Habitat

L’écolomag N° 36

Des économies pour tous

L’énergie va, dans les 10 prochaines années, augmenter de 40 à 120 % selon les sources, officielles ou pas. Nous sommes tous concernés par la hausse du coût de l’énergie, et tout particulièrement tous les foyers gagnant moins de 2 100 € net par mois (source forum précarité énergétique). Dans ce contexte énergétique tendu, la SOBRIÉTÉ est de mise.

L'Arbre ImmobilierJe vous propose de faire un test grandeur nature chez vous. Voici comment procéder :

  1. Relevez vos index de compteurs d’énergie (eau comprise). Ceci est le premier geste à avoir pour bien faire la différence entre ce que nous croyons consommer et ce que nous consommons réellement. Vous avez la possibilité aussi d’acheter des compteurs électriques individuels à brancher sur votre réfrigérateur, votre lave-linge, etc., ce qui vous permettra de connaître la consommation réelle de votre machine (différente de la consommation étiquetée par le fabricant). Vous pouvez également acheter un compteur d’eau froide, à installer sur votre lave-linge ou lave-vaisselle ; là encore, vous verrez directement la consommation réelle de votre machine.
  2. Investissez dans des thermomètres pour chaque pièce.
  3. Vivez pendant 1 mois comme vous avez l’habitude de faire.
  4. Relevez vos index de consommations.
  5. Vivez pendant 1 autre mois avec les recommandations ci-dessous.
  6. Relevez vos index de consommations.
  7. Analysez les résultats et tirez-en vos propres conclusions.

Il faut faire ce test sur des mois similaires en matière de températures, d’ensoleillement et d’occupation.

Et vous, où vous situez-vous ?

Explorons maintenant des pistes simples d’économies d’énergie à la portée de toutes les bourses :

Savez-vous que l’on peut, sans aucun problème de santé, couper de quelques minutes à quelques heures la production de froid du congélateur (- 18 °C / – 16 °C) ou du réfrigérateur (4 °C) ? Munissezvous d’un thermomètre pour contrôler la température et rallumez votre machine au bon moment.

Un réfrigérateur + un congélateur consomment moins qu’un combi réfrigérateur- congélateur, car ils ont chacun une meilleure performance.

Pour une machine à laver (linge et vaisselle), branchez un mitigeur relié à l’eau chaude sur votre arrivée d’eau. Vous économiserez la consommation de la résistance électrique (idéal avec des panneaux solaires).

Et votre ballon d’eau chaude ? N’hésitez pas à l’isoler en créant vous-même un coffrage bois et en l’isolant de 10 ou 20 cm. Détartrez la résistance de votre cumulus ou utilisez un adoucisseur d’eau.

Les canalisations d’eau chaude aussi peuvent être isolées facilement et à moindre coût, qu’elles soient dans un endroit chauffé ou non.

Tous les soirs, avant de vous coucher, coupez l’interrupteur de votre prise multiple pour éviter toutes consommations cachées, comme les « box », les veilleuses invisibles des téléviseurs, l’ordinateur, etc. Le biorupteur de chez Legrand stoppe la consommation électrique des appareils au-dessus de 7 W et supprime, en plus, les champs électromagnétiques ! Idéal dans les chambres.

Baissez votre chauffage le soir avant d’aller vous coucher et rallumez-le en vous levant. Si vous disposez d’un chauffage central, investissez dans un programmateur demi-heure par demi-heure : par exemple, 16 °C dans la chambre, 19 °C dans la pièce à vivre, 21 °C dans la salle de bain, quand vous êtes présent dans ces pièces ! Donc, quand vous êtes absent, baissez la température de la chambre à 14, à 17 dans les pièces à vivre et à 19 dans la salle de bain.

Isolez les canalisations qui seraient dans un endroit non chauffé, comme un garage, une cave, un grenier.

Isolez vos combles avec une épaisseur de 40 cm. Ne laissez pas la poussière s’accumuler à l’intérieur de votre convecteur ou de votre radiateur nid d’abeille.

Laissez les émetteurs de chaleur bien libres et dégagés afin qu’ils rayonnent le plus loin possible.

Calfeutrez vos fenêtres et portes donnant sur l’extérieur ou des locaux non chauffés. Attention à ne pas supprimer les aérations de votre logement !

Un survitrage thermorétractable est une solution palliative au double vitrage.

Les rideaux épais aux fenêtres et devant les portes vitrées sont une solution rapide et peu onéreuse pour diminuer la sensation d’inconfort thermique. Attention, il ne faut pas gêner la diffusion de la chaleur par l’émetteur.

Éliminez les parois froides (celles qui donnent sur l’extérieur ou les locaux non chauffés) grâce à des tentures ou des tapis. Évitez toutes sources d’humidité (linge, animaux, plantes, etc.) qui provoquent un inconfort thermique et incitent à augmenter la température du chauffage, donc la consommation.

Utilisez des mousseurs et douchettes économiques. Aujourd’hui, la marque Ecoperl propose de très bons produits allant jusqu’à 2,5 l/mn de débit au lieu de 15 à 20 l/mn (3 bars de pression sont nécessaires).

Pour le réservoir de vos toilettes, utilisez des bouteilles d’eau que vous placerez à l’intérieur afin de diminuer son volume et/ou achetez des systèmes éco par exemple, ou bien encore, passez aux toilettes sèches.

Les led sont moins énergivores que les ampoules basse consommation et présentent l’avantage de ne pas diffuser de champ électromagnétique.

Utilisez seulement ce qui est utile et utilisez des équipements performants

La liste n’est bien entendu pas exhaustive, d’autres moyens peuvent être mis en place pour économiser l’énergie.

Pour plus d’infos : www.arbre-immobilier.fr membre AFTIB

Quelques chiffres pour nous donner un regard plus neutre :

La consommation moyenne d’électricité spécifique par usage (source ADEME) :
23,3 % pour le froid,
20 % pour l’audiovisuel,
14,9 % pour le lavage,
14,5 % pour l’informatique,
12,8 % pour l’éclairage,
14,5 % autres.

La consommation d’eau officielle des Français :
55 m3 par an et par personne.
Personnellement, je consomme 27 m3 par an.
La Lyonnaise des Eaux donnait comme chiffre en 2002 : 35 m3 par an et par personne.


Philippe BouchaudGéobiologie et phénomènes énergétiques

par Philippe Bouchaud

Dans les anciennes civilisations, l’énergie naturelle a toujours été prise en compte, même sans être vraiment expliquée. On la retrouve dans différentes disciplines, telles que le yoga, le qi gong, le TaI Chi Chuan pour les êtres, ou le Feng Shui chinois et le vastu shastra indien pour les lieux.

Cette énergie naturelle peut être considérée comme un des « carburants » nécessaires au bon fonctionnement de l’être humain, au même titre que l’alimentation. C’est pourquoi la bio-transparence des habitats – autrement dit, la perméabilité des bâtis à l’énergie naturelle – est vitale. Or, par méconnaissance, ce facteur est souvent dégradé dans l’habitat moderne.

Rappelons que l’Habitat Biotique doit remplir 2 conditions :

  1. Absence de perturbations ou pollutions, chimiques, électromagnétiques, etc.
  2. Perméabilité du bâti à l’énergie naturelle.

En réalité, l’appellation « énergie naturelle » est très réductrice car elle est la synthèse de très nombreux paramètres, dont bon nombre nous sont encore inconnus. Il faudrait plutôt dire « les énergies naturelles ». Dans l’état actuel de nos connaissances et pour être vraiment très schématique, nous pouvons les classer dans 2 catégories :

• Celles qui sortent de la Terre, les « Telluriques »

Elles sont générées par les métaux et roches en fusion au centre de la Terre. Elles se présentent sous diverses formes : les rayonnements et gaz divers, dont la puissance ressentie est très forte à l’aplomb des discontinuités de l’écorce terrestre, comme les failles par exemple, les réseaux géomagnétiques (dont le fameux réseau Hartmann des géobiologues) qui résultent de l’effet dynamo de la rotation de la Terre, etc. Elles sont de fréquences plutôt basses (à partir de 10 Hertz) et agissent sur les éléments physiques et énergétiques (chakras, organes, etc.) de la partie basse du corps.

• Celles qui viennent du ciel, les « Cosmiques »

Ce sont des particules très énergétiques, de sources solaires, galactiques ou extragalactiques. Elles sont de fréquences beaucoup plus hautes (jusqu’à 1024 Hertz) et agissent sur les éléments physiques et énergétiques de la partie haute du corps, mais aussi sur l’esprit.

jice-ecologisRemarque importante. Il faut savoir que, depuis plus d’une année, nous sommes soumis à une très intense activité solaire et la Terre reçoit, par séquences, de très forts flux de particules cosmiques, lorsque les éruptions sont dirigées vers elle. Il est établi que les tempêtes solaires peuvent perturber le champ magnétique terrestre, les communications (ondes radio, GPS et autres outils de navigation) et parfois même les réseaux électriques. Certaines personnes se disent sensibles à ces phénomènes et ressentent un mal-être physique inexpliqué après des examens médicaux, ou des problèmes psychiques injustifiables en totalité par le contexte social et personnel du moment. En termes géobiologiques, le « rapport cosmo-tellurique » varie fortement pendant ces périodes et devient déséquilibré, avec une forte prédominance cosmique. En termes géobiologiques plus techniques, on note certains jours de brusques variations inhabituelles du géomagnétomètre (appareil de mesure du champ magnétique terrestre) lors de certaines éruptions solaires.

En résumé, l’être humain se « nourrit » de ces énergies telluriques et cosmiques. Il a besoin de toute la gamme des fréquences, pour que toutes les parties de son corps (et de son esprit) soient correctement approvisionnées : ni trop, ni trop peu. Son habitat ne doit pas le couper de ces énergies vitales.

Dans une construction biotique, l’obtention d’un bon rapport cosmo-tellurique nécessite 2 conditions :

1 La pénétration totale des énergies telluriques et cosmiques : dépendante de la structure du bâti.

2 Un rapport équilibré entre les énergies telluriques et cosmiques : dépendant (principalement) du contexte géologique et environnemental. Que ce soit en habitat déjà construit ou en construction neuve, l’intervention d’un géobiologue permet donc de prendre en compte cette réalité cosmo-tellurique.

Pour clore ce chapitre sur les phénomènes énergétiques, il faut en mentionner un très particulier, encore peu connu et très mal défini : les cheminées cosmo-telluriques (CCT). Ce sujet demanderait un très long développement, impossible à réaliser ici. En voici donc une très brève et incomplète présentation personnelle : il s’agit d’une zone de respiration entre le ciel et la Terre, comparable à un tourbillon d’énergie de quelques mètres de diamètre. La plupart des CCT sont dites mixtes car elles sont alternativement telluriques puis cosmiques. Pendant quelques minutes, elles drainent vers le sol des énergies cosmiques ; puis, pendant quelques minutes, elles remontent vers le ciel des énergies telluriques. En ce lieu, le rapport cosmo-tellurique varie constamment. Quelques CCT sont uniquement telluriques ou cosmiques, ce qui rend le lieu soit 100 % tellurique, soit 100 % cosmique, donc très déséquilibré. Sur la base de ces indications, il est aisé de comprendre que la présence d’une CCT au niveau d’un lit n’est pas favorable au bon repos du dormeur. Les premiers articles ont présenté les principaux paramètres physiques et énergétiques étudiés en géobiologie. Le prochain article sera consacré à la troisième grande famille : les paramètres psychiques.

Source : Philippe Bouchaud / GCB Conseils Études géobiologiques / Formations / Livres www.geobiologie-pb.com info@geobiologie-pb.com 04 26 03 17 28 / 06 15 21 18 74


Du chanvre, pourquoi paille ?

Il y a encore 80 ans, le chanvre faisait partie des cultures vivrières incontournables, au même titre que le blé ou les légumes. Sinon, pas de cordes, de ficelles, de voiles pour les bateaux, de sacs pour le grain, de tabliers pour le travail… L’industrie du nylon (entre autres) ayant balayé en 50 ans la filière fibre la plus écologique de la planète, il a fallu trouver au chanvre de nouveaux débouchés pour reprendre la main et survivre. Ainsi, grâce aux propriétés techniques surprenantes de la tige de chanvre, de nouvelles idées ont vu le jour.

L’éco-habitat est la plus connue. Les prémices de son utilisation dans la construction remontent à une quarantaine d’années quand Yves Khun, précurseur de l’habitat vivant moderne, conçut le procédé Canosmose, permettant l’utilisation de la chènevotte (partie bois de la plante), en combinaison avec de la chaux aérienne, pour constituer les premiers bétons de chanvre isolants 100 % naturels et écologiques.

C’est la propriété absorbante de la chènevotte qui est alors mise en avant.

La chènevotte est une paillette de bois de chanvre très légère issue du défibrage, capable d’absorber 10 fois son poids en eau. Combinée à un lait de chaux qu’elle va boire, elle deviendra un béton, torchis, utilisé en enduit isolant, dalles pour les sols, murs pour la construction neuve ou la restauration des bâtis anciens. Ces mortiers, en durcissant (carbonatation), constituent des composites légers enfermant beaucoup d’air, d’où le caractère isolant.

Ces mortiers, bien que très solides même fibrés, ne peuvent être porteurs. L’ossature s’impose donc dans une construction neuve.

chanvresEn plus de la qualité isolante des matériaux ainsi constitués, le béton de chanvre possède une certaine inertie thermique qui améliore notablement le confort thermique de nos maisons. Inaltérable par les nuisibles, il ne se tasse pas et conservera donc toutes ses qualités isolantes pour des décennies. Combiné à de la chaux, il restera respirant, qualité indispensable pour une habitation saine, tant dans le neuf que dans la restauration. Pour finir avec le chanvre mortier, de nombreux électriciens ont constaté que les bétons de chanvre annihilaient, dans certaines conditions, les rayonnements électriques de nos installations électriques.

30 ans plus tard, apparaissent les premiers isolants, plus « standard », à base de fibre de chanvre pour la fabrication de divers panneaux, rouleaux ou plaques, en substitution des laines minérales polluantes dans leur fabrication et recyclage, et bien souvent discutables quant à leur impact sur notre santé. Outre l’intérêt écologique évident d’utiliser du chanvre en rouleaux ou en plaques, ces isolants offrent de bien meilleures performances thermiques dans le temps, leur relative rigidité (pas de tassement) et leur bonne résistance aux rongeurs (le plus grand ennemi de nos isolants) garantissant une grande longévité à ces matériaux et à leurs performances. Il faudra néanmoins noter que ces isolants contiennent un pourcentage de liants (pétroliers) nécessaires à leur tenue, que seuls quelques fabricants (Chanvre et Techniques) ont fait l’effort de réduire drastiquement.

Ces matériaux issus de 30 ans de recherche et d’expérimentations paraissent toujours onéreux à l’achat mais tiennent toutes leurs promesses sur le long terme ; ils sont finalement économiques. Afin de minimiser les coûts pour le remplissage de caissons secs et les granulats pour mortiers, il est maintenant possible de trouver des matériaux issus de filières courtes bio (dans le grand ouest) à des prix tout à fait abordables. Ces matériaux sont plutôt réservés aux auto-constructeurs ou aux professionnels avertis.

Parmi les applications modernes du chanvre, on peut également citer les nouveaux composites car la fibre de chanvre offre une nouvelle alternative aux fibres industrielles comme le carbone ou la fibre de verre, notamment pour sa résistance mécanique. Cette application est d’ailleurs connue depuis longtemps puisque utilisée pour la fabrication de la première Ford T en 1908.

Aujourd’hui, le chanvre entre dans la composition des plaquettes de frein, garnitures intérieures dans l’industrie automobile, pour sa légèreté, sa résistance mécanique et, surtout, son bilan carbone.

Le chanvre se fraie également un passage dans le domaine de la plasturgie, où on l’emploie dans des chaussures (Plasticana), des revêtements de sol type terrasses ou planchers extérieurs. On le retrouve également, avec un process différent, dans la fabrication de récipients, manches d’outils, etc. La plus connue et traditionnelle des valorisations de la paille de chanvre est bien entendu la fibre textile, encore présente dans les armoires de nos grands-mères et dans nos greniers sous forme de toiles, cordes, sacs, etc. Ce sont de loin les plus nobles des valorisations issues de la paille ; ce sont également les produits offrant les meilleures alternatives écologiques aux matériaux équivalents dans la catégorie (coton, nylon, etc.). C’est la raison pour laquelle de très nombreuses personnes s’étonnent que cette filière, techniquement et écologiquement si performante, ne tienne pas ses promesses en Europe.

Plus de savoir-faire ! C’est malheureusement le triste constat. Et à toutes les étapes de fabrication. Même son cousin le lin souffre cruellement de ce mal, alors que la France en est le premier producteur au monde !

Le premier souci est l’approvisionnement en matière première, non pas en quantité mais en qualité. Les techniques de culture et de récolte n’ont tout d’abord pas été adaptées aux nouvelles exigences de l’industrie, qui, au lieu de financer cette mutation, a préféré le nylon et le coton (subventionnés). C’est en partie dû aux techniques de rouissage (prétraitement de la paille avant défibrage) qui se faisait traditionnellement en rivière et qui, pratiqué à une grande échelle, aurait détruit la faune et la flore de nos fleuves et cours d’eau. Cette pratique ayant été abandonnée et non remplacée, la matière vint très vite à manquer. Dans la foulée, les filatures et ateliers de tissage spécifiques au chanvre (et au lin) se sont petit à petit arrêtés pour finalement disparaître complètement après-guerre.

50 ans plus tard, les détenteurs du savoir-faire ayant disparu en Europe, tout est à reprendre presque au début.

Aujourd’hui, le chanvre textile est très majoritairement chinois, non pas par désir d’hégémonie économique, mais parce que les Chinois, conscients des performances de cette filière, n’ont jamais arrêté la production, et ont su conserver et adapter leur savoir-faire.

Comme nous, depuis de nombreuses années, des professionnels, lucides sur les enjeux économiques et écologiques de cette filière, oeuvrent pour sa mutation. Mais n’oublions jamais que le plus grand défenseur d’une filière est toujours le client, par son acte d’achat. Nous comptons sur vous…

Christophe Latouche
www.lchanvre.com


éco livre

Bâtiments performants
Des constructeurs relèvent le défi du réchauffement climatique !
Bâtiments performantsd’Olivier Sidler et Philippe Bovet

En France, le secteur du bâtiment représente 46 % des consommations d’énergie et émet 25 % des émissions totales de gaz à effet de serre. Dans ce domaine, la construction de bâtiments performants d’un point de vue énergétique doit donc être une priorité ! Cet ouvrage nous montre que des progrès et même des révolutions sont possibles dès maintenant. Il nous présente 11 exemples de bâtiments très performants, neufs ou rénovés, publics ou privés, réalisés récemment en France. Chacun a été sélectionné pour ses remarquables innovations techniques (parfois mondiales), mais aussi pour présenter des réalisations variées : bureaux à énergie positive, logements sociaux passifs et modulaires, hôtel chic et ultra-sobre. Entrepreneurs, architectes, élus, bailleurs… On découvre les Hommes qui ont porté ces projets, leur démarche et les raisons qui les ont poussés vers ces choix. Difficile de ne pas être fasciné par ces personnalités parties d’horizons si différents et qui ont toutes convergé vers un même objectif : construire des bâtiments à très faible consommation et mettre en place les premiers éléments de la transition énergétique. La construction de ces bâtiments « révolutionnaires » est un véritable défi, où la prise de risque est importante. Faible compétence professionnelle sur le plan thermique, absence de communication entre les corps de métier, peur du changement… de nombreux obstacles doivent être surmontés pour réaliser cette indispensable évolution. Voici un livre inspirant qui prouve que les éléments d’une vaste transition énergétique sont en marche.

Éditions Terre Vivante – 160 pages – 20 €

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