Habitat | L'écolomag

Habitat

L’écolomag N° 16

Mars – Avril 2010

éco… logis

 

Le Village vertical :
habiter écologique et solidaire

Pour la première fois en France, une coopérative d’habitants voit le jour à Villeurbanne. Cette forme d’habitat groupé, très développée en Suisse ou en Norvège, vise le respect de l’environnement, la création de lien social et le refus de la spéculation foncière. Depuis cinq ans, le Village vertical, c’était beaucoup de réunions, des discussions sur des plans d’architectes et un idéal pour la dizaine de familles qui participent au projet : créer un modèle solidaire et écologique d’accès à la propriété. Le 27 janvier 2010, le concept devient réalité avec le dépôt du permis de construire. L’immeuble sera édifié d’ici 2012 et se veut exemplaire sur le plan écologique. L’énergie « grise » (la pollution engendrée par la construction et la confection des matériaux) sera réduite par l’usage de bois et d’isolant écologique pour l’enveloppe du bâtiment. Côté consommation, un toit solaire de plus de 600 m2 produira électricité et eau chaude.

Source : www.novethic.fr

 

1er village expo de maisons BBC

ECOBA TY, premier village expo de 6 maisons individuelles labellisées Bâtiment Basse Consommation (BBC) a ouvert à Plouvien (22). L’originalité de ce village BBC est de proposer aux visiteurs de découvrir 6 réalisations différentes, permettant d’obtenir la meilleure performance énergétique globale. Chaque maison est équipée du mix énergétique le plus adapté au bâti. Ces maisons ont pour vocation de sensibiliser le grand public aux enjeux du Grenelle de l’Environnement et au développement durable dans l’habitat. De la maison BBC à la maison à énergie positive, ce lotissement présente, à travers plusieurs modes constructifs (ossature bois, coffrage isolant…), les différentes solutions d’éco-confort d’aujourd’hui et de demain répondant aux critères du label « Bâtiment Basse Consommation ».

Source : www.dolcevita.gazdefrance.fr

 


 

Valorisation du biogaz de décharge

Le Syndicat Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères (SICTOM) de la Bièvre en Isère, a choisi de valoriser le biogaz de décharge du Centre de stockage des déchets de Pénol à partir d’un moteur biogaz. Ce moteur permettra de produire 750 kW de puissance électrique (l’équivalent de la production électrique annuelle de 4.000 habitants) qui sera revendue au réseau de distribution électrique national. L’énergie thermique produite, d’une puissance de 800kW, sera récupérée et utilisée pour le traitement des eaux usées du centre de stockage. Le rendement de l’installation atteindra au minimum 80% grâce à la production combinée d’électricité et de chaleur.

Source : www.actu-environnement.com

 


 

Enercoop

En passant le seuil des 5 000 consommateurs, lui permettant d’atteindre le point d’équilibre financier, Enercoop fournisseur d’électricité 100% renouvelable peut passer à la phase suivante de son développement à savoir, la création de coopératives locales de production d’énergies renouvelables, de commercialisation de l’offre de fourniture et de services énergétiques. Enercoop Ardennes, qui a vu le jour l’année passée, produit d’ores et déjà de l’énergie photovoltaïque pour Enercoop. Elle sera rejointe d’ici la fin de l’année par Enercoop Rhône-Alpes et Enercoop Nord Pas de Calais.

Source : www.enercoop.fr

 


 

Un portail collaboratif

Www.Pages-Energie.com est le premier portail collaboratif sécurisé, au contenu structuré, dédié à l’Eco-Habitat. En mettant en relation l’offre et la demande, le site simplifie les démarches et permet aux particuliers, collectivités ou entreprises d’entrer directement en contact avec les éco-acteurs qualifiés (professionnels, artisans, installateurs, bureaux d’études…). Chaque utilisateur peut alors piloter et structurer son projet d’éco-construction ou d’éco-rénovation via ce nouveau portail.

 

Habitat durable

Lorsque l’on souhaite construire, rénover ou isoler son logement tout en maîtrisant ses dépenses d’énergies, il n’est pas facile de s’y retrouver et de faire face à toutes les questions qui se posent au fil du chantier. Habitat durable est une entreprise privée indépendante vis-à-vis des constructeurs, fabricants ou installateurs, qui réalise le bilan énergétique de votre habitation, entreprise ou collectivité et fait les préconisations nécessaires. Constitué de professionnels, chacun d’entre eux dispose, bien sûr, des compétences générales, mais est bien souvent spécialiste dans des domaines très précis : bilan énergétique, pollutions électromagnétiques, perméabilité à l’air, expertise thermographique et énergies renouvelables. L’approche « développement durable » est au cœur des préoccupations de Habitat durable en matière de maitrise de l’énergie (l’énergie grise, le bilan carbone et l’approche locale et les cycles de vie).

Source : www.habitat-durable.com

 


 

Projet Cyprès

Un projet d’envergure pour une entreprise en pleine croissance, c’est en toute logique que le Laboratoire Body Nature s’est lancé dans la construction de l’usine de production de cosmétiques certainement la plus écologique au monde. Sous le nom d’un grand arbre fer et élancé, le projet Cyprès plante ses racines au siège du Laboratoire, à Nueil-les-Aubiers dans les Deux-Sèvres (79). La nouvelle unité qui ouvrira ses portes à l’automne 2010 sera dédiée à la production, au stockage et au conditionnement et abritera, sous une partie recouverte par un toit végétalisé, le laboratoire de recherche et développement / qualité. Ce projet fait appel aux techniques de construction environnementales les plus en pointe. De l’optimisation de la lumière naturelle aux flux des camions, en passant par la régulation de la température dans les zones de production et de stockage, tout a été « éco-réféchi ». La production d’électricité est en grande partie assurée par l’énergie photovoltaïque, le réseau de chauffage sera alimenté par une chaudière à bois, les eaux usées sont filtrées de façon écologique, à l’aide d’une station de phytoépuration, et les matériaux de construction sont naturels : bois, bio-brique en terre cuite… Et puisque cette usine s’érige au cœur d’un domaine écologique (bois gérés durablement, cultures biodynamiques, refuge LPO) l’implantation a été étudiée de près, prenant en compte l’orientation bioclimatique, la topographie et l’étude géobiologique. Vous l’aurez compris, ce projet est à la hauteur de la démarche durable et responsable que cette entreprise mène depuis 1972. Des produits sains et sécurisants, un engagement quotidien pour l’environnement et un site de production toujours plus écologique, découvrez ou redécouvrez ce fabricant de produits écologiques et biologiques en visitant le site www.body-nature.fr et suivez l’évolution du chantier Cyprès grâce aux séquences vidéo mises en ligne tous les mois.

 


 

Innovation : le baromètre énergétique

Connaître en temps réel la consommation électrique de la maison, c’est désormais possible avec baroWatt™ de WATTECO, société française spécialisée dans les solutions innovantes de communication dédiées à la gestion énergétique de l’habitat. Il s’agit d’un afficheur de consommation électrique compatible avec tous les foyers désireux de maîtriser leurs dépenses énergétiques. Véritable tableau de bord énergétique de l’habitat, l’afficheur baroWatt™ vous dit tout de votre consommation d’électricité et vous évite ainsi de vous faire surprendre par des dépenses imprévues sur les factures de votre fournisseur d’électricité. Prix : 99 €

Source : www.watteco.com

 

Ecodevis en CD-Rom

L’Ecocentre du Périgord présente « l’Eco-Devis Creee », tout nouveau logiciel permettant de faire de « vrais » éco-devis : matériaux, procédés, EnR, gestion de l’eau,… Ce CD-rom permet de réaliser à partir d’une riche base de données, des éco-devis indicatifs pour tous ouvrages, travaux, fnitions, équipements, en écomatériaux, suivant des écoprocédés et techniques d’écoconstruction. Dans la base de données, les coûts fournitures, les frais et main d’oeuvre sont identifiés séparément. Ce qui facilite le calcul de coût brut de l’auto-construction. La version « définitive » du CD-rom sera disponible en avril 2010.

Source : www.batiweb.com

 

Bonne idée

Ecotri invente le « séparateur de poubelle ». Ceux qui ne trient pas leurs déchets pour ne pas avoir à acheter plusieurs poubelles n’auront désormais plus d’excuses. La petite société Ecotri vient en effet de mettre sur le marché l’Ecolokit, un dispositif permettant d’accrocher deux sacs dans une même poubelle pour créer deux compartiments. Grâce à ce « séparateur de poubelle », n’importe quel bac devient une poubelle de tri en un clin d’œil. D’une longueur variable de 25 à 45 cm, il s’adapte à tous les modèles de poubelle domestique et s’utilise avec tout type de sac poubelle, y compris les sacs de supermarché.

Source : www.developpementdurablelejournal.fr

 


 

EcoLogic

EcoLogic a obtenu son réagrément pour avoir mené à bien les missions confiées par les pouvoirs publics pour la période 2006-2009. Pour ce second agrément de 2010 à 2014 inclus, EcoLogic s’engage également à répondre à un cahier des charges bien précis et à atteindre les nouveaux objectifs fixés. Objectifs croissants de collecte des DEEE (de 6 kg/an/hab en 2010, à 10kg en 2014) ; renfort des aspects dépollution, valorisation, traçabilité au sein de la filière DEEE et enfin la mise en place de nouveaux outils de sensibilisation aux DEEE afin de responsabiliser les principaux acteurs de la filière : collectivités locales, consommateurs, distributeurs et opérateurs.

Source : www.open2europe.fr

 


 

ReTRIcycle, un outil idéal
de sensibilisation aux éco-gestes

Ce chariot à trois roues collecte et trie les déchets directement à la source. Pour Emilie Girard, éducatrice à l’environnement « Nous avons décidé d’utiliser le ReTRIcycle pour toucher les collégiens car c’est un outil qui permet de parler du tri, tout en proposant concrètement de passer à l’acte. Ce chariot les interpelle et leur prouve que le tri peut se faire n’importe où. » ajoute t’elle.

Source : www.sepra-environnement.com

 


 

Entrez dans la lumière

Les puits de lumière commencent à faire de plus en plus d’adeptes. Ils permettent de bénéficier, à moindre frais, d’une lumière naturelle et agréable, tout au long de la journée. Ce concept, offre une véritable alternative écologique à l’éclairage électrique. Pour un usage personnel, professionnel ou collectif, les puits de lumière s’adaptent à toutes les situations. Le principe du puits de lumière est simple. Il s’agit de capter la lumière du soleil à l’intérieur des habitations, grâce à un tube en aluminium qui part du toit ou de la façade, pour guider la lumière par jeu de miroirs vers une pièce de votre maison. Un puits de lumière se compose de plusieurs éléments : un capteur de lumière, qui permet aux rayons du soleil de passer à travers la toiture, un tube d’aluminium, qui réfléchit et guide la lumière au cœur de la maison, un diffuseur, qui fait passer la lumière du tube à la pièce et un solin, pour garantir l’étanchéité du toit et du puits.

Source : www.bricoleurdudimanche.com

 


 

Coupe veille

La société Energy 21, spécialisée dans l’étude et la fabrication d’équipements dédiés aux économies d’énergie et d’eau, commercialise un nouveau produit de coupe veille électrique pour les produits audiovisuels et informatiques. La consommation énergétique liée à la veille électrique en France représente une part non négligeable des consommations électriques des ménages. La fonction première du coupe veille est d’éteindre automatiquement l’alimentation des appareils audiovisuels qui lui sont connectés sans changer les habitudes d’utilisation puisqu’on utilise la télécommande de la télévision comme un usage normal.

Source : Oséo

 


 

Le saviez-vous ?

Pour que vos outils de jardin ne rouillent pas (cisailles, râteaux, bêches, ou encore grilles de barbecue…). Plantez-les dans le sable ! Dans un sceau plein de sable et ça ne rouille pas.

Source : www.trucmania.com

 


 

Eoliennes à Paris

Deux petites éoliennes seront bientôt installées à Paris sur le toit de la maison de l’air (20ème arrondissement). Cette décision a été prise dans le cadre du plan climat que les élus parisiens ont mis en place en 2007. L’installation est prévue pour début 2010. Elle a pour but de voir si ces éoliennes peuvent être efficaces à Paris. D’après Denis Baupin, l’adjoint au maire chargé du développement durable, ce type de mini éoliennes peut couvrir la consommation annuelle de cinq familles. Ces éoliennes vont se développer dans Paris afin d’utiliser les toitd de la capitale qui ne sont pas assez exploités. En plus des éoliennes, des panneaux solaires pourront également être installés prochainement pour produire de l’énergie.

 

Revêtements de sols écologiques

Dans le marché des sols souples, les revêtements en fibres végétales, avec le jonc en tête, connaissent un succès sensationnel.

Le jonc de mer, dont la force majeure est son entretien très aisé, apporte une touche de lumière à vos pièces. Le cumul de son originalité décorative et de sa solidité est gage de séduction. Question motifs, les fabricants s’amusent désormais à mélanger des fibres végétales différentes pour faire varier les plaisirs. Mais il ne faut pas oublier que ce qui fait le succès du jonc de mer, c’est son origine naturelle. Le jonc est un chaume que l’on torsade, et que l’on tisse avant de l’enduire de sa sous-couche de latex. Très performant face à l’humidité, il s’utilise parfaitement dans les salles d’eau, et a la faculté de repousser aisément les tâches.

Les planchers sont très en vogue également. Pourtant tous ne respectent pas les critères écologiques, notamment au niveau de la production. En effet, si les bois utilisés proviennent de filières réglementées, certains planchers peuvent être une des causes de la déforestation de notre planète. Afin de respecter notre environnement, il convient d’utiliser des essences comme le chêne ou le châtaignier, qui ont un excellent cycle de prolifération et sont très présents. Néanmoins, une meilleure alternative s’offre à vous : le bambou, qui constitue une ressource naturelle inépuisable d’excellente qualité. Quant au sisal, qui provient des feuilles de l’agave, une plante d’Amérique du Sud. Comme le jonc de mer, ce sol dispose de qualités anti-tâches et imperméable très importantes. Disponible en différents coloris, il est agréable au toucher, doux et convient pour n’importe quelle pièce, son aspect brillant profite vraiment aux intérieurs raffinés.

Le coco, troisième grand acteur de ce boom des sols naturels, est à partir de la fibre de l’écorce de la noix de coco. Moins chère (à partir de 7 € /m²) que ses homologues, la fibre de coco est très résistante, et convient forcément aux pièces à fort passage. Son principal inconvénient et qu’il bien plus sensible aux taches et ne se nettoie pas à l’eau. Le filage grossier et irrégulier donne au Coco un aspect rustique mais il dispose aussi de nombreux atouts : isolant, imputrescible et anti-bactérien.

 

Entretien des outils

En entretenant périodiquement vos outils, vous éviterez qu’ils ne s’usent prématurément.

Marteau : Si la tête de votre marteau se désolidarise du manche, intervenez sans attendre, sinon gare à l’accident… Replacez la tête dans le bon sens. Plongez la tête de l’outil dans de l’eau salée pendant 24 heures afin de faire gonfler les fibres du bois et bloquer ainsi l’assemblage. Valable également pour les outils dotés d’un manche en bois.

 


 

Fibres végétales :
de nouvelles applications prometteuses

Bâtiment, automobile, plasturgie…ce sont les nouveaux débouchés pour les fibres végétales (lin, chanvre) jusqu’ici cantonnées au secteur du textile et du papier.

Depuis une dizaine d’années, les industries européennes et françaises portent un intérêt croissant pour les fibres végétales. Le lin ou le chanvre comme d’autres fibres non cultivées en Europe (jute, sisal, kénaf, ramie) sont utilisés comme renfort de polymère de type PVC, PEPP, en substitution des fibres synthétiques (verre, kevlar, carbone…). Le concept n’est pas nouveau : les fibres végétales ont été introduites dans certains matériaux de construction (parpaings, isolants, panneaux, etc.) et dans les matériaux composites. La substitution des fibres végétales aux fibres synthétiques présente de nombreux avantages en termes de baisse des coûts et d’impact environnemental, liés notamment à une réduction du temps de fabrication. S’ajoutent aussi le gain énergétique, le caractère renouvelable de la ressource, la réduction du contenu en matières premières fossiles et le recyclage. Source : www.actu-environnement.com

 


 

Le saviez-vous ?

Le chanvre est défini comme étant une plante “étouffante” qui empêche le développement des ‘’mauvaises herbes’’, très résistante aux maladies et aux parasites. Avec de faibles besoins en eau, en intrants azotés, en produits phytosanitaire, il est utilisé notamment autour des champs de captages. La graine de chanvre, très riche en oméga 3 et 6, donne une huile utilisée dans les cosmétiques ou en pharmacie.

 


 

L’isolation phonique des parquets

On peut distinguer 3 types de pose de parquet : la pose sur lambourdes, la pose collée et la pose flottante. On distingue aussi 2 types de bruit : les bruits aériens (transmis par l’air) et les bruits d’impact (lorsqu’on marche sur un parquet par exemple). Avant d’isoler, il faut veiller à l’état du sol sur lequel le parquet est posé. Sur une dalle béton coulée récemment, mettez une barrière contre les remontées d’humidité. Pour une pose sur lambourde, clouez le parquet sur des lambourdes en bois. Pour éviter les bruits aériens, remplissez l’espace entre les lambourdes avec un matériau léger, dont le but est d’éviter que l’air ne transmette le son linéairement. Pour cela, un isolant en vrac type chênevotte ou ouate de cellulose fait parfaitement l’affaire et laissez une lame d’air entre l’isolant et le parquet d’ 1 cm . Attention toutefois avec la chênevotte, il faut la stabiliser en la saupoudrant de chaux aérienne. Contre les bruits d’impact, disposez des feutres résilients entre les lambourdes et le parquet. Pour une pose collée ou flottante, mettez des rouleaux ou des plaques de feutre résilients (de chanvre, de liège ou de fibre de bois) entre le parquet et le sol. L’avantage du chanvre est qu’il peut se comprimer plus que les 2 autres. En revanche, il n’y a pas de données précises sur l’affaiblissement acoustique obtenu. Comptez 130 euros TTC pour un rouleau de 25 m2 en 5 mm. Le liège existe en rouleaux, en panneaux et en lès spécialement conçus pour les lambourdes. Il a l’avantage, d’être imputrescible (il ne moisit pas), son principal inconvénient : il reste cher, 150 euros TTC pour un rouleau de 24 m2 en 4 mm. Il est à noter que dans la plupart des cas, ces sous-couches en liège sont assemblées à l’aide de colles polyuréthane. La fibre de bois est l’un des produits ayant le meilleur rapport qualité prix. Les feutres de sous plancher existent en différentes épaisseurs, mais c’est en 7 mm que l’on obtiendra les meilleures performances. Ses performances acoustiques seront de 19 à 26 dB. Comptez environ 3 euros TTC du m2. Guillaume Demarque – Matériaux Naturels d’Ile de France (www.mnidf.fr)

 

Recycler les panneaux photovoltaïques

Alors que les premiers volumes de panneaux photovoltaïques n’arriveront en fin de vie que dans une dizaine d’années, les sociétés membres de l’association européenne PV Cycle s’engagent à reprendre un minimum de 65% des panneaux installés en Europe depuis 1990 et à en recycler 85% des déchets. « C’est la première fois qu’une profession s’organise volontairement à l’échelle de l’Europe pour assurer la collecte et le recyclage de ses produits vendus, avec des objectifs extrêmement ambitieux », s’est félicité Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie. Source : www.energize.com

 


 

Chaudière cogénératrice biomasse

La cogénération est la production simultanée de la chaleur et de l’énergie mécanique, le plus souvent transformée en électricité. La chaudière produit de l’eau ou de l’huile thermique à 110°C qui est envoyée dans un échangeur de chaleur permettant la vaporisation du fluide (l’évaporateur). Le fluide organique sous pression qui s’est vaporisé dans l’évaporateur est injecté dans une turbine. Après détente, il traverse un régénérateur pour un pré-refroidissement puis un condenseur où sa chaleur latente de condensation permet la production d’eau chaude de chauffage.

Source : www.leboisdanstoussesetats.org

 

L’Etoile du Berger

L’ATELIER organise du 1er au 6 mai une rencontre internationale d’éleveurs ovins, industriels et artisans de la filière laine, à la bergerie Nationale de Rambouillet, près de Paris. Ouverte au public, cette rencontre proposera des stands et animations.

Pour en savoir plus : www.bergerie-nationale.educagri.fr/site_FAL/index.html

 


 

Gestion de l’eau

Le stop douche permet de ne pas faire couler l’eau pendant le savonnage en retrouvant votre réglage d’eau d’avant. C’est un substitut idéal au mitigeur thermostatique pour ceux qui sont en location ou qui ne sont pas bricoleurs. L’installation est extrêmement simple, car il suffit de le visser à la base du tuyau de douche.

Source : www.econo-ecolo.org

 


 

Le saviez-vous ?

Pour que vos outils de jardin ne rouillent pas (cisailles, râteaux, bêches, ou encore grilles de barbecue…). Plantez-les dans le sable ! Dans un sceau plein de sable et ça ne rouille pas.

Source : www.trucmania.com

 


 

Argilus 100% écologique

Entièrement composé de matériaux écologiques, à base d’argile pure, de sable et de chanvre, la matière première de base de l’enduit Argilus provient du site de 8 hectares attenant à l’usine de la briqueterie GILLAIZEAU ainsi que d’une seconde carrière récemment acquise. Le sable et le chanvre sont également produits en Vendée. Destiné tant aux particuliers qu’aux professionnels, l’enduit s’applique soit en monocouche sur des supports comme le parpaing, le béton cellulaire, la pierre ou la brique, soit en finition sur du placo. Sa grande facilité d’application représente un atout considérable, notamment pour les particuliers car, il est possible d’interrompre la pose de l’enduit et de la reprendre plusieurs heures ou jours plus tard sans que cela ne nuise à la qualité ni à l’esthétique du revêtement.

Source : www.gillaizeau.com

 


 

Rubrik’ à trucs

Décaper un meuble

Vous pouvez fabriquer vous-même un décapant efficace, composé de la façon suivante: 100 g de savon noir, 70 g de potasse caustique, 20 g de silicate de potasse, le tout mélangé avec une spatule en bois dans un récipient en faïence ou en porcelaine.

Bien entendu, il convient de mettre des gants. Selon l’épaisseur désirée du décapant, ajoutez un peu d’eau. Etendez ensuite sur le meuble, raclez avec une raclette en bois dur et rincez plusieurs fois à l’eau. On peut recommencer l’opération à plusieurs reprises si nécessaire.

 

Une alternative à la fosse septique

La phytoépuration peut faire office de système d’assainissement individuel des eaux usées. Pas plus coûteuse qu’une fosse septique, elle a tout pour séduire, combinant processus biologique, entretien facile et intégration au cadre paysager. Les habitants de zones isolées ont traditionnellement recours à une fosse septique, qu’il faut régulièrement vidanger. L’assainissement individuel par plantes filtrantes leur fournit une alternative efficace, durable et sans impact sur l’environnement – voire un impact positif, puisqu’il en résulte du compost qu’il est ensuite possible de valoriser sur place. La filière plantée a fait ses preuves dans l’assainissement collectif. Bien que peu connue des particuliers, la filière plantée fournit une solution d’assainissement des eaux usées efficace et éprouvée, utilisée pour les stations d’épuration de petites communes.

Source : www.cleantechrepublic.com

 

Rénover un meuble sale

La première précaution à prendre est d’essayer sur un petit coin qui est à l’abri des regards. Battez un blanc d’oeuf en neige ferme, ajoutez un jus de citron et passez cette mixture sur le meuble avec un chiffon imbibé de vinaigre.

Source : www.vivre-au-quotidien.com

 

Vernis à l’alcool

Très simple à préparer, le vernis à l’alcool protége le bois durablement. Ce vernis naturel sèche vite, est peu onéreux et se conserve longtemps. Il a une odeur un peu forte, dû à l’alcool, alors pensez à aérer convenablement les locaux pendant le séchage ou mieux, travaillez en extérieur.

Recette pour 1 litre de vernis :

Versez 200 g de gomme laque (dans les magasins pour décorateurs ou de matériaux écologiques) dans 1 litre d’alcool dénaturé (ou modifié disponible dans les enseignes de bricolage et de décoration). Bien mélanger et laissez décanter 12 heures. Quand toutes les paillettes de gomme sont dissoutes, le vernis est prêt à l’emploi. Cette méthode de dilution, dite «à froid», est la plus sûre et la plus simple. Mettez en bidon et agitez avant emploi.

Source : www.espritcabane.com

 


 

Ça cartonne !

Christiane réalise avec du carton de récupération des meubles, des objets solides et fonctionnels, en utilisant pour le squelette des plaques en carton. Elle modèle à volonté la matière et personnalise ses créations. Tous les meubles sont imperméabilisés afin d’assurer leur entretien. Créatrice et animatrice, Christiane organise des ateliers dans le Gard et le Vaucluse où vous pourrez fabriquer votre premier meuble en carton.

Plus de renseignements sur : www.rognonicarton.jimdo.com

 

… à la main ou à la machine ?

Un lave-vaisselle fonctionne en moyenne un peu plus de 3 fois par semaine, et dans 87% des cas, à charge complète. Lorsqu’il n’est pas équipé de machine, le foyer français fait en moyenne 11 vaisselles à la main par semaine.

Les lave-vaisselle « nouvelle génération » consomment 10 litres d’eau par lavage. Une vaisselle faite à la main nécessite au contraire 42 litres d’eau en moyenne. Cependant 1/3 des ménagers laissent l’eau couler en continu. Les consommations peuvent alors atteindre jusqu’à 100 litres d’eau par vaisselle ! Au global, sur les valeurs moyennes, le lave vaisselle permet à chaque lavage de réduire la consommation d’environ 30 litres d’eau soit 70% d’économie.

Source : www.gifam.fr

 


 

éco Livres

Rénovation basse consommation
de Roland DUTREY

La France s’est engagée à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Or le bâtiment est un secteur très polluant. Principales responsables : les constructions antérieures aux réglementations thermiques. Rénover ces bâtiments anciens est donc une priorité. Pour Roland Dutrey et sa petite famille, il est loin le temps de la maison passoire ! Ce spécialiste de l’éco-construction, adepte su scénario « Negawatts », a dit adieu aux ponts thermiques, aux convecteurs électriques, à la ventilation qui évacue la chaleur… C’est avec beaucoup de simplicité qu’il raconte les étapes de son chantier dans ce livre. Avec sincérité, il n’oublie de mentionner aucun point : ni les compromis pour respecter son budget et ses objectifs, ni les problèmes rencontrés au cours des travaux. Editions Terre Vivante 160 pages – 19€

 

Le guide des aides financières à l’habitat 2010
de L’ADEME

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (Ademe) annonce la publication de l’édition 2010 de son guide « Les aides financières habitat ». Destiné aux particuliers souhaitant améliorer la performance énergétique de leur logement, ce guide apporte des précisions sur les principales mesures mises en place par le gouvernement : l’Eco-prêt à taux zéro, le crédit d’impôt Développement Durable etc. Selon l’Ademe, l’habitat serait à l’origine de 43% des consommations d’énergie en France et du rejet de 22% des émissions de gaz carbonique. 40 pages A télécharger gratuitement sur le site de l’ADEME.

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