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Habitat

L’écolomag N° 40

Philippe BouchaudLa géobiologie et les ondes de forme

par Philippe Bouchaud

Un autre sujet traité en géobiologie est celui des « ondes de forme » (ODF). Leur nature et leur fonctionnement exacts ne sont toujours pas éclaircis car ces micro-vibrations n’entrent pas dans le champ actuel des investigations de la science classique. Les études ont donc été réalisées en dehors des structures officielles, par des chercheurs isolés et aux moyens limités, ce qui explique ce déficit de connaissances. Ce sont surtout les constats d’expérimentations qui les ont révélées : croissance ou étiolement des végétaux, bonification du vin, énergétisation de l’eau et des aliments, etc.

Il n’existe donc toujours pas d’appareil technologique pour les détecter. Seule l’approche biosensible est possible. Cette fois encore, la géobiologie a su prendre en compte un phénomène sans attendre qu’il ne soit totalement compris, mais simplement par le fait qu’il est constaté. C’est ce qui fait en même temps la force et la faiblesse (face aux sceptiques) de cette discipline. C’est ce qui oblige aussi à beaucoup de prudence dans les explications proposées, qui ne restent que des hypothèses.

Définition

dessin-ecologis40À l’instar du corps humain, qui possède un rayonnement invisible autour de lui (« aura » pour nos ancêtres, ou « biochamp » pour faire plus scientifique), tout objet matériel est entouré d’un champ d’énergie invisible à l’oeil. Celui-ci peut être favorable, neutre ou défavorable, et sa zone d’influence est variable. Cela dépend de sa forme, de sa matière, de sa masse, de son emplacement, de son orientation et, parfois, de son symbolisme. Même un dessin géométrique en 2D peut avoir cet effet, mais de manière moins puissante car il lui manque la masse. Une théorie acceptable est que toute forme capte l’énergie cosmo-tellurique ambiante et la restitue, intégralement ou décomposée. La décomposition est souvent générée par un angle vif ou une pointe, ce qui est rare dans la nature mais plus fréquent dans les produits manufacturés par l’homme.

Le Feng Shui a intégré cette notion depuis des milliers d’années, en évoquant les « flèches du Sha », qui sont des ODF négatives nées de la déstructuration de l’énergie vitale (Chi ou Qi).

La difficulté avec ces ODF réside dans le fait que nous ne connaissons ni la composition globale de l’énergie qui nous entoure, ni celle des différentes fréquences qui la composent. Nous n’avons pas la compréhension du comportement de cette énergie, même si elle semble suivre certaines règles de la propagation lumineuse en matière de décomposition et de réfraction angulaire. Pour toutes ces raisons, il est impossible de modéliser leur propagation et d’évaluer a priori leurs conséquences. Seuls des constats a posteriori peuvent être réalisés… mais trop tard. Prenons un exemple très connu de forme qui déstructure l’énergie : la pyramide.

Pour la petite histoire, c’est au début des années 30 que le Français Alfred Bovis s’est intéressé aux pyramides égyptiennes. Un fait l’avait intrigué. L’humidité était importante dans la chambre mortuaire et, pourtant, des cadavres de chats, d’insectes et de rongeurs étaient momifiés et n’avaient pas pourri. Il se serait alors demandé si l’architecture du tombeau et son orientation ne seraient pas pour quelque chose dans ce phénomène. Les prêtres égyptiens possédaient sans doute des connaissances sur les propriétés de certaines formes capables de modifier le processus naturel de décomposition des matières organiques. Si nous construisons aujourd’hui un modèle réduit de la pyramide de Kheops, avec les proportions d’origine, et si elle est correctement orientée, il est possible de dessécher un morceau de viande placé au niveau de la chambre du roi, au tiers de la hauteur. C’est ce procédé de déshydratation, probablement conjugué à celui de l’embaumement, qui a donné lieu à la conservation des momies. Plus surprenant, ce même dispositif permet d’aiguiser une lame de rasoir en quelques jours.

Impact possible sur l’homme

Ces micro-vibrations sont de faible puissance ; mais, lorsqu’elles sont nocives, elles peuvent avoir, à la longue, un effet négatif sur nous, et particulièrement sur nos biochamps. Là encore, il ne faut pas verser dans l’excès : pour qu’il y ait un véritable impact, il faut la conjonction d’une puissante ODF négative et d’une longue durée d’exposition. Pour cette raison, arrondir systématiquement tous les angles de murs et de plafonds, comme il est parfois préconisé, s’avère exagéré et inutile.

Les ODF dans l’habitat

La géobiologie prend en compte les ODF à plusieurs niveaux :

L’environnement : Un bâtiment voisin, de plusieurs centaines de tonnes et aux formes saillantes, peut impacter négativement une partie de notre terrain. Il convient alors de se tenir en dehors de cette zone.

La forme de la maison : La maison est aussi une puissante ODF, qui peut influencer non seulement le jardin à l’extérieur, mais également l’intérieur.

  • Les formes très déstructurées génèrent de nombreux rayonnements négatifs, plus ou moins concentrés, à l’intérieur et vers l’extérieur… et, pardessus tout, beaucoup d’incertitudes.
  • Les formes rondes sont les meilleures car elles ne modifient pas la structure de l’énergie et permettent sa bonne répartition en tous points. Mais une maison ronde est très difficile à construire, puis à aménager…
  • Celles qui sont symétriques et géométriques (carré, rectangle, etc.) ne dénaturent que modérément l’énergie et sa répartition. Elles se révèlent être un bon compromis.

L’aménagement intérieur de la maison :

  • Les poutres et plafonds rampants peuvent avoir un effet oppressant sur les dormeurs.
  • Les meubles saillants et lourds peuvent perturber l’harmonie d’une pièce.
  • Les objets de décoration peuvent émettre des rayonnements très négatifs… mais, parfois aussi, trop positifs (les excès d’énergie positive sont également à éviter).

Ainsi, lors de l’étude géobiologique d’un habitat déjà construit, il est opportun de rechercher les ODF importantes, de la maison et des aménagements. Il existe pratiquement toujours des solutions pour y remédier plus ou moins efficacement. Dans le cas d’une nouvelle construction, une bonne conception du bâti et un aménagement réfléchi permettent d’obtenir directement un résultat parfait.

Philippe Bouchaud / GCB Conseils – Études géobiologiques. Formations / Livres
www.geobiologie- pb.cominfo@geobiologie-pb.com 04 26 03 17 28 / 06 15 21 18 74


La biomasse : première source
d’énergie renouvelable en France

Définition : Le terme biomasse désigne l’ensemble de la matière organique d’origine végétale ou animale (bois, déchets végétaux, algues, effluents d’élevages….) pouvant devenir source d’énergie par combustion.

Devant l’hydraulique, l’éolien et l’énergie solaire, la biomasse est la première source d’énergie renouvelable de notre pays. Le bois représente, à lui seul, 45 % des énergies renouvelables produites en France en 2012. Si l’on y ajoute les biocarburants (11 %), les déchets, le biogaz et les résidus agricoles, la biomasse est à l’origine de plus de 64 % de l’énergie fournie à partir de sources renouvelables en France !

Le bois énergie

La valorisation énergétique du bois dans des chaudières modernes est une alternative qui présente de nombreux avantages : entretien de la forêt et des paysages, réduction de l’effet de serre, maintien ou création d’emplois, récupération de déchets, dynamisation de l’économie locale.

Le bois est une énergie renouvelable, sous réserve que les prélèvements soient inférieurs à l’accroissement forestier. C’est le cas en Europe, où les forêts grandissent chaque année depuis un siècle.

Brûler du bois n’émet pas de gaz à effet de serre : le CO2 produit lors de la combustion est absorbé par les végétaux en croissance, s’intégrant au cycle naturel du carbone.

schema-biomasse

C’est une énergie disponible, avec 3 sources principales :

  1. Le bois issu de la forêt (plus d’un quart du territoire en France).
  2. Une part importante des résidus des entreprises de transformation du bois reste encore à valoriser.
  3. Le bois récupéré provenant des déchetteries (élagage, emballage, palettes…), s’il n’est pas souillé (traitements, peintures…).

Le bois est une énergie économique, moins chère que le fioul ou le gaz naturel. C’est, par ailleurs, une énergie génératrice d’activités locales, permettant également l’entretien des espaces verts et des forêts.

Les chaudières automatiques, à plaquettes ou à granulés, offrent le même degré d’automatisme, de performance et de confort que les chaudières modernes gaz ou fioul : le combustible est stocké dans un silo, qui remplace la cuve. Il est amené à la chaudière par une alimentation automatique (vis sans fin ou un système d’aspiration).

Les rendements sont élevés et la combustion est complète ; ainsi, les émissions de polluants, l’encrassement et le taux de cendres sont très réduits. Ces dernières peuvent servir d’engrais naturel dans les champs, les jardins ou les bois…

Les forêts sont-elles assez grandes ?

Pour tenir ces objectifs, entre 3,3 et 4,3 millions de tonnes de biomasse sont nécessaires chaque année depuis 2012…

Mais, heureusement, les études montrent que la forêt française est loin de voir ses ressources épuisées. Elle n’a cessé de s’étendre depuis 150 ans et couvre aujourd’hui plus de 28 % de la surface du territoire, ce qui représente la moitié de la superficie agricole.

Chaque année, on ne récolte que 60 % de ce qui pousse. La pénurie est donc bien loin ! Pour s’assurer que la forêt sera capable d’apporter toute la biomasse dont nous avons besoin, de nombreuses études ont été menées. Les plus récentes d’entre elles, parues en avril 2010, concluent que les forêts, les peupleraies et les haies pourront fournir 15,2 millions de tonnes de biomasse. Par ailleurs, 500 000 tonnes de déchets d’usines sont actuellement non recyclées et 503 000 tonnes de bois en fin de vie attendent d’être utilisées…

D’ici 2020, pas de souci, la forêt française peut répondre aux besoins en biomasse !

Pour plus d’informations :

Jean-Claude Tassin
Tél./Fax : + 33 1 69 38 91 06
jctassin@orange.fr
http://www.leboisdanstoussesetats.org/


L’immobilier écologique est-il plus cher ?

Beaucoup d’entre nous s’accordent à dire que l’immobilier écologique est plus cher que l’immobilier traditionnel ! Oui, tout comme l’alimentation biologique ! Mais n’est-il pas meilleur pour notre santé et celle de la planète d’acheter un peu plus cher un produit qui respecte la vie ?

Pour autant, il est légitime de se demander quelle valeur a cette plus-value et comment la lui donner. Entre 2007 et 2009, nous avons sillonné la France pour vendre des maisons écologiques et avons découvert qu’un point commun les reliait toutes les unes aux autres : le prix de vente était souvent démesurément hors normes en comparaison au prix du marché des environs. L’exemple le plus flagrant fut une maison en paille dans la région de Moulins. Les propriétaires nous proposaient de la vendre à 300 000 € ; mais, pour la même surface, dans le même village, une maison traditionnelle était vendue 110 000 €. La plusvalue écologique était donc de 190 000 €, pouvions-nous en conclure. La maison s’est vendue 180 000 €… 4 ans plus tard. Quelques années après, nous décidions de trouver un moyen simple pour donner une valeur sûre et objective à l’immobilier écologique. Voici pour vous, chers lecteurs, le fruit de notre réflexion :

  1. Connaître le prix du marché de votre environnement direct.
    Vous pouvez vous aider de professionnels (agents immobiliers, notaires). Ne vous référez surtout pas aux petites annonces car, aujourd’hui, tous les prix sont négociés.
  2. Lister ce qui est écologique dans votre maison et ce qu’il ne l’est pas.
    Les matériaux utilisés pour la construction des parois, l’isolation, le matériau des fenêtres, le type de tuiles, les productions d’eau chaude sanitaire et de chauffage, les peintures, etc. Cela vous permettra de connaître la proportion écologique de votre chez vous.
  3. Lister les prestations écologiques réalisées par vous-même et par des professionnels. Gardez les factures des professionnels, l’acquéreur appréciera et sera d’autant plus rassuré.
  4. Donner une valeur aux prestations écologiques effectuées par vous-même.
    Vous ne devez surtout pas donner un prix de professionnel, mais juste la valeur des matériaux : vos travaux n’ont pas de garantie, vous ne payez pas de charges sociales et le temps de travail que vous avez passé ne devrait pas être facturé par la suite à l’acquéreur. Si vous avez les factures, proposez à l’acheteur de les vérifier.
  5. Vous connaissez le prix du marché, vous connaissez le prix des prestations écologiques : il vous suffit d’additionner l’ensemble.
  6. Ne pas dépasser de plus de 20 % le prix du marché. Dans le cas contraire, vous risqueriez de voir votre maison ne pas se vendre dans le délais souhaité.

Cette méthode est, à nos yeux, celle qui garantit le plus d’honnêteté, que l’on soit vendeur ou acquéreur, et qui donne le plus de résultat en matière de vente. Mais l’arbre immobilier ne détient pas la vérité ! Vous pouvez ne pas adhérer. Bien sûr, la maison d’un auto-constructeur ne rentre pas dans ce critère puisque le coût des matériaux et des formateurs (dans certains cas) n’atteindrait pas le prix du marché. L’auto-constructeur a la chance de pouvoir choisir plus facilement son prix, mais l’inconvénient de ne pas avoir de garantie sur ces travaux (sauf cas exceptionnel).

Pour plus d’infos : www.arbre-immobilier.fr membre AFTIB


Quelles aides financières pour vos travaux en 2014 ?

Chaque année, les règles concernant les aides financières attribuées pour les travaux sont réformées. Il est assez difficile de s’y retrouver et, heureusement, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) est là. Elle vient de sortir le guide des aides 2014, intitulé Comment financer la performance énergétique de votre logement ?

La première page rappelle d’emblée quels sont les enjeux de l’augmentation des performances énergétiques : améliorer le confort, économiser l’énergie et, donc, améliorer vos finances. Ce sont les points évidents. Mais il s’agit aussi de préserver ou d’optimiser la valeur de votre bien immobilier. Depuis que les diagnostics de performance énergétique (DPE) sont obligatoires pour la vente d’un bien, l’argument de la consommation d’énergie et de son impact en matière de gaz à effet de serre est un plus dans les négociations. Et, enfin, il ne faut pas négliger l’aspect écologique : moins d’énergie pour se chauffer, c’est préserver notre planète et ses ressources !

Malheureusement, faire des travaux qui vont avoir un véritable effet sur les économies d’énergie coûte cher ; c’est pourquoi l’État a mis en place différentes aides financières pour inciter les ménages, mais aussi les copropriétés, à engager ces travaux. Il faut bien reconnaître que la crise est passée par là et que, par conséquent, les aides ne sont plus aussi faciles à obtenir, ni d’une portée aussi grande que par le passé.

Les aides se présentent sous 3 formes : le CIDD (Crédit d’Impôt Développement Durable), l’éco-prêt à taux zéro et le taux de TVA réduit. Attention, pour le CIDD, il s’applique parfois exclusivement aux matériaux, et parfois aux matériaux et à la main d’oeuvre. Cela ne signifie pas que vous pouvez acheter vous-même vos matériaux pour réaliser les travaux et bénéficier de ce crédit d’impôt (ce serait trop beau) ; mais veut dire que ce crédit s’appliquera, dans certains cas, uniquement à la portion correspondant aux matériaux dans le devis de votre entrepreneur (il faudra donc qu’il détaille son devis en séparant main d’oeuvre et matériaux).

Autre nouveauté pour ce CIDD, la notion de ménage modeste. Aujourd’hui, pour bénéficier du CIDD, il faut normalement faire réaliser un « bouquet » de travaux (changer ses fenêtres et sa chaudière, isoler le toit et les murs, par exemple). Mais cette disposition défavorisait les ménages aux revenus modestes et les excluait de ce dispositif. Le gouvernement a donc autorisé ces ménages modestes à bénéficier du dispositif même s’ils ne réalisaient qu’une seule action. Est considéré comme modeste le ménage dont le revenu fiscal de référence de l’année n-2 par rapport au paiement des dépenses ne dépasse pas 23 572 € pour la 1ère part de quotient familial (majoré pour les parts suivantes). Autre nouveauté, les propriétaires bailleurs sont exclus de ce dispositif, mais bénéficient d’une déduction du montant des travaux de leurs revenus fonciers.

Dernière nouveauté, qui va encore compliquer les choses : à partir de 2015, l’entreprise réalisant les travaux devra être reconnue Garant de l’environnement (professionnel RGE). Cette appellation est censée garantir que le professionnel connaît les pratiques et produits à même de vous assurer une bonne performance énergétique. Une fois encore, on fait l’amalgame entre performance énergétique et écologie. Si un professionnel met en oeuvre un produit permettant une isolation performante mais qui ne dure que 10 ans, est-ce encore de l’écologie ? Si l’isolant est produit à partir d’énergie fossile, est-ce encore de l’écologie ? De plus, cette certification est payante et demandera du temps à l’artisan pour qu’il se forme réellement (si les organismes certificateurs sont réellement capables d’apporter une formation de qualité et indépendante), qu’il devra renouveler chaque année. Enfin, dernière limitation, le montant des dépenses est plafonné : 8 000 € pour une personne seule, 16 000 € pour un couple, majoration de 400 € par personne à charge. Le plafond est calculé sur une période de 5 ans, entre 2005 et 2015. Le calcul s’établit sur la base TTC des travaux, ce qui limite encore la portée de cette aide. Quel est le montant du crédit d’impôt ? Dans le cadre d’un bouquet de travaux, le crédit est de 25 % du montant de ces derniers. Pour les ménages modestes ne réalisant qu’une action, cette aide sera de 15 %. Les autres règles d’attribution ne changent pas.

Sous condition de ressources, le CIDD peut se cumuler avec l’éco-PTZ. Il s’agit d’un prêt à taux zéro pour financer un bouquet de travaux répondant aux critères de performance énergétique. Il permet d’emprunter jusqu’à 30 000 €, sur une durée de 15 ans, sans payer d’intérêts.

Le guide explique également les dispositifs d’application du taux réduit de TVA, ainsi que les autres aides financières dont vous pouvez bénéficier en rénovation ou en construction, en individuel ou en collectif.

Avant d’entamer des travaux, n’hésitez pas à vous rendre dans les espaces infos énergie et à consulter ce guide. Vous pouvez le télécharger gratuitement à l’adresse suivante : www2.ademe.fr rubrique Médiathèque.

Pour plus de renseignements, contactez Guillaume Demarque, Matériaux Naturels d’Île de France T. 01 48 51 76 08 – www.mnidf.fr


Le danger des ondes
Nos conseils pour choisir une protection fiable et efficace

Les ondes artificielles émises par tous les émetteurs de basses et hautes fréquences (téléphone, antenne-relais, Wi-Fi, etc.) enrobent tout notre corps. Évidemment, plus les émetteurs sont nombreux dans votre environnement, plus la pollution augmente. Un téléphone portable en communication rayonne à plusieurs mètres, un émetteur Wi- Fi sur une distance de 50 à 100 m Les nouvelles technologies ont transformé votre téléphone en ordinateur portable : c’est un émetteur-récepteur pour vos communications, l’envoi et la réception de SMS, surfer sur internet en Wi-Fi, en 3 ou 4 G, pour écouter de la musique, avec le bluetooth qui est souvent activé. Les émetteurs s’additionnent, donc la pollution est accrue. Il faut ajouter la pollution générée par les composants électroniques à l’intérieur de nos appareils, les processeurs vibrant de 1 à 2,5 Gigahertz. Les pollutions électromagnétiques sont des ondes non ionisantes qui se diffusent dans notre corps. Les effets néfastes apparaissent à moyen terme et sont fonction de notre état physique. Pour éviter le DAS (effet thermique lié au niveau de radiofréquences), il suffit de placer votre pouce entre votre oreille et votre portable pendant la communication. Le principe de fonctionnement des plaquettes MEGA-PROTECT-PHONE est passif, permettant à l’organisme de rester neutre. Par contre, les produits actifs (minéraux, terre informée, ondes de forme, orgonites, aimants, etc.) doivent être préconisés et utilisés sous le contrôle de spécialistes. Nos différentes plaquettes MEGAPROTECT- PHONE vous assurent une protection optimale, quelle que soit votre situation d’exposition (téléphone, ordinateur, tablette, émetteur Wi-Fi, antenne relais, 3G, 4G, habitat), évitant les perturbations dues aux ondes électromagnétiques artificielles. Cette technologie est éprouvée depuis de nombreuses années, et nous avons des milliers de clients satisfaits dans le monde. Le rapport qualité- prix est optimal. Nous participons à de nombreux salons pour aller à la rencontre de nos clients, qui témoignent de l’efficacité des plaquettes de bioprotection.

Source : www.mega-protect-phone.com
Présent au Salon Vivre autrement du 21 au 24 mars au Parc Floral de Paris, allée O stand 012.

Vous pouvez nous consulter pour des conseils et informations complémentaires.

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