Coin des parents

L’écolomag N° 28

Mars – Avril 2012

Carine PhungMère de 3 enfants, Carine Phung a créé le magazine Grandir Autrement, dont elle a été la rédactrice en chef jusque récemment. Elle est aussi l’auteure de Conseils et astuces pour élever son enfant sans couches (ou presque !), paru en 2008 aux éditions Le Souffle d’Or, et a supervisé le Guide des couches lavables et autres alternatives aux jetables édité par Grandir Autrement. Elle aime particulièrement écrire des articles autour de l’éducation alternative, l’alimentation vivante et les différentes thérapies.

par Carine Phung

Utiliser des couches
avec modération ?

couchesOn sait que les couches jetables sont une catastrophe écologique. Au-delà des tonnes de déchets, des produits chimiques utilisés, c’est aussi une quantité incroyable de matières premières qui est jetée, même lorsqu’il s’agit des couches lavables. Et si vous tentiez l’expérience d’en utiliser moins, voire pas du tout ou très peu, le tout, bien sûr, sans laisser votre tout-petit mariner dans des couches souillées.

Une solution pour se passer de couches

L’hygiène naturelle infantile, vous connaissez ? C’est le fait de se mettre à l’écoute des besoins d’élimination de son bébé, et donc de lui proposer de faire ses besoins au-dessus d’un pot, des toilettes, ou tout autre endroit adapté.

En effet, lorsque l’on observe attentivement un bébé, on se rend compte que l’on peut déceler son besoin de téter par des signes : non seulement des pleurs mais, par exemple, le fait de sortir sa langue, de tourner la tête vers le sein, etc. Eh bien, c’est la même chose pour ses besoins d’élimination ! Les parents savent d’ailleurs souvent lorsque leur tout-petit va déféquer, les signaux annonciateurs sont généralement clairs. Mais l’enfant en émet aussi lorsque son envie d’uriner se manifeste : chez un bébé, cela peut être le fait d’agiter ses membres, de s’immobiliser soudainement, de pleurer bien sûr, et toutes sortes d’autres signes. Lorsqu’un adulte est là pour déchiffrer ces signes et qu’il les verbalise tout en y répondant, le bébé apprend qu’il est possible de communiquer consciemment à ce sujet. C’est pourquoi, en anglais, la pratique de l’hygiène naturelle infantile (ou HNI) est nommée Elimination Communication, que l’on peut traduire par : communication autour des besoins d’élimination.

Les avantages

Les bénéfices de cette pratique sont nombreux. Avant tout, c’est une communication qui s’établit entre le bébé et ses parents, et donc la relation s’en trouve renforcée. Pour le tout-petit, c’est l’avantage de ne pas se trouver dans une couche mouillée ou sale, mais aussi le fait de pouvoir éliminer dans une position plus physiologique que les positions assise ou couchée. Ne pas porter de couches ou en porter rarement, c’est aussi une plus grande liberté de mouvement et aucune compression offertes à l’enfant. C’est d’autant plus intéressant que des chercheurs ont découvert que la vessie des bambins ayant porté des couches en permanence a très souvent la taille de la vessie d’un nouveau-né !

Pour le parent, c’est aussi la fin de la corvée du nettoyage de fesses pleines de selles, d’autant plus que les selles sont généralement ce que les parents arrivent le plus souvent à repérer : les « accidents » de selles sont donc souvent rares. Pour les parents comme l’enfant, ce sont enfin des érythèmes fessiers évités.

En pratique

Le printemps ou l’été sont réellement les meilleures saisons pour commencer. Car cela permet notamment de laisser son tout-petit fesses nues afin de commencer à déceler les signes qu’il manifeste avant d’éliminer. Une fois les signes observés, il suffit de prendre son enfant contre soi, de l’adosser contre son torse en le tenant sous les cuisses en position accroupie, ce qui est incontestablement la meilleure solution pour éliminer. On peut se positionner au-dessus d’un pot, d’une bassine, des toilettes, voire d’un lavabo. On pourra nettoyer les fesses du bébé avec de l’eau, du papier toilette ou toute autre chose dont on a l’habitude (liniment, par exemple).

Si jamais un signe a mal été interprété et que le bébé n’a pas besoin d’éliminer (ou parfois refuse même s’il en a envie…), il saura exprimer son désaccord en raidissant les jambes ou même en pleurant.

Ensuite, il est tout à fait possible de continuer à mettre des couches à son tout-petit entre les propositions, ou de lui mettre simplement une culotte et/ou tout autre habit, ou encore de le laisser fesses nues. Ce sera au choix du parent, sachant que, les premiers temps au moins, mieux vaut privilégier des choses qui s’enlèvent rapidement !

Certains parents pratiquent l’hygiène naturelle de jour comme de nuit, mais d’autres préfèrent ne pas tenter l’expérience la nuit. Il faut tout de même savoir que les tout-petits avec qui l’on pratique de nuit se mettent généralement rapidement à ne plus faire leurs besoins la nuit, la continence diurne survenant parfois très tôt.

Des périodes sans

Vous aviez commencé, tout marchait plutôt bien et, soudain, les accidents se font nombreux ? Pas de panique, il arrive souvent des moments où le tout-petit ne manifeste plus son besoin d’éliminer. En général, cela survient juste avant qu’il n’acquière une nouvelle compétence : attraper les objets, se retourner, ramper, marcher, etc. La période avant la marche est d’ailleurs souvent jalonnée de difficultés. Ensuite, il peut y avoir des moments où le bambin refuse d’éliminer à tel endroit, ou bien veut uriner debout, veut faire tout seul, etc. Il s’agit alors de déceler quelle solution il est possible d’apporter et, en attendant, remettre des couches au tout-petit, si le parent en éprouve le besoin.

Certains pourront avoir l’impression que cette pratique est contraignante et compliquée. La meilleure façon de se faire son avis sur la question serait de discuter avec des familles qui en font l’expérience. Mais si cela ne vous parle pas, c’est que ce n’est pas pour vous ! Il ne s’agit pas de tester toutes les alternatives qui existent sous prétexte de vouloir bien faire. Quoi qu’il en soit, les familles ayant fait ce choix et qui ne le regrettent pas témoignent généralement de la satisfaction de développer une relation peut-être plus approfondie avec leur enfant et de le savoir constamment au sec, naturellement…

Témoignage de l’auteure

« J’ai entendu parler de l’hygiène naturelle infantile lorsque mon 2ème enfant avait 4 ou 5 mois. Une part de moi n’y croyait pas trop ; cependant, je me souvenais que mon 1er enfant ne mouillait ses couches quasiment que lorsqu’il dormait. Cela m’a donc interpellée et j’ai décidé de faire l’expérience durant quelques jours. Au 1er essai, j’ai tenu mon bébé au-dessus du lavabo. Comme rien ne venait et qu’il était lourd, je me suis assise sur le rebord de la baignoire en soupirant. Et c’est là que mon fils a fait pipi ! Je me suis aperçue que mon enfant avait besoin que je sois relâchée (et non dans l’attente) pour pouvoir détendre ses sphincters. C’est comme ça que je suis entrée dans l’aventure de l’HNI, de temps en temps lorsque j’étais disponible avec mon second enfant, et dès la naissance et en permanence avec mon 3ème petit. »

 


 

La semaine de la couche lavable
Du 16 au 22 avril

couches lavablesAujourd’hui, plus personne ne s’étonne de ne plus voir les grandes surfaces distribuer des sacs à usage unique. La plupart des foyers a pris le réflexe de participer au tri sélectif. On ne peut rester sourd aux exhortations à produire moins de déchets. Et pourtant, lorsque l’on prononce les termes « couches lavables » ou « changes textiles », il n’est pas rare d’entendre en écho « retour en arrière », « asservissement », « condition de la femme »… Les couches lavables ne peuvent pas être présentées comme une révolution, puisqu’elles ont toujours existé… et que les femmes se sont senties libérées le jour où les couches jetables ont fait leur apparition sur le marché. Certes. Mais c’est oublier que la société dans son entier a évolué : exit le lavoir, les bassines d’eau bouillante, les carrés de tissu et les épingles à nourrice. Aujourd’hui, les foyers sont équipés de lave-linge performants, et les changes textiles ont tout d’une couche à usage unique – à l’exception des produits chimiques.

Alors oui, une semaine pour parler de couches lavables, c’est nécessaire. Car il y a des idées fausses à combattre, des a priori à démystifier, des souvenirs lointains à actualiser… Les couches lavables sont aujourd’hui des produits pratiques et modernes, fables et faciles à utiliser. Et elles présentent des avantages indéniables : elles sont saines pour nos enfants, ne génèrent pas de déchets et peuvent s’avérer économiques.

Une véritable information est nécessaire. C’est pour cela que, chaque année depuis 4 ans en France, des centaines de personnes, associations, collectivités, fabricants, détaillants, … se mobilisent : leur objectif, avant même de convaincre, est de faire connaître. Pour que chaque futur ou jeune parent puisse effectuer un choix – un vrai choix, en connaissance de cause – entre des changes jetables ou réutilisables pour son enfant.

Organisée par Bulle de coton – l’Association pour la Promotion des Couches Lavables (APCL), la Semaine Internationale de la Couche Lavable est donc une semaine durant laquelle l’ensemble des acteurs de la couche lavable (utilisateurs – parents, crèches, assistantes maternelles, maternités… –, fabricants, détaillants, associations diverses) se mobilisent afin de sensibiliser un large public à l’existence d’une alternative au change jetable, en apportant informations, conseils et offres d’essai, et en animant toutes sortes d’actions localement et
sur l’ensemble du territoire.

Pour en savoir plus et prendre connaissance des événements près de chez vous, rendez-vous sur :
http://sicl2012.blogspot.com ou sur www.bulledecoton.org.

Pour contacter directement l’association : contact@bulledecoton.org

 


 

La langue des signes avec bébé

Sans même que vous ayez eu l’impression de l’enseigner à votre enfant, à partir de 7 mois, il sait utiliser ses mains pour dire « au revoir », « j’ai sommeil » et « chut ». Pourquoi s’arrêter là alors qu’un enfant de cet âge peut utiliser jusqu’à 50 signes ? Il existe des formations qui vous permettent de communiquer avec votre bébé avant même qu’il ne sache parler ! Un bébé, avant de savoir exprimer oralement ses besoins, ses envies, ses sentiments ou ses émotions, n’a pas beaucoup d’alternatives mis à part les pleurs, les sourires et les colères, ce qui peut engendrer certaines frustrations. La langue des signes pour bébé lui permet de communiquer avec ses parents et de leur dire s’il a faim, s’il veut dormir, s’il veut jouer, s’il a peur… Très peu connue en France, c’est une pratique qui présente de nombreux avantages pour les enfants et leurs parents : stimulation du développement intellectuel, réduction des crises et colères, complicité entre les parents et le bébé, …

À titre d’exemple, avec 5 cours de 30 minutes animés par un professionnel de la langue des signes pour bébé, ainsi que le livre de référence, vous maîtriserez parfaitement le sujet ! Comment ? Vous découvrirez la langue des signes pour bébé, puis vous apprendrez les signes de bases (moins de 50 signes) et, enfin, vous découvrirez comment proposer les signes à votre enfant.

Un concept hors du commun qui vous permettra de communiquer avec lui avant même qu’il ne sache parler ! Pour information, la formation se fait par internet et est au prix de 99 €.

Rendez-vous sur www.lingueo.fr/langue-des-signes-pour-bebe.html

 


 

L’écologie festive
monte sur les planches

héléphantollasPetits et grands, vous avez rendez-vous avec la fougirafe, le grizlingouin, l’autruchinoc, le prouc… Ces incroyables et rigolotes créatures viennent du futur pour chatouiller nos zygomatiques et faire prendre conscience en s’amusant de l’importance de la protection de la biodiversité. Zoé, la petite fille et Mlle Ksss, la maîtresse de l’an 3012, seront vos guides dans cet étonnant voyage au cœur de la biosphère. Le spectacle aurait pu s’intituler « à la recherche du dodo perdu », tant il y est question de disparition des espèces et de préservation de la biodiversité. Mais, ici, tout est traité avec légèreté, humour et 2ème degré. Il s’agit de sensibiliser sans culpabiliser. Une pétillante comédie interactive avec du rire, de la « bio-fiction », interprétée par 2 comédiennes à l’enthousiasme communicatif qui captivent avec brio le jeune public. Avec 3 fois rien, elles donnent vie à une étonnante galerie de « bestioles délirantes », des personnages qui stimulent l’imagination des spectateurs conquis. Très vite, les enfants deviennent acteurs et, au gré des séquences, jouent les fougères, imitent le cri de l’éléphant, le koala… Compagnie de théâtre professionnelle et association à but non lucratif, Pile-Poil sensibilise les publics au développement durable, au respect de la nature et aux enjeux de l’avenir de la planète pour favoriser l’émergence d’une citoyenneté active et provoquer l’envie d’agir. Associant l’art clownesque et l’environnement, sa devise est « apprendre en s’amusant », pour qu’écologie rime avec vie… et envie ! Dans ce spectacle, tout est fait pour que les enfants et les parents se régalent de concert. Une belle idée de sortie en famille !

Helephantollas, et alors ? présenté par Pile-Poil et Cie – Durée du spectacle : 50 mn – Jusqu’au 31 mars au Ciné 13 Théâtre (1 avenue Junot – 75018 Paris) – Tous les mercredis à 14h30, samedis à 15h et tous les jours des vacances scolaires de Pâques à 14h30. Tarifs : plein à 12 € – réduit à 10 € –

Plus d’infos : 06 43 17 67 20 – www.pilepoilplanete.com

 


 

Jean-Yves Bardoul, un cueilleur de sons

Jean-Yves BardoulArtiste multicarte, Jean-Yves Bardoul est un personnage. Il aime gagner son temps en le perdant et en redonnant de la valeur aux petites choses. Professeur d’école buissonnière, touche-à-tout génial et inventif, artiste, animateur de classes vertes, poète, violoniste dans des groupes locaux, Jean-Yves Bardoul, la quarantaine, a décidé de vivre sa vie comme il l’entend. Et en la rendant magique si possible.

Capable de détourner n’importe quoi en œuvre d’art, un poireau en clarinette par exemple, il n’aime pourtant pas cette auréole d’artiste que l’on essaye souvent de lui coller. Les étiquettes, ce n’est vraiment pas son truc. Sa fantaisie à lui, c’est d’être lui. Il dérange et ça l’arrange. Sa caverne d’Ali Baba est remplie d’objets hétéroclites, « en attente de vie ». Il accumule tous ces objets, sans savoir à quoi ils pourront servir, « jusqu’au jour où ça sort », où il leur trouve une utilité. Qu’il tienne un violon, une feuille de lierre, un bidon, une carotte ou une cocotte minute, quoi qu’il se passe et qu’il puisse arriver, il saura le faire vibrer, jouer et chanter dans ses spectacles de musiques vertes et de contes !

Curieux de le voir sur scène ? De l’entendre jouer du blues sur une feuille de lierre ou dans une coquille d’escargot ? De savoir comment fabriquer des instruments de musique verte à partir de la nature : feuilles, branches, rameaux, fleurs, bois… ?

Rendez-vous le 31 mars au 1er Festival Eurofonik à la Cité des Congrès à Nantes. Pour le prix d’une place de spectacle : 10 heures de musique non-stop, une grande fête de la diversité culturelle et de la création artistique, une programmation éclectique et exigeante avec 150 artistes venus de plus de 15 pays d’Europe sur 5 scènes différentes, des luthiers, des instruments, des expos, des films, des débats, des conférences, des impromptus tout au long de la journée… Et, bien sûr, Jean-Yves Bardoul sur scène pour éveiller notre rapport au son et à la nature. Une aventure musicale pleine de vitalité et d’espoir ! À partager avec vos p’tits bouts ! De 15h à 1h. De 9 à 19 €, gratuit jusqu’à 10 ans.

Contact : 02 51 88 20 00 ou www.eurofonik.fr

 


 

Salon de « l’amour du soi »

Du 28 au 29 avril au Domaine de la Castille – Route de la Farlède à la Crau sur le thème 2012 « Autour de l’Enfant ». Reconnaître l’Enfant en Soi afin de comprendre et d’accueillir les Enfants de l’Amour. L’entrée du salon donne libre accès à la conférence du soir d’Isabelle St Germain suivi d’un concert de trois heures. Horaires : de 9h30 à 19h.

Renseignements : 06 32 06 58 45
natureformetbienetre@live.fr
http://www.natureformetbien-etre.com


 

Joyeux
anniversaire Bionat !

bionatLes chaussures BIONAT fêtent leur 10ème année d’existence. Ce sont des chaussures de haute qualité, naturelles et de grand confort. Le tannage des cuirs est sans chrome ni métaux lourds. Les chaussures BIONAT sont dotées de semelles en pur lait d’hévéa qui procurent souplesse et amorti à la marche. Trois largeurs sont élaborées pour respecter les pieds. La gamme BIONAT est produite en France. Notre démarche de fabrication est éthique et en totale harmonie avec le respect de l’environnement, de la nature et des attentes de ses utilisateurs. La nouvelle collection estivale va séduire tant par son esthétique que par sa modernité et ses nouvelles couleurs, tout en gardant son légendaire confort. Nous réalisons aussi une gamme végan (sans cuir), des chaussures en chanvre et coton biologique. Déjà 10 ans de présence dans les salons bio, d’animations en magasins bio et 4 boutiques en France : Lille, Toulouse, Montreuil et la petite dernière à Strasbourg, fief de BIONAT. Vous y retrouvez des vêtements naturels, tout pour être « bio » de la tête aux pieds ! Et bien dans ses pieds, bien dans sa tête ! Alors, à tous, un grand merci de votre fidélité et de votre confiance, et longue vie aux chaussures BIONAT ! Catalogue disponible sur simple demande et dans vos points de vente.

Chaussures BIONAT – 5, rue de l’industrie – 67730 CHATENOIS
03 88 82 57 57. Plus d’infos : info@bionat.fr ou www.bionat.fr


 

Promenons-nous
dans les bois

Le rendez-vous de Touchons du Bois
par Thierry de l’Épine – www.touchonsdubois.com

Le Sifflet de printemps

Le printemps est revenu, la sève des arbres commence à remonter, profitons-en pour fabriquer un sifflet de printemps.

Matériaux :

Une branche ou un rameau de l’année, d’un arbre bien en sève, de 1 cm à 1,5 cm de diamètre (châtaignier, marronnier, frêne, saule)

Outils :

Un couteau

sifflet printempsC’est parti !

  1. Entre 2 nœuds : dans la branche ou le rameau, coupe une section de 16 cm, la plus droite possible.
  2. À 12 cm d’une extrémité : pratique une coupe perpendiculaire dans l’écorce en roulant la section sous la lame du couteau (attention aux doigts)
  3. Pratique une encoche de 1 cm environ à 2 cm du bout.
  4. Tapote l’écorce avec une baguette ou avec le manche du couteau. Comme pour la flûte de printemps (voir l’écolomag n° 23), il est conseillé de réciter une petite formule magique pour s’assurer de la réussite de l’opération.
  5. Effectue un mouvement de rotation et, comme par magie, l’écorce se décolle du bois.
  6. Entaille la partie décalottée comme sur la photo.
  7. Remets l’écorce en place sur le bois.
  8. Souffle et ajuste la position de l’écorce si besoin.
  9. On peut prolonger la vie de cet instrument en le mouillant avec de l’eau pour ne pas laisser l’écorce sécher.

À toi de jouer !

Thierry de l’Épine sera présent au salon Vivre Autrement du 16 au 19 mars à Paris.

 


 

éco Livres

Vivre en harmonie avec les saisons
de Serge Augier

Vivre en harmonie avec les saisons Cet ouvrage est un manuel pratique, s’inspirant des traditions les plus anciennes pour maintenir le bel enthousiasme de l’été chaque jour de l’année, pour rester joyeux et dynamique, même en plein cœur de l’hiver. Notre corps, mais aussi notre esprit, fonctionnent en symbiose avec les cycles de la nature. Il convient de bien les comprendre et de connaître leurs particularités pour vivre avec l’énergie du moment et ne pas lutter contre le sens naturel de la vie. C’est la Chronobiologie. Ici, Serge Augier a recueilli le savoir millénaire des sociétés traditionnelles (indienne, chinoise ou encore amérindienne), encore en lien avec leurs racines. Il met en lumière le rôle de chaque saison, ses influences sur notre organisme et notre comportement. Et, surtout, il nous guide par le biais d’exercices simples, de conseils d’alimentation et de mode de vie pour être bien.

Éditions La Martinière – 224 pages – 17 €

Je veux un mini cochon
de Jane Croft

Je veux un mini cochonUn mini-cochon à la maison, cela vous paraît hors de question ? Jetez définitivement les idées reçues aux oubliettes ! Doux, gentil, affectueux et surtout très propre, le cochon nain figure en réalité en bonne place au palmarès des animaux de compagnie ! Où l’acheter, comment le choisir, l’accueillir, l’éduquer, le bichonner, le soigner, … Ce petit guide plein d’humour et de photographies craquantes vous livre étape par étape l’essentiel à connaître et de nombreux conseils pratiques pour devenir copains comme cochons en toute sérénité !

Éditions Larousse – 128 pages – 4,90 €

Pratiquer la sophrologie au quotidien
de Catherine Aliotta

Pratiquer la sophrologie au quotidienFacile à glisser dans son sac, ce guide permet de pratiquer la sophrologie à tout moment et quel que soit le lieu. Fondatrice de l’Institut de la Formation à la Sophrologie – la seule école à délivrer un diplôme officiellement reconnu –, l’auteure a conçu des exercices simples et efficaces pour faire face à des situations d’urgence, que ce soit au bureau ou dans sa vie personnelle. 100 % utile, ce livre s’utilise aussi dans les moments plus calmes pour prendre du recul, identifier les facteurs déclencheurs de stress propres à chacun de nous et pouvoir enrayer ces processus négatifs.

InterEditions – 176 pages – 17,90 €

Élever son enfant… autrement
de Catherine Dumonteil-Kremer

Élever son enfant… autrement De l’haptonomie au « cododo », du portage de bébé aux pédagogies alternatives, l’auteure vous donne des pistes pour vous aider à faire des choix d’éducation cohérents et respectueux de l’enfant. Elle s’appuie sur des articles de spécialistes, mais aussi sur des témoignages de parents, « experts » en leur domaine et qui ont eu la générosité de partager leur savoir-faire : fabrication de couches lavables, hygiène naturelle infantile, portage, langage des signes, allaitement du bambin, jeux coopératifs, mode de garde… Elle aborde aussi les petites activités du quotidien (celles qui font les souvenirs merveilleux) tout comme les grands bouleversements, pour vous aider à acquérir ce que Michel Odent – l’un des auteurs de la préface du livre – appelle « l’art de parenter ».

Éditions La Plage – 344 pages – 29,90 €

 

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