La cuisine chinoise, l’harmonie des saveurs avant tout !

Le Nouvel An Chinois arrive le 1er février et nous souhaitons vous aider à y voir plus clair dans la cuisine chinoise. En effet, cette tradition culinaire, souvent à tort désignée sous l’expression “cuisine asiatique” est une gastronomie ancestrale, complexe et marquée par un mode de vie et une médecine qui met l’harmonie au centre de ses préoccupations. Alors, connaissez-vous réellement la cuisine chinoise ?

 

Cuisine chinoise et MTC, quels sont les liens aujourd’hui ?

La médecine traditionnelle chinoise (MTC) a pour précepte l’harmonie entre l’esprit (le Qi) et le corps. Pour parvenir à cette unité, tous les aspects de la vie doivent être interrogés et travaillés dans une approche préventive. Ainsi, plus qu’une médecine au sens occidental du terme, la médecine chinoise est un mode de vie. Or, l’alimentation quotidienne fait partie intégrante d’un style de vie. Ainsi, la cuisine chinoise traditionnelle se voit-elle dotée de préceptes liés à la santé. Parmi ceux-ci, l’un d’eux veut que la recherche de l’équilibre passe par un choix précis des types d’aliments que l’on ingère. C’est pourquoi chaque denrée est classée selon plusieurs critères :

  • Sa nature froide ou chaude, qui n’est pas la température de l’aliment, mais plutôt l’effet “réchauffant” ou “refroidissant” provoqué dans l’organisme. Il est associé à la nature “yang” (= le masculin qui évoque la chaleur, avec notamment la cannelle, le poivre vert, le piment) ou “yin” (le féminin évoquant la fraîcheur avec le gingembre, la cardamome ou l’anis vert).
  • Les saveurs prédominantes de l’aliment qui peuvent être le salé, le sucré, l’amer, l’acide et l’épicé.

 

Telles étaient les traditions de la cuisine chinoise. Aujourd’hui, la cuisine contemporaine et quotidienne garde de la MTC son goût pour l’harmonie des saveurs, le raffinement et le beau au sens large du terme. Dans bien des plats asiatiques, l’harmonie se trouve aussi dans les textures, les formes et les couleurs. On mange avec les yeux autant qu’avec la bouche !

 

Les saveurs et l’harmonie dans la cuisine asiatique

La cuisine chinoise n’a pas le monopole de l’harmonie des saveurs, ce sont bien toutes les traditions culinaires asiatiques qui cherchent cet équilibre. La gastronomie thaïlandaise est souvent connue pour son harmonie des cinq saveurs. Or, en occident, ce sont surtout le salé et le sucré que nous connaissons. C’est peut-être pour cela que la cuisine asiatique nous fascine tant et nous fait voyager !
Ainsi, pour les traditions culinaires d’Asie, l’amer, l’acide ou même l’épicé sont aussi importants que les autres. Dans nos traditions, ces goûts sont plutôt cachés sous des montagnes de sauces. Les Asiatiques se plaisent à des cuissons qui ne détériorent que peu les qualités nutritionnelles des aliments : vapeur, wok, cuisine crue.

 

La cuisine chinoise parmi les traditions culinaires asiatiques

Vous l’aurez sans doute remarqué, nous avons opéré un glissement de la cuisine chinoise vers la cuisine asiatique. C’est parce qu’il n’y a pas qu’une seule cuisine asiatique. Il y en a autant qu’il y a de pays en Asie. En effet, ce continent est vaste et ses gastronomies dictées par le climat, la géographie, les modes de vie des Asiatiques. Rien que pour la Chine, plusieurs traditions culinaires existent, car il y a de nombreux modes de vie. Par exemple, les régions du Sichuan (vous connaissez peut-être son fameux poivre ?) et du Yunnan (la région du fameux thé) sont les seules à proposer une cuisine piquante et épicée.
Ses aliments de base sont le riz (même si le blé prédomine dans le Nord de la Chine), les nouilles et les légumes. C’est une cuisine connue pour être grasse, de part ses cuissons frits. Parmi les épices fétiches, on retrouve le poivre blanc, l’ail et le gingembre. Le mélange le plus connu est le fameux “5 parfums”. Sa composition varie selon les régions et les traditions culinaires même si la base est assez commune : fenouil, poivre de Sichuan, cannelle, badiane et clous de girofle.
C’est un mélange emblématique de cette fameuse recherche de l’harmonie des saveurs : à la fois chaud, intense et doux, il est parfait pour des plats sucrés-salés, en marinade avec la sauce soja ou encore dans des pâtisseries.

Quelques exemples de recettes avec le mélange 5 parfums

Les épices asiatiques chez Cook

Chez Cook, nous vous proposons un grand nombre d’épices asiatiques, en poudre ou en mélanges : gingembre, badiane (entières), cannelle, clous de girofle, mélange 5 parfums, mélange thaï, mélange Wok, etc.

Toutes nos épices sont certifiées bio, issues d’une démarche respectueuse de l’Homme et de la planète au travers d’une démarche labellisée dans le développement durable et le commerce équitable.

Vous pouvez nous retrouver dans votre magasin bio ou sur notre boutique en ligne.

BOUTIQUE EN LIGNE

Champignons asiatiques Shiitakes – Cook

D’origine asiatique, le shiitake est un excellent champignon cultivé, à découvrir !

Conseil d’utilisation : mettre à tremper plusieurs heures avant utilisation dans de l’eau à température ambiante.
Pour les plus pressés, réhydrater 30 à 45 minutes dans de l’eau chaude.

Composition : shiitake* (Lentinus edodes)
* : produit issu de l’agriculture biologique certifiée par FR-BIO-01.

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Épice Baies roses Cook

Aussi appelé poivre rose, les baies roses sont issus d’un arbre tropical quelque peu envahissant. Leur couleur vive réjouit les yeux, et leur saveur unique étonne les papilles…

Conseils d’utilisation : à moudre ou à utiliser entières pour garnitures, salades composées, fromages frais, poissons.

Composition : baies roses* **
* : produit issu de l’agriculture biologique certifiée par FR-BIO-01.
** : commerce équitable contrôlé selon le référentiel Fair for Life.
100 % des ingrédients sont issus de filières labellisées Biopartenaire.

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Epice Gingembre Cook

Bien connu, le gingembre séduit de plus en plus, avec sa saveur piquante et citronnée.
COOK le propose sous forme de poudre séchée, pour encore plus de possibilités d’utilisation !

Conseils d’utilisation : cuisine orientale et végétarienne, pâtisseries, salades de fruits, biscuits.

Composition : gingembre*.

* : produit issu de l’agriculture biologique certifiée par FR-BIO-01.

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Mélange d’épices – 5 parfums de Cook

Découvrez le mélange 5 parfums et ses nombreuses possibilités d’utilisation !

Conseils d’utilisation : cuisine chinoise, plats sucrés-salés, volailles, poissons…

Composition : cannelle*, fenouil*, poivre noir* **, badiane*, girofle*.

* : produit issu de l’agriculture biologique certifiée par Fr-Bio-01.
** : commerce équitable contrôlé selon le référentiel Fair for Life. 20 % des ingrédients sont issus de filières labellisées Biopartenaire.

Allergènes : traces possibles de gluten.

 

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Le Palo Santo à travers sa récolte & ses vertus

Provenant des régions sud-américaines du Pérou, de la Bolivie, de l’Equateur et du Brésil, l’arbre du Palo Santo de taille moyenne est le fameux arbre qui fournit l’encens du Palo Santo, très en vogue en ce moment.

La récolte du Palo Santo, une pratique 100% écologique et respectueuse de la planète

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le Palo Santo est récolté seulement une fois que le bois est tombé au sol dû à sa vieillesse et non directement sur l’arbre. Celui-ci est donc considéré comme déjà mort, ce qui est 100% écologique et respectueux envers les ressources naturelles de la planète.

De plus, les vertus ne sont pas présentes si le bois est encore « vivant ». C’est grâce au temps de décomposition du bois au sol que va naître une huile dans le bois qui, une fois brûlée, aura des multiples bénéfices

Une fois récolté, le bois est découpé grâce à une méthode traditionnelle à l’aide d’une machette. La machette va venir séparer le bois pour obtenir une longueur d’environ 10 cm de long. Dû à la longueur des branches, l’opération peut être répétée une quinzaine de fois par branche !

Mais… à quoi sert-il ?

Une fois brûlé, le Palo Santo possède une odeur douce et boisée, sucrée, d’eucalyptus, de cèdre de l’Atlas, citronnée avec une touche de menthe.

1.   Calme l’esprit

Ce n’est pour dire qu’il est très apprécié par son odeur aux propriétés apaisantes qui réduisent le stress, l’anxiété et favorise la concentration.

2.   Elimine les mauvaises énergies et porte chance

Utilisé depuis des millénaires lors de fêtes populaires et rituels par les chamanes, Il est idéal à utiliser lors de pratiques yoga ou rituels dans le but de purifier l’environnement, éliminer les mauvaises énergies et méditer. De plus, il permet d’accueillir les énergies positives avec un effet protecteur si on définit son intention en souhaitant voir ce que l’on souhaite faire disparaître de nos vies en se déplaçant dans la pièce avec le Palo Santo allumé.

3.   Eloigne les insectes

Son odeur repousse même certains insectes volants comme les moustiques !

4.   Soulage les douleurs

Depuis l’antiquité, son essence était réputée pour soigner des plaies ou douleurs musculaires. Aujourd’hui, sous forme d’huile, celui-ci possède même des propriétés anti-inflammatoires naturelles idéales pour soulager des douleurs articulaires, asthmatiques, maux de têtes et rhumes.

Comment s’utilise t-il ?

Les bâtons de Palo Santo s’enflamment facilement. Piquez le bâtonnet dans un brûle-parfum garni de sable ou de cendres. Le bâtonnet de Palo Santo ne se consume pas d’un trait. Laissez la flamme s’épanouir durant 30 secondes à une minute, puis secouez le bâtonnet pour éteindre la flamme et activer la braise. Il faut le rallumer 1 à 2 fois, soit 3 à 6 minutes de combustion, pour obtenir un parfum suffisamment puissant et durable dans la pièce. Un bâtonnet peut donc servir une trentaine de fois.

Par ici pour : 
le Palo Santo d’Equateur – Aromandise 

l’Encens Palo Santo – Aromandise

 

ANALYSE  LOGIQUE sur la prise de POIDS

                        Chaque année au printemps, nous voyons fleurir dans les revues les toutes dernières révélations de spécialistes nutritionnistes, diététiciens ou autres faiseurs de minceur, toujours plus efficaces pour faire maigrir le porte monnaie.

           Je voudrais donc ici, rapporter de façon brève mes observations sur différentes idées reçues :

 

Pourquoi sommes-nous gros ?

Rép : nous mangeons trop et déséquilibré (l’obésité n’existe pas dans le monde animal sauvage ”Konrad Lorentz”).La génétique n’est que très peu en cause, c’est l’épigénétique environnementale et ce, dès la tendre enfance qui est responsable. Parents attention aux formulations des ”petits pots” et en général aux sucres et aux graisses dans l’alimentation de vos enfants.

 

Est-ce vraiment un problème de santé publique ?

Rép : Oui, le surpoids est reconnu comme maladie par l’OMS depuis 1997, car il favorise un grand nombre de maladies : diabète, hypertension, troubles cardiovasculaires, cirrhose du foie et différents cancers …A cette heure on compte près de 700 millions d’adultes et 110 millions d’enfants obèses dans le monde.

 

Comment définir mon poids (B.M.I) body mass index ?

Rép : il se calcule en divisant notre poids (en kg) par le carré de notre taille. Exemples : si je mesure 1m80 et pèse 72kg mon BMI sera de :

72 kg : (1,80 x 1,80) = 22,2 

Parfait.

Si je mesure 1m75 et pèse 82kg mon BMI sera de :

82 : (1,75 x 1,75) = 26,77

Ce qui correspond à un commencement de l’embonpoint.

 

Elaborer son réglage alimentaire à partir de la notion de calorie ?

Rép : C’est tout simplement un ”piège” scientifique peu fiable à mes yeux. En ingénieurie, la K est égale à effectivement 4,18 joules, ce qui correspond à la quantité d’énergie nécessaire pour élever la température d’1gramme d’eau dégazéifiée et sous pression atmosphérique normale de un degré centigrade. En général, on cherche à passer de 14°5 à 15°5.D’un point de vue nutritionnel, le corps humain lui, est déjà, lui à 37°. Cette définition des calories n’a d’ailleurs jamais été reconnue par le système international et tous les régimes basés sur cette théorie peuvent revoir leur copie. Nous connaissons tous dans notre entourage des gens qui mangent comme des ogres et sont minces comme des fils et vice et versa. Qu’elles soient petites grandes ou mégacalories cette notion référentielle énergétique en diététique est une ineptie. On sait pertinemment par ailleurs que l’association des sucres et des graisses démultiplie le stockage cellulaire par hyperinsulinémie. L’insuline étant l’hormone nutritionnelle par excellence. Il y a aussi plus grave, Madame le professeur Karine Clément (Inserm hotel dieu PARIS) a démontré que lorsque l’on accumule de la graisse, une réaction immunitaire se produit dans l’organisme et libère des messagers notamment de la cachectine (TNF alpha) .Cette hormone détricote en quelque sorte nos muscles pour aller chercher de la glutamine dont les globules blancs sont friands. Elle serait par ce biais à l’origine de nombreuses complications de santé.

 

Le yoyo des personnes en manque de volonté pour maintenir une discipline alimentaire, est-il dangereux ?  Mieux vaut pas de régime, qu’un régime raté ?

Rép : Oui, la plupart des toxiques rencontrés dans notre alimentation sont des molécules liposolubles (elles se fixent dans les graisses), ainsi à chaque fois que l’on mincit les cellules graisseuses libèrent à nouveau ces poisons dans le sang. Voyez ici une auto-intoxication permanente !

Par ailleurs, le Dr J.P  RUASSE a parfaitement montré le côté erroné, voire dangereux dans le temps du traitement de l’obésité par la restriction calorique, voir son tableau ci-dessous. Sa courbe démontre bien que les régimes hypocaloriques successifs aboutissent à créer une résistance à l’amaigrissement.

 

          <<Le calvaire du sous-alimenté ou le martyre de l’obèse>>  Dr J.P Ruasse.

 

                 Aujourd’hui, outre le fait qu’il restera toujours nécessaire d’avoir des repas frugaux et équilibrés en sucres lents, lipides et phospholipides (poissons gras, huiles première pression à froid , colza, olive…) protéines associées céréales/légumineuses (ex : riz et petits pois, blé et pois chiches, maïs et haricots, etc…), et en limitant au maximum les viandes (autres que biologiques ou de provenance Bleu Blanc Cœur) tant les élevages intensifs ont ”dénaturés” celles-ci dans leur qualité. L’orientation nouvelle, intéressante qui s’impose, c’est la BARRIERE INTESTINALE et son microbiote.

                En effet, cette barrière muqueuse très sélective avec sa couche en brosse et ses glandes immuno-hormonales nous permet avant tout de se faire du ”bon sang”, une des grandes bases de la santé ! Depuis les travaux de Jeffrey GORDON, il y a une dizaine d’années, nous savons aussi que notre ”microbiote” ou ”flore commensale” est très important. N’a-t-il pas montré que le microbiote des individus obèses était différent de celui des individus minces ? Ainsi, l’épidémie d’obésité qui nous arrive de l’occident par surconsommation globale et détérioration de la qualité des aliments, avec leurs répercussions sur la barrière et la flore intestinale, entraînent le principe des implants ou de greffes de microbiote adapté (1).

Réflexions : dans ce domaine comme dans tant d’autres, peut-on devenir un jour raisonnable, responsable c’est à dire adulte non soumis aux modes et pressions sociétales. Je me souviens lorsque je me suis installé en 1988 à Lyon, sur le plan médical, la mode était de prescrire pour perdre du poids :

  • extrait thyroïdien
  • tonicardiaque
  • diurétique

Cette méthode, après de nombreux déboires a été interdite fort heureusement. Les vraies questions a se poser devant des prises de poids abusives restent :

  • le morphotype de la personne
  • à qu’elle physiologie a-t-on à faire (métabolisme)
  • éduquer en hygiène de vie en général (pour du durable : réglage alimentaire-activités physiques adaptées ).*

 

            A noter également qu’un probiotique, le lactobacillus gasseri, mérite les honneurs. Des chercheurs Japonais ont démontré l’impact de cette bactérie sur l’obésité. A partir de 87 personnes ayant un surplus notoire de graisse, un protocole randomisé (multi-centrique) en double aveugle et contrôlé face à un placebo. Certes, une gestion alimentaire et de l’exercice physique étaient associés. De plus, un point important a été repéré : un net renforcement de la barrière intestinale par L-gasseri (2) ce qui pourrait apporter d’autres effets très bénéfiques.

                    Le thérapeute averti saura apprécier la nécessité d’apporter de l’iode (sous forme d’algues… fucus, laminaires…) pour une relance (T3, T4) du métabolisme de base.

 

  • Transplantation de microbiote fécal et syndrome de l’intestin irritable avec ballonnements… par Stanislas BRULEY des varannes.
  • J , Sato.M, Tsuchidat T (Eur J. Clin Nutr. Juin 2010).

 

   (3) à noter que probiotique L-gasseri est présent dans la gamme des produits des Laboratoires Copmed ; www.copmed.fr

 

Retrouvez André Girard sur :

www.centerblog lecolenergie et/ou  sant/’énergie.

Facebook : andré girard andré naturopathe lyon

www.Naturopathie-en-clair.com/ (pour ses écrits santé – Blog de Gilles.).

Auteur du livre : Les forces du naturel en santé – Editions Baudelaire.

 

 

Réflexions contemporaines sur la prévention santé

                       L’évolution dans chaqu’un des domaines contemporains, médecine, économie, technologie, sociologie, écologie… s’apparente à un éternel retour de type <<demain c’est écrit hier>> Günter Grass. En effet, si l’on apprend classiquement que l’évolution est linéaire, il est plus juste de la considérer circulaire, comme dans la chanson de Cl. François <<ça s’en va et ça revient>> (voyez les virus), mais ce ne sont plus de tout petit rien ! En médecine d’hier, les souffrances du ”MOI-VENTRE” étaient déjà connues et pourtant FREUD n’avait pas encore impacté les esprits. L’écolier peu épris pour l’école aura toujours mal au ventre le jour du contrôle ou de la composition. L’édifice littéraire médical sumérien, essenien, médecine chinoise, ayurvédique et aussi Hippocrate (4 siècles av. J.C), tout comme le grand savant Perse IbnSina AVICENNE nous enseignent les grandes idées ”d’un naturel soignant” tout au long de la vie. En définitive, les connaissances réapparaissent toujours mais sous différentes formes d’investigations (souvent technologiques et/ou analytiques) et nous réadaptons les traitements, cela se veut être, le fruit du savoir. Ainsi, on peut noter l’épopée des huiles essentielles, certaines connues plus de deux mille ans avant notre ère et/ou des diverses utilisations des argiles, des eaux, des jeûnes religieux et bien sûr des aliments.<<Que ton aliment soit ton médicament>> dixit hippocrate, et individualisation des tempéraments … ! Que de choses utiles. Aujourd’hui, la médecine classique se tourne depuis quelques années, vers ”L’ENDOBIOGENIE” c’est à dire , une vision intégrée du VIVANT notion chère aux Naturopathes, puisque tous nos systèmes internes sont ”auto-régulés” par rétroaction (feedback) à la façon cybernétique (je sais ce que je dis, seulement lorsque j’entends ce que l’on me répond) . Le cerveau, gérant ces systèmes est donc le ”maître” dans le maintien de notre homéostasie, et de ce fait, il est toujours influencé par nos émotions et tout ce qui relève de l’épigénétique.

                     Dans cet éternel retour, la NATUROPATHIE trouve ses lettres de noblesse. En effet, si certaines étapes de découvertes scientifiques ont (un temps) apporté un plus : immunothérapie, hormonothérapie, anti-inflammation (stéroïdiens et non-stéroïdiens), sulfamides et familles d’antibiotiques, médications neurotropes et psychotropes, différentes maladies restent bien présentes dans notre société du 3ème millénaire. La chimie de synthèse développée durant tout le siècle dernier, a effectivement et momentanément contribué à l’augmentation de l’espérance de vie et au confort chirurgical (neurolep’anesthésiques). Nous devons constater aujourd’hui hélas, que les vénalités industrielles ont entraîné une multiplication de produits chimiques parfois douteux, tant d’un point de vue expérimental (non respect du vivant), qu’en ce qui concerne leurs coûts de mise sur le marché. De plus, l’espérance de vie augmente aujourd’hui moins vite. Aux Etats-Unis, elle serait même en régression suivant les dernières études.

On doit noter ici que la publication, il y a quelques années, du ”GUIDE des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux”(1), a quelque peu changé la donne dans l’esprit de nombreux médecins. En effet, ce livre co-écrit par deux professeurs émérites Parisiens ne reflète pas toujours ce qui reste enseigné dans nos facultés de médecines et/ou de pharmacies.

                   Malgré tous ces indéniables progrès en santé, nous restons plus que jamais aujourd’hui avec les grands thèmes que sont :

  • la qualité nutritionnelle s’éloignant du biologique,
  • l’exercice physique non violent et adapté,
  • bienveillance sociale, professionnelle, mentale…,

trois conditions essentielles et anti-stress, pour s’assurer, à la fois, une bonne immunité et une bonne protection de nos télomères ”gestionnaires” de notre vieillissement.

          Dès le siècle dernier, la NATUROPATHIE réapparaît aux USA avec John SCHEEL et Bénédict LUST, en France c’est P. Valentin MARCHESSEAU, Raymond DEXTREIT, le Dr Paul CARTON et ses élèves Robert MASSON, André PASSEBECQ, Louis CLAIR et tant d’autres…

                  Trois processus physiologiques ont été mise en lumière ces cinquante dernières années, et ils sont importants dans le raisonnement naturopathique :

A/ le renouvellement cellulaire (il oblige un regard nouveau sur la qualité nutritionnelle, l’eau et l’air), bref, tout ce qui en permanence nous construit ! Il est clair qu’avec de mauvaises briques nous ne pouvons fabriquer qu’une mauvaise maison… Notons que chaque tissu de notre corps possède un rythme de renouvellement (2).

B/ le rôle de mieux en mieux connu de notre microbiote et de son habitat (l’intestin, mais aussi de toutes nos cavités muqueuses hébergeant une flore).

C/ la fonction intestinale est reconnue aujourd’hui comme étant un deuxième cerveau, tant elle est impliquée dans diverses maladies. En effet, les liens neuro-hormonaux avec le cerveau, petit à petit ont été établis. Il y a Ilitch METCHNIKOFF Prix Nobel en 1908 avait repéré il y a plus de cent ans, que manger des aliments fermentés augmentaient la durée de vie. Il y a aussi toutes ces vieilles expressions populaires, avec leurs sous entendus: ”comment allez-Vous” (à la selle bien sûr) – Les mauvaises humeurs psy, grincheux, grognons, faire la gueule entraînant le fatal  (tu es constipé) ? Etc…

 

                  S’il y a un système qui, à cette heure, peut réunir médecine officielle et vieille médecine hippocratique, c’est bien l’intestin / 2ème cerveau. Et pourtant même après avoir ”tranché” dans tous les sens celui d’Albert EINSTEIN, nous restons avec des concepts différents sur la santé. Nous aurions dû également analyser ses villosités intestinales et son microbiote. Il y a cependant un trait d’union non négligeable : C’est l’intestin qui devient de plus en plus en médecine officielle le deuxième cerveau humain, tant il est riche en sécrétions notamment HORMONALES et Neuro-transmetteurs, ainsi qu’en multiples bactéries actives. Ici, le naturopathe sera tout à fait d’accord. Deux livres à succès ont ces dernières années montré le cheminement intellectuel sur l’intestin et son microbiote, ainsi que l’impact sur nos neurones :

-Le syndrome entéropsychologique du Dr Natasha CAMPBELL.

-Le charme discret de l’intestin du Dr GIULIA ENDERS.

                     La gastroentérologie d’avant les années 1970 était assez ”figée”. C’était constipation, diarrhée, colite droite de fermentation, colite gauche de putréfaction, côlon irritable… bref

Lorsque les caméras miniaturisées furent adaptées aux différents fibroscopes (notamment chez la firme OLYMPUS), cela apporta des diagnostics plus précis, des biopsies in situ, possibilités d’ablation de polypes, et ce fait révolutionna toute cette spécialité.

                    Aujourd’hui, on sait que notre vie peut changer du tout au tout en transformant une flore déséquilibrée et pathogène, en flore saine. C’est le fait d’adapter son alimentation, de corriger sa flore si besoin, voire les possibilités d’une transplantation fécale c’est à dire procéder à une véritable GREFFE d’un microbiote sain. Dans le cas des obésités, cette dernière méthode donne des résultats parfois spectaculaires.

                     Certains conseils assez généraux peuvent être retenus pour l’entretien d’une bonne fonction intestinale. A noter cette remarque épidémiologique : les pays les plus ”civilisés” sont les plus constipés par absence de fibres dans le bol alimentaire. Les fibres intéressantes pour entretenir une bonne santé intestinale se nomment prébiotiques. Elles nourrissent nos bonnes bactéries appelées flore saprophyte et/ou flore commensale. Ces éléments du vivant ont une importance réelle pour la santé, et les fibres nourricières sont généralement des fruits et des légumes absorbés crus ou lacto-fermentés. Certes, le poireau les topinambours ou les asperges crus ne sont pas très jouissifs pour nos papilles, mais leur cuisson peut-être modérée ! Il faut penser à la cuisson vapeur. Bananes, yaourts soja ou au lait de coco, les kéfirs, etc… sont tout à fait appropriés. Ils se trouvent en magasins diététiques. Nous sommes là dans l’élevage des bonnes bactéries de fermentations appelées aussi probiotiques. On trouve des formules intéressantes en compléments alimentaires. Notons le Lactobacillus L-gasseri associé à d’autres ferments lactiques du Laboratoire COPMED.

                     Dès notre enfance, par l’immunité et les germes que nous apporte le lait nourricier de notre mère, notre iléon et notre côlon sont habités par des germes indispensables. Cependant, ces derniers doivent être en équilibre pour entretenir la santé. Selon le Prof  J.Jacques BERNIER l’équilibre quantitatif et qualitatif se traduit par :

-10 millions de germes/ml dans l’iléon.

-1 milliard  de germes dans le caecum.

-et 1000 milliards dans le côlon gauche et les selles.

              Les principaux germes classés en deux catégories :

-les aérobies (air) jusqu’à la terminaison du jéjunum (staphylocoques, streptocoques, coliformes, lactobacilles, acidophiles, champignons),

-les anaérobies (privés d’air) se sont les : (streptococcus viridans, entérococcis, entérobactéries, clostridies-perfringens, paraputrificum, eubactéries, bactéroïdes, bifidobactéries).

                      Voyons maintenant quelques conseils simples pour entretenir un bon microbiote :

  • l’eau élément important et souvent très chargée en chlore, car ce dernier est utilisé pour combattre les bactéries (sans distinction) à des fins de sécurité. Hélas, notre flore intestinale y est aussi sensible. Si l’on utilise l’eau courante, il est bon de la laisser quelques heures à l’air libre (en carafe ouverte) car le chlore comme l’iode est volatil et s’évapore. Chez ces personnes, des cures d’eau de source sont parfois les bienvenues (Mont Roucous, Chateldon…). De même notre alimentation gagnera à être biologique, en raison des charges de pesticides, fongicides employés sans vergogne en cultures intensives. Les fruits rouges et légumes colorés sont à privilégier pour leur apport constant en anti-oxydant.

                       La consommation régulière de sucre rapide (goût sucré) est strictement déconseillée de même que tous les édulcorants de synthèse. (attention même aux produits light). Chez certaines personnes le gluten et/ou le lait (surtout de vache) sont également à proscrire pour intolérances. N’oublions pas que l’espèce humaine est la seule à poursuivre l’usage du lait maternel à l’âge adulte. Les ”mamans” animales savent toutes sevrer leur progéniture en temps voulu !

                       Du point de vue boisson, il est à noter que les thés verts, les roïbos, le vin rouge, (le café en matinée seulement), et les tisanes suivant les goûts (chaudes ou froides) sont dans l’ensemble bienvenues (si biologiques) pour notre microbiote et notre hydratation permanente.

  • 1/ ISBN 978-2-7491-2141-3 (Professeur Philippe EVEN et Professeur Bernard DEBRE).
  • 2/ Les CELLULES SOUCHES, porteuses d’immortalité de Madame Nicole Le DOUARIN Professeur au Collège de France. ISBN: 978-2-7381-1414-3 .
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  • lecolenergie.centerblog.net/ .
  • Mèl : <girard6903@orange.fr

Guide de la FRANCE BIO

Depuis des années, le bio fait sa place dans notre consommation, aussi bien en produits bien-être qu’en alimentation. Il a su conquérir par ses qualités, mais aussi par la nécessité de changement dans notre société actuelle.

Le bio n’est pas qu’une simple mode, mais bel et bien une nécessité absolue et durable. En consommant différemment, chaque euro dépensé vient conforter une démarche encore minoritaire, mais qu’il est impératif de soutenir et renforcer, malgré ces succès croissants actuels.
Voilà deux siècles que l’homme a pris un « mauvais virage ». Il est inutile de polémiquer sur la réalité du réchauffement climatique, les risques de santé liés au développement de l’énergie nucléaire ou induits par l’omniprésence de produits chimiques dans notre environnement quotidien. Il est simplement important de prendre conscience que cautionner ce fonctionnement ne rend service à personne. Il suffit de regarder le nombre de personnes malades ou ayant des problèmes liés aux perturbateurs endocriniens.
Aussi, grâce à cette nouvelle édition du Guide de la France Bio, vous découvrirez un florilège de saveurs et de petits gestes quotidiens qui vous apporteront bien être et satisfaction. Des réflexes simples, parfois ignorés, viendront remplacer des habitudes néfastes bien ancrées, et vous permettront d’adapter vos convictions philosophiques à votre style de vie, que vous soyez végétarien, végan ou que vous ayez un régime sans gluten. Que vous ayez envie de faire évoluer votre mode de vie ou tout simplement consommer mieux et plus sain, cette nouvelle édition du guide de la France Bio vous permettra de surfer aisément sur la multiplicité des labels, de trouver facilement des adresses proches de chez vous, ou en ligne, pour y effectuer vos achats. Il vous proposera également des conseils et recettes astucieuses pour votre quotidien. Le Petit Futé y a établi un panel d’établissements et de producteurs vous permettant de consommer sans culpabiliser et en confiance, tout en respectant la planète et en prenant soin de votre santé !

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Appel à projets pour améliorer la connaissance de la Nature, la préserver et partager ses richesses

Soutenir des actions qui aident à améliorer la connaissance de la Nature, la préserver et partager ses richesses : telle est l’ambition du deuxième Appel à projets de la Fondation Science & Nature. Celui-ci vise à financer des actions qui entrent dans ce contexte et visent à reconnecter l’Homme avec la Nature, la protéger et mieux la connaître.

Cet appel à projets s’adresse à toutes les organisations à but non lucratif mettant en œuvre des projets d’intérêt général. Le porteur du projet devra être présent et actif sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine ou Pays de Loire qui comprend les départements suivants : Deux-Sèvres (79), Vienne (86), Creuse (23), Haute-Vienne (87), Charente (16), Charente-Maritime (17), Corrèze (19), Dordogne (24), Gironde (33), Lot-et-Garonne (47), Landes (40), Pyrénées-Atlantiques (64), Loire-Atlantique (44), Vendée (85), Maine et Loire (49), Mayenne (53), Sarthe (72).

Pour candidater à cet Appel à projets, nous vous remercions de bien vouloir compléter le formulaire ci-dessous et d’y joindre le dossier de candidature ainsi que l’ensemble des pièces demandées au plus tard le 31 janvier 2022 à 17h.

Le règlement et le dossier de candidature sont disponibles sur notre site de la Fondation : https://fondationscienceetnature.fr/appel-a-projets/

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Antoine et Olivier Guilbaud
Co-dirigeants du Laboratoire Science et Nature

Laboratoire Science & Nature

 Il y a 50 ans, nos parents créaient le Laboratoire Science et Nature avec la conviction inébranlable que l’on peut donner à chacun la possibilité de prendre soin de soi, de sa famille et de sa maison, en préservant notre planète. 
Il y a un an, cette conviction devenait la raison d’être de notre entreprise, dans le cadre de l’adoption du statut d’entreprise à mission. 

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » Notre histoire est le résultat d’un chemin parfois sinueux et de valeurs chevillées au corps. Notre passé est une boussole, qui nous rappelle à nos engagements. Quant à notre avenir, il nous invite à poursuivre la route pour les générations à venir. Et c’est ce que nous allons faire. En renforçant notre démarche Au-delà du bio, en innovant pour proposer des produits et services plus responsables, en soutenant des projets en lien avec nos valeurs. 

Nous ouvrons donc cette année une nouvelle étape, marquée symboliquement par le renouvellement de notre identité graphique. Mais rien ne sera possible sans nos collaborateurs, nos partenaires et nos clients. Merci pour votre confiance et participation à cette aventure collective. 

Excellente année à toutes et à tous. 

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