Coin des parents

L’écolomag N° 45

Pretoo.fr, le prêt d’objets entre voisins

preetoPour la plupart d’entre nous, le shopping fait partie de notre quotidien. Mais quand nos habitations débordent et que notre porte-monnaie devient récalcitrant, comment faire ?

Vous aimeriez renouveler votre collection de livres et dvd à moindre frais ? Vous passer d’acheter cette tondeuse qui vous servira peu ? Ou cette perceuse qui finira au fond du garage ? C’est là que Pretoo intervient, en vous facilitant un principe simple et vieux comme le monde, le prêt d’objets entre particuliers ! Chacun propose les objets qu’il aimerait partager avec la communauté, et tous en profitent. Comment ça marche ?

Prenons un exemple :

M. Sapin cherche activement une perceuse pour faire quelques travaux chez lui. Il se connecte ainsi sur la communauté Pretoo et fait une recherche en un clic. Ça tombe bien, M. Montagne a justement une perceuse dont il ne se sert pas. Il reçoit un message de M. Sapin, qui lui fait une demande de prêt via le site Pretoo. M. Montagne accepte et retrouve M. Sapin autour d’un café pour lui transmettre l’objet.

Ravi de cette nouvelle rencontre, M. Montagne se lance à son tour dans l’aventure et déniche un livre chez Mme Grandes Oreilles.

Heureuse de partager avec lui ses réflexions climatiques, Mme Grandes Oreilles lui prête son ouvrage maintes fois relu, mais toujours en bon état. M. Sapin, M. Montagne et Mme Grandes Oreilles profitent donc ensemble de leurs objets et font des économies. Ils réduisent aussi leur empreinte environnementale et font de nouvelles rencontres… En voilà un bel exemple de partage !

À votre tour de faire un pas vers une consommation plus raisonnée, rendez-vous sur www.pretoo.fr – C’est gratuit, et ça le restera !

 


 

Petites histoires zen
Chaque coup de colère est un coup de vieux ; chaque sourire est un coup de jeune.

relax-storyPar les créateurs de relaxstory.com
Beatriz Mezzetti et Mathieu Wolniewicz
La pause bien-être pour adultes et enfants
CD et MP3

Il était une fois, à New York, un homme prénommé John, de retour aux États-Unis pour fêter ses retrouvailles avec les étudiants de l’université de Columbia. Cela faisait 40 ans qu’il n’avait pas revu son campus. John avait reçu une invitation par e-mail et avait aussitôt pris un billet d’avion pour cette occasion. Il avait hâte de retrouver ses amis d’avant.

John vivait en Chine. Il avait un métier stressant dans l’import-export et une vie de famille recomposée. Malgré de dures négociations, de longues journées, des horaires difficiles et des enfants à s’occuper, il restait calme, disponible et avait appris à gérer ses émotions. Il avait choisi une philosophie de vie zen et avait opté pour toujours regarder le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

Vous qui lisez cette histoire, vous aussi, vous aimeriez rester zen quelles que soient les circonstances de la vie ?

John, vêtu d’un beau smoking noir pour le grand bal, s’était installé au bar, une coupe de champagne à la main. Il observait les invités et les couples qui dansaient en essayant de reconnaître des visages familiers. Un homme vint s’asseoir à côté de lui et se mit à lui parler. « Salut John, comment vas-tu après tout ce temps ? » L’homme, nerveux, enchaîna directement sur son histoire sans laisser le temps à John de répondre. « Moi, je suis toujours en mauvais termes avec mon père, ce vieil avare toujours aussi archaïque qui n’a jamais su me comprendre et m’aider dans la vie. J’ai fini par me marier et divorcer. Dix ans de procédure, de guerre acharnée et tout ça pour finir ruiné avec un ulcère. Après l’université, j’ai pu intégrer l’entreprise que je convoitais tant et dont je ne cessais de te vanter les mérites ; mais après 15 ans de loyaux services, ils ont fini par me licencier. Je suis toujours en colère, je ne cesse de me répéter que je leur ai donné une partie de ma vie et voilà ce que j’ai eu en retour. » John était attristé de voir que cet homme avait accumulé tant de colère et de rancoeur depuis toutes ces années. Il n’arrivait toujours pas à mettre un nom sur son visage, pourtant le ton familier employé par celui-ci lui prouvait qu’ils avaient dû être proches. « Alors, John, tu ne parles pas ? Tu ne me reconnais pas ? C’est à cause de mes cheveux blancs et de mes quelques kilos en trop ? C’est moi, Marc ! » « Excuse-moi, je ne t’avais pas reconnu en effet », répondit John. « Toi, au contraire, tu n’as pas changé John. Quel est ton secret ? »

Chaque coup de colère est un coup de vieux ; chaque sourire est un coup de jeune. Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes et laissent des signes physiques et psychiques visibles avec les années. Alors, faites comme John : regardez le verre à moitié plein et restez zen !

 


 

L’art-thérapie, ou comment lutter contre le stress

60-mandalas-zenEn période de stress, ou simplement besoin d’être au calme, l’art-thérapie est une méthode efficace pour se sentir apaisé et serein tout en libérant son esprit.

Pour commencer, nous vous proposons d’essayer le coffret Mandalas zen de chez Larousse éditons. D’inspiration hindouiste, le mandala sert de support de méditation. Ceux proposés dans ce bloc sont des dessins traditionnels ou d’expression plus libre. Choisissezen un qui vous attire et laissez-vous absorber par le coloriage méticuleux des motifs géométriques qui le composent. Peu à peu, le calme s’installe, vous ne pensez à rien d’autre qu’à votre geste. Une belle façon de lâcher prise et de ne plus être absorbé par les tracas du quotidien ! Ensuite, vous détacherez du bloc la ou les réalisation(s) qui vous inspire(nt) le plus. Exposez-la dans un lieu calme et plongez-vous dans son observation, en laissant votre esprit vagabonder et vos pensées s’évader. Petit à petit, vous sentirez vos muscles se relâcher, tandis que la détente et la sérénité s’installeront…

60 Mandalas zen
Larousse éditions – 12,90 €

 


 

Jouet mécanique

La voiture à élastique

le rendez-vous de Touchons du Bois
par Thierry de l’Épine – www.touchonsdubois.fr

Matériel

  • Un morceau de fil de fer
  • 4 bouchons en plastique
  • Du fil élastique de couture
  • 2 piques à brochettes de 6 cm de long
  • 1 clou plus gros que les piques à brochettes

Outil

  • Des ciseaux pointus
  • Deux petites pinces

C’est parti !

Préparation de la carrosserie

  1. Coupe le fil de fer à 50 cm.
  2. Fais une boucle à 20 cm de l’une des extrémités en l’entourant autour du clou.
  3. Fais une 2e boucle à 2 cm de la 1ère.
  4. Plie le fil à angle droit après la 1ère boucle, puis plie à angle droit avant la 2e boucle de façon à ce que les 2 boucles soient bien en face l’une de l’autre.
  5. Avec les pinces, fais une boucle à chaque extrémité du fil de fer afin que chacune soit à égale distance des 2 premières boucles.
  6. Tords les 2 fils en forme d’arc de façon à ce qu’ils soient bien parallèles l’un de l’autre.
  7. Vérifie que les boucles soient toujours l’une en face de l’autre.

Préparation des roues

Avec la pointe des ciseaux, perce un petit trou au centre de chaque bouchon. Attention, les trous doivent être un peu plus petits que le diamètre des piques à brochette, de façon à ce qu’elles rentrent légèrement en force dans les bouchons.

Assemblage

  1. Passe la pique en bois de 6 cm dans les 2 dernières boucles réalisées.
  2. Positionne un bouchon à chaque extrémité de la pique.
  3. Fixe le fil élastique à sa moitié au centre de la pique en réalisant plusieurs noeuds serrés.
  4. Fixe le double fil élastique sur la petite section de fil de fer entre les 2 boucles de l’avant.
  5. Passe la pique dans les boucles, puis fixe les deux bouchons restants à chaque extrémité.

Fonctionnement

Sur une piste pas trop glissante, fais une marche arrière de façon à enrouler l’élastique sur le pic arrière, puis lâche le petit bolide. Bonne route !

voiture-a-elastique

 


 

Nathalie-ReinhardtL’écologie relationnelle
Le conflit, c’est la vie !

proposé par Nathalie Reinhardt
coordinatrice de l’Atelier Gordon
(www.ateliergordon.com)
https://www.facebook.com/pages/
LAtelier-Gordon-France/544035392310154

Beaucoup de personnes viennent suivre nos ateliers pour « ne plus avoir de conflits ». Et la première des choses que nous leur disons, c’est qu’elles ne trouveront pas de baguette magique dans nos ateliers.

Il n’y a pas de magie dans le fait de ne jamais avoir de conflit. Pour ceux qui s’en vanteraient, on pourra toujours se poser la question : estce qu’ils n’en ont jamais ou est-ce qu’ils les évitent ? Il peut, par contre, y avoir des impacts magiques quand on arrive à aller au-devant du conflit et à le résoudre de façon « sans perdant ».

Travailler sa communication interpersonnelle ne permettra pas de faire disparaître les conflits, mais donnera certainement des pistes concrètes pour aller au-devant d’eux et les gérer de sorte que la relation en ressorte vainqueur. Et si, en plus, notre communication au quotidien est plus efficace, peut-être pourrons- nous prévenir certains conflits.

Toute la question est : comment allons-nous en sortir ?

Et c’est souvent là qu’il y a un problème. On ne sait pas comment faire, parce que ce n’est pas facile. Parfois, on a tellement attendu qu’il y a beaucoup d’émotion dans l’air et c’est encore plus difficile.

Gordon, le premier, a vraiment décrit les deux grands écueils qui font que la gestion des conflits est souvent douloureuse et laisse des traces dans la relation :

dessin-parentsJe gagne – tu perds : j’impose ma solution et ne prête pas attention au besoin de l’autre.

J’impose à mon fils de 16 ans de venir à l’anniversaire de sa grand-mère, alors qu’il avait prévu autre chose d’important et qu’on ne l’avait pas prévenu.

Je m’offusque et continue à arriver de plus en plus tard du bureau à la maison alors que mon conjoint m’a fait part de sa lassitude. « C’est comme cela » !

Rien de grave, une fois de temps en temps. Le souci se situe dans la répétition. Car, petit à petit, la méthode gagnant-perdant érode la relation. L’autre se sent frustré, a du ressentiment. Et le gagnant aussi n’est pas au mieux et sent, bien souvent, qu’il y aurait mieux à faire, mais est coincé dans son ornière. De surcroît, cette méthode est parfois accompagnée de l’écueil du « mal dit ». Le gagnant grogne, gronde et empêche l’autre d’entendre où se situe vraiment son propre problème, tout en générant chez l’autre une posture de défense.

Tu gagnes – je perds : l’autre m’impose sa solution et ne prête pas attention à mes besoins.

Mon ado a grandi et, à 17 ans, m’envoie balader quand il s’agit d’aller voir grand-mère. L’écueil qui accompagne ces situations perdant-gagnant est celui du non-dit. On subit une situation et on ne sait pas comment monter au créneau. Parfois, on a peur de mal le faire et d’abîmer la relation ; du coup, on évite, on subit.

Il est clair qu’à terme, cette solution est aussi très mauvaise pour la relation, en générant insécurité pour le gagnant, frustration chez le perdant et des dégâts pour la relation.

Il est très intéressant d’ailleurs de voir, dans les façons qu’ont nos enfants de gérer ces situations, le reflet de la manière dont nous les avons gérées avec eux. Et quand ils grandissent, notre pouvoir sur eux s’amenuisant de facto – si ce n’est que sur le pouvoir que nous avons assis notre autorité –, on risque de perdre beaucoup.

La troisième voie, qui a été en premier décrite par Thomas Gordon, est celle de la résolution de conflit sans perdants.

Pas de baguette magique. Beaucoup de travail et d’entraînement sont nécessaires, mais quel soulagement de chaque instant d’avoir ces outils. Je vous propose d’en découvrir les étapes-clés dans notre prochain article.

En attendant, voici les prérequis, les conditions indispensables à une résolution de conflit sans perdants. À elles seules, elles portent de forts messages, qui méritent réflexion et que nous seront heureux de commenter avec vous sur notre page facebook.

Quand je suis dans un conflit, un différend :

• Ai-je vraiment envie d’en sortir ? Suis-je prêt ou suis-je encore trop dans le ressentiment ?
• Est-ce que je crois dans notre capacité d’en sortir d’une façon qui soit positive pour chacun de nous et pour la relation ?
• Suis-je prêt à lâcher ma solution préférée – pour de vrai ?
• Suis-je prêt à clarifier mon besoin et chercher de nouvelles solutions qui me permettront de le remplir tout en remplissant le besoin de l’autre ?

Toute la clé est là : être souple sur les solutions, clair et ferme sur mes besoins.

En sachant nous centrer sur nos besoins – et non sur nos solutions préférées –, plein de possibilités nouvelles s’offrent à nous.

La résolution de conflit est facilitée, donne l’occasion alors d’un vrai échange, de coeur à coeur, de besoin à besoin.

Cette gymnastique nécessite de l’entraînement et de la persévérance. Elle est pour beaucoup la clé vers des relations apaisées et du mieux-être.

Et vous, quels sont vos besoins ?

N’hésitez pas à venir porter vos réflexions et commentaires sur notre page facebook, nous serons heureux de vous répondre ! À très bientôt,

Nathalie Reinhardt
L’Atelier Gordon France sur Facebook !

 


 

Pollen, un jeu de cartes familial et engagé

pollenEn quête de pollen et de nectar, abeilles et bourdons partent explorer la prairie.

Menez votre pollinisateur vers les fleurs porteuses du précieux butin, en privilégiant vos favorites. Et comme une même fleur peut avoir la faveur des deux insectes, il va falloir ruser ! Tactique et déduction seront de la partie…

En bref, des cartes au centre de la table, d’autres au creux des mains, les bourdons d’un côté, les abeilles de l’autre : que la récolte commence !

Un jeu d’Alexandre Droit, illustré par David Boniffacy – En partenariat avec La Salamandre et Arthropologia – À partir de 8 ans – 2 joueurs – 15 mn – 15 €

Le + : un livret garni d’un tas d’infos sur les abeilles sauvages !

 


 

éco Livres

De la nature à l’oeuvre
De la nature à l’oeuvrede Virginie Luc

Cet ouvrage présente plus d’une vingtaine d’artistes contemporains à travers le monde, qui ont élu la nature comme terrain de jeu, d’art et de vie. Non pas pour la soumettre ou la dominer, mais, pour un temps, la faire leur, et nous l’offrir en partage. Spirales de sable, protubérances végétales, constellations de pierres, mandalas de sel, sculptures de brume, radeaux de brindilles… Photos, vidéos, installations et objets design sont autant de moyens pour ces artistes de s’approprier la nature et de nous en livrer leur vision.

Éditions Ulmer – 160 pages – 32 €

Le guide magique des instruments de la nature
Le guide magique des instruments de la nature d’Arnö Pellerin

Apprendre la musique « verte » avec les Flutins

Une légende raconte que les Hommes (les Grands-Pieds) peuvent faire chanter la nature. Noix, glands, escargots, pissenlits… deviennent de petits êtres chanteurs : les Flutins des bois. Ce guide, imaginé et illustré, présente 17 instruments de musique à fabriquer lors de vos promenades en nature, 17 Flutins espiègles prêts à siffler, péter, claquer, vrombir et chanter ! Découvrez le pissenlit hautbois, l’escargot et le gland siffleur, le chardon et le houx tournoyant, la noix hululante…

Le + : Une vidéo de 20 minutes pour les faire chanter facilement. Pour les grands enfants de 7 ans à 77 ans (à jouer en famille).

Éditions Prikosnovénie – 46 pages – 18 €

Prise de Terre de Red !
Prise de Terreet Stéphen Kerckhove

Abécédaire illustré des luttes environnementales

Les crises écologiques sont graves, le climat se dérègle, l’air est pollué et le règne du vivant est menacé de toute part… Ce constat posé, il n’est pas interdit d’envisager avec un brin d’humour des solutions nous permettant de redessiner un avenir partagé. Red! et Stéphen Kerckhove dressent un panorama complet de la situation, de la disparition des abeilles aux dangers de la téléphonie mobile. Face à la grisaille du monde, ils nous proposent, en 50 illustrations empreintes d’une subtile ironie et 23 textes explicatifs, d’opter pour un optimisme résolu et un changement radical.

Éditions Le Passager Clandestin – 48 pages – 12 €

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