Habitat

L’écolomag N° 30

Habitat NaturelDepuis 7 ans, le magazine Habitat Naturel propose tous les 2 mois des dossiers thématiques illustrés sur l’éco-construction, l’éco-rénovation, la performance énergétique et les énergies renouvelables. Au travers de reportages chiffrés, de dossiers fouillés, de témoignages de particuliers et de professionnels, Habitat Naturel accompagne votre projet neuf ou rénovation, du gros œuvre aux finitions, pour un habitat économe, performant et respectueux. Des hors-série thématiques sont régulièrement réalisés en partenariat avec l’ADEME, Afcobois ou La Maison Passive France.

En kiosque : 5,95 € ou sur abonnement. www.habitatnaturel.fr

Habitat Naturel n° 45 :
spécial RT2012 avec l’ADEME

HN visuel1À partir du 1er janvier 2013, les règles de la construction vont changer : la RT2012 imposera désormais que les nouvelles constructions soient bioclimatiques (mesuré par un indice : le Bbio), performantes (nouvel indice de consommation en énergie primaire) et étanches à l’air (comme les maisons BBC). Elles devront prendre en compte le confort d’été (indice Tic) et recourir aux énergies renouvelables ou aux équipements très performants. Ce numéro spécial de 132 pages, réalisé en partenariat avec l’ADEME, explique les détails de cette révolution pour le bâtiment.

 

Habitat Naturel n° 45 :
les outils de la RT2012 avec l’ADEME

HN visuel2Pour répondre aux nouvelles règles, les maisons devront être bien orientées, parfaitement isolées, équipées de vitrages performants et devront satisfaire au test d’étanchéité à l’air. L’enveloppe performante se traduira par une consommation en énergie primaire pour les 5 usages : chauffage, refroidissement, eau chaude sanitaire, éclairage et auxiliaires (pompes et ventilateurs), estimée dès la conception. Ces besoins (en moyenne à 50 kWh/m2/an, pondérés selon les régions et l’altitude) devront être assurés en priorité par des énergies renouvelables. Ces outils de la performance sont analysés au travers d’exemples concrets de maisons basse consommation. Ces reportages montrent que la performance du bâti est possible partout en France et avec tous les matériaux !

 


 

Le Feng Shui en 10 questions

Guillaume REYFini les idées reçues ! Guillaume Rey, expert Feng Shui, nous fait partager son savoir pour que nous sachions une fois pour toutes si le Feng Shui nous apporte réellement l’harmonie dans nos foyers. Suivez le guide…

Le Feng Shui a-t-il un impact sur mon bien-être dans l’enceinte de mon foyer ? OUI. Nous sommes en interaction perpétuelle avec notre environnement. Le lieu dans lequel nous vivons se caractérise par une circulation particulière de l’énergie et, lorsque nous sommes en osmose avec elle, nous bénéficions de ses bienfaits. Le Feng Shui analyse ces échanges pour les rendre les plus profitables possible.

Si je ne crois pas au Feng Shui, cela marchera-t-il pour moi ? OUI. Le Feng Shui n’est pas une croyance, ce n’est pas une pratique religieuse. Vous n’avez pas besoin d’y croire pour avoir des résultats. Que votre approche soit pragmatique ou expérimentale, il apportera des changements dans votre vie. Cependant, l’intention reste très importante dans la rapidité d’obtention de résultat. De plus, la mise en œuvre doit être rigoureuse ; une mauvaise pratique ne donne pas de résultats satisfaisants.

Le Feng Shui impose-t-il une décoration de style asiatique ? NON. La décoration Feng Shui n’existe pas ! L’expertise se fonde uniquement sur les concepts du Feng Shui. Le Feng Shui n’est donc pas un style de décoration, mais plutôt une philosophie qui s’adapte à votre style décoratif (victorien, colonial, contemporain, moderne…).

Une belle décoration intérieure réalisée avec soin est-elle forcement Feng Shui ? NON. En occident, les gens associent souvent Feng Shui et décoration intérieure. Si ces 2 termes sont effectivement complémentaires, il s’agit pourtant de 2 approches différentes. Certains endroits très esthétiques et décorés avec beaucoup de goût nous laissent indifférents, voire ne nous donnent pas envie de nous y attarder… L’esthétique seule ne va pas toujours de pair avec les énergies des lieux et des personnes. Pour être parfaitement équilibré et harmonieux, l’aménagement d’un espace se doit de respecter les caractéristiques énergétiques du bâtiment et des individus.

Est-il nécessaire d’utiliser des symboliques asiatiques pour activer les énergies favorables ? NON. Le Feng Shui est certes asiatique, mais les représentations symboliques agissent sur votre inconscient. À vous de choisir vos symboles, ceux qui vous parlent. Si le crapaud à 3 pattes ne représente pas pour vous la prospérité, ne l’utilisez pas ! L’association d’idées crapaud = prospérité ne fonctionnera pas. Optez pour un symbole de prospérité qui vous est propre.

Le Feng Shui est-il « ZEN » ? NON. Notre culture associe les 2 termes sans réelle raison objective. Certes, dans un environnement Feng Shui, vous vous sentirez plus « ZEN », mais dans le sens détendu. En occident, quand nous disons « ZEN », nous pensons décoration épurée, blanche ou lin, lieu où le calme et le dénuement règnent. En réalité, une ambiance très YIN.

Le « ZEN » convient à des spas, des salons de bien-être ou des lieux de détente. Mais ce type de décoration sera moins adapté à des endroits professionnels où le dynamisme (YANG) est indispensable. Un restaurant à la
décoration trop « ZEN » verra ses clients s’installer, se détendre et ne plus bouger. Les tons choisis ne favoriseront pas la consommation abondante et rapide recherchée.

À chaque espace, selon son type d’utilisation, correspond un équilibre YIN/YANG qui se traduira par des couleurs, des matériaux et des agencements spécifiques plus ou moins « ZEN », mais toujours Feng Shui.

Le désordre et la poussière sont-ils des ennemis du Feng Shui ? PAS FORCÉMENT. Sachez que du strict point de vue du Feng Shui, cela n’a pas d’importance. Le fouillis ne crée pas de mauvais Feng Shui. Des maisons parfaitement tenues peuvent avoir une très mauvaise harmonie, et inversement. Cependant, un espace où l’énergie peut circuler librement, où les énergies vieillissantes (poussières et odeurs) sont éliminées sera plus favorable. Un lieu aéré, lumineux, qui sent le frais, avec une plante luxuriante véhicule le bien-être, la santé, la vie…

Est-ce que je peux utiliser le Feng Shui dans mon tout petit appartement ? OUI. La dimension des lieux n’a pas d’influence sur le travail de l’expert. Un petit espace est travaillé comme un grand avec les mêmes règles et principes. La différence se fera dans le choix de l’aménagement pour permettre de garder la fonctionnalité du lieu. Les secteurs de vie seront délimités dans votre espace. Une petite pièce bien équilibrée et harmonieuse vous apportera bien plus qu’une grande maison non travaillée !

J’ai un miroir dans ma chambre à coucher, je dois l’enlever ? OUI. Le miroir dans la chambre à coucher est considéré comme le tabou majeur. Il a une influence très néfaste sur le mariage ou sur les relations amoureuses. Quand le miroir reflète le lit, il symbolise l’intrusion d’un tiers au milieu du couple. De plus, le miroir a pour effet d’accélérer l’énergie de l’espace et de rendre l’énergie trop active dans un endroit qui se veut de repos. Si vous avez une coiffeuse dans la chambre, faites en sorte que le miroir ne reflète pas le lit.

J’ai un bonsaï chez moi très oriental, il doit être très bénéfique ? NON. Malheureusement, ces magnifiques arbres miniatures ont une connotation symbolique très néfaste. Tout ce qui est déformé, contraint, torturé heurte le principe au cœur même du Feng Shui. Le souffle du vent, de vie est un souffle bénéfique de croissance, de bien-être et de liberté.

Pour plus d’informations :
Guillaume REY – Expert/Formateur en Feng Shui
Expertises et formations sur la région
Rhône-Alpes : + 33 (0)6 76 83 84 60
reyguillaume@live.frwww.fengshuietbienetre.fr
Pour les autres régions : www.efs.fr

 


 

La forêt française-a-t’elle un avenir ?

Forêt FrançaiseLes directives, issues notamment du Grenelle de l’Environnement, sont claires : la France, qui dispose de l’une des plus importantes surfaces forestières d’Europe (15,5 millions d’ha), doit produire plus de bois et mieux en valoriser les usages. Les pouvoirs publics prévoient une augmentation de la récolte en bois de 12 millions de m3 en 2012, soit une hausse de 30 % par rapport au niveau actuel, et de 20 millions de m3 en 2020. Cette évolution doit profiter notamment au bois énergie et au bois construction, les qualités écologiques et techniques de ce matériau étant aujourd’hui reconnues. Par ailleurs, au cours des prochaines années, l’utilisation du bois dans la construction doit être multipliée par 10.

Néanmoins, la filière bois s’interroge : comment pourra-t-elle répondre à une demande en bois croissante alors que, déjà, les ressources forestières de la France sont inadaptées aux besoins actuels du marché ?

Des surfaces forestières non renouvelées

En 15 ans, la quantité de plants forestiers vendus est passée de 110 millions à 28 millions (hors pin maritime), ce qui ne permet ni de renouveler les surfaces exploitées annuellement en coupe rase, ni de faire face aux enjeux de l’industrie à l’horizon 2030.

Le niveau actuel du reboisement est d’autant plus insuffisant que, sur les 525 000 ha ravagés par la tempête de 1999, seuls 150 000 ha ont été reconstitués. Autrement dit, 30 % seulement ont été remis en production !

La forêt française, une exception en Europe ?

Le désengagement de la France vis-à-vis de son patrimoine forestier est lourd de conséquences pour le dynamisme de la filière bois et la pérennité de la forêt. Les investissements qui sont consacrés à la forêt française sont parmi les plus faibles d’Europe. La France est notamment le pays qui plante le moins en Europe, hors zone méditerranéenne. En revanche, l’Allemagne (11,1 millions d’ha de surface forestière), 2ème exportateur de bois de l’Union européenne, dispose de nombreuses forêts issues de plantations (300 millions de plants par an).

De son côté, la Pologne (9,2 millions d’ha de forêts) plante annuellement plus d’1 milliard de plants ! Quant à la Turquie, elle a mis en place un vaste plan national sur 3 ans, prévoyant 1 milliard de plants par an.

Une forêt inadaptée aux enjeux d’aujourd’hui et de demain

Alors que la forêt française est l’une des plus vastes d’Europe, le poids des importations domine cette activité ! En France, les industriels du bois n’exploitent que 60 % de la récolte potentielle forestière annuelle. Le morcellement de la forêt française explique en partie cette difficulté à mobiliser la ressource disponible (74 % de la surface forestière dépend de propriétaires privés), de même que la présence de nombreux massifs forestiers dans des zones méditerranéennes et montagneuses, parfois difficilement accessibles. Surtout, les essences de la forêt française (78 % de peuplements feuillus ou mixtes) n’ont pas toujours le rapport qualité-prix demandé par le marché. Enfin, en plein essor, le bois de construction s’appuie à 60 % sur des résineux. Confrontés à la faiblesse de la production de résineux en France, les industriels se tournent donc vers les bois d’Europe du nord. La solution : évoluer vers une stratégie de gestion forestière responsable Alors que la demande en bois est croissante, la mise en place d’une véritable stratégie forestière, intégrant la plantation, permettra de renforcer le dynamisme de la filière bois, qui emploie plus de 300 000 personnes, sans mettre en péril la forêt française. L’hexagone renouera ainsi avec sa longue tradition forestière, basée à la fois sur une forêt d’agrément et sur une forêt de production. Ainsi, seule la mise en place d’une gestion forestière responsable donnera à la flière bois les moyens de disposer, en France, de bois de qualité (particulièrement des résineux) qui puissent être exploités et transformés industriellement pour répondre aux besoins du secteur de la construction bois. Sinon, le déficit commercial de la filière risque encore de s’accroître, bien qu’elle se situe sur des marchés porteurs !

Cette stratégie est également indispensable pour que les générations futures puissent, à leur tour, profiter de la forêt française, dont la répartition équilibrée des fonctions production, agrément et protection sera le garant de sa pérennité.

Source : Service presse PRIMAVERA communication – www.primavera.fr/flierebois
Pour plus d’informations : Jean-Claude Tassin – Tél/fax 01 69 38 91 06 – jctassin@orange.frwww.leboisdanstoussesetats.org

 


 

La caméra thermique et son fonctionnement
(suite)

La météo est l’alliée ou l’ennemie de l’opérateur. Voici quelques indications qui vous permettront de bien choisir votre « thermographiste », autre nom de l’opérateur.

– Grâce au soleil, nous pouvons détecter les fuites d’eau sur les toitures-terrasses : l’eau se refroidissant moins vite que la surface sèche, elle apparaîtra plus chaude sur le thermogramme.

– À cause du soleil, l’image infrarouge d’une façade peut révéler des anomalies fictives ou cacher de vraies anomalies.

– La pluie est notre ennemie et les surfaces encore humides après la pluie trompent l’opérateur novice, ses caractéristiques physiques interférant avec le rayonnement infrarouge.

– La nuit est notre alliée ; le rayonnement solaire n’existe plus, il est, entre autres, remplacé par le rayonnement de la voûte céleste.

– La nuit c’est bien, mais, entre 4 heures après le coucher du soleil et jusqu’à son lever, c’est encore mieux ! Le rayonnement accumulé dans les matériaux la journée se dissipe au fur et à mesure des heures.

– En hiver, le delta de température entre l’extérieur et l’intérieur est plus important qu’en été, le thermogramme sera donc de meilleure qualité qu’en été.

Attention tout de même à ne pas conclure trop vite. Un bon opérateur ou thermographiste pourra travailler quasiment toute l’année selon le type de caméra et selon la mission que vous lui confèrez. Voyons le mois prochain comment savoir si la caméra utilisée par votre prestataire est de qualité.

Source : L’arbre immobilier, membre AFTIB et du réseau efficience énergétique
www.arbre-immobilier.fr

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