Habitat

L’écolomag N° 35

Une déco de Printemps à moins de 60 € !

Cette saison, la tendance est aux couleurs acidulées et aux imprimés. Orange, rouge corail, jaune, vert jade, etc., on n’hésite pas à parer son intérieur de couleurs éclatantes. Les imprimés sont aussi de la partie : motifs exotiques, géométriques, aztèques et tie and dye. Idéale pour sublimer vos intérieurs, la couleur est un atout phare pour sortir de la morosité de l’hiver.

Objets

Pour plus d’infos, contactez Stéphanie Fisset sur contact.matindemai@gmail.com


Géobiologie et ondes naturelles

Philippe Bouchaudpar Philippe Bouchaud

Deux maisons parfaitement identiques n’auront pas la même qualité finale sur deux terrains différents, voire sur différentes zones d’un même terrain.

L’homme moderne pense souvent être totalement indépendant de son contexte environnemental. Les Romains n’étaient pas aussi affirmatifs : ils faisaient parfois paître des moutons pendant une année sur un terrain voué à la construction. L’examen des entrailles leur donnait l’indication de la qualité du terrain et leur permettait de décider s’il était judicieux ou non de bâtir en ce lieu.

GEO = terre + BIO = vivant + LOGIE = étude. Avant que n’apparaissent de nouveaux paramètres artificiels, tels que les rayonnements électromagnétiques, les pollutions chimiques, etc., la définition originelle de la géobiologie était « l’étude des rapports de l’évolution cosmique et géologique de la planète avec celle de la matière vivante ». Les géobiologues, à l’instar de nos lointains ancêtres, ont toujours été conscients des relations unissant la matière vivante (homme, animal, végétal) et l’environnement naturel. Les ondes naturelles peuvent se classer en deux contextes : géologique et énergétique. Cet article présente le contexte géologique.

En quoi des terrains peuventils être différents ?

Pour deux causes, illustrées ici par quelques exemples :

1. La nature géologique du terrain

Habiter sur de la silice ou sur de l’argile se révèle totalement différent. Directement, par exemple, car la silice interagit très favorablement avec le corps humain. Indirectement, parfois, car l’argile est propice à la stagnation d’importantes masses d’eau sous la maison. Or, notre corps est composé d’environ 70 % d’eau, qui entre en résonance avec cette eau souterraine. Cela a une influence sur nos différents liquides corporels, entraînant soit une rétention d’eau dans nos tissus, soit au contraire un fréquent besoin d’uriner !

2. Les perturbations du sous-sol

dessin-jice-ecologisUn terrain parfaitement homogène, sans discontinuités notables, est préférable à un terrain comportant failles et cours d’eau bouillonnants. Ceux-ci sont propices aux remontées de rayonnements ionisants, de gaz radioactifs, de courants électriques ou à l’incessante variation du champ magnétique local, qui perturbent notre système neurovégétatif, nos organes ou nos glandes endocrines.

L’examen de l’état de la végétation est souvent très instructif : luxuriante ou chétive, harmonieuse ou torturée. Le végétal vit sous l’influence de son environnement… et ici, nul effet placebo ne peut être soupçonné !

Que penser aussi de la quiétude ressentie dans le désert ? Plusieurs facteurs sont liés au sous-sol : la présence importante de quartz dans le sable favorable à notre corps, l’homogénéité du terrain qui permet un bon cheminement des ondes cosmo-telluriques, etc.

L’étude géobiologique d’un terrain n’a donc rien à voir avec les études de sol classiques… qui ne s’intéressent qu’à la solidité de la maison. Si ces dernières sont bien sûr nécessaires, elles s’avèrent insuffisantes.

Quels sont les apports de la géobiologie ?

En construction neuve, l’efficacité est optimale. L’étude éclaire sur le choix du bon terrain, du point de vue du bienêtre, et sur le positionnement de la future construction dans la zone la plus favorable.

En habitat déjà construit, la situation est plus complexe. L’étude permet de révéler les éventuelles nocivités du terrain, mais les remèdes sont limités car il n’y a pas vraiment d’action possible sur les causes. Il faut être conscient qu’un rayonnement gamma ne peut être arrêté que par plus de 22 cm de plomb. De même, la nature géologique du terrain ne peut être modifiée. Bien souvent, une réorganisation des espaces s’avère être la seule solution.

Jusqu’à présent, dans tous les articles de cette rubrique sur la géobiologie, il n’a été question que de facteurs dont l’existence est indéniable (ondes électromagnétiques, cours d’eau souterrain, failles, etc.), mais dont seul l’impact sanitaire fait débat. Dans les prochains articles, les sujets décriront des phénomènes dont l’existence même n’est pas reconnue officiellement. Il s’agit de phénomènes énergétiques ou psychiques. Le prochain article sera consacré aux phénomènes énergétiques, deuxième composante des ondes naturelles : les énergies telluriques, les énergies cosmiques et les cheminées cosmo-telluriques.

Source : Philippe Bouchaud / GCB Conseils – Études géobiologiques / Formations / Livres www.geobiologie-pb.com info@geobiologie-pb.com 04 26 03 17 28 / 06 15 21 18 74


Le bardage

Le bardageIl s’agit d’un revêtement de mur pour l’extérieur. Nous ne parlerons ici que du bardage en bois, mais la technique peut être déclinée dans d’autres matériaux. Il peut être utilisé aussi bien en neuf qu’en rénovation. Le bardage apporte une protection contre les intempéries, un aspect décoratif et participe à l’isolation de la maison.

D’ailleurs, il est souvent judicieux de coupler sa pose à celle d’un isolant, et, si l’on choisit un isolant semi-rigide comme la laine de bois ou de chanvre, on obtiendra un des systèmes d’ITE (isolation thermique par l’extérieur) parmi les moins chers.

Les essences

On pourrait faire du bardage avec presque toutes les essences de bois, mais, traditionnellement, on retrouve les produits suivants : pin, mélèze, douglas, red cedar. Le pin sera toujours traité avec des produits chimiques afin de le protéger des champignons et des insectes xylophages. Souvent, cette essence est disponible dans des teintes (lasures colorées) réalisées en usine. Ses avantages, ce sont le coût assez bas et sa production en France ; mais les traitements chimiques ne sont pas sans impact. Le mélèze et le douglas sont des essences qui tiennent naturellement en extérieur sans traitement (s’ils sont purgés d’aubier, partie tendre juste sous l’écorce). Il s’agit de résineux qui ont poussé dans des conditions de climat difficiles, d’où leur résistance naturelle. Le mélèze vient majoritairement des pays d’Europe de l’Est (Sibérie) et se distingue par une couleur jaune miel. Le douglas est un pin très présent en Limousin et dans le Jura, avec une couleur légèrement rosée. Le red cedar (ou cèdre rouge) possède lui aussi des qualités de stabilité en extérieur qui le valorisent pour une production sans traitement chimique. Mais c’est un bois qui vient d’Amérique du Nord, ce qui en fait l’un des bois de parement parmi les plus chers du marché. Il faut noter un développement de certaines essences, comme le frêne ou le hêtre, nécessitant un traitement par la chaleur (bois modifié thermiquement ou thermo-modifié, ou encore thermo-huilé). Également marginal, le châtaignier est aussi employé en bardage.

Les profils

On appelle profil le dessin de la lame de bois (son apparence). La forme du profil a pour but d’éviter la stagnation de l’eau sur les lames et de l’empêcher de passer en dessous. Il détermine, dans certains cas, les types de pose que l’on peut faire. Les plus courants sont les profils élégie ou grain d’orge. Plus courant dans les pays anglo-saxons, le profil en clin (ou biseau) est souvent employé pour un aspect plus traditionnel. La tendance actuelle est au profil à claire-voie ou faux claire-voie, pour donner du dynamisme à la façade.

La pose

Elle est régie par l’ensemble de règles contenues dans le DTU 41.2 « Revêtements extérieurs en bois ». En premier lieu, il est nécessaire de poser un film pare-pluie (sauf sur les parois déjà étanches). Les tasseaux qui vont servir de support doivent être au minimum d’une classe de résistance de 2, et d’une épaisseur minimum de 1 cm pour assurer une lame d’air ventilée en sous-face du bardage. On ne peut pas commencer un bardage à moins de 20 cm du sol. Il faudra donc penser à traiter ce soubassement avec une autre technique (enduit sur liège par exemple) si l’on a profité de l’opération pour ajouter une ITE. Ne pas oublier la grille anti-rongeur au départ du bardage. Il faudra utiliser des baguettes d’angles, ainsi que procéder à l’habillage des encadrements. Dans le cas d’un bardage en pin coloré, il faudra retraiter toutes les coupes, même si elles ne sont pas visibles.

L’entretien

Le bois est un matériau vivant, qui va évoluer avec les intempéries et le soleil. Il va griser de plus en plus, prendre, dans certains cas, des tons argentés pour finir par noircir en fin de vie. Le grisaillement n’est pas synonyme d’usure. Il s’agit juste d’esthétique. Pour retarder ces effets, on peut appliquer un saturateur ou une lasure. Il est conseillé d’attendre plusieurs semaines, voire quelques mois, avant de procéder à cette opération. En effet, les bois de résineux sont susceptibles de rejeter de la sève pendant une période assez longue, et cette sève repoussera le produit, empêchant une bonne imprégnation. Pour ceux qui ont déjà un bois grisé, il existe des dégriseurs, mais pas encore en version écologique. Il est toujours possible, après un bon nettoyage et un ponçage léger, de peindre le bardage et, ainsi, de faire évoluer votre façade selon vos goûts et vos envies.

Exemple de prix : bardage douglas profil élégie biaise, ép. 20 mm, larg. 135 mm : 25 € TTC/m².

Pour plus de renseignements, contactez Guillaume Demarque, Matériaux Naturels d’Île de France T. 01 48 51 76 08 – www.mnidf.fr


Opération Plus d’arbres, plus de vie !

Opération Plus d’arbres, plus de vie !Au carrefour des domaines environnementaux, économiques et sociétaux, l’arbre et la forêt constituent un enjeu central et transversal au coeur des problématiques liées au développement durable. Pour transmettre aux générations futures la connaissance et le respect de ce précieux patrimoine, l’Office français de la Fondation pour l’Éducation à l’Environnement en Europe, l’interprofession nationale France Bois Forêt, Toyota France et les Éditions Nathan ont lancé l’opération nationale Plus d’arbres, plus de vie ! en 2011, année internationale des forêts.

Le 23 octobre 2012, Plus d’arbres, plus de vie ! a inauguré la saison de plantation à travers « le repiquage » de 50 arbres dans le Parc du château de Thoiry, avec près de 1 000 arbres offerts. Favoriser l’éducation à l’environnement et rassembler les acteurs du territoire autour d’un projet de plantation, tels sont les enjeux portés par cette opération.

Pour cette nouvelle édition, 35 000 plants d’arbres ont été offerts aux participants (établissements scolaires, associations, collectivités, entreprises). L’équipe de Plus d’arbres, plus de vie ! veille à ce que toutes les plantations soient effectuées dans le respect des arbres et des milieux afin que cette opération s’inscrive dans une démarche de qualité et de durabilité.

Des outils pédagogiques à disposition des participants

Un livret pédagogique et des fiches d’activités sont offerts à tous les participants pour leur permettre de préparer, réaliser et prolonger dans le temps leurs plantations. Le livret pédagogique propose des jeux, des quizz, des illustrations et des conseils de professionnels. Les fiches d’activités viennent compléter ce livret à travers des activités dynamiques et éducatives, accessibles à un jeune public et utilisables dans le milieu scolaire, extra-scolaire ou familial.

Pour valoriser les plantations les plus innovantes, les plus originales, les plus mobilisatrices et les plus pédagogiques, des trophées ont été décernés aux lauréats le 10 avril 2013 par le jury. L’opération Plus d’arbres, plus de vie ! sera reconduite pour une 3ème édition, avec un début de saison de plantation à l’automne 2013.

Source : www.plusdarbres-plusdevie.org

Pour plus d’informations : Jean-Claude Tassin : Tél/fax 01 69 38 91 06 jctassin@orange.fr www.leboisdanstoussesetats.org


écoLivres

Nettoyer sa maisonNettoyer sa maison au naturel (pour en finir avec les produits toxiques)
de Karyn Siegel-Maier

150 recettes faciles et pas chères à base de produits naturels courants. Ce guide vous donnera les clefs pour faire la lessive, dégraisser votre cuisine, faire briller le parquet et le carrelage, nettoyer votre four, désodoriser les moquettes… et tout ça, sans utiliser ni respirer de produits chimiques. Vous y trouverez plein de recettes maison inédites, simples à préparer, peu coûteuses et sans danger, ainsi que de nombreux conseils et astuces malins pour venir à bout de taches spécifiques.

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