Habitat | L'écolomag

Habitat

L’écolomag N° 31

Les capteurs solaires à air

CapteurFabriqués au Danemark par Solarventi depuis 1981, ces capteurs solaires permettent de ventiler, réduire l’humidité ambiante et générer une source de chaleur absolument gratuite. Vous pourrez donc produire et utiliser de la chaleur totalement gratuite ! Entièrement autonome – ne nécessitant pas d’intervention humaine et indépendant du réseau 220 volts –, ce système ingénieux fonctionne grâce à un capteur posé contre un mur ou sur un toit qui reçoit le soleil. Pour ce qui est de l’intérieur, c’est une cellule photovoltaïque qui produit de l’électricité afin d’animer un ventilateur intégré. L’air extérieur traverse la paroi arrière microperforée, puis est filtré avant de circuler dans le corps de l’appareil pour enfin ressortir réchauffé dans votre habitat. Bien répartie, l’aspiration ne provoque pas d’encrassement, ce qui ne vous contraint pas à changer le filtre. Prévu pour fonctionner 30 000 heures, ce système ne possède qu’une seule pièce en mouvement, le ventilateur. Pour préserver vos biens (meubles, tissus, etc.) et pour lutter contre les moisissures et champignons dangereux pour votre santé, l’air pulsé est neuf, propre, filtré, sec et réchauffé. Pour ce qui est de la climatisation, un ventilateur supplémentaire installé sur un mur sans soleil est relié au régulateur afin de pulser de l’air frais. Avec le thermostat, vous choisissez donc de l’air frais ou de l’air chaud ! La cellule solaire intégrée génère l’électricité pour le fonctionnement de ce second ventilateur… Là encore, en toute indépendance avec le 220 V. Utilisant cette énergie inépuisable et gratuite que nous offre le soleil, ces capteurs solaires vous apporteront un confort amélioré en chaleur d’appoint pour tempérer votre habitation ou votre lieu de travail.

Pour en savoir plus : www.captairsolaire.com


Quel avenir pour la filière bois ?

Filière boisLa filière bois est un acteur majeur de l’économie française. Elle contribue pleinement au développement et à l’aménagement du territoire national. Elle exploite l’espace forestier français et participe à la fourniture ainsi qu’à la qualité du matériau bois, qu’elle met à la disposition des consommateurs. Elle offre une grande diversité de métiers et d’acteurs, et propose de nombreux débouchés économiques. Ses marchés sont ceux de l’habitat et de la construction, de l’emballage, de la décoration et de l’ameublement, jusqu’au bois énergie utilisé comme source d’énergie alternative et renouvelable.

En France, la forêt couvre près de 30 % du territoire ; sa surface a doublé en moins de 2 siècles. Au 3ème rang européen s’agissant de surface forestière, après la Suède et la Finlande, la France détient une richesse naturelle pourtant insuffisamment valorisée. Les ¾ de la forêt française appartiennent à des propriétaires privés. Isolés, ils ont peu de moyens d’action. Leur regroupement est indispensable pour développer une filière industrielle et compétitive, capable de valoriser l’éco-matériau bois. La filière forêt-bois représente 425 000 emplois et réalise 60 milliards d’euros de chiffre d’affaires/an. Elle fait partie intégrante des économies française et européenne. Mais c’est un secteur d’avenir qui doit être mieux géré ! Deuxième poste de déficit commercial de la France (6 milliards d’euros), cette filière a profondément manqué d’« engagement ». C’est une explication essentielle du différentiel de sa compétitivité par rapport à celle de nos voisins européens.

Les coopératives forestières interviennent directement sur l’environnement naturel. Leur rapport à l’environnement est donc privilégié. Au-delà du simple effort pour éviter des pollutions accidentelles, il s’agit avant tout d’entretenir les forêts et d’assurer leur pérennité par une gestion responsable et durable, ce qui constitue la base du métier de forestier. Il est donc naturel que les coopératives forestières continuent leurs engagements dans une démarche de certification environnementale. À travers la certification PEFC, ces coopératives s’engagent pour la gestion durable des forêts et la réduction de ses impacts négatifs sur l’environnement. Elles investissent chaque année avec rigueur pour atteindre les objectifs fixés par la démarche de certification. Cette certification permet d’assurer une cohérence d’action des coopératives sur leurs zones d’intervention (souvent multirégionales) et sur des marchés communs. La maîtrise de la certification PEFC garantit, sur le long terme, les engagements des coopératives pour la fourniture de bois certifiés à leurs clients dans le cadre de contrats d’approvisionnent.

Ainsi, une coopérative de producteurs de bois dans les Pyrénées-Atlantiques a pu redémarrer. Une 1ère expertise avait montré que, sur les 210 000 ha de forêts couvrant le département, 140 000 appartenaient au domaine privé, représentant 55 000 propriétaires, qui, dans la grande majorité des cas, ne valorisaient pas cet espace. Le département avait le triste record du bois mort sur pied.

Sa mission :

  • Renouveler la forêt en développant une ressource de bois de qualité.
  • Valoriser la production de bois en forêt avec gestion des différentes essences d’arbres en rapport avec l’économie de marché.
  • Développer la filière bois à travers un partenariat avec les différents acteurs pour les 1ère et 2ème transformations du bois avec les dernières techniques d’avenir (bois chauffé thermiquement, cogénération, développement industrialisé de la construction bois en individuel et collectif, surélévation de bâtiments anciens, …).

Pour plus d’informations :
Jean Claude Tassin – tél/fax 01 69 38 91 06
jctassin@orange.fr
www.leboisdanstoussesetats.org


Un nouveau concept d’autoconstruction

Spécialisé dans la conception et la construction de maisons en bois, Boisakit propose une offre inédite destinée à tous les auto-constructeurs, débutants comme confirmés. Outre la qualité du projet d’habitat, c’est à la définition d’un cadre très sécurisant que Boisakit s’est attaché : prise en charge des formalités administratives, formation à l’autoconstruction, modulation des plans, technique d’assemblage brevetée, guide de montage et hotline technique. Il s’agit de mener son projet d’autoconstruction à terme en 5 semaines seulement (base : maison de 100 m², équipée pour 6 personnes). L’enjeu : démocratiser l’autoconstruction à travers une maison en bois facile à monter, sur mesure, économique et écologique, une maison pour soi en somme. De plus, la technique d’assemblage est facile et brevetée : pour assurer la réussite des chantiers, Boisakit a misé sur une technique brevetée peu répandue en dépit de sa facilité d’accès. Le kit de la maison bois « hors d’eau, hors d’air » comprend une charpente porteuse traditionnelle, des panneaux de toiture isolants et des murs en bois massif et madriers sandwichs isolants (composés de 96 à 200 mm d’isolant en fibre de bois, polystyrène ou liège, pris en sandwich entre 2 parements de 20 ou 27 mm d’épaisseur en pin Douglas ou épicéa), que les porteurs de projet n’ont plus qu’à emboîter comme des légos. Enfin, l’économie est au cœur du projet ! En effet, recourir à Boisakit, c’est d’abord choisir en toute sécurité de ramener le coût du gros œuvre à 700 €/m² contre 1 000 €/m² en autoconstruction assistée (consistant à se faire accompagner par un professionnel pendant la durée du chantier). En pratique, cette économie correspond à la réalisation de 50 m² supplémentaires. Boisakit s’engage également sur le terrain des économies d’énergie en optant pour le bois et ses performances en matière d’isolation thermique (RT 2012), tout en intégrant une démarche de développement durable via le choix de fournisseurs d’épicéa et de Douglas des Vosges certifiés PEFC. De son côté, le porteur de projet a la possibilité, à travers le choix d’une maison en bois et de l’autoconstruction, d’être en accord avec ses valeurs éco-responsables (limitation du besoin en eau sur le chantier, réduction des transports de matériaux…), sur la base d’un projet abordable au plan économique.

Pour en savoir plus : www.boisakit.fr


Habitat Naturel

Habitat Naturel 46Depuis 7 ans, le magazine Habitat Naturel propose tous les 2 mois des dossiers thématiques illustrés sur l’éco-construction, l’éco-rénovation, la performance énergétique et les énergies renouvelables. Au travers de reportages chiffrés, de dossiers fouillés, de témoignages de particuliers et de professionnels, Habitat Naturel accompagne votre projet neuf ou rénovation, du gros œuvre aux finitions, pour un habitat économe, performant et respectueux. Des hors-série thématiques sont régulièrement réalisés en partenariat avec l’ADEME, Afcobois ou La Maison Passive France.

En kiosque : 5,95 € ou sur abonnement. www.habitatnaturel.fr

Habitat Naturel n° 46 :
Construire et rénover durable dans le sud !

Habitat Naturel visuel1Nombreux sont ceux qui rêvent de partir vivre dans le sud, prés de la Méditerranée. La douceur du climat, le soleil, la proximité de la mer et de la montagne, les paysages de l’arrière-pays, les marchés provençaux, l’Italie ou l’Espagne à côté… À condition de bien s’intégrer, la vie y semble plus facile qu’ailleurs. Mais, au-delà des difficultés à trouver une bâtisse à rénover ou un terrain pour construire, le nouvel arrivant se trouve confronté à un problème de taille : la surchauffe estivale. C’est ce qui explique la naissance de la démarche Bâtiments Durables Méditerranéens (BDM), véritable charte de construction adaptée au soleil, au vent et à la rareté des averses. Une démarche qui s’exporte vers d’autres pays de la Méditerranée et qui séduit les régions voisines.

À découvrir dans Habitat Naturel n° 46 !

Habitat Naturel n° 45 :
« cittaslow », le label des villes où il fait bon vivre !

Habitat Naturel visuel2Inspiré du mouvement « slow food », le label international « cittaslow » engage les villes sur la qualité de vie. Il ne s’agit pas de vivre lentement mais de réfléchir aux effets de ses actes, de prévenir plutôt que guérir, en prenant le temps de voir sur le long terme pour une avancée sereine. En France, plusieurs cités du sud sont labellisées : Segonzac (16), La Bastide d’Armagnac (40), Mirande (32) et Créon (33). Demain, elles pourraient constituer un vaste réseau de villes qui respectent les 70 critères répartis en 6 thèmes : environnement, infrastructures, urbanisme, mise en valeur du patrimoine culturel, hospitalité et sensibilisation des habitants. « Vivre moins vite pour vivre mieux ne signifie pas végéter, mais prendre le temps d’utiliser son dynamisme ‘‘autrement’’ », explique le Maire de Mirande.


Un sol chauffant en chape sèche

Sol chauffantHabituellement, faire le choix d’un sol chauffant nécessite des compétences en gros œuvre : installer un support de tuyaux en polystyrène, couler une chape béton, attendre qu’elle sèche et poser son revêtement de sol. Cette technique implique un temps de pose long (3 semaines pour que la chape soit sèche) et pèse lourd (environ 150 kg/m²). C’est donc une technique plutôt réservée à la construction.

Heureusement, une nouvelle solution existe : le système Opal. Il s’agit de panneaux en MDF (hydrofuge et classé E1 pour les formaldéhydes), rainurés, avec un diffuseur qui sert de clip de fixation pour le tuyau, et une grille de diffusion en partie haute, entre le tuyau et le revêtement de sol. Ce système très léger (environ 12 kg/m²) et de faible épaisseur (20 mm) permet de l’utiliser aussi bien en construction qu’en rénovation, pour un gain de temps et d’efficacité appréciable. Il est compatible avec la plupart des revêtements de sol (carrelage, parquet collé, flottant voire cloué, béton ciré), et s’adapte à tous les types de sols existants. Il peut être posé directement sur isolant (par exemple fibre de bois ép. 40 mm, densité 160 kg/m3), sur OSB, sur dalle béton… Plus réactif qu’un système sous chape dans lequel il faut réchauffer toute l’épaisseur de la chape avant d’avoir une diffusion dans le revêtement de sol, ce dispositif peut fonctionner par intermittence, pour de plus grandes économies d’énergie.

Une pose par des professionnels est tout de même fortement conseillée, ne serait-ce que pour les raccordements et l’étude technique préalable.

Pour plus de renseignements, contactez
Guillaume Demarque, Matériaux Naturels
d’Île-de-France, tel : 01 48 51 76 09
www.mnidf.fr


La caméra thermique, ce qu’il faut savoir

Aujourd’hui, n’importe qui peut acheter une caméra thermique et se proclamer spécialiste en la matière. Pourtant, vous aurez bien pu observer le contraire dans les derniers numéros de l’écolomag. La caméra thermique est le mousqueton de l’alpiniste : on ne négocie pas sur la qualité ! Pour une caméra, c’est la résolution de l’image, la résolution spatiale, la résolution thermique, la résolution temporelle ainsi que son entretien qui priment. En bref, voici un petit mémo de ce qu’il est essentiel de savoir lorsque l’on possède une caméra thermique :

  • La résolution de l’image : de combien de pixels est composé votre thermogramme ? Il ne faut pas utiliser de caméra en dessous de 19 200 pixels ! En effet, plus il y a de pixels, plus le thermogramme est précis (1 pixel = 1 mesure de température).
  • La résolution spatiale : l’IFOV, il détermine la surface de votre pixel exprimée en milliradian. Il ne faut pas travailler avec une caméra ayant un IFOV supérieur à 2,5 ! Plus l’IFOV est faible, plus la caméra pourra travailler à de grande distance.
  • La résolution thermique ou NETD : c’est la plus petite différence de température détectable entre chaque pixel. Le thermogramme sera plus net avec un NETD de 0,05 °C qu’un NETD de 0,1 °C ; cela veut aussi dire que la température apparente réfléchie indiquée sur la caméra peut être plus ou moins de la valeur du NETD.
  • La résolution temporelle : c’est la fréquence de rafraîchissement de l’image thermique. Plus la fréquence sera haute, moins il y aura de différence brutale de température entre 2 rafraîchissements. La température affichée sera donc plus stable.

Si vous vous demandez quelle caméra choisir, sachez que la caméra de l’Arbre Immobilier a plus de 43 000 prises de température dans une image ! Imaginez prendre 43 000 fois la température avec un thermomètre de contact…

L'Arbre ImmobilierEnfin, n’oubliez pas qu’une caméra s’entretient ! Il est préférable que, tous les 18 à 24 mois, la caméra soit envoyée chez le spécialiste pour un étalonnage. Le certificat sera alors la preuve de son bon entretien.

Dans le prochain numéro, vous saurez donc pourquoi faut-il faire appel à un thermographiste.

Pour plus d’infos :
www.arbre-immobilier.fr
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Harmonisez et équilibrez votre lieu de travail grâce au Feng Shui

Le Feng Shui est un art ancestral capable d’améliorer considérablement votre espace vital, et même votre lieu de travail, en dynamisant les énergies environnantes. Lieu de passages, de mouvements et d’actions souvent très colorés, comportant beaucoup d’équipements électroniques, le milieu professionnel peut vite devenir source de stress, d’anxiété et de fatigue. Bon nombre de start-up et autres entreprises ont fait voler en éclat la notion de bureau individuel et clos pour les remplacer par des « open space », grandes pièces où tous les collaborateurs évoluent dans le même bouillon. Quoi qu’il en soit, bureau clos ou open space, nous sentons tous intuitivement si un endroit nous est agréable ou non, si des couleurs nous agressent ou, au contraire, sont apaisantes pour nous. Au-delà de ces premiers ressentis, un lieu se caractérise par une multitude de paramètres, comme son orientation cardinale, sa lumière, les matériaux qui le composent, sa décoration, son mobilier et, surtout, son empreinte énergétique déterminée par l’ensemble des scènes de vie qui l’ont indéniablement marqué. Ces paramètres étant positifs pour les uns, négatifs pour les autres, nous allons voir que, selon les situations, il y a différentes solutions qui s’offrent à nous pour nous rendre la plénitude intellectuelle et physique. Sans dépenser des sommes excessives, puisqu’il suffit parfois simplement de modifier l’aménagement de votre espace de travail. Voici donc quelques règles à appliquer :

Dessin de JicéOrganisez votre bureau

L’accès à votre aire de travail est-il aisé ou, au contraire, semblable à un parcours du combattant ? Devez-vous contourner des obstacles pour circuler autour de votre bureau ? Une fois assis, avez-vous suffisamment de place pour bouger votre chaise ? Vos collègues sont-ils tout près ou à distance raisonnable de vous ? L’ordre et la propreté sont les maîtres mots du Feng Shui. Vous ne voyez pas de quoi l’on parle ? De ces tasses à café sales qui encombrent votre plateau, de ces courriers qui traînent ou de cette avalanche de post-it qui vous embrouillent l’esprit. Commencez donc par faire du vide ! Nettoyez, rangez et aérez régulièrement, évitez les accumulations de dossiers, car rien ne doit entraver la circulation du Chi, cette énergie vitale présente naturellement dans l’environnement. Sur un bureau, tout doit être accessible, fluide et minimaliste.

Créez une protection, un soutien

Le manque d’intimité et l’absence de limites peuvent très vite susciter un malaise. Les cloisons, même symboliques, sont importantes et permettent d’« accrocher » l’énergie qui, sans cela, a tendance à se dissiper. Il faut créer son petit territoire personnel, pourquoi pas en le délimitant avec un mur végétal ou une plante haute et généreuse, qui évite le contact direct avec son voisin et alimente cet inéluctable besoin que l’énergie a de sinuer entre les meubles ? Quelques livres sur l’un des bords du bureau, un tapis au sol sous votre siège peuvent également délimiter votre espace. L’idéal étant d’avoir un mur dans le dos pour créer une protection, comme une carapace symbolisée par la tortue. Vous n’avez pas de mur à proximité ? Alors, créez-vous cette carapace avec un fauteuil haut et enveloppant. Rajoutez quelques objets personnels, un mug, la photo de vos enfants en vacances, un gri-gri… et vous vous sentirez presque comme à la maison. Souvenez-vous : l’important est de vous sentir protégé(e) dans un espace qui vous sécurise.

Équilibrez les énergies Yin et Yang

D’une manière générale, au bureau, le Yang prédomine naturellement. Normal, c’est un lieu de passages, de mouvements, de couleurs et d’actions avec beaucoup d’équipements électroniques. Il faudra donc contrebalancer ce trop-plein d’énergie avec des petites touches de Yin ici et là, apportant du calme et de la sérénité. Pour cela, tempérez les excès d’angles, de matières rigides ou brillantes, les couleurs vives – caractéristiques du Yang – avec des formes rondes (une lampe à abat-jour, un pot à crayons, un presse-papier), des matières moelleuses et accueillantes (un coussin), des couleurs pastel. Usez du vert et du bleu pâle (qui apaisent les tensions), du jaune (qui stimule la créativité) et du mauve (pour la concentration). Pour atténuer les bruits, placez du liège sous le fax et l’imprimante ou écoutez de la musique classique en sourdine. Si, par contre, votre bureau n’a pas assez de fenêtres ou ne reçoit pas de lumière naturelle, vous serez vite poussé(e) dans la sphère du Yin (dépressif, épuisé). Il vous faut donc faire contrepoids grâce au Yang : lumière artificielle, objets mobiles, couleurs vives.

Positionnez-vous de manière favorable

Où s’asseoir : idéale, la position dos au mur est recommandée afin d’avoir un support solide derrière soi (la tortue). À l’inverse, il est aussi fortement déconseillé d’être placé dos (ou face) à la porte ou dos (ou face) à la fenêtre. Ces configurations causent des déconcentrations et peuvent rendre la personne qui y travaille vulnérable et angoissée. Par ailleurs, évitez aussi de vous retrouver face à un mur. Si c’était le cas, affichez au-dessus du bureau une grande image donnant une impression d’ouverture : un paysage, l’infini d’un océan, etc. Le face à face avec un collègue n’est pas recommandé. Ne travaillez jamais sous des rayonnages, des étagères lourdes ou des tableaux d’affichage qui donneraient une sensation de lourdeur et d’écrasement. Enfin, procurez-vous un fauteuil de travail adéquat. La hauteur doit être réglable pour une meilleure adaptation à la corpulence du corps, des accoudoirs pour un appui permanent et une impression de sécurité, un dossier haut pouvant soutenir votre bassin, vos lombaires, votre colonne vertébrale et vos épaules, une assise ni trop ferme ni trop molle, préférablement en tissu pour absorber la transpiration.

Bon à savoir : Il est possible d’acquérir les fondamentaux du Feng Shui au bureau grâce à de nombreux ouvrages sur le sujet, ou, mieux encore, de suivre l’une des différentes formations proposées par Feng Shui et Bien-être sur l’ensemble du territoire :

www.fengshuietbienetre.fr

Source : Guillaume Rey et Chris Palette
Pour plus d’informations : Guillaume Rey expert formateur en Feng Shui + 33 (0)6 76 83 84 60
reyguillaume@live.frwww.fengshuietbienetre.fr
Formations et Expertises pour particuliers et entreprises sur la région Rhône Alpes.
Pour les autres régions : www.efs.fr


écoLivre

Styles Feng Shui
de Vanessa Boren

Styles Feng ShuiBien plus qu’un manuel théorique, l’ouvrage vous montre de manière très concrète comment appliquer les principes du Feng Shui à vos intérieurs. Pour un Feng Shui qui vous ressemble, l’auteure a fait appel à 4 architectes d’intérieur et vous propose différentes possibilités d’aménagement de 4 univers différents : maison de ville, de mer, de montagne et de campagne. Vous y trouverez des photographies commentées, de riches nuanciers et de très inspirantes planches de tendances, qui vous aiguilleront vers les couleurs, les formes et les matériaux à associer pour harmoniser au mieux votre espace et créer les bonnes conditions énergétiques. Bref, dans cet ouvrage, vous aurez accès à des solutions accessibles, mais aussi esthétiques et actuelles pour votre bien-être et une meilleure compréhension de votre habitat.

Éditions de La Martinière – 192 pages – 35 €

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