Cuisine & Recettes

L’écolomag N° 37

Amandine Geerspar Amandine Geers et Olivier Degorce

Auteurs de livre cuisine bio, chroniqueurs en écologie, Amandine et Olivier ont créé il y a 10 ans What’s for dinner, une association engagée privilégiant les échanges sur les questions d’alimentation et d’écologie. Pour découvrir les programmes et les dates des prochains ateliers de cuisine bio d’Amandine rendez-vous sur whats-for-dinner.info et Facebook (Amandine Geers).

Je cuisine tous les riz !

Recettes extraites du livre « Je cuisine tous les riz »
d’Amandine Geers et Olivier Degorce Degorce (textes et photos),
aux éditions Terre Vivante

Soupe aux oignons, riz brun et châtaignes

Une soupe succulente et revigorante. En ajustant les proportions, elle conviendra largement comme plat complet.

Soupe aux oignons, riz brun et châtaignesPour 4 pers. – Plat Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 25 mn – Difficulté : 1

  • 120 g de riz basmati complet
  • 8 châtaignes cuites
  • 2 gros oignons
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. de raisins secs
  • 1 c. à c. de carvi
  • ½ cube de bouillon de volaille
  • Sel et poivre

Rincez le riz et égouttez-le. Épluchez et émincez les oignons. Lavez les raisins. Dans une grande casserole, faites revenir les oignons dans l’huile d’olive pendant 5 mn à feu moyen. Ajoutez le riz, le carvi, le bouillon de volaille et 1 l d’eau froide. Portez à ébullition. Baissez le feu et laissez cuire une vingtaine de minutes en couvrant à moitié. Remuez de temps en temps. Ajoutez les raisins à mi-cuisson. Salez et poivrez. Servez avec les châtaignes coupées en morceaux.

Risotto de riz demi-complet aux shiitakés

Pour ce risotto, le riz mijotera dans le jus de réhydratation des champignons secs, pour un parfum encore plus soutenu.

Risotto de riz demi-complet aux shiitakésPour 4 pers. – Plat Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 2

  • 200 g de riz à risotto (variété Lotto) ou du riz rond demi-complet
  • 1 l de bouillon
  • 100 g parmesan
  • 5 ou 6 champignons shiitakés déshydratés
  • 2 gousses d’ail
  • 1 petit oignon
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel et poivre

Rincez les champignons. Placez-les dans un bol et couvrez-les d’eau. Laissez-les se réhydrater pendant 15 mn, puis coupez-les en lamelles. Conservez l’eau de trempage. Épluchez et émincez les gousses d’ail et l’oignon. Râpez le parmesan et réservez. Faites chauffer le bouillon. Dans une casserole, faites revenir l’ail et l’oignon émincés dans l’huile d’olive, à feu doux, pendant 2 à 3 mn. Versez le riz et faites-le revenir pendant 3 mn en remuant. Ajoutez les champignons et l’eau de trempage. Salez et poivrez. Une fois l’eau de trempage absorbée, ajoutez le bouillon louche par louche en attendant que chaque louche ait été absorbée. Mélangez délicatement. Une fois que le riz semble presque cuit, ajoutez le parmesan râpé et mélangez une dernière fois. Couvrez pendant 2 mn, feu éteint, et servez aussitôt.

Rappel : pas de rinçage pour le risotto ! Pour les recettes dans lesquelles on fait revenir le riz avant cuisson, il vaut mieux éviter de le rincer.

Crêpes de riz aux châtaignes

De bonnes crêpes hivernales à servir avec confiture maison, sirop d’érable ou d’agave, sucre et citron ou une noix de beurre, tout simplement !

Crêpes de riz aux châtaignesPour 8 crêpes environ – Dessert ou petites faims – Bon marché – Préparation : 5 mn – Repos : 30 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • 350 ml de lait de riz « maison »
  • 2 c. à s. de farine de châtaigne
  • 2 c. à s. de sucre
  • 2 oeufs
  • 1 c. à s. d’huile d’olive + un peu pour graisser la crêpière

À l’aide d’un fouet ou d’un robot, mélangez tous les ingrédients jusqu’à obtention d’une pâte fluide. Laissez-la reposer pendant 30 mn. Faites cuire les crêpes dans votre crêpière préférée légèrement graissée. Vous pouvez aussi tester la cuisson sans matière grasse dans une poêle inox. Le secret est qu’elle doit être bien chaude.

Variante : Si vous n’avez pas de lait « maison », utilisez 250 g de farine de riz et ½ l de lait à la place.

Mlle PigutRecette proposée par Mlle Pigut

Créatrice culinaire, auteure d’ouvrage de cuisine et consultante en alimentation bio végétale, Mlle Pigut pense que bien se nourrir doit être un plaisir. Avide de créer et férue de cuisine gourmande, Mlle Pigut est captivée par les méandres de la nutrition. Elle anime le très positif site Petites idées pour Grandes Utopies, où elle partage ses recettes végétaliennes, ses astuces écologiques, tout comme ses réflexions et envies, avec la volonté d’avancer ensemble vers un monde toujours plus chouette ! Contact : contact@pigut.comhttp://pigut.com/

Figues, châtaignes et poires, des fruits aux douces couleurs de saison tiennent les rôles principaux dans cette recette à déguster du bout des doigts, juste pour se faire plaisir. Mélangeant adroitement fraîcheur et rondeur, ces mignardises réconfortantes sont vraiment délicieuses. Les figues et poires sont employées simplement crues pour profiter au maximum de leurs saveurs et vitamines. Pour ce qui est des châtaignes, j’utilise ici des flocons par commodité car ils sont très faciles à cuisiner. Bien sûr, si vous avez de bonnes châtaignes fraîches sous la main, elles peuvent les remplacer avantageusement une fois cuites et réduites en purée.

Mignardises de figues à la purée de châtaigne et bâtonnets de poire

Mignardises de figues à la purée de châtaigne et bâtonnets de poirePour 24 petites bouchées – Dessert – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 5 mn – Difficulté : 1

  • 50 g de flocons de châtaigne
  • 100 ml d’eau 6 figues
  • ½ poire (William)
  • ½ c. à c. de cannelle moulue (ou vanille ou autre épice selon les goûts)

Placez les flocons de châtaigne dans une petite casserole, recouvrez avec l’eau et faites cuire à feu doux pendant environ 5 mn. Remuez régulièrement les flocons, puis retirez du feu lorsque qu’ils se décomposent. Ajoutez alors la cannelle et mélangez afin d’obtenir une sorte de purée. Laissez refroidir. Pendant ce temps, nettoyez les figues et la poire. Découpez la poire en petits bâtonnets fins et les figues en 4 quartiers. Déposez finalement l’équivalent d’¼ de c. à c. de purée de châtaigne au coeur de chaque croissant de figue. Surmontez de quelques bâtonnets de poire. Servez.

Christine SpohnRecette proposée par Christine Spohn

A 45 ans, Christine Spohn se passionne pour la cuisine et suit une formation au Lycée Hôtelier d’Illkirch, en Alsace, où elle obtient son CAP de cuisinier. A la recherche de “sens”, elle devient formatrice en arts culinaires et utilise la cuisine comme support de rencontre, de partage, de créativité, de cohésion, d’éveil… dans le respect du vivant. Formée aux plantes sauvages comestibles auprès de l’ethnobotaniste François Couplan, elle se passionne pour la rencontre spirituelle avec la matière, le vivant et l’humain et souhaite partager son enthousiasme pour une nourriture saine, équilibrée, créative et savoureuse. Son site : www.les-gourmandises-bio.fr

Légumes anciens rôtis

Légumes anciens rôtisPlat – Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 35 à 40 mn – Difficulté : 1

  • Carottes jaunes et pourpres
  • Betterave
  • Pommes de terre Bleue d’Artois® ou vitelotte
  • Rutabaga
  • Potimarron
  • Panais
  • Cerfeuil tubéreux
  • Huile d’olive
  • Thym et romarin
  • Fleur de sel Poivre de Sichuan

Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Lavez et brossez les légumes. Épluchez les rutabagas et les cerfeuils tubéreux. Coupez tous les légumes en gros bâtonnets. Huilez un plat allant au four et mettez-y les légumes. Ajoutez les herbes aromatiques, le sel et le poivre et mélangez. Arrosez avec l’huile d’olive et enfournez pour 35 à 40 mn.

Nathalie Nagy-KochmannRecette proposée par Nathalie Nagy-Kochmann

Passionnée de cuisine depuis toujours, auteure culinaire et animatrice d’un blog depuis 2006 (chez-willow.net), Nathalie Nagy-Kochmann cultive plaisir et alimentation saine à travers ses recettes qu’elle parsème sur son blog, dans ses livres, mais aussi pour le Campanier. Toutes les cuisines s’y côtoient et certains ingrédients oubliés, ou bien simplement exotiques, refont surface pour notre plus grand bonheur. Pour la contacter : contact@chez-willow.net

Galettes de courgettesGalettes de courgettes

  • 2 courgettes
  • 1 oeuf
  • 2 c. à s. de fromage blanc
  • 1 c. à s. de son d’avoine
  • Sel, poivre
  • Huile d’olive

Râpez finement les courgettes. Ajoutez l’oeuf, le fromage blanc, le son d’avoine, ainsi que l’assaisonnement. Faites chauffer l’huile dans une poêle et déposez des cuillères à soupe de la préparation un peu espacées. Faites cuire sur les deux faces pendant 2 mn à feu moyen. Continuez jusqu’à ne plus avoir de préparation. Il ne vous reste plus qu’à déguster ces courgettes accompagnées d’une salade !


SOYDepuis plus de 30 ans, SOY développe une offre originale et unique de produits bio à base de soja et de céréales. Travaillant en étroit partenariat écolomiam (suite) avec plus de 250 agriculteurs du sud-ouest de la France, SOY développe chaque jour de nouvelles recettes pour vous aider à varier vos repas en toute gourmandise.

4 recettes faciles et originales pour découvrir le Tofou !

Le tofou est un caillé frais de jus de soja. Une fois égoutté et pressé, on peut l’utiliser tranché, coupé en cubes ou émietté. Riche en protéines, il se cuisine en un tour de main et prend le goût des ingrédients qui l’entourent tout en leur donnant texture et consistance. Qu’il soit nature, fumé, aux herbes ou au curry, il vous permettra de réaliser de délicieuses recettes salées et sucrées.

tofou soy

Tofou pané

Tofou panéPour 4 pers. – Entrée – Bon marché – Préparation : 10 mn Cuisson : 5 mn – Difficulté : 1

  • 250 g de Tofou curry ou nature mariné
  • 1 oeuf
  • 40 g de farine
  • 40 g de graines de sésame
  • 40 g de parmesan (facultatif)
  • Huile d’olive
  • Sel

Tranchez le Tofou curry en 6 morceaux rectangulaires. Cassez l’oeuf et battezle dans un bol. Dans un autre bol, mélangez la farine, les graines de sésame et le parmesan. Trempez les tranches de Tofou dans l’oeuf, puis dans le mélange farine, sésame et parmesan. Faites revenir les tranches de Tofou 2 mn de chaque côté, dans une poêle huilée. Égouttez sur un papier absorbant, salez si besoin et servez aussitôt.

Hachis parmentier

Hachis parmentierPour 6 pers. – Plat principal – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 1

  • 200 g de Tofou fumé ou nature mariné
  • 1 kg de pommes de terre
  • 1 carotte
  • 1 poivron rouge
  • 2 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 20 cl de Biosoy Soya Cuisine
  • 1 c. à c. de paprika
  • Huile d’olive
  • 100 g de fromage râpé (facultatif)
  • Noix de muscade
  • Sel

Faites cuire les pommes de terre dans de l’eau bouillante pendant 20 mn. Épluchez-les, mettez-les dans un récipient avec la Biosoy Soya Cuisine, une pincée de noix de muscade et de sel. Pressez pour obtenir une purée. Réservez. Mixez pendant 1 mn le Tofou, la carotte, le poivron et les oignons épluchés et coupés en morceaux, ainsi que les gousses d’ail pressées et le paprika. Faites cuire le mélange 10 mn dans une sauteuse huilée, en mélangeant régulièrement. Versez dans un plat et recouvrez avec la purée de pommes de terre. Servez aussitôt ou saupoudrez de fromage râpé et enfournez jusqu’à ce qu’il commence à dorer à 80 °C (th. 6), en position grill.

Tarte au citron

Tarte au citronPour 6 pers. – Dessert – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 1

  • 500 g de Tofou nature
  • 1 pâte brisée
  • 60 g de purée d’amande
  • 1 citron
  • 70 g de miel
  • Sel

Garnissez un moule à tarte avec la pâte brisée, faites-la cuire à blanc 10 mn à 160 °C (th. 5). Dans le bol d’un mixer, mettez le Tofou coupé en dés, la purée d’amande, le sel, le zeste et le jus du citron. Ajoutez le miel et mixez pour obtenir une pâte homogène. Versez sur la pâte brisée et faites cuire 20 mn à 180 °C (th. 6). À déguster tiède ou froid. Suggestion : pour réaliser des tartelettes, conservez les mêmes proportions et garnissez 4 petits moules.

Fondant au chocolat

Fondant au chocolatPour 6 pers. – Dessert – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 1

  • 250 g de Tofou nature
  • 200 g de chocolat noir
  • 120 g de farine
  • 100 g de sucre en poudre
  • 150 ml de Biosoy Vanille
  • 1 c. à c. de poudre à lever
  • Sel

Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Faites fondre le chocolat au bain-marie. Mixez ensemble le Tofou, le sucre et le Biosoy Vanille jusqu’à obtenir une pâte lisse. Versez cette pâte dans un plat et mélangez avec le chocolat fondu, la farine, la poudre à lever et le sel. Faites cuire 20 mn à 180 °C (th. 6).

Vanessa Romano par Vanessa Romano

De formation hôtelière, Vanessa a eu le plaisir de travailler dans des palaces et de beaux hôtels. Puis, à la naissance de ses filles et après avoir retrouvé son sud natal, elle s’est tournée vers ses 2 passions : la cuisine et la photographie. Cela fait une dizaine d’années maintenant qu’elle travaille dans ce secteur, son métier étant photographe culinaire, mais aussi auteure et styliste culinaires. Outre les livres qu’elle écrit, elle collabore avec des sites internet, des magazines, des restaurateurs ou des sociétés de l’agroalimentaire, et donne également des cours de cuisine. Elle s’est intéressée au bio après la lecture du premier livre de Laurence Salomon et, depuis, elle est accro ! Quand elle ne consomme pas bio, c’est vers le local qu’elle se tourne (agriculture raisonnée en priorité). Elle essaye de privilégier une cuisine savoureuse et gourmande, jolie à regarder mais qui reste saine et pleine de vitalité. Elle tient depuis 8 ans un blog essentiellement consacré à la cuisine, mais aussi aux endroits qu’elle aime et aux lieux qu’elle visite : http://vanessacuisine.fr

mes recettes bio

Recettes extraites de son livre
« Mes recettes bio
de saison Automne-Hiver »
aux éditions Ulmer

Des recettes bio de saisons

Polenta de châtaigne, brunoise de cèpes

Un vrai plat de fête végétarien et, qui plus est, assez élégant.

Polenta de châtaigne, brunoise de cèpesPour 6 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 25 mn – Difficulté : 2

  • 500 g d’eau 400 g de cèpes lavés, pieds coupés
  • 250 g de farine de châtaigne tamisée
  • 1 oignon épluché
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel

Portez l’eau à ébullition avec 1 c. à c. de sel et 1 c. à s. d’huile. Quand elle bout, versez la farine de châtaigne en pluie et mélangez à l’aide d’une cuillère en bois. Réglez le feu pour obtenir un frémissement et faites cuire la polenta en tournant sans cesse avec cette cuillère en bois (en décrivant des « 8 », comme pour une crème anglaise) pendant 15 mn. Quand la polenta commence à se détacher des parois, elle est cuite. Versez la polenta soit dans un moule, huilé ou recouvert de papier cuisson, soit directement sur du papier cuisson. Donnez-lui la forme voulue : soit bien aplanir pour pouvoir ensuite former de petits cubes, soit en forme de pain pour la couper en tranches. Laissez refroidir. Pendant ce temps, coupez l’oignon et les cèpes en petits dés. Faites revenir l’oignon dans une poêle huilée et salez. Ajoutez les cèpes et faites-les cuire à feu moyen et à couvert pendant une dizaine de minutes. Découpez la polenta comme souhaité : avec un emporte-pièce ou avec un couteau. Puis, faites-la dorer légèrement des 2 côtés dans une poêle huilée. Servez chaud accompagné des cèpes.

Les petits + de Vanessa : Quand la polenta se détache des parois de la casserole, certains ajoutent encore un peu d’eau pour continuer la cuisson et la rendre plus « fine » ; mais vous en aurez certainement assez de remuer ! Si vous n’êtes pas végétarien, ajoutez quelques dés de jambon ou autre à votre poêlée de cèpes.

Petites crèmes au café et aux épices du pain d’épices

Une explosion de parfums

Petites crèmes au café et aux épices du pain d’épicesPour 4 pers. – Dessert – Bon marché – Préparation : 5 mn – Cuisson : 30 à 40 mn – Difficulté : 1

  • 2 oeufs
  • 80 g de miel
  • 40 g de purée de noisette
  • 30 cl de café ou de café de céréales
  • 1 c. à c. d’arrow root
  • ½ c. à c. d’épices à pain d’épices

Dans le bol d’un mixeur, mettez les oeufs, le miel et le café. Ajoutez les épices, la purée de noisette et l’arrow root. Mixez pendant 30 secondes. Versez le mélange dans de petits plats individuels et faites cuire entre 30 et 40 mn à 100 °C (th. 3/4).

Les petits + de Vanessa :

La purée de noisette, comme toutes les purées d’oléagineux, se conserve à température ambiante et assez longtemps sans rancir. Elle garde les propriétés des oléagineux qui la composent. La noisette est très fortement antioxydante, aide à faire baisser de façon significative le mauvais cholestérol et possède un excellent taux de cuivre, manganèse et vitamine E.

L’arrow root est une fécule issue de la racine de la marante. Cette fécule permet de lier et de diminuer la quantité d’oeufs utilisés dans une recette ; de plus, elle apporte un moelleux très agréable aux « flans ». Les intestins fragiles vous remercieront de l’utiliser car elle leur est bénéfique.

Petits gâteaux noix de coco-bergamote
(sans gluten et potentiellement sans caséine de lait)

Le parfum de la bergamote est un parfum que j’aime beaucoup. Ici associé à la fleur d’oranger, il devient plus rond, plus doux.

Petits gâteaux noix de coco-bergamotePour 12 gâteaux – Dessert – Bon marché – Préparation : 5 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 2

  • 2 oeufs
  • 1 pot de yaourt au lait cru entier (ou un yaourt de soja) (le pot deyaourt sert de mesure pour les autres ingrédients)
  • 1 pot de sucre blond
  • 1 pot de farine de riz complet
  • 1 pot de noix de coco en poudre
  • ½ pot de confiture de bergamote ou de votre agrume préféré
  • ½ pot de jus de pomme pour arroser le gâteau à la sortie du four
  • 1 bouchon d’eau de fleur d’oranger
  • ¼ c. à c. de bicarbonate de sodium
  • 1 pincée de sel

Dans un saladier, versez le yaourt, le sucre et les oeufs. Mélangez, puis ajoutez la farine, la poudre de noix de coco, le bicarbonate et le sel, battez la pâte et, enfin, ajoutez l’eau de fleur d’oranger et la confiture. Versez la pâte dans des moules à muffins. Faites cuire entre 15 et 20 mn, four 180 °C (th. 6) non ventilé (sinon 160 °C/th.5). À la sortie du four, versez le jus de pomme sur les gâteaux encore brûlants. Laissez refroidir, puis démoulez quand ils sont à température ambiante.

Les petits + de Vanessa :

La bergamote est un agrume que l’on trouve à la sortie de l’hiver. C’est elle qui donne son parfum au fameux thé Earl Grey. Son huile essentielle est principalement calmante, antispasmodique et digestive.

Danielle Festy précise dans son livre Ma bible des huiles essentielles qu’elle est un tonique sexuel, antiseptique, qu’elle régénère la peau et qu’elle permet de lutter contre l’excès de sébum (peau et cheveux).


Le pollen monofloral

pollenLe pollen monofloral est le pollen issu d’une espèce de fleurs qui est dominante ; chaque origine florale confère au pollen des vertus nutritionnelles et thérapeutiques particulières.

Une origine florale remarquable, c’est l’aubépine, une plante qui pousse à la lisière des forêts et apporte au pollen ses propriétés bénéfiques ; par conséquent, le pollen cru d’aubépine est un heureux mariage du pouvoir curatif de cette fleur et des substances précieuses des abeilles. Bref, une véritable source de bioflavonoïdes, d’huiles volatiles, de vitamines (surtout les vitamines du groupe B) et d’antioxydants.

Grâce à ce contenu complexe de nutriments, il a une action bénéfique sur le système cardiovasculaire, aide à réguler le rythme cardiaque par l’amélioration de l’efficacité de la contraction du myocarde et assure une meilleure oxygénation du coeur. La présence des graisses végétales oméga 3 et oméga 6 contribue à la lutte contre le cholestérol et l’hypertension (réduction de la tension artérielle par dilatation des vaisseaux périphériques). De plus, il a une action calmante, réduisant la nervosité et l’anxiété, et peut s’avérer utile dans les cas d’insomnies. Aliment vivant, 100 % naturel, d’une saveur particulière, le pollen cru d’aubépine peut être consommé à raison d’une cuillère à soupe au petit déjeuner, un excellent moment pour vous en donner à coeur joie !

Source : www.purnaturel.fr

Christine Calvet par Christine Calvet

Formée à l’Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherches sur les Plantes Médicinales de Montpellier (IMDERPLAM), Christine Calvet est une conseillère de santé spécialisée dans les techniques de soins naturels et de prévention. À l’issue de cette formation, elle a choisi d’approfondir ses connaissances en diététique et en phytonutrition, pour accompagner notamment des personnes intolérantes au gluten et au lait ainsi que d’autres souffrant de surpoids et de diabète. Son objectif est d’enseigner « l’art de se soigner et de manger autrement » par des méthodes naturelles de prévention santé et une nutrition choisie, synthèse des travaux des Prs Henri Joyeux et David Servan-Schreiber, des Drs Catherine Kousmine et Jean Seignalet et du naturopathe Daniel Kieffer. Elle est installée à Perpignan, où elle consulte et anime des ateliers culinaires. Christine Calvet est également auteure culinaire. Pour la contacter : 06 86 44 91 96 – calvet-christine@orange.frwww.saisonsdemets.fr

Assiettes gourmandes et équilibrées pour un automne tonique

Nous avons pris le plus grand soin de notre ligne et de notre forme depuis le printemps. En vacances, nous avons adopté naturellement et avec plaisir une alimentation saine et équilibrée, en s’offrant de languissants petits déjeuners, en préparant joyeusement, en famille ou entre amis, des dîners en terrasse riches en beaux fruits et légumes achetés sur les étals colorés de tous les marchés estivaux.

Mais une fois aspirés par le tourbillon de la rentrée, nous remettons à l’ordre du jour de mauvaises habitudes, notamment dans la composition du dîner et le temps accordé à sa préparation : grignotage de biscuits apéritifs salés ou de rondelles de saucisson pendant que l’on réchauffe, en rentrant trop tard du bureau, des plats industriels trop riches en graisses saturées, ou que l’on fait cuire une grande casserole de pâtes blanches…

Or, ce repas revêt une importance capitale pour ne pas reprendre les kilos perdus et, surtout, pour conserver sa vitalité !

En effet, il est le repas « le plus à risque » concernant la prise de poids, l’acidose tissulaire et la qualité du sommeil. Aussi, il devrait être le plus léger possible, sans protéines animales contenant de « mauvaises » matières grasses saturées et trop acidifiantes pour l’organisme (exception faite des poissons riches en oméga 3), et apporter des nutriments utiles pour la réparation et la régénération de l’organisme, ou, tout au moins, ne l’entravant pas.

Ainsi, avec quoi se régaler et se réconforter de sa journée de travail, le soir, en toute légèreté ? Alors qu’il est le seul repas que l’on pourrait « sauter » sans incidence pour notre organisme, il est souvent, dans nos vies trépidantes actuelles, le seul pris à la maison et en famille. Il s’agira donc d’en faire un moment de plaisir partagé.

Il faut garder en mémoire qu’après 17 h 00 environ, nous ne produisons pratiquement plus de sécrétions digestives, ce qui ralentit considérablement notre capacité à digérer, et que nous ne métabolisons que très faiblement les aliments ingérés, qui seront stockés en graisses. En outre, nous ne sécrétons pas d’insuline la nuit, sauf si nous mangeons des féculents à index glycémique élevé ou un dessert sucré au dîner. Dans ce cas, nous agressons le pancréas en l’obligeant à produire de l’insuline, laquelle transformera ce sucre en réserve de graisses et, de plus, inhibera l’hormone de croissance, qui joue un rôle réparateur, notamment des muscles et des tendons ; mais également, elle contrôle plusieurs métabolismes de l’organisme, ainsi que la répartition des masses musculaires et graisseuses et la qualité des os.

Par ailleurs, il est important de soulager les organes d’élimination (nos 5 émonctoires : foie, reins, intestins, poumons, peau) dans leur mission nocturne de détoxination générale, et dans l’évacuation d’acides en particulier.

Enfin, de préférence, il devrait être pris tôt, entre 19 h 00 et 19 h 30, et au moins 2 à 3 heures avant le coucher afin que les aliments aient le temps d’être digérés et ne perturbent pas le sommeil. Le méridien du foie circulant entre 1 h 00 et 3 h 00, son activité sera plus efficace si nous nous sommes endormis entre 21 h 00 et 23 h 00.

Forts de ce savoir, nous ferons peut-être l’impasse sur l’heure idéale pour dîner car il n’est pas toujours facile de l’adapter au rythme de vie de la maisonnée ; mais nous respecterons sa composition en fonction de nos sécrétions enzymatiques et hormonales et mettrons donc au menu :

  • des soupes, des salades composées de légumes crus et cuits, assaisonnées avec des huiles riches en oméga 3 (colza, lin, noix, chanvre, cameline…), qui s’assimilent très bien le soir, régulent le système nerveux et aident à la restauration de la paroi de l’intestin grêle (souvent enflammée par les excès de gluten et de lactose) ;
  • des protéines, sous forme de légumineuses et d’oléagineux, qui présentent tous un index glycémique bas et dont le caractère acidifiant est compensé par leur taux élevé en minéraux aux propriétés basiques (potassium, calcium, magnésium) ; ou sous forme de poissons gras, mollusques et crustacés, pour leur richesse en oméga 3 ;
  • des desserts de fruits adoucis, avec du sirop d’agave ou de la stévia.

Tarte aux poireaux, à noix de coco et au curry
(sans gluten, sans lactose et sans oeufs)

Pour 4 pers. – Plat ou entrée – Bon marché – Préparation : 30 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 2

Tarte aux poireaux, à noix de coco et au curryIngrédients pour la pâte :

  • 60 g de farine de riz complet
  • 60 g de farine de sarrasin
  • 60 g de farine de pois chiches
  • 1 c. à s. bombée de crème kokkoh (ou d’arrow root ou tout autre liant)
  • 2 c. à s d’huile d’olive
  • 10 à 12 cl environ d’eau tiède
  • 1 c. à s. de gomasio
  • Thym

Ingrédients pour la garniture de légumes :

  • 6 poireaux
  • 1 c. à c. de mélange d’épices « curry de légumes »
  • Sel aromatique aux herbes

Ingrédients pour la « béchamel » végétale :

  • 1 brique de « crème de coco » (20 cl)
  • 2 c. à s. de crème de riz (farine précuite)
  • 1 c. à c. de mélange d’épices « curry de légumes »

Lavez les poireaux, dont on aura ôté le vert en prenant soin d’en conserver 2 bons centimètres. Lavez-les et détaillez-les en petits tronçons. Déposez-les dans une casserole à fond épais avec le sel et une cuillère d’épices (la casserole doit au moins être remplie au 3/4 de sa contenance). Couvrez et laissez cuire à feu doux une quinzaine de minutes environ.

Pendant ce temps, préparez la pâte à tarte. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Dans un saladier, mélangez « les éléments secs », puis incorporez l’huile. Malaxez bien, puis ajoutez progressivement l’eau jusqu’à obtention d’une boule. Ajoutez un peu d’eau si la pâte s’émiette trop ou un peu de farine si elle est trop collante. Étalez-la au rouleau à pâtisserie entre 2 feuilles de papier sulfurisé, puis déposez-la dans un plat à tarte préalablement huilé et fariné, après avoir ôté la feuille qui la recouvre. Piquez-la à l’aide d’une fourchette afin qu’elle ne gonfle pas, puis enfournez pendant une dizaine de minutes, le temps de préparer la garniture.

Préparez la « béchamel » végétale : délayez à froid la crème de riz avec la crème de coco. Sur le fond de tarte précuit, disposez les légumes cuits, nappez- les de béchamel (la moitié peut suffire) et enfournez pour 20 à 30 mn. Dégustez chaud ou tiède avec une salade, des crudités, des graines germées…

Diurétique car très riche en potassium, le poireau est une importante source de vitamines (notamment A et C). Ses composés sulfurés et les antioxydants qu’il contient pourraient avoir un effet protecteur contre certains cancers. La médecine chinoise le recommande à cette saison car, de nature piquante, il possède une action favorable sur le poumon, organe lié à l’élément métal qui correspond à l’automne.

Galettes sarrasin-azukis aux carottes et aux algues
(sans gluten, sans lactose et sans oeufs)

Pour 6 tartelettes environ – Plat ou entrée – Bon marché – Préparation : 20 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 1

  • Galettes sarrasin-azukis aux carottes et aux algues200 g de carottes et betteraves rouges fanes râpées (à parts égales)
  • 100 g de flocons de sarrasin
  • 100 g de flocons d’azukis
  • 50 cl de bouillon de légumes environ
  • 4 c. à s. de mélange d’algues « salade du pêcheur »
  • 2 échalotes
  • 1 branche de céleri
  • 2 c. à s. de graines de chia
  • 1 botte d’herbes aromatiques au choix (coriandre, persil, ciboulette…)
  • 1,5 c. à c. de mélange 4 épices
  • Sauce miso-tahin pour accompagner

Dans un saladier, mélangez les flocons, les graines, les algues et les épices. Versez environ 40 cl de bouillon de légumes chaud. Mélangez, couvrez et laissez reposer 1 heure. Lavez les carottes, épluchez les betteraves et râpez-les, émincez les échalotes, coupez en petits tronçons la branche de céleri, ciselez les feuilles du céleri et les herbes aromatiques. Ajoutez ces crudités aux flocons en remuant bien. Répartissez la pâte dans des moules à tartelettes individuels préalablement graissés et cuisez 30 à 40 mn environ au four à 150 °C (th. 5). Servez avec un joli mesclun de feuilles, de fleurs et de graines germées, assaisonné d’un mélange à parts égales d’huile d’olive et de colza et d’un filet de vinaigre balsamique.

Sauce miso-tahin pour accompagner :

  • 1 c. à s. de purée de sésame ½ complet (ou de tahin, sésame blanc, plus doux)
  • 1 c. à c. de miso de riz non pasteurisé
  • Bouillon de légumes

Versez la purée de sésame dans un petit bol. Ajoutez le miso et remuez jusqu’à obtenir un mélange brun. Délayez progressivement le bouillon de légumes jusqu’à la consistance voulue.

Philippe Schellpar Philippe Schell

Ayant jusque là partagé sa vie entre 3 continents, Philippe Schell, auteur du blog www.gourmet-vegetarien.com, a reçu l’influence de plusieurs cultures. Éclectique de nature, à la recherche constante de l’équilibre et de l’harmonie, Philippe se fixe comme objectif de diffuser la grandeur de l’expérience humaine en matière de cuisine (même si c’est souvent très simple). Gourmet avant tout, il nous convainc que les meilleures recettes peuvent également être excellentes pour la santé.

Soupe poireaux pommes de terre

Le titre pourrait donner à penser qu’il s’agit d’une recette banale, mais la présence de champignons, lait de coco, cacahuètes grillées et gingembre va tout de suite vous faire adorer cette recette toute simple !

Soupe Pour 4-6 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 1

  • 700 g de pommes de terre
  • 500 g de poireaux
  • 150 g de champignons de Paris
  • 1 l de bouillon de légumes (1 à 2 cubes à diluer dans 1 l d’eau chaude)
  • 40 cl de lait de coco
  • 40 g de gingembre frais (ou à défaut en poudre)
  • 60 g de cacahuètes
  • 2 à 3 c. à .s. d’huile d’olive extra-vierge
  • Sel, poivre
  • 1 pincée de piment
  • 2 c. à c. de curcuma

Pelez les pommes de terre et coupez-les en dés. Rincez et découpez les poireaux en rondelles. Pelez et râpez le gingembre. Versez l’huile au fond d’une grande casserole et mettez à feu moyen. Ajoutez le curcuma et le gingembre, laissez environ 1 à 2 mn en remuant à la cuillère en bois jusqu’à ce que les saveurs s’exhalent. Ajoutez alors les rondelles de poireau, laissez 2 à 3 mn en remuant. Pendant ce temps, diluez 1 à 2 cubes de bouillon de légume dans 1 l d’eau chaude. Ajoutez les dés de pommes de terre, versez le bouillon, remuez et couvrez. Une fois à ébullition, baissez le feu, découvrez et laissez frémir 20 mn. Pendant ce temps, nettoyez les champignons, découpez-les en lamelles et faites-les transpirer à la poêle, sans matière grasse, à feu fort, jusqu’à ce qu’ils perdent environ la moitié de leur eau. Éliminez l’eau (au besoin en vous aidant d’une cuillère à soupe). Concassez grossièrement les cacahuètes et toastez-les dans un coin de la poêle pendant 3 à 4 mn. Éteignez le feu sous la poêle, puis réservez. Au terme des 20 mn de « frémissement » de la soupe, ajoutez le lait de coco dans la casserole, remuez et laissez la cuisson se poursuivre pendant environ 5 mn. Passez alors sommairement la soupe au mixer (laissez quelques morceaux). Salez, poivrez, ajoutez les champignons et une moitié des cacahuètes, une pointe de piment. Remuez puis servez dans les assiettes en saupoudrant avec l’autre moitié des cacahuètes que vous avez gardée… Miam !

Salade de courgettes aux haricots de Lima

Il s’agit d’une recette saine et savoureuse, riche en protéines, rafraîchissante et facile à préparer : elle a tout pour plaire !

Salade de courgettes aux haricots de LimaPour 4-6 pers. – Entrée ou plat léger – Bon marché – Préparation : 10 mn + haricots à laisser tremper la veille – Cuisson : 10 mn – Difficulté : 1

  • 4 ou 5 courgettes (environ 700 à 800 g), les préférer de petite taille, sans trop de graines
  • 300 g de haricots de Lima
  • 1 petite gousse d’ail
  • 1 pomme (en option), la choisir d’acidité moyenne
  • 2 à 3 c.à s. d’huile d’olive extra-vierge
  • Un trait de vinaigre balsamique
  • Saupoudrer d’un peu de curcuma, de poivre noir (qui potentialise les effets bénéfiques du curcuma) et d’une petite pincée de sel.

Trempage

La veille au soir, laissez les haricots tremper dans une casserole d’eau froide (2 ou 3 fois leur volume). Cela a pour effet de les rendre plus digestes et, surtout, en réduisant le taux de phytates qu’ils contiennent, de favoriser une meilleure absorption du fer par notre organisme…

Préparation

Éliminez l’eau de trempage des haricots, remplissez à nouveau la casserole d’eau puis mettez sur le feu. Lorsque l’eau bout, laissez cuire les haricots 8 à 10 mn. Retirez et égouttez. Pendant la cuisson des haricots, rincez soigneusement les courgettes puis coupezles en fines rondelles, sans les peler au préalable. Épluchez la gousse d’ail, retirez le germe au milieu et hachez finement. Si vous optez pour l’ajout de la pomme (c’est une question de goût, cela ajoute une petite touche d’acidité qui peut plaire), pelez-la et coupez-la en fins petits morceaux. Mettez l’ensemble dans un saladier, courgettes crues, haricots cuits, pomme, ail, ajoutez l’huile d’olive et les épices, remuez et servez… Hmmmm !


Petit mémo sur les plats cuisinés bio
Comment s’y retrouver dans l’offre de plats cuisinés ?

dessin-jice-ecolomiamManger des légumes

Nous le savons tous, manger des légumes est primordial pour la santé, l’idéal étant de panacher avec au moins 5 variétés différentes par jour. Le manque de temps, ou tout simplement la peur des fourneaux, sont les raisons les plus avancées pour déroger à la règle. Il existe désormais une offre assez large de légumes cuisinés ; mais, même en bio, il est parfois difficile de se repérer et de trouver des plats cuisinés aussi bons et sains qu’à la maison.

De bons légumes pour des bons plats

Les meilleurs plats cuisinés, aux atouts nutritionnels et gustatifs, sont souvent réalisés à partir de légumes frais bio, provenant d’un seul maraîcher et d’une région emblématique du produit mis en avant. Il est par exemple préférable d’acheter une ratatouille élaborée à partir d’aubergines cultivées en Provence ; c’est dans ce terroir qu’elles sont les meilleures. Les légumes de plein champ, récoltés à maturité et gorgés de soleil, sont, comme chez le primeur, idéaux.

La qualité d’un plat cuisiné

Elle dépend évidemment de la qualité des légumes ayant servi à la preparation, mais pas seulement. Un légume transformé dans la même région que celle de récolte est souvent plus savoureux puisque rapidement cuisiné, ses qualités organoleptiques n’ayant pas le temps de s’altérer.

Le mode de préparation est aussi primordial et de lui va dépendre la saveur du plat fini. Choisissez des plats sans conservateurs, sans colorants, avec une teneur en sel limitée. Soyez également vigilant sur l’ajout de matières texturantes qui donnent de la tenue au produit mais dénaturent le côté naturel. Pour faire simple, en regardant la liste des ingrédients, vous ne devez trouver que des produits que vous pourriez avoir dans votre frigo.

Varier les plaisirs

On retrouve en magasin un nombre étonnant de plats cuisinés. Pour l’entrée (préparations pour pains d’aubergines, taboulé…), en plat unique (ratatouille…) ou accompagnement (légumes pour couscous…), vous pouvez donc manger équilibré et diversifier vos repas sans être un grand cuisinier. Le tout est de choisir le bon produit et de varier avec des préparations maison simples, comme une salade composée ou bien des haricots verts à la poêle… Bon appétit !

Source : www.pronatura.com

Lina Charlotpar Lina Charlot

Chargée d’enseignement en cuisine gastronomique végétarienne, Lina possède une forte expérience dans le domaine des métiers de bouche et de la diététique. Depuis 29 ans, Lina organise des stages et des cours de cuisine diététique et bio sur près de 100 thèmes différents !

Renseignez-vous : 05 49 48 67 01 ou 06 89 43 11 08 – biolina@orange.fr

Autour du riz

rizIl existe plus de 2 000 variétés de riz. On le consommait à l’état sauvage 2 800 ans avant J. -C. Au 3e siècle avant J. -C., on introduisit sa culture en Inde et c’est seulement au 7e siècle de notre ère que les Arabes l’introduisent en Europe, lors des invasions. On en trouve alors en Espagne, Sicile et Italie. Au Moyen Âge, c’est encore un produit de luxe, tout comme les épices orientales. Ce n’est qu’au 15e siècle que l’on expérimente sa culture un peu partout. Voici quelques recettes qui sortent un peu de l’ordinaire, pour varier vos menus.

Minestrone aux poireaux

Pour 4 pers. – Plat – Bon marché – Préparation et cuisson : 1 h – Difficulté : 1

  • Minestrone aux poireaux100 g de riz demi-complet de votre choix
  • 200 g de poireaux
  • 150 g de haricots demi-sec écossés
  • 100 g de gruyère ou de tome de brebis
  • 1 feuille de laurier
  • Un peu de noix de muscade râpée
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 l d’eau
  • Sel

Triez les poireaux, lavez-les et coupez-les en tranches fines. Dans un faitout, versez l’huile, faites fondre les poireaux doucement. Ajoutez 1 l d’eau froide, les haricots, le laurier, la noix de muscade et faites cuire 30 mn. Ajoutez le riz et continuez la cuisson 15 mn. Ajoutez de l’eau si nécessaire. Salez et, hors feu, additionnez de fromage râpé.

Pilaf au safran et tempeh

Pour 4 pers. – Plat Assez cher – Préparation : 15 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 1

  • Pilaf au safran et tempeh200 g de riz basmati
  • 35 cl d’eau
  • 200 g de tempeh fumé
  • 100 g de tofu fumé
  • 4 gousses d’ail
  • 4 échalotes
  • 1 c. à s. de gingembre frais râpé
  • 1 g de safran (1 dose) ou une pincée de filaments
  • ½ c. à c. de paprika ou piment doux
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • ½ bouquet de persil
  • Sel

Dans une sauteuse, faites chauffer 2 c. à s. d’huile d’olive, dans laquelle vous ferez fondre, sans les colorer, les échalotes émincées, 3 gousses d’ail et le gingembre râpés. Ajoutez le riz, mélangez, puis l’eau, le safran, le paprika et le sel. Laissez cuire doucement à couvert jusqu’à ce que l’eau soit absorbée. Pendant ce temps, coupez le tempeh et le tofu fumé en petits cubes. Dans une poêle, versez la dernière cuillère d’huile. Faites légèrement dorer le tempeh et le tofu, puis ajoutez le persil haché et l’ail râpé. Mélangez et laissez cuire 1 mn. Présentez le riz en dôme dans le plat de service, entouré de sa garniture.

Salade de chou rouge sauce écureuil

Salade de chou rouge sauce écureuilPour 4 pers. – Entré ou plat – Bon marché – Préparation : 20 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 1

  • 200 g de riz cuit
  • 1 petit chou rouge
  • 5 c. à s. d’huile de noix
  • 1 c. à s. de vinaigre de vin
  • 2 c. à s. de vinaigre balsamique
  • 60 g de noisettes grillées et concassées
  • Sel

Coupez le chou rouge en fines lanières après l’avoir débarrassé de son centre. Dans un saladier, mettez le riz cuit et froid, le chou émincé et arrosez-le avec les vinaigres. Mélangez, salez. Puis ajoutez l’huile et les noisettes. Mélangez et servez. Bon à savoir : Mettre le vinaigre sur les céréales et les légumes vous donnera une salade plus relevée, plus « boostée ».

Riz thaï au lait de coco

Pour 4 pers. – Accompagnement – Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 1

  • Riz thaï au lait de coco100 g de riz thaï
  • 30 cl de lait de coco
  • 20 cl d’eau
  • 50 g de sucre roux
  • 1 c. à c. de cardamome
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 20 g de noix de coco râpée
  • Sel

Faites cuire le riz 5 mn dans de l’eau légèrement salée. Égouttez- le. Dans une casserole, chauffez le lait de coco et l’eau avec la cardamome. Ajoutez le riz, mélangez et laissez cuire 15 mn. Hors feu, ajoutez le sucre, le sucre vanillé et la noix de coco. Mettez en coupe. Servez tiède ou froid.

Christophe Latouchepar Christophe Latouche

Christophe Latouche est artisan chanvrier depuis 1998, spécialisé dans la transformation de la graine de chanvre biologique depuis 2002 et gérant de la SARL L CHANVRE : Chanvre Biologique produit et transformé en France. 22480 LANRIVAIN – 02 96 36 57 12 www.lchanvre.com

Le Chanvre, pourquoi seulement maintenant ?

Beaucoup d’entre vous, rencontrés ou non sur les salons, ou bien lecteurs de notre écolomag, se posent toujours les mêmes légitimes questions sur ces « fantastiques », voire « miraculeux », nouveaux produits qui apparaissent sans cesse dans nos rayons, sur les étals des foires bio ou dans les publicités des magazines, et dont le chanvre fait encore partie pour certains d’entre vous. Sont-ils tous dignes d’intérêt ?

Dans les 3 précédents numéros de l’écolomag, j’ai donné une vue d’ensemble de cette filière chanvre renaissante. Nous allons donc essayer maintenant de répondre plus précisément aux questions les plus souvent posées.

Nouveau : pourquoi maintenant ?

Parce que 10 ans de recherche on été nécessaires pour professionnaliser cette filière. Dans les années 1995/2000, quelques précurseurs (essentiellement Bretons) ont misé sur une nouvelle filière chanvre, bio celle-là, affranchis de certaines contraintes comme la non-reconnaissance du chènevis (graine de chanvre) comme produit pour l’alimentation humaine, ou la contractualisation obligatoire des cultures, empêchant les petites initiatives individuelles. Pour franchir ces obstacles, il a fallu tout d’abord faire valoir nos droits à produire et transformer les matières produites. Cette 1ère étape surmontée, il nous restait à passer la barrière réglementaire liée à la fragilité de l’huile de chanvre, puisque très riche en oméga 3. En effet, l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), devenue depuis l’Anses, ne délivrera l’autorisation de vente de l’huile qu’en 2002, ceci avec des recommandations quant à sa conservation.

La 3e étape, la plus longue, a été de se réapproprier le savoir-faire qui permettrait, en quelques années, au chanvre alimentaire de tenir toutes ses promesses : plaisir du goût, hautes qualités diététiques, bonne conservation.

Parce que l’on ne peut pas faire d’écologie sans chanvre

Ces dernière années, une certaine prise de conscience crée une demande qui met les entrepreneurs en recherche de produits alternatifs, d’où la renaissance du chanvre. Pour rappel : 70 fois moins polluant que le coton, 35 fois plus productif en papier que le résineux, globalement plus riche que le soja, production sous quasiment toutes les latitudes sans traitement, isolant végétal de haute qualité, etc.

Quel sont ses réels bienfaits

Soyons pragmatiques ! Que contient une graine de chanvre ? Et, pour comprendre ses bienfaits, à quoi peut-on la comparer ?

Déclaration nutritionnelle pour 100 g de graines décortiquées

Énergie 584 kcal (2422 kJ)
Graisses 47,4 g
dont acides gras saturés 4,8 g
dont acides gras mono-insaturés 6,1 g
dont acides gras polyinsaturés 36,5 g
Oméga (3 et 6) 37,2 g
Glucides 8 g
dont sucres 1 g
Fibres alimentaires 5,0 g
Protéines 31,3 g
Sel 0,12 g
Vitamine E 27,5 mg (soit 229 % des VNR)
Magnésium 614 mg (soit 163 % des VNR)
Potassium 1 048 mg (soit 52 % des VNR)
Phosphore 1 356 mg (soit 193 % des VNR)
Fer 5 mg (soit 35 % des VNR)

VNR : Valeurs nutritionnelles de référence

Tableau comparatif de la graine de chanvre entière et du soja

Score : chanvre 7 / soja 3

Source : Les échos du Chanvre – Printemps 96 / N°2 – P 6

Pour 100 g Soja Graine de chanvre
Protéines 34 g 24,5 g
LNA (acide linolénique) 1,2 g 6 g
LA (acide linoléique) 8,75 g 18 g
Rapport LNA:LA (idéal 1:3) 1:7 1:3
Fibres 4,5 g 35 g
Calcium 190 mg 168 mg
Phosphore 470 mg 830 mg
Fer 7 mg 18 mg
Thiamine (vitamine B1) 0,5 mg 0,9 mg
Niacine (vitamine B3) 2 mg 2,5 mg
Riboflavine (vitamine B2) 0,2 mg 1,1 mg

Concernant la protéine, et en plus du tableau comparatif ci-contre, on peut constater que la graine de chanvre contient 40 % de protéines en plus que la moyenne des graines oléagineuses (tournesol, amande, noisette, pignon de pin, sésame) et 85 fois plus d’oméga en moyenne que ces mêmes graines ! Les acides aminés (essentiels) contenus dans la graine de chanvre en font un aliment tout à fait comparable à la viande, à l’oeuf ou au poisson s’agissant des protéines, d’où son très grand intérêt auprès des végétaliens ou des sportifs, par exemple. Pour conclure sur les bienfaits, notons que l’huile de graine de chanvre, avec son équilibre idéal unique d’¼ d’oméga 3 pour ¾ d’oméga 6 (chanvre 77 %, colza 30 %, olive 8 %), sera un atout nutritionnel évident pour, entre autres, le système cardiovasculaire.

Peut-il trouver facilement sa place dans notre alimentation quotidienne et comment ?

Avec le chanvre, nous avons une chance énorme : le chanvre, c’est bon ! Je dirais même mieux : attention, c’est bon ! (voir n° 34 de l’écolomag).

En effet, tout superaliment qu’il soit, le chanvre, notamment la graine décortiquée, satisfait tous les gourmets par son parfum, sa finesse et sa facilité d’utilisation sur du salé ou du sucré, sur du chaud comme du froid.

Également en assaisonnement, l’huile vous étonnera par son arôme particulier, proche de la noix ou la noisette, sur vos salades vertes ou composées, comme sur tous vos plats chauds ou froids en remplacement d’une noix de beurre, par exemple sur du riz, des pâtes, des tartes, des chèvres chauds, des légumes vapeur, etc. Retrouvez les recettes sur : lchanvrebyastrid.wordpress.com

Très bon, oui, mais à quel prix ? Pour toutes les bourses ?

Pas si cher qu’il n’y paraît… Une fois de plus, soyons pragmatiques et prenons les 3 aliments chanvre de base : la farine, l’huile et la graine décortiquée.

L’huile vierge :

Prix au litre entre 25 et 40 €.

4 cuillerées à soupe d’huile/jour (6 g environ,) soit 50 % des besoins journaliers en oméga 3 et 6.

Soit 0,9 l d’huile/mois/personne. Gardez également disponible 0,10 l d’huile vierge, quantité tout à fait suffisante pour remplacer très avantageusement, en usage externe, un soin (jour ou nuit) pour le visage, les mains ou toute autre partie du corps nécessitant protection et hydratation avec une huile sèche.

La graine décortiquée :

Prix au kg entre 25 et 42 €.

Naturellement riche en protéines (30 %) et en oméga 3 et 6 (36 %), la graine de chanvre décortiquée est un aliment exceptionnel ! 3 cuillères à soupe de graines décortiquées saupoudrées sur vos salades et vos desserts, c’est :

  • 10 g de protéines, soit 12 % des besoins/jour (pour un adulte de 70 kg),
  • 4,2 g d’acides gras polyinsaturés, soit 50 % des besoins/jour (pour un adulte de 70 kg), dont 25 % d’omega 3.

Farine de chanvre :

Prix au kg entre 8 et 18 €.

Obtenue après pressage de la graine, elle et quasi exempte d’huile. C’est là pourtant que se concentre toute la protéine de l’amande, avec des taux supérieurs à 50 % dans une farine de chanvre de qualité.

3 cuillères à soupe de farine de chanvre dans un muesli, une crème ou un laitage, en farine de complément dans vos pâtes à tartes, à crêpes, à brioches ou pizzas, dans une béchamel ou autres préparations de ce type, on obtiendra :

  • 15 g de protéines, soit 22 % des besoins/jour (pour un adulte de 70 kg).

Si on résume, on se rend compte que, pour un achat mensuel de 70 €, on couvre :

  • 100 % des besoins en acide gras polyinsaturés,
  • 34 % de nos besoins en protéines,
  • et, en prime, un soin de peau quotidien pour le visage et le corps avec une huile de haute qualité dermatologique, même recommandée pour certains types d’eczéma sec ou de psoriasis, pour les vergetures et tout dessèchement de la peau…

Le chanvre dans l’alimentation est une denrée exceptionnelle, d’une grande richesse. Apprenons à l’utiliser pour qu’elle devienne bon marché.

Alors, chère ou pas ?

Quelles sont l’origine et la composition des produits ?

C’est la dernière des questions importantes que nous nous posons en tant que consommateur vigilant.

Concernant le chanvre alimentaire, les choses sont simples et claires :

  1. le chanvre étant une culture dépolluante (génial !), les polluants (métaux lourds, par exemple) se concentrent dans les corps gras, donc dans la graine (beaucoup moins génial).Par conséquent, LE CHANVRE ALIMENTAIRE DOIT ÊTRE BIO, sous peine de risque de concentration de molécules indésirables. Pour le reste, farine, huile et graines décortiquées sont normalement des produits 100 % chanvre.
  2. concernant l’origine, il faut bien faire la différence entre « produit en », « fabriqué en » ou « transformé en ». La mention « produit en France » ou « produit d’origine française » signifie que le chanvre y a été cultivé. Ainsi, un « made in France », un « fabriqué en France » ou « fabriqué en Allemagne » peut tout aussi bien être du chanvre ukrainien, canadien ou chinois… Même avec une certification bio… mais agrémenté et/ou conditionné en France. C’est pourquoi, afin de lever tous vos doutes, exigez un « production et transformation 100 % françaises » sur les étiquettes.

La France est le 1er producteur en Europe, mais le chanvre biologique alimentaire ne représente que 300 tonnes environ (chiffre 2011), certains opérateurs français préférant s’approvisionner en Allemagne, 1er consommateur en Europe. Mais d’où vient la graine ?

Pour refermer ce billet d’automne, voici des nouvelles de la récolte 2013, qui se prépare déjà et aura probablement lieu fin septembre/ début octobre dans nos nouveaux locaux. Ce sont environ 45 ha qui sont mis en culture en centre Bretagne, autour de l’entreprise, puisque L CHANVRE prend en charge la graine directement au champ.

Pour assurer ses besoins annuels et éviter des risques d’approvisionnement suite à un problème climatique, L CHANVRE est partenaire de producteurs de chanvre biologique du sud-ouest, du centre et de l’est de la France. Rapatriées ensuite à la chanvrière en Bretagne, les graines seront mises aux normes avant d’être transformées dans nos ateliers.

Afin d’illustrer nos propos, nous avons mis en ligne bon nombre de photos et vidéos qui seront actualisées à la récolte 2013. Elles vous apporteront une plus grande connaissance et une meilleure compréhension de cette toujours aussi surprenante filière chanvre.

Les besoins mondiaux en protéines sont en train d’exploser et les matières carnées ne pourront évidement y suffire. Dans 5 ans, tout le monde aura mangé au chanvre. Dans 10 ans, tout le monde en mangera.

Katy Gawelikpar Katy Gawelik

Katy Gawelik, auteure culinaire, est spécialisée dans la cuisine végétarienne, saine, simple et gourmande. Elle cuisine les légumes, les plantes sauvages et les fruits qu’elle cultive dans son jardin 100 % naturel. Elle partage ses recettes, pas à pas, sur son blog Les Gourmandes Astucieuses. Elle publie, chaque semaine, une recette dans le journal L’Avenir de l’Artois. Elle écrit également des livres.

Autour du tahin

tahinLe tahin, ou la purée de sésame, est une purée d’oléagineux que j’utilise régulièrement dans mes recettes, aussi bien salées que sucrées. Il remplace le beurre, la margarine ou l’huile.

Son goût n’est pas neutre du tout, ce qui en fait tout son charme. Il est assez fort, voire amer. Dégusté nature, à même le pot, il peut même être difficile à avaler pour certains. Mais cuisiné, il apporte un petit goût de sésame grillé très agréable.

Il existe 2 sortes de tahin : au sésame blanc ou au sésame complet. Ce dernier a un goût plus fort.

D’un point de vue nutritionnel, bien qu’assez calorique, il fournit du bon gras (graisses polyinsaturées), des protéines, des vitamines (E, B), du magnésium, du calcium, du fer, du potassium, du phosphore, des fibres… Bref, il est beaucoup plus sain que le beurre ou la margarine.

J’utilise le tahin pour donner un bon goût de sésame :

– à ma pâte brisée

Travaillez du bout des doigts le tahin et la farine complète légèrement salée. Puis ajoutez de l’eau petit à petit. Mélangez avec un couteau (pour ne pas trop travailler la pâte) jusqu’à la formation d’une boule homogène. Laissez-la reposer 1 heure dans un film étirable au réfrigérateur, avant de l’étaler.

– à ma sauce blanche

Faites le roux de votre sauce blanche avec du tahin et de la farine de riz. Puis ajoutez du lait de soja et fouettez jusqu’à épaississement. Le tahin apportera ainsi un très bon goût à vos gratins.

– à une sauce froide

Pour une sauce épicée au sésame, mélangez 1 bonne cuillère à soupe de tahin bio, 1 bonne cuillère à café de paprika bio, ½ cuillère à café d’ail déshydraté bio, ½ cuillère à café de gingembre moulu bio, 1 grosse pincée de piment d’Espelette, 1 pincée de fleur de sel. Cette sauce froide se marie très bien avec des légumes crus ou cuits à la vapeur ou grillés.

Je vous propose 3 recettes originales à base de tahin :

Duo de Chénopodes, sauce au tahin

Pour 2 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 1 h (dont 45 mn pour le riz complet) – Difficulté : 1

  • Duo de Chénopodes, sauce au tahin250 g de riz complet bio
  • 500 g de chénopode (le chénopode est une plante sauvage comestible qui pousse dans les jardins. J’en ai de 2 sortes : le chénopodeblanc et le chénopode Bon-Henri. Ils ont un goût d’épinards. Si vous n’avez pas dechénopode, des épinards conviendront aussi)
  • 2 c. à s. de tahin bio
  • 1 c. à s. de pâte miso bio
  • 1 c. à s. d’huile d’olive bio
  • 1 pincée de fleur de sel

Commencez par cuire le riz complet bio. Pendant ce temps-là, lavez les 2 sortes de chénopodes. Puis faites-les tomber, à sec (sans huile), dans une casserole, pendant quelques minutes. Durant cette opération, mélangez au fouet, dans un bol, le tahin, la pâte de miso, l’huile d’olive et la fleur de sel. Puis versez cette sauce sur les chénopodes. Mélangez quelques minutes. L’odeur de sésame grillé va embaumer toute la cuisine. Enfin, servez le duo de chénopodes au tahin avec le riz.

Carottes rôties

Pour 2 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 1 h – Difficulté : 1

  • carottes10 belles carottes oranges et violettes (si possible) du jardin ou bio
  • 2 c. à s. de tahin bio (purée de sésame semi-complet)
  • 1 c. à c. de gingembre moulu bio
  • 1 c. à c. d’ail déshydraté bio
  • 1 pincée de piment d’Espelette
  • 1 c. à s. de sauce soja bio
  • 2 c. à s. d’huile d’olive bio
  • 1 pincée de sel de Guérande

Lavez les carottes. Ne les épluchez pas, mais gardez un peu de fanes. Puis, dans un bol, préparez un badigeon en mélangeant le tahin, le gingembre, l’ail, le piment d’Espelette, la sauce soja, l’huile d’olive et le sel. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6), en mettant un récipient d’eau dans le bas pour faire de la vapeur et éviter que les carottes ne sèchent. Mettez les carottes dans un plat allant au four et badigeonnez-les de la sauce à l’aide d’un pinceau, de tous les côtés. Mettez-les au four pour au moins 1 h. En cours de cuisson, rebadigeonnezles au moins 2 fois. Vérifiez la cuisson à l’aide d’un couteau : les carottes doivent êtres tendres à l’intérieur et croustillantes à l’extérieur. Servez vos carottes avec de la semoule semicomplète bio. Le badigeon au tahin donne vraiment un goût exceptionnel aux carottes.

Biscuits aux flocons d’avoine et au tahin (sans oeufs)

Pour une vingtaine de biscuits – Dessert ou petits creux – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 11 mn – Difficulté : 2

  • avoine120 g de tahin bio
  • 100 g de sucre rapadura bio (sucre intégral)
  • 1 sachet de sucre vanillé bio
  • 120 g de flocons d’avoine bio
  • 50 g de farine blanche bio
  • 50 ml de lait d’amande bio

Dans le bol de votre robot, mettez le tahin, le sucre rapadura et le sachet de sucre vanillé. Lancez le pétrisseur, pendant 2 mn. Puis ajoutez les flocons d’avoine. Pétrissez de nouveau. Ajoutez la farine et pétrissez. Puis versez le lait d’amande. Pétrissez jusqu’à la formation d’une boule de pâte homogène. Préchauffez votre four à 180 °C (th. 6). Sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé, déposez de petits tas de pâte avec 2 petites cuillères. Aplatissez-les. La pâte colle mais on y arrive*. Enfournez et laissez cuire pendant 11 mn. Les biscuits doivent être légèrement dorés. Ne les laissez pas plus longtemps, ils risqueraient de durcir. Enfin, laissez-les refroidir sur une grille. Ces biscuits au tahin sont très parfumés.

* Bon à savoir : Pour éviter que la pâte ne colle, mouillez les cuillères dans un récipient d’eau fraîche.

Ysabel Andreoproposé par Ysabel Andreo

Passionnée par les thérapies naturelles, les voyages et le monde des plantes, Ysabel Andreo a exploré différentes approches de la santé en France et à l’étranger (Pérou, Cameroun, Suisse). De sa formation en Médecine Traditionnelle Chinoise à son ancien métier d’infirmière, elle a continué à se former en naturopathie, réflexologie, aromathérapie et auriculothérapie. Aujourd’hui, elle consulte en tant que Praticienne de Santé en Naturopathie au Moulin des Combes et anime des ateliers d’alimentation saine, d’argilothérapie et d’aromathérapie. Pour en savoir plus : www.moulindescombes.com

L’ Argile, un remède minéral offert par Mère Nature !

S’il y a bien une ressource naturelle, abondante et présente partout dans le monde, c’est l’argile, ou plutôt les argiles, comme dirait la Présidente de l’association « L’Homme et l’Argile ».

argileLes argiles possèdent de nombreuses propriétés. Celles que l’on utilise en argilothérapie sont, selon le type d’argile, plus ou moins antalgiques, anti-inflammatoires, reminéralisantes, antibactériennes, couvrantes et régulatrices de pH tissulaire et liquides organiques. Elles peuvent rendre de grands services au quotidien dans notre pharmacie familiale, pour nos animaux, mais aussi dans le potager et le verger. Malgré tout, leur usage n’est pas anodin. Il convient donc de les employer à bon escient et d’en connaître les contre-indications !

Les argiles sont des roches sédimentaires issues de la dégradation des roches mères cristallisées, telles que les granites. Elles constituent en moyenne 15 % des sols terrestres. Dans la nature, on les reconnaît par leur aspect tendre, friable et rayable à l’ongle lorsqu’elles sont sèches ; gras et pâteux lorsqu’elles sont humides. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas la couleur de l’argile (verte, blanche, rose, rouge, bleue, grise, jaune) qui la définit mais sa composition et sa structure.

Les argiles sont principalement constituées de silicates d’aluminium hydratés : les kaolinites (l’argile « blanche »), les smectites et les illites (les argiles « vertes »), magnésium (talc, attapulgite) et fer. Leurs structures peuvent être feuilletées, dites « phyliteuses » (smectite, illite, kaolinite) ou fibreuses (attapulgite).

Si vous avez l’âme aventurière, vous pouvez prélever vous-même l’argile dans un endroit sûr (non contaminé) pour votre usage personnel, procéder à son nettoyage et à son stockage si nécessaire. Dans ce cas-là, il vous sera difficile de connaître le type d’argile que vous utilisez et, de ce fait, le résultat escompté sera incertain.

En argilothérapie, ce sont les smectites, illites et kaolinites qui sont choisies pour leurs qualités curatives exceptionnelles. Pour plus de sécurité, achetez-les en pharmacie ou en magasin bio (plusieurs marques existent). Pensez à bien regarder la composition des argiles sur les emballages et, surtout, leur capacité d’échange cationique (CEC). En effet, plus la CEC est élevée, plus l’argile sera reminéralisante et antibactérienne.

Prochain atelier d’argilothérapie le samedi 30 novembre 2013 dans le Limousin, avec possibilité de dormir en gîte, ou janvier 2014, en Suisse, dans la région de Lausanne (date à préciser).

Bibliographie et site : L’argile qui guérit, Reymond Dextreit, éditions Vivre en harmonie, 1997 Les argiles : comment choisir, Jean-Pierre Guénot, Éditions Chiron, 1989 – http://lhomme.et.largile.free.fr http://fr.wikipedia.org/wiki/Argile

De l’ortie dans votre sel ! par Ysabel Andreo

Vous avez la chance de pouvoir ramasser régulièrement des orties dans un endroit non pollué et vous aimeriez profitez de leurs vertus toute l’année ? Rien de plus facile ! Déshydratez-les et fabriquez vousmême votre poudre d’ortie. Vous pourrez ainsi en incorporer dans vos préparations culinaires (sauces, potages, crèmes, purées). Si vous habitez en ville, pas de panique, vous trouverez des orties en poudre dans les magasins biologiques ou de produits naturels, certaines pharmacies, parapharmacies ou sur internet. P’tite idée : Une manière très simple d’enrichir vos mets en éléments nutritifs précieux : intégrez la poudre d’ortie dans votre pot de sel !

Recette de sel gris aux orties « maison »

Pour un pot en verre hermétique (type pot à confiture) d’environ 300 ml – Préparation : 5 mn

  • de sel gris aux orties200 g de gros sel gris de Guérande
  • 3 c. à s. d’orties déshydratées en poudre

Disposez le gros sel dans le pot, ainsi que la poudre d’ortie. Fermez le pot et secouez-le jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Voilà, c’est prêt !

NB : Les orties sont très riches en minéraux (silice organique, fer, calcium, magnésium, bore, sélénium…), vitamines (vitamines du groupe B, C, E, K et provitamine A), chlorophylle et protéines végétales (elles contiennent les 8 acides aminés essentiels, ce qui est rare chez les plantes !). L’ortie est très alcalinisante, et encore plus lorsqu’elle est déshydratée.

Contre-indications et toxicité connues : aucune, mis à part quelques ballonnements chez certaines personnes.

Précautions d’emploi : chez les personnes sujettes aux oedèmes par rétention dus à une insuffisance cardiaque ou rénale ou celles sous traitements médicamenteux. En effet, l’ortie entraverait ou accentuerait l’action des diurétiques, des anti-inflammatoires, des anti-coagulants, des sédatifs, des anti-hypertenseurs et de la digitaline.

Ysabel Andreo – Praticienne de santé en naturopathie.
Conseillère en hygiène vitale et membre OMNES :
http://moulindescombes.com/naturopathie
naturopathie@moulindescombes.com


Pour accompagner le poisson Sauce à l’huile de lin/orange

Huile lin orangeSi vous faites un poisson au four, avec ou sans papillote, ajoutez lors de la cuisson :

  • 2 tomates en rondelles
  • 1 oignon ½ poivron cuit
  • Thym et laurier
  • Sel et poivre

Dès que le poisson est cuit, récupérez la garniture avec le jus du poisson. Mixez et ajoutez de la crème fraîche. Mélangez et faites chauffer très chaud. Dès que le poisson est présenté dans un plat ou une assiette, ajoutez 2 bouchons d’huile de lin/ orange dans la saucière, mélangez et servez aussitôt.

Source : www.huilerievigean.com


Sans gluten : Roses des sables

Pour 6 pers. – Dessert – Bon marché – Préparation : 15 mn – Difficulté : 1

  • Roses des sables150 g de corn flakes Nature & Cie
  • 200 g de chocolat noir
  • 150 g de beurre 150 g de sucre fin

Dans une casserole, cassez le chocolat en morceaux, auquel vous ajoutez le beurre. Faites fondre à feu doux jusqu’à obtention d’une pâte lisse et sans grumeaux. Ensuite ajoutez (toujours sur le feu) le sucre et mélangez bien pour obtenir un mélange onctueux. Placez les corn flakes dans un saladier avant d’y verser le chocolat. Mélangez délicatement jusqu’à ce que les corn flakes soient entièrement enrobés de chocolat. Formez ensuite, à l’aide de 2 cuillères, des petits tas sur une plaque ou une assiette. Laissez durcir 1 heure au réfrigérateur avant de déguster.

Petite astuce : Pour un dessert gourmand, vous pouvez accompagner vos roses des sables d’une boule de glace, succès garanti !

Source : www.natureetcompagnie.fr


Rubrick' à Trucs

pomme de terreStop aux brûlures d’estomac

Lorsque l’on a des brûlures d’estomac légères et non chroniques, on peut les soulager de façon naturelle. Pour cela, il faut mettre une pomme de terre à bouillir dans un peu d’eau et boire cette eau une fois refroidie.

Source : www.trucsdegrandmere.com

épinardDes épinards bien choisis

Veillez, en achetant les épinards, à éviter les feuilles molles, jaunies, humides et terreuses. Préférez plutôt de belles feuilles à la texture cassante, avec une odeur de verdure. Prenez soin de les choisir brillantes et sans meurtrissures, qui se conserveront 2 jours au réfrigérateur. Sélectionnez les jeunes pousses pour les salades, plus tendres et au délicat goût de noisette grillée.

Source : www.mavieencouleurs.fr

Des marrons épluchés facilement

marronLes marrons, à la différence des châtaignes, qui sont enfermées dans 2 ou 3 coques, ne possèdent qu’un seul grain rond. Pour éplucher un marron, il suffit de fendre la surface du côté bombé avec un couteau pointu, en veillant à bien inciser l’écorce et la peau. Un secret pour gagner du temps ? Plongez-les dans l’eau bouillante et épluchez-les aussitôt ! Car, lorsqu’ils refroidissent, il devient plus difficile de les éplucher. Attention à ne pas vous brûler !

Source : www.cuisineaz.com

betteraveLa betterave pour amuser vos enfants

Pour amuser vos enfants, plongez un morceau de betterave dans l’eau des pâtes : elles en sortiront toutes roses !

Source : www.cuisineaz.com

citronDes citrons conservés plusieurs semaines

Si vous souhaitez conserver des citrons pendant plusieurs semaines de façon naturelle, il faut les mettre dans un récipient, puis les couvrir d’eau fraîche. Mais, attention, pour que l’action soit efficace, il faut absolument que l’eau soit changée 1 à 2 fois par jour !

Source : www.trucsdegrandmere.com

poireDes poires bien mûres

Contrairement à la poire d’été, les variétés d’automne et d’hiver doivent être choisies vertes et fermes ; en effet, elles ont besoin de s’affiner pendant 3 à 15 jours à l’air libre, dans un endroit sec et frais. Une poire bien mûre doit dégager une forte odeur et être souple autour du pédoncule. Vous pouvez les conserver quelques jours dans le bac à légumes de votre réfrigérateur.


éco livres

Pains et brioches inratables
Pains et brioches inratablesd’Alix Lefief-Delcourt et Estelle Lefief

Une mie moelleuse, une croûte dorée et craquante… ça donne envie, non ? Avec ce livre, vous avez les cartes en main pour faire le pain que vous préférez, car c’est vous le boulanger ! Au programme :

  • Les 4 ingrédients de base : farine, agent levant, eau, sel. Comment les choisir, les doser, les utiliser…
  • Les méthodes de fabrication : pétrissage à la main ou machine à pain ? Les modes d’emploi de ces 2 modes de préparation, leurs avantages et leurs inconvénients.
  • Comment bien conserver son pain : congélateur ? à température ambiante ?
  • Pour chaque problème, sa solution : « Mon pain n’a pas levé », « Mon pain a trop levé », « La croûte de mon pain est très dure », « Mon pain est plein de trous »…
  • Des recettes faciles, des plus basiques aux plus gourmandes, avec ou sans machine à pain : pain blanc, pain complet, petits pains au seigle et au levain, petits pains au lait, aux raisins et au sésame, petites brioches aux figues et aux abricots…

Éditions Leduc.s – 192 pages – 6 €

Le Guide Terre vivante de la cuisine saine & gourmande
Le Guide Terre vivante de la cuisine saine & gourmandede Claude Aubert, Sylvie Hampikian, Marie Chioca, Amandine Geers et Olivier Degorce

1 000 recettes pour tous les jours

Ce guide est un rêve pour cuisinier bio gourmand ! De l’entrée au dessert, il réunit 1 000 recettes saines et de saison (végétariennes ou non) en un bel ouvrage de plus de 500 pages, relié et illustré. Les aliments frais, de saison, locaux, non raffinés et bio y sont plébiscités. On trouve tous les conseils pour préparer un repas équilibré, choisir les aliments du placard bio et les ustensiles pour cuisiner sain. Pour les personnes sujettes aux intolérances alimentaires, ce livre présente aussi des recettes alternatives (avec des laits végétaux, sans gluten…).

En librairie le 20 septembre 2013 – Éditions Terre vivante – 512 pages – 29,90 €

Matcha
Matchade Clea

Considéré au Japon comme un véritable aide-minceur et apprécié pour ses vertus antioxydantes, le thé vert matcha s’invite sans cérémonie dans nos cuisines. Cette petite poudre verte qui colore délicatement plats et desserts se révèle aussi une étonnante aide au design culinaire. Clea propose ici une trentaine de recettes créatives enrichies de la saveur subtilement amère du thé matcha.

Éditions La Plage – 72 pages – 9,95 €

Champignons
Champignonsde Bruno Tessaro

Guide de poche + couteau – Guide pratique pour les reconnaître et les cueillir

À quoi reconnaît-on les champignons ? Comment distinguer une espèce comestible d’une espèce vénéneuse ? Où et quand poussent-ils ? Ce petit manuel complet et synthétique permet de répondre à ces questions. Il débute par quelques conseils essentiels pour prévenir intoxications et empoisonnements, et précise les lois qui régissent la cueillette. S’ensuivent 160 fiches pratiques qui décrivent les espèces de champignons les plus répandues, classées selon qu’elles soient comestibles, toxiques, suspectes ou non comestibles, à l’aide d’un code couleur.

À lames, à pores et tubes détachables, à aiguillons, en forme de corail ou claviforme, avec hyménium entier, avec chapeau cérébriforme ou divisé en alvéoles, en forme de coupe… À chaque champignon correspond une fiche décrivant ses caractéristiques, sa morphologie, son habitat, son époque d’apparition, et – s’il est comestible – son intérêt gastronomique. Les photos facilitent son identification. Offert avec le guide, le couteau refermable avec un manche en bois est composé d’une lame courbe et d’une brosse, pour cueillir et nettoyer les champignons.

Éditions Eyrolles – 384 pages – 15,90 €

Mes recettes santé pendant un traitement anticancerMes recettes santé pendant un traitement anticancer
d’Isabelle Delaleu

Les traitements contre le cancer (chimiothérapie, radiothérapie…) peuvent avoir de fortes répercussions sur l’état nutritionnel : perte d’appétit, nausées, dégoûts alimentaires, modifications du goût, aphtes… Ce livre, simple et pratique, donne des astuces pour stimuler l’appétit, des conseils pour aider à lutter contre les effets secondaires du traitement et des recettes faciles à faire pour retrouver le plaisir de manger !

Éditions Leduc.s – 208 pages – 6 €

Mes bons desserts aux sucres naturels
Mes bons desserts aux sucres naturelsde Marie Chioca et Delphine Paslin

Miel d’acacia, sirop d’agave, sirop d’érable, stévia…

Nous consommons trop de sucre, avec son cortège d’effets néfastes sur la santé. Devrait-on pour autant se priver de dessert ? Pas question pour les auteures de ce livre, qui proposent des recettes savoureuses grâce à 8 alternatives saines et naturelles au sucre blanc et autres « sucres » industriels (saccharose, etc.). Elles invitent le lecteur à jongler entre ces « sucres alternatifs » pour profiter de leurs saveurs et de leurs vertus : index glycémique très bas du sirop d’agave, effet reminéralisant du sucre complet, bienfaits antioxydants du sucre de coco… À la clé, 56 recettes délicieuses (dont certaines sans aucun sucre ajouté) : clafoutis au miel, tatin rustique au caramel de muscovado ou encore petit choux d’épeautre à la crème « café-noisette »…

Éditions Terre Vivante – 120 pages – 14 €

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