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L’écolomag N° 39

Guillaume-ReyLe Feng Shui et la santé !

Fini les idées reçues ! Guillaume Rey, expert Feng Shui, nous fait partager son savoir pour que nous sachions une fois pour toutes si le Feng Shui nous apporte réellement l’harmonie dans nos foyers. Suivez le guide…

feng-shuiEn cette période hivernale, où l’énergie Yin est très présente, nous avons tendance à nous renfermer sur nous-même. Alors, utilisons ce temps pour nous centrer sur nos besoins et prendre soins de nous. Le secteur Est (déterminé par la boussole) de votre habitation représente la santé et la vitalité. Cette énergie de la santé est en lien avec notre passé et nos ancêtres. Nos difficultés de santé trouvent une partie de leurs sources dans nos problématiques familiales. Si ce secteur est conforme à de « bons » principes Feng Shui, les occupants du lieu bénéficieront d’un soutien important pour leur santé. Ainsi, un examen de cet espace de votre lieu de vie vous permettra de dynamiser et/ou de soutenir votre énergie vitale. Regarder avec un oeil averti le coin Est de votre appartement ou de votre maison. Que voyez-vous ? Quels objets, quelles représentations trônent ici ? Est-ce à l’image de votre santé ?

Voyons ensemble quelques astuces Feng Shui pour « booster » votre bien-être et faire de l’espace Est de votre habitation votre meilleur allié santé. Dans le cycle des 5 éléments (feu, terre, métal, eau et bois), le bois est le maître de ce secteur Est, surtout représenté par les plantes. Ainsi, tout objet en bois stimulera l’espace. Pour dynamiser votre santé, vous pouvez positionner les éléments suivants :

Plantes bien portantes à larges feuilles (éviter le cactus). Fleurs fraîches coupées. Vous pouvez utiliser des fleurs artificielles en bois, mais jamais séchées ! Votre santé mérite mieux. Fontaine. L’élément eau nourrit le bois dans le cycle des éléments. Coupe de fruits. Corne d’abondance. Mobiliers naturels (bois, bambou, osier) sont à privilégier car source de vitalité. Couleurs vertes et marron. Le bleu et le noir (couleurs de l’élément eau) sont également favorables). Objets de formes rectangulaires (en hauteur ou en largeur).

Les visuels sont importants. Lorsque vous passez devant une image, l’inconscient se met en marche et enclenche des réactions au niveau du corps et de l’esprit. C’est pourquoi les symboliques doivent faire l’objet d’une attention particulière. Les photographies évoquant une bonne santé (des sportifs, la famille, les souvenirs heureux, les représentations de paysage et de végétation luxuriante) sont à favoriser.

C’est pourquoi nous avons créé, avec le photographe-reporter Chris Palette, un concept unique d’images qui stimulent et dynamisent ce secteur Est de votre habitation. Vous pouvez les découvrir sur mon site. La symbolique des animaux est intéressante aussi. L’énergie de la force vitale sera à l’image de la grue et de la tortue, qui apportent la longévité, et du dragon qui, lui, apporte une énergie puissante et vivifiante.

Attention, lorsque vous activez le secteur, n’en faites pas trop ; les plantes doivent être de proportion raisonnable par rapport à votre espace. Gardez à l’esprit la nécessité d’un équilibre. L’excès n’est jamais bon ! Évitez de positionner dans cet espace des représentations suggérant la mort ou la maladie. D’une manière générale, les poubelles, les objets cassés et les vases vides n’ont pas leur place ici. L’élément métal est à bannir également de cet espace. Dans le cycle des éléments, le métal détruit le bois. Votre énergie santé sera donc affaiblie, voire complètement détruite. Donc pas d’objets métalliques, de couleurs grises ni de formes rondes. Effectuez toujours vos changements avec une intention positive, lucide, et en toute conscience. L’attention et l’intention jouent un rôle important dans la réussite de l’équilibre et l’harmonie de ce secteur. Je vous souhaite une belle santé !

Plus d’informations : Guillaume Rey – Expert – Consultant – Formateur en Feng Shui – Expertises, Conseils en aménagement d’espace et Formations, Stages sur la région Rhône- Alpes. + 33 (0)6 76 83 84 60 – reyguillaume@live.fr

www.fengshuietbienetre.fr

Chris Palette – Photographe-Reporter : www.chrispalette.com


Philippe BouchaudGéobiologie et qualité de l’air intérieur

Un autre facteur déterminant important d’un habitat écologique est la qualité de l’air intérieur. Ce thème doit être pris en compte dans le cadre d’une étude géobiologique moderne car il conditionne fortement la qualité globale d’un habitat contemporain.

par Philippe Bouchaud

Un géobiologue doit savoir prendre en compte tout ce qui est susceptible d’impacter la santé de l’habitant, quel que soit le domaine… et c’est pour cette raison qu’il y a autant de géobiologies que de géobiologues.

Rappel : Tout le monde s’accorde sur l’objectif de la géobiologie, qui est « la préservation de la santé de l’habitant, au-delà des simples obligations légales ». Par contre, le périmètre d’action (en perpétuelle évolution), les méthodes de travail et le matériel pour y parvenir diffèrent selon les géobiologues. C’est ce qui fait la complexité de la géobiologie.

DANS LE CAS DE CONSTRUCTIONS NOUVELLES, l’exercice est plus facile car une bonne réflexion préalable permet de ne pas créer de problèmes ultérieurs. Il s’agit d’une approche majoritairement théorique, élaborée en bureau d’études, contrairement à l’intervention sur un habitat déjà construit qui nécessite des recherches, des mesures, puis des corrections sur site. Cela concerne toutes les étapes du projet. En voici quelques exemples :

> AVANT LA CONSTRUCTION :

Idéalement, il s’agit de choisir un environnement extérieur le moins pollué possible, puis un terrain bien sec (pour éviter humidité et moisissures), exempt de radon, etc. Cela fait partie de l’étude géobiologique d’un terrain avant achat.

> LORS DE LA CONCEPTION :

Définition de systèmes constructifs qui permettent ensuite la limitation de systèmes de compensation, tels que : l’éclairage, la climatisation, le chauffage et la ventilation. Je parle bien de systèmes de compensation car il s’agit généralement d’apporter une solution à des défauts de conception. C’est une des conséquences de notre époque, où tout est segmenté : chaque poste est considéré séparément des autres. La qualité globale n’est jamais la simple addition de la démarche de plusieurs spécialistes, aussi bons soient-ils, cherchant chacun à obtenir le meilleur résultat dans son propre secteur. Le résultat final peut se révéler catastrophique. Par exemple, choisir un matériau d’isolation avec le meilleur lambda (conductivité thermique laissant échapper la chaleur) mais avec un très mauvais confort d’été et une mauvaise perméabilité à la vapeur d’eau nécessitera la mise en place d’une climatisation et d’une ventilation très efficaces… avec, par exemple, des risques ultérieurs de prolifération microbienne en cas de mauvaise maintenance.

dessin-ecologisNous devons absolument revenir à une réflexion globale pour que les habitats perdent leur complexité actuelle.

. À la suite de cette bonne conception, l’attention doit porter sur la mise en place de systèmes de compensation dimensionnés et faciles d’entretien.

. Choix de matériaux et produits de finition non polluants chimiquement. Une maison neuve, avec des matériaux et des produits de finition frais, peut se révéler très polluée pendant des mois, voire des années. Parfois, il vaut mieux installer le bébé dans une chambre aux papiers peints défraîchis que dans une chambre flambant neuf…

Depuis le 1er janvier 2012, une étiquette est obligatoire sur les nouveaux produits de construction et de décoration. Elle figure sur tous les produits vendus en France au 1er septembre 2013. Elle permet d’indiquer, de manière simple et lisible, le niveau d’émission du produit en polluants volatils. Ce niveau d’émission est indiqué par une classe allant de A+ (meilleure classe) à C (la moins bonne). Et il existe toujours les produits biologiques, depuis très longtemps soucieux de cette innocuité et réellement très performants.

Réalisation d’une électricité bio-compatible pour éviter les pollutions électromagnétiques qui dégradent les ions négatifs, si nécessaires à une bonne santé. Les ions négatifs agissent à plusieurs niveaux : précipitation des poussières et autres contaminants au sol, mais aussi par action directe sur notre métabolisme. En cas de présence de radon (gaz radioactif d’origine naturelle), il faut prévoir des aménagements spécifiques.

> APRÈS LA CONSTRUCTION :

Cela concerne également le géobiologue, pour éviter qu’un lieu bien conçu soit dégradé lors de son utilisation. Dans le cas d’habitat collectif, un livret d’utilisation peut être fourni aux occupants et au personnel d’entretien : Choix de meubles non polluants chimiquement. Beaucoup sont fabriqués maintenant à partir de bois agglomérés et contiennent, notamment, des colles.

. Même attention pour les produits d’entretien.

. Limitation des pollutions électromagnétiques générées par les appareils introduits. DANS LE CAS D’INTERVENTION SUR UN HABITAT DÉJÀ CONSTRUIT, l’opération se révèle plus compliquée, tant dans la découverte des problèmes qu’ensuite dans leur résolution. Il existe des appareils de mesure ou des dosimètres pour mesurer COV – composés organiques volatils –, radon, hygrométrie, etc. Mais, ensuite, les actions sur les causes sont souvent difficiles.

Il est vrai qu’un problème d’humidité est parfois très pénible à résoudre a posteriori. De même, il est souvent trop coûteux de remplacer du mobilier ou des matériaux trop émissifs. Corriger une mauvaise conception qui entraîne un besoin d’éclairage dans la journée nécessite généralement des gros travaux. Bien souvent, les solutions ne portent pas sur les causes : mise en place d’un ioniseur négatif, aération accrue, etc. L’opération aura toutefois permis d’apporter une amélioration à la situation actuelle ; de plus, elle aura aussi favorisé une prise de conscience de l’habitant et, probablement, une modification de sa politique d’achats ultérieurs.

Pour ce thème de la qualité de l’air intérieur, la démarche du géobiologue s’apparente donc un peu à celle des conseillers en habitat sain. Mais elle est beaucoup plus large car le géobiologue ne se limite pas aux recommandations officielles.

Si l’on considère que le géobiologue a encore beaucoup d’autres domaines d’intervention possibles, son approche globale et responsable fait de lui un partenaire unique et donc précieux pour le maître d’oeuvre et/ou le maître d’ouvrage.

Philippe Bouchaud / GCB Conseils – Études géobiologiques. Formations / Livres

geobiologie-pb.cominfo@geobiologie-pb.com
04 26 03 17 28 / 06 15 21 18 74


Qualités de la structure en bois

structure-boisLa construction en ossature bois s’étend aujourd’hui à l’ensemble de nos régions. Ce succès n’est pas dû au hasard. Outre la rapidité de montage qu’il autorise, ce mode de construction présente bien d’autres avantages :

Flexibilité de l’espace

Le système à ossature bois autorise une grande flexibilité au niveau de la distribution des espaces, qu’ils soient linéaires ou courbes.

Grande souplesse

Sur les terrains à forte pente, dans les cas de sol à faible portance ou dans les régions soumises aux tremblements de terre, les structures en bois s’imposent par leur souplesse et leur légèreté. Contrairement au béton, elles peuvent subir un affaissement de plusieurs centimètres d’un angle à l’autre sans dégradations importantes.

Bon isolant

Grâce à sa structure cellulaire, la conductivité thermique du sapin est environ 15 fois plus faible que celle du béton.

Maîtrise de la sécurité incendie

Certes combustible, le bois est plus résistant à la chaleur que d’autres matériaux de construction, car sa dilatation et sa conductibilité thermiques sont très faibles.

Côté développement durable

Le bois est un matériau naturel, renouvelable, et largement disponible en France au niveau local.

Actions à développer pour l’avenir

  • Adapter la forêt au changement climatique tout en développant une ressource de bois de qualité : renouvellement de la forêt, mobilisation du bois, recherche et développement.
  • Valoriser davantage la ressource nationale en bois : hiérarchie des usages du bois, utilisation du bois dans la construction, de la chimie verte (chimie « durable » visant à diminuer ou réduire l’utilisation et la synthèse de substances dangereuses), des biomatériaux et du bois énergie.
  • Améliorer la compétitivité des entreprises de la filière : capacité d’investissement, innovation.

Source : Jean-Claude Tassin Tél/Fax: + 33 (0)1 69 38 91 06 jctassin@orange.fr
http://www.leboisdanstoussesetats.org


L’immobilier écologique peine à décoller en France

proposé par

Depuis la frénésie écologique française des années 2000, tout le monde passe au vert : les routiers roulent propre, nos produits ménagers sont tous enrobés de vert, même l’air de Montcuq mis en cannette est bio (véridique). L’immobilier n’y échappe pas. Avec la réglementation thermique 2012, tous les immeubles, les maisons et le secteur tertiaire ne construisent que BIO. Alors, prenons le temps de nous poser et de décrypter l’immobilier vert.

En 2009, la norme BBC (bâtiment basse consommation) commence à faire peur. Les promoteurs, architectes et fabricants parlent d’une hausse de 20 % des prix pour ce genre de construction. Trois ans plus tard, la hausse n’est que de 5 %, et encore… (cf. RPE, ou Rencontres de la Performance Energétique du Moniteur.) On peut se dire alors que le prix de vente des appartements et maisons BBC sera supérieur de 5 % aussi !

Mais est-ce que BBC veut dire écologique ? Qu’en pensez-vous, chers lecteurs ? Voici une liste non exhaustive de matériaux utilisés dans les éco-quartiers :

  • ferraillage,
  • béton banché,
  • laine de roche, polystyrène, laine de verre,
  • bardages en pvc ou minéral,
  • fenêtres en aluminium ou pvc,
  • peintures avec des taux de COV (composés organiques volatils),
  • mélaminés avec formaldéhyde pour les meubles,
  • revêtements de sols avec COV.

Mais où sont les matériaux dits « écologiques », la place de l’inertie et de la perspirance des matériaux ? Les constructeurs devraient s’inspirer un peu plus des recommandations de Jean-Pierre Oliva (conseiller et maître d’oeuvre en architecture écologique, considéré comme le « pionnier » de l’habitat écologique).

En effet, la part belle est faite aux émissions de GES dues à l’utilisation du logement ; mais tout est passé sous silence quant à l’ensemble des émissions de GES émises en amont. C’est pourquoi ce type d’immobilier est exclu de cet article.

L’immobilier écologique pourrait être défini par : une construction avec un minimum de dommages pour la biodiversité, sans danger pour son occupant et biodégradable pour les générations à venir.

Les maisons paysannes sont écologiques et certaines maisons en brique et pierre ponce le sont aussi. Mais ne soyez pas anxieux, cher propriétaire de maison écologique ; car avoir une maison 100 % écologique est difficilement atteignable. Nous vivons dans un monde pollué, où il y aura toujours des matériaux pollués et polluants dans nos habitations. Essayons juste, à notre échelle, d’atteindre un habitat acceptable pour nous-même ; notre degré d’exigence étant aussi vaste que le nombre de possibilités de construction écologique.

Une maison paille, des murs et des sols en terre, des fenêtres bois et des tuiles en ardoise, une ventilation par puits canadien est un exemple de maison écologique haute exigence. Mais une maison ossature bois, isolation laine de verre avec électricité bio-compatible, fenêtres en alu et VMC double flux pourrait répondre aux exigences écologiques de certains.

Avec toutes ces différences et ces possibilités, on constate que mettre une étiquette écolo sur l’immobilier n’est pas chose aisée.

Retenons quelques mots-clés qui pourraient définir plus justement l’immobilier écologique :

  • Analyse du cycle de vie des matériaux.
  • Faible consommation énergétique finale.
  • Sobriété.
  • Inoffensivité pour les occupants.

Alors, nous pourrons commencer à parler d’immobilier réellement écologique. Dans le prochain numéro, nous vous proposerons une méthode objective pour donner une valeur à votre bien écologique.

Pour plus d’infos : www.arbre-immobilier.fr membre AFTIB


Éco-construction dans le public

Les techniques et produits relatifs à l’écoconstruction se développent, mais à un rythme assez lent. Les raisons sont nombreuses, mais l’un des leviers à leur développement passe par les marchés publics.

Projets publics et réalité écologique

Ce type de marché offre plusieurs avantages : souvent, il s’agit de volumes de commandes importants (donc un intérêt financier direct pour tous les acteurs de la filière), les chantiers doivent répondre à des normes strictes (démonstration de l’adéquation des produits écologiques aux normes actuelles) et les chantiers donneront naissance à des lieux souvent accessibles au public (démonstration par l’exemple incitant d’autres maîtres d’ouvrage à choisir l’écologie).

Les producteurs dits traditionnels, ainsi que les grands groupes de la construction, dominent depuis longtemps ces marchés publics, ne laissant que peu de place à l’écologie dans le bâtiment. Les éco-quartiers, tant mis en avant ces derniers temps, confondent le plus souvent efficacité énergétique et écologie et reproduisent les même schémas que ceux observés durant ces 50 dernières années : béton, laines minérales, polystyrènes, ventilations… L’exemple du quartier Vauban à Fribourg (Allemagne) est bien loin !

Il est vrai qu’il a fallu attendre plusieurs années pour que les matériaux écologiques soient certifiés en France, voire que des procédés ancestraux soient remis au goût du jour et passés à la moulinette des normes actuelles (règles professionnelles pour la construction en chanvre, règles professionnelles pour la construction en paille).

Un modèle du genre

eco-ecoleMais certaines municipalités n’attendent plus et donnent l’exemple à suivre pour que des filières locales se développent, et que, par l’écologie, l’économie soit dynamisée. On peut généralement retrouver l’engagement d’une commune dans le cadre de l’Agenda 21 (plan d’action pour le 21e siècle, décrivant les secteurs où le développement durable doit s’appliquer). Une mairie qui a vraiment à coeur de faire de ces principes des actions concrètes, c’est celle de Rosny-sous-Bois. Elle n’est pas la seule, ni la première, mais ses projets illustrent bien ce que l’on peut attendre de cet Agenda 21. Nous n’en citerons qu’un qui nous est apparu comme le plus emblématique de cette politique : la construction d’une maternelle de 8 classes au 9 rue Victor Hugo.

La particularité de cette éco-école réside tant dans son principe constructif (bioclimatique et passif) que dans la manière d’associer les habitants au projet et la volonté de travailler en filière courte. Les matériaux utilisés seront les plus écologiques possible : ossature bois (d’essence régionale) avec remplissage en paille (produite en Île-de-France), isolation naturelle des plafonds, toitures et cloisons, panneaux Fermacell pour l’habillage intérieur, bardage en extérieur, toiture végétalisée et cultivée (30 cm de terre dans laquelle pousseront fruits et légumes), recyclage des eaux pluviales, puits canadien, peinture écologique aux huiles naturelle (fabriquée à moins de 150 km de son lieu d’utilisation)… Les citoyens sont invités à participer au projet. Ils pourront ainsi s’initier à la construction en paille et les enfants de la ville réaliseront une mosaïque qui sera mise en façade du bâtiment. La pose de la première botte de paille a eu lieu le 10 décembre dernier, le bâtiment devant être livré pour la rentrée de septembre 2014.

Avec ce mode constructif, non seulement la mairie a fait preuve d’une vraie volonté écologique, mais également économique, avec un programme livré en moins d’1 an, et sociale en pourvoyant aux besoins éducatifs de la population locale, qui augmente.

Pour plus de renseignements, contactez Guillaume Demarque, Matériaux Naturels d’Île de France
Tél. 01 48 51 76 08 – www.mnidf.fr


Pollution de nos lieux de vie, des solutions ?

Lutter contre la pollution de nos lieux de vie est aujourd’hui une préoccupation essentielle à notre bien-être. L’air de l’environnement terrestre est souvent humide car il contient de la vapeur d’eau. Il peut aussi contenir du dioxyde de soufre, des oxydes d’azote, de fines substances en suspension sous forme d’aérosol, des poussières et des micro-organismes. Environ 14 000 litres d’air transitent chaque jour dans notre organisme. Ceci en fait le premier élément nécessaire à la vie. Petit mémo des principaux polluants présents dans l’air :

Le dioxyde de soufre (gaz incolore, dense et toxique, dont l’inhalation est fortement irritante) Les particules en suspension Le protoxyde d’azote NO2 (puissant gaz à effet de serre) Les composés organiques volatils Le monoxyde de carbone (gaz incolore, inodore et très toxique) Les hydrocarbures aromatiques polycycliques ou HAP L’Ammoniac NH3 (polluant essentiellement agricole qui a une action irritante sur les muqueuses de l’organisme) L’acide chlorhydrique HCI (provenant notamment de l’incinération des ordures ménagères, de la combustion du charbon et de certaines activités industrielles) Les pesticides et produits phytosanitaires (la France occupe la 2e place mondiale pour le volume de produits phytosanitaires utilisés).

Les effets de la pollution sur l’homme dépendent de la sensibilité personnelle de l’individu exposé : son âge, état de santé, tabagisme, prédispositions… Ils sont également fonction de l’exposition individuelle aux différentes sources de pollution, de la durée d’exposition à ces niveaux, du débit respiratoire au moment de l’exposition (activité sportive…), mais aussi de l’interaction avec d’autres composés présents dans l’atmosphère comme les pollens, les spores fongiques… Il est donc difficile de prévoir l’effet de tel niveau de pollution sur la santé d’un individu.

Aussi, pour lutter contre la pollution :

. privilégiez la marche, le vélo et les transports en commun pour les petits trajets choisissez les transports en commun et le covoiturage conduisez en souplesse et respectez les limitations de vitesse réglez bien votre installation de chauffage évitez les climatisations soyez vigilant dans le choix et l’utilisation des aérosols et produits phytosanitaires.

Il existe aussi ses solutions pour la purification de l’air. Utilisables au bureau, à la maison ou en voiture, les purificateurs d’air et ionisateurs représentent un bon moyen de contrer à la pollution de l’air que nous respirons.

Bon à savoir : Les purificateurs d’air Lightair offrent une combinaison singulière d’efficacité et de silence, sans émission d’ozone, avec économie d’énergie et facilité d’utilisation. Les études montrent que les purificateurs d’atmosphère LightAir en fonctionnement permanent sont extrêmement efficaces pour éliminer les petites particules de pollution de l’atmosphère. Celles-ci représentent environ 90 % de toutes les particules atmosphériques et sont considérées comme causant les plus sévères problèmes de santé.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.purifions.fr

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