Cuisine & Recettes

L’écolomag N° 40

Mlle PigutRecette proposée par Mlle Pigut

Créatrice culinaire, auteure d’ouvrage de cuisine et consultante en alimentation bio végétale, Mlle Pigut pense que bien se nourrir doit être un plaisir. Avide de créer et férue de cuisine gourmande, Mlle Pigut est captivée par les méandres de la nutrition. Elle anime le très positif site Petites idées pour Grandes Utopies, où elle partage ses recettes végétaliennes, ses astuces écologiques, tout comme ses réflexions et envies, avec la volonté d’avancer ensemble vers un monde toujours plus chouette ! Contact : contact@pigut.comhttp://cuisine.pigut.com/

Gelée de pissenlits maison

Au printemps, une plante jaune agrémente joliment les gazons, c’est le pissenlit ! Sa fleur permet de réaliser une gelée bien connue dans le sud, où on l’appelle cramaillotte. Je ne saurais vous dire quelle est LA recette traditionnelle, mais je vous propose une façon de faire bien engageante. Ajoutez cette préparation à vos tisanes, smoothies et autres boissons, ou savourez-la sur une tartine le matin. Osez aussi la cuisine sucréesalée, ce produit sucrant très typé donnant un goût incomparable à toute préparation.

Pour environ 500 g de gelée – Très bon marché – Préparation : environ 1 h (cueillette non incluse !) – Temps de cuisson : 1 h 30 – Difficulté : 2

  • gelee-pissenlit100 fleurs de pissenlits, soit environ 50 g de pétales
  • 400 ml d’eau
  • ½ orange
  • 300 g de sucre environ
  • ½ pomme

Profitez d’une balade d’après-midi ensoleillé, lorsque les fleurs sont ouvertes, pour en cueillir de jolies bien épanouies. À la maison, rincez bien les pissenlits et séparez les pétales du reste de la fleur. Coupez l’orange et la pomme en morceaux, en gardant leur peau et leurs pépins. Dans une grande casserole, faites bouillir l’eau. Ajoutez-y les pétales, ainsi que les fruits. Laissez cuire à gros bouillons pendant 45 mn. Filtrez ensuite le jus à l’aide d’une passoire très fine, éventuellement recouverte d’une mousseline. N’hésitez pas à bien tasser les fleurs et les fruits afin d’en extraire le maximum de jus. Pesez le poids du jus ainsi obtenu et préparez le même poids de sucre. Remettez le tout dans la casserole et portez à ébullition. Quand le liquide bout, versez le sucre et laissez cuire à gros bouillons, pendant 10 mn. Poursuivez ensuite la cuisson à feu très doux, pendant 30 mn. Pendant ce temps, stérilisez des pots. Vérifiez la consistance de la gelée en versant 1 cuillerée à café dans une assiette froide. Si elle n’est pas suffisamment liée, continuez la cuisson ; sinon, versez directement dans des pots stérilisés. Refermez les pots à chaud et retournez-les jusqu’à ce qu’ils aient totalement refroidi.

Photo : © Mlle Pigut

Philippe SchellRecette proposée par Philippe Schell

Ayant jusque là partagé sa vie entre 3 continents, Philippe Schell, auteur du blog www.gourmet-vegetarien.com, a reçu l’influence de plusieurs cultures. Éclectique de nature, à la recherche constante de l’équilibre et de l’harmonie, Philippe se fixe comme objectif de diffuser la grandeur de l’expérience humaine en matière de cuisine (même si c’est souvent très simple). Gourmet avant tout, il nous convainc que les meilleures recettes peuvent également être excellentes pour la santé.

Keftedes aux poireaux

Depuis les années 60, on soupçonnait la cuisine méditerranéenne, à la fois savoureuse et festive, d’être également la meilleure pour la santé : des scientifiques du monde entier en ont maintenant apporté les preuves, avec, à leur tête, la célèbre Harvard School of Public Health aux États-Unis. Parmi les vertus nombreuses que l’on reconnaît à ce que l’on appelle encore le régime crétois, ce mode d’alimentation réduit de manière substantielle, les risques d’accidents cardiovasculaires, les risques de certains cancers, augmente la longévité …

En avant-première du livre à paraître prochainement sur son blog, notre ami gourmet nous dévoile ici une recette originale et succulente, d’inspiration grecque…

Pour 4 à 6 pers. – Plat – Bon marché – Préparation : 25 mn – Cuisson : environ 1 h – Difficulté : 2

  • Keftedes aux poireaux500 g de poireaux
  • 1 branche de céleri
  • 3 c. à s. d’huile d’olive extra-vierge
  • 250 g de tomates (pelées et en boîte si ce n’est pas la saison des fraîches)
  • 2 tasses à thé de soja texturé fin
  • 100 g de chapelure
  • 1,5 c. à s. de graines de lin à écraser au mortier (ou de farine de lin)
  • 1 c. à s. de fécule de maïs (maïzena)
  • 3 c. à s. de vin rouge
  • 1 c. à s. de vinaigre
  • 1 oignon de taille moyenne
  • Une quinzaine de brins de persil hachés
  • Jus de 1 ou 2 citrons
  • 1,5 c. à s. de cumin en poudre
  • Sel, poivre

Enlevez les feuilles dures des poireaux. Rincez les poireaux et le céleri et coupez-les en fines tranches. Rincez, puis pelez les tomates et coupez- les en dés (ou utilisez des tomates en boîte déjà pelées et concassées). Si nécessaire pour peler les tomates, souvenez-vous de l’astuce qui consiste à les passer 30 secondes dans l’eau bouillante, puis immédiatement à l’eau bien froide : leur peau se détache alors très facilement ! Dans une poêle à feu moyen, faites chauffer l’huile d’olive, puis, après quelques instants, versez les poireaux et le céleri émincés et le vinaigre. Au bout de 3 à 4 mn, ajoutez les tomates, salez et ajoutez environ 15 cl d’eau. Couvrez la poêle et laissez cuire durant 15 à 20 mn à feu moyen, en remuant de temps en temps. S’il n’y a pas assez de liquide, rajoutez autant d’eau qu’il le faut pour que le fond n’attache pas. Pendant ce temps, vous pouvez préparer les keftedes. Mettez le soja à s’hydrater dans de l’eau chaude pendant quelques minutes, puis égouttez-le dans une passoire (le presser le plus possible contre la grille pour bien éliminer l’eau excédentaire). Épluchez l’oignon et découpez-le en tout petits dés. Si vous utilisez des graines de lin, écrasez-les le plus possible au mortier. Rincez quelques branches de persil et hachez-les finement au couteau. Dans un saladier, mélangez soigneusement avec les doigts le soja, l’oignon, le lin, la fécule de maïs, le cumin en poudre, le persil, la chapelure et une pincée de sel et poivre. Quand les ingrédients sont bien répartis, versez le vin rouge ainsi que le jus de citron. Pétrissez alors l’ensemble jusqu’à l’obtention d’une pâte. Formez des boulettes avec le contenu du saladier en prenant dans vos mains l’équivalent de 1 à 1,5 c. à s. de la pâte. Faites en sorte que les keftedes aient à peu près la même taille, ce qui permettra d’obtenir une cuisson homogène. Mettez- les alors à cuire dans la poêle à feu moyen, avec les poireaux, le céleri et les tomates. Au bout d’environ 20 mn, retournez les keftedes et laissez-les cuire à nouveau 15 à 20 mn. Il ne vous reste alors plus qu’à servir et vous régaler ! Une option avant de mettre les keftedes à cuire avec le mélange poireaux-céleri-tomates : vous pouvez les faire dorer au préalable pendant 4 à 5 mn dans une autre poêle, avec un trait d’huile d’olive.

Photos : © Philippe Schell

Christine SpohnRecette proposée par Christine Spohn

A 45 ans, Christine Spohn se passionne pour la cuisine et suit une formation au Lycée Hôtelier d’Illkirch, en Alsace, où elle obtient son CAP de cuisinier. A la recherche de “sens”, elle devient formatrice en arts culinaires et utilise la cuisine comme support de rencontre, de partage, de créativité, de cohésion, d’éveil… dans le respect du vivant. Formée aux plantes sauvages comestibles auprès de l’ethnobotaniste François Couplan, elle se passionne pour la rencontre spirituelle avec la matière, le vivant et l’humain et souhaite partager son enthousiasme pour une nourriture saine, équilibrée, créative et savoureuse. Son site : www.les-gourmandises-bio.fr

Délice du printemps
Soupe de radis et beurre d’herbes

Pour 4 pers. – Soupe – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • Soupe de radis et beurre d’herbes2 bottes de radis avec leurs fanes
  • 4 oignons nouveaux
  • 1 pomme de terre
  • 10 cl de crème de soja
  • 1 oeuf
  • Huile végétal pour cuisson
  • 1 citron
  • Sel, poivre.

Pour le beurre d’herbes : malaxez 100 g de beurre mou et un beau bouquet de persil, de ciboulette et d’estragon hachés, ou d’autres herbes selon vos goûts… Salez et poivrez.

Pour la soupe : Nettoyez les radis et gardez les fanes. Réservez une douzaine de radis pour la finition et hachez le reste. Pelez les oignons et émincez-les. Épluchez la pomme de terre et coupez-la en dés. Faites suer les oignons 2 à 3 mn avec un peu d’huile dans une casserole à fond épais. Ajoutez les fanes des radis grossièrement hachées, mélangez, puis rajoutez 1 litre d’eau. Salez. À ébullition, ajoutez les dés de pomme de terre et les radis hachés. Couvrez et faites cuire 15 mn. Passez le potage au mixer, puis remettez-le dans le faitout et poursuivez la cuisson. Dans un bol, mélangez le crème, le jaune d’oeuf et un filet de jus de citron. Délayez avec une louche de potage et reversez le tout dans la casserole en mélangeant bien, sans faire bouillir. Versez la soupe dans de jolis bols et décorez avec les radis réservés coupés en fines rondelles. Servez avec des mouillettes de pain de campagne au beurre d’herbes.

Photo : © Christine Spohn

Ysabel AndreoPassionnée par les pratiques de santé naturelles, les voyages, le monde des plantes sauvages et comestibles ainsi que la permaculture, Ysabel Andreo a exploré différentes approches de la santé en France et à l’étranger (Pérou, Cameroun, Suisse). De sa formation en médecine traditionnelle chinoise à son ancien métier d’infirmière, elle a continué à apprendre la naturopathie, la réflexologie plantaire/auriculaire, l’aromatologie et la cuisine saine. Aujourd’hui, elle consulte en tant que praticienne de santé en naturopathie au Moulin des Combes et anime des ateliers d’alimentation saine, d’aromatologie, ainsi que sur l’usage des argiles pour le bien-être. Pour en savoir plus : www.moulindescombes.com

Proposé par Ysabel Andreo

Mettez du sauvage dans votre assiette !

Les plantes sauvages comestibles sont partout dans la nature. Jadis, elles constituaient un garde-manger de choix pour nos ancêtres. Pourtant, elles sont encore trop souvent méconnues, délaissées, taxées de « mauvaises herbes », ou, pire, maltraitées. Dommage ! Elles ont tant à nous offrir !

Heureusement, le vent tourne. Il suffit de naviguer sur le web pour se rendre compte du nombre croissant de sites et de blogs à ce sujet.

AVERTISSEMENT : Si l’envie d’expérimenter les plantes sauvages vous « titille », n’hésitez pas à vous former à travers des lectures spécialisées, des balades, des randonnées d’initiation, des ateliers gastronomiques et des stages. Consultez des experts en la matière, entre autres : François Couplan, Gérard Ducerf, Thierry Thévenin.

Car, pour autant que l’on s’y intéresse, la cueillette des plantes sauvages ne s’improvise pas. Elle exige non seulement de savoir les identifier, de différencier celles qui sont comestibles des toxiques, mais aussi de respecter quelques précautions sanitaires et environnementales (plantes protégées ou pas, lieux de cueillette propices ou à éviter, pollutions diverses, etc.).

Mesclun de plantes sauvages et comestibles

Pour les cueilleurs novices ou chevronnés, la période de mars/avril représente une aubaine à ne pas manquer : c’est la saison privilégiée pour la cueillette de jeunes pousses. Personnellement, l’essentiel de ma récolte se déroule directement dans mon espace potager/verger.

Pour 1 pers. – Très bon marché – Préparation : 10 mn (hormis le temps de cueillette) – Difficulté : 1

Pour la salade :

  • MesclunQuelques jeunes feuilles et fleurs de pissenlit (Taraxacum officinale), violette (Viola odorata), d’alliaire (Alliaria petiolata) Quelques jeunes feuilles de plantain majeur (Plantago major) Quelques fleurs de compagnon rouge (Silene dioica), cardamine hirsute (Cardamine hirsuta)
  • 1 petit poireau sauvage (facultatif)

Assaisonnement :

  • 1 c. à s. d’huile d’olive
  • 1 c. à c. d’huile de noix 1ère pression à froid
  • 1 c. à c. de sauce soja (tamari)
  • 1 trait de jus de citron

Après la cueillette, triez la récolte au cas où des plantes non désirées s’y seraient glissées. Nettoyez soigneusement les plantes avec de l’eau vinaigrée, rincez à l’eau claire et essorez. Préparez l’assemblage de la salade en plaçant d’abord les feuilles légèrement ciselées, versez l’assaisonnement et réservez les fleurs pour la touche finale avant de servir.

Vous n’avez que des jeunes feuilles de pissenlit sous la main pour cette entrée ? Qu’à cela ne tienne ! Cela fera certainement une très bonne salade printanière, avec une vinaigrette aillée. De plus, l’alliance « pissenlit, huile d’olive et ail » est favorable au drainage du foie.

La note naturo : Qu’elles soient crues ou cuites, nous avons tout à gagner à intégrer des plantes sauvages comestibles dans notre alimentation. Leur consommation participe à la diversification de notre assiette, à l’éveil de nouveaux goûts et à une plus grande autonomie vis-à-vis de la grande distribution. De plus, selon les spécialistes, les plantes sauvages cueillies et consommées localement seraient bien supérieures en vitalité et valeurs nutritionnelles (protéines, glucides, lipides, minéraux, vitamines, chlorophylle, fibres) comparées à nos légumes et fruits du potager, même biologiques. À ce propos, les personnes sensibles aux rhumatismes ou aux problèmes rénaux devront mesurer l’utilisation de plantes et préférer leur cuisson à plusieurs eaux.

Outre ces aspects, la cueillette et la cuisine des plantes sauvages comestibles stimulent notre bien-être psychique et émotionnel en renforçant notre lien avec la nature. Merci Mère Nature !


Manger une pomme par jour combat le cholestérol

Manger une pomme par jour pourrait prévenir 8 500 morts par maladies cardiovasculaires par an chez les plus de 50 ans, un nombre proche de celui qui serait obtenu par la prise de statines (médicaments « anti-cholestérol »).

PommesC’est ce que viennent de montrer des chercheurs de l’Université d’Oxford, voulant tester l’adage « an apple a day keeps the doctor away » (« une pomme par jour tient le médecin à distance »).

L’équipe britannique s’est donc interrogée sur l’impact d’un changement de mode de vie, notamment alimentaire, par rapport à celui de la prise de statines sur la réduction des risques cardiovasculaires. Elle s’est appuyée d’une part sur les résultats obtenus avec les statines dans la méta-analyse Cholesterol Treatment Trialists sur la diminution du taux de cholestérol ; et, d’autre part, sur un modèle reliant des paramètres nutritionnels aux maladies chroniques, le modèle PRIME.

D’après les calculs des chercheurs, la consommation d’une pomme par jour éviterait, en Grande-Bretagne, 8 500 décès par an, et celle de statines 9 400. Une différence pas si importante, surtout si l’on prend en compte les effets négatifs potentiels des statines : plus de 1 000 cas de myopathie et plus de 12 000 cas de diabète rapportés sur la même période. Bref, mangez des pommes ! C’est un moyen moins coûteux – et sans risque – de diminuer ses risques cardiovasculaires.

Source : Association Nationale Pommes Poires (ANPP) – www.pommespoires.com


3 recettes à la Soya Cuisine !

Soya CuisineLa crème de soja, vous connaissez ?
100 % végétale, elle se substitue parfaitement à une crème classique dans toutes vos préparations sucrées et salées (sauces, quiches, gratins, tartes…). Avec 2 fois moins de calories et 13 fois moins d’acides gras saturés, elle est idéale pour une cuisine gourmande, originale et équilibrée ! Découvrez-la aussi en version allégée.

Clafoutis pomme et cannelle

Pour 4-6 pers. – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 45 mn – Difficulté : 1

  • Clafoutis pomme et cannelle2 petites pommes
  • 40 cl de Soya cuisine ou Soya cuisine allégée (2 briquettes)
  • 150 g de sucre de canne
  • 2 c. à s. de farine
  • 4 c. à s. de fécule de maïs
  • 2 c. à s. de poudre d’amande
  • ½ c. à c. de cannelle moulue
  • ¼ de c. à c. de vanille en poudre
  • 1 c. à c. de margarine végétale

Dans un saladier, mélangez au fouet le sucre, la fécule, la farine, la poudre d’amande, les épices et la Soya cuisine. Beurrez un plat avec la margarine, déposez-y les pommes coupées en quartiers et versez l’appareil à clafoutis par-dessus. Enfournez à 180 °C (th. 6) pendant 45 mn.

Tartelettes orange et noix

Pour 4-6 pers. – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 10 mn – Temps de prise : 1 h – Difficulté : 1

  • Tartelettes orange et noix1 pâte brisée
  • 4 oranges
  • 10 cerneaux de noix
  • 40 cl de Soya cuisine ou Soya cuisine allégée (2 briquettes)
  • ½ c. à c. d’agar-agar
  • 4 c. à s. de sucre de canne

Découper 4 à 6 ronds dans la pâte brisée puis en garnir des moules à tartelettes. Cuire les fonds de tarte à blanc pendant 10 min. Laisser refroidir. Dans une casserole, mélanger au fouet la Soya cuisine avec l’agar-agar, le zeste de 2 oranges et le sucre. Porter à ébullition et cuire 1 mn en mélangeant constamment. Laisser tiédir et répartir sur les fonds de tarte. Laisser reposer quelques minutes. Concasser les cerneaux de noix et les répartir sur les tartelettes. Détailler les quartiers d’orange et les déposer également sur les tartelettes. Placer les tartelettes au frais pendant 1 h avant de servir.

Gratin de patates douces

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 25 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • Gratin de patates douces4 patates douces moyennes (compter 300 g par personne)
  • 2 gousses d’ail
  • 40 cl de Soya cuisine allégée (2 briquettes)
  • 2 c. à c. de margarine végétale
  • 2 c. à s. de levure maltée pour gratiner
  • 1 c. à s. de persil haché
  • Sel, poivre

Épluchez les patates douces, coupez-les en demi-rondelles et faites-les cuire 5 à 10 mn dans de l’eau. Beurrez un plat avec la margarine, puis déposez-y les patates douces égouttées. Dans un bol, mélangez la Soya cuisine avec l’ail réduit en purée, le persil, la levure, le sel et le poivre. Versez sur les patates douces et enfournez le tout 15 mn sur position gratin/gril.

Photos : © Soy

Katy GawelikKaty Gawelik, auteure culinaire, est spécialisée dans la cuisine végétarienne, saine, simple et gourmande. Elle cuisine les légumes, les plantes sauvages et les fruits qu’elle cultive dans son jardin 100 % naturel. Elle partage ses recettes, pas à pas, sur son blog Les Gourmandes Astucieuses. Elle publie, chaque semaine, une recette dans le journal L’Avenir de l’Artois. Elle écrit également des livres.

par Katy Gawelik

Consommer
des noix, noisettes, amandes, pistaches, noix de cajou ou cacahuètes
prolonge la vie

noixDe la famille des fruits à coque – ou à écale –, ces oléagineux (« qui produit de l’huile ») sont d’excellents aliments santé. Leurs bienfaits ont été confirmés par des études scientifiques. Une des plus récentes, de novembre 2013, a été menée par différents départements universitaires de Boston et d’Indianapolis*, pendant 30 ans, sur plus de 115 000 Américains. Se conclusions sont claires :

les personnes qui consomment des fruits à coque régulièrement vivent plus longtemps et contractent moins de cancers, de maladies cardiovasculaires ou de maladies respiratoires. En outre, plus la consommation de ce type de fruits est régulière et fréquente, plus leurs propriétés sont efficaces.

Pourquoi ?

Parce que ces fruits à coque sont riches en :

  • nutriments : vitamines (provitamine A, vitamines B et vitamine E) et minéraux (fer, zinc, magnésium, calcium, phosphore…) ;
  • fibres, excellentes pour le transit, pour réduire le cholestérol et la glycémie dans le sang ;
  • acides gras insaturés et phytostérols (des stérols végétaux), qui aident à lutter contre le cholestérol, donc contre les maladies cardiovasculaires et l’hypertension.

L’idéal est d’en consommer 43 g par jour. C’est tout à fait faisable quand on sait que l’on peut les manger nature comme en-cas, ou en les intégrant dans de très nombreuses recettes salées (tartinades, sauces à la cacahuète, panures aux noix, gratins, pestos aux noisettes ou noix à la place des pignons de pin, tapenade aux noix…), et sucrées (gâteaux, biscuits, mueslis…). Pensez à les torréfier avant (au four ou à la poêle, à sec), leur goût en sera renforcé. Si vous consommez des laits végétaux, utilisez le lait d’amandes ou de noisettes. Les purées d’oléagineux (amandes, cacahuètes, cajou…) sont également de très bons auxiliaires en cuisine.

Vous avez l’embarras du choix ! En plus, si vous avez un jardin, n’hésitez pas à y planter un noyer et/ou un noisetier, pour faire vos réserves de ces aliments santé pour toute l’année. Je peux vous dire que c’est très appréciable !

* (en anglais) http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1307352#t=article

Légumes de saison et sauce aux cacahuètes et aux noix de cajou

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 1 h – Difficulté : 2

Divers légumes de saison : ici,

  • 2 carottes,
  • 4 pommes de terre,
  • 2 belles betteraves rouges et 1 petit potimarron
  • 30 g de cacahuètes non salées décortiquées
  • 10 g de noix de cajou non salées
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. de farine de riz complète (sans gluten)
  • 500 ml de lait de soja
  • Sel, poivre

Commencez par la cuisson des légumes. Démarrez par les betteraves, plus longues à cuire. Après les avoir lavées et préparées, cuisez-les au four dans un plat-mijoteur, pendant 1 bonne heure. Si vous manquez de temps, vous pouvez utiliser des betteraves déjà cuites. Au bout de 35 mn, mettez le potimarron également au four : son goût sera meilleur. En même temps, faites cuire les carottes et les pommes de terre (avec leur peau) au cuit-vapeur, pendant 35 mn, ou plus suivant leur grosseur. 15 mn avant la fin de la cuisson des légumes, préparez la sauce aux cacahuètes et aux noix de cajou. Commencez par faire torréfier les cacahuètes et les noix de cajou à sec (sans huile) dans une casserole, pour que leur goût s’exhale bien. Versez-les dans un mortier et écrasez-les grossièrement. Puis, dans la même casserole, faites chauffer l’huile d’olive et ajoutez la farine, pour confectionner un roux. Faites-le cuire, puis ajoutez le lait de soja et fouettez jusqu’à ce que le mélange épaississe. Salez, poivrez et ajoutez les cacahuètes et les noix de cajou. Mélangez bien. Il ne vous reste plus qu’à éplucher les légumes, les découper et les servir avec la sauce.

Quenelles de riz en croûte de noix

Pour 4 pers. (12 quenelles) – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 35 min – Difficulté : 1

  • Quenelles de riz en croûte de noix200 g de riz complet gluant (ou non)
  • 50 g de maïs
  • 1 petit oignon
  • ½ c. à c. de piment d’Espelette
  • 2 c. à s. de vinaigre de cidre
  • 1 bonne c. à s. de farine de riz complète
  • 150 g d’un mélange de noix, noisettes, noix de cajou, cacahuètes et noix du Brésil
  • 2 oeufs
  • 2 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel et Fleur de sel

Commencez par cuire votre riz. Pour le riz gluant, faites-le tremper, après l’avoir rincé, pendant 1 h. Puis faites-le cuire à la vapeur pendant 30 mn. Pendant qu’il refroidit dans un saladier, émincez très finement l’oignon et écrasez grossièrement le maïs à la fourchette. Ajoutez ces derniers au riz, ainsi que le piment d’Espelette, le vinaigre de cidre, une bonne pincée de sel et la farine de riz. Mélangez bien pour former une pâte bien compacte. Laissez-la refroidir et mettez-la au réfrigérateur pendant au moins 1 h. Puis sortez la pâte de riz du réfrigérateur et formez 12 quenelles à l’aide de 2 cuillères à soupe, en pressant bien. Avec la farine de riz, elles doivent tenir sans problème. Ensuite, mixez le mélange de noix (un moulin à café d’antan fait très bien l’affaire) et mettez-les dans une assiette plate avec une bonne pincée de fleur de sel. Puis cassez les oeufs dans une assiette creuse. Faites chauffer l’huile dans une sauteuse et trempez les quenelles dans l’oeuf, puis dans la panure de noix, et faites-les dorer sur toutes les faces. Servezles bien chaudes avec une salade (ici, un mélange de blettes et de fanes de radis d’hiver de mon jardin) et du ketchup fait maison.

Sucettes énergisantes, saines et gourmandes

Pour 12 sucettes – Bon marché – Préparation : 5 mn – Repos : 2 h – Difficulté : 2

  • Sucettes énergisantes, saines et gourmandes30 g d’un mélange de noix : noix, amandes, noisettes et pistaches
  • 60 g de flocons d’avoine
  • 80 g de pâte de dattes
  • 2 c. à s. de cacao (100 % pur cacao)
  • 1 à 2 c. à s. d’eau
  • 70 g de chocolat noir

Mixez tous les ingrédients dans un mixeur. Ajoutez progressivement de l’eau, afin d’obtenir une pâte souple mais, surtout, pas trop liquide. Puis versez-la dans un saladier et entreposez-la dans le réfrigérateur pendant au moins 1 heure. Au bout de ce temps, sortez la pâte et formez 16 boules avec un morceau de pâte de la valeur d’une cuillère à café, que vous allez rouler dans vos paumes. Déposez-les sur une assiette, recouverte de papier sulfurisé, que vous allez remettre au réfrigérateur pendant 30 mn, pour que les boules tiennent bien. Pendant ce temps-là, faites fondre le chocolat au bain-marie. Puis, après les avoir sorties du réfrigérateur, trempez chaque boule dans le chocolat et déposez-les immédiatement sur une grille, à l’aide d’une fourchette. Mettez-les une dernière fois au réfrigérateur quelques minutes. À la sortie, vous allez devoir les décoller délicatement avec un couteau, le bas de la sucette risque d’être sans chocolat. Piquez-les sur une pique en bambou et dégustez. Vous pouvez les transporter, sans problème, dans du papier sulfurisé pour vous requinquer au sport ou au bureau. Le lendemain, les sucettes sont encore meilleures… enfin, s’il en reste !

Photos : © Katy Gaweilk

Amandine Geerspar Amandine Geers et Olivier Degorce

what's for dinnerAuteurs de livre cuisine bio, chroniqueurs en écologie, Amandine et Olivier ont créé il y a 10 ans What’s for dinner, une association engagée privilégiant les échanges sur les questions d’alimentation et d’écologie. Pour découvrir les programmes et les dates des prochains ateliers de cuisine bio d’Amandine rendez-vous sur whats-for-dinner.info et Facebook (Amandine Geers).

Les Fanes

Recettes proposées par Amandine Geers et Olivier Degorce, extraites de leur livre Je cuisine les fanes, aux éditions Terre Vivante

Au printemps, quoi de plus
naturel que les fanes !

Les fanes ont des goûts différents des légumes eux-mêmes. Parfois plus prononcés, parfois plus subtils. Ils sont intéressants à découvrir en les intégrant progressivement à nos recettes habituelles. (…) Ensuite, petit à petit, nous pouvons inventer des recettes spécifiques et inédites. (…) Profitons-en pour créer aussi des recettes rigolotes et inattendues, à l’instar de ces makis-sushis aux épluchures de courgettes et au pesto de fanes ! Je ne jette jamais les queues de persil, les feuilles des choux raves ou de céleri, et je me régale à l’idée de faire une sauce riche en saveurs pour la salade du soir avec un simple mixeur plongeant ou un blender.

Salade de quinoa rouge aux feuilles de chou

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • Salade de quinoa rouge aux feuilles de chou100 g de quinoa blanc
  • 100 g de quinoa rouge
  • Les feuilles extérieures de choux (chou-fleur, chou vert, chou pommé)
  • 5 c. à s. de graines de tournesol

Pour l’assaisonnement :

  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • 2 c. à s. de vinaigre
  • 2 c. à s. de sauce soja
  • Le jus d’½ citron
  • Persil

Faites chauffer 400 ml d’eau salée. Rincez le quinoa dans une passoire. Une fois que l’eau bout, versez-y le quinoa et faites cuire à feu moyen jusqu’à absorption (environ 15 mn). Éteignez le feu et couvrez 10 mn. Puis versez le quinoa dans un saladier et égrainez-le délicatement à l’aide d’une fourchette. Laissez le refroidir. Récupérez les feuilles extérieures des choux. Lavez-les soigneusement. Coupez les côtes en petits morceaux et ciselez les feuilles. Préparez l’assaisonnement dans un bol en émulsionnant. Faites torréfier les graines de tournesol à sec dans une poêle en remuant constamment. Mélangez le tout. Ajoutez du persil ciselé. C’est prêt !

Makis au pesto de fanes

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 30 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 2

  • Makis au pesto de fanes4 feuilles de nori
  • 200 g de riz spécial sushi
  • 4 c. à s. de pesto de fanes
  • Des épluchures de courgettes marinées (recette dans le livre)

Rincez le riz plusieurs fois, puis laissez-le tremper dans un bol rempli d’eau pendant au moins 30 mn. Égouttez-le et faites-le cuire à feu doux dans 1 fois ½ son volume d’eau froide. Baissez le feu à partir des premiers bouillons. Lorsque l’eau est absorbée, coupez le feu et couvrez. Laissez le refroidir. Pendant ce temps, réunissez les ingrédients : le pesto de fanes (recette ci-après), les épluchures de courgettes marinées et le tapis à makis, qui permettra de rouler facilement les makis. Faites légèrement griller les feuilles de nori, une à une, au-dessus d’une flamme. Posez une feuille de nori sur le tapis en plaçant la face mate vers vous. Déposez 1 ou 2 cuillères de riz et faites en sorte que le riz recouvre les 2/3 de la feuille sur sa partie basse. Évitez seulement de lisser et de trop tasser le riz. Répartissez une bande de pesto sur la longueur, puis déposez dessus quelques bandes de courgettes. Roulez le maki vers le haut en vous aidant du tapis. Humectez éventuellement la partie haute sur 1 cm avec un peu d’eau pour sceller le maki. Lorsque tous les makis sont roulés, coupez-les en 6. Servez en proposant un peu de sauce soja pour les tremper.

Pesto de fanes

Pour un petit bocal – Bon marché – Préparation : 10 mn – Difficulté : 1

  • Pesto de fanesLes fanes d’une botte de radis
  • Quelques feuilles de basilic
  • 2 gousses d’ail
  • 1 petit verre de parmesan râpé (ou de poudre d’amande)
  • 4 à 6 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel

Lavez les fanes de radis et le basilic, puis essorez-les. Épluchez les gousses d’ail et dégermez- les. Mixez très finement les fanes avec l’ail, le basilic et l’huile d’olive pour obtenir une pâte humide. Salez. Ajoutez le parmesan (ou la poudre d’amande). Mélangez bien le tout et conservez dans un petit bocal en verre en tassant bien le pesto de manière à ce qu’une fine couche d’huile le recouvre. Délicieux bien sûr avec des pâtes, mais aussi du riz ou des légumes cuits.

Photos : © Olivier Degorce

Vanessa RomanoDe formation hôtelière, Vanessa a eu le plaisir de travailler dans des palaces et de beaux hôtels. Puis, à la naissance de ses filles et après avoir retrouvé son sud natal, elle s’est tournée vers ses 2 passions : la cuisine et la photographie. Cela fait une dizaine d’années maintenant qu’elle travaille dans ce secteur, son métier étant photographe culinaire, mais aussi auteure et styliste culinaires. Outre les livres qu’elle écrit, elle collabore avec des sites internet, des magazines, des restaurateurs ou des sociétés de l’agroalimentaire, et donne également des cours de cuisine. Elle s’est intéressée au bio après la lecture du premier livre de Laurence Salomon et, depuis, elle est accro ! Quand elle ne consomme pas bio, c’est vers le local qu’elle se tourne (agriculture raisonnée en priorité). Elle essaye de privilégier une cuisine savoureuse et gourmande, jolie à regarder mais qui reste saine et pleine de vitalité. Elle tient depuis 8 ans un blog essentiellement consacré à la cuisine, mais aussi aux endroits qu’elle aime et aux lieux qu’elle visite : http://vanessacuisine.fr

par Vanessa Romano

Bento printanier

Salade aux 2 céleris, radis et anchoïade

Pour 2 pers. – Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté : 1

  • Salade aux 2 céleris, radis et anchoïade½ céleri boule de petite taille
  • 2 branches de céleri
  • 1 radis
  • 1 c. à s. d’anchoïade
  • Huile d’olive

Râpez le céleri épluché. Émincez finement 2 branches de céleri et un radis. Dans le fond d’un bocal, déposez 1 c. à s. d’anchoïade, les céleris et le radis et versez un peu d’huile d’olive, fermez. Secouez de manière énergique et uniquement au moment de déjeuner pour mélanger « l’anchoïadette ».

Velouté de fanes de radis au lait de coco

Pour 2 pers. – Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 15 à 20 mn – Difficulté : 1

  • Velouté de fanes de radis au lait de coco1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • Les fanes d’1 ou 2 bottes de radis
  • 2 petites pommes de terre
  • Lait de coco
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Faites revenir 1 oignon émincé et 1 gousse d’ail épluchée dans un peu d’huile d’olive, salez. Ajoutez les fanes d’1 ou 2 bottes de radis lavées et grossièrement coupées et 2 petites pommes de terre en gros morceaux. Recouvrez d’eau et laissez cuire 15 à 20 mn environ à couvert. Mixez, ajustez l’assaisonnement et versez une jolie quantité de lait de coco.

Cette soupe est aussi délicieuse froide.

Galettes d’amarante au pesto d’ail des ours

Pour 2 pers. – Assez bon marché – Préparation : 5 mn – Cuisson : 20 mn pour l’amarante, 5 mn pour les galettes – Difficulté : 2

  • Galettes d’amarante au pesto d’ail des oursUn bol d’amarante
  • 2 oeufs
  • 1 c. à s. de fécule de pomme de terre
  • 2 c. à s. de pesto d’ail des ours
  • Persil frais

Faites cuire de l’amarante en suivant les instructions du paquet. Pour un gros bol d’amarante cuite, ajoutez 2 oeufs et 1 c. à s. de fécule de pomme de terre, 2 c. à s. de pesto d’ail des ours et du persil frais haché grossièrement, salez. Faites cuire de petites galettes à la poêle. Ces galettes sont assez fragiles, donc attention de bien les cuire d’un côté avant de les retourner.

L’amarante (ou amaranthe) a un goût de blettes assez prononcé. De ce fait, il est plus difficile de la mélanger à des préparations sucrées.

Compote pomme, poire set fruits de la passion

Compote pommePour 4 pers. – Assez bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • 2 poires
  • 8 pommes
  • 2 fruits de la passion

Lavez et retirez les trognons de 2 poires et 8 pommes. Coupez-les en morceaux grossiers et faites-les cuire à couvert avec un fond d’eau pendant une bonne dizaine de minutes, feu moyen à fort. Une fois les fruits cuits, mixez-les très finement (puisque la peau a été conservée) et ajoutez le jus de 2 fruits de la passion. Servez tiède ou frais.

Photos : © Vanessa Romano

Christine CalvetFormée à l’Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherches sur les Plantes Médicinales de Montpellier (IMDERPLAM), Christine Calvet est une conseillère de santé spécialisée dans les techniques de soins naturels et de prévention. À l’issue de cette formation, elle a choisi d’approfondir ses connaissances en diététique et en phytonutrition, pour accompagner notamment des personnes intolérantes au gluten et au lait ainsi que d’autres souffrant de surpoids et de diabète. Son objectif est d’enseigner « l’art de se soigner et de manger autrement » par des méthodes naturelles de prévention santé et une nutrition choisie, synthèse des travaux des Prs Henri Joyeux et David Servan-Schreiber, des Drs Catherine Kousmine et Jean Seignalet et du naturopathe Daniel Kieffer. Elle est installée à Perpignan, où elle consulte et anime des ateliers culinaires. Christine Calvet est également auteure culinaire. Pour la contacter : 06 86 44 91 96 – calvet-christine@orange.frwww.saisonsdemets.fr

par Christine Calvet

Belles assiettes pour un printemps acidulé !

Le 20 mars est désigné comme le premier jour du printemps sur notre calendrier ; mais, en fait, il marque l’équinoxe et, pour la médecine chinoise traditionnelle, nous entrons dans l’énergie de la saison début février, à la 2è nouvelle lune après le solstice d’hiver.

Au printemps, l’énergie yang croît, l’énergie yin décroît. Tout comme la nature vit son renouveau par la montée de la sève après la mise entre parenthèses hivernale, notre organisme, ralenti par l’hiver, a besoin d’être réveillé.

Mus par « notre médecin intérieur », nous ressentons, du reste, le besoin de nous alléger des toxines accumulées et de nous régénérer. L’organe le plus concerné par ce mouvement est le foie, et, plus précisément, le couple de méridiens foie/vésicule biliaire, au rôle très important et dont le printemps est la saison, reliée à l’énergie Bois, associée à la saveur acide, à la couleur verte, à l’émotion colère et à la vue.

La saveur acide devrait dominer dans nos assiettes car elle stimule foie et vésicule

Bien que les 5 saveurs doivent être représentées dans une assiette équilibrée, le goût acide doit être privilégié, mais sans excès ; tout en favorisant les légumes racines doux bénéfiques à la rate (pour la soutenir et éviter l’excès du foie) et encore un peu les légumes piquants favorables au drainage des poumons (nécessité de surveiller le système respiratoire à cause des premiers pollens dispersés par le vent).

Voici une liste d’aliments particulièrement adaptés pour le printemps :

  • légumes : ail, ail des ours, asperge, artichaut, betterave rouge, brocoli (chou-fleur et tous les choux de printemps), carotte nouvelle, champignons, cresson, échalote, épinard, fenouil, navet de printemps, oignon de printemps, ortie, oseille, petits pois, pissenlit, radis (noir et rose), salades cultivées et sauvages…
  • légumineuses & céréales : épeautre, orge, millet, soja
  • protéines animales : poisson, volaille
  • fruits frais : ananas, citron, fraises, kiwis, rhubarbe
  • épices et plantes aromatiques : curcuma, persil, romarin, sauge, thym…
  • algues et graines germées

Et, bien sûr, en entrant dans cette saison, il est important d’adopter une alimentation antioxydante, riche en minéraux et vitamines, respectant l’équilibre acido-basique, limitant le sucre, les graisses animales saturées, le gluten et les produits laitiers, privilégiant les fruits & légumes, les protéines végétales, afin de rééquilibrer notre organisme et d’éliminer les toxines (et parfois les kilos) accumulées pendant l’hiver.

Sans oublier de diminuer le sel et d’opter pour une cuisson à la vapeur ou très courte au wok !

Le geste de la saison : pour stimuler le système digestif et détoxifier l’organisme, boire un verre d’eau tiède additionnée du jus d’½ citron, à jeun, pendant 2 semaines.

La boisson du printemps : le thé vert ! Mais également une tisane à base de copeaux d’aubier de tilleul, de racines de bardane et de pissenlit, de semences de fenouil, d’ortie, de feuilles de romarin et de fleurs de sureau.

L’aliment phare de la saison : Le radis noir, reconnu comme crudité stimulant la sphère hépato-biliaire, fait aussi partie de la pharmacopée chinoise, qui le prescrit comme régulateur.

La tartinade de la saison : du tofu ferme mixé avec de l’ail des ours ou du persil, une cébette, de l’huile de noix et du citron.

Un menu pour 4 personnes adapté à l’énergie du Bois

Râpé printanier sauce citron-gingembre

Bon marché – Préparation : 20 mn – Difficulté : 1

  • Râpé printanier sauce citron-gingembre2 betteraves rouges fanes crues
  • 1 radis noir
  • 2 échalotes
  • 2 belles poignées d’algues style « salade de la mer »
  • 2 c. à s. de câpres
  • 2 c. à s. d’huile de sésame grillé
  • 2 c. à s. d’huile de colza
  • 2 c. à s. de jus de citron
  • 1 c. à c. de gingembre frais râpé
  • 1 c. à s. d’ail des ours ciselé
  • Gomasio

Pelez et râpez les betteraves rouges (conservez les fanes pour le plat principal) et le radis, ciselez les échalotes et versez-les dans un saladier. Préparez la vinaigrette en mélangeant les huiles, le citron, le gingembre, les algues et l’ail des ours. Incorporez les câpres, la vinaigrette et le gomasio au mélange de crudités râpées et mélangez bien. Dégustez aussitôt.

Panier vapeur de légumes & shiitake et son filet de lieu mariné

Bon marché – Préparation : 30 mn – Cuisson : 10 mn – Difficulté :1

  • Panier vapeur de légumes4 filets de lieu noir de 150 g
  • 8 champignons shiitake séchés
  • 1 tête de brocoli
  • 1 botte de navets nouveaux
  • 1 oignon
  • 4 carottes nouvelles
  • Fanes des betteraves rouges
  • 1 citron bergamote (le zeste sera utilisé dans le dessert)
  • 1 tronçon de gingembre frais râpé
  • 1 tronçon de curcuma frais râpé
  • Huile d’olive bien fruitée et huile de lin
  • Thym
  • Sel marin poisson « herbe bio » (sel marin gris, fenouil, thym, persil, laurier)
  • Une pincée de piment d’Espelette

Réhydratez les shiitake 20 mn dans de l’eau tiède. Dans un plat creux, citronnez les filets de poisson, badigeonnez-les d’huile d’olive, assaisonnez-les de sel et de piment, recouvez-les de gingembre et curcuma. Réservez au frais. Détaillez le brocoli en bouquets et les fanes de betteraves en morceaux. Brossez carottes et navets, puis coupez les unes en rondelles et les autres en quartiers. Émincez l’oignon pelé. Disposez ces légumes dans le panier du cuiseur-vapeur avec les shiitake égouttés, essorés et coupés en 4. Saupoudrez-les de thym, salez légèrement. Déposez les filets de poisson sur les légumes en les arrosant de la marinade. Laissez cuire 10 mn. Dégustez en arrosant les légumes d’un filet d’huile de lin.

Le saviez-vous ? Le lieu noir peut être consommé sans mauvaise conscience car il ne fait pas l’objet d’une surpêche.

Compotée rhubarbe-fraises à la pistache, parfum de bergamote

Assez cher – Préparation : 10 mn – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • Compotée rhubarbe-fraises à la pistache500 g de rhubarbe
  • 300 g de fraises Ciflorette (variété ancienne précoce sucrée et parfumée)
  • 2 poignées de raisins secs
  • 2 c. à s. de farine de noix de coco
  • 2 c. à s. de pistaches broyées
  • Quelques zestes du citron bergamote

Lavez, épluchez la rhubarbe, puis coupez-la en tronçons. Lavez, équeutez et coupez les fraises (en réserver pour la décoration). Disposez les fruits, les raisins secs et le zeste du citron bergamote dans une casserole à fond épais et laissez mijoter à feu doux en remuant de temps en temps afin que les fruits n’attachent pas (si besoin, ajoutez un peu de jus de pomme). Pendant ce temps, mélangez la farine de noix de coco et les pistaches broyées dans un bol. Lorsque la préparation est bien fondue, incorporez le mélange. Dès que la consistance s’épaissit, ôtez du feu. Dégustez frais.

Astuce : La farine de noix de coco et les raisins secs apportent une note sucrée, mais il est sinon possible d’adoucir avec du sirop d’agave. Pour atténuer l’acidité naturelle de la rhubarbe, il suffit de faire tremper les tiges quelques minutes dans de l’eau additionnée de sel ou de bicarbonate de soude avant de les cuire.

Photos : © Christine Calvet


Graines germées
de Valérie Cupillard

Graines germéesLes graines germées portent en elles une énergie de printemps, de renouveau. Avec cette nouvelle édition, voici l’occasion de redécouvrir le plaisir de transformer le blé, les lentilles, la moutarde ou l’alfalfa en graines germées ou en jeunes pousses. La première partie de ce livre, somptueusement illustré par les photographes culinaires Philippe Barret et Myriam Gauthier-Moreau, donne toutes les clés pour la réussite de la germination à la maison : du choix d’un germoir aux temps de trempage. On y apprend à faire germer toute une variété de graines aux saveurs différentes : les graines de tournesol, d’alfalfa, de
lentilles, le fenugrec, le quinoa… La seconde partie du livre propose des recettes toniques qui privilégient le cru, les saveurs, le croquant et les jolies compositions.

Des recettes pour acquérir de bons réflexes et faire aimer les graines germées à toute la famille.

Éditions La Plage – 108 pages – 13,50 €

Bernadette GilbertNaturopathe et enseignante, cuisinière et gastronome dans l’âme, très gourmande aussi, Bernadette se passionne depuis des années pour la santé par l’alimentation et la nutrition. Son blog www.cuisine-en-sante.com offre des astuces et des recettes, faciles et rapides, pour être en bonne santé. Transformer des recettes alléchantes, mais basées sur des ingrédients nuisibles à notre santé et à notre planète, en recettes saines, nutritives et utiles à notre organisme, tel est son objectif.

par Bernadette Gilbert

Fleurs ou hydrolats
(eaux florales) en cuisine

fleursCôté nature, les fruits, les légumes, les racines, les graines et les noix constituent la partie essentielle de ce que l’on peut utiliser pour s’alimenter. On connaît moins les vertus des fleurs, bien que certaines cuisines osent décorer leurs plats ou enrichir leurs salades avec des fleurs fraîches, quand d’autres les parfument avec leur eau ou hydrolat.

Les fleurs

La liste des fleurs comestibles est très très impressionnante.

Saviez-vous qu’il est tout à fait possible, par exemple, de consommer la fleur de jacinthe ? Celles de Noël ont terminé leur floraison depuis longtemps, mais, l’année prochaine, pensez à en enrichir vos salades ! On peut aussi très bien consommer les fleurs d’hibiscus (en culture intérieure, ils peuvent fleurir toute l’année) et celles, ainsi que ses feuilles, de la violette… On ne jettera jamais les fleurs de ciboulette quand celle-ci « monte » : parfumées, épicées et sucrées, elles agrémentent n’importe quel plat !

Hmmm, quelques idées charmantes en perspective !

Les fleurs en cuisine sont colorées et goûteuses. Elles apportent une touche originale en même temps que de la fraîcheur à nos plats. Évidemment, si l’on ne connaît pas les espèces comestibles, mieux vaut rester traditionnel et classique et se contenter de pétales de rose, de violette, de capucine ou de bourrache. Mais pousser l’aventure un peu plus loin peut nous offrir pas moins de 2 500 espèces de fleurs titilleuses de papilles gourmandes et de pupilles curieuses.

Si vous êtes un tantinet avide de cette aventure, prenez quelques précautions et assurezvous que votre récolte se fasse tôt le matin et en choisissant (cela va sans le dire, mais cela va encore mieux en le disant !) des fleurs non traitées. Les fleurs cueillies seront simplement rincées à l’eau fraîche ; on en retire le pistil et la base blanche.

Gelée de fleurs de lilas

Bon marché – Préparation : 10 mn + 24 h de repos – Cuisson : 15 mn – Difficulté : 1

  • lilas125 g de fleurs de lilas (blanches ou mauves et juste les pétales)
  • 25 cl de vin blanc sec
  • 2 g (une c. à c. rase) d’agar-agar en poudre
  • 30 cl d’eau
  • Du sucre complet bio (en volume égal à celui du jus de fleur obtenu) ou votre édulcorant habituel (agave, érable, xylitol)

Passez les fleurs à l’eau fraîche et égouttez-les sur un papier absorbant. Placez ensuite l’eau, le vin et les pétales dans une petite casserole et mettez à cuire à feu moyen durant ¼ d’heure. Une fois la préparation refroidie, placez-la au réfrigérateur. Le lendemain… Filtrez la préparation en la faisant passer dans un torchon. Diluez l’agar-agar dans 1 c. à s. d’eau et ajoutez à la préparation, ainsi que le sucre et le jus de citron. Remettez le tout à cuire à feu vif pendant 1 petite minute, en remuant vivement. Remplissez de ce liquide bouillant vos pots à confiture soigneusement lavés et séchés (pour éviter que le verre n’éclate, placez les pots sur un torchon humide pendant l’opération de remplissage). Fermez aussitôt et retournez le pot pour faire le vide d’air et garantir la conservation de la gelée. Conservez dans un endroit frais et sec.

Les hydrolats

Quand l’hiver et le froid s’attardent sur le seuil de nos maisons, il est difficile de fleurir nos préparations culinaires, évidemment. Pourtant, il existe un moyen tout simple, généralement à bon marché, de parfumer nos recettes et notre environnement. J’ai nommé les hydrolats !

Les eaux florales – ou hydrolats – sont ce que l’on obtient lorsque l’on distille une fleur à la vapeur. Et ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est que ce procédé permet d’obtenir une eau pleine de composés aromatiques, ainsi que de molécules actives.

Bien sûr, leurs principes sont beaucoup moins actifs que ceux des huiles essentielles, ce qui offre l’opportunité de les utiliser sans connaissances particulières ou précautions d’emploi, tout en bénéficiant de leur arôme, de leur parfum et de leurs vertus. Certaines personnes reprochent aux huiles essentielles leur odeur forte et leurs effets secondaires ; les doutes qu’elles ont concernant ces derniers les empêchent de se lancer dans leur maniement. L’hydrolat constitue une alternative douce et sans danger. On peut profiter, par exemple, des hydrolats pour bloquer un rhume à son démarrage. Celui de menthe poivrée ou de pin douglas fera merveille (1 c. à c. par tasse, à diluer dans une infusion ou un thé).

Habituellement, les hydrolats sont plutôt connus et reconnus pour leur efficacité dans les soins de la peau. Très doux, ils sont aussi agréables à utiliser en brumisation, pour tonifier, nettoyer, cicatriser. Mais ils peuvent aussi parfumer une pièce ou du linge, rafraîchir un visage échauffé (femmes ménopausées, retenez l’astuce !).

Ce que l’on sait moins, c’est que les hydrolats, moins chers et moins aromatiques que les huiles essentielles, peuvent être utilisés en cuisine ! En effet, on peut même les boire. Ils sont dotés de vertus aussi diverses qu’ouvrir l’appétit, avoir des effets diurétique, sédatif ou digestif. Mieux vaut donc connaître ces conséquences avant d’en abuser !

Les hydrolats les plus courants en cuisine sont la rose, le romarin, la cannelle, la menthe, l’oranger. Il en existe quelques autres, bien sûr. Personnellement, j’use et abuse de l’hydrolat de lavande et de celui de bleuet (dont le goût rappelle un peu la myrtille, mais de loin puisqu’il s’agit de la distillation de la fleur).

Dans un plat salé, on pourra employer un hydrolat classique, comme celui de la menthe, du romarin ou du thym. Dans un plat sucré, on choisira la fleur de rose ou d’oranger, la cannelle ou la lavande.

Si vous connaissez le café blanc libanais (ahwe baida), vous savez que ce n’est pas un café. C’est de l’eau chaude sucrée aromatisée d’un parfum au choix, rose ou oranger, justement ! Ses vertus digestives sont excellentes et clôturent magnifiquement un repas copieux.

Un hydrolat ne doit pas cuire. On l’ajoute en fin de recette, particulièrement dans des préparations comme les confitures, les compotes, les sirops maison, celles aux fruits en général. Mais on peut également parfumer une tisane, un dessert, une vinaigrette.

Lorsque je bois du thé, je l’aromatise avec de l’eau florale de lavande, ayant un peu de mal à boire du thé vert régulièrement. Bien que j’en connaisse les vertus, les pouvoirs et la puissance antioxydante, je le trouve un peu fade. Depuis que j’y ajoute de l’hydrolat de lavande, j’en redemande ! Et puis, c’est du plus bel effet quand j’offre du thé à des amis de passage : « est-ce que je peux t’offrir un thé vert à l’hydrolat de lavande ? »

Caprice de fruits rouges parfumés à l’hydrolat de lavande

Caprice de fruits rouges parfumés à l'hydrolat de lavandeBon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté : 1

  • 75 g de fruits rouges surgelés au choix
  • 250 de lait végétal (j’ai une nette préférence pour le lait d’amande maison)
  • 1 c. à s. rase de sucre complet bio ou de miel bio
  • 1 c. à s. d’hydrolat de lavande

On mixe le tout, on réfrigère et on sert en smoothie ou on congèle (pour les amateurs de sorbets) et on déguste pour honorer les petites envies entre les repas… L’hydrolat doit, bien entendu, être 100 % naturel. Le problème, c’est que, sur le plan protection du consommateur, « naturel » veut tout dire et rien dire. On peut apposer ce terme à n’importe quel produit industriel. Donc, choisissez votre hydrolat de certification biologique ! On en utilise peu, ça dure longtemps et c’est bien moins cher que l’huile essentielle. Et cela fait tellement de bien… Bon appétit et à votre santé !


Le pollen cru, une solution naturelle pour la détoxification de l’organisme

À la sortie de l’hiver, quoi de plus utile qu’une étape de détoxification pour énergiser et rafraîchir votre corps et votre esprit ? Mais comment faire pour profiter en même temps des nutriments essentiels à l’équilibre naturel de l’organisme ?

Eh bien, le pollen cru reste votre allié également pendant la saison du printemps, car il aide à éliminer l’excès de toxines, qui met en danger l’équilibre de l’organisme – notamment du foie, des reins ou du côlon – et du système immunitaire.

Le pollen cru favorise l’élimination des substances nocives, grâce à la présence des enzymes et antioxydants, qui réalisent un nettoyage cellulaire et neutralisent les radicaux libres : ces derniers en surnombre, seraient responsables de l’apparition de certaines pathologies.

D’autre part, par la consommation du pollen, non seulement votre organisme se débarrassera des « résidus » toxiques, mais il bénéficiera aussi d’un apport important de vitamines (C, E, complexe de vitamines B) et de minéraux (phosphore, zinc, potassium, magnésium), pour un bon métabolisme et un bon état général. Parmi les variétés de pollens crus les plus riches en potassium, qui favorise la fonction rénale, on pourrait citer le pollen cru de bruyère. Les pollens crus de pommier et de prunier seraient également un bon choix, en vertu de leur teneur élevée en fibres, qui limitent la stagnation des toxines et soutiennent la purification des intestins et du foie.

Lina CharlotChargée d’enseignement en cuisine gastronomique végétarienne, Lina possède une forte expérience dans le domaine des métiers de bouche et de la diététique. Depuis 29 ans, Lina organise des stages et des cours de cuisine diététique et bio sur près de 100 thèmes différents !

Renseignez-vous : 05 49 48 67 01 ou 06 89 43 11 08 – biolina@orange.fr

par Lina Charlot

La bonne cuisine
américaine, ça existe !

Les Indiens et les immigrants ont créé un melting-pot complexe, et ont généré une culture culinaire étonnante et variée. Il n’y a pas que les hamburgers aux États-Unis… Voici quelques recettes revisitées !

Salade aux 2 choux
(Nouvelle-Angleterre)

Pour 4-6 pers. Bon marché Préparation : 20 mn Difficulté : 1

  • Salade aux 2 choux¼ chou rouge
  • ¼ chou vert lisse
  • 2 carottes
  • 3 c. à s. de ciboulette
  • 20 cl de fromage blanc ou de tofu soyeux
  • 20 cl de mayonnaise maison ou crème de soja cuisine
  • 1 c. à s. de graines de céleri
  • 1 c. à c. d’aneth en grains
  • 3 c. à s. de vinaigre de cidre
  • Sel

Épluchez les légumes et râpez-les. Ajoutez le sel et le vinaigre. Mélangez. Mélangez tous les autres ingrédients et ajoutezles aux légumes. Mettez au frais 1 h, elle n’en sera que meilleure

Pâtes aux asperges et petits pois
(New York)

Pour 6 pers. – Bon marché – Préparation : 35 mn – Cuisson : 10 – 15 mn – Difficulté : 1

  • Pâtes aux asperges et petits pois500 g de penne
  • 1 kg d’asperges
  • 250 g de petits pois écossés
  • 15 cl de bouillon de légumes
  • 10 cl de crème de votre choix
  • 3 c. à s. de basilic haché
  • 3 c. à s. d’huile d’olive
  • Sel
  • Parmesan râpé

Épluchez les asperges, gardez seulement la partie tendre (faites un potage avec le reste) et blanchissez avec les petits pois. Faites cuire les pâtes. Pendant ce temps, versez l’huile dans une poêle et faites-y sauter les pointes d’asperges et les petits pois. Ajoutez-y le bouillon, la crème et le sel. Égouttez les pâtes, ajoutez la préparation ci-dessus, le basilic, mélangez et dégustez accompagné de parmesan râpé.

Gâteau de légumes
(Nouvelle-Angleterre)

SANS GLUTEN – Pour 6 pers. – Bon marché – Préparation : 20 mn – Cuisson : 45 mn – Difficulté : 1

  • dessin-ecolomiam40500 g de potiron ou potimarron
  • 300 g de carottes
  • 400 g de blettes
  • 250 g d’oignons
  • 1 branche de céleri
  • 4 c. à s. d’huile d’olive
  • 3 gros oeufs
  • 50 g de farine de riz
  • 1 c. à c. de levure à gâteau
  • Sel

Râpez le potiron (ou potimarron) et les carottes. Hachez feuilles et côtes de blettes, ainsi que les oignons et le céleri. Versez l’huile dans une sauteuse et faites-y fondre les légumes. Ajoutez le sel. Hors du feu, ajoute à la farine, la levure et les oeufs. Versez dans un plat à gratin et faites cuire th. 6 (180 °C) pendant 45 mn.

Pancake au yaourtPancake au yaourt

Pour 4 pers. – Bon marché – Préparation : 5 mn – Difficulté : 1

  • 250 g de farine
  • 3 gros oeufs
  • 60 g de beurre ou de margarine
  • 1 c. à c. de bicarbonate
  • 2 yaourts nature
  • 1 c. à s. de sucre roux
  • 1 pincée de sel

Mélangez tous les ingrédients. Faites de petites crêpes, que vous servirez avec du sirop d’érable ou tout autre choix de votre part.


Un lait qui ne s’échappe pas

cuilliereLorsque l’on fait chauffer du lait à la casserole, celui-ci a tendance à s’échapper dès que l’on a le dos tourné… Pour remédier à ce petit problème, mettez une cuillère en bois dans la casserole. Bon à savoir : cette astuce marche aussi pour l’eau des pâtes !

Source : www.trucsdegrandmere.com

mielUne crème fouettée plus ferme

Si vous avez l’habitude de préparer votre crème fouettée à l’avance, vous vous êtes certainement aperçu qu’elle a tendance à se ramollir. Pour y remédier, remplacez le sucre par du miel. Votre crème sera bien plus ferme et aura, en plus de cela, un petit goût subtil.

Source : www.trucsdegrandmere.com

Une soupe épaisse comme il faut

soupeQuand on fait une soupe maison, cette dernière a souvent tendance à être trop liquide. Pour l’épaissir, il vous suffit de rajouter une grosse cuillère de flocons de purée de pomme de terre et de bien délayer.

Source : www.trucsdegrandmere.com

confitureDes confitures encore meilleures

Lorsque vous préparez une confiture, vous pouvez en renforcer le goût et la saveur avec un truc naturel et facile à réaliser. Il vous suffit de rajouter une cuillère de vinaigre de cidre et 5 à 6 pépins de citrons ou d’orange. La confiture aura un très bon goût !

Source : www.trucsdegrandmere.com

amuses-boucheDes amuse-bouches bien conservés

Vous avez préparé des amuse-bouches un peu trop à l’avance ? Aucun souci ! Recouvrez-les d’un torchon humide jusqu’à l’arrivée de vos convives, ils resteront bien frais.

Source : www.astucieuse.com

saladeUne salade fanée rattrapée

Les salades ont tendance à vite faner. Pour les raffermir, faites tremper les feuilles quelques minutes dans de l’eau tiède et sucrée, puis passez-les sous l’eau froide. Votre salade sera prête à être consommée une fois essorée ! N’oubliez pas de l’assaisonner seulement une fois servie, pour éviter le gaspillage.

Source : www.astucieuse.com

Un pain moelleux après décongélation

painLorsque l’on décongèle du pain à la dernière minute dans un four traditionnel, il arrive qu’il se dessèche assez rapidement une fois sur la table. Pour obtenir un pain moelleux qui ne durcit pas, placez un petit récipient rempli d’eau dans le four lors de la décongélation. Le pain absorbera alors l’humidité, ce qui lui évitera de devenir cassant.

Source : www.astucieuse.com

patesDes pâtes fraîches comme la veille

Pour donner à un reste de pâtes, la saveur de pâtes fraîchement préparées, réchauffez-les dans une passoire plongée dans de l’eau bouillante pendant 1 minute, avant de les passer dans du beurre fondu.

Source : www.astucieuse.com


éco Livres

Je ferais bien une soupe !
Je ferais bien une soupe !de Marie Chioca

Recettes gourmandes des 4 saisons Avec Marie Chioca, la soupe n’est jamais monotone ! Cuisinière inventive, elle nous dévoile ses astuces pour réaliser des soupes gourmandes et bienfaisantes pour la santé. Au menu, 60 recettes pour toutes les saisons : soupes de printemps aux légumes nouveaux, glacées d’été, nourrissantes pour la saison froide ; mais aussi pour toutes les occasions : soupes de fête, complètes, sucrées, ou encore cures spéciales « détox »…

Éditions Terre Vivante – 120 pages – 14 €

Mes petites recettes magiques coupe-faimMes petites recettes magiques coupe-faim
de Carole Garnier et Anne Dufour

L’ennemi numéro 1 des régimes, c’est la faim ! Son risque ? Encourager les grignotages ou l’envie de se jeter sur des aliments vite faits et bien gras dès le repas suivant… Alors, pour mincir et garder la ligne, rien de tel que de miser sur les aliments coupe-faim. Lentilles, son d’avoine, pâtes complètes, agar-agar… retrouvez les meilleurs alliés contre les fringales !

À paraître le 21 mars aux éditons Leduc.s – 208 pages – 6

Chocolat cru
de Laurence Alemanno

Chocolat cruPour libérer ses arômes, le chocolat industriel (comme artisanal) est normalement torréfié à 140 °C pendant au moins 35 minutes, ce qui tue une grande partie de ses fameux polyphénols et flavonoïdes, protecteurs du système cardiovasculaire.

Le chocolat cru, c’est-à-dire non torréfié, est beaucoup plus riche en antioxydants, ce qui en fait un aliment santé et toujours gourmand !

Ici, Laurence Alemanno nous enseigne une nouvelle façon de travailler le cacao et le chocolat. À partir d’une belle variété de matières premières (cacao frais, fèves de cacao, éclats de fèves, pâte, poudre ou beurre de cacao), elle propose de confectionner des boissons, des tablettes et bonbons maison, selon les règles de la « vraie » chocolaterie, appliquées au cru. Retrouvez des recettes saines, crues, vegan et vitaminées.

À paraître le 6 avril aux éditions La Plage – 72 pages – 12 €

Boulettes et galettes
Boulettes et galettesde Clémence Catz, photographies de Maria-Angeles Torres

Une solution gourmande pour remplacer facilement la viande dans l’assiette Ici, 30 recettes de boulettes et de galettes pour toutes les occasions ! • Aux céréales : galettes de polenta, tomates et gorgonzola, croquettes de riz à la mozzarella… • Aux légumineuses : boulettes châtaigne et potimarron au coeur fromager, galettes de « petit salé » aux lentilles et au tofu fumé… • Riches en légumes : galettes de courge spaghetti au fromage de chèvre et curcuma, boulettes toutes crues aux noix et champignons… • Sucrées : galettes du petit-dej’ aux flocons d’avoine, boulettes fondantes à la noisette et à l’orange… Également, des recettes sans gluten, sans lait, sans oeufs…

À paraître le 3 avril aux éditions La Plage – 72 pages – 9,95 €

Comment manger moins de viande
Comment manger moins de viande de Garance Leureux et Dr Jérôme Bernard-Pellet

Réduire notre consommation de viande est plus que jamais une urgence pour notre santé et celle de la planète. Il est temps de passer à la pratique mais : comment manger moins de viande ? Doit-on mettre du fromage dans tous les plats ? Le tofu devient-il obligatoire ? Pourquoi faut-il manger des amandes ou des noix ? Etc.

Dans un style direct et efficace, voici une centaine d’astuces pour transformer nos plats préférés en petites merveilles d’équilibre végétarien. Les situations de la vie quotidienne (du barbecue au sandwich) sont passées en revue pour privilégier les solutions végétales. Un sésame décomplexé, pour faire le plein de santé tout en réalisant des économies !

Éditions La Plage – 112 pages – 6,50 €

Le grand livre de l’alimentation sans gluten
Le grand livre de l'alimentation sans glutende Carole Garnier

Les secrets pour inviter gourmandise et plaisir à votre table En France, entre 250 000 et 500 000 personnes seraient intolérantes au gluten. Vivre avec cette intolérance implique de repenser intégralement son alimentation… Mais pas question de renoncer aux plaisirs du quotidien ! Au programme : le gluten en 14 questions/ réponses, un test sur plusieurs pages qui permet au passage d’évaluer sa consommation de blé par jour, sous diverses formes, ainsi que des solutions pour cuisiner sans gluten au quotidien. Sont inclus des recettes et des menus sur mesure : anti-diabète, antistress, confort digestif… Se faire plaisir même sans gluten, c’est facile !

À paraître le 11 avril aux éditons Leduc.s – 320 pages – 18 €

Cuisinons avec les huiles essentielles
Cuisinons avec les huiles essentiellesde Marie Borrel

Les huiles essentielles ne se cantonnent pas à l’aromathérapie et à la cosmétique. Elles ont aussi toute leur place en cuisine, où elles font merveille. Marie Borrel nous livre ici 85 recettes inventives, mettant en oeuvre 21 huiles essentielles rafraîchissantes, fleuries, herbacées ou épicées, et 5 eaux florales. En bonus, le « plus vitalité » de chacune des recettes (pour une bonne digestion, la santé du foie, l’élimination…).

Éditions de La Martinière – 13,90 €

En forme grâce aux huiles végétales !
En forme grâce aux huiles végétales !de Cécile Baudet

Longtemps et injustement boudées par crainte de surpoids, les huiles végétales sont pourtant indispensables à notre santé car elles sont d’excellentes sources de vitamines, d’acide gras, antioxydants, omégas 3, 6 et 9… C’est pourquoi l’auteure de ce livre présente en détail 40 huiles végétales, des plus connues (huile d’olive, de noix) aux plus rares (cameline, chanvre…), avec, pour chacune, son origine, ses propriétés, des conseils d’utilisation et des recettes pour tous les jours, côté cuisine et côté santé.

Éditions Terre Vivante – 18 €


Saveurs du Pérou
Brownie au chocolat El Inti, aux fruits secs et confits

Pour environ 10 à 12 pers. – Assez bon marché – Préparation : 15 mn – Cuisson : 30 mn – Difficulté : 1

  • Brownie au chocolat El Inti120 g de beurre
  • 2 tablettes de 100 g de chocolat El Inti noir 70%*
  • 100 g de sucre de canne en poudre (Panela)*
  • 4 oeufs
  • 80 g de farine d’amarante*
  • 50 g de noix d’Amazonie*
  • 100 g d’écorces d’oranges confites*
  • 30 g de gingembre confit*
  • Rhum brun (ou autre alcool parfumé)

Préchauffez votre four à 180 °C (th. 6). Coupez les noix et les fruits confits en petits morceaux, mettez le tout dans un bol et arrosez de 2 cl de rhum brun, laissez macérer. Faites fondre le beurre avec le chocolat en morceaux à feux très doux. Pendant ce temps-là, mélangez le sucre et les oeufs dans un saladier, puis ajoutez peu à peu la farine. Incorporez à cette préparation les fruits confits, remuez, puis ajoutez le chocolat fondu. Mélangez bien pour obtenir une pâte homogène. Versez le mélange dans un moule préalablement beurré et fariné. Faites cuire environ 30 mn.

* L’ensemble de ces ingrédients vous sont proposés par Saldac.

Source : www.saldac.com


Salade fraîcheur à l’huile d’avocat

avocatPour 4 pers. – Assez bon marché – Préparation : 10 mn – Difficulté : 1

  • 200 g de saumon fumé
  • 1 avocat
  • 150 g de roquette
  • 1 carotte
  • 1 citron
  • 2 c. à s. d’huile d’avocat vierge Vigean
  • 30 g de noix concassées
  • Sel, poivre

Lavez la roquette. Pelez l’avocat, coupez-le en lamelles, puis faites de même avec le saumon. Pelez ensuite la carotte et coupez-la en lanières à l’aide de votre épluche-légumes. Râpez le zeste du citron. Pour l’assaisonnement, pressez le jus de citron au-dessus d’un bol, puis ajoutez l’huile d’avocat, le sel et le poivre. Émulsionnez le tout. Enfin, répartissez dans les assiettes la roquette, le saumon, l’avocat, les lanières de carotte, l’assaisonnement, les zeste de citron et enfin la noix concassées.

Bon à savoir : N’hésitez pas à utiliser l’huile d’avocat dans vos assaisonnements et marinades ! En plus de sa touche fruitée aux notes délicatement amères, elle est riche en vitamines A, B, C, E, ce qui en fait un bon allié pour la peau.


Sans gluten
Pain d’épices

Pour 1 pain d’épices – Bon marché – Préparation : 30 mn – Cuisson : 20 mn – Difficulté : 2

  • Pain d’épices80 g de miel
  • 140 g de farine de millet Nature & Cie
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 10 cl de lait
  • 1 oeuf
  • 40 g de beurre
  • 1 cuillère à café de quatre épices
  • 30 g de poudre de cacao
  • 70 g de chocolat en morceaux
  • 40 g de sucre roux de canne

À l’aide d’un rouleau à pâtisserie, concassez le chocolat pour en faire des pépites. Dans une casserole, faites tiédir le lait à feu doux. Hors du feu, incorporez le miel, le sucre et le beurre en remuant jusqu’à dissolution. Préchauffez- le four à 180 °C (th. 6). Versez la farine, la levure, le cacao en poudre et les épices dans un saladier. Cassez l’oeuf au centre, versez le lait tiédi et mélangez le tout jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Ajoutez le chocolat concassé en petits morceaux. Versez dans un moule à cake beurré et faites cuire 20 mn. Démoulez et laissez refroidir avant de déguster !

Source : www.nature-et-cie.fr


Croquants à la noisette

Pour 30 à 40 pièces – Bon marché – Préparation : 10 mn – Cuisson : 10-15 mn – Difficulté : 1

  • Croquants à la noisette85 g de beurre
  • 60 ml d’huile de noisette grillée Bio Planète
  • 125 g de sucre
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 100 g de noisettes râpées
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à c. de sucre vanillé
  • 150 g de farine

Glaçage :

  • 125 g de chocolat noir fondu
  • 2 c. à s. d’eau
  • 50 à 100 g d’éclats de noisettes

Travaillez le beurre, l’huile de noisette grillée et le sucre au fouet. Ajoutez les jaunes d’oeufs et faites mousser le mélange. Incorporez le reste des ingrédients. Formez une boule, emballez-la dans du papier sulfurisé et laissez reposer au réfrigérateur pendant 30 mn. Étalez la pâte au rouleau (3 mm d’épaisseur) et découpez-la à l’aide d’un emporte-pièce. Enfournez à 200 °C (th. 7) au centre du four pendant 10 à 15 mn. Badigeonnez la pâte encore tiède de chocolat fondu et saupoudrez d’éclats de noisettes.

Source: www.bioplanete.com

Astrid LaisneyRecette proposée par Astrid Laisney

Astrid Laisney crée des petits plats depuis son adolescence. La cuisine est pour elle un cadeau que l’on offre. La cuisine bio, l’équilibre nutritionnel sont pour elle des évidences. Les produits qu’elle cuisine sont des matières imprégnées d’une rencontre, d’un coup de coeur. Les recettes créées sont un hommage à un produit, à la ou les personnes qui l’ont mis en oeuvre. Elles ont en commun d’allier la qualité, l’éthique et le gourmand. Elle crée des recettes, les photographie, collabore, entre autres, avec L Chanvre (une de ses belles rencontres !) pour qui elle a créé un blog (lchanvrebyastrid). Elle est aussi l’auteure d’un autre blog, lesrecettesdastrid.wordpress.com, qui met à l’honneur des créations variées, toujours dans le même état d’esprit.

Roses des sables aux graines de chanvre
Des friandises raffinées pour se faire plaisir tout en se nourrissant bien !

Pour 8 roses des sables – Bon marché – Préparation : 5 mn – Cuisson : 8 mn – Difficulté : 1

  • 1Roses des sables aux graines de chanvre00 g de graines de chanvre entières
  • 2 c. à s. de sucre en poudre
  • 75 g de chocolat noir
  • 2 sachets de sucre vanillé

Faites chauffer pendant 5 mn les graines et le sucre en poudre dans une poêle antiadhésive, en remuant souvent. Retirez du feu et mélangez à nouveau. Graissez une plaque à pâtisserie ou une assiette (un format qui va dans votre réfrigérateur). Chauffez le chocolat et le sucre vanillé au bain marie jusqu’à ce qu’il soit liquide. Versez sur les graines et mélangez bien. Il faut que les graines soient seulement enduites de chocolat. Avec une petite cuillère, formez des petits tas de graines chocolatées sur la plaque à pâtisserie et laissez refroidir avant de placer un peu au frais. Vos roses des sables sont prêtes à être dégustées !

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