Environnement | L'écolomag

Environnement

L’écolomag N°20

Novembre – Décembre 2010

Ces Bushmen qu’on assoiffe

BushmenL’annonce du verdict de la Haute Cour botswanaise refusant l’accès à l’eau aux Bushmen du Kalahari a suscité une vive indignation. Le juge a statué que les Bushmen n’avaient pas le droit d’accéder aux puits d’eau situés sur leur territoire dans la Réserve du Kalahari central, une des régions les plus arides de la planète, ni d’en forer un nouveau. Ce verdict est un coup dur pour les Bushmen, qui tentent de survivre dans le désert sans aucun accès à l’eau depuis que le gouvernement botswanais a scellé leur puits en 2002, dans le but de les chasser de la réserve. De plus, les Bushmen ont pour interdiction d’approvisionner en eau leurs familles vivant dans la réserve. À la même période, Wilderness Safaris a ouvert un lodge de safaris avec piscine et bar au cœur du territoire bushman. Le gouvernement a fait forer de nouveaux puits dans la réserve pour approvisionner la faune sauvage en eau avec le soutien financier de la Fondation Tiffany & Co.

Source : survivalfrance.org

 


 

Les pilleurs d’acajou

AcajouSelon un nouveau rapport de l’organisation environnementale Upper Amazon Conservancy, des exploitants illégaux d’acajou sont en train de piller les territoires des Indiens isolés d’Amazonie péruvienne. Cette exploitation destructrice constitue la preuve que le Pérou ne parvient pas à honorer ses engagements environnementaux et forestiers inscrits dans l’Accord de libre échange (ALE) signé en 2009 avec les États-Unis : plus de 80% de l’acajou péruvien y est exporté. Cette dernière se poursuivra tant que le gouvernement américain ne refusera pas de manière unilatérale l’acajou douteux du Pérou. De plus, cette exploitation forestière viole la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES), qui vise à protéger l’acajou.

Source : upperamazon.org (site en anglais)

 


 

Le billet d’humeur de France Guillain

Même pas peur …. de l’avenir !

De tous côtés, il y a toujours eu de quoi faire peur : maladies du corps et de la tête, planète en danger, aliments dangereux, chômage en extension, retraites improbables ont remplacé les risques de famine, la guerre, le loup dans les bois et les hordes de brigands, qui parcouraient les campagnes il y a encore moins de cent ans. Il y a toujours eu mille raisons de se faire peur sur notre petite terre, et la peur a toujours été le moyen le plus simple de tenir les autres en respect, d’obtenir leur soumission.

Or il a toujours existé des gens, qui n’avaient peur de rien, ou du moins, qui n’hésitaient pas à affronter le danger, ce sont eux qui ont fait avancer, progresser les découvertes, la recherche, les sciences, la philosophie, les arts, les échanges, la qualité de vie aussi.

Entre une enfance dans une petite île du Pacifique et quelques tours du monde à la voile, j’ai passé trente années de ma vie sans eau courante, sans eau chaude au robinet, sans toutes les sécurités médicales, assurances pour logement, véhicules et activités diverses, sans allocations ni aides, sans téléphone ni radio pour appeler au secours, sans héritage ni maison pour mes vieux jours. A soixante-neuf ans, j’ai l’impression d’en avoir vingt et une vie entière devant moi.

En France depuis quelques années, je découvre combien le confort, en nous ramollissant de partout, ouvre la porte à toutes les peurs.

Un être humain, qui se maintient toute la vie en bon état physique et mental, n’a peur de rien. Tout obstacle est un élément à contourner ou à franchir. Si un lion affamé se présente, il suffit de grimper dans un arbre ou de s’enfermer dans sa voiture ! Il est rarissime qu’une catastrophe soit complètement inévitable. Ce que notre corps ne peut faire peut être suppléé par le mental.

Or, se maintenir en bon état physique et mental ne tient qu’à chacun d’entre nous! Ne plus nous regarder en victimes mais en acteurs. Acteurs capables de choisir nos aliments en choisissant toujours ce que produit la terre, sans transformations. Capables de ne jamais arrêter de travailler, avec sa tête et ses mains, la meilleure méthode pour conserver leur efficacité. Il existe mille manières de travailler avec bonheur, selon nos capacités du moment.

Mais il semble qu’à force de tout attendre de la vie, on oublie qu’il faut aller le chercher, le proposer, l’inventer même ce travail. Que travailler peut être un plaisir si on se donne la peine d’aller l’exercer où et comme il nous plaît. Ne permettre à personne de décider du moment où je dois m’arrêter! Entrer dans la vie avec pour perspective la date où l’on s’arrêtera de travailler me semble une des voies royales pour entrer dans la peur ! Qui peut dire ce que sera le monde demain ? Les ordinateurs, qui réagissent à la pensée, ne soulageront-ils pas le corps comme la pelleteuse et le bulldozer ont soulagé le cantonnier ?


 

éco DVD

Water Life« Waterlife le pouvoir et l’importance de l’eau sur terre »

Waterlife est un documentaire entièrement filmé en Haute Définition, en mettant en scène les différents écosystèmes aquatiques de notre planète. L’importance de l’eau sur terre est montrée de manière palpitante à travers des images spectaculaires. La bande originale composée par Brian Eno, le célèbre compositeur du groupe U2, donne une ambiance musicale hors du commun pour accompagner ce documentaire riche et pédagogique, qui satisfera les grands, mais aussi les plus petits d’entre nous.

Éditions Zylo- 16 épisodes de 26 min (soit 7h de documentaire) – 19,99€

 


 

Les dépêches de

Plus de 200 foyers anglais chauffés à la bière

Une brasserie du Suffolk (Est de l’Angleterre) a entrepris de recycler les déchets de la fabrication de sa bière dans la production de biogaz, produisant assez d’énergie pour le chauffage et la cuisine de 235 foyers. Selon la brasserie, chaque foyer utilise pour se chauffer et cuisiner l’équivalent de déchets, issus du processus de fabrication, de 600 pintes de bières. À terme, l’unité de biogaz devrait produire assez d’énergie verte pour opérer la brasserie et sa flotte de camions, tout en injectant 60% du gaz produit dans le réseau national. Les déchets de l’usine de biogaz pourront ensuite être utilisés par les agriculteurs comme engrais pour la culture de l’orge. La production de ce biogaz permet ainsi d’éviter le recours aux énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) responsables des émissions de gaz à effet de serre.

 

Le guano du Pérou

GuanoLe guano, dérivé du quechua wanu, est le nom donné aux excréments des oiseaux marins. Utilisé et convoité depuis des siècles, c’est un des meilleurs engrais organiques au monde. Avec 23.000 tonnes en 2010 et un demi-million d’oiseaux de mer régnants sur l’îlot de Guanape Sur, le Pérou est le premier producteur au monde de cet engrais hors pair. Entre avril et novembre, c’est donc avec pelles, pioches, ou à la main, qu’une petite armée de 280 saisonniers vient bourrer des sacs d’un mélange odorant, mais hautement fertile, de millions de déjections et de cadavres d’oiseaux décomposés. Ces forçats, qui sept heures par jour dévalent au trot les flancs de l’île, portant sur le dos des sacs de 50 kg, sont souvent des paysans de l’altiplano, attirés par les 1200 soles (310 euros) mensuels, soit plus de deux fois le salaire minimum.

 

France : Les premières voitures électriques de la Poste

La PosteDans le cadre d’un plan de développement durable, les premières voitures électriques de la Poste vont commencer à circuler dans une vingtaine de villes. Lors d’un séminaire de travail à destination de la presse, M. Bailly, le PDG de la Poste, a réceptionné les premières des 250 voitures électriques construites par Venturi automobile et PSA, pour la tournée des facteurs en zone urbaine. Avec l’achat de 10.000 véhicules électriques, l’entreprise s’est fixé comme objectif de diminuer de 15% ses émissions de gaz à effet de serre dues à son activité de transport, d’ici fin 2012.

 


 

Tulsi : « Le basilic sacré »

TulsiParler de commerce équitable avec Pierre-Alexandre HUBER, fondateur d’Ecoidées, c’est partir à l’aventure sur des chemins mêlés de rencontres et d’humanité ! Ancien professeur de saxophone au conservatoire de Strasbourg, c’est déjà lui, qui avait sorti un disque de World Jazz Music, dont le projet était destiné à soutenir l’action de « Médecins aux pieds nus ». Depuis une dizaine d’années, il sillonne les provinces de Chine, d’Inde et du Japon, les États-Unis, le Canada et l’Europe, pour y dénicher des produits bio et naturels contribuant à l’amélioration du bien-être et de la santé. Or, pas plus tard que cet été, Pierre-Alexandre s’est rendu en Inde à la rencontre d’Organic India, dont il distribue les produits. La mission de cette entreprise : lutter contre la pauvreté, grâce au développement d’une plante sacrée emblématique de l’Inde : le Tulsi*. Encore une belle histoire, qui débute en 1998, lorsque des femmes, habitant un district particulièrement pauvre dans l’Uttar Pradesh, décident de changer leurs habitudes pour améliorer leurs conditions de vie et celles de leurs familles. Fin d’une vie traditionnellement confinée aux travaux domestiques pour développer une réelle activité agricole dépassant le cadre des coutumes en vigueur. Aujourd’hui, après avoir réussi à surmonter leurs craintes et leurs inhibitions, elles ont gagné leur pari ! Devenues des agricultrices aguerries, ces femmes sont parvenues en 10 ans à envoyer leurs enfants à l’école et à obtenir un accès total à des soins médicaux de qualité. Une clinique par village et de nouvelles installations sanitaires ont été construites. De plus, un accès à un système bancaire a été développé pour faciliter et sécuriser le paiement des travailleurs. Même leurs maris sont aujourd’hui fers et coopérants. « Même si je ne détiens qu’un lopin de terre, je peux y cultiver de quoi en vivre grâce aux bénédictions de la Mère-Nature et le travail de ma femme. » déclare l’un d’entre eux. Un bel exemple à suivre !

* Également appelée Basilic Sacré, cette plante est largement répandue en Inde pour ses propriétés médicinales connues depuis des millénaires. Réputée pour ces vertus, c’est aussi pour son goût qu’elle mérite d’être découverte. Son arôme original et sa personnalité aussi forte que la menthe, le tilleul ou la camomille lui confèrent un goût inimitable !


 

Devenez acteur de la reforestation

Engagez-vous dans une belle démarche écologique et participez à la reforestation de la planète grâce au coffret cadeaux Youkado « Grenn Attitude » ! En offrant l’arbre Tree-Nation, le bénéficiaire recevra un arbre virtuel qui lui permettra de suivre la croissance en direct et de garder un contact avec son action écologique. Baobab ou acacia seront ainsi replantés au Niger et au Nicaragua.

Pour en savoir plus : www.youkado.com

 


Semaine européenne de la réduction des déchetsSemaine Européenne de la Réduction des Déchets
du 20 au 28 Novembre

Organisée pour la 4ème année consécutive par le ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable, de la Mer et de l’ADEME, la Semaine de la Réduction des Déchets s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale « Réduisons vite nos déchets, ça déborde ». L’objectif est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. En tant qu’enseigne militant pour le jardinage écologique, Botanic® souhaite jouer pleinement son rôle. Tout au long de l’année, et particulièrement durant la Semaine de la Réduction des Déchets, les magasins Botanic® vous proposent des conseils et des produits pour faire son propre compost et réduire ainsi ses déchets.

Pour en savoir plus : www.botanic.com

 


 

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le 1er août 2010, les pitons, cirques et remparts de l’île de La Réunion ont été inscrits sur la liste du Patrimoine mondial par le Comité de l’Unesco. C’est le 3ème site français à obtenir une telle reconnaissance. Source : www.reunion-parcnational.fr

L’assemblée générale de l’ONU a adopté au mois de juillet une résolution dans laquelle elle déclare que le droit à une eau potable, salubre et propre est un « droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme ». www.un.org/fr/

Au Japon, certains hôpitaux et cliniques traitent certaines maladies avec de l’eau depuis plus de 30 ans ! Et oui, il s’agit de l’eau Kangen, qui est une eau électrolysée alcaline riche en ions négatifs. Certaines mycoses, escarres et bactéries sont ainsi combattus dans plusieurs de ces centres hospitaliers grâce à cette eau. En fait c’est une question de pH….. Partant du principe qu’un surplus d’acidité dans le corps le fragilise, adopter un régime alcalin permet d’améliorer de nombreux troubles de la santé. Or boire de l’eau Kangen, qui élève le pH de l’eau du robinet par ionisation, permet justement d’équilibrer le corps en réduisant l’acidité et les toxines, d’augmenter l’oxygénation du sang et de neutraliser les radicaux libres,…. Désormais disponible en Europe, en France et aux Etats-Unis.

Renseignez-vous sur www.eau-kangen.com et www.eau-de-jouvence.co

 


 

L’humanité vit à crédit

Chaque année, l’ONG canadienne Global Footprint Network détermine le jour à partir duquel l’humanité vit au-delà de son « budget écologique ». Ce « jour du dépassement » symbolise le moment où l’humanité a épuisé les capacités régénératrices de la Terre : du stockage du CO2, de l’absorption des pollutions et déchets à la production de matières premières pour la nourriture. À partir de ce jour, nous subvenons à nos besoins en entamant le capital naturel de notre planète via l’extraction de ressources qui ne sont pas renouvelables, la génération de déchets et l’émission de dioxyde de carbone (gaz à effet de serre) qui s’accumulent dans l’atmosphère sans être absorbés par les écosystèmes. Ainsi, depuis le 21 août, tous les habitants de la planète sont plongés dans une « vie à crédit ».

Source : www.notre-planete.info

 


 

« Si vous pouviez changer le monde… »

Earth WaterEarth water, une ONG créée en 2004 au Canada, a été conçue sur un principe simple : « Si vous pouviez changer le monde, le feriez-vous ? ». Ainsi, 100% des bénéfices net générés par la vente de cette eau sont utilisés pour aider les populations les plus défavorisées et leur fournir de l’eau propre. Afin que ces ressources soient utilisées de la façon la plus efficace et la plus sûre possible, Earth water s’est assuré le soutien et la coopération de l’Agence des Nations Unies, qui bénéficie des infrastructures, du personnel et de l’expertise nécessaires pour que l’argent, qui émane de ses ventes, profite directement à ceux qui en ont le plus besoin. Pour finir, cette ONG est le précurseur de la première bouteille 100% biodégradable, en Europe. Se dégradant en moins de 5 ans, il s’agit d’une première dans l’univers des bouteilles en plastique.

Pour en savoir plus : www.earthwater.fr

 


 

A bicyclette…

Deux soeurs à bicycleteDeux sœurs, Susie Hewson et Theresa White, travaillent pour Natracare, entreprise bien connue des magasins bio et spécialisée dans les solutions biologiques et naturelles pour l’hygiène féminine. Utilisant leur période de congés, elles ont enfourché leur bicyclette et ont mis tout leur cœur pour s’élancer dans un périple de 5 jours, traversant la Chine sur 450 kilomètres ! Et ce n’est pas la 1ère fois. Déjà l’année dernière, elles avaient traversé le désert de Jordanie. A chaque fois ce sont 3 groupes de 80 à 90 femmes, qui se sont lancées dans l’aventure. Quel courage ! Tous ces efforts pour récolter des fonds pour l’association Women for Women dont la mission est de former des scientifiques femmes et des cliniciennes pour améliorer la santé des femmes et de leurs bébés dans le monde entier. Pour info, la somme collectée s’est élevée à 600 000 £ répartis sur les deux voyages.

Sources : www.natracare.comwww.women-for-women.org

 


 

Développement durable dans le photovoltaïque au sol

Saviez-vous qu’il est aujourd’hui possible de rendre compatibles sur une même parcelle des activités agricoles de toutes natures et la production d’électricité verte photovoltaïque ? Et bien le groupe ESBD ESBIM l’a fait grâce à son procédé AgriPV+. Comment ça marche ? Les panneaux partiellement transparents sont posés sur une structure en bois, inclinés à 30° surplombant le sol entre 3 et 5 mètres de hauteur. Un système approprié récupère, stocke, et redistribue l’eau de pluie en aspersion sur les cultures selon les besoins du sol détectés par des sondes hygrométriques. Ce système agit aussi en prévention des incendies sur commande de détecteur de fumée placés sous les panneaux. La centrale est contenue entre des haies de grande hauteur (5 mètres) la rendant invisible des environs. Les haies sont constituées d’arbustes d’essences régionales, dont le feuillage, les baies et les feurs abritent et nourrissent les petits mammifères, les oiseaux, les insectes et les abeilles. Actuellement, deux programmes pédagogiques et de vulgarisation, centrés sur la production d’électricité et le goût des saveurs, instruisent et informent les élèves de tout niveau et les adultes visiteurs. La SCEA Val Vert Agri Hort (Filiale du Groupe ESBD ESBIM), se charge de l’exploitation agricole ou horticole en faisant appel aux conséquences et capacités des ESAT et des Associations d’INSERT IGNOREion locales, équipés des matériels des plus modernes et performants. A savoir : l’installation d’une telle centrale constitue pour le propriétaire foncier un revenu complémentaire d’importance et sécurisé pour une durée minimum de 25 ans.

(www.energiesolairebiomasse.com)

 


 

Le trafic d’animaux ne connait pas la crise

Le trafic d’animaux sauvages est considéré comme la troisième source la plus importante de revenu illicite, 15 milliards d’euros par an, après le trafic de drogues et d’armes. Malgré la présence d’organismes internationaux (CITES, TRAFFIC) visant la régulation du commerce d’espèces menacées, les trafiquants agissent sans impunité et investissent Internet, qui favorise la vente illégale d’animaux sauvages.

 


 

Augmentation de 30% des exploitations agricoles

Lors des Assises nationales de la bio, le 28 septembre 2010, l’Agence Bio a présenté l’état des conversions d’exploitations agricoles à l’agriculture biologique au terme des 7 premiers mois de l’année 2010. Fin juillet, la France comptait prés de 3000 nouvelles exploitations bio par rapport au 31 décembre 2009, soit un rythme de conversion supérieur de 30% à celui de la même période l’an dernier. Cette dynamique confirme les résultats de l’année 2009, qui avait déjà vu une hausse de 24% du nombre d’agriculteurs engagés en bio.

Source : www.developpement-durable.gouv.fr

 


 

Une chèvre pour tondre sa pelouse

À travers un site Internet, des propriétaires proposent la location de leurs chèvres pendant un jour ou un
week-end, afin de tondre votre pelouse. Le coût de cette location varie entre 10 et 35 euros la journée. C’est une nouvelle méthode pratique, économique, écologique, sans bruits et sans efforts !

Ça vous tente ? www.e-loue.com

 


 

éco Livres

« La biodiversité »
réalisé par la fondation GoodPlanet.org et présidé par Yann Arthus-Bertrand

Composante essentielle du développement durable, la diversité naturelle des écosystèmes, des espèces et des populations ainsi que leur organisation et leur répartition (aussi appelée biodiversité) est au cœur de l’actualité. Même au cœur des métropoles les plus modernes, nous dépendons d’elle pour l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, la nourriture que nous mangeons. Protéger la biodiversité, c’est donc nous protéger nous-même ! Réalisé par la fondation GoodPlanet.org, ce livre analyse les menaces qui pèsent sur notre planète (surpopulation, agriculture intensive et OGM, déforestation, etc.) et propose des solutions pour la protéger et la valoriser tout en tenant compte des solutions individuelles.

 

Éditions de la Martinière – 192 pages – 12 €

« Le tour du monde équitable »
d’Eric St-Pierre

En 350 photos saisissantes, ce beau livre transporte le lecteur aux quatre coins de la planète, au cœur de la vie des femmes et des hommes – artisans, paysans, travailleurs – qui produisent plusieurs denrées faisant partie du quotidien. À travers des paysages lumineux et colorés, ce tour du monde, réalisé dans 15 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, présente 14 filières du commerce équitable. Pour partir à la rencontre des producteurs, comprendre la chaîne de transformation de chaque produit, les avantages et les défis de cette alternative solidaire et découvrir le véritable visage du commerce équitable : des femmes et des hommes qui bâtissent un monde plus juste.

Editions de l’Homme – 242 pages – 39 €

 

« 100 petits pas pour un monde meilleur »
d’Edwige Bernanoce

Ce livre donne des idées, des infos, des astuces, des trucs à adopter au quotidien, en vacances ou au travail, pour améliorer notre vie et celle de la planète en toute simplicité et sans culpabiliser. Inspirez-vous de son expérience et de celle d’autres heureux convertis : c’est bon d’être écolo ! Laissez-vous guider vers une vie plus harmonieuse et vous verrez que vous pouvez faire la différence. Respecter l’environnement, c’est surtout respecter les humains qui y vivent. Alors faisons 1, 2, 3, ou 100 petits pas pour un monde meilleur…

Editions Leducs – 224 pages – 10,90 €

 

« Tour de France du développement durable »
de Bertrand Guillier, Hélène Roy et Gilles Vanderpooten

Agriculture, éco-habitat, énergies vertes, biodiversité, économie sociale et finance solidaire, INSERT IGNOREion, commerce éthique et équitable … Face à la crise écologique, sociale, économique, des solutions existent, ici en France ! Trois étudiants ont sillonné l’Hexagone à la rencontre d’individus et d’entreprises animés par la volonté de donner du sens au progrès, d’agir et d’innover pour inventer une relation plus harmonieuse avec notre environnement, et une économie plus humaine. Leur objectif : découvrir et faire connaître ces réalisations concrètes, porteuses de solutions, et mises en œuvre dans notre environnement proche.

Editions Alternatives – 136 pages – 9,90 €

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