Cuisine & Recettes

L’écolomag N° 35

Mlle PigutRecette proposée par Mlle Pigut

Créatrice culinaire, auteure d’ouvrage de cuisine et consultante en alimentation bio végétale, Mlle Pigut pense que bien se nourrir doit être un plaisir. Avide de créer et férue de cuisine gourmande, Mlle Pigut est captivée par les méandres de la nutrition. Elle anime le très positif site Petites idées pour Grandes Utopies, où elle partage ses recettes végétaliennes, ses astuces écologiques, tout comme ses réflexions et envies, avec la volonté d’avancer ensemble vers un monde toujours plus chouette ! Contact : contact@pigut.comhttp://pigut.com/

Quel bonheur d’être en route vers l’été avec ses beaux légumes ensoleillés ! Pour en profiter, quoi de mieux qu’une jolie salade personnalisable faisant office de plat ?

L’inspiration de ce mets coloré vient du fattouche, originaire de la région du Liban. Cette salade très fraîche aurait initialement été imaginée pour terminer les restes de pain durci en savourant des légumes frais. On prend ici la liberté de s’éloigner de la recette traditionnelle, qui diffère selon les provinces, pour en faire une véritable salade « fourre-tout ». Le pain employé est à l’origine plutôt du pain pita, mais cela fonctionne bien avec tout type de pain, on peut même utiliser des croûtes de pizza ou des biscottes défraîchies ! L’ajout de quinoa, si riche en protéines, permet d’en faire un plat complet bien rassasiant. Il est également possible de compléter la recette avec toutes sortes de restes. Et, finalement, l’important est de ne pas lésiner sur les végétaux, à varier selon les saisons. Ainsi, on peut par exemple mélanger de la menthe, des tomates, des poivrons, et même des fraises et du melon en été ; ou bien de la ciboulette, des pommes, de la mâche, des algues et du chou pour l’hiver. Le tout est de choisir des saveurs et textures se mariant bien, tout en gardant le côté frais, si caractéristique de ce délice.

Salade fraîche inspirée du Fattouche libanais

Pour 2-3 pers. – Plat Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

Salade fraîche inspirée du Fattouche libanaisTrame de base à adapter à la saison :

  • 400 g de quinoa cuit ou de céréale cuite ou germée Pain rassis au goût
  • 3 à 6 portions de végétaux crus de saison
  • 4 c. à s. de jus de citron et/ou vinaigre
  • 4 c. à c. d’huile au choix Épices, aromates et herbes fraîches
  • Suppléments éventuels : graines, assaison­nement, légumineuses, restes divers, etc.

Idée printanière :

  • 150 g de quinoa cru (soit environ 400 g cuit)
  • 100 g de pain rassis
  • 1 belle carotte
  • 1 avo­cat ½ concombre moyen
  • 2 gousses d’ail
  • Quelques feuilles de laitue
  • Feuilles de menthe à volonté
  • 10 olives verte et noires
  • 1 c. à s. de graines de tournesol
  • 2 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 4 c. à c. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de mélange d’épices (sumac, cumin, paprika, curcuma, carvi…)
  • Sel et poivre au goût
  • Le jus d’½ citron bio et son zeste

Faites cuire le quinoa dans une casserole dans 2 fois son volume d’eau (ou de bouillon, envi­ron 250 ml) pendant environ 15 mn. Laissez-le refroidir après la cuisson. Pendant ce temps, découpez le pain en petits morceaux. Préparez ensuite les crudités. Râpez les carottes, découpez en dés l’avocat et le concombre. Épluchez l’ail et hachez-le finement. Découpez grossièrement la laitue et les herbes fraîches, puis dénoyautez et découpez les olives en petits morceaux. Dans une jatte, déposez le quinoa, les crudités, les graines de tournesol, le vinaigre, l’huile d’olive et les épices. Terminez par le jus et le zeste de citron et remuez bien. Rectifiez l’assaisonnement au besoin et ajoutez finalement le pain, avant de mélanger une dernière fois. Servez tiède ou laissez refroidir ½ heure au réfrigérateur. Cette salade est meilleure lorsqu’elle vient d’être cuisi­née, mais elle peut toute de même être préparée à l’avance, dans ce cas, ne rajoutez le citron et le pain qu’au moment de servir.

Astuces :

  • Les herbes fraîches, comme la menthe, la ci­boulette et le persil sont particulièrement bien­venues pour donner du pep à cette recette. Elles peuvent toutefois être remplacées par divers épices et aromates, à défaut.
  • En cas de pain rassis un peu mou, il suffit de passer ce dernier quelques minutes au four (ou au grille-pain) juste avant de servir afin qu’il soit bien croquant. Pour la découpe, s’il s’agit de pain pita ou de naan indien, déchirez sim­plement à la main le pain durci ; pour un pain plus épais et coriace, utilisez un couteau pour le détailler en petits dés.
  • On peut remplacer le quinoa par des céréales. Pour une version sans gluten, on peut par exemple employer du riz complet, du millet, ou encore du sarrasin. En variante crue, il est facile de se préparer une version sans cuisson en fai­sant germer les céréales.

Agathe HélionRecette proposée par Agathe Hélion

Ne plus manger de produits d’origine animale ? Depuis qu’Agathe Hélion a décidé de la faire, elle ne cesse de découvrir toute la diversité du monde végétal. Elle adore suivre le rythme des saisons et rechercher, pour chaque période, les fruits et les légumes apportés par la terre de sa région; Leur saveur, leurs couleurs et leurs goût se mélangent. Elle nous fait découvrir comment les marier, les découper et les cuisiner. C’est de là qu’est venue sa passion pour la cuisine pleine de qualités, de diversité et de surprises. Retrouvez-la sur son blog Veggie gastronomie : www.veggiegastronomie.wordpress.com

Recette de pesto aux fanes de radis

Pour 4 pers. – En entrée à tartiner ou en sauce pour les pâtes, par exemple – Bon marché – Préparation : 15 mn – Difficulté : 1

  • Recette de pesto aux fanes de radis1 bouquet de fanes de radis
  • 1 bouquet de persil
  • 1 gousse d’ail
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 à 3 pincées de fleurs de sel

Lavez et séchez les fanes de radis et le persil. Retirez les feuilles de persil de leurs branches. Passez au mixer les feuilles de persil, les fanes de radis et l’ail avec l’huile d’olive et la fleur de sel. Vous pouvez les mettre dans un pot hermétique et laisser au frais. À utiliser pour l’apéro, dans les pâtes ou les pommes de terre. Laissez-vous séduire par le goût de ce pesto, à la fois doux et amer.

Le Chou BraveMariÈve SavariaRecette proposée par MariÈve Savaria

Recette parue dans
Le Chou brave
http://lechoubrave.fr/

Tapioca de chia aux fraises

Pour 1 pers. – Petit déjeuner ou dessert – Bon marché – Préparation : 15 mn – Difficulté : 1

  • Tapioca de chia aux fraises¾ de tasse de fraises fraîches, mixées
  • ¼ de tasse de graines de chia
  • 1 c. à s. de purée de noix de cajou
  • ½ c. à thé de poudre de maca (facultatif)
  • Eau (environ 2 c. à s.)
  • Quelques fraises fraîches

Faites gonfler le chia dans la purée de fraises une quinzaine de minutes. Ajou­tez un peu d’eau si vous trouvez le mélange trop épais. Pendant ce temps, délayez la purée de cajou dans un peu d’eau pour qu’elle soit liquide mais tout de même épaisse. Incorporez la poudre de maca à ce moment-là, si vous en mettez. Incorporez la crème de cajou dans le mélange de chia aux fraises. Au moment de servir, complétez avec des morceaux de fraises. Pour rendre le tout plus complet, vous pouvez ajouter des graines de courge trempées du­rant 8 heures dans un bol d’eau et des fruits secs, comme des dattes, des abri­cots ou des figues séchés. Se savoure au petit déjeuner comme au dessert !

Amandine GeersAuteurs de livre cuisine bio, chroniqueurs en écologie, Amandine et Olivier ont créé il y a 10 ans What’s for dinner, une association engagée privilégiant les échanges sur les questions d’alimentation et d’écologie. Pour découvrir les programmes et les dates des prochains ateliers de cuisine bio d’Amandine rendez-vous sur whats-for-dinner.info et Facebook (Amandine Geers).

Par Amandine Geers et Olivier Degorce

Recettes extraites du livre « Je cuisine tous les riz » d’Amandine Geers et Olivier Degorce aux éditions Terre Vivante

Bouillon de riz sauvage au fenouil et roquefort

Pour 4 pers. – Entrée ou plat léger – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 40 mn – Difficulté : 1

  • Bouillon de riz sauvage au fenouil et roquefort100 g de riz sauvage
  • 5 tranches de roquefort
  • 1 fenouil
  • 1 jeune oignon et sa tige verte
  • 3 brins de persil
  • Quelques brins de cer­feuil
  • Sel et poivre

Rincez soigneusement le riz. Plongez-le dans 800 ml d’eau bouillante pour 40 mn de cuisson à feu doux. Rincez le fenouil, puis détaillez-le en petits morceaux. Lavez et hachez le persil. Épluchez et émincez l’oignon. Après 20 mn de cuisson, ajoutez le fenouil, l’oignon et le persil. Salez et poivrez. Le riz sauvage va éclater, c’est signe qu’il est cuit. Ajoutez une tranche de roquefort et mélangez bien. Ser­vez dans chaque assiette en ajoutant une tranche de roquefort et quelques brins de cerfeuil.

Le riz sauvage

Contrairement à ce que son nom indique, le riz sauvage n’est pas un riz ! Cette graminée donne des grains très allongés et noirs. Elle appartient au genre Zizania et est originaire de la région des Grands Lacs canadiens. Son parfum est légè­rement terreux. Son écorce reste ferme à la cuisson et a tendance à éclater. On le trouve généralement en mélange avec d’autres riz. J’ai apprécié de le consommer en soupe avec du fenouil et du roquefort.

Pizza à la farine de riz

Vous avez dû tirer une croix sur les pizzas à cause d’une intolérance au gluten ? Alors vous allez adorer cette re­cette ! Vous pourrez même confier à votre enfant la pré­paration de cette pâte réalisable en quelques minutes.

Pour 6 pers. – Entrée ou plat léger – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • Pizza à la farine de riz200 g de farine de riz
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. de poudre à lever
  • 1 pincée d’herbes de Provence

Pour la garniture : de la sauce tomate, des rondelles de courgettes, des tomates, du fromage, des olives…

Préparez la pâte. Mélangez tous les ingrédients dans un saladier et ajoutez progressivement environ 200 ml d’eau pour obtenir une pâte épaisse (comme du plâtre). Huilez du papier cuisson et posez-le sur une plaque allant au four. Versez des cuillerées de pâte pour faire plusieurs fonds de pizza. Préchauffez le four à 200 °C. Garnis­sez vos pizzas selon vos goûts, en commençant par une couche de sauce tomate. Faire cuire à 200 °C pendant environ 15 mn.

La farine de riz est légère et sans saveur prononcée. Elle se substitue à la farine de blé dans la plupart des recettes. Sa saveur est neutre. Il est donc intéressant d’y ajouter d’autres farines plus goûteuses, comme les farines de sarrasin, châ­taigne ou quinoa pour ne citer que celles ne contenant pas de gluten. On trouve de la farine de riz complet, de la farine de riz blanc et de la crème de riz (farine précuite), qui permettent de réaliser rapidement des sauces épaisses, de lier ou d’épaissir des soupes.

Riz au lait à la mangue séchée

Voici une recette rapide et déclinable. En été, ajoutez des dés de fruits mûrs à point et, en hiver, misez sur les fruits séchés : cerise, papaye, pomme ou poire…

Pour 4 pers. – Dessert – Bon marché – Préparation : 15 mn (+ 30 mn de réhydration et infusion préalables) – Cuisson : 25 mn – Difficulté : 2

  • Riz au lait à la mangue séchée75 g de riz rond blanc
  • 400 ml de lait de riz
  • 40 g de sucre
  • 4 morceaux de mangue séchée
  • ½ gousse de vanille
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 pincée de fleurs séchées

Plongez les mangues séchées dans un bol d’eau et laissez-les se réhydrater pendant 30 mn. Faites chauffer le lait avec la ½ gousse de vanille fendue et les fleurs. Couvrez et laissez infuser pendant 30 mn. Rincez les morceaux de mangue et coupez-les en menus morceaux. Ébouillantez le riz et égouttez-le avant de l’ajouter au lait chaud, avec le sucre et la mangue. Mélangez et laissez cuire pendant 25 mn à feu doux, en remuant régulièrement. Une fois cuit et hors du feu, ajoutez le jaune d’œuf, mélangez et laissez refroidir à couvert.

 

SOYDepuis plus de 30 ans, SOY développe une offre originale et unique de produits bio à base de soja et de céréales. Travaillant en étroit partenariat écolomiam (suite) avec plus de 250 agriculteurs du sud-ouest de la France, SOY développe chaque jour de nouvelles recettes pour vous aider à varier vos repas en toute gourmandise.

3 recettes faciles et originales pour découvrir le Seitan !

Originaire d’Asie, le seitan a été élaboré pour la première fois en Chine il y a près de 2 000 ans. Le secret de sa recette : le gluten, protéine contenue dans le blé, est pétri longuement dans de l’eau, puis la pâte obtenue est cuite lentement dans un bouillon aromatisé.

Véritable concentré de protéines végé­tales, le seitan remplace parfaitement la viande et se prête à une multitude de recettes originales et diététiques. Et, en plus, il contient seulement 1,5 % de ma­tière grasse !

Wraps au Seitan et petits légumes

Pour 2 pers. – Préparation : 15 mn

  • Wraps au Seitan et petits légumes2 tranches de seitan
  • 120 g de Tofou Soyeux
  • 2 galettes de blé
  • 2 carottes
  • 1 concombre
  • Quelques de feuilles de salade
  • Moutarde à l’ancienne
  • Herbes aromatiques
  • Huile d’olive

Coupez le seitan en fines lamelles et faites-le revenir 10 mn à la poêle, dans un fond d’huile d’olive et avec sa sauce (s’il en contient). Râpez les carottes et faites-les sauter quelques minutes avec le seitan. Battez ensemble le Tofou Soyeux, la moutarde et les herbes fraîches. Coupez le concombre en tranches fines. Étalez une couche de sauce sur chaque galette, puis garnissez la moi­tié avec le seitan et les carottes. Ajoutez quelques rondelles de concombre, un peu de salade, puis roulez la galette en remon­tant les bords vers l’intérieur. Coupez le rouleau ainsi formé en 4 en biseaux afin de les présenter joliment. Maintenez les rou­leaux à l’aide d’une jolie pique.

Seitan au sésame

Pour 4 pers. – Préparation : 10 mn – Marinade : 1 h

  • Seitan au sésame4 tranches de seitan
  • 30 g de graines de sésame
  • 3 c. à s. de crème de soja (type Biosoy Soya Cuisine)
  • 3 c. à s. de miel liquide
  • 3 c. à s. de vinaigre balsa­mique
  • 1 c. à c. de gingembre en poudre (faculta­tif)
  • Poivre

Préparez une marinade en mélangeant la crème de soja, le vinaigre balsamique, le gingembre et le poivre (ainsi que la sauce du seitan si votre produit en contient). Déposez les tranches de seitan et lais­sez le tout au moins 1 h au réfrigérateur en remuant de temps en temps. Étalez le miel liquide dans une assiette. Égouttez les tranches de seitan, roulez-les dans le miel puis dans les graines de sésame. Met­tez-les ensuite au four sur du papier sulfurisé, posi­tion grill, jusqu’à obtenir une légère caramélisation. À la sortie du four, saupoudrez à nouveau de quelques graines de sésame grillées et servez chaud avec un riz bas­mati agrémenté du reste de la marinade.

Pâtes au Seitan et au Curry

Pour 4 pers. – Préparation : 15 mn

  • Pâtes au Seitan et au Curry2 tranches de seitan
  • 350 g de pâtes
  • 20 cl de crème de soja (type Biosoy Soya Cuisine)
  • 1 c. à c. de curry indien
  • 350 g de petits légumes (brocolis, champi­gnons émincés, carottes…)
  • Sel, poivre

Faites cuire les pâtes al dente. Faites revenir les petits légumes à la poêle pendant 10 min. Ajoutez le seitan coupé en morceaux avec sa sauce (s’il en contient), puis la crème de soja et le curry. Salez et poivrez. Mélangez le seitan et les petits légumes avec les pâtes. Servez chaud.

Lina Charlotpar Lina Charlot

Chargée d’enseignement en cuisine gastronomique végétarienne, Lina possède une forte expérience dans le domaine des métiers de bouche et de la diététique. Depuis 29 ans, Lina organise des stages et des cours de cuisine diététique et bio sur près de 100 thèmes différents !

Renseignez-vous : 05 49 48 67 01 ou 06 89 43 11 08 – biolina@orange.fr

Autour du miso

MisoLe miso est un aliment complet fait à partir de grains de soja jaune, parfois additionnés de céréales (orge ou riz), auxquels on ajoute eau, sel et un champignon, soit l’aspergillus oryzae, soit l’aspergillus sojae. La pâte obtenue est disposée dans des cuves en cèdre, où elle vieillira durant 1 à 3 ans. La saveur, la couleur et la texture du miso varient en fonction de sa richesse en soja, sa teneur en sel et son temps de fermentation. Sa coloration va du beige (shiro miso) au brun (miso de riz ou miso d’orge) et brun foncé (miso pur soja). Il ne doit jamais être pasteurisé pour conserver ses enzymes, lactobacillus et autres microorganismes, qui ne survivent pas à la pasteurisation.

75 % des Japonais commencent leur journée par une soupe miso, aliment stimulant, énergisant et alcalinisant. Voici quelques recettes pour intégrer quotidiennement le miso dans votre alimentation.

Pour votre petit déjeunerPour votre petit déjeuner
Pâte à tartiner

Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté : 1

Mixez ou fouettez 4 c. à s. de purée de sésame ou de purée d’amande avec 2 c. à s. de miso d’orge, 2 c. à s. de miel et un peu d’eau. Se conserve 1 semaine au moins au réfrigérateur.

Les marinades

Pour 4 pers. – Marinade pour tofu – Bon marché – Préparation : 10 mn + 3 h minimum de repos – Cuisson : 10 mn – Difficulté : 1

MarinadeMélangez 6 c. à s. de jus de pomme avec 2 c. à s. de miso de votre choix, ½ c. à s. de miel mou ou liquide, 1 c. à s. de gingembre frais râpé, 2 gousses d’ail râpées et 3 c. à s. d’huile d’olive. Coupez 200 g de tofu en tranches d’1 cm et disposez-les dans la marinade pendant quelques heures en les retournant de temps en temps. Égouttez-les. Dans une poêle, versez 2 c. à s. d’huile d’olive et faites-y dorer le tofu. Réservez. Versez la marinade et faites-la réduire. Servez avec une céréale et des légumes cuits. Cette marinade peut servir également pour de la viande blanche et des filets de poisson.

Bon à savoir : Le maïs en épi grillé sera délicieux badigeonné de miso à la place du beurre. Ajouter 1 c. à c. de shiro miso dans une compote de fruits après cuisson rehausse sa saveur. Ajoutez du miso aux légumineuses après cuisson pour éviter les flatulences.

Pour vos crudités
Pâte à tartiner

Pâte à tartinerPour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 10 mn – Difficulté : 1

Mixez ou fouettez 3 c. à s. de purée de sésame ou d’amande avec 1 c. à s. de miso de riz, 2 échalotes émincées, 2 c. à s. d’eau, 2 c. à s. d’assaisonnement au riz (vinaigre de riz) ,1 c. à s. de tamari, ½ bouquet de persil haché. À mettre sur du pain pour déguster radis ou crudités. Mais aussi à l’apéritif, sur des rondelles de radis ou de concombre. Se conserve 1 semaine au réfrigérateur.

Vinaigrette

Mélangez 1 c. à s. de moutarde avec 1 c. à s. de shiro miso, 1 c. à s. de vinaigre de riz, 4 c. à s. d’huile d’olive et sel.

Concombre sauce misoConcombres sauce miso

Pour 4 pers. – Entrée ou plat léger – Bon marché – Préparation : 10 mn – Difficulté : 1

Mixez 200 g de tofu soyeux avec 2 c. à s. de shiro miso, 2 petites échalotes, 1 gousse d’ail, 1 c. à c. de moutarde, ½ bouquet de menthe ou de basilic, sel. Coupez 1 gros concombre en tranches, ajoutez-le à la sauce et servez.


Le Bio d’Adam et Ève, le 1er déli-café et cantine certifié officiellement 100 % bio

Le Bio d'Adam et Eve 1Né pour rendre hommage aux petits producteurs éthiques qui fabriquent des produits bio de qualité, Le Bio d’Adam et Ève est un lieu unique en « restauration hors domicile ». Des produits 100 % bio prêts à consommer, frais, surprenants, gourmands & healthy dans un lieu écologique et dépaysant. Pas de gélules miraculeuses ni de repas à la calorie près : ici, on mange sain pour se faire plaisir et se faire du bien ! 100 % bio, 100 % éthique et avec un très large choix de produits prêts à consommer, Le Bio d’Adam et Ève croit à la suprématie des petits producteurs bio français et souhaite vous les faire découvrir ! C’est donc avec fierté que cet établissement brandit sa certification bio officielle… catégorie 3, c’est à dire 100 % bio.

Qu’est-ce que la certification des restaurants bio ?

La certification bio existe depuis des années pour les agriculteurs et les transformateurs (boulangers, fabricants de biscuits,…) mais elle n’existait pas pour les restaurateurs… Bonne nouvelle, depuis octobre 2012, le terme « resto bio » est strictement réglementé. Pour s’y retrouver, il existe 3 catégories de certification :

Le Bio d'Adam et Eve 2Cas 1 : Une ou plusieurs denrées alimentaires ou ingrédients sont biologiques (exemple : pain bio, aubergines bio…) ;

Cas 2 : un plat ou un menu est biologique (exemple : lasagne bio, menu de saison bio) ;

Cas 3 : l’ensemble des plats ou menus proposés aux consommateurs sont biologiques. Ainsi, un resto bio qui souhaite communiquer sur son offre bio doit être certifié par un organisme indépendant reconnu par l’État : c’est le respect d’un cahier des charges strict concernant, notamment, l’approvisionnement bio et le respect des obligations réglementaires et sanitaires classiques de la restauration. Il n’y a donc pas de restaurants plus contrôlés que les resto bio certifiés !

Le Bio d’Adam et Ève – 41 rue Saint-Honoré à Paris 1er – www.lebiodadameteve.com

Philippe Schellpar Philippe Schell

Ayant jusque là partagé sa vie entre 3 continents, Philippe Schell, auteur du blog www.gourmet-vegetarien.com, a reçu l’influence de plusieurs cultures. Éclectique de nature, à la recherche constante de l’équilibre et de l’harmonie, Philippe se fixe comme objectif de diffuser la grandeur de l’expérience humaine en matière de cuisine (même si c’est souvent très simple). Gourmet avant tout, il nous convainc que les meilleures recettes peuvent également être excellentes pour la santé.

Le goût de la viande, sans le coût…

Bon nombre d’entre nous sommes convaincus, à juste titre, des bienfaits pour la santé de la consommation en quantité suffisante de fruits et légumes. Être végétarien permet généralement de satisfaire ces critères de santé sans avoir à y penser ; toutefois, le passage à un tel régime fait souvent peur.

Plusieurs raisons, dont on sait aujourd’hui qu’elles ne sont pas fondées (crainte d’une éventuelle carence en protéines, déficit en calcium, etc.), masquent en réalité une peur inconsciente de changer d’habitudes ou une appréhension que le goût de la viande nous manque…

Or, la consommation de viande s’accompagne d’un coût « oc­culte », dont il est bon de prendre conscience :

  • Une souffrance animale indéniable pourrait être évitée.
  • L’excès de viande a des répercussions néfastes sur la santé humaine (maladies cardiovasculaires, cholestérol, risque ac­cru de certains cancers, etc.).
  • La production d’1 kg de viande de boeuf requiert environ 15 000 litres d’eau en moyenne, tandis que celle d’1 kg de végétal entre 1 000 à 1 500 litres d’eau, soit entre 10 et 15 fois moins (ce n’est pas rien quand on sait que l’eau n’est pas une ressource inépuisable !).
  • L’industrie bovine génère davantage de gaz à effet de serre que le secteur des transports (voir le rapport de 2006 de l’Or­ganisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agricul­ture – FAO).

Pour revenir au goût, il est rare que des végétarien(ne)s de longue date aient encore de l’attirance pour le goût de la viande car ils ont depuis longtemps découvert la richesse et la diversité des saveurs du monde végétal…

Dans le but de vous aider, si vous êtes sur le point de « franchir le cap » bénéfique de l’adoption d’un régime végétarien, Le Gourmet Végétarien vous propose quelques recettes simples, dont la palette de saveurs ou consistances vous aidera à vous sentir en « terrain connu »… avec, en outre, un « petit plus » pour le plaisir : savoir qu’en même temps, vous ferez du bien à votre santé et participerez à la protection de l’environne­ment !

Veggie Burger

Le style de cette recette est inspiré des saveurs de la cuisine libanaise (pois chiches, ail, aubergines, cumin…).

Pour 5-6 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 40 mn + 30 mn de repos – Cuisson : 20 à 25 mn Difficulté : 2

  • Veggie Burger350 g d’aubergines pelées et coupées en dés
  • 225 g d’oignon frais éplu­chés et coupés en dés ou fines lamelles
  • 2 petites gousses d’ail finement hachées
  • 120 ml de bouillon de légumes (sachet ou cube)
  • 180 ml de soja texturé (en granulés)
  • 220 ml de farine de pois chiche
  • 1 c. à c. de cumin en poudre
  • 3 c. à s. d’huile de sésame
  • 2 c. à s. d’huile de tournesol
  • Sel marin et poivre selon goût

Préchauffez l’huile de sésame et de tournesol dans une poêle à feu moyen-fort, ajoutez les dés d’aubergine et faites sauter environ 5 mn. Ajoutez alors l’ail, l’oignon découpé, le cumin, puis salez et poivrez légèrement. Laissez cuire envi­ron 15 mn à découvert en remuant de temps en temps. Ajoutez le bouillon de légumes, ainsi que le soja texturé. Remuez puis couvrez et retirez du feu. Laissez refroidir environ 10 mn. Découvrez, ajoutez la farine de pois chiches et remuez très soigneusement. Couvrez alors à nouveau puis placez au réfrigérateur pen­dant au moins 30 mn. Cela peut être davantage, jusqu’à une nuit, ce qui laisse à la farine le temps de bien s’imprégner des saveurs et facilite la réa­lisation des « pâtés » par la suite. Formez les pâtés à la main, de la taille qui vous plaît, puis placez-les dans un plat à four dont vous aurez préalablement légèrement huilé le fond. Préchauffez le four à feu moyen doux (180 °C ou th. 4), puis enfournez pendant environ 20 mn (en réalité, jusqu’à ce que les pâtés deviennent plus fermes et qu’ils commencent tout juste à devenir marron doré). À ce stade, soit vous pouvez servir, soit vous pouvez faire frire des deux côtés 2 ou 3 mn à la poêle, dans un tout petit fond d’huile chaude, afin de leur faire prendre une petite croûte dorée. Servez selon l’inspiration, ici avec quelques lamelles d’oignon frais, des rondelles de courgette grillées à la plancha, un peu de mayonnaise vegan et du pain. Pour rester dans la tradition libanaise, vous pouvez parfaitement servir ces veggie burgers avec un bon taboulé…

Seitan (Gluten)

En raison de sa forte teneur en protéines, le gluten (la protéine du blé) est un très bon aliment de base pour les végétariens, ainsi que pour toutes les personnes qui ont la chance de ne pas souffrir de la mala­die cœliaque. Facile à préparer, il peut se conserver plusieurs jours au réfrigérateur… il servira alors pour de nombreuses préparations et sous des formes diverses. Voici une recette savoureuse de Seitan (comme l’appellent les Japonais)

Pour 6-8 pers. – Plat ou accompagnement – Très bon marché – Prépa­ration : 10 mn – Cuisson : 1 h 15 – Difficulté : 1

Pour 600 g de gluten environ :

  • Seitan (Gluten)150 g de farine de gluten
  • 50 g de fa­rine de blé complète
  • 1 c. à s. de curcuma
  • 1 c. à s. de cumin (moulu, ou en graines à piler au mortier)
  • 10 cl de sauce de soja
  • 15 cl d’eau
  • On peut éventuellement ajouter du thym ou d’autres herbes si on le désire

Dans un grand saladier, mélangez tous les ingrédients secs. Mélangez eau et sauce de soja ensemble, puis incorporez à la préparation tout en pétrissant à la main jusqu’à obtention d’une boule compacte, légèrement humide sans être collante (ajustez avec un tout petit peu d’eau ou de farine si nécessaire pour arriver à la bonne consistance). Mettez alors à cuire dans de l’eau bouillante. Baissez un peu le feu au début quand on vient de rajouter le gluten (afin qu’il ne se forme pas une croûte alors qu’il n’a pas encore absorbé d’eau), puis augmentez ensuite le feu. Veillez à ce que le gluten baigne toujours dans l’eau (en rajouter si nécessaire en cours de cuisson). Laissez cuire environ 1 h 15, puis retirez de l’eau. Enveloppez rapidement dans du film plastique afin que le « pain » de gluten ne sèche pas. Laissez refroidir et conservez au réfrigérateur (jusqu’à 4 ou 5 jours en général). Pour la consommation (bien qu’il soit théoriquement prêt à être consommé tel quel), une manière classique consiste à couper des tranches fines et à les faire revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive, comme des escalopes. Lorsque les tranches sont dorées, arrosez d’un trait de sauce de soja, retirez du feu et servez.

Ce gluten pourra servir de base à de nombreuses recettes végétariennes : On peut le découper en julienne, le faire revenir à la poêle et l’incorporer à des légumes sautés, à des pâtes, des carottes, etc.

 

Ragoût Recette Vegan

La palette de saveurs, les couleurs et la consistance de ce plat font que l’on ne regrette en rien l’absence de viande !

Pour 4-5 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • Ragoût Recette Vegan100 g de « viande végétale » (soja en cubes déshydraté)
  • 100 g de carottes
  • ½ poivron rouge
  • 1 petite tête d’ail
  • 4 tomates mûres
  • 2 courgettes rondes
  • 1 branche tendre de céleri
  • ½ botte de co­riandre fraiche
  • 1 c. à s. de sucre intégral
  • ½ c. à c. de sel de mer
  • 5 cl de sauce soja
  • 50 ml d’huile de tournesol

Hydratez les cubes de soja pendant 10 mn dans de l’eau bien chaude. Au terme de ce délai, pressez à la main jusqu’à éliminer tout le liquide et réser­vez. Pendant que le soja s’hydrate, lavez puis pelez les carottes et décou­pez-les en fines rondelles. Rincez le poivron et découpez-le en julienne ou en petits dés. Epluchez puis hachez l’ail très finement. Rincez les tomates et les courgettes et découpez-les en cubes de taille moyenne. Rincez la branche de céleri, fendez-la puis découpez-la en petits morceaux. Rincez la coriandre, ôtez les tiges et hachez les feuilles. Faites sauter dans l’huile les végétaux dans l’ordre suivant : d’abord les carottes et, 2 ou 3 mn après, incorporez le poivron, ensuite l’ail puis un instant après les tomates et les courgettes. Remuez de manière permanente à feu assez fort jusqu’à ce que le tout soit doré. Ajoutez alors les cubes de soja ainsi que la coriandre et le céleri. Baissez le feu, ajoutez sel et sucre, mélangez puis incorporez la sauce de soja et retirez du feu. Ce plat peut être accompagné d’un bon riz basmati.

Pierre-Alexandre Huberpar Pierre-Alexandre Huber

Fondateur d’Ecoidées, «Les idées écologiques», Pierre-Alexandre Huber découvre et fait connaître depuis 10 ans des produits bio incontournables, nouveaux ou innovants. Musicien, pratiquant d’arts martiaux, grand voyageur et idéaliste, il priorise les partenariats durables fraternels et solidaires, seuls critères acceptables pour donner du sens au développement de son entreprise. Pour en savoir plus : www.ecoidees.com

Le souchet, ce bel inconnu !

Le Souchet 200Depuis plusieurs années, l’entreprise Ecoidées fait connaître avec ferveur une plante peu connue, dont les propriétés n’ont d’égales que le goût : le souchet, une variété de papyrus produisant de délicieux tubercules. Ses nombreux usages en font un aliment bio particulièrement séduisant : lait végétal, farine sans gluten, souchets entiers à croquer, pâte à tartiner, flocons pour les mueslis, cet ingrédient de base ne cesse d’exceller par son goût d’amande-noisette particulièrement sucré, sa richesse en fibres et en sels minéraux… À découvrir absolument !

Le souchet est le fruit de l’herbe « chufa » (Cyperus esculentus), une variété de papy­rus connue depuis l’anti­quité égyp­tienne et utilisée principalement à l’époque pour faire de l’huile. De nos jours, il est très consommé en Afrique de l’Ouest. En Europe, c’est en Espagne que cette plante est devenue la plus populaire, implantée suite aux invasions arabes. Dans la région de Valence, le sou­chet est la base d’une boisson traditionnelle, nommée hor­chata de chufa, bénéficiant d’une Appellation d’Origine Contrôlée.

SouchetSon goût inimitable gagne à être connu ! Pour autant, ses propriétés nutritionnelles ne font pas défaut : il est une source de protéines végétales de grande qualité et faciles à digérer, de nombreux minéraux et oligoélé­ments (notamment potassium, phosphore, fer, calcium et magnésium), possède de la vi­tamine E et un taux d’acide oléique supérieur à celui de l’huile d’olive. Il se distingue parti­culièrement par sa teneur en fibres insolubles.

Il contient toutes les substances dont le corps a besoin. C’est pour cette raison qu’un biologiste et chimiste allemand, le Dr Walter Schwarz, l’a qualifié de « nourriture de survie ». 30 g quotidiens de souchet suffiraient à faire survivre un homme en couvrant ses besoins fondamentaux en substances nutritives !

Le souchet contient également des enzymes, de la biotine (vitamine H), de la rutine – un fla­vonoïde qui stabilise les vaisseaux sanguins et protège efficacement les organes et les cel­lules des radicaux libres.

Le souchet, naturellement sucré, constitue également une source d’énergie à assimilation rapide et est favorable au système nerveux et à la pression sanguine. Pour cette raison, cet aliment est particulièrement intéressant non seulement comme un ingrédient quotidien de notre cuisine, mais sa consommation est favorable aux personnes qui travaillent, aux enfants à l’école et à toutes celles et ceux qui pratiquent un sport.

grains de souchetLes grains de souchet se consomment tels quels. Présentés dans le commerce sous forme séchée, on peut aussi les faire trem­per quelques heures pour les ramollir. Quelle surprise après en avoir mâché quelques-uns ! Se libère en bouche une saveur sucrée éton­nante, à laquelle on revient avec plaisir, éga­lement très appréciée des enfants. Leur effet coupe-faim est à souligner, dû à leur haute teneur en fibres.

La farine de souchet est na­turellement sans gluten ! Pour ses vertus nutrition­nelles, elle peut être consommée crue, mélangée dans des laits végétaux et, surtout, dans les mueslis, auxquels elle apporte une saveur unique. Cuite, on la saupoudre sur les gratins de légumes, en fond de tarte aux fruits (s’associe merveilleusement avec la pomme ou la poire), on l’incorpore dans des cookies, pâte à crêpes et autres pâtisseries. On l’asso­cie souvent à la farine de millet brun dans un mélange hautement nutritif, avec du miel et de l’huile d’olive.

Lait de souchetLe lait de souchet – ou horchata de chufa – res­semble un peu au lait d’amande, avec bien sûr cette saveur caractéristique. Pour le pré­parer, lavez 500 g de grains de souchet et les laisser tremper dans de l’eau froide pendant 24 heures. Rincez et égouttez. Réduisez-les en purée en les passant à la centrifugeuse avec 1,5 l d’eau. Dans le liquide pâteux obtenu, ra­joutez 2 ou 3 bâtonnets de cannelle, et laissez reposer 1 ou 2 heures au frais. Incorporez en­viron 300 g de sucre (ou un autre édulcorant), complétez avec 1 l d’eau et mélangez bien. Filtrez à travers un linge humide. Le liquide laiteux obtenu doit être servi bien frais. On peut également servir la horchata glacée et frappée, de la même manière que pour un milk-shake.

La pâte à tartiner de souchet est une variante succulente à la pâte d’amande ou de noisette, et s’utilise sur du pain ou incorporée dans des smoo­thies ou milk-shakes.

Les flocons de souchet se consomment en snacks ou s’intègrent aux mueslis.

Source : www.ecoidees.com

Bernadette Gilbertpar Bernadette Gilbert

Naturopathe et enseignante, cuisinière et gastronome dans l’âme, très gourmande aussi, Bernadette se passionne depuis des années pour la santé par l’alimentation et la nutrition. Son blog www.cuisine-en-sante.com offre des astuces et des recettes, faciles et rapides, pour être en bonne santé. Comment transformer des recettes alléchantes, mais basées sur des ingrédients nuisibles à notre santé et à notre planète, en recettes saines, nutritives et utiles à notre organisme, tel est son objectif.

L’asperge

C’est une plante potagère vivace, dont on ne consomme que les jeunes pousses, appelées turions. Sa saison est courte puisqu’elle s’échelonne sur les mois de mai et juin. On en trouve bien sûr toute l’année, mais je vous la conseille de saison, si vous voulez en récolter les meilleurs bienfaits et respecter les cycles de notre mère Nature !

Côté grande Histoire

AspergesL’asperge n’est apparue en France qu’au 17ème siècle et Louis XIV en était particulière­ment friand. En fait, elle était déjà connue des Égyptiens et des Romains, qui lui prêtaient des vertus aphrodisiaques (libre interpréta­tion en rapport avec sa forme…). Au début de son apparition dans nos contrées, seuls les plus fortunés pouvaient s’offrir ce légume raf­finé et resté cher jusqu’au 19ème siècle. Main­tenant répandu sur tout le territoire, il en faut 23 000 tonnes pour satisfaire toute la popula­tion française !

Côté petite histoire

Du temps de son enfance, la petite Française que je suis ne connaissait que les asperges blanches. J’ai découvert ensuite les vertes au Japon, les violettes à Montréal. Je ne connais pas les quelque 200 autres variétés et les sau­vages ! Maintenant, on trouve ces 3 espèces principales un peu partout sur la planète et sa culture ne fait plus mystère.

Dans mon petit coin du Québec, un Belge passionné de cette plante potagère diffuse ici sa passion pour l’asperge depuis des années. Quand la saison commence (elle est ici plus tardive et plus courte !), il déborde d’astuces et d’idées pour attirer son monde et s’est taillé toute une réputation à l’échelle de la Province, diffusant ses bottes et ses recettes au point de faire de ses turions des célébrités régionales.

L’asperge blanche reste ma favorite. Sans chlo­rophylle puisqu’elle a poussé sous terre, son goût est fin et délicat. Un rien plus astringente aussi, mais cette amertume ajoute encore à sa personnalité. La violette est plutôt fruitée. Elle ne doit pas sa couleur à son espèce, mais au fait qu’on lui a laissé un petit accès à la lumière en fin de parcours, ce qui lui donne sa teinte et sa légère amertume. Quant à la verte, elle a pleinement profité de la lumière et s’est offert une saveur plus marquée et un bourgeon plus doux que celui de ses sœurs. Son avan­tage ? Il est inutile d’éplucher ses extrémités ligneuses – ou talons –, qui caractérisent la blanche et la violette.

Côté bienfaits

L’asperge contient en moyenne 3 g de pro­téines, 0,2 g de matières grasses, 4 g d’hy­drates de carbone et 22 à 25 calories pour 100 g. Elle est surtout riche en eau puisqu’elle est constituée à 95 %.

Mais elle renferme surtout énormément de nutriments (Source : passeportsante.net) ! Re­gardez ceci :

  • De la vitamine A, qui participe à la crois­sance des os et des dents et possède des ver­tus antioxydantes ;
  • Des vitamines du groupe B, dont la B2, qui se retrouve surtout dans les pointes et est essentielle au bon fonctionnement cellulaire, et la B9 – ou folate –, dont elle est particu­lièrement riche. Celui-ci participe à la fabri­cation de toutes les cellules du corps, parti­culièrement de l’ADN et de l’ARN, mais aussi au fonctionnement des systèmes nerveux et immunitaires et à la protection contre les mal­formations de type neuronal du foetus lors de son développement ;
  • De la vitamine C, pour protéger os, car­tilages, dents, gencives, renforcer le système immunitaire, favoriser l’absorption du fer ;
  • De la vitamine E, utile pour ralentir le vieillis­sement des cellules parce qu’elle protège leur membrane ;
  • De la vitamine K, pour la coagulation du sang, la formation des os ;
  • Du fer, pour transporter l’oxygène dans le sang et fabriquer les globules rouges ;
  • Du zinc, qui participe à la croissance et au développement de l’organisme, contribue aux réactions immunitaires, à la cicatrisation, au développement du foetus, etc. ;
  • Du manganèse, un antioxydant ;
  • Du phosphore, pour les os et les dents, la croissance et la régénérescence des tissus ;
  • Du sélénium, antioxydant et essentiel dans le fonctionnement du système immunitaire ;
  • Du cuivre, qui participe à la fabrication de l’hémoglobine et du collagène ;
  • Des fibres, qui participent efficacement aux fonctions d’élimination de notre orga­nisme, et des composés diurétiques, qui ac­tivent le fonctionnement rénal ;
  • De l’asparagine, cette substance acide qui lui apporte sa saveur particulière et ses vertus diurétiques, mais qui est aussi responsable de l’odeur d’acétone qui parfume nos urines lorsque nous en mangeons.

Mais ce n’est pas tout. L’asperge contient des composés phénoliques (flavonoïdes et acides phénoliques), ces fameux antioxydants ou agents anti-cancer dont on parle tant. Pour rappel, les radicaux libres que ces composés combattent sont des molécules très réactives qui sont impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de maladies liées au vieillissement.

Comment les choisir ?

Choisissez vos asperges fraîches, droites, avec un bourgeon ferme, le talon brillant, la tige intacte et cassante.

Comment les préparer ?

Il suffit de couper les pieds et de les peler de la pointe vers la base avec un économe. Il se fabrique même des économes spéciaux pour asperges qui épluchent tout en s’ajustant en pince à la forme du pied. On les lave ensuite à grandes eaux, sans les laisser tremper, on les égoutte puis on les cuit à la vapeur, idéalement dans une marguerite. Selon la variété, il faudra de 8 à 18 minutes. Certains optent pour la cuis­son à l’eau, qui garderait mieux les saveurs, mais elle n’a pas ma préférence puisqu’elle perd en revanche plus de nutriments.

Comment les conserver ?

Crues, elles ne se conservent que 3 jours. L’idéal, pour les conserver, est de les embal­ler dans un linge humide et de les entreposer dans le bas à légumes au réfrigérateur. Cuites, elles se conservent mal.

Pour les congeler, il vous suffit de les nettoyer, de les blanchir 3 à 4 minutes, de les égoutter, les laisser refroidir et les mettre dans des réci­pients de congélation. Au moment de l’utili­sation et pour préserver les pointes fragiles, trempez vos asperges dans l’eau bouillante au sortir du congélateur et terminez leur cuisson une quinzaine de minutes.

Pour les conserver dans des bocaux, procédez de même et, après les avoir blanchies, placez-les à la verticale dans les bocaux, pointe en haut, et couvrez-les d’eau salée puis mettez à cuire à ébullition durant une petite heure.

Comment les déguster ?

L’asperge peut être dégustée chaude ou froide, cuite ou crue, nature ou en sauce. Elle peut agrémenter des salades, des potages, des crèmes et des quiches.

Et, si le cœur vous en dit, je vous propose 2 re­cettes faciles, rapides et santé où l’asperge est à l’honneur !

Asperges blanches à la crème et au poivre rose

Pour 4 pers. – Entrée – Préparation : 15 mn + 10 mn de temps de repos – Cuisson : 15- 20 mn – Difficulté : 1

  • 2 bottes d’asperges blanches
  • 1 c. à s. de poivre rose en grains
  • 350 ml de crème fraîche épaisse (une fois n’est pas coutume)
  • Fleur de sel

Faites d’abord griller à sec les baies roses dans une poêle sur feu doux, pendant 2 ou 3 mn, puis laissez-les refroidir. Placez-les ensuite dans un moulin à poivre ou un mortier. Lavez les asperges, enlevez la partie dure du pied et épluchez-les. Égouttez-les soigneusement. Mettez-les à cuire dans de l’eau bouillante salée pendant 10 à 15 mn. Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau : elles doivent être tendres. Laissez-les reposer dans leur eau de cuisson pendant 10 mn. Versez la crème fraîche dans un bol, ajoutez-y un bonne pincée de fleur de sel. Ajoutez 7 à 8 tours de moulin à poivre (ou une petite cuillère à thé de poivre écrasé au mor­tier), et mélangez jusqu’à dilution du sel. Vérifiez l’assaisonnement et réservez au réfrigérateur. Au moment de servir, égouttez vos asperges sur un torchon propre et servez-les avec la crème au poivre rose à part.

Variante : Vous pouvez très bien remplacer les asperges blanches par des vertes et, dans ce cas, remplacer aussi le poivre rose par 2 c. à s. de jus d’orange frais.

 

Asperges poêlées aux noisettes

Pour 4 pers. – Légumes – Préparation : 5 mn – Cuisson : 10 mn – Difficulté : 1

  • 1 botte d’asperges
  • 1 poignée de noisettes écalées
  • 1 filet d’huile d’olive
  • 1 c. à s. de vinaigre balsamique
  • Fleur de sel et poivre du moulin

Apprêtez vos asperges comme décrit précédem­ment et mettez-les à cuire dans une marguerite, à la vapeur, durant une quinzaine de minutes. Vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau.

Écrasez les noisettes* dans un petit robot, ou avec un rouleau à pâtisserie (ou une bouteille) dans un torchon propre. Mettez une poêle à chauffer, ajoutez un filet d’huile d’olive et dépo­sez-y délicatement les asperges. Faites-les reve­nir 2 à 3 mn en secouant la poêle. Ajoutez les noisettes concassées, le sel et le poivre. Trans­férez dans un plat de service et déglacez le jus de cuisson avec le vinaigre balsamique, puis versez sur les asperges. Servez aussitôt en accompa­gnement de poisson ou d’une omelette ou de votre viande habituelle.

* Si vous n’aimez pas les noisettes, vous pouvez très bien les remplacer par des amandes ou des graines de sésame préalablement grillées. On peut aussi faire un mélange de fruits secs…

 

Chanvre ou Cannabis ?

That is the question…

Christophe Latouche

Christophe Latouche est artisan chanvrier depuis 1998, spécialisé dans la transformation de la graine de chanvre biologique depuis 2002 et gérant de la SARL L CHANVRE : Chanvre Biologique produit et transformé en France

22480 LANRIVAIN – 02 96 36 57 12

www.lchanvre.com

Dans le précédent numéro, nous avions abordé les problèmes d’image liés à cette plante, qui empoisonnent la vie des chanvriers depuis l’après-guerre. Aujourd’hui, Christophe Latouche nous donne son point de vue sur la question…

Dessin de Jicé - chanvrePour la majeur partie d’entre nous, le chanvre est la version légale du cannabis, mais pas du tout !! C’est simplement son nom commun en français.

Vous viendrait-il à l’idée de faire un bouquet de floris (fleurs) ou une poêlée de castanea sativa (châtaigne) à l’automne ? Cannabis n’a jamais voulu dire que cette plante est psy­chotrope, et encore moins qu’elle se fume, du moins pas plus que le tabac, la sauge (ou le saumon !!)

Ouvrons un dictionnaire…

Chanvre n.m. Latin cannabis emprunté au grec kánnabis. Plante à feuilles palmées culti­vée pour sa tige fournissant une excellente fibre textile ou pour ses graines, le chènevis. Famille des cannabinacae (chanvre, houblon).

Messieurs Larousse et Robert seraient-ils mal informés… ?

La confusion porte tout simplement sur les variétés de chanvre (cannabis) : certaines contiennent des alcaloïdes, d’autres non. De plus, seule les inflorescences femelles contiennent du THC (delta-9-tetrahydrocan­nabinol), jamais les feuilles ni la tige, et encore moins la graine.

Les variétés légales (catalogue officiel) sont d’ailleurs, dans leur très grande majorité, des variétés monoïques (fleurs mâles et femelles sur la même plante,) contrairement aux va­riétés originelles qui sont dioïques (mâles et femelles sur des plantes différentes).

À ce sujet, les variétés légales n’ont que 40 ans d’existence environ (taux de THC inférieur à 0,2 %). Elles ont été créées par l’INRA et les chanvriers dans les années 60/70 afin de per­mettre la renaissance de cette culture, qui subissait les foudres des industriels (surtout nord-américains).

ChanvreMême si certains contestent les sélections variétales de l’agriculture conventionnelle, la mise au point de ces nouvelles variétés a per­mis à la France de ne jamais arrêter la culture du chanvre (contrairement à ses voisins euro­péens), en plus d’être le premier et le seul producteur de semences légales du Vieux Continent…

Pour clore ce chapitre, il est donc évident que la totalité du chanvre cultivé sur la planète avant les années 60/70, ainsi que certaines cultures industrielles actuelles (hors Europe de l’ouest) étaient ou sont des variétés inter­dites à la culture aujourd’hui en France, celui même utilisé par nos grands-parents pour les cordes, les voiles, les tabliers sacs, les treillis militaire (avec leur légendaire solidité), le papier monnaie, certains documents administra­tifs et, mieux encore, le papier cigarette ! Un comble…

Bien entendu, ici, il n’est pas question de faire l’apologie du chanvre psychotrope, récréatif ou médical, quel que soit le nom qu’on lui donne ou l’usage que l’on en fait ; mais il nous faut appeler les choses par leur nom afin de redonner à cette culture la juste place qu’elle doit tenir dans le monde agricole d’aujourd’hui !

Pour qu’il en soit ainsi, nous comptons beaucoup sur vous, les consomm’acteurs, les seuls qui ayez véritable­ment du poids pour redyna­miser cette filière.

N’oublions pas que nos maisons, nos vête­ments, nos voitures, nos assiettes et bien d’autres choses encore peuvent ou pour­raient contenir du chanvre, LA plante écolo­gique par excellence.

Voici, par exemple, quelques pistes pour une meilleure connaissance des produits chanvre : La Maison écologique

pour les techniques de construction : www.la-maison-ecologique.com,

La Cantate du Chanvre pour le textile et le prêt-à-porter (www.cantate-du-chanvre.com) ou le « chanvre dans tous ses états », un nouveau blog sur « comment cuisiner au chanvre », qui vient d’apparaître sur la toile (lchanvrebyastrid.wordpress.com).

Bien sûr, nous sommes toujours prêts à répondre à vos ques­tions par le biais de notre journal préféré, l’écolomag, ou direc­tement par mail sur www.lchanvre.com

Alors, bougez, man­gez, vivez en chanvre ! L’acte écologique d’aujourd’hui pour demain…

Mousse de betteraves rouges au chanvre

Et, pour le plaisir, voici une savoureuse recette toute simple à base de graines de chanvres décortiquées… Du cru, de la fraî­cheur et un vrai délice !

Pour 4-6 pers. – entrée ou apéritif – Bon marché – Préparation : 15 mn – Difficulté : 1

  • Mousse de betteraves rouges au chanvre4 belles betteraves rouges cuites
  • Leur poids en graines de chanvre décortiquées
  • 2 c. à s. de graines de chanvre
  • Persil ciselé
  • Sel, poivre
  • Une gousse d’ail (facultatif)

Faites chauffer les 2 c. à .s de graines de chanvre dans une poêle. Éteignez le feu avant qu’elles ne colorent. Pilez les graines de chanvre décor­tiquées, mixez les betteraves que vous aurez salées. Mélangez le chanvre, les betteraves et le persil ciselé. Vérifiez l’assaisonnement et recti­fiez selon votre goût. Vous pouvez mettre cette mousse dans de petites verrines. Conservez au frais jusqu’au moment de servir. Parsemez de graines de chanvre torréfiées. Vous pouvez servir ces verrines en entrée, avec des tranches de pain grillées, huilées d’huile de chanvre et frottées à l’ail.

Source : http://lchanvrebyastrid.wordpress.com

Nathalie Alducpar Nathalie Alduc

Végane engagée, Nathalie est passionnée de voyages, de cuisine et de photographie. Sa cuisine reflète souvent ses 20 années passées en Écosse et ses réguliers séjours au Japon, centrés autour de la cuisine des temples… Nouveau site web en construction.

Pour la contacter : nathalie.alduc@sfr.fr

La cuisine des temples japonais

Introduite au Japon au 6ème siècle en même temps que le bouddhisme, la cuisine shojin est l’alimentation 100 % végétale frugalement consommée par les moines bouddhistes afin de rester en bonne santé.

Le bouddhisme repose sur le concept de la compassion et proscrit donc de tuer des êtres vivants pour s’en nourrir. La cuisine shojin est une cuisine subtile dans laquelle les ingrédients sont sublimés. Épices, herbes aromatiques ou condiments n’altèrent jamais le goût mais le révèlent.

Si la nourriture des moines est toujours modeste, au fil du temps la cuisine servie aux invités des temples est devenue un repas aux plats multiples, élégant et extrêmement raffiné. Les ingrédients utilisés sont de saison, locaux et 100 % végétaux : légumes souvent cultivés dans l’enceinte du temple, racines et pousses sauvages, céréales, algues, ainsi que tofu et ses sous-produits. La complexité du repas diffère selon le temple ou les restaurants mais peut-être tout simplement époustouflante de beauté. Le repas devient alors art : la saison est reflétée par le choix réfléchi de la céramique (forme, couleur, matière) et les ingrédients sont disposés de façon à représenter très symboliquement la nature. Les différents plats doivent offrir le parfait équilibre entre les 3 vertus, 6 goûts, 5 méthodes de cuisson et 5 couleurs. La per­sonne qui réussit ce miracle d’harmonie jour après jour est le tenzo (cuisinier du temple).

Ma contribution aujourd’hui n’est qu’une modeste version de ce qui peut être accompli mais per­met de découvrir en douceur les bases d’une tradition culinaire exemplaire.

Pour 4 pers. – Menu complet (pas d’ordre de dégustation, le plateau est servi en une seule fois)- Moyen/Cher – Préparation : 2 h minimum – Cuisson : rapide – Difficulté : 2

Riz au thé vert de printemps

Le thé vert de printemps (shincha) est le thé récolté en mai. (À défaut, on peut aussi utiliser un sencha – thé vert – de qualité).

  • Riz au thé vert de printemps1 tasse (220 g) de riz japonais
  • 1 morceau de kombu
  • 1,5 c. à c. de thé vert
  • 1 petite c. à c. de sel

Placez le riz dans une casserole et rincez-le plusieurs fois sous l’eau froide jusqu’à ce que l’eau de rinçage soit claire. Ajoutez ensuite de l’eau froide de façon à ce que le riz soit recouvert d’environ 1,5 cm d’eau. Laissez repo­ser ½ heure. Déposez un morceau de kombu sur le riz, couvrez et faites cuire à feu vif jusqu’à ébullition (le couvercle commence à « danser »). Réduisez le feu en laissant le couvercle et laissez mijoter jusqu’à la com­plète absorption de l’eau. Ne vous éloignez pas de la cuisine ! Éteignez alors le feu, laissez le couvercle et laissez reposer quelques minutes afin de permettre au riz de terminer sa cuisson à la vapeur. Pendant ce temps, mélangez le sel au thé dans un récipient. Déposez 2 ou 3 c. à s. de riz dans les bols et saupoudrez de thé vert. Salez et servez immédiatement.

Soupe miso

  • Soupe miso800 ml de bouillon
  • 3 ou 4 c. à s. de miso (sélectionnez un miso doux de couleur ambré, entre le miso blanc sucré et le hatcho miso noir au goût fort et salé)
  • 12 feuilles d’épinards
  • ½ pomme de terre douce

Pour le bouillon :

  • 1,5 l d’eau
  • 2 algues kombu, d’environ 10 cm coupées chacune en 3 (une algue kombu de qualité est épaisse, d’une belle couleur noire et plate)

Essuyez la surface du kombu avec un linge humide si nécessaire, mais ne rincez pas. Déposez dans une casserole avec l’eau froide et laissez tremper pendant quelques heures, si possible. Faites ensuite chauffer à feu modé­ré et retirez juste avant l’ébullition afin de préserver le goût du kombu. Faites bouillir de l’eau dans une casserole et jetez-y les feuilles d’épinards brièvement. Retirez-les après 1 mn et passez-les sous l’eau froide afin qu’elles gardent leur couleur. Découpez 12 morceaux de pomme de terre en quartiers biseautés et faites cuire quelques minutes. (Ils doivent rester fermes). Réservez. Pressez bien les feuilles d’épinards entre vos mains afin de retirer toute l’eau et faites-en un rouleau très ferme de 2 cm de diamètre environ. Coupez en 8 morceaux et réservez. Placez au milieu des bols 3 morceaux de pommes de terre les uns contre les autres et ajou­tez-y 2 petits rouleaux d’épinards. Faites chauffer le bouillon et éteignez avant l’ébullition. Délayez le miso dans la casserole et refaites chauffer brièvement sans faire bouillir le miso. Avec une louche, prélevez une petite quantité de bouillon et versez-le délicatement dans les bols, autour de vos légumes en les laissant dépasser. Attention de ne pas verser trop vite et que tout s’écroule ! Servez immédiatement.

Salade de concombre au kombu

  • Salade de concombre au kombu½ concombre
  • 3 c. à s. de vinaigre de riz
  • 1 c. à c. de sauce de soja
  • 1 c. à c. de mirin (saké sucré utilisé pour la cuisine, ou, à défaut, 1 c. à c. de sucre)
  • 1 petit morceau de kombu (utilisé pour le bouillon de la soupe miso)

Taillez le kombu en de très fins filaments et réservez. Coupez le concombre dans le sens de la longueur et retirez les graines avec une petite cuillère. Découpez de fines tranches que vous allez faire dessaler quelques minutes avant de bien rincer et de sécher. Placez-les dans un bol. Combinez le vinaigre, la sauce de soja et le mirin et versez sur le concombre. Ajoutez les filaments de kombu et mélangez bien. Présentez dans 4 petits bols en formant un petit monticule. Vous pouvez aussi rajou­ter une pincée de graines de sésame grillées pour décorer.

Tofu de sésame

Emblématique de la cuisine shojin, le gomado­fu est à la fois simple, subtil et raffiné. Normalement, sa prépa­ration demande plusieurs heures de travail et d’attention et fait partie intégrante de la pratique spirituelle du temple : les graines de sésame sont tout d’abord grillées avec attention, puis moulues à la main jusqu’à l’obtention d’une pâte douce et huileuse avant d’être cuite doucement. Heureusement, il existe d’autres façons de le préparer et je vous présente la plus facile ! Néanmoins, préparer le gomadofu requiert des efforts (et du muscle), mais son goût subtil et sa texture crémeuse en valent la peine !

  • Tofu de sésame40 g de purée de sésame (tahini), complet ou blanc (la couleur fi­nale sera différente et le goût plus « prononcé » si vous optez pour le sésame complet)
  • 50 g de kuzu finement moulu
  • 350 ml d’eau minérale
  • Une pincée de sel Un moule carré ou rectangulaire d’au moins 4 cm de hauteur préalablement rincé à l’eau froide et non sé­ché (afin que le gomadofu puisse être démoulé facilement)

Versez l’eau dans une casserole et ajoutez-y le kuzu, moulu très finement. Battez vigoureusement afin de dissoudre complètement le kuzu et qu’il n’y ait aucun grumeau. Incorporez petit à petit la purée de sésame sans cesser de battre, puis la pincée de sel. Faites chauffer à feu moyen sans jamais cesser de remuer avec une cuil­lère en bois solide. Dès que la crème commence à épaissir, de gros « grumeaux » vont se former mais il faut surtout continuer de bien remuer ! Le mélange va devenir de plus en plus ferme et difficile à travailler. Après quelques minutes, la pâte va devenir lisse, homogène et épaisse. Dès que de grosses bulles apparaissent, c’est prêt. Versez le mélange immédiatement dans le moule humide. Il est plus tradition­nel et esthétiquement plaisant que le gomadofu soit épais, mais ce n’est pas obligatoire. Néanmoins, si possible, le « tofu » devrait faire au moins 3 cm d’épaisseur. Tapotez le moule contre la surface de travail afin d’éliminer les bulles à l’intérieur. Laissez refroidir à température ambiante, surtout pas au réfrigérateur ! Le tofu va devenir plus ferme en refroidis­sant. Lorsqu’il a refroidi, démoulez délicatement et divisez en 4 carrés. Placez-les dans de petits plats individuels avec ½ noisette de wasabi (hon wasabi, si possible) et un peu de sauce de soja.

Shiitake braisés au miso

  • Shiitake braisés au miso12 shiitake de taille moyenne
  • 1 c. à s. de miso Huile de sésame grillé Eau

Essuyez délicate­ment les shiitake avec un linge humide. Otez la partie inférieure des pieds mais ne pelez pas les champignons. Coupez-les en tranches très fines. Délayez le miso dans un peu d’eau chaude afin de former une sauce épaisse. Faites revenir les shiitake dans un peu d’huile de sésame à feu vif quelques minutes sans cesser de remuer. Lorsque les champignons sont cuits, incorporez la sauce et mélangez. (Il est préférable d’en rajou­ter éventuellement après plutôt que de tout verser et que le goût soit trop prononcé). Servez dans 4 petits bols en un petit monticule. Ajoutez de fins filaments de yuzu ou de citron pour décorer.


Rubrick' à Trucs

laitPour blanchir la chair du poisson

Pour que la chair du poisson soit bien blanche, faite-le tremper quelques minutes dans du lait ; et si vous devez le pocher, utilisez également du lait plutôt que de l’eau. Le résultat est surprenant, vous obtiendrez une chair d’un blanc immaculé, cela n’en sera que plus appétissant !

Source : www.astussima.com

haricotsPour que les hari­cots n’éclatent pas

Jetez un bouchon de liège dans l’eau de cuisson des hari­cots. Le bouchon leur évitera d’éclater !

Source : www.astussima.com

moutardePour donner un coup de jeune à la moutarde

Pour redonner vie à une moutarde oxydée, mettez quelques gouttes de pastis. Mélangez le tout avec une cuillère, et, vous ver­rez, elle retrouvera sa bonne mine du premier jour !

Source : www.cuisine-astuce.com

mielPour avoir un crumble bien croquant

Ajoutez simplement une cuillerée à soupe de miel à la préparation de crumble avant d’en parsemer les fruits. Il sera plus croustillant !

Source : www.astucieuse.com

AilPour des frites natu­rellement parfumées

Pour parfumer les frites et leur donner un petit goût irrésistible, inci­sez quelques gousses d’ail à placer dans l’huile de cuis­son. Elles seront ainsi succulentes et naturellement parfumées.

Source : www.astucieuse.com

Pour une chapelure qui sort de l’ordinaire

ChapelurePour changer le goût de la chapelure habituelle, plutôt que du pain ras­sis ou des biscottes, pourquoi ne pas utiliser les gâteaux apé­ritifs entamés depuis plusieurs jours ? Si ceux-ci ne sont plus aussi croustillants et que vous ne souhaitez plus les manger, pensez à les mixer grossièrement, de façon à obtenir le même grain que la cha­pelure (mais pas trop finement, sinon la texture sera trop poudreuse).

Vous pouvez aussi mélanger à la chapelure habituelle des herbes aro­matiques séchées, ou même du fromage râpé très fin, comme du par­mesan ou de l’emmental. Vous obtiendrez ainsi des saveurs diverses, originales et relevées.

Source : www.astucieuse.com


Zoom sur… le pollen

PolenConstitué d’une multitude d’éléments micros­copiques – les grains de pollen –, le pollen est la semence mâle produite par les étamines des fleurs. Lorsque les abeilles viennent buti­ner le nectar des fleurs, elles attrapent leur pollen et le transportent en petites boules, que l’on appelle « pelotes ». Ces pelotes sont ensuite mélangées par l’abeille avec le nec­tar qu’elle a récolté, enrichi de ses propres enzymes.

Il est bon de savoir que le pollen frais congelé renferme des ferments lactiques et des le­vures vivantes, contrairement au pollen ven­du séché. Pour info, le pollen cru surgelé est celui récolté par les abeilles et mis en congé­lation, ce qui permet de conserver toutes ses substances actives et ses vertus pour la santé.

C’est l’un des produits les plus nourrissants de la ruche, qui fournit à l’organisme des acides aminés essentiels, des oligoéléments Mg, Na, Se, vitamines E, C, complexe de vitamines B et enzymes, qui contribuent au bien-être physique et mental. Grâce à sa richesse en lacto-ferments, bactéries bénéfiques et an­tioxydants, le pollen cru est un reconstituant complexe qui a des effets bienfaisants sur la flore intestinale, sur l’immunité, le tonus et contribue à la détoxification de l’organisme. De plus, il lutte contre la fatigue et les désé­quilibres provoqués par les agents extérieurs, tels que la pollution, les carences alimen­taires, le stress… Efficace pour se maintenir en forme (des cures sont recommandées parti­culièrement au changement des saisons, au printemps et en automne, mais il peut être consommé tout au long de l’année, vu que c’est un aliment tout à fait naturel !). En fonction des origines florales des pollens, on peut cerner des actions thérapeu­tiques sur diverses affections. Aussi, le pollen peut s’avérer utile pour combattre divers problèmes du système digestif, cardiovasculaire et même circulatoire.

La consommation du pollen des abeilles peut également représenter un remède contre les allergies printanières provoquées par le pol­len porté par le vent.

Pour en savoir plus : www.purnaturel.fr


Muffins au coeur de fraises, framboises et myrtilles

Pour 12 muffins Cuisson : 20 mn

  • Mufflins300g de farine
  • 1 sachet levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 2 oeufs
  • 100 g de sucre en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 60 g de beurre fondu
  • 2 c. à s. d’huile d’amande
  • 10 cl de lait
  • 20 cl de crème
  • 150 g de Coteaunade fraises framboises myrtilles

coteaunadeDans un saladier, mélangez la farine, la levure chimique et le sel. Dans un autre saladier, battez les oeufs avec un fouet puis ajoutez le sucre en poudre et le sachet de sucre vanillé. Mélangez bien. Versez ensuite le beurre fondu sur ce mélange sans cesser de remuer puis ajoutez le lait, la crème et les 2 c. à s. d’huile d’amande. Incor­porez-y le premier mélange farine-levure-sel. Remplissez au 1/3 des moules en silicone avec la préparation, formez une petite cuvette, déposez-y une noix de Coteaunade bien au centre puis, recouvrez en répartissant le reste de la pâte. Enfourner pendant 20 mn à 180 °C (th. 6). Sortez les muffins du four et attendez 5 mn avant de les démouler. Laissez refroidir avant de déguster.

Source : www.coteaux-nantais.com


éco livres

Je cuisine tous les riz !
Je cuisine tous les riz !d’Amandine Geers et Olivier Degorce

Ingrédient universel, le riz est un habitué de nos cuisines. Digeste car sans gluten, facile à cuire, économique, il conjugue tous les avantages. Rond, long, rouge, blanc ou noir, entier, soufflé, il se prête à toutes les fantaisies et permet de varier son alimentation. Du risotto à la sauge et au parmesan jusqu’au gâ­teau de riz, en passant par des soupes, salades, crêpes et autres pizzas, ce livre vous propose de découvrir le riz dans tous ses états (grains, farine, lait, crème…) ! En outre, les riz ne contiennent ni graisses ni cholestérol, et ont un index glycémique bas pour les riz complets et semi-complets. Pourquoi s’en priver !

Éditions Terre Vivante – 120 pages – 12 €

Mes confitures, compotes, fruits séchés, sirops…
Mes confitures, compotes, fruits séchés, sirops...de Marie Chioca et Delphine Paslin

Plus de goût, moins de sucre ! C’est le pari de Marie Chioca et Delphine Paslin pour conserver les fruits au naturel sans déna­turer leur goût si précieux. Les auteures partagent toutes leurs techniques et astuces : stériliser les confitures, utiliser l’agar-agar comme gélifiant naturel, privilégier les sucres naturels (miel, sirop d’agave, sucres de fruits…), mais aussi varier les méthodes de conservation : compotes, jus, fruits déshydratés… Dans ce livre, vous découvrirez 55 recettes inra­tables : bonbons de fruits séchés, « cherry curd » à tartiner, jus de pomme à la mûre sauvage, confiture fraise-rhubarbe à la vanille…

Éditions Terre Vivante – En librairie le 14 juin 2013 – 120 pages – 12 €

Petits pains express
Petits pains expressde Clea et Estérelle Payany

Plus de pain à la maison et la boulangerie est fermée ? Pas de panique ! Il vous reste sûre­ment de la farine et deux ou trois ingrédients bio de base (sel, poudre à lever, huile…). C’est le moment d’innover avec ces pâtes travaillées rapidement, façonnées en petites boules ou aplaties en galettes, cuites à la poêle bien chaude, à la vapeur ou au four : voilà de quoi égayer le dîner, changer un peu ses habitudes… et découvrir le plaisir de boulanger autrement ! Outre les classiques, comme le pain de mie ou les petits pains vapeur, vous trouverez des recettes du monde entier : crackers, scones, tortillas, chapa­tis, aghroum à la semoule… Et si avoir oublié d’acheter du pain ce soir était la meilleure étourderie culinaire qui vous soit arrivée ?

Éditions La Plage – 72 pages – 9,95 €


Pâte à pizza

  • Pâte à Pizza600 g d’eau
  • 7 g de bicarbonate
  • 3 gouttes de citron
  • 1 kg de farine de blé khorasan KAMUT® blanche ou complète.

Dans un récipient, versez l’eau tiède, le bicarbonate et les gouttes de citron, puis mélangez jusqu’à la formation de mousse. Ajou­tez rapidement la farine pour réaliser la pâte. Une fois celle-ci achevée, for­mez les boules de pâte normales. Vous n’avez plus qu’à laisser libre cours à votre imagination pour la garniture !

Source : www.kamut.com


Tarte à la framboise

  • Tarte à la frambois1 pâte sablée BioBleud
  • 500 g de framboises
  • 200 g de poudre d’amande
  • 100 g de sucre blond
  • 75 g de beurre mou
  • 2 jaunes d’oeufs
  • Pistaches concassées

Déroulez la pâte sablée et déposez-la dans un moule à tarte en gardant la feuille de cuisson, et piquez-la avec une fourchette. Effectuez une pré-cuisson à blanc pendant une quinzaine de minutes à environ 200 °C (th. 7). Pendant ce temps, mélangez le sucre et la poudre d’amande ; in­corporez-y le beurre mou en malaxant du bout des doigts, puis les jaunes d’oeufs. Écrasez bien à la fourchette jusqu’à obtention d’une pâte homo­gène. Déposez délicatement une couche régulière de la pâte d’amande sur le fond de tarte pré-cuit. Disposez-y les framboises puis enfournez à 170 °C (th. 6) pendant 10 à 15 mn. Laissez refroi­dir et décorez la tarte avec quelques pistaches concassées.

Source : www.biobleud.fr


Sans gluten : Muffins crevettes et curry

Préparation : 20 mn – Cuisson : 25 mn – Difficulté : 1

  • Muffins crevettes et curry140 g de farine de riz Nature & Cie
  • 3 c. à c. de curry
  • 1 oeuf
  • 2 c. à c. de levure sans gluten
  • 50 g de crevettes décortiquées
  • 3 cl d’huile d’olive
  • 12 cl de lait
  • 1 pincée de sel

Préchauffez votre four à 180 °C (th. 6). Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le curry et le sel. Dans un autre récipient, mélangez l’oeuf avec l’huile d’olive et le lait. Incorporez la préparation dans le premier mélange. Pour finir, rajoutez à la préparation les crevettes décortiquées et coupées en petits morceaux et mélangez. Faites cuire dans des moules à muffins pen­dant 25 mn au four.

Astuce : Ajoutez l’équivalent d’un verre d’eau dans votre four lors de la cuisson pour donner un aspect plus doré aux muffins.

Source : www.natureetcompagnie.fr


Terrine de nougatine avec coulis de fruits

  • Terrine de nougatine avec coulis de fruits500 g de tofu
  • 9 c. à s. de Si’doux malt de riz
  • 4 abricots séchés
  • 1 tasse d’amandes
  • 1 tasse de pistaches
  • 1 tasse de raisins secs et fruits confits
  • 2 sachets de 2 g d’agar-agar
  • 4 tasses de boisson végétale amande-épeautre
  • Coulis de fruits

Grillez les amandes dans une poêle sèche pendant quelques minutes. Mélangez le tofu avec le sirop de riz jusqu’à ce que vous obteniez une masse onctueuse et savoureuse. Mélangez avec les amandes hachées en gros morceaux. Ajoutez les abricots coupés en morceaux et les pistaches. Mettez à chauffer la boisson amande-épeautre dans une casserole, retirez du feu et ajoutez l’agar-agar. Mélangez avec le tofu et les noix. Ajoutez les raisins secs et les fruits confits. Versez la masse obtenue immédiatement dans une terrine revêtue de film plastique. Laissez prendre la terrine une nuit au réfrigérateur. Servez chaque tranche de nougatine avec un peu de coulis de fruits sur une assiette.

Source : www.limafood.com


Crème de noisettesà l’amande-épeautre

Pour 4 personnes

  • Noisettes60 g de semoule de riz ou de blé
  • ½ l de boisson amande-épeautre
  • 75 g de raisins secs
  • 200 g de purée de noisettes
  • 4 noisettes gril­lées
  • Du Si’Doux sirop de riz
  • Du sel marin

Mélangez la semoule de riz à la boisson amande-épeautre et ajoutez-y les raisins secs. Portez doucement à ébullition en remuant avec une cuillère en bois et laissez cuire quelques instants à petit feu jusqu’à ce que la semoule soit bien tendre. Hors du feu, ajoutez la purée de noisettes et le sel marin, mélangez soigneusement, puis sucrez à votre goût avec le Si’Doux. Versez dans des coupes à dessert et décorez d’une noisette grillée. Servez frais.

Source : www.limafood.com


Poivrons grillés à l’huile d’olive bio fruitée de Grèce

Pour 4 pers. – Entrée ou apéritif – Préparation : 30 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 2

  • Poivrons3 ou 4 poivrons
  • 3 gousses d’ail
  • De l’huile d’olive bio fruitée de Grèce

Faites griller les poivrons sur une grille au four ou sur un barbecue. Lorsqu’ils sont grillés de tous les côtés, retirez-les et laissez refroidir quelques minutes, puis pelez-les. Coupez-les ensuite en lanières et disposez-les dans un plat. Pelez et coupez les gousses d’ail en fines tranches après avoir ôté le germe central. Placez-les sur les poivrons grillés. Enfin, recouvrez d’huile d’olive bio fruitée de Grèce, salez et poivrez. Se dégustent aussi bien tièdes que froids, accompagnés d’une tranche de pain grillée.

Pour trouvez l’huile d’olive bio fruitée de Grèce : www.huilerievigean.com


Brioche khorasan Kamut®

  • Brioche1 kg de farine khorasan KAMUT®
  • 20 g de sel
  • 100 g de sucre de canne bio blond
  • 20 g de levure boulangère
  • 14 + 1 oeufs
  • 600 g de beurre à température ambiante
  • 10 cl de lait

Diluez la levure dans 10 cl de lait. Dans un grand saladier, faites une fon­taine avec la farine, mettez les 14 oeufs, le lait et la levure. Pétrissez la pâte jusqu’au décollement des parois du saladier. Ramollissez le beurre avec le sucre. Mélangez la pâte et le mélange beurre sucre jusqu’au décollement. Ajoutez les 20 g de sel. Recouvrez d’un film alimentaire. Laissez pousser jusqu’au doublement du volume de la pâte. Mettez au réfrigérateur toute la nuit. Le lendemain matin, rabattez la pâte pour chasser les gaz de fermentation. Disposez-la dans un moule à cake beurré. Laissez doubler de volume à l’abri des courants d’air. À l’aide d’une fourchette, battez un oeuf entier avec une pincée de sel et dorez la brioche avec un pinceau souple. Préchauffez le four th. 7. Mettez au four pendant 45 mn. À la sortie du four, démoulez immédiatement et mettez à refroidir sur une grille.

Source : www.kamut.com

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