Cuisine & Recettes

L’écolomag N° 23

Mai – Juin 2011

Nathalie Nagy-Kochmann

Passionnée de cuisine depuis toujours, auteure culinaire et animatrice d’un blog depuis 2006 (chez-willow.net), Nathalie Nagy-Kochmann cultive plaisir et alimentation saine à travers ses recettes qu’elle parsème sur son blog, dans ses livres, mais aussi pour le Campanier. Toutes les cuisines s’y côtoient et certains ingrédients oubliés, ou bien simplement exotiques, refont surface pour notre plus grand bonheur.
Pour la contacter : contact@chez-willow.net

 

Le PPC, boisson des sportifs

PPCPour 2 grands verres :

  • 1 pamplemousse rose
  • 2 pommes Golden
  • 3 carottes

Pelez à vif le pamplemousse. Lavez les pommes et les carottes. Coupez les bouts terreux des carottes et les pommes en morceaux. Passez à la centrifugeuse. Dégustez !

 


 

Jean-Charles Sommerard

Cultiver le savoir-faire familial des huiles essentielles, c’est son secret. Producteur respectueux du rythme des saisons et de l’écosystème, Jean-Charles vous propose une sélection d’eaux florales, d’huiles végétales et d’huiles essentielles bio de qualité supérieure.
Venez découvrir chez Artisan Nature à Paris ou sur sevessence.com sa nouvelle gamme Aromacook… un enchantement des sens.

Salade de chou chinois

Salade de chou chinoisPour 4 personnes :

  • 240 g de chou chinois
  • 2 carottes
  • 200 g de germes de soja
  • 1 barquette de graines germées
  • 1 branche de feuilles de menthe
  • 40 g de noix de cajou
  • 4 c. à s. de vinaigre de riz
  • 4 c. à s. de tamari
  • 16 sprays d’Aromacook saveur d’Asie

Découpez le chou chinois et les carottes en fines juliennes. Lavez le soja en éliminant l’enveloppe des graines, égouttez, blanchissez 1 mn et rafraîchissez. Dans un saladier, mettez le vinaigre, 16 sprays d’Aromacook saveur d’Asie et le tamari. Ajoutez le chou chinois, les carottes, les germes de soja et les graines germées. Remuez. Servez et saupoudrez chaque assiette de feuilles de menthe fraîche ciselées et de noix de cajou grossièrement broyées.

 


 

Amandine Geers
et Olivier Degorce

Auteurs de livre cuisine bio, chroniqueurs en écologie, Amandine et Olivier ont créé il y a 10 ans What’s for dinner, une association engagée privilégiant les échanges sur les questions d’alimentation et d’écologie. Pour découvrir les programmes et les dates des prochains ateliers de cuisine bio d’Amandine rendez-vous sur whats-for-dinner.info.

 

Recettes extraites du livre 100 recettes au naturel
d’Amandine Geers et Olivier Degorce. Éditions Alternatives

Faisselle de chèvre frais au cresson

Faisselle de chèvre frais au cressonUtilisation : en entrée ou au fromage

Préparation : 10 mn

Trempage : une nuit

Cuisson : 5 mn

Pour 4 personnes :

  • 2 faisselles de chèvre frais égoutté
  • 1/2 botte de cresson
  • 3 tiges d’ail vert ou 3 oignons fanes
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel aux herbes

Lavez le cresson soigneusement. Lavez l’ail vert ou les oignons et leurs fanes et détaillez-les en petits morceaux. Dans une poêle, faites revenir l’ail ou les oignons avec l’huile d’olive, à feu doux pendant 3 mn. Ajoutez le cresson, égouttez et laissez fondre à couvert pendant 1 mn. Salez et poivrez. Égouttez le cresson. Mixez. Servez le fromage blanc accompagné de quelques cuillères de cresson.

Le point de vue d’Olivier

Les feuilles de cresson renferment une mine de vitamines (caroténoïdes, vitamine B9, …) et de minéraux (calcium, potassium, …). Il est reminéralisant et dépuratif, ce qui est une excellente raison pour en consommer en début de printemps.

 

Galette de sarrasin et purée d’orties

Galette de sarrasin et purée d’ortiesUtilisation : en entrée

Préparation : 25 mn

Repos : 30 mn

Cuisson : 20 mn

Pour 8 galettes de 10 cm de diamètre (4 personnes) :

  • 250 g de farine de sarrasin
  • 1 c. à s. de graines de moutarde
  • 1 c. à c. de poudre à lever
  • Sel et poivre
  • 700 ml d’eau
Pour la purée d’orties :
  • 1 saladier de pointes d’orties (environ 200 g)
  • 2 gousses d’ail
  • 3 c. à c. de graines de sésame
  • 3 c. à s. de sauce soja
  • Vinaigre

Dans un saladier, mélangez la farine, les graines de moutarde, la poudre à lever, le sel et le poivre. Faites un puits et ajoutez l’eau progressivement de manière à obtenir une pâte à crêpes épaisse. Laissez reposer pendant la préparation des orties. Jetez les orties dans un saladier et recouvrez d’eau légèrement vinaigrée. Laissez tremper 10 mn. Retirez les orties de l’eau. Lavez-les de nouveau puis laissez-les égoutter. Faites torréfier les graines de sésame à sec dans une poêle en secouant souvent. Arrêtez dès la diffusion des parfums. Mettez les pousses d’orties dans une poêle à couvercle et faites fondre doucement pendant 5 mn avec les gousses d’ail hachées. Mixez les orties égouttées. Ajoutez la sauce soja et les graines de sésame. Faites cuire les galettes dans une poêle à pancake 4 à 5 mn de chaque côté. Servez les galettes avec 1 c. à s. de purée d’orties au sésame.

Le point de vue d’Olivier

Cette petite graine aux formes angulaires, appartenant à la famille des Polygonnacées, est aussi appelée blé noir. Le sarrasin ne contient pas de gluten tout comme le riz, le quinoa, le millet et le maïs. Ces céréales ou pseudo-céréales sont donc tout indiquées en cas de maladie de coeliaque.

 


 
 

par Lina Charlot

Chargée d’enseignement en cuisine gastronomique végétarienne, Lina possède une forte expérience dans le domaine des métiers de bouche et de la diététique. Depuis 29 ans, Lina organise des stages et des cours de cuisine diététique et bio sur près de 100 thèmes différents !

Renseignez-vous : 05 49 48 67 01 ou 06 89 43 11 08 – biolina@orange.fr

 

Pizza minute

Pizza minutePour 4 personnes :

  • 4 pains pita de votre boutique bio
  • 4 tomates
  • 3 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 200 g de tofu émietté
  • 2 c. à s. de shoyu
  • 150 g de gruyère ou de tomme de brebis râpé(e)
  • 2 c. à s. de crème végétale de votre choix
  • Sauce tomate, huile, d’olive, sel

Épluchez les oignons, émincez-les et faites-les fondre 5 mn dans un peu d’huile d’olive. En fin de cuisson, ajoutez l’ail râpé et salez. Pendant ce temps, faites réchauffer au grille-pain les pitas pour qu’elles gonflent et partagez-les en deux, ce seront les bases pour vos pizzas. Disposez-les sur une plaque de four. Écrasez le tofu à la fourchette et ajoutez-y le shoyu, mélangez. Tartinez les bases de sauce tomate, ajoutez-y le tofu, puis les tranches de tomates. Mélangez le fromage râpé avec la crème végétale de votre choix (votre fromage restera moelleux), recouvrez-en chaque pizza et passez-les au four th. 8 pendant 10 mn. Accompagnez d’une salade verte.

 


 

Frédérique Chartrand

Frédérique Chartrand est créatrice et photographe culinaire. Québécoise de 29 ans, elle milite pour une cuisine citoyenne et a l’obsession du bon produit. Habitant dans le sud de la France depuis 7 ans, Frédérique a écrit plusieurs livres de recettes.
www.frederiquechartrand.com
Blog : www.biorecettes.com

Ananas grillé et mariné au jus de grenade, piment et baies roses

Ananas grilléPour 4 personnes avec un gros ananas coupé en tranches :

  • ajoutez 1/2 litre de jus de grenade
  • 1 c. à c. de piment doux en poudre
  • 1/2 c. à c. de piment fort en poudre
  • 1 c. à s. de baies roses
  • Vous pouvez assaisonner avec plus ou moins de piment…

Optez plutôt pour les ananas bio et équitables que l’on trouve surtout en épicerie bio. La culture conventionnelle (donc non labellisée) des ananas est une catastrophe écologique et sociale. Ouvrons l’œil !

Faites mariner toute une nuit. Égouttez l’ananas en réservant la marinade et faites-le griller sur une plaque, en fonte de préférence. Arrosez ensuite l’ananas chaud de quelques cuillères à soupe de marinade. Vous pouvez servir cet accompagnement avec du blanc de poulet grillé parsemé de coriandre. Un poisson blanc ira très bien aussi.

 


 

Marie-Laure Tombini

Jeune photographe culinaire, Marie-Laure transmet son amour pour l’alimentation saine et les préparations culinaires à travers un site d’échange, odelices.com, qui vous propose plus de 2000 recettes, toutes testées et photographiées, classées par thèmes, par catégorie et par produits. Elle organise également des rencontres pour déguster les plats dans la joie et la bonne humeur.

Bâtonnets fraises pamplemousseBâtonnets fraises pamplemousse

Pour 6 bâtonnets

Préparation : 10 mn

Cuisson : aucune

Congélation : 4 h

  • 250 g de fraises
  • 15 cl de jus de pamplemousse 50 g de sucre

Mixez les fraises avec le jus de pamplemousse et le sucre. Filtrez. Placez dans des moules à glace puis laissez prendre au congélateur. Avant de démouler, passez-les rapidement sous l’eau chaude.

 

Verrine fraise coco goyave

Verrine fraise coco goyavePour 2 personnes :

Préparation : 30 mn

Cuisson : 1 mn, repos : 2 h

  • 100 g de fraises bien parfumées
Pour la crème de goyave :
  • 25 cl de jus de goyave
  • 1 g d’agar-agar (une cuillère à café rase)

Pour la crème de coco :

  • 12 cl de lait de coco
  • 0.5 g d’agar-agar

Mélangez le jus de goyave et l’agar-agar. Portez le mélange à ébullition et laissez frémir 30 secondes. Puis versez dans des verrines et laissez reposer 1 h au frais. Mélangez le lait de coco et l’agar-agar. Portez le mélange à ébullition et laissez frémir 30 secondes. Versez-le ensuite sur la préparation figée de goyave, laissez reposer 1 h au frais. Au moment de servir, décorez de fraises coupées en morceaux.

 


 

La Nutrivitalité de Frédéric Marr est une synthèse pratique et gourmande des meilleurs usages nutritionnels et culinaires (www.nutrivitalite.fr). Avec Clémence Catz, le « bec sucré » de la nutrivitalité, ils nous proposent de faire le tour d’un aliment, avec quelques astuces pratiques et des recettes simples. Ils animent des cours de cuisine à Paris, et accompagnent des artisans du bon beau bio.

par Frédéric Marr et Clémence Catz

Le tofu soyeux

Plus connu sous sa forme « ferme », le tofu existe également « soyeux ». C’est tout simplement du tofu qui est moins égoutté au moment de sa fabrication. Contenant plus d’eau, il est moins calorique, moins concentré en protéines mais très rassasiant. Vendu en barquette au rayon frais, le tofu soyeux est d’une texture proche du yogourt. Après ouverture, il peut être conservé 3 jours au frais dans un récipient hermétique.

L’alternative végétale

En cuisine, sa texture très onctueuse en fait un ingrédient de choix pour la confection de desserts, de smoothies et de sauces. Bien apprivoisé, il offre une savoureuse alternative végétale aux œufs, à la crème ou au beurre. C’est un ingrédient caméléon, assez fade mais capable de se charger des saveurs des ingrédients avec lesquels on le marie.

Principe de base

  • Mixé avec des fruits ou des légumes et des aromates : smoothies, veloutés, crèmes, mousses.
  • Mixé avec de la fécule (maïs, arrow-root, …) et autres ingrédients (épices, fruits ou légumes, …) : fans, clafoutis.
  • Mixé avec de la farine, du sucre, un peu de lait et autres ingrédients au choix : blinis, crêpes, gâteaux
  • Autres utilisations : béchamel, glaces, tartinades, pain brioché, fondant au chocolat, terrines, tartes et gratins, cheese cake, …
  • Plus on mixe longtemps, plus la préparation sera aérée (utile principalement pour les mousses).
  • Certaines recettes nécessitent un temps de repos de quelques heures pour que le tofu reprenne consistance après mixage (mousses, mayonnaise, …)

 

Poicamole à la coriandre et aux pistachesPoicamole à la
coriandre et aux pistaches

Pour un petit pot :

  • 150 g de pois cassés cuits
  • 100 g de tofu soyeux
  • 10 g de pistaches décortiquées non grillées
  • 1 grosse c. à s. de coriandre
  • 2 c. à c. de jus de citron vert
  • Sel, poivre

Mixez le tofu soyeux avec les pois cassés. Torréfiez légèrement les pistaches dans une poêle sans matière grasse, puis frottez-les entre les paumes des mains pour enlever leurs petites peaux. Mixez-les grossièrement et ajoutez-les à la préparation aux pois cassés, ainsi que la coriandre lavée, essorée et ciselée finement. Mélangez et placez au réfrigérateur. Servez bien frais, et arrosez de jus de citron vert.

 

Fondant au chocolat,
amande et sarrasin fraîchement moulu

Fondant au chocolat, amande et sarrasin fraîchement mouluPour 4 personnes :

  • 150 g de chocolat noir
  • 200 g de tofu soyeux
  • 50 g de purée d’amande complète
  • 1 c. à s. de sirop d’agave
  • 2 c. à s. de sarrasin non grillé
  • 1 c. à s. de lait d’amande

Préchauffez le four à 210 °C (th. 7). Faites fondre le chocolat à feu très doux avec le lait d’amande. Mixez avec la purée d’amande, le sirop d’agave et le tofu soyeux. Torréfiez le sarrasin dans une poêle sans matière grasse pendant 1 à 2 mn, tout en remuant fréquemment. Lorsqu’il commence à dorer, moulez-le dans un petit mixeur ou un moulin à café électrique et ajoutez-le au mélange au chocolat. Mélangez bien et répartissez dans des ramequins ou des empreintes à muffins beurrées et farinées. Faites cuire 10 à 12 mn. Laissez refroidir avant de démouler.

 


 

Recettes sans gluten

source : www.nature-et-cie.fr

Pains hamburger

Ingrédients (8 pains) :

  • 200 g de farine de riz
  • 150 g d’amidon de maïs
  • 150 g de fécule de pomme de terre
  • 30 cl d’eau
  • 2 c. à c. de sel
  • 10 g de levure de boulanger
  • 25 g de sucre en poudre
  • 2 c. à s. d’huile
  • 8 c. à c. de graines de sésame

Versez la farine, l’amidon de maïs, la fécule de pomme de terre, le sel, la levure et le sucre dans le bol d’un robot. Pétrissez en ajoutant de l’eau et l’huile d’olive petit à petit, et ce jusqu’à obtenir une boule de pâte. Laissez lever la pâte 30 mn dans un saladier couvert d’un torchon. Prélevez des portions de pâte de 100 g, formez des boules et déposez-les sur du papier cuisson fariné. Laissez lever encore 1 h à température ambiante. Faites chauffer le four à 200 °C. Pendant ce temps, humidifiez les pains puis saupoudrez-les de graines de sésame. Faites cuire 15 mn. Garnissez à votre convenance (steak haché, oignons, tomates, fromage, …) !

Cookies

Ingrédients :

  • Mix cookies
  • 1 œuf
  • 75 g de beurre

Au choix :

  • 50 g de noix de coco râpée
  • ou 15 g de poudre de cacao
  • ou 60 g d’écorce d’orange

Mélangez l’œuf et 75 g de beurre fondu avec le mix cookies. Ajoutez l’ingrédient au choix. Formez une douzaine de boules et étalez-les sur une plaque. Faites cuire 10 mn à 180 °C.

 


 

VegMag

Le magazine de la bio-cohérence

VegMag propose depuis 2006 des témoignages, conseils, recettes et réflexions positives sur le mode de vie bio-végétarien, sur la responsabilité de l’homme vis-à-vis de la planète et de ses habitants. Plus d’infos sur la revue sur www.vegmag.fr ou au 05 49 39 21 36 – contact@vegmag.fr – Abonnement 1 an (6 numéros) : 32 €

 

L’Inde en fête !

par Halimah Ilavarasi et Virginie Péan
http://absolutegreen.blogspot.com
Recettes parues dans VegMag n°26

SambarSambar

  • 150 g de lentilles Toor Dhal jaunes (à défaut des lentilles corail)
  • 1,5 l d’eau
  • 2 c. à c. de curcuma en poudre
  • 2 c. à s. de gros sel marin
  • 50 g d’échalotes coupées en 2
  • 30 g d’ail émincé grossièrement
  • 2 piments verts coupés dans le sens de la longueur
  • 150 g de pommes de terre pelées et coupées en dés
  • 150 g de daikon (gros radis blanc) coupé en dés
  • 100 g de carottes en rondelles
  • 100 g d’aubergine en morceaux
  • 250 g de tomates en morceaux
  • 1/2 c. à s. d’huile
  • 2 g de piment oiseau haché
  • 60 g d’oignon haché
  • 2 brins de feuilles de curry
  • 1,5 c. à c. de graines de moutarde
  • 1 c. à c. de graines de cumin
  • 1,5 c. à c. de piment de Cayenne en poudre

Dans une marmite, combinez eau, lentilles, curcuma, sel, échalotes, ail et piments verts. Portez à ébullition. Laissez mijoter jusqu’à ce que les lentilles commencent à s’écraser. Ajoutez les pommes de terre, le daikon, les carottes, poursuivez la cuisson jusqu’à ce que les légumes soient presque cuits. Ajoutez l’aubergine et les tomates, faites cuire jusqu’à ce qu’elles soient cuites. Réservez. Dans une sauteuse, faites blondir les oignons, ajoutez le piment de Cayenne et faites sauter 30 secondes. Versez sur le curry de lentilles, mélangez bien. Dans une sauteuse, faire blondir les oignons avec le piment oiseau, les feuilles de curry, les graines de moutarde et de cumin. Ajoutez le piment de Cayenne et faire sauter…

 

Riz aux noix de cajouRiz aux noix de cajou

  • 1,5 c. à s. d’huile d’olive ou de colza
  • 35 g de noix de cajou divisées dans le sens de la longueur
  • 1/2 petit bâton de cannelle (env. 2 g)
  • 5 gousses de cardamome
  • 5 clous de girofle
  • 1 badiane
  • 1 brin de coriandre hachée
  • 1 brin de menthe hachée
  • 25 g d’oignon émincé
  • 15 g d’ail écrasé
  • 15 g de gingembre frais haché menu
  • 1 piment vert coupé en 2 dans le sens de la longueur
  • 100 g de tomates
  • 275 g de riz basmati rincé et trempé 15 mn
  • 450 ml d’eau
  • 1 c. à c. de gros sel marin
  • 1 pincée de safran trempé dans 1 c. à s. d’eau chaude
  • 1 c. à c. d’eau de rose
  • facultatif : 2 feuilles de laurier-sauce
  • 15 g de raisins secs

Chauffez l’huile dans une marmite. Faites-y dorer les noix de cajou, réservez. Faites frire les raisins secs dans la même huile, réservez. Toujours dans la même huile, faites sauter, afin d’en exprimer les parfums, cannelle, cardamome, clous de girofle, badiane, laurier-sauce, menthe et coriandre. Ajoutez les oignons, faites blondir. Ajoutez l’ail, la purée d’ail et de gingembre, les tomates et le piment. Faites sauter jusqu’à ce que la tomate s’écrase et qu’ail et gingembre soient cuits. Ajoutez le riz, mélangez bien, faites frire 1 à 2 mn, tout en mélangeant doucement. Ajoutez eau, sel et safran trempé, couvré la marmite, laissez mijoter jusqu’à ce que le riz ait absorbé toute l’eau.

Note : Selon les marques de riz, la quantité d’eau de cuisson peut varier. Vérifier les instructions sur le paquet.

 

Sauté de haricots verts à la noix de cocoSauté de haricots verts
à la noix de coco

  • 50 g d’oignon émincé
  • 1/2 c. à s. d’huile
  • 1 brin de feuilles de curry
  • 4 g de piment oiseau en morceaux
  • 1 c. à c. de graines de moutarde
  • 200 g de haricots verts, coupés en morceaux selon longueur désirée
  • 40 g de pulpe de noix de coco fraîche
  • Sel

Chauffez l’huile dans une sauteuse. Ajoutez les graines de moutarde, les feuilles de curry et le piment. Faites dorer. Ajoutez les haricots verts et le sel, faites sauter jusqu’à mi-cuisson. Ajoutez la noix de coco et poursuivez la cuisson jusqu’à ce que les haricots soient bien cuits.

Note : pour varier les plaisirs, on pourra ajouter des rondelles de carottes.

 


 

Cuisine gourmande
aux huiles essentielles

Parfums de confdencesJean-Charles Sommerard cultive la tradition et le savoir familial des huiles essentielles en France et à Madagascar. Créateur du premier bar à eaux florales Sevessence et des week-ends de l’aroma à Paris, il incarne la nouvelle génération des enfants de la bio et apporte ses lettres de noblesse à la culture des huiles essentielles.

Extraits du livre « Parfums de confidences »
de Jean Charles Sommerard

Un chemin vers le plaisir du goût…

Avez-vous déjà pensé à intégrer les huiles essentielles dans vos recettes de cuisine ? Entrez dans leur intimité, apprenez à les apprivoiser et créez des petits plats qui vous ressemblent !

 

Basilic TropicalBasilic Tropical (Ocimum Basilicum)

Issu de la grande famille des Lamiacées, il se rencontre le plus souvent en zone tropicale, notamment à Madagascar, en Asie et en Afrique du sud. Son parfum, travesti en estragon, est légèrement anisé. Antifongique, antispasmodique et digestive par excellence, cette huile essentielle est conseillée pour soulager les ballonnements et les infections intestinales en général.

Pour une soirée au Laos

Faites mariner des crevettes décortiquées dans un lait de coco. En fin de cuisson, ajoutez une goutte d’huile essentielle de Basilic Tropical. Pour éviter un pic de goût, prenez le temps de délayer parfaitement l’huile essentielle en remuant lentement. Bon voyage !

 

Citron VertCitron Vert (Citrus Limonum)

D’origine asiatique, le citron appartient à la famille des Rutacées. Répandu partout dans le monde, il possède un parfum est vivifiant et racé. De nature tonique et immunostimulante, cette huile essentielle augmente la résistance aux bactéries et aux virus. Anti-infectieuse, antifatigue et circulatoire, elle favorise une bonne digestion et stimule les sécrétions biliaires et pancréatiques.

Beurre citronné

Incorporez 5 à 7 gouttes d’huile essentielle de citron à un beurre salé de 100 g, que vous aurez préalablement fait fondre au bain-marie. Remuez délicatement les gouttes d’huile essentielle. Remettez le tout au réfrigérateur afin que le beurre se solidifie. Vos tartines, légumes, poissons et viandes auront du punch !

 

Géranium BourbonGéranium Bourbon (Pelargonium Asperum)

Issu de la famille des Géraniacées et originaire du Cap, le géranium fait partie de toutes les cultures. Son parfum exprime le mariage subtil de la rose et du litchi. Anti-infectieuse, décontractante, circulatoire, anti-hypertension et décongestionnante prostatique, cette huile essentielle rehausse particulièrement le parfum de vos cocktails, smoothies et desserts en tout genre.

Dessert doux et lacté

Mixez des fruits de saison ayant une teinte exotique (ananas, banane, fruit de la passion), avec un yaourt nature au lait de vache ou à l’avoine. Ajoutez 1 goutte d’huile essentielle de géranium à votre préparation. Remuez et savourez tendrement…

 

Lavande VraieLavande Vraie (Lavandula Angustifolia)

Appartenant à la famille des Lamiacées, la lavande est considérée comme la reine des huiles essentielles en Provence. Avec un parfum foral, doux et racé, cette huile essentielle a fait naître l’aromathérapie ! Anti-infectieuse, anti-brûlure, cicatrisante, antispasmodique et anti-inflammatoire, elle invite à la détente et vous
prépare au sommeil.

Banane chocolat lavande

Faites fondre une tablette de chocolat noir (100 g). Hors du feu, ajoutez 1 goutte d’huile essentielle de lavande et remuez à nouveau. Etalez sur des bananes finement coupées. Et partez au pays des mille sensations…

 

Mandarine VerteMandarine Verte (Citrus Reticulata)

La mandarine, issue de la famille des Rutacées, se retrouve en Espagne, au Portugal, en Tunisie, en Amérique du sud et en Afrique. Son parfum, proche du fruit, est vif, acidulé et piquant. Antiseptique, relaxante, anti-dépressive et sédative, elle s’intègre à tous vos plats !

Tentation de riz au lait à la mandarine

Pour 4 personnes : 140 g de riz rond, 1 l. de lait de vache ou d’avoine, 80 g de sucre de fruit, 1 c. à c. d’extrait de vanille, 125 ml de crème fraîche, 1 mandarine fraîche, 2 gouttes d’huile essentielle de mandarine. Rincez le riz à l’eau froide puis égouttez-le bien. Dans une casserole à fond épais, mélangez riz, lait, sucre et vanille et amenez le tout à ébullition en remuant. Faites cuire à feu doux 45 mn et laissez reposer hors du feu 15 mn. Mélangez la crème fraîche à l’huile essentielle, puis incorporez ce mélange au riz. Servez chaud, avec, en décoration, quelques zestes frais de mandarine râpée.

 

Menthe >poivréeMenthe poivrée (Mentha Piperita)

La menthe poivrée, issue de la famille des Lamiacées, se retrouve dans le monde entier. Son parfum souffle une note de menthe fraîche, poivrée et réglissée. Anti-infectieuse, broncho-dilatatrice, anti-migraineuse et digestive, cette huile essentielle supprime les nausées et éloigne le coup de blues.

Sorbet effet « after-eight »

12 à 15 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée, 125 g de sucre, 1 l. d’eau, 50 g de chocolat noir râpé. Mettez le tout dans une sorbetière et dégustez !

 

Ylang-YlangYlang-Ylang (Cananga Odorata)

Appartenant à la famille des Anonacées, elle se retrouve le plus souvent dans la culture des îles aux Comores, à Mayotte et à Madagascar. Son parfum délivre une note chaude, forale et légèrement musquée. Anti-infectieuse, relaxante, antispasmodique, hypotenseur et anti-inflammatoire, cette huile essentielle envoûte les sens et enflamme corps et esprit…

Caprice de framboises à l’Ylang-Ylang

Pour 2 personnes. Mixez 200 g de framboises fraîches avec 1 yaourt, 2 c. à s. de mascarpone, 1 c. à s. de miel d’acacia, ou de sirop d’agave, dans lequel vous aurez mélangé 1 goutte d’huile essentielle d’ylang-ylang. Mettez au réfrigérateur et encanaillez-vous…

 

CocktailEt en bonus :

Le cocktail de printemps !

Pour un longdrink de 18 cl “Springtime” Prévoyez 5 cl de jus d’ananas, 10 cl de jus de mangue et 3 cl de jus de maracuja.

Et son duo d’eaux de fleurs :

Le Géranium Bourbon, qui nous invite à la rêverie…

La Citronnelle, circulatoire de renom, qui nous fait gambader…

Incorporez 2 c. à c. d’eaux forales à parts égales. Remuez le tout au shaker, servez avec des glaçons et savourez !

Extraits du livre « Parfums de confidences »
de Jean Charles Sommerard

 


 

Les huiles, mode d’emploi

Tout d’abord, il est fondamental de comprendre que nous avons besoin d’huiles, de beaucoup d’huiles, de vraies huiles crues, en particulier végétales. Pas « du gras » ! De bonnes huiles bio crues et de première pression à froid, non chauffées, pas cuites !

par France Guillain

HuileNotre corps est constitué de plusieurs milliards de cellules. Ces cellules forment nos os, nos muscles, nos organes, notre peau, notre cerveau.

Si nous mettons à plat les membranes de ces milliards de cellules, nous pouvons envelopper la planète. Or, une membrane cellulaire est composée à 60 % de bon gras élaboré par la digestion à partir de végétaux accompagnés d’huiles.

Si ce gras est fluide et de bonne qualité, tout va bien et nous sommes sveltes. Si ce gras est insuffisant, nous sommes maigres. Si ce gras est épais, compact, la membrane cellulaire gonfle. Elle peut gonfler de 40 fois son volume. Manquant de souplesse, le corps devient lourd, volumineux, flasque.

Si notre cerveau manque de bonnes huiles, il perd la mémoire, la concentration diminue, il se détériore peu à peu, nous sommes tristes, déprimés, fatigués, ouvrant la porte aux maladies dégénératives du cerveau. L’INSERM estime que pour garder toute sa tête, il faut 8 cuillerées à soupe de bonnes huiles par jour. Or, depuis 40 ans, on nous rebat les oreilles avec « attention au gras ! »

Pas n’importe quel gras, pas n’importe quelles huiles !

Depuis 50 ans et encore plus ces dernières années, malgré un discours trompeur, l’alimentation, qu’elle soit ou non bio, est envahie par les oméga-6. Même en bio ? Oui, même en bio.

Notons bien que la seule exigence commune à tous les labels bio est l’absence de pesticides, l’utilisation d’engrais spécifiques, l’absence de colorants et additifs chimiques dans les préparations. C’est déjà énorme ! Mais pas suffisant.

Il n’est nulle part question de l’équilibre des sols, de l’équilibre des apports nutritifs des animaux, ni même des modes de cuisson ou de préparation des aliments conservés, en bocal, boîte ou surgelés.

Seuls quelques labels plus sévères, je dirais plus sérieux, quelques groupements de fermiers intègres prennent en compte le fait que des vaches doivent impérativement brouter l’herbe des prés, que les cochons comme les poules doivent aussi jouir d’une immense liberté dans une nature fournie. Que les aliments apportés dans une mangeoire ne peuvent être qu’un complément, pas le principal.

Ajouter des graines de lin au maïs des poules n’est d’aucun effet si elles ne sont pas fraîchement broyées. Elles sont éjectées entières par la poule ! Si le broyage n’est pas très récent, elles sont oxydées et donc toxiques. Or, les poules trouvent toutes seules les oméga-3 dans l’herbe, les escargots, les limaces ! Tout comme les vaches. Hormis les éleveurs très sérieux que nous remercions et encourageons ici de tout cœur, la grande distribution du bio ne se donne pas cette peine.

Comment savoir si le bio qui nous est vendu est de bonne qualité nutritive ?

Il suffit de consulter le cahier des charges disponible dans les magasins bio. Ou de se rende directement dans les fermes pour constater de visu ! Ou de s’informer et poser les bonnes questions aux fabricants et aux distributeurs. Il faut toujours se méfier d’une seule argumentation « bio ».

Où est le problème de trop d’oméga-6 ?

Le problème se situe dans un déséquilibre monstrueux. Le rapport oméga-6 sur oméga-3 ne doit pas dépasser 5. Pour 1 oméga-3, il ne doit pas y avoir plus de 5 omégas-6. Or, ce rapport peut atteindre 269 ! Comment cela se fait-il ? Car tous les animaux sont nourris à base très large de maïs : 75 % de maïs bio pour les œufs bio par exemple. Résultat ? Les aliments animaux, viande de mammifères, volailles, mais aussi œufs, lait, fromages, sont saturés d’oméga-6.

Quel impact sur notre santé ? Bien sûr, les oméga-6 sont nécessaires, indispensables. Mais trop d’omégas 6, cela a été démontré aux États-Unis comme en France, entraînent l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, et avec elles des cancers et maladies dégénératives. Une femme enceinte qui consomme trop d’oméga-6 comparativement aux oméga-3 induit déjà chez son futur bébé ces potentialités.

Comment faire pour rétablir l’équilibre ?

Mettre de l’huile dans nos assiettes.

S’il nous est difficile de tout contrôler, nous avons encore le loisir de mettre ce que nous voulons dans notre assiette. Nous pouvons d’une part réduire la quantité de produits animaux et, d’autre part, augmenter la quantité des huiles choisies en fonction de leur teneur en oméga-3.

Quelles huiles ?

Outre l’huile d’olive, base indispensable pour d’autres raisons mais sans oméga-3, nous disposons de l’huile de colza, la plus abordable des plus riches en oméga-3 avec 8 % : 2 cuillerées à soupe par jour couvrent l’apport journalier recommandé. Une bonne huile de colza a des saveurs de noisette et de blé. Elle doit être douce et goûteuse.

Ceux qui consomment tous les jours le Miam-ô-Fruit, qui a été largement décrit dans l’écolomag de Janvier/Février 2011, savent donc d’ores et déjà qu’ils couvrent leurs besoins en oméga-3 !

Vient ensuite l’huile de noix avec 12 % d’oméga-3. Attention de la choisir de première pression à froid non grillée. Sa saveur est alors plus douce. Notons qu’il ne suffit pas qu’elle provienne du vieux moulin de notre lieu de vacances, car le moulin peut « chauffer » très vite. L’huile de chanvre est merveilleuse avec ses 18 % d’oméga-3 et ses notes herbacées.

Enfin, nous avons des huiles plus fragiles comme l’huile de cameline avec 35 % d’oméga-3 et, plus récemment autorisée en France, la reine dans son domaine, l’huile de lin : souvent donnée à 55 % et pouvant dépasser 60 % d’oméga-3.

Comment choisir une huile ?

Les huiles riches en oméga-3 sont fragiles : leur fraîcheur est importante ! Même avant ouverture, une huile fragile s’oxyde.

La date d’extraction est donc la plus importante. Pourtant, seule la DLC (Date Limite de Consommation, fixée par le fabricant et pouvant varier du simple au triple selon les marques) est indiquée sur le flacon. C’est à nous de mener notre petite enquête auprès des fabricants et distributeurs pour connaître leur politique en matière de dates. Cela permet d’en déduire la date d’extraction, et donc la fraîcheur du produit. Si l’huile a séjourné plus de 3 à 4 mois sur un rayon, je ne l’achète pas. Si elle est conservée au frais, ce délai peut être un peu allongé.

L’odeur et la saveur* : Une bonne huile a le goût des graines dont elle provient. Si la saveur n’est pas bonne, elle n’est pas bonne pour nos cellules. L’idéal est d’ouvrir la bouteille sur place, dès qu’elle a été payée : l’odeur doit absolument être bonne. Une odeur de graine pressée, une saveur de graine croquée. Si elle ne l’est pas, l’huile est oxydée. Il faut la rendre immédiatement et en demander une bonne. En septembre dernier, j’ai acheté, pour « voir », une petite bouteille de 25 cl d’huile de pépins de raisins de première pression à froid (produit rare et cher). Cette huile était une puanteur. Une odeur âcre nettement perceptible par les personnes autour sitôt la bouteille ouverte. Je l’ai gardée comme témoin. J’en ai acheté une autre le lendemain dans un autre magasin où elle était conservée dans un rayon frais, une « cave à vin ». C’était un délice, avec un léger arrière-goût de vin. C’est une huile très chère. Je l’utilise à raison d’une cuillerée à café par jour lors des cures de raisins, mastiquée avec le raisin, afin de renforcer l’effet des pépins.

Important : Une huile de lin fraîche et de bonne qualité n’est ni piquante en début de bouche ni amère en fin de bouche. Une très légère amertume pas désagréable peut parfois apparaître. Lorsque celle-ci devient nettement désagréable, il ne faut plus la consommer. L’huile de lin constitue l’exemple type de la différence de DLC selon les marques : la loi autorise en effet 9 mois, sans précision de température de conservation. On peut donc la trouver avec 3, 6 ou 9 mois de DLC en rayons, après extraction. Rares sont les maisons indiquant la date de presse…

*Aux États-Unis, plus grands consommateurs bio au monde, les huiles de bonne qualité sont vendues en circuit réfrigéré… et servies en toasts apéritifs.

Comment les conserver ?

Hormis l’olive issue du fruit et peu fragile, toutes les huiles de graines peuvent se conserver au frais, soit au réfrigérateur à 7 °C, soit dans une « cave à vin » à 12 °C maximum. Les huiles qui figent, comme celle d’argan ou de sésame, sont les moins fragiles et peuvent éventuellement être laissées à portée de main.

Quelles huiles préférer ?

Olive et colza sont les deux bases de la vie familiale et d’une économie ordinaire. On peut ajouter sésame, chanvre, lin, courge. Bien évidemment, on pourra se faire plaisir de temps en temps avec noix, noisette, etc. Il vaut mieux faire ses mélanges soi-même, ils sont toujours de bien meilleure qualité et correspondent plus parfaitement à nos besoins du moment.

Peut-on les faire cuire ?

La plupart des huiles chauffées deviennent toxiques et cancérigènes. Il nous faut donc éviter de les utiliser en cuisson.

Il existe maintenant des huiles spécifiques pour cuisiner, comme le tournesol oléique, souvent en mélange, qui sont beaucoup mieux adaptées à la cuisson et à la friture. L’huile d’arachide de première pression à froid, ce qui est rare, peut être également utilisée.

Une bonne huile d’olive ou de sésame, souvent conseillées, peuvent être employées à basse température. Mais elles sont beaucoup plus profitables après cuisson des aliments à la vapeur, versées en flet. La faible chaleur ne fera alors qu’exhaler leurs arômes. Lorsque l’huile de pépins de raisins est conseillée pour la cuisson, elle est alors issue d’un pépin de raisin de mauvaise qualité*, extraite et désodorisée à très haute température. Étant donné le prix d’une petite bouteille d’huile de pépins de raisins de bonne qualité, ce serait un sacrilège de la chauffer, elle perdrait alors toutes ses excellentes qualités.

*Pour une huile de bonne qualité extraite à froid, le pépin de raisin doit être séparé des peaux, lavé et séché juste après le pressoir en vue d’être bien conservé, étape fastidieuse et coûteuse.

Et pour la peau ?

Bien évidemment, la première manière, la plus efficace est de nourrir la peau de l’intérieur. Mais il est possible de compléter par l’extérieur. L’huile pure d’abricot fait alors des merveilles. Elle s’applique sur peau humide afin de faire une émulsion huile et eau directement sur l’épiderme, qui l’absorbe immédiatement. Et elle sent si bon !!!

Jeu de piste… pour découvrir les mille et une saveurs des huiles : il existe une toute petite société qui a obtenu 8 médailles pour ses saveurs exquises dues essentiellement au choix, au tri, au séchage, à l’entreposage minutieux des graines et à leur extraction toujours au plus proche du moment où nous l’achetons ! Cherchez bien, vous trouverez ! Beaucoup d’autres peuvent absolument en faire autant ! Et nous en connaissons qui le font bien sûr ! C’est nous qui flairons et goûtons, c’est nous qui décidons !

 


 

Huile de cameline les astuces de Frédérique

Extrait du livre Huiles & saveurs d’Eric Vigean et Denis Hervier aux éditions Féret

Originaire des steppes asiatiques, cette huile est appréciée depuis plus de 2 000 ans en Europe de l’ouest. Française, la graine a été abandonnée durant une bonne partie du XXe siècle, avant un retour en grâce à partir de l’an 2000. De la famille du colza, l’huile de cameline se montre plus tonique. Une cuillère à café par jour couvre pratiquement vos besoins en oméga-3.

Poivron rougeLe poivron rouge

Il vous suffit de faire cuire les poivrons à basse température, puis après les avoir fait refroidir, faites-les mariner dans de l’huile de cameline avec un peu d’ail. Vous aurez un excellent condiment pour l’apéritif !

La purée

Une purée de pomme de terre et de carotte, dans laquelle vous incorporez des échalotes grises finement ciselées, apprécie pour son moelleux quelques cuillères d’huile de cameline dans sa phase ultime. On travaille ici à l’instinct, car il faut donner de l’onctuosité à la texture de la purée. Les faveurs pastorales de cette huile apportent du raffinement à l’échalote tout en donnant un sens au léger croquant que l’on perçoit juste sous la dent.

 


 

HoumousHoumous

  • 500 g de pois chiches cuits
  • 3 c. à s. de tahina (purée de sésame)
  • 1 gousse d’ail
  • Le jus de 3 citrons
  • De l’huile Colivette Biopress
  • Sel et poivre

Rincez les pois chiches, mélangez-les avec le tahina, la gousse d’ail coupée en 4, le jus des citrons, le sel, le poivre et l’huile Colivette Biopress dans votre robot, puis réduisez en purée très fine.

Source : www.biopress.fr

 


 

Miel de pissenlit

Miel de pissenlitAvec la fleur de pissenlit, vous pouvez fabriquer un liquide sirupeux appelé miel de pissenlit

Matériel :

  • Un bocal de confiture
  • Un filtre
  • Un entonnoir

Ingrédients :

  • Sucre
  • Citrons
  • Fleurs de pissenlit

Prenez un bocal à confiture. Placez-y une couche de fleurs au fond et recouvrez d’une couche d’1 cm de sucre. Placez une nouvelle couche de fleurs, puis de sucre, et ainsi de suite jusqu’en haut du bocal. Finissez en ajoutant du citron puis fermez le bocal. Le miel se forme en une à deux semaines. Après ce laps de temps, filtrez le tout et gardez le miel au réfrigérateur.

Recette extraite du livre De petits chemins en petits bonheurs aux éditions Savoir de terroirs

 


 

Miroir carotte cuminMiroir carotte cumin

Pour 4 personnes

Ingrédients :

  • 200 g de carottes bio
  • 300 ml de boisson végétale à base de riz (ou autres boissons végétales)
  • ¼ c. à c. de cumin moulu
  • ¼ c. à c. de gingembre moulu
  • 1 stick d’agar-agar bio Marinoë (2 g)
  • Sel et poivre

Coupez les carottes en fines tranches et faites-les cuire à la vapeur. Placez dans un mixeur les carottes, la boisson végétale à base de riz, le cumin, le gingembre et un peu de sel et de poivre. Ajoutez l’agar-agar bio Marinoë lorsque le mélange est homogène et mixez à nouveau. Portez le mélange à ébullition et laissez bouillir 30 secondes. Versez le mélange dans des ramequins et laissez-le refroidir au réfrigérateur 2 à 3 heures.

Petit + : Servez avec des pignons grillés ou des graines de cumin.

Source : www.marinoe.fr

 


 

Smoothie aux couleurs de l’été

Préparation : 10 mn

  • 2 pommes Jonagold Côteaux Nantais
  • 30 cl de jus de pommes Côteaux Nantais
  • 1 banane
  • La moitié d’un pot de compote de fraises Côteaux Nantais

(en fonction de la saison, la compote peut être remplacée par de vraies fraises complétées par 3 c. à s. de sirop de pommes Côteaux Nantais). Mêlez tous ces ingrédients dans un mixeur. Mixez. Versez dans de jolies verrines. Placez au frais 1 heure. C’est prêt, dégustez !

Source : www.coteaux-nantais.com

 


 

Un chocolat qui fait beeez

Un chocolat qui fait beeezDans le n° 20, nous vous avions parlé de ce chocolat hors du commun : le chocolat cru ! Pour vous rafraîchir la mémoire, cela signifie que les fèves de cacao n’ont subi ni torréfaction, ni conchage. Simplement séchées à moins de 45 °C, elles sont ensuite réduites en grué très fin à la meule de pierre… À présent, Rrraw vous propose son nouveau chocolat cru au miel et au pollen ! Grâce à l’aide des abeilles de Sologne, voici une tablette aux saveurs de la ruche, composée exclusivement de 68 % de cacao cru, 20 % de miel et 12 % de pollen. Le miel de châtaignier apporte une note boisée, les grains de pollen craquent délicatement sous les dents avant de libérer leur parfum si particulier… Un vrai délice !

Source : www.rrraw.fr

 


 

Les fruits à coques

Les fruits à coquesLes fruits à coques (noix de macadamia, amandes, pistaches, etc.) sont de superaliments, particulièrement bénéfiques pour la santé. Riches en fibres, ils permettent d’éviter les écarts alimentaires peu nutritifs et facilitent le transit intestinal. Avec leur effet rassasiant, ils sont d’excellents régulateurs d’appétit ! De plus, ils sont riches en bonnes graisses et très pauvres en sucres : constitués de 50 % de lipides, qui sont elle-mêmes constituées à 85 % de graisses insaturées, les fruits à coques possèdent des graisses qui favorisent la diminution du cholestérol. Magnésium, phosphore, calcium, zinc et sélénium sont également très présents dans les fruits à coques. Ce cocktail en sels minéraux booste le corps, qui brûle ainsi plus d’énergie et donc de calories ! Excellents pour la peau, ils sont également riches en protéines végétales, indispensables pour le renouvellement cellulaire, et vitamines E, qui permettent de lutter contre le vieillissement de l’épiderme. Le bon réflexe à avoir : intégrer une poignée de fruits à coques (30 g) dans votre alimentation quotidienne.

Source : www.legrandnoyer.com

 


 

Potage à la crème d’orge
au bouquet de pimprenelle

PimprenelleLa pimprenelle, très fréquente dans les prés ou au bord des chemins, est élégante avec ses feuilles dentelées. De nos jours encore, dans les campagnes, on utilise ses feuilles pour cicatriser les petites plaies et pour leur astringence. On emploie la tige avec ses feuilles, fines et délicates. Elles font un excellent condiment dans les sauces, soupes, salades, mais son goût, proche de celui du concombre, est un peu amer. Elle décore comme le persil les plats de céréales, de légumineuses et les plats italiens. La veille, faites tremper 100 g d’orge dans 2 litres d’eau. Faites cuire l’orge dans son eau à feu moyen. Pendant ce temps, faites revenir à la poêle, dans 3 c. à s. d’huile, 1 poireau, 1 carotte et 1 oignon, coupés finement, pendant 7 mn. Versez la poêlée dans le potage d’orge ainsi que 2 c. à c. de sel et une pincée de noix de muscade. Lorsque l’orge est cuite, hachez un bouquet de pimprenelle, que vous émietterez sur le potage une fois celui-ci servi dans les assiettes, comme pour du persil.

Recette extraite du livre La gastronomie au détour du chemin de Philippe Rivault

 


 

Mousse vanillée choco-gourmandeMousse vanillée choco-gourmande

Recette proposée par Nature et Aliments

Pour 3/4 personnes : Préparation 15 mn

  • ½ sachet de 4 g d’agar-agar NAT-ALI
  • 160 g de chocolat noir 74 ou 80 %
  • 3 c. à s. de sucre complet
  • 3 à 4 pincées de vanille en poudre
  • 1 c. à c. de vanille liquide
  • 50 cl de boisson de soja vanille

Dans une casserole, faites fondre doucement les morceaux de chocolat en ajoutant petit à petit la boisson de soja vanille, dans laquelle est délayé l’agar-agar. Tournez continuellement afin d’obtenir une belle crème bien lisse. Portez graduellement à ébullition. Hors du feu, ajoutez la vanille en poudre délayée dans la vanille liquide. Réfrigérez pendant 3 heures. Passez au mixer pour obtenir une mousse légère. Servez les mousses saupoudrées d’un peu de cacao en poudre.

Source : www.nature-aliments.com

 


 

Rouleaux de printempsRouleaux de printemps

  • 12 feuilles de riz
  • 100 g de jeunes pousses de pois
  • 100 g de jeunes pousses de moutarde brune
  • Lamelles de gingembre mariné coupées en lanières
  • 2 grosses carottes coupées en fines lanières
  • 2 courgettes, non pelées, coupées en lanières
  • 2 oignons nouveaux émincés
  • 1 gros poivron jaune coupé en fines lanières
  • Pétales de souci, d’onagre et de bourrache

Humidifiez un torchon propre. Faites tremper une feuille de riz dans de l’eau chaude jusqu’à ce qu’elle commence à se ramollir, égouttez-la délicatement, couvrez-la du linge humide et patientez environ 1 mn. Disposez un peu de chaque légume sur la feuille de riz. Roulez la feuille en serrant bien et glissez des pétales, que l’on verra par transparence, avant de faire le dernier tour. Renouvelez l’opération avec les autres feuilles. Recouvrez les rouleaux de printemps du linge humide et placez-les au réfrigérateur en attendant de servir avec une bonne sauce soja allongée d’huile de sésame et d’une pincée de piment.

Recette extraite du livre Jeunes pousses de Fionna Hill aux éditions La Plage

 


 

Mon frigo sous vide

Je ne sais pas comment vous faites, vous, mais il m’a fallu des années pour résoudre ce gros problème : la conservation des aliments

par France Guillain

Mère de famille nombreuse qui travaille, soucieuse de la fraîcheur des légumes et des fruits bio, recueillant à la fin des repas la demi-tranche de pain bio et le fond de l’assiette, mon frigo était garni de coupelles, petites boîtes hermétiques, bocaux en tout genre en plus des légumes et fruits. Habitant en ville, sans cellier frais ni cave, je me répétais sans cesse que l’on doit visiter et trier l’intérieur de son frigo chaque semaine.

Peine perdue, en fin de semaine, je trouvais plus urgent d’emmener tout mon petit monde en balade en forêt et le retour du dimanche était bien trop tardif pour rendre visite au frigo.

C’est ainsi que, semaine après semaine, le frigo était si plein que je ne pouvais plus rien y caser ! Et ce n’est qu’après une longue période d’empilage que je me résolvais enfin à explorer tous les rayons et faire le grand ménage. C’est alors que j’extirpais le reste de ratatouille liquéfiée au fond de son bocal, la merveilleuse courgette oubliée là, en dessous, toute barbue de blanc de moisissure, les fanes de radis précieusement conservées pour une soupe et réduites à une masse brune et gluante, les feuilles de salade dans le même état, oui, oui ! Celle rapportée de la ferme, mais la scarole était si grosse que j’en avais gardé quelques feuilles pour un autre repas, et j’avais oublié !

Que ceux qui n’ont jamais fait comme moi lèvent le doigt, ce sont des saints. Ou ils n’ont pas d’enfants. Ou ils ne travaillent pas ! Il faut bien que je trouve des excuses ! Le pire de tout est que j’avais très peu de moyens. Pendant les vacances, je travaillais sur le lieu de vacances pour en offrir aux enfants. Chaque sou était compté. Et pourtant, quel gaspillage !!! Mais comment faire ? Pas le temps ! Pas le temps !

J’ai tout essayé : bocaux, sachets de toile (ils moisissent eux aussi !), sachets en plastique, boîtes hermétiques

Puis, j’ai découvert des boîtes sous vide. J’ai commencé par les moins chères vendues par correspondance : on appuie sur le couvercle. Mais, en quelques jours, le petit vide est reparti. J’ai essayé plusieurs boîtes à pompe. Certaines gardaient la couleur des aliments : cette combinaison chimique entre l’aliment et la paroi de la boîte ne me plaisait pas beaucoup. Mais, à force de chercher, j’ai fini par trouver des boîtes garanties sans bisphénol A. Aucune combinaison chimique ne se produit avec les parois, qui restent transparentes. Enfin, et c’est très important, elles existent dans tous les gabarits pour tout ranger correctement sur les rayons. Il y en a des carrées plates, des carrées étroites et hautes, des rectangulaires en plusieurs tailles, il y en a pour la salade, en inox. Je me suis aussi équipée d’une petite machine qui fait le vide de sacs, qui se rangent très bien. Par exemple, les petits oignons frais, les radis, les champignons de Paris, les poivrons se gardent très bien, lavés, coupés, prêts à servir, sans pourrir. Vu toutes leurs qualités, ces boîtes ne sont pas données bien sûr. Mais, comme je ne perds plus d’aliments, elles sont vite remboursées ! Et je ne déprime plus devant un reste de concombre moisi ! Le frigo est devenu lisible au premier coup d’œil, et, tout étant bien rangé et repérable, j’ai ralenti le rythme des courses et perdu l’habitude d’entasser n’importe comment.

Avec les boîtes sous vide, je ne déprime plus devant un reste de concombre moisi !

Au plan pratique, c’est très simple. Pour disposer chaque jour des légumes frais et crus nécessaires à la préparation de chaque repas, une fois par semaine après les courses, je lave et coupe d’avance tout ce dont j’ai besoin pour la semaine : aubergine, poivron, oignon, tomate, ail, champignons, etc. Le tout est mis sous vide dans une grande boîte. Chaque jour, je l’ouvre, collecte le nécessaire pour le repas et je remets le restant sous vide. Pas un légume jauni ni racorni pendant 8 jours, c’est délectable. D’autant que les vitamines sont mieux préservées car sans oxydation. Et la saveur est excellente. J’ai remarqué que lorsqu’on lave, coupe et met sous vide immédiatement les légumes après l’achat, on ne perd pratiquement rien.

Et quand on est seul, c’est indispensable !

Maintenant, les enfants ont grandi. Et le nouveau problème est que je pars très souvent de chez moi une semaine ou deux. Sans enfants, une belle laitue fait trois ou quatre repas. Il en va de même pour les autres légumes, ainsi que pour les fruits du Miam-ô-Fruit (cf. l’écolomag 21 ou la recette téléchargeable en pdf sur www.bainsderivatifs.fr).

Je peux garder ainsi sans problème des morceaux de papaye, d’ananas, de pomme ou de poire ou de kiwi en bon état dans des boîtes sous vide dans le bas du frigo. Je peux même emporter mon Miam-ô-Fruit tout prêt sous vide lorsque je n’ai qu’un, 2 ou 3 jours de déplacement. Il me suffit d’en préparer 3 rations indépendantes conservées dans une glacière. Je regarde cela comme un vrai luxe : pouvoir s’alimenter bio et sainement sans aucune perte, sans perdre la saveur ni la vitalité des aliments, et en toutes circonstances. Pouvoir rentrer chez soi à minuit après 15 jours d’escapade et trouver des fruits et légumes bio tout prêts, tout propres et délicieux ! Quel luxe !

 


 

Les jus = la santé
sans pépins…

Martina

Naturopathe, journaliste et rédactrice en chef, chroniqueuse et présentatrice sur TV Lalocale ; Martina est aussi auteure de nombreux ouvrages sur les aliments-santé, la nature et les plantes. Elle signe ici un ouvrage unique en son genre de thérapie par les jus, traité par affection. Un véritable guide au quotidien dont vous ne pourrez plus vous passer. www.martina-krcmar.over-blog.com

Quelle délicieuse façon de prendre soin de nous, un geste santé au quotidien !

JusJus du sommeil, de la fièvre, du diabète, contre l’ostéoporose, l’obésité, le cholestérol ou pour soulager les rhumatismes, et surtout combler toutes nos carences nutritionnelles au fil des saisons.

La thérapie par les jus, c’est-à-dire l’utilisation des jus de fruits, de légumes, de légumineuses ou autres pour soigner, soulager ou guérir des affections, existe depuis toujours. Les jus frais crus renferment un tel potentiel nutritionnel qu’ils sont fortement conseillés par des professionnels de la santé comme alternative naturelle pour soigner de nombreuses affections.

« Soigne ton corps, pour que ton âme ait envie d’y rester » Proverbe Indien

Nous connaissons tous le jus de carotte pour le teint brouillé ou les intestins, le jus de pruneau contre la constipation ou encore les jus d’agrumes pour le tonus, mais savez-vous qu’il existe toute une pharmacopée à notre disposition sous cette forme ? Saviez-vous par exemple qu’un jus de chou vert peut soulager et soigner un ulcère d’estomac, que celui de pêche nous procure bonne mine en nous assurant une taille de guêpe, qu’avec l’abricot, c’est la bonne humeur assurée et qu’un jus de persil ou de bleuet sauvage soulage les yeux fatigués et stimule la vision ?

Boire du jus ou manger les fruits ou les légumes crus et entiers, quel est le meilleur ?

La réponse est que, dans chaque cas, l’effet est différent.

Les vertus particulières du jus…

Manger des fruits et des légumes nous apporte, en plus des nutriments, une bonne source de fibres essentielles au bon fonctionnement de l’organisme. Cependant, il peut être surprenant d’apprendre que la composition nutritionnelle des jus est souvent supérieure à celle des végétaux et qu’il ne faut que 30 minutes à peine aux éléments nutritifs contenus dans un jus pour provoquer en nous une réaction !

Alors qu’en les ingérant, le processus dure plusieurs heures. Il est donc fortement recommandé aux personnes âgées et à ceux qui dépensent beaucoup d’énergie au travail d’essayer de boire souvent du jus fraîchement pressé.

La santé à boire…

Les jus de légumes sont les bâtisseurs du corps alors que les jus de fruits en sont les nettoyeurs. Les premiers ayant une charge protéinique plus élevée alors que les seconds présentent un pourcentage plus fort en glucides.

Des jus maison…

Rien ne vaut les jus frais que l’on prépare soi-même à l’aide d’une centrifugeuse ou, mieux, d’un extracteur de jus*, ce dernier ne laissant passer aucune fibre contrairement à la centrifugeuse. À la demande, sans conditionnement, additif ou autres, avec les produits frais que vous aurez choisis, de préférence issus de l’agriculture biologique. Ils agissent comme de véritables remèdes et sont loin d’être inoffensifs, aussi il convient de ne pas les consommer de façon anarchique et sans réserve car vous pourriez ressentir les effets secondaires d’une « surdose », souvent différents d’une personne à l’autre.

* Le plus écologique de tous et aussi le plus bénéfique pour la santé étant l’extracteur de jus manuel puisque, avec lui, tout se fait manuellement, sans chaleur électrique dégagée. Ainsi les végétaux ne subissent pas d’oxydation lors du pressage comme c’est le cas avec les modèles électriques ou les centrifugeuses.

Privilégiez aussi les jus de légumes crus, même si cela n’est pas toujours évident pour vous au début, vous en retirerez un tel bénéfice du point de vue santé que vous ne pourrez plus ensuite vous en passer. Sachez aussi que plus votre jus de fruit ou de légume sera liquide, moins il contiendra de fibres !

Petits conseils utiles à la fabrication de vos jus

Saviez-vous que :

  • Les tomates et les melons au contact du froid perdent une partie de leurs nutriments et de leur saveur.
  • Les fraises et les pêches mures ne se conservent pas plus de 48 h au frais.
  • Les bananes ne supportent pas une température inférieure à 12 °C.
  • Les cerises doivent être consommées de préférence le jour même de l’achat sinon elles ne se conserveront pas plus de 5 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, à condition toutefois d’éliminer au fur et à mesure les cerises qui pourrissent.
  • Les jus de fruits, pour être efficaces, doivent toujours être réalisés à partir de fruits mûrs et, de toute préférence, issus de l’agriculture biologique.
  • En passant vos aliments dans l’extracteur, n’oubliez pas d’alterner les fibreux avec les plus juteux. Ils nettoieront naturellement l’appareil, évitant ainsi un blocage par l’amas de fibres.

Mon astuce écolo !

Ne jetez pas les fibres récupérées de l’appareil, surtout si celles-ci proviennent d’aliments biologiques, mélangez-les plutôt au terreau de vos plantes pour un engrais naturel et les pelures d’agrumes ou de pommes, séchées vous fourniront de délicieuses tisanes aromatiques.

Mes secrets de santé

À la rhubarbe…

Bains de bouche au jus de rhubarbe

En cas d’inflammation de la sphère buccale, la rhubarbe apaise et assainit. À raison d’un demi-verre ou d’un verre de jus de rhubarbe cru, procédez à des gargarismes ou des bains de bouche.

Mes secrets de beauté

À l’ananas…

Bain de pieds au jus d’ananas. Pour adoucir et réhydrater des pieds abîmés. Trempez une vingtaine de minutes vos pieds dans du jus d’ananas. Ne les rincez pas, essuyez-les simplement.

Au raisin noir…

Pour tonifier une peau normale. Lotionnez-vous le visage avec du jus de raisin noir. Laissez sécher ou essuyez délicatement l’excédent. À faire une fois par semaine pour une peau tonique et un teint lumineux.

 

Le jus d’ananas

Foulure, entorse, coups

Véritable cocktail de minéraux, du magnésium et du potassium en quantité appréciable, du manganèse, du cuivre, de la broméline, de la vitamine C, des bêta-carotènes et la plupart des vitamines du groupe B (surtout B1
et B6).

Atouts santé

Peu énergétique, environ 60 calories pour 100 g, l’ananas est très souvent associé au régime minceur, mais attention, sa teneur en sucre est la plus élevée de tous les jus de fruits. Son jus alcalinisant, fortement antioxydant, possède des effets analgésiants surtout sur les douleurs articulaires, entorses, foulures et même coups.

Le plus santé !

C’est la broméline, ou bromélaïne, cette enzyme rare, proche de la papaïne contenue dans la papaye, capable de transformer les protéines et de stimuler les sécrétions digestives.

 

Le jus de pêche

Teint et bonne mine

S’il est un fruit qui donne le meilleur de lui-même, c’est bien la pêche !

Qu’elle soit blanche ou jaune, une pêche doit avoir mûri sur l’arbre pour déployer ses qualités et sa saveur douce flatteuse.

Atouts santé

Sa richesse en antioxydants dépasse celle du raisin, de la myrtille ou de la pomme, grâce à la présence de carotène et des vitamines C, B. Elle a un effet bénéfique sur la santé en général en favorisant le bien-être intestinal, reflété par l’éclat et le teint de la peau. Le célèbre « teint de pêche » caractérisé par un teint lumineux et un grain de peau velouté n’est pas une légende…

Le plus santé !

Un jus pour les enfants. Tout comme le jus d’abricot, le jus de pêche est doux et suave et les nombreuses fibres qu’il contient agissent sur les intestins avec douceur et efficacité. C’est la raison pour laquelle les jeunes enfants peuvent très tôt en consommer, tout comme le fruit d’ailleurs.

Mon astuce jus !

Pour la confection de vos jus, n’hésitez pas à mélanger plusieurs variétés de pêches à la chair blanche et jaune, auxquelles vous pouvez aussi ajouter des nectarines, également très riches en carotène.

Pour vos jus « maison », préférez des pêches à la chair jaune, plus riches en carotène (provitamine A) que celles à la chair blanche.

 

Jus de la minceur à la pêche et aux feuilles de basilic

Pour 2 grands verres

Indice calories : **

Apport : vitamines B1, B2, C, PP, carotène, zinc, potassium, magnésium, calcium, phosphore, iode, fer, manganèse, glucides, acides organiques, enzymes, pigments et substances antibiotiques (miel).

Ce qu’il vous faut : 3 pêches, une dizaine de feuilles de basilic, une c. à c. de miel liquide (acacia) – facultatif

Préparation :

  • Lavez les pêches, enlevez le noyau* et mettez dans l’extracteur.
  • Lavez les feuilles de basilic et ajoutez-les avec les pêches.
  • Versez le jus extrait dans un pichet, ajoutez le miel et remuez.
  • Buvez frais.

*Attention : L’amande des noyaux de pêche contient de l’acide cyanhydrique pouvant provoquer un empoisonnement.

 

Le jus de topinambour

Le topinambour… Originaire d’Amérique du nord, le topinambour, bien que légume racine, n’est pas une variété de pommes de terre mais appartient à la famille des Astéracées, comme l’artichaut ou la laitue. On l’appelle aussi artichaut d’hiver ou de Jérusalem en raison de sa saveur, qui rappelle celle de l’artichaut.

Excellente source de fer, de phosphore et de potassium, il contient de la vitamine B1 (thiamine) et B5 (acide pantothénique) et renferme également de l’inuline et de l’oligofructose, ses principales substances actives. Deux glucides présents dans d’autres aliments comme l’ail, l’oignon ou l’asperge et qui contribuent notamment à la bonne santé des intestins.

Atouts santé

C’est un jus qui convient très bien aux personnes diabétiques mais aussi à toutes celles qui sont en manque de fer et de potassium.

Le saviez-vous ?

Une récente recherche révèle que certains jus de pomme de moindre qualité, vendus dans le commerce, seraient en fait pour 50 à 70 % du jus de topinambour. Le reste étant probablement du jus de pomme. Le topinambour est moins cher à produire que la pomme.

 

Le jus de laitue

Favorise l’endormissement

Bon à savoir ! Les nervures des feuilles de laitue contiennent une substance fortement sédative, appelée lactucarium.

 


 

Rubrik’ à trucs

Dosez vos spaghettis

Lorsque vos rouleaux de cellophane ou d’aluminium sont vides, ne jetez pas les rouleaux en carton. Servez-vous en pour doser vos spaghettis ! Un rouleau rempli vous donne la dose adéquate pour 2 personnes.

Source : www.astucesmaison.com

Champagne !

Si votre bouchon de champagne ne veut pas se laisser ouvrir, utilisez une pince à noix. Il se dévissera sans difficulté et sans dégât !

Source : www.astucesmaison.com

Crème fouettée

À la place du sucre, ajoutez un peu de miel à votre crème fouettée. Cela ajoutera une saveur distinguée
et subtile à vos desserts… Et votre crème fouettée restera ferme plus longtemps !

Source : www.alacuisine.net

Oignons plus doux

Pour adoucir le goût de vos oignons, faites bouillir vos rondelles quelques secondes, avant de les tremper dans un bol d’eau glacée. L’oignon deviendra naturellement plus doux au goût.

Source : www.astucieuse.com

Concombre digeste

Pour mieux digérer vos concombres, épluchez-les et trempez-les dans du lait sucré avant de les manger.

Source : www.astucerie.com

Fraises savoureuses

Pour conserver toute la saveur de vos fraises, l’essentiel est de ne pas ôter le pédoncule lorsque vous les rincez. L’eau pénètrerait dans le fruit et vous priverait de toute sa saveur. Évitez également de les laisser tremper dans l’eau.

Source : www.1000-trucs-et-astuces.com

RadisFleurs de radis

Pour transformer vos radis en fleurs et ainsi obtenir une belle décoration pour vos entrées, fendez-les en six, dans le sens de la hauteur, puis plongez-les dans de l’eau froide. Les « pétales » de radis vont s’ouvrir comme par magie…

Source : www.1000-trucs-et-astuces.com

Séchez vos abricots

Les abricots secs sont non seulement bons à manger, mais ils sont aussi excellents pour la santé ! Pour les faire sécher, c’est très facile. Il vous suffit de les couper en 2, les dénoyauter et les mettre au four à basse température en les surveillant. Par beau temps, vous pouvez aussi les faire sécher au soleil !

Source : www.trucsdegrandmere.com

Tarte aux fruits

Pour éviter que vos fruits détrempent la tarte, passez sur la pâte un œuf battu ou un peu de semoule crue afin d’absorber le surplus de jus.

Source : www.trucsdegrandmere.com

Eloignez les moucherons

Pour que les moucherons ne tournent pas autour de vos fruits, prenez 2 à 3 bouchons en liège propres, coupez-les en rondelles et mélangez-les à vos fruits. Les moucherons partiront et les fruits dureront plus longtemps.

Source : www.trucsdegrandmere.com

 


 

éco Livres

J'arrête de salerJ’arrête de saler !

de Cécile et Christophe Berg

Voici un livre riche en conseils pratiques sur les aliments à privilégier, ainsi que sur les modes de cuisson et de préparation les plus adaptés. Les auteurs y partagent les tours de mains et astuces qu’ils pratiquent au quotidien pour cuisiner sans sel ! Car, bien que le sel soit indispensable à la vie, son excès engendre souvent des conséquences. Vous jouerez alors avec des herbes aromatiques, des mélanges d’épices, des marinades, des concentrés naturels de saveurs… Bref, une palette de saveurs sucrée, acide, amère et umami qui, en plus, fera du bien à votre corps !

Éditions La Plage – 108 pages – 12,90 €

 

L’art de bien manger bioL’art de bien manger bio

d’Alain Alexanian

L’auteur, chef cuisinier, vous fait partager son art de cuisiner simplement avec raffinement. Apprenez comment préparer de bons produits en profitant pleinement de toutes leurs qualités nutritionnelles. Éveillez vos sens à la gastronomie bio et développez votre goût grâce aux nombreuses recettes qui vous sont proposées.

Éditions Utovie – 160 pages – 15 €

 

Les incroyables vertus du poisson

Les incroyables vertus du poissond’Emmanuelle Jumeaucourt

Riches en protéines essentielles, en vitamines, en minéraux, en fer et en oméga-3, les poissons de nos mers et océans s’avèrent être d’authentiques aliments-santé. Mais quel poisson choisir et à quel moment de l’année, comment le conserver, comment le cuisiner et l’apprêter, quel mode de cuisson privilégier ? Comment être un consommateur de poisson responsable, soucieux de favoriser la pêche durable, de respecter les quotas et d’éviter les espèces en voie de disparition ? Ce livre répond à toutes vos questions sur le poisson et ses incroyables vertus pour la santé.

Éditions Jouvence – 128 pages – 8,90 €

 

Tomates anciennes et gourmandesTomates anciennes et gourmandes

de Linda Louis

Séchées, marinées, en ketchup ou en sorbet… les tomates se conservent et se cuisinent à toutes les sauces. Chaque recette est prétexte à la découverte d’une variété ancienne. Comment bien les cuisiner et les conserver ?
L’auteure vous livre 28 recettes pour sublimer les meilleures variétés !

Éditions La Plage – 72 pages – 9,90 €

 

Je cuisine les herbes aromatiques

Je cuisine les herbes aromatiquesd’Amandine Geers et Olivier Degorce

Les herbes aromatiques méritent mieux qu’un léger saupoudrage dans nos assiettes. Ce sont les ingrédients indispensables d’une cuisine saine, simple et économique ! Leur fraicheur, leurs couleurs, leurs saveurs égayent et parfument tous les plats. Antiseptiques, stomachiques, stimulantes, antispasmodiques… leurs vertus médicinales et nutritionnelles ne sont plus a prouver ! Et, pour peu que l’on sache les conserver, on peut en profiter tout au long de l’année. Dans ce livre, découvrez 42 recettes pour égayer vos entrées, vos plats, et même vos desserts !

Éditions Terre Vivante – 96 pages – 12 €

 

Cuisinons les fleurs

Cuisinons les feursde Pierrette Nardo

Capucine, bleuet, bourrache, dahlia… apportent dans les assiettes, esthétique, goût et diététique. Souvent riches en vitamines et antioxydants, elles présentent également des vertus médicinales : pour la digestion, contre le rhume, le vieillissement, la dépression… Pour chacune des fleurs sélectionnées par l’auteure : une fiche avec les informations botaniques, les conseils de culture et d’entretien, l’utilisation en cuisine, les propriétés diététiques et gustatives ainsi qu’une ou plusieurs recettes simples à réaliser.

Éditions Terre Vivante -192 pages – 17 €

 

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