher, ou bien dans votre bouteille d’eau si vous allez travailler avec, vous sera utile pour une cure de 1 mois, à renouveler selon vos besoins jusqu’à l’amélioration de votre bien-être (sans effet secondaire, ni accoutumance ni risque de surdosage, compatible avec tout traitement médicamenteux).

Il n’est pas trop tard pour enrayer le phénomène de dépression saisonnière, n’hésitez pas à me questionner si besoin !

Isabelle Bourdeau – Florithérapeute et soins énergétiques

06 814 614 86 – contact@lapogeedesoi.fr
www.lapogeedesoi.fr
YouTube : Isabelle Bourdeau Florithérapeute et plus
Code Siret : 807 808 440 00041

Les plantes au service de l’amour…

Lancement de la levée de fonds pour la société HÂPY

Nous nous inscrivons comme une entreprise qui veut aider à l’amélioration de la santé des gens en anticipant les problèmes plutôt qu’en les traitant. Notre devise est “ la prévention plutôt que la guérison” et notre but est d’éviter autant que possible aux femmes et hommes de tomber malades.

Afin d’accompagner la croissance de la société et ses nombreux axes de développement, nous avons décidé de lancer une levée de fonds sur une courte période, en 28 jours.

Vous pouvez vous rendre sur la page dédiée pour y trouver une description plus détaillée et les documents officiels : HÂPY

Le Lundi 30 Janvier à 18:00 CET, une présentation de la société est organisée en ligne, accessible depuis un smartphone ou un ordinateur (retransmission en direct).
Pour vous inscrire à l’événement, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : INSCRIPTION

PS : Si vous avez plus de questions, vous pouvez échanger avec les équipes gérant la campagne au +33757957583 ou prendre rdv ici directement dans mon agenda

L’hypersensibilité, une hyperconnexion caméléon

La Journée mondiale de l’hypersensibilité, c’était vendredi dernier (le 13 janvier). L’occasion de rappeler ce qu’est l’hypersensibilité, dont on parle de plus en plus, mais qui est encore incomprise au quotidien par tous ceux qui ne sont pas hypersensibles.

Elle peut se définir comme une sensibilité plus élevée que la moyenne, c’est-à-dire par une réceptivité accrue aux stimuli intérieurs comme extérieurs, par des perceptions fines, ainsi que par un traitement en profondeur des informations.

L’hypersensibilité est une hyperconnexion, qui peut prendre toutes les dimensions de notre être : physique, mental, émotionnel et énergétique. Et, contrairement aux idées reçues, elle ne diminue pas au fil des années, mais, au contraire, s’accentue.

On pense souvent – à tort – qu’être hypersensible est un excès d’émotivité ; mais l’hypersensibilité ne se résume pas à cela. Elle est bien davantage et bien plus « caméléon ».

L’hypersensibilité s’exprime au quotidien dans des domaines très variés, par exemple :

  • La sensibilité accrue aux remarques des autres
  • La sensibilité exacerbée à l’écoute d’une musique
  • L’hypersensibilité aux matières: par exemple, ne pas supporter un pull en laine à même la peau plus de 5 minutes
  • L’hypersensibilité dentaire
  • L’hypersensibilité à la lumière et ne pas tolérer les éclairements forts ni trop blancs
  • La sensibilité intensifiée face aux changements d’état ou de lieu
  • La sensibilité amplifiée vis-à-vis des imprévus…

 

Ce ne sont que des exemples, car la liste complète serait longue tant les manifestations peuvent être nombreuses et variées.

Depuis peu, la parole s’est enfin libérée et le nombre d’ouvrages sur cette thématique s’est multiplié.

Mais alors, comment assumer cette hypersensibilité si envahissante et déstabilisante ?

Nous avons posé quelques questions à Aurélia Monaco, autrice du livre J’assume mon hypersensibilité, aux éditions Gereso.

Découvrez ICI cet interview.

Et si vous assumiez votre hypersensibilité?

Et si vous assumiez votre hypersensibilité?

Aurélia MONACO a débuté sa carrière en tant qu’avocate fiscaliste, puis RH. Elle a changé de vie pour devenir coach et a fondé le cabinet Ici & Higher. Hypersensible, elle anime des formations, conférences et webinaires, très suivis, sur ce thème. Nous avons eu le plaisir de lui poser quelques questions à l’occasion de la sortie de son ouvrage J’assume mon hypersensibilité, aux éditions Gereso.

 

Quelles ont été vos motivations à écrire cet ouvrage ?

Avec mon livre, j’ai souhaité donner des clés de compréhension pour les hypersensibles que j’appelle, avec humour, « les hypersensibles contrariés », c’est-à-dire ceux qui ont une vie qui va à l’encontre de leurs besoins : soit parce qu’ils ignorent être hypersensibles, soit parce qu’ils essaient de coller à la « norme ».

J’ai cheminé ces dernières années pour adapter mon environnement à mon hypersensibilité et non plus « suradapter » mon hypersensibilité à mon environnement, et c’est ainsi que j’ai pu m’épanouir. Avant, je travaillais comme avocate fiscaliste dans un bureau. Aujourd’hui, ma sensibilité me permet de créer des vidéos et des accompagnements qui me portent.

Si tout hypersensible n’a pas forcément besoin de se reconvertir professionnellement, je souhaitais transmettre mon expertise et mes prises de conscience pour faire gagner du temps à d’autres personnes.

 

Vous dites dans votre ouvrage que l’on n’est pas hypersensible par hasard. Pourriez-vous développer ?

Je pense en effet que la vie est bien faite et que, si l’on est hypersensible, ce n’est pas un hasard. C’est une façon d’être au monde et, à mon sens, si l’on perçoit autant d’informations, c’est pour les exprimer et partager sa vision du monde.

Pour moi, les hypersensibles sont les garants du vivant ; mais, avant d’essayer de l’être, ils doivent accueillir ce vivant en eux, notamment en se reliant à leur corps.

On parle de plus en plus d’hypersensibilité, mais souvent sans vraiment savoir ce qu’il se cache derrière. Pourriez-vous nous éclairer ?

Effectivement. L’hypersensibilité va de pair avec une intensité dans la façon d’être au monde et d’avoir moins de filtres que la moyenne, comme je le préciserai après.

Dans mon livre, je donne une image : deux personnes regardent le soleil. La personne hypersensible va le voir – et le sentir – comme si elle ne portait pas de lunettes de soleil, quand l’autre personne, qui ne serait pas hypersensible, va regarder et sentir le même soleil, avec des filtres, et sera moins impactée – positivement comme négativement.

Quelles sont les caractéristiques de l’hypersensibilité ?

Je parlais d’intensité, et celle-ci va être présente à plusieurs niveaux :

Au plan émotionnel, l’hypersensible ressent plus intensément et plus longtemps ses émotions – même s’il a pu s’en couper par le passé…

Au niveau sensoriel, la personne hypersensible capte plus d’informations et est plus réactive aux stimuli sensoriels – internes comme externes ; on parle d’hyperesthésie. C’est le fait de capter plus d’informations au travers de ses sens. 

Le sens le plus développé chez les hypersensibles est souvent l’audition, puis vient le toucher. C’est un spectre sensoriel élargi. Dans mon ouvrage, j’explique qu’il est important de développer sa conscience sensorielle pour éviter la surcharge quotidienne, qui mène à de la fatigue.

Également, il existe un traitement des informations en profondeur, avec un sens du détail, une forme de perfectionnisme et des valeurs fortes. 

Est-elle innée ou acquise ? 

Il est difficile de répondre à cette question ! 

Il semblerait qu’elle soit souvent innée, mais une étude récente réalisée avec des jumeaux, que je cite dans mon livre, montre que la sensibilité est à 53 % liée à l’environnement, contre 47 % liée à la génétique. Dans la pratique, de nombreuses personnes hypersensibles ont un parent ou des enfants hypersensibles. Ce qui est certain, c’est que le contexte de l’enfance va influencer considérablement la sensibilité : plus l’environnement a été bienveillant, plus la sensibilité sera accueillie et bien vécue. 

À l’inverse, quand l’enfant a dû s’adapter à un environnement qui n’était pas sécurisant, l’hypersensibilité peut mener à une hyper-vigilance, avec une difficulté à autoréguler son stress une fois adulte.

On confond souvent l’hypersensibilité et le haut potentiel émotionnel, ou HPE. Quelles sont les différences ?

En effet, on peut être hypersensible sans être haut potentiel émotionnel, et inversement. 

Le haut potentiel émotionnel est un terme qui vient nommer une intelligence émotionnelle, notamment confirmée par un test – test EQ-i. Cette intelligence émotionnelle est composée de 4 piliers.

Selon moi, un hypersensible a le potentiel pour développer son intelligence émotionnelle et être « haut potentiel émotionnel », mais ce n’est pas toujours inné, justement, car il reçoit beaucoup d’informations. C’est alors une compétence à développer, notamment en apprenant à nommer ses émotions, prendre des décisions, gérer son stress, etc. Je conseillerais de passer le test, puis de se faire accompagner sur les piliers qui sont les moins développés. Encore une fois, le terme haut potentiel émotionnel comme le terme hypersensible ne « servent » à rien si l’on ne comprend pas ce que cela cache derrière.

Quel est le rapport entre l’hyperesthésie et l’hypersensibilité ?

Les hypersensibles ont souvent une hyperesthésie, c’est-à-dire cette capacité à recevoir sensoriellement beaucoup plus d’informations que la moyenne.    

Cela n’est pas forcément associé : il existe des hypersensibles qui vivent leur intensité plutôt au niveau émotionnel et moins au niveau sensoriel ; de même qu’il existe des personnes uniquement avec une hyperesthésie sans être hypersensibles. La nature humaine est riche et variée !

Pourquoi les hypersensibles sont-ils souvent des hyper-empathiques ?

Je ne saurais pas vous dire pourquoi, mais je pense que cela va de pair avec cette intensité et le fait de capter plus d’informations. Des études montrent que les hypersensibles ont des neurones miroirs plus actifs, ce qui leur permet de se connecter plus facilement et intensément aux autres. Cette hyper-empathie va faire qu’ils vont ressentir en eux ce que ressentent les autres personnes, voire l’énergie des lieux. 

On parle « d’éponges émotionnelles » et il est alors essentiel de connaître et de poser ses limites.

Pourquoi dit-on souvent que les hypersensibles sont des créatifs ?

Parce qu’ils perçoivent ce que d’autres ne voient pas forcément, parce qu’ils ont souvent des pensées en arborescence, libres et vives. Ce sont des personnes intuitives, qui voient en grand.

Parce qu’ils sont sensibles aux arts, aux détails, à l’harmonie, au beau…

Pour moi, ce sont des visionnaires, qui, pour développer leur créativité, doivent avoir un environnement propice à cela, notamment au travail ; et, malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Je pense que les hypersensibles sont là pour penser en dehors des cases et créer d’autres possibles en faisant des liens nouveaux.

Assumer son hypersensibilité passe-t-il avant tout par l’estime de soi et la prise en charge de soi ?

Cela passe par la prise en charge de soi-même. En tant qu’hypersensible, on est souvent tourné vers l’extérieur, les besoins des autres. C’est important de repartir à l’intérieur de soi, de prendre conscience de sa valeur, de s’accepter avec ses qualités et ses défauts et de ne pas attendre d’être sauvé par l’extérieur. Je dirais que tout cela peut se résumer par le fait de devenir ses propres parents bienveillants, pour soi-même.

Auriez-vous quelques conseils à donner à nos lecteurs pour mieux assumer leur hypersensibilité ?

Je leur conseille de suivre le chemin que je propose dans mon livre, à savoir : comprendre leur fonctionnement, honorer leurs besoins, bien s’entourer, ne plus chercher à sauver le monde mais se sauver eux-mêmes, adapter leur environnement à leur sensibilité et trouver du sens à leur vie, car c’est essentiel pour eux.

Le mot de la fin ?

Je terminerai par la phrase avec laquelle je débute mon ouvrage : « Être hypersensible, c’est être hyper-vivant ! »

Fabuleuses plantes adaptogènes

Nous l’avons déjà vu, la capacité de notre organisme à réagir à un agent stressant varie d’un individu à l’autre, mais également dépend de votre fatigue, de votre état de santé, ect. L’alimentation est un réel soutien, toutefois, elle peut s’avérer insuffisante si vous êtes allé(e) trop loin… Dans ce cas, il est parfois bienvenu d’accepter un petit coup de pouce de la Nature, qui recèle, de par son extraordinaire pharmacopée, de précieux trésors pour vous requinquer.

Merveilleuses plantes adaptogènes !

Une plante adaptogène est, comme son nom l’indique, une plante qui va aider votre organisme à s’adapter à votre situation. Elle ne fonctionne pas comme un excitant (tel le café par exemple qui masque la fatigue et vous permet de puiser dans vos dernières ressources jusqu’à épuisement), mais elle augmente la résistance de votre corps aux agents stressants quels qu’ils soient… Son effet n’est donc pas immédiat, mais ces plantes vont soutenir l’organisme en profondeur, sans le stimuler à l’excès, ni freiner ses fonctions normales. Généralement, les bénéfices se ressentent au bout de la première semaine : mieux être général, amélioration de l’endurance de l’organisme, stimulation des fonctions cognitives tout en apaisant l’émotionnel. Ainsi, si vous sentez que le stress chronique est en train de s’installer, ces plantes peuvent vous être d’un précieux soutien.

Ginseng (Panax Ginseng)

Une des plantes les plus connues est le ginseng. Cette racine chinoise est bien connue pour son action défatiguante, stimulante, tonicardiaque et antalgique. Pa ailleurs, elle augmente la production de globules blancs, et donne donc un coup de fouet à votre système immunitaire tout en réduisant votre production de cortisol (ce qui est fort intéressant en cas de stress chronique). Elle augmente également les capacités de concentration, et améliore la circulation lymphatique. Attention toutefois, victime de son succès, le ginseng est souvent falsifié ou mal préparé… préférez des spécialités titrées en ginsénosides.

 La rhodiole (Rhodiola rosea)

La rhodiole, également appelée racine dorée ou herbe sacrée des Tibétains est une de nos plantes préférées, elle fait d’ailleurs partie d’un des produit phare de notre laboratoire : le Z-stress !

Et pour cause : elle appartient aux pharmacopées des médecines traditionnelles chinoise et russe pour lutter contre le stress, augmenter les performances physiques, stimuler les défenses immunitaires, et les facultés physiques et mentales. On dit même que Vikings l’utilisaient pour ses vertus tonifiantes. Aujourd’hui, vous trouverez plusieurs études qui attestent de son action sur le cortisol principalement, dont elle réduit les taux excessifs, ou de son action régulatrice sur la réponse cellulaire au stress. Ses principes actifs (le salidroside et les rosavines) se trouvent principalement dans ses racines.

Par ailleurs, la rhodiole a une action anti-inflammatoire reconnue et augmenterait la production d’endorphines dans l’organisme (effet anxiolytique). Enfin, elle soutient la récupération musculaire et cardiaque après un effort !

Si vous avez besoin d’une petite cure, vous vous recommandons d’en prendre 2 gélules tous les matin, environ 30 minutes avant le petit déjeuner, pour une cure de 21 jours, à renouveler si elle vous a fait du bien !

L’ashwagandha (Withania somnifera),

L’ashwangandha, souvent appelée le « ginseng indien », est une autre plante adaptogène, qui s’associe parfaitement à la rhodiole. Il s’agit est une plante indienne utilisée en médecine ayurvédique pour renforcer l’organisme, diminuer le stress et améliorer le sommeil. Depuis, plusieurs études scientifiques ont permis de valider ses effets sur la fatigue physique et nerveuse. Elle est aujourd’hui régulièrement indiquée en situation de stress chronique, car elle améliore globalement tous les facteurs de résistance au stress, augmente la vivacité d’esprit et améliore le bien-être général.

Par ailleurs, l’extrait d’ashwagandha a une activité anti-inflammatoire reconnue. Les doses quotidiennes recommandées vont de 0,3 à 1,5 g par jour, à prendre en 2 prises, midi et soir (en complément de la rhodiole !)

 D’autres plantes existent, tels que l’éleuthérocoque, la maca, le Schisandra, etc. Renseignez-vous auprès de votre thérapeute préféré.

 Enfin, en cas de stress brutal, nous vous recommandons vivement le complexe Rescue de fleurs de Bach : 4 gouttes sous la langue toutes les 10 min jusqu’à amélioration (et avant de finir le flacon, car il est composé à 99% de cognac !  Ps: le complexe Rescue est bien présent dans notre crème Z-Trauma : une noisette à masser sur le plexus solaire fera autant de bien, et contient bien moins d’alcool !

Podcast “Super Pouvoir” – Le respect du corps, animé par Patrick Martini, 4e épisode

Respectez-vous votre corps ? 

La nature nous a fait don de ce cadeau précieux, magnifique et surtout UNIQUE, que nous avons la responsabilité de respecter.  Pourtant, pour la plupart des gens dans notre société, le corps n’a plus vraiment d’importance aujourd’hui : il n’est pour la plupart des humains, qu’un simple véhicule que nous malmenons dans notre course effrénée contre le temps. Plongés dans l’univers 2.0 des technologies numériques, nous avons noyé notre conscience du vivant dans le cloud, et nous préférons prendre en photo un beau paysage et l’envoyer instantanément à notre réseau plutôt que de prendre le temps de ressentir la puissante action de cette Nature dans notre intérieur. 

Mais, le corps, oublié, va alors commencer à se manifester, en lançant des alertes, plus ou moins violentes (mal de dos ou vertiges, au début, des vertiges, pour finir par des burn-out, dépressions, maladies auto-immunes… voir des cancers).  Bref, tout ce que l’on appelle aujourd’hui les « maladies de civilisation » ne sont que des témoins de notre déconnexion au corps.  

Et vous, quand avez-vous pris votre dernier “tête à tête” avec votre corps ?

Dans ce podcast, Patrick Martini, gérant du Laboratoire Mint-e nous parle du respect de son corps.

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Pour la télécharger, c’est ici.

Pour écouter les précédents épisodes, cliquez ici.

Petites Truites au carvi et poivre de Madagascar

Les conserves gastronomiques La Truitelle sont les premières boîtes de petits poissons labellisées AB. Elles sont élaborées à partir d’ingrédients d’une qualité exceptionnelle, à commencer par les poissons, qui sont élevés dans le plus grand respect de la charte de l’aquaculture biologique, avant d’être mis en boîte à la main. Une cuisson rapide et précise sauvegarde leur goût et leur texture uniques…

Zoom sur la Truitelle de montagne à l’huile d’olive, aneth & Carvi, poivre de Madagascar

Les saveurs anisées ont toujours parfaitement rehaussé les cuissons du poisson, notamment dans les pays d’Europe du Nord. Pour s’accorder au mieux avec la finesse de la truite, La Truitelle a associé ces petites truites à l’huile d’olive vierge extra pressée par Jean-Claude Pons à Luc-sur-Aude (11), le carvi et l’aneth, dont les graines – produites par Lucie Morival à Espezel (11) – relèvent subtilement cette conserve d’exception à l’accent scandinave…

Zoom sur les graines de carvi 

Le carvi a un goût proche du cumin mais en plus doux, plus citronné et plus anisé avec des accents d’orange amère. Son parfum est chaud, épicé, évoquant un peu la térébenthine. Une épice produite par Lucie Morival à Espezel qui s’accorde parfaitement avec les Truitelles.
 

Zoom sur le poivre de Madagascar 

Le poivre Voatsiperifery est récolté à la main sur des lianes atteignant 25 m de hauteur à la cime des arbres des forêts tropicales du sud-est de Madagascar. Ses notes finement boisées et sa finale citronnée s’harmonisent parfaitement avec la saveur racée de l’huile de tournesol vierge extra produite par Benoît Poux à Belcaire.
Compagnon idéal de la truitelle, il s’apprête à faire chanter votre palais. Comme autant de notes de musique sur une partition virtuose…
 

 

Nouveaux produits “Coffret poissons rares”

Deux conserves d’exception qui rendent hommage aux espèces de truites européennes les plus prisées, dans un coffret noir estampillé La Truitelle. Tout d’abord, une recette volontairement très peu salée, pour laisser exprimer toute sa finesse à la truite fario, seule espèce de truite autochtone des rivières d’Europe. Puis une recherche gastronomique inédite : la subtilité absolue de la chair de l’omble chevalier, espèce reine des salmonidés originaire des lacs alpins, sublimée par le poivre et le vinaigre de sapin des Pyrénées produits par Abiès Lagrimus sur les pentes du Canigou.
 

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