Habitat

L’écolomag N° 33

L’inconfort thermique

Notre habitat, c’est notre nid douillet, l’endroit où nous aimons nous sentir bien. Souvent, lorsque l’on a froid, on augmente la température de l’air ; quelquefois, cela ne suffit pas et notre cocon devient source d’inconfort dit « thermique ». Cela peut même devenir un cauchemar, conduisant parfois au déménagement forcé.

Nous allons tenter d’expliquer comment ces sensations désagréables apparaissent. Voici ci-contre une illustration qui présente globalement la notion de confort thermique.
confort thermiqueLa température ressentie par le corps est une moyenne des températures ambiantes, mais cette température peut être perçue différemment selon le taux d’humidité et la vitesse du vent dans la pièce. En thermie infrarouge, chaque objet émet un rayonnement. Ce sont ce rayonnement et le vôtre qui influent le plus sur le confort thermique : imaginez ce que vous pouvez ressentir face à un mur de glace à -16 °C en tee-shirt dans une pièce à 25 °C.

Les caractéristiques idéales de confort thermique sont les suivantes :

  • Température ressentie entre 19 et 24 °C (à ne pas confondre avec la température de l’air).
  • Hygrométrie entre 30 et 70 %.
  • Vitesse du vent inférieure à 0,20 m/s.
  • Différence entre tête et cheville inférieure ou égale à 3 °C.
  •  

Pour atteindre le confort thermique, procédez toujours par ordre :

1. Supprimez les effets de parois froides :

  • Isolez les parois, de préférence par l’extérieur.
  • Doublez les murs ou le sol par l’intérieur en installant un système de chauffage basse température.
  • Apposez des tentures et tapis sur les murs et sols en contact avec l’extérieur ou des locaux non chauffés.
  • Utilisez des volets.
  • Posez des rideaux épais aux fenêtres (sans gêner les émetteurs de chaleur).

2. Supprimez les courants d’air sans perturber le système de ventilation de votre logement :

  • Collez des joints aux fenêtres et aux portes donnant sur l’extérieur ou des locaux non chauffés.

3. Vérifiez le taux d’humidité global :

  • Le séchage du linge, les humains, les animaux, les plantes sont des sources de vapeur d’eau, qui peuvent modifier fortement l’hygrométrie de votre habitation.
  • Ajoutez des matériaux hygroréglables (la terre étant le meilleur matériau).

D’autres moyens peuvent être mis en place selon les caractéristiques de votre logement, par exemple :

  • Isoler le plancher haut de votre sous-sol, vous supprimerez ainsi l’effet paroi froide sur local non chauffé et vous régulerez la différence de température entre les chevilles et la tête.
  • La trappe d’une cheminée à foyer ouvert peut provoquer un mouvement d’air de plus de 0,25 m/s et aspirera les calories de la pièce. Il faudra veiller à ce qu’elle soit fermée lorsque la cheminée n’est pas allumée.

L’inconfort thermique induit chez l’habitant et l’habitation des réactions peu agréables :

  • La facture énergétique augmente car il y a élévation de la température de l’air sans augmenter la température des parois.
  • Le point de rosée au contact de la paroi froide est bas, la vapeur d’eau est prête à condenser.
  • La condensation et les moisissures apparaissent à cause des parois froides et d’un taux d’humidité élevé.
  • Les habitants tombent malade à cause de l’excès d’humidité et des moisissures.

Pour éviter ces phénomènes, l’achat d’un chauffage d’appoint est tentant, mais il implique les mêmes conséquences et a l’inconvénient d’être plus cher sur le long terme, en plus d’être dangereux en raison du monoxyde de carbone qu’il dégage…

Vous l’aurez compris, la seule solution viable pour stopper l’inconfort thermique est de supprimer les parois froides et d’expulser la vapeur d’eau présente dans le logement. Pour cette dernière, vous avez plusieurs combinaisons possibles : ouvrir les fenêtres régulièrement, bien nettoyer vos bouches d’aération et contrôler le débit (arrêté du 24 mars 1982 modifié par l’arrêté du 28 octobre 1983), ajouter des matériaux hygroréglables (briques de terres crue, mur en pisé, plaque de terre type Fermacell, etc. Il faudra que la surface totale représente 10 % de la surface au sol de la maison).

N’oublions pas que le confort thermique est lié à la température de l’air et que celle-ci, pour des raisons sanitaires, est réglementée ! Dans les habitations, elle ne doit pas dépasser 19 °C en activité et 16 °C la nuit (article R. 131-20 du code de la construction et de l’habitation).

L'Arbre ImmobilierEn conclusion, un pull ou un plaid, c’est mieux que de toucher au thermostat ! Nota : Cet article concerne des logements dont le système de ventilation est libre et dégagé.

Pour plus d’infos :
ww.arbre-immobilier.fr
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Chroniques : « Le bois dans tous ses états »

L’association Le bois dans tous ses états vous propose une série d’articles sur l’actualité du BOIS : de la forêt à l’industrialisation de la filière bois.

Le chauffage au bois menacé par la hausse de la TVA

boisLa modification des taux de la TVA doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2014. Un délai que comptent exploiter les acteurs de la filière du bois pour faire entendre leur voix et défendre leur compétitivité. Nicolas Douzain-Didier, délégué général de la FNB (Fédération Nationale du Bois), estime que « l’État augmente la TVA sur le bois de manière plus importante que sur les autres énergies ». Une augmentation qui intervient alors même que le pacte de compétitivité met en avant « une baisse du taux réduit (de 5,5 à 5 %), qui concerne essentiellement les produits de première nécessité (alimentation, énergie) ». La TVA appliquée à la partie abonnement des factures de gaz va ainsi baisser. La décision est absurde pour Nicolas Douzain-Didier : « Le bois est produit en France alors que le gaz est importé. Cela va contribuer à la dégradation de notre balance commerciale. » Il ajoute que « le bois est une des énergies les plus accessibles (environ 60 € le stère) et donc très utilisée par les catégories les plus populaires, ce qui en fait un produit de première nécessité. » Pour la FNB, même si le taux de TVA sur la consommation de gaz va enregistrer elle aussi une hausse (de 19,6 à 20 %), celle-ci n’est pas comparable aux 3 points d’augmentation que va devoir encaisser la TVA du bois-énergie. Nicolas Douzain-Didier rappelle que le bois était déjà passé en 2012 du taux bas le plus bas au taux intermédiaire, progressant de 5,5 à 7 %. (Source : http://lesbrindherbes.org)

Le bois dans la rénovation thermique, un enjeu environnemental majeur et économique, une opportunité pour le matériau et la filière forêt-bois locale

La France s’est donné des objectifs ambitieux de réduction d’émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Ils ne pourront être atteints qu’au prix d’une profonde rénovation du parc immobilier ancien, individuel comme collectif, le bâtiment étant le premier consommateur d’énergie du pays. Pour relever les objectifs réglementaires fixés par le Grenelle de l’environnement à l’horizon 2020, le marché de la réhabilitation thermique a des obstacles à dépasser, notamment dans le domaine des bâtiments d’envergure et des copropriétés, où la rénovation BBC est encore à un stade expérimental ; contrairement à celui de la maison individuelle où elle entre peu à peu dans les moeurs. Toutefois, bien qu’encore à l’état diffus dans les bureaux d’études et chez quelques spécialistes du bâtiment, les compétences existent et les professionnels de la construction se structurent pour être au rendez-vous de cet enjeu environnemental et économique.

Le positionnement croissant du bois dans la construction neuve s’est établi grâce au fait que ce matériau facilite la mise en oeuvre de solutions constructives performantes en énergie. Que ce soit pour des maisons individuelles ou des bâtiments d’envergure, la rénovation thermique par l’extérieur de ces bâtiments peut être également envisagée avec le matériau bois.

Pour plus d’informations :
Jean-Claude Tassin – Tél/fax 01 69 38 91 06
jctassin@orange.fr
www.leboisdanstoussesetats.org


Les toilettes sèches, la meilleure solution pour nos besoins !

En 2012, les pays dits développés utilisent de l’eau pour évacuer les déjections humaines et animales dans le cas des élevages industriels. Ainsi, chaque jour, nous tirons la chasse en moyenne 6 fois, envoyant environ 48 litres d’eau préalablement rendue « potable » dans les égouts pour chasser nos déjections loin de notre vue et, surtout, de notre conscience. Ce sont donc, à l’échelle de la France, environ 3 136 800 m3 d’eau qui éliminent nos excréments chaque jour.

Vers la fin du 19ème siècle, avec l’installation de réseaux de collecte des eaux usées dans les grandes villes et l’apparition des toilettes à eau, il apparut bien pratique d’évacuer nos déjections en reliant ces toilettes à ces réseaux. C’est ainsi que l’idée du tout-à-l’égout vit le jour. Les opposants à la mise en place d’un tel système mettaient en avant le gaspillage incroyable d’eau, la pollution des rivières qui faisaient office de collecteur et la perte de l’engrais humain, nécessaire à l’équilibre du cycle naturel. Il ne faut pas oublier que l’eau est l’élément le plus propice au développement et à la dispersion des germes, bactéries et autres.

Au 21ème siècle, nous continuons à déféquer dans l’eau, et les stations d’épuration, si perfectionnées soient-elles (et toutes sont loin de l’être), ne permettent pas de nettoyer l’eau comme il le faudrait. C’est ainsi que nous rejetons dans nos rivières quantité de résidus médicamenteux, produits pétrochimiques, etc. Nos déjections ainsi mélangées aux produits pétrochimiques et autres ne sont plus valorisables en agriculture car trop polluantes.

En cas de prise de médicaments, il est donc préférable de ne pas jeter nos excréments dans l’eau, par respect pour nos concitoyens et pour la vie en général.

« La biomasse fécale humaine est loin d’être une « quantité négligeable ». L’azote contenu dans les déjections de l’humanité représente une masse équivalant à 40 % de l’azote utilisé dans l’agriculture mondiale. Dans le règne animal terrestre – grands animaux –, la biomasse humaine se situe à la 2ème place après les bovins et les insectes et avant les porcins. Lorsque l’on envisage la gestion durable de la biosphère, la destruction massive des déjections humaines sous prétexte d’épuration est une forme de suicide collectif. En ce sens, le principe même de l’épuration des eaux fécales, quel que soit le système utilisé, est incompatible avec le concept du développement durable. » (Joseph Országh : site www.eautarcie.com)

Cycle naturel ou cycle industriel ?

fotolia_13199996Le cycle normal ou naturel pour tout être vivant sur notre belle Terre comporte les étapes suivantes : l’être vivant se nourrit de végétaux, qui se nourrissent du sol, qui est lui-même enrichi par les déjections des êtres ayant prélevé ces végétaux. Ceci apporte un équilibre autonome garantissant la pérennité de toute vie sur terre.

Malheureusement, ce cycle naturel a été remplacé par un cycle industriel fonctionnant comme suit : l’être vivant se nourrit de végétaux, qu’il excrète après digestion et les mélange à l’eau. Le mélange des déjections dans l’eau accompagné de pléthore de produits chimiques sanitaires étant problématique, il faut construire des centrales de traitement coûteuses et énergivores, qui n’arrivent pas à nettoyer cette eau, rejetant ainsi quantité de polluants dans nos rivières. La matière organique issue normalement de la transformation naturelle de nos selles étant perdue, il faut donc en fabriquer artificiellement via la pétrochimie, pour la réintégrer dans nos sols avec tous les dégâts qui s’ensuivent. Absurde, vous ne trouvez pas ?!

La toilette sèche à litière biomaîtrisée, simple et efficace

Pour remettre de la cohérence dans tout cela, il existe un moyen très simple et très accessible : l’utilisation de toilettes sèches à litière biomaîtrisée, ou toilettes à compost.

Ces toilettes ne consomment ni eau ni électricité, elles n’ont donc besoin d’aucun raccordement et peuvent être placées ou déplacées à votre guise. Elles peuvent même être installées dans une chambre, facilitant ainsi l’accès aux toilettes à une personne alitée ou à mobilité réduite.

Le principe est d’ajouter à nos excréments de la matière carbonée (ou litière), qui aura pour effet d’équilibrer le mélange en vue de son traitement par compostage. Un compost, pour être équilibré, doit avoir un rapport carbone/azote d’environ 30. Nos déjections étant très riches en azote, il faut donc leur ajouter du carbone pour obtenir cet équilibre.

On recommande d’apporter une poignée ou une louche de litière après chaque passage, ce qui correspond à une consommation moyenne d’1,5 litre par jour et par personne. La litière peut être composée de toutes matières végétales sèches, telles que feuilles, sciure, copeaux, paille hachée, tonte d’herbe sèche, … et même carton ou papier déchiquetés (ces derniers étant composés de cellulose végétale). On parle souvent de toilettes à sciure ou à copeaux car on peut s’en procurer facilement et en grande quantité auprès des scieries ou encore dans les jardineries, où l’on trouve de la litière pour chevaux sous la forme de copeaux de bois.

© www.lecopot.fr « Le petit coin » – 250 €
Intérieur en contreplaqué de pin français, fabriqué en France.
Habillage en pin, bavette en inox
Dimensions : L 50 cm x P 50 cm x H 44 cm
Assise : 44 cm – Poids : 15 kg

Dans la pratique, ces toilettes sont équipées d’un seau, dans le fond duquel nous mettons 4 à 5 cm de litière qui serviront à absorber les liquides. Puis, après chaque utilisation, on ajoute une poignée de litière. Quand le seau est plein, il suffit de l’extraire et de le vider sur le tas de compost du jardin. On remplit ainsi un tas pendant 1 an, ce qui représentera environ 1 m3 pour une famille de 4 personnes (déchets de jardin et de cuisine inclus). Il faut ensuite laisser ce tas composter pendant 2 ans. Il nous faudra donc créer 2 autres tas pour les 2 années suivantes. Votre compost va vite réduire et il ne devrait vous rester au final qu’un quart de m3. Pour optimiser l’espace et dans le but de donner de l’air au compost, il est préférable d’organiser 3 tas, comme ceci : 1 tas de remplissage (1 m3), 1 tas pour la 1ère année de compostage (1 m3) et un dernier tas pour la 2ème année de compostage (0,5 m3). Ce qui doit représenter au total, si vous montez votre tas sur 1 m de haut, 2,5 m x 1 m d’emprise au sol. Il vous suffira de faire une rotation sur ces 3 tas. En récupérant votre compost ayant passé 2 ans en compostage, vous dégagerez l’espace pour y mettre le contenu du tas ayant passé 1 an de repos, qui libérera la place pour le tas de remplissage, et ainsi de suite. Vous produirez ainsi un compost de qualité tout en épargnant l’eau de notre planète !

Pour plus d’infos :
Julien Boyer – www.lecopot.fr
contact@lecopot.fr – 09 52 26 74 38

Les questions fréquentes à propos des toilettes sèches

Y a-t-il des odeurs ?

Les toilettes sèches ne sentent pas plus que les toilettes traditionnelles à condition qu’elles soient gérées correctement.

On respectera une fréquence de vidange du récipient d’au moins une fois par semaine, sans quoi l’azote des urines va se retrouver sous forme ammoniacale et dispenser des odeurs non voulues.

Quel type de récipient utiliser ?

On privilégiera des récipients résistants et pratiques à manipuler une fois pleins. L’idéal reste le seau. Nous conseillons d’utiliser des seaux en acier inoxydable, en plastique alimentaire ou en email pour faciliter leur nettoyage (parois lisses) et leur capacité à ne pas prendre les odeurs. Les seaux en plastique classique sont à éviter car ils emmagasinent les odeurs au fil du temps, ainsi que les seaux en acier galvanisé qui rouillent rapidement.

Quelle contenance et quelle fréquence de vidange ?

L’idéal est d’opter pour une contenance comprise entre 10 et 20 litres. C’est le meilleur compromis entre autonomie acceptable et facilité de manutention. On a souvent tendance à vouloir prendre le plus grand possible afin d’espacer les vidanges. Cependant, il faut se rappeler qu’il est préférable d’effectuer au moins une vidange par semaine et que si la vidange du seau est une épreuve de force, tout convaincu que vous êtes du bien-fondé des toilettes sèches, vous regretterez vos vieux WC. Pour une famille de 4 personnes, un seau de 20 litres sera vidé en moyenne tous les 3-4 jours.

Où se procurer de la litière ?

Le mieux est de pouvoir récupérer des copeaux et de la sciure dans la scierie à proximité de chez vous. Il est également possible de fabriquer sa litière avec les résidus du jardin : feuilles séchées, tonte de gazon sèche, paille de l’agriculteur voisin que l’on passera à la tondeuse pour la hacher, etc. En dernier recours, vous pourrez en acheter dans les jardineries-animaleries. Ces dernières vendent de la litière pour chevaux (copeaux de bois) à prix très intéressant (environ 10 € les 130 litres compressés, équivalant à 550 litres développés).

Comment faire en appartement ?

Soit vous avez un petit bout de jardin à proximité où vous pouvez composter, ou bien alors « à vous de vous organiser ». Montez des associations, jardins partagés, parlez avec vos élus, mettez en place la transition nécessaire. On compte sur vous !

La prise de médicament est-elle risquée si l’on utilise des toilettes sèches ?

En cas de déjection de produits dangereux, mieux vaut les circonscrire que de les disséminer. Cela permet de les contrôler, généralement de les neutraliser et, dans tous les cas, de limiter les dégâts. Pour réaliser ce stockage localisé, le plus simple reste la toilette sèche car, comme nous l’avons vu, les médicaments évacués dans l’eau via nos excréments se retrouvent dans nos rivières.


Comprendre la géobiologie

La géobiologie se présente sous de nombreuses formes, ce qui suscite beaucoup d’interrogations. Pourtant, elle est incontournable pour vous aider à vivre dans un lieu vraiment favorable à votre santé car elle pallie au manque d’obligations réglementaires.

Pourquoi une telle situation ?

  • La géobiologie fait référence à de très nombreux domaines, très éloignés les uns des autres et qui ne cohabitent pas habituellement. Certains sont très techniques (électromagnétisme, …), d’autres plus « abstraits » (mémoire de murs, …). À notre époque où tout est segmenté, une telle approche multidisciplinaire et holistique peut surprendre.
    Les ondes dites « abstraites » sont une part minoritaire des causes de désordre mais sont ressenties immédiatement. Elles motivent disproportionnellement le recours au géobiologue, ce qui renforce l’aspect « mystérieux » de la discipline.
  • Dessin de Jicé - ecologisLe bien-être ne dépend pas uniquement de la maison. Le fait que certains protocoles d’intervention dépassent le cadre strict de l’étude de la maison et empiètent sur d’autres disciplines crée une certaine confusion.
    À l’instar de toute discipline nouvelle et peu encadrée, le meilleur côtoie le pire. Ce contexte de liberté favorise l’évolution rapide des connaissances, mais laisse parfois prospérer de mauvaises pratiques.
  • Le géobiologue ne peut s’appuyer sur beaucoup d’études scientifiques. Il doit être capable de recenser tous les facteurs de risques pour la santé de l’habitant, quel que soit le domaine, puis d’évaluer leur réelle importance car tout n’est pas également nocif. Le risque est d’accorder trop d’importance à certains phénomènes.
    Il n’existe aucun organe représentatif et reconnu par tous capable de structurer et valider une véritable approche commune.
    En conséquence, le géobiologue se révèle être un chercheur indépendant et qui met en pratique une méthode personnelle. Celle-ci dépend totalement de sa multidisciplinarité et de l’équilibre de son approche, de la qualité de ses recherches et des moyens financiers qu’il engage, ainsi que de son expérience sur le terrain.

Distinguons ensuite les 2 périmètres d’intervention :

  1. Analyse de lieux déjà construits ou « Médecine de l’habitat ». Après analyse géobiologique, les actions correctives portent majoritairement sur les rayonnements électromagnétiques, ceux du sous-sol et les ondes abstraites. Résultat parfois limité car certaines perturbations ne peuvent être éliminées (emplacement, orientation, forme de la maison ou matériaux par exemple).
  2. Conception d’une construction neuve ou « Construction Biotique ». Au minimum, analyse géobiologique préalable du terrain pour déterminer la meilleure zone d’implantation ; complétée idéalement par une aide à la conception du bâti. Le résultat obtenu est parfait. Dans ce contexte, les compétences du géobiologue doivent être plus complètes et solides. Il doit aussi pouvoir collaborer avec d’autres professionnels.

Alors, comment choisir un géobiologue ?

géobiologueChacun ayant son propre protocole d’intervention, voici certaines des questions à lui poser :

  • Est-il amateur ou professionnel ?
  • Opère-t-il sur des lieux déjà construits ou à construire ?
  • Sur quoi intervient-il : uniquement les sujets techniques, uniquement les ondes abstraites ou toutes les catégories (mais lesquelles maîtrise-t-il ?) ?
  • Quelle est sa méthode de travail : analyse puis action sur les causes ou uniquement installation/vente d’harmonisateurs pour renforcer les capacités de défense de l’habitant, sans chercher à traiter les causes ?
  • Utilise-t-il du matériel technique (géomagnétomètre, compteur Geiger, …) ou est-il uniquement radiesthésiste (pendule, baguette) ou les deux ?
  • Intervient-il uniquement sur la maison ou également sur les habitants ?
  • Fait-il un rapport ? Un suivi ?
  • Qu’inclut (et n’inclut pas) le tarif ?

Cette liste n’est pas exhaustive. Mais, pour conclure, avant de choisir un géobiologue, clarifiez le mode d’intervention et demandez un devis précis. Les prochains articles présenteront en détail chaque catégorie d’ondes.

Source : Philippe Bouchaud / GCB Conseils – Consultant en Géobiologie et Construction Biotique.

La géobiologie modernePour en savoir plus, lire La Géobiologie Moderne et Construction et Santé de Philippe Bouchaud.
Pour commander : 04 26 03 17 28
contact@gcb-conseils.eu
Particuliers : www.geobiologie-pb.com
Pros : www.gcb-conseils.eu

La géobiologie moderne.
Comprendre la géobiologie en 200 pages.
De Philippe Bouchaud /
GCB Conseils – 224 pages – 25 €


Une chasse d’eau garantie sans fuite !

90 % des fuites d’eau dans l’habitation proviennent de la chasse d’eau. Pour remédier à ce tracas du quotidien, ECO-WC Neves a mis au point une chasse d’eau sans joints, alliant efficacité et économie d’eau. Ce système vient ainsi en remplacement du réservoir actuel. Sa conception, avec la réserve basculante intégrée, empêche tout risque de fuite même quand l’eau est très calcaire. L’eau n’est plus jamais stockée au contact d’un joint. Avec ECO-WC Neves, 5 litres d’eau sont plus efficaces que les 6 ou 8 litres de votre chasse actuelle. L’orifice de la cuve est complètement dégagé, l’eau n’est jamais freinée. Ce nouveau réservoir va réduire de 30 à 40 % la quantité d’eau employée dans les toilettes. Son utilisation est intuitive pour doser la quantité d’eau et son fonctionnement est facile. Un astucieux flotteur prévient en cas de tartre ou de dérèglement du mécanisme de remplissage avant qu’une fuite ne soit encore apparue. Nul besoin d’être un as du bricolage pour l’installer. Dix minutes suffisent pour le brancher à l’aide d’une pince multiprise ou d’une clé à molette. Destiné aux particuliers, aux entreprises ainsi qu’à tous les établissements recevant du public (hôtels, restaurants, résidences de vacances, établissements scolaires, etc.), il est vite amorti par les économies d’eau et l’absence de frais d’entretien. Tarif : 154 € TTC

Pour plus d’infos : www.eco-h2o.com
T. 04 90 26 96 94


Comment calorifuger ses tuyaux écologiquement ?

BourreletLe Relais, fabricant écologique et responsable, a trouvé la réponse : le bourrelet de calorifugeage. Le Relais organise la collecte et le tri des vêtements usagés, offrant ainsi des emplois pérennes en réINSERT IGNOREion. Il valorise plus de 80 000 tonnes de textiles et emploie plus de 1 800 salariés dans toute la France. Le bourrelet Métisse est constitué à 100 % de fibres textiles recyclées (dont 70 % minimum de coton). Il doit être enroulé autour des tuyaux de plomberie (eau chaude et eau froide), tuyaux de chauffage central ou VMC double flux. Il évite ainsi les déperditions calorifiques, optimisant par conséquent le fonctionnement de certains appareils. Il peut être utilisé jusqu’à des températures maximales de 90 °C. Après avoir installé le bourrelet, vous devrez le recouvrir de bandes de coton plâtrées. On peut aussi l’utiliser dans les constructions bois en rondins ou en fuste, assurant par là même une bonne isolation et une bonne étanchéité à l’air (lambda = 0,065 W/mK). Disponibles en diamètre de 45 mm, les rouleaux font 50 m de longueur (densité 100 kg/m3). Prix moyen constaté : 35 € le rouleau.

Pour plus de renseignements, contactez Guillaume Demarque,
Matériaux Naturels d’Île de France
T. 01 48 51 76 08 – www.mnidf.fr


 

écoLivres

La construction en paille
dLa Construction en paillee Luc Floissac

Ressource locale, renouvelable et dotée d’un grand pouvoir isolant, la paille répond à la nécessité de construire des bâtiments passifs ou à énergie positive, écologiques et économes en énergie grise. Ce livre présente les principales caractéristiques de la paille et le contexte réglementaire et normatif applicable à ce matériau. À travers une quarantaine d’exemples de logements individuels et collectifs, l’auteur explique toutes les techniques d’utilisation de la paille : comme élément porteur, en remplissage, en isolation. Un ouvrage qui deviendra certainement la référence auprès des professionnels et des autoconstructeurs.

Éditions Terre Vivante – Collection Techniques de Pro – 384 pages – 45 €

 

Les sols en terre
Sols en terrede Marie Milesi et Johannes Riesterer

Enfin un livre sur les sols en terre crue, pour tous les autoconstructeurs à la recherche de matériaux écologiques et économiques !

Méconnus en France, les sols en terre crue sont loin des sols poussiéreux en terre battue de certaines fermes ancestrales. Il s’agit de sols très lisses, durs, imperméables, de couleurs chaleureuses, propres et confortables. À travers l’exemple d’un chantier réalisé en Isère, ce livre présente de A à Z la mise en oeuvre de sols en terre enduits, photos à l’appui. Où s’approvisionner en matériaux, comment faire son mortier, comment réaliser les couches de finition, l’entretien… ? Les auteurs apportent toutes leurs réponses dans cet ouvrage très complet, le seul publié en France sur le sujet.

Éditions Terre Vivante – Collection Conseils d’experts – 160 pages – 22 €

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