Cuisine & Recettes | L'écolomag

Cuisine & Recettes

L’écolomag N° 22

Mars – Avril 2011

Frédérique Chartrand

Frédérique Chartrand est créatrice et photographe culinaire. Québécoise de 29 ans, elle milite pour une cuisine citoyenne et a l’obsession du bon produit. Habitant dans le sud de la France depuis 7 ans, Frédérique a écrit plusieurs livres de recettes.
www.frederiquechartrand.com
Blog : www.biorecettes.com

Salade de lentilles et riz aux algues

Salade de lentilles et riz aux alguesPour 2 personnes :

  • 250 g de lentilles vertes
  • 250 g de riz thaï
  • 1 oignon rouge
  • 2 carottes
  • 2 cm de racine de gingembre
  • 75 g de dulse fraîche (algues, en épicerie bio)
  • 2 citrons
  • 2 c. à s. de sauce soja
  • 2 c. à s. d’huile d’olive

Faites cuire les lentilles et le riz séparément à grande eau. Égouttez puis rincez à l’eau bien froide. Coupez les carottes et l’oignon en petits dés. Épluchez la racine de gingembre et pressez le morceau dans un presse ail. Dans le fond d’un saladier, mélangez le jus des citrons, l’huile d’olive et la sauce soja. Ajoutez la pulpe de gingembre et mélangez. Rincez les algues. Mélangez les lentilles, le riz, les légumes et les algues dans le saladier avec la sauce.

 


 

Nathalie Nagy-Kochmann

Passionnée de cuisine depuis toujours, auteure culinaire et animatrice d’un blog depuis 2006 (chez-willow.net), Nathalie Nagy-Kochmann cultive plaisir et alimentation saine à travers ses recettes qu’elle parsème sur son blog, dans ses livres, mais aussi pour le Campanier. Toutes les cuisines s’y côtoient et certains ingrédients oubliés, ou bien simplement exotiques, refont surface pour notre plus grand bonheur.
Pour la contacter : contact@chez-willow.net

 

Salade sucrée salée

Salade sucrée saléePour 4 personnes :

  • 5 betteraves cuites (200 g)
  • 2 oranges
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Quelques tours de moulin de poivre
  • Sel ou gomasio

Taillez les betteraves en petits cubes réguliers. Pelez les oranges à vif en récupérant le jus. Prélevez les segments d’orange et pressez les membranes restantes. Mélangez délicatement les betteraves et les oranges, poivrez fortement. Ajoutez l’huile d’olive et la gousse d’ail écrasée du plat de la main. Laissez mariner 2 heures et dégustez à température ambiante.

 


 

Jean-Charles Sommerard

Cultiver le savoir-faire familial des huiles essentielles, c’est son secret. Producteur respectueux du rythme des saisons et de l’écosystème, Jean-Charles vous propose une sélection d’eaux florales, d’huiles végétales et d’huiles essentielles bio de qualité supérieure.
Venez découvrir chez Artisan Nature à Paris ou sur sevessence.com sa nouvelle gamme Aromacook… un enchantement des sens.

Poulet à la moutarde et à l’estragon

Poulet à la moutarde et à l’estragonPour 4 personnes :

  • 4 blancs de poulet
  • 300 g de champignons de Paris frais
  • 1 petit pot de crème fraîche
  • 2 oignons finement hachés
  • 1 gousse d’ail finement hachée
  • 1 c. à c. d’estragon déshydraté
  • 1 branche d’estragon
  • 1 c. à s. de moutarde à l’ancienne
  • Sel, poivre
  • 9 sprays d’Aromacook saveur d’Italie

Faites fondre l’ail et les oignons dans une poêle avec 2 sprays d’Aromacook saveur d’Italie. Mélangez la crème fraîche, la moutarde, l’estragon déshydraté, salez, poivrez. Mettez les blancs de poulet dans la poêle et enduisez-les de cette crème. Faites revenir les blancs de poulet 2 minutes de chaque côté et ajoutez les champignons de Paris coupés en fines lamelles. Laissez mijoter 5 mn à feu doux. Au moment de servir, décorez avec la branche d’estragon frais et 7 sprays d’Aromacook saveur d’Italie pour sublimer le plat.

 


 

Amandine Geers
et Olivier Degorce

Auteurs de livre cuisine bio, chroniqueurs en écologie, Amandine et Olivier ont créé il y a 10 ans What’s for dinner, une association engagée privilégiant les échanges sur les questions d’alimentation et d’écologie. Pour découvrir les programmes et les dates des prochains ateliers de cuisine bio d’Amandine rendez-vous sur whats-for-dinner.info.

 

Recette extraite du livre Je cuisine les herbes aromatiques
d’Amandine Geers et Olivier Degorce –
Éditions Terre Vivante – Sortie le 31 mars 2011

Champignons farcis aux herbes et au kombu

Champignons farcis aux herbes et au kombuUn peu d’algue kombu, beaucoup de persil et de l’ail, voici une persillade revisitée version iodée pour garnir des champignons à servir en entrée ou à l’apéritif.

Pour 4 personnes :

  • 16 gros champignons de Paris
  • ½ bouquet de persil plat
  • 20 cm d’algue kombu fraîche
  • 2 belles gousses d’ail
  • 6 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. de sauce soja

Nettoyez les champignons à l’aide d’une brosse ou d’un torchon propre. Détachez les pieds en les basculant d’un côté, ils se détacheront à leur base. Enlevez les peaux. Rincez l’algue, puis laissez-la tremper dans de l’eau quelques minutes pour la dessaler. Découpez-la grossièrement. Lavez le persil. Épluchez l’ail. Hachez-les au couteau. Mettez tous les ingrédients, exceptés les champignons, dans le bol du robot et mixez. Farcissez les chapeaux de champignons avec cette préparation et passez au grill pendant 10 mn. Dégustez aussitôt.

 

Gougères toutes vertes

Gougères toutes vertesTout comme on peut utiliser les fanes pour garnir des crêpes, on peut aussi les intégrer dans une pâte, comme c’est le cas avec cette recette de gougères. Testez aussi les gnocchis, qui sont des sortes de boulettes de pommes de terre enrichies qu’on peut proposer en gratin.

Pour 3/4 personnes :

  • Saladier de fanes mélangées : fanes, feuilles vertes de salade, queues de persil, etc.
  • 250 ml d’eau
  • 125 g de farine de kamut (ou blé T65 ou petit épeautre)
  • 100 g de fromage râpé ou parmesan
  • 4 œufs
  • 50 ml d’huile d’olive
  • 15 olives noires dénoyautées au naturel
  • Sel et poivre

Lavez les fanes soigneusement avant de les cuire à la vapeur quelques minutes. Lorsqu’elles ont bien diminué de volume, égouttez-les en les pressant un peu entre vos mains, puis hachez-les. Réservez. Préchauffez le four thermostat 6 (180 °C). Dans une casserole, faites chauffer l’eau avec l’huile d’olive. Salez et poivrez. Versez d’un seul coup la farine et mélangez énergiquement avec une cuillère en bois jusqu’à ce que la pâte soit épaisse et se décolle des parois. Coupez alors le feu et incorporez les œufs un par un à la cuillère. Attendez que l’œuf précédent soit bien incorporé avant de mettre le suivant. Ajoutez ensuite les olives coupées en morceaux, le fromage râpé et les légumes. Huilez une plaque allant au four et, à l’aide de 2 cuillères à soupe, déposez des petits tas de pâte en laissant un petit espace entre eux. Enfournez pour 25 minutes environ. Sortez les gougères lorsqu’elles sont légèrement dorées.

 

 

Ecorces confites d'agrumesÉcorces confites d’agrumes

Pour faire vos écorces confites d’agrumes, retirez les zestes de l’agrume choisi et coupez-les en lamelles d’1/2 cm. Recouvrez-les d’eau à niveau et faites-les cuire à découvert 20 mn. Recouvrez de sucre et refaites-les cuire doucement jusqu’à évaporation du liquide ; il doit devenir sirupeux. Égouttez, mettez en bocal et réservez au frais.

 

par Lina Charlot

Chargée d’enseignement en cuisine gastronomique végétarienne, Lina possède une forte expérience dans le domaine des métiers de bouche et de la diététique. Depuis 29 ans, Lina organise des stages et des cours de cuisine diététique et bio sur près de 100 thèmes différents !

Renseignez-vous : 05 49 48 67 01 ou 06 89 43 11 08 – biolina@orange.fr

 

Cake protéiné au miel et agrumes

Cake protéiné au miel et agrumes

Ingrédients :

  • 150 g de farine de blé ou d’épeautre
  • 50 g de farine de soja
  • 150 g de beurre
  • 150 g de miel blond
  • 3 œufs entiers
  • 50 g de zestes confits coupés fins
  • 1 sachet de levure à gâteau bio

Mélangez les farines avec la levure. Faites légèrement fondre le miel et travaillez-le avec le beurre ou la margarine, ajoutez les œufs un à un puis les zestes. Mélangez les deux préparations. Versez dans un moule à cake et faites cuire 35 mn à thermostat 6 ou 7.

 


 

La Nutrivitalité de Frédéric Marr est une synthèse pratique et gourmande des meilleurs usages nutritionnels et culinaires (www.nutrivitalite.fr). Avec Clémence Catz, le « bec sucré » de la nutrivitalité, ils nous proposent de faire le tour d’un aliment, avec quelques astuces pratiques et des recettes simples. Ils animent des cours de cuisine à Paris, et accompagnent des artisans du bon beau bio.

par Frédéric Marr et Clémence Catz

Le Quinoa

Quinoa

Mère de tous les grains

Il était appelé par les incas « chisiya mama » : mère de tous les grains. Classé arbitrairement dans la f

amille des céréales, le quinoa n’est pas une plante graminée mais une chenopodiaceae, comme les épinards et la betterave. Sa particularité est de contenir tous les acides aminés (protéines) essentiels à la vie humaine. La FAO (Food and Agriculture Organization de l’ONU) le considère comme l’une des meilleures protéines végétales de la planète.

Céréale et protéine complète

D’un point de vue nutritionnel, le quinoa est à la fois une céréale complète et une protéine végétale complète. C’est donc un allié de choix de la Nutrivitalité qui propose : de privilégier les aliments les plus complets et digestes, de substituer les sucres lents aux sucres rapides et de réduire la proportion de protéines animales dans nos menus.

Cuisson et germination

Il se cuit habituellement, comme des pâtes, dans un grand volume d’eau. Pour le garder légèrement croquant, préparez-le plutôt comme un rizotto ou un riz pilaf, en ajoutant la juste quantité d’eau. En le laissant tremper une nuit dans l’eau, vous verrez apparaître un petit germe. Ainsi pré-germé, son temps de cuisson réduit de moitié, il est alors encore plus savoureux et digeste ! Pour pouvoir le consommer cru, laissez le germer encore 2 jours, hors de l’eau, en le rinçant 2 fois par jour.

Le quinoa dans tous ses états, étique et toc !

Il est blanc ou rouge. Ils sont semblables en goût et en apports nutritionnels, mais le rouge a la particularité de rester plus croquant… vous pouvez les associer comme dans la recette du « duo de quinoa au curcuma et huile de noix ». Vous trouverez également du quinoa en flocons pour le petit déjeuner. C’est sous cette forme que Clémence Catz l’utilise, ou plutôt le détourne, pour réaliser ses étonnants « blinis au quinoa ». Mais le quinoa entre aussi dans la composition de nombreux produits biologiques : laits végétaux, crakers, pâtes, etc. Alors n’hésitez plus un instant, d’autant qu’il existe désormais de nombreuses filières de quinoa équitables dont l’impact positif sur les populations locales est reconnu par l’ensemble des ONG.

Duo de quinoa au curcuma et huile de noix

Duo de quinoa au curcuma et huile de noixPour 2 personnes :

  • Une échalote
  • Une gousse d’ail
  • 80 g de quinoa blanc
  • 40 g de quinoa rouge
  • Huile d’olive
  • Huile de noix
  • Vinaigre de cidre
  • Noix de cajou

Dans un filet d’huile d’olive, faites revenir l’échalote et l’ail finement coupés. Ajoutez le quinoa, 2 verres d’eau, 1 c. à c. de curcuma et une pincée de sel. Couvrez et faites cuire à feu doux pendant 12 mn. Éteignez le feu et laissez gonfler encore 10 mn. Ajoutez 2 cuillères à soupe d’huile de noix, 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre et quelques éclats de noix de cajou préalablement rôties à sec dans une poêle. Servez le quinoa dans une courgette évidée et passée 4 mn à la vapeur.

 

Blinis au quinoa, banane et sirop d’érable

Blinis au quinoa, banane et sirop d’érablePour 6 blinis :

  • 80 g de flocons de quinoa
  • 1 banane (150 g environ)
  • 1 œuf
  • 150 ml de lait d’amande
  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à s. de sirop d’érable
  • 1 c. à s. de maïzena

Mixez la banane avec l’œuf, le lait d’amande, le sirop d’érable et la maïzena. Ajoutez les flocons de quinoa et mélangez bien. Laissez reposer 2 h au réfrigérateur. Faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle anti-adhésive, déposez-y de petites louches de pâte et laissez cuire 3 mn. Retournez délicatement et laissez cuire encore 1 mn.

 

 

Les enzymes et l’alimentation vivante… L’énergie et la vie !

On nous parle de plus en plus de l’intérêt d’une alimentation vivante et crue. C’est en effet incontestablement la manière la plus naturelle de consommer un aliment. Mais pourquoi cela est-il tellement bénéfique ? La réponse tient en un seul mot : ENZYME. Un aliment vivant est un aliment riche en enzymes.

par Philippe BOURGOIS – Germline

Mais les enzymes, qu’est-ce que c’est et quelles sont leurs fonctions ?

Avant de répondre à cette question, partons d’un exemple très parlant pour tous : le matin, vous faites fondre un morceau de sucre, c’est-à-dire du saccharose, dans votre thé ou votre café. Rapidement, le sucre sera entièrement dissout. Au départ, le saccharose est l’association d’un glucose et d’un fructose. Or, malgré sa dissolution dans votre thé, le saccharose ne s’est pas séparé en glucose et en fructose. Ce n’est qu’en arrivant dans l’intestin que les deux monosaccharides se seront séparés, parce que le système digestif libère naturellement l’enzyme qui permet de « casser » le saccharose en glucose et en fructose.

L’enzyme ressemble à un « économiseur » d’énergie

Une enzyme est donc en réalité une protéine qui exerce une fonction de « catalyseur », c’est-à-dire d’« activateur » de réaction chimique. En termes plus simples, la présence d’enzymes permet de réaliser une réaction chimique avec moins d’énergie. Sans enzymes, la réaction chimique nécessitera un temps plus long et consommera davantage d’énergie. Certaines réactions chimiques pourraient même ne pas se produire sans la présence d’enzymes spécifiques. L’enzyme ressemble donc à un « économiseur » d’énergie. Plus un aliment sera naturellement riche en enzymes, moindre sera l’énergie déployée par l’organisme, notamment lors du processus de digestion et d’assimilation de cet aliment. Vous préservez votre énergie, vous la sauvegardez, vous la stimulez. Il existe des milliers d’enzymes différentes, car chaque enzyme est spécifique. Elle n’exerce sa mission de catalyse que sur une réaction chimique précise. Par exemple, l’enzyme qui permet de séparer le saccharose en glucose et en fructose au niveau de l’intestin est la saccharase. L’enzyme qui permet de séparer le lactose en glucose et en galactose est la lactase. Toutes les enzymes se terminent en général par le sufixe « -ase ». Vous avez sans doute entendu parler des enzymes de la salive, comme les amylases ou les lipases. Pour être complets, précisons que certaines enzymes ont besoin d’un cofacteur ou « coenzyme » pour être actives. La plupart des vitamines sont des coenzymes. Certains minéraux rares, que l’on appelle oligo-éléments, sont également des coenzymes. Il est donc aussi important de préserver le capital en vitamines et
oligo-éléments d’un aliment.

La chaleur est mortelle pour tous les êtres vivants. Quand une cellule est trop chauffée, les enzymes sont dénaturées et les réactions chimiques sont donc arrêtées. La cellule meurt !

Pour comprendre l’intérêt de l’alimentation vivante et crue, il reste à identifier le principal ennemi des enzymes : la chaleur ! Dès lors qu’un aliment a fait l’objet d’une cuisson longue, d’une pasteurisation, d’une appertisation (conserve) ou d’un passage dans le sacro-saint micro-ondes, il a toutes les chances d’avoir perdu tout intérêt enzymatique, et donc une très grande partie de son potentiel énergétique (ou de son pouvoir d’économiseur d’énergie, ce qui revient au même). La chaleur est mortelle pour tous les êtres vivants. Quand une cellule est trop chauffée, les enzymes sont dénaturées et les réactions chimiques sont donc arrêtées. La cellule meurt !

Parmi les aliments crus vivants, un des plus intéressants est la graine germée.

En effet, le stade de la germination est l’un des phénomènes les plus spectaculaires qui nous soit offerts par la nature : c’est le stade « embryonnaire » de la plante en genèse, c’est le processus au cours duquel tous les mécanismes d’amorçage de la vie sont à l’état le plus concentré ; en quelques jours seulement, la graine en germination va fabriquer naturellement toutes les réserves en énergie qui seront nécessaires à la croissance et l’épanouissement de la plante. Résultat : un gisement incomparable de vitamines, acides aminés et, bien sûr, d’ENZYMES.

Baser toute son alimentation sur le régime crudivore est bien entendu illusoire.

Par contre, ajouter quelques aliments crus ou graines germées à consommer en début de repas est un excellent moyen de démarrer le travail enzymatique. Un petit truc qui nous vient du Canada : quand les membres de la famille commencent à papillonner dans la cuisine au moment des repas, servez quelques légumes crus u graines germées fraîches en grignotage apéritif dans une soucoupe. En général, cela passe beaucoup plus facilement que lorsque vous les servez en plat.

Bon à savoir sur les
graines germées

Graines germéesToutes les graines germées ne sont pas bonnes à faire germer. Vérifiez bien que le germe de départ soit très sain et privilégiez l’achat de graines à germer car toutes les vérifications ont été faites au niveau micro-biologique. Il existe entre 40 et 50 graines à consommer en graines germées, réparties en 2 familles. Les graines à mucilage, qui, au contact de l’eau, deviennent gluantes. Pour elles, il faudra utiliser une coupelle ou du coton pour les faire germer. La deuxième famille, pour laquelle il faudra utiliser un germoir, est composée de 6 autres types de graines : les céréales, les légumineuses, les légumes, les oléagineuses, les aromates et les liliacées.

Principe de la germination :

  1. Faites tremper les graines une nuit.
  2. Rincez-les à raison de 2 fois par jour. Plus il fait chaud et plus il faut rincer. Plus on les arrose, plus c’est bénéfique et les rincer toutes les 4 heures, c’est l’idéal. Cependant on conseille 2 fois par jour car cela reste suffisant et surtout plus pratique quand on travaille.

Astuce : Pensez à utiliser l’eau que l’on jette pour les plantes vertes.

Pour les conserver : Au bout de 5 à 6 jours, le germe est à son terme optimal. La germination démultiplie les vitamines jusqu’à un certain stade. Il est donc inutile de dépasser ce délai. Suivez bien les instructions indiquées sur l’emballage. Gardez les graines germées à l’abri de la lumière et de la chaleur, 4 ou 5 jours au réfrigérateur dans un récipient recouvert d’un film. Ne gardez les graines que 2/3 ans maximum.

Pour les consommer : Comment ? Évitez de les cuire, de les passer au micro-ondes ou dans l’eau bouillante. Le mieux, c’est en salade et cru. Combien ? En moyenne 30 g/jour car, en se survitaminant, on fatigue ses reins (élimination des excédents). Pour les enfants, 15 à 20 g/jour sont recommandés. Les vertus des plantes adultes se retrouvent dans les graines germées, avec un taux de concentration plus élevé. Exemples : on consommera le radis pour son action bénéfique sur le foie, le fenugrec pour son action sur le foie, la vésicule, le pancréas, le diabète, la carotte comme antioxydant, …

Source : www.germline.fr

Les 7 types des graines germées

Graines à mucilage : cresson, roquette, lin, moutarde jaune, basilic.

Céréales : amarante, avoine, blé, épeautre, kamut, maïs, millet, orge, quinoa, seigle.

Les légumineuses : alfalfa (ou luzerne), azuki, haricot mungo (ou soja vert), lentilles, petits pois, pois chiche, trèfle.

Les légumes : brocoli, betterave rouge, carotte, céleri, chicorée, chou, épinard, navet, radis.

Les oléagineuses : courge, lin, sésame, tournesol.

Les aromatiques : cumin, coriandre, fenugrec, fenouil, persil, raifort.

Les liliacées : ail, oignon, poireau.

 


 

VegMag

Le magazine de la bio-cohérence

Menu 100% végétal

VegMag propose, depuis 2006, des témoignages, conseils, recettes et réflexions positives sur le mode de vie bio-végétarien, sur a responsabilité de l’homme vis-à-vis de la planète et des animaux. Et, pour fêter la sortie de notre revue petite sœur « Regard Animal », entièrement consacrée aux avancées de la cause animale, nous vous offrons ce menu spécial animaux !
Plus d’infos sur les revues : www.vegmag.frwww.regardanimal.fr

 

Œufs de polenta sur nid de carottes

Oeufs de polenta sur lit de carottesPour 6 œufs :

  • 50 cl d’eau avec 1/2 cube de bouillon de légumes
  • 100 g de semoule de maïs (polenta)
  • 2 c. à s. de crème soja cuisine
  • 4 carottes
  • 1 c. à c. de maïzena
  • Cumin

Pour la vinaigrette :

  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
  • Herbes de Provence

Dans une casserole, faites cuire pendant 20 mn une carotte en rondelles dans de l’eau bouillante, puis passez-la à la moulinette en y ajoutant du cumin et un peu de maïzena pour épaissir. Dans une autre casserole, portez l’eau avec le bouillon de légumes à ébullition. Versez la semoule de maïs, laissez épaissir à feu doux et remuez régulièrement. Rajoutez la crème soja cuisine. Mélangez bien, laissez refroidir 2 mn, puis formez une galette au creux de la main. En son centre, ajoutez-y une noisette de purée de carottes. Recouvrez de polenta puis formez l’œuf. Préférez des petits œufs pour un meilleur rendu. Servez les œufs sur un nid de carottes râpées avec la vinaigrette.

 

Empreinte d’aubergine sur prairie de pois cassés

Pour 2 personnes :

  • 1 aubergine
  • 3 c. à s. de levure de bière
  • 3 c. à s. de son d’avoine
  • 2 c. à s. d’huile de colza
  • 500 g de pois cassés
  • 1 oignon
  • 1 carotte
  • 1 bouquet garni (persil, thym et laurier)
  • 2 c. à s. de crème soja cuisine
  • Sel, poivre

Préparation de la purée : Faites tremper les pois cassés dans de l’eau froide pendant 1 h. Coupez la carotte en rondelles et émincez l’oignon. Dans une grande casserole, faites bouillir de l’eau, puis ajoutez les pois cassés, la carotte, l’oignon, le bouquet garni et du sel. Faites cuire pendant 1 h à feu moyen. Égouttez en récupérant l’eau de cuisson. Retirez les feuilles de laurier. Mixez les pois en ajoutant la crème soja et deux verres d’eau de cuisson.

Préparation de l’empreinte : Coupez deux tranches au centre de votre aubergine. Trempez-les dans l’huile, puis dans un mélange de levure, de son d’avoine et de poivre. Faites cuire à la poêle à feu doux durant 10 mn.

 

Hérisson croquant

Pour 2 hérissons :

  • 200 g de chocolat noir
  • 120 g de margarine végétale
  • 80 g de lait de soja
  • 50 g de crème de soja cuisine
  • 80g de sucre de canne
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 20 g de fécule de pomme de terre
  • 1 sachet de levure chimique
  • 90 g de farine
  • Amandes effilées
  • Une noisette

Préchauffez votre four th 6 (180 °C). Dans un saladier, mélangez le sucre de canne, le sucre vanillé, la fécule de pomme de terre, la levure chimique et la farine. Faites fondre à feu très doux 150 g de chocolat en morceaux et la margarine. Ajoutez le lait végétal, mélangez pour obtenir une crème homogène. Versez sur le mélange farines-sucre. Remuez pendant 1 mn pour faire épaissir la pâte. Versez dans un moule à cake recouvert de papier sulfurisé et faites cuire durant 25 mn. Laissez refroidir à température ambiante puis placez-le 10 h au réfrigérateur.

Décoration : Démoulez le brownie et coupez-le en deux parties. Taillez chaque partie en boule pour former le corps du hérisson. Récupérez l’un des angles pour former la tête. Dans une casserole, faites chauffer 50 g de chocolat noir découpé en morceaux avec la crème de soja. Répartissez la ganache obtenue sur les deux boules, et fixez-y la tête, les amandes pour les épines, deux copeaux de noisette pour les yeux, et une demi-noisette pour le nez.

 


 

Joyeuses Pâques !

Chocolat Bio

par Frédéric Marr

Il y a de nombreux domaines où les statistiques ont des limites. La consommation de chocolat en est un. « 7 kg par an par Français », moins de 2 carrés par jour ? Mon œil ! D’abord, il y a hélas des jours où on en a plus et rare sont ceux, et j’en fais partie, qui gardent toujours une telle maîtrise de leur consommation. Heureusement, le chocolat fait partie des aliments pour lesquels la Bio prend toute sa dimension. Et le résultat est au rendez-vous. Le chocolat bio est reconnu par les « chocophiles » comme étant de qualité supérieure. D’ailleurs, ses ventes progressent 3 fois plus vite que celles du chocolat conventionnel. Et si les raisons de ce succès nous permettaient de craquer en (bonne) conscience ?

La bio a tiré la bonne fève

ChocolatDès sa création, il y a environ 30 ans, la filière de production de cacao bio a dû s’orienter vers les variétés les plus résistantes, situées en sous-bois. Cet environnement ombragé et protégé du vent permet la régulation des insectes, indispensable pour se passer de pesticides. Ces variétés, délaissées par le commerce conventionnel à cause de leur trop faible rendement, ont en revanche une très haute qualité gustative. En tissant des liens durables avec de petits producteurs, la filière bio a permis de retrouver des souches originelles de cacao qualifiées de « surfins », bien loin des variétés hybrides développées par les industriels du secteur. Ce partenariat humain a également permis de bénéficier de méthodes traditionnelles éprouvées pour certaines étapes de transformation : nettoyage, fermentation, séchage, décorticage, …

Une empreinte bio-nutritionnelle

Par nature, la bio tendant vers un meilleur équilibre nutritionnel, les magasins proposent une gamme qui évite les dérives du commerce conventionnel. D’abord, une majorité de tablettes et très peu de friandises chocolatées, enrobées et enrichies. Ensuite l’emploi de lécithine est limité au strict minimum et garanti sans OGM. L’ajout d’une autre matière grasse que le beurre de cacao est interdite, ce qui était d’ailleurs encore le cas pour le chocolat conventionnel jusqu’en 2000, avant l’harmonisation des réglementations européennes. De plus, la supériorité gustative des fèves de cacao bio permet d’obtenir un meilleur arome en ajoutant moins de sucre et de matière grasse que la plupart des chocolats conventionnels. Mais attention, cela ne fait tout de même pas du chocolat bio un aliment à consommer sans modération.

Les scientifiques aussi aiment le chocolat !

De nombreuses études tendent à prouver les vertus bénéfiques du chocolat sur notre santé. Les favonoïdes joueraient un rôle sur la protection du bon cholestérol, l’évacuation du mauvais et la fluidité sanguine. Une consommation raisonnable et régulière préviendrait les maladies cardio-vasculaires et coronariennes. Encore plus étonnant ce serait une friandise anti-caries ! En effet, « Les phosphates qu’il contient neutralisent l’acidité de la bouche et empêchent ainsi la déminéralisation » et les fameux polyphénols « inhibent le développement des bactéries buccales » et contribuent à empêcher leur fixation sur l’émail dentaire. Et qui n’a pas à l’esprit sa « haute teneur en magnésium » qui régule notre humeur ? S’il est incontestable que le cacao contient des substances pouvant jouer un rôle bénéfique sur notre santé, ces allégations omettent de prendre en compte le contre effet des quantités parfois impressionnantes de sucre et de matière grasse qui accompagnent le cacao pour faire des produits chocolatés. Tout le monde, même ceux qui ventent ces bienfaits, est unanime sur un point : la modération est préférable à l’excès.

Certains l’aiment cru

Les mayas, qui l’appelaient « nourriture des dieux », lui attribuaient de nombreuses vertus : énergie, fertilité, clarté d’esprit, … Depuis, les scientifiques s’arrachent les cheveux pour comprendre les effets complexes du cacao sur notre organisme et isoler les substances responsables. Phosphore, magnésium, théobromine ? Aucune étude n’a encore réussi à percer ce mystère, que les mayas attribuaient aux dieux. Mais les mayas, à l’instar de certains scientifiques, ne torréfiaient pas le cacao (torréfaction 160 / 240 °C), chacun sachant qu’une chaleur excessive endommage certaines substances actives. Mais elle modifie également la saveur originelle du cacao. Rassurez-vous, la tradition maya ne s’est pas totalement évaporée. On trouve encore des fèves cacao non torréfiées et quelques artisanats d’Amérique du nord et d’Europe commencent à faire revivre cette tradition en produisant du « chocolat cru ». Un chocolat réalisé sans cuisson à partir de fèves de cacao crues. Ce type de chocolat est généralement réalisé avec des sucres naturels et sans aucun adjuvant.

Attention : L’abus de privation peut nuire à la santé

Faute de pouvoir isoler son action, ses effets sur la santé n’ont été prouvés par aucune étude épidémiologique sérieuse. Alors à défaut de certitudes, réconfortons-nous avec un carré de chocolat bio ! Une consommation raisonnable n’a jamais tué personne et certainement pas Jeanne Calment, qui en consommait quotidiennement jusqu’à ses 122 ans. Privilégiez le chocolat noir à celui « au lait », qui contient surtout du lait et du sucre. Evitez le blanc qui est en fait du lait sucré et enrichi au beurre de cacao, mais ne contient pas les substances bénéfiques de la précieuse fève. Consommez-le de préférence en fin de repas plutôt que le ventre vide, sucre et graisse sont ainsi mieux assimilées et il déclenche même des sécrétions gastriques bénéfiques à la digestion. Si l’envie vous prend en milieu de journée, croquez une pomme avant ou limitez-vous à quelques carrés complétés d’une poignée d’amandes ou de noix de cajou. Détendez-vous, jouissez de tous vos sens et soyez fer de participer à la sauvegarde de la biodiversité et au bien-être des populations locales.

Mes adresses

Les magasins de produits biologiques offrent un bon choix en partie éthique.

ChocoLatitudes
C’est un véritable musée du chocolat bio et éthique. Vous y trouverez un choix très très large et un conseil personnalisé.
57 rue Daguerre – 75014 Paris
Tél : 01 42 18 49 02
www.chocolatitudes.com

Voy Alimento
Vous y trouverez des fèves de cacao non torréfiées et du chocolat cru.
23 rue des Vinaigriers – 75010 Paris
Tél : 01 42 01 03 44 – www.voyalimento.fr

Rrraw
Un grand cru de chocolat cru
www.rrraw.fr

 


 

Sablés à la fleur
d’hibiscus et au cacao

Ingrédients :

  • 500 g de farine t80 (bis)
  • 250 g de beurre (de Bretagne de préférence)
  • 250 g de sucre blond du Brésil
  • 3 oeufs
  • 100 g de cacao en poudre
  • 12 g de fleurs d’hibiscus (en poudre)

Mélangez à la cuillère la farine, le sucre, les œufs battus, le beurre très ramolli, puis pétrissez à la main. Faites une boule, enveloppez-la dans du papier d’aluminium et réservez au frais pendant une nuit. Le lendemain, laissez à température ambiante une demi-heure puis étalez au rouleau, ou à défaut avec une bouteille, pour avoir une épaisseur d’environ 5 mm. Faites des petits sablés à l’emporte-pièce. Four à 180 °C, cuisson 12 mn. Ne pas employer de graisse de palme par souci économique à la place du beurre pour protéger la faune,
la fore et l’être humain.

Source : Christian Guilleminot
Le moulin du Brioux – 18220 Morogues – Tél : 06 08 07 98 03

 


 

Mousse au chocolat parfumée
à la cardamome

Pour 6 personnes

  • 6 œufs
  • 300 g de chocolat pâtissier 70 %
  • 2 à 4 c. à c. rases de stévia en poudre
  • 3 graines de cardamome
  • Une pincée de sel

Faites fondre le chocolat au bain-marie. Ajoutez une pincée de sel aux blancs et battez-les jusqu’à ce qu’ils soient bien fermes. Mélangez jaunes d’œufs et chocolat, puis ajoutez la poudre de stévia et les graines de cardamome concassées au préalable. Incorporez petit à petit les œufs en neige à la préparation chocolatée. Versez dans les ramequins et laissez reposer au frais pendant 4 heures.

Source : http://www.guayapi.com

 


 

Macarons au chocolat

Macarons au chocolatPour 15 petits macarons

Ustensiles :

  • Une poche à douille
  • Un fouet
  • Une plaque de cuisson
  • Papier sulfurisé
  • Un tamis ou mixer

1e partie :

  • 3 blancs d’oeufs
  • 30 g de sucre glace

2e partie :

  • 200 g de sucre glace
  • 125 g de p. amande
  • 15 g de cacao poudre

Mixez ou tamisez le sucre glace, la poudre d’amande et le cacao puis réservez. Montez en neige les blancs d’œufs et raffermissez les blancs avec le sucre glace. Versez la 2e partie sur les blancs en mélangeant délicatement. Dressez à la poche les macarons, à la taille désirée, sur la plaque et le papier sulfurisé. Cuisson : 10 mn à 170 °C. Collez les coques entre elles selon votre convenance avec de la confiture, une ganache au chocolat, ou une pâte à tartiner.

Source : www.chocolats-bio.com

 


 

Délice d’initié

Délice d'initiéPour 6 personnes

  • 125 g de chocolat noir pâtissier
  • 125 g de sucre de canne
  • 50 g d’amandes en poudre
  • 4 œufs
  • 10 cl de crème liquide d’amande cuisine
  • 2 c. à s. de lait d’amande
  • 1 c. à s. d’arrow root

Nous sommes tous à la recherche de La Recette Idéale du gâteau au chocolat. Consistance, goût, légèreté… chaque détail a son importance ! Après de longues heures à chercher la recette que nous attendions, voici notre délice d’initiés :

Mettez votre four à chauffer à 180 °C. Faites fondre à feu doux le chocolat avec le lait et la crème d’amande. Retirez du feu et laissez refroidir 1 à 2 mn. Cassez les œufs et séparez les blancs des jaunes. Ajoutez un à un les jaunes d’œufs au chocolat fondu et mélangez avec une cuillère en bois. Ajoutez l’arrow root et les amandes en poudre et mélangez de nouveau. Mélangez le sucre avec les blancs d’œufs et montez-les en neige. Incorporez progressivement les blancs en neige à l’appareil chocolaté à l’aide d’une maryse. Versez la préparation dans un moule en silicone et enfournez 25 mn à 180 °C. À la fin de la cuisson, laissez refroidir 10 mn avant de démouler et régalez-vous !

Source : Cacao de Sophie Macheteau aux éditions Vigot

 


 

Queue de homard breton à peine
cuite, aux épices et huile de chanvre

Pour 4 personnes :

  • 4 homards bretons de 500 g
  • 1 oignon
  • 1 bouquet garni
  • Gros sel de mer
  • ½ c. à c. de poudre de Colombo
  • 5 cl d’huile de chanvre
  • 5 cl de fumet de crustacés clarifié
  • 1 pincée de safran
  • 1 pointe de piment d’Espelette
  • 200 g de topinambours
  • Bouillon de volaille

Séparez les queues des têtes de homards. Préparez un bouillon avec l’oignon coupé en quatre et le bouquet garni. Faites cuire les pinces et les têtes 2 mn dans le court-bouillon puis décortiquez. Fendez les queues en deux et réservez. Dans une casserole, versez le fumet de crustacés et le bouillon de volaille. Portez à ébullition puis, hors du feu, ajoutez l’huile de chanvre, le colombo, le piment d’Espelette et le safran. À l’aide d’un mixer plongeant, émulsionnez ensuite le mélange. Faites cuire 10 à 15 mn à l’eau salée les topinambours préalablement coupés en dés, égouttez-les et répartissez-les dans des assiettes creuses avec les pinces et la chair de homard décortiquées. Portez le court-bouillon à ébullition et faites cuire les queues de homard environ 1 mn. Égouttez et posez deux demi-queues dans chaque assiette chauffée au préalable. Nappez avec le bouillon émulsionné puis terminez avec un tour de moulin à poivre et quelques gouttes d’huile de chanvre.

Recette proposée par Bernard Rambaud, extraite du livre « Huiles et saveurs » d’Éric Vigean et Denis Hervier aux éditions Féret

 


 

éco Livres

L’art de cuisiner sain
de Claude Aubert

Il ne suffit pas de bien choisir ses aliments pour manger sainement. Il faut aussi savoir les cuisiner sans les dénaturer ! Quels équipements et ustensiles privilégier ? Comment préparer fruits et légumes en conservant polyphénols, antioxydants, vitamines,…? Comment cuire en préservant les qualités nutritionnelles ? Conserver sans appauvrir ? Etc. L’auteur répond à toutes ces questions et fournit des recettes savoureuses pour mettre en pratique ses conseils.

Éditions Terre Vivante – 144 pages – 14 €

 

Je cuisine les fanesJe cuisine les fanes
d’Amandine Geers et Olivier Degorce

Fanes, épluchures, trognons à cuisiner ? Eh oui, c’est bien le propos de ce livre qui présente des recettes mettant à profit « les déchets de cuisine » dans des plats simples, familiaux et peu coûteux. Bien sûr, l’on n’utilisera que du frais, pour concocter des plats riches en vitamines : velouté de fanes de radis, gratin de vert de blettes aux noix de cajou ou tiges de betteraves confites ! Une autre façon de réduire le volume de nos poubelles…

Éditions Terre Vivante – Parution Avril 2011 – 96 pages – 12 €

Le cri de la carotte
de Sandrine Delorme

Les mouvements pour le végétarisme, pour le véganisme et pour les droits des animaux ne cessent de préoccuper les consciences collectives et s’invitent de plus en plus souvent dans les médias. À travers un récit de vie, drôle, nourri par de nombreuses réflexions, l’auteure répond à une foultitude de questions : qui sont les « VG » ? Pourquoi et comment devient-on végétarien, végétalien, végane ou encore militant de la cause animale ? Quels sont les liens avec le bio, l’écologie, la décroissance ?… Bref, cet ouvrage suggère de nombreuses pistes et aide chacun d’entre nous à élargir le champ de son humanité.

Éditions Les points sur les i -180 pages – 15 €

Mes pâtes à tartiner sucrées et salées
de Clea

Sucrées ou salées, ces tartinades sont à bases de fruits et légumes secs ou de saison, algues, miso, herbes à tisanes, huiles essentielles… Bref, de « super ingrédients bio et santé » qui transforment toasts, tartines et sandwichs en de petites bombes diététiques et gourmandes ! Originales et sans équivalent sur le marché du tout préparé, ces recettes sont pour la plupart sans œuf, sans lait de vache et sans gluten. À travers ce livre,
vous découvrirez 45 recettes faciles, économiques et surtout riches en goûts !

Éditions La Plage – 72 pages – 9,90 €

Céréales d’aujourd’hui
d’Anne Brunner

Faites entrer quantité de petits grains dans votre assiette ! Des plus classiques (épeautre, seigle, sarrasin, … ) aux plus exotiques (quinoa, amarante, fonio ou tef), alliez plaisir des saveurs à une alimentation diversifiée, riche en fibres, vitamines et minéraux. Et pour vous guider dans vos choix : un inventaire des céréales et toutes les formes disponibles aujourd’hui, les techniques de cuisson appropriées, des conseils et astuces, ainsi qu’une cinquantaine de recettes originales et gourmandes !

Éditions La Plage – 100 pages – 19,90 €

 


 

Sacré Basilic !

BasilicEn Inde, l’usage du Tulsi, également appelé Basilic Sacré, est largement répandu pour ses vertus médicinales connues depuis des millénaires. Le Tulsi est l’une des plantes principales de l’Ayurvéda, qui lui donne des noms aussi flatteurs que la Reine des Herbes, l’Herbe Incomparable ou encore la Mère-Médecine de la Nature. Il est vrai que les recherches, qui ont été menées sur le Tulsi ont permis de constater qu’il a une véritable action sur l’augmentation de la résistance et de la vitalité et contre les effets du stress et du vieillissement. Par ailleurs le Tulsi développe la capacité naturelle de l’organisme à maintenir un état de bien-être, ce qui explique ces usages innombrables dans les soins traditionnels. Bien qu’il soit réputé en Inde pour ses vertus, c’est aussi pour son goût qu’il mérite d’être découvert. Son arôme est très original et sa personnalité aussi forte que la menthe, le tilleul ou la camomille, inimitable ! Agrémenté d’herbes ou d’épices, il permet de concocter de délicieuses tisanes. Le printemps sera Tulsi ou ne sera pas !

Source : www.ecoidees.com

 


 

Des cuistots en herbe !

Qualité et créativité, voilà ce qui prime dans le nouveau restaurant 97 Bio. Chaque jour, des suggestions sont proposées au gré des saisons et de la créativité du chef de ce restaurant parisien. Mieux encore, son atelier-cuisine accueille chaque mercredi et samedi les enfants amateurs de cuisine et leur apprend à concocter des recettes en petit groupe ! Dans une ambiance à la fois studieuse et festive, ils découvrent les fondamentaux sucrés ou salés de la cuisine. Ils apprennent à reconnaître chaque ingrédient en le touchant, en le sentant et en le regardant. Ils prennent le temps de choisir les meilleurs produits, de les préparer et de les associer avant la cuisson. L’occasion rêvée pour les marmitons en culottes courtes de développer leur palais au travers de ce qu’ils aiment et de ce qu’ils vont découvrir !

Prix du cours par enfant : 20 €, comprenant les matières premières, le prêt d’un tablier et d’une toque, le cours de cuisine d’une durée de 2 heures, la fiche-recette et la dégustation.

Inscription sur www.97bio.fr ou au 01 42 27 06 67

 


 

Ça chauffe !

Pour cuisiner sain et écologique, il importe de commencer par bien équiper sa cuisine. Dans le commerce, on trouve quatre types de plaques de cuisson.

Plaques à gaz

C’est le système le plus ancien

Plaqua à gazAvantages :

  • meilleur bilan écologique que les plaques électriques (la quasi-totalité de l’énergie contenue dans le gaz est utilisée)
  • pas d’énergie d’origine nucléaire
  • combustible moins cher que l’électricité
  • investissement peu coûteux
  • contrôle visuel et réglage facile de la cuisson
  • démarrage et arrêt instantanés

Inconvénients :

  • émissions de gaz à effet de serre supérieures à celles de l’électricité
  • nécessite une évacuation des gaz de combustion (hotte ou bonne aération de la cuisine)
  • contraignant si vous n’avez pas de gaz de ville à cause du changement des bouteilles de gaz
  • nettoyage un peu plus diffcile que les plaques électriques

Plaques électriques classiques

Ce sont des plaques en fonte chauffées par des résistances électriques. Cela a longtemps été le seul système électrique disponible.

Plaqua électriqueAvantages :

  • robuste
  • investissement peu coûteux
  • utilisation simple

Inconvénients :

  • mauvais rendement énergétique
  • temps de réchauffement et de refroidissement assez long
  • contrôle de la température de cuisson difficile

Plaques vitrocéramiques

Ces plaques sont en général équipées de deux types de foyers différents : des foyers radiants, qui sont des résistances électriques semblables à celles des plaques classiques, et des foyers halogènes, qui chauffent par intermittence. Celles-ci ont l’avantage de chauffer rapidement.

Plaqua vitrocéramiqueAvantages :

  • chauffage plus rapide qu’avec les plaques électriques classiques
  • sécurité, car les voyants indiquent que les plaques sont encore chaudes
  • nettoyage facile

Inconvénients :

  • rendement énergétique supérieur à celui des plaques électriques classiques, mais inférieur à celui des plaques à gaz
  • prix assez élevé

Plaques à induction

Leur principe est totalement différent de celui des autres plaques électriques : une bobine de cuivre, située sous les plaques, émet un champ magnétique dont les ondes chauffent le récipient de cuisson.

Plaqua à inductionAvantages :

  • bonne efficacité énergétique
  • chauffage rapide
  • facile à nettoyer

Inconvénients :

  • prix élevé et nécessite des récipients en fonte ou en inox équipés d’un disque ferromagnétique
  • températures pouvant être très élevées (jusqu’à 500 °C), d’où notamment, le risque de surchauffe des récipients et des aliments qu’ils contiennent, ce qui peut entraîner la création de substances toxiques

Source : L’art de cuisiner sain de Claude Aubert aux Éditions Terre Vivante

 


 

Rubrik’ à trucs

Chocolat plus parfumé

Ajoutez une pincée de sel à votre préparation, celle-ci développera le parfum du chocolat.

Source : www.remede-de-grand-mere.fr

Testez vos noix

Plongez les noix dans une eau bouillante, seules les comestibles resteront au fond de la casserole.

Source : www.remede-de-grand-mere.fr

Germination des pommes de terre

Pour empêcher la germination de vos pommes de terre, saupoudrez-les avec du charbon de bois pilé.

Source : www.remede-de-grand-mere.fr

Odeurs de cuisson

Pour chasser les mauvaises odeurs de cuisson, faites bouillir des clous de girofle dans de l’eau.

Source : www.remede-de-grand-mere.fr

Cuisson des gâteaux

Si vous intercalez entre le moule et la plaque du four une couche de gros sel, vos fonds de gâteaux ne brûleront plus.

Source : www.astucesmaison.com

Transporter les gâteaux

Lorsque l’on emporte des gâteaux faits maison chez des hôtes, on oublie souvent le plat chez eux. Gardez vos boîtes à gâteaux quand vous les achetez. L’emballage est recyclé et pas de regret de le laisser !

Source : www.astucesmaison.com

Glaçons

Pour avoir des glaçons qui se détachent bien dans le seau à glaçons, rajoutez de l’eau gazeuse lors de la préparation. Pour un bac, mettez-en 2 à 3 cuillères à soupe. En revanche, si vous voulez avoir des glaçons transparents et bien brillants, faites-les avec de l’eau de source.

Source : www.astucesmaison.com

Légumes abîmés

Il vous reste souvent des légumes au frais et abîmés mais encore consommables ? Faites-les à la poêle avec un peu de chapelure d’ail et/ou d’oignons. C’est bon et rapide !

Source : www.astucesmaison.com

Dégraisser vos casseroles

Avec une simple poignée de marc de café, vous pouvez dégraisser des casseroles et des plats de service, même après une friture ! Il suffit de frotter la casserole avec le marc, sans utiliser d’eau. Il peut ensuite être recyclé dans le bac à compost. Cela limitera votre consommation d’eau et de liquide vaisselle !

Source : www.trucsdegrandmere.com

Diminuer le temps de cuisson de l’eau

Totalement comestible, le bicarbonate de sodium augmente la température d’ébullition de l’eau. Grâce à lui, l’eau bout plus vite, les aliments cuisent plus rapidement et l’utilisation de gaz ou d’électricité diminue !

Source : www.trucsdegrandmere.com

 


 

Sauce mascarpone aux piments et coriandre

Ingrédients :

  • 250 g de mascarpone
  • 1 c. à s. de pignons de pin
  • 1 c. à s. de jus de citron
  • 2 petits piments rouges frais
  • 4 branches de coriandre fraîche
  • De l’huile Colivette Biopress
  • De la fleur de sel et poivre

Équeutez et hachez la coriandre finement. Coupez les piments en deux dans le sens de la longueur et retirez les graines. Hachez leur chair finement. Faites dorer les pignons de pin dans une poêle sans matière grasse puis hachez les grossièrement. Versez le mascarpone dans un saladier avec le jus de citron et un filet d’huile Colivette Biopress, mélangez pour obtenir une préparation onctueuse. Ajoutez le piment et la coriandre hachés ainsi que les pignons de pin. Mélangez. Assaisonnez à votre convenance avec la fleur de sel et le poivre. Servez bien frais.

Source : www.biopress.fr

 


 

Salade de pommes de terre au citron vert

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 600 g de pommes de terre à chair ferme
  • 150 g de petits pois
  • 10 petits radis
  • 1 citron vert
  • 120 ml de bouillon de légumes
  • Sel, poivre du moulin
  • 40 ml d’huile d’avocat vierge Bio Planète

Faites cuire les pommes de terre dans l’eau salée, pelez-les et coupez-les en fines rondelles. Faites blanchir les petits pois dans l’eau salée – ils doivent garder leur croquant. Prélevez le zeste de citron, mélangez avec le bouillon, le jus de citron et l’huile d’avocat Bio Planète. Assaisonnez. Laissez reposer la salade de pommes de terre quelques heures à température ambiante. Prépa : 25 mn. Repos : 2 h. Conseil : Servez cette salade avec un flet de poisson à la meunière.

Source : www.bioplanete.com

 


 

Brochettes Apéritifs

Ingrédients :

  • 2 belles Pommes Délis d’Or Côteaux Nantais
  • Petites tranches de saumon fumé
  • Pics pour brochettes
  • 1 citron

Découpez les pommes en dés. Enroulez une lamelle de saumon sur chaque morceau. Faites des brochettes avec les pics. Pressez le citron sur la préparation. Servez en apéritif avec de l’Apibul Citron Côteaux Nantais bien frais !

www.coteaux-nantais.com

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