Environnement

L’écolomag N°23

Mai – Juin 2011

« La forêt : une communauté vivante »

OursChaque année, depuis 2006, la fondation GoodPlanet, avec l’aide des ministères de l’Écologie et de l’Éducation nationale, offre à tous les établissements scolaires de France un kit de 20 affiches pédagogiques grand format sur un thème lié au développement durable. À l’occasion de l’Année Internationale des Forêts, 19 photographes internationaux ont accepté de participer à cette opération pour que les enseignants et les élèves puissent appréhender en classe la variété, le rôle et les ressources des forêts du monde, ainsi que les menaces auxquelles elles et leurs habitants font face. Cette exposition permettra aux professeurs de mieux sensibiliser les élèves à leur environnement, et ce, au contact de belles œuvres, puissantes et révélatrices d’un enjeu fondamental pour notre avenir.

Pour recevoir ou télécharger gratuitement les posters : www.goodplanet.org

 


 

Les Indiens isolés du Brésil

Indiens isolés

Photo : © Gleison Miranda/Funai/Survival – www.uncontactedtribes.org/photosbresil

Au cœur de la forêt amazonienne du Brésil vivent des Indiens qui n’ont aucun contact avec le monde extérieur. Cette volonté d’isolement résulte très certainement de rapports antérieurs désastreux, de l’invasion continue de leurs territoires et de la destruction de leur environnement forestier… Dans l’État d’Acre, il pourrait y avoir jusqu’à 600 Indiens répartis en 4 groupes différents. Vivant dans une relative tranquillité, ils sont installés dans plusieurs territoires démarqués, généralement préservés. Cependant, d’autres groupes isolés, qui ne comptent plus que quelques individus, frôlent l’extinction. Ces petits groupes dispersés se trouvent principalement dans les États de Rondônia, du Mato Grosso et du Maranhão. Ils sont les survivants de brutales expropriations pendant lesquelles les éleveurs de bétails, les bûcherons et d’autres individus ont assassiné leurs semblables. Aujourd’hui, ils sont toujours chassés sans vergogne et leurs forêts de résidence connaissent une destruction effrénée. Des projets de méga-barrages et de grandes routes, que le gouvernement envisage dans le cadre de son « Programme d’accélération de la croissance », représentent de réelles menaces ! Les barrages de Jirau et de Santo Antonio sur la rivière Madeira se situent à proximité de plusieurs groupes d’Indiens isolés. Certains de ces groupes abandonnent leur territoire à cause du bruit et de la pollution des chantiers de construction. Les tribus isolées du Brésil doivent être protégées et leurs droits territoriaux reconnus, avant qu’elles ne disparaissent à jamais, en même temps que la forêt dont elles dépendent…

Pour en savoir plus : www.survivalfrance.org

 


 

Apportez une bouffée d’oxygène à la planète !

Zéro déforestationParce que les forêts anciennes renferment un stock de carbone immense, elles vont dégager d’énormes quantités de gaz à effet de serre, si on les brûle… Avant de reboiser, il est donc urgent de ralentir la déforestation mondiale et préserver ainsi l’écosystème. Le taux de déforestation est 17 fois plus faible dans les territoires indiens que pour le reste de l’Amazonie. La gestion de ces dernières forêts primaires est un droit fondamental pour ces peuples autochtones ! Sachez que, chaque seconde, ce sont 5 000 m2 de forêt primaire qui disparaissent dans le monde !

Or, la forêt amazonienne représente 10 millions de km2, soit 2/3 des forêts tropicales… Par chance, des actions de lutte contre la déforestation agissent pour apporter une bouffée d’oxygène à la planète… Parmi elles, le projet Zéro-Déforestation, porté par l’association Arutam, qui soutient les peuples premiers d’Amazonie. Que ce soit par voie juridique ou par le rachat de parcelles, Zéro-Déforestation représente un élan de solidarité en faveur de la restitution des terres autochtones…

Leur philosophie ? Accompagner ces peuples qui les sollicitent dans les processus d’intégration et de confrontation face à la modernité, tout en valorisant leurs traditions et leur savoir-faire. Avec votre aide, de vastes espaces naturels, riches en biodiversité, seront préservés d’une exploitation outrancière. Parce que la disparition de la forêt amazonienne semble être prévue pour 2070, aidez ces peuples autochtones à décider de leur avenir pendant qu’il en est encore temps !

Pour en savoir plus : www.zero-deforestation.org

 


 

Calculez votre empreinte sur l’eau

Sur www.empreinteh2o.com, vous avez la possibilité de calculer votre impact écologique sur l’eau ! Vous connaîtrez alors votre propre consommation d’eau dans votre vie de tous les jours, et ainsi les pollutions de l’eau qui y sont liées. En améliorant vos habitudes de consommation, vous participerez à la préservation de l’eau dans le monde… Parce que l’eau est essentielle à la vie, protégeons-la !

 


 

Les dépêches de

USA : Viande résistante aux antibiotiques

Près de la moitié (47 %) de la viande vendue aux États-Unis contient des staphylocoques dorés, dont 52 % sont résistants à 3 types d’antibiotiques. C’est le résultat d’une étude réalisée par le Transnational Genomics Research Institute sur 136 échantillons de viandes de bœufs, poulets, porcs et dindes de 80 marques différentes et vendues dans plusieurs villes américaines.

D’après les chercheurs, la présence de ces bactéries s’explique par les importantes quantités d’antibiotiques ajoutées à la nourriture des animaux afin d’améliorer leur croissance et prévenir les maladies. Pour les consommateurs, le risque de contamination peut être réduit en faisant cuire la viande et en lavant tous les aliments qui auraient été à son contact. Le plus inquiétant est qu’à force d’utiliser massivement des antibiotiques pour les animaux, il y ait de plus en plus de bactéries résistantes aux antibiotiques chez les humains…

 

Les singes ouacaris trouvent refuge au Pérou

Singe OuacariVictimes de la déforestation, 40 singes ouacaris ont trouvé refuge dans une petite forêt privée de 23,5 hectares en Amazonie péruvienne. Depuis 1994, une femme de la région a restauré une petite portion de forêt en cultivant des plantes locales. Située dans la région de San Martin et appelée Pucunucho, cette zone est devenue une aire de conservation privée. Elle fait partie d’un réseau de 4 aires de conservation pour un total de 267 hectares, concédés par l’État à des organismes et des habitants de la zone afin de préserver et restaurer la biodiversité. Mais, faute de renouvellement générationnel, ces petits singes de 30 cm de long risquent encore l’extinction… La bonne nouvelle est qu’avec l’appui des riverains, qui devraient céder une partie de leurs terrains, le projet Mono Tocón vise à créer un corridor de 180 hectares qui serait destiné aux ouacaris.

 

Des puces électroniques pour les serpents

SerpentBien que les charmeurs de serpents exercent une activité illégale proscrite depuis la fin des années 1990, une amnistie a été concédée à Delhi, sous certaines conditions et seulement dans les lieux touristiques. Souhaitant leur apporter une certaine protection, le gouvernement indien a donc récemment décidé d’injecter des puces électroniques dans les serpents des charmeurs. Afin de s’assurer qu’ils sont bien enregistrés par leur propriétaire, ces puces contiennent un code d’identité unique pour chacun d’eux. Or, seulement 10 charmeurs de serpents sont venus enregistrer leurs animaux… Pourquoi cette démarche n’a-t-elle pas réellement porté ses fruits ? La raison est simple : ces animaux appartiennent souvent à des espèces protégées. Maltraités par leurs ensorceleurs, ils ont les crocs arrachés et sont nourris de lait. Faute de pouvoir se protéger et se nourrir, ceux-là ne pourront jamais retourner dans leur milieu naturel… Cette démarche est une bonne idée en soi, mais des améliorations sont encore à mettre en place pour devenir réellement efficace !

 

Le Brésil veut obtenir des réparations pour la destruction de l’Amazonie

Destruction en AmazonieLe procureur général brésilien Anselmo Henrique Cordeiro Lopes rassemble des preuves afin d’obtenir des réparations de la part d’entreprises responsables de la déforestation en Amazonie. Les autorités brésiliennes ont en ligne de mire 14 entreprises accusées de recourir au travail forcé ou d’acheter du bœuf à des fermes établies sur des zones illégalement déforestées. La plainte met également en cause l’Institut Brésilien de l’Environnement pour ne pas être parvenu à encadrer les entreprises. L’an passé, l’entreprise agricole Lima Araujo Agropecuaria a dû payer une amende de 2,9 millions de dollars pour avoir employé 180 personnes comme des esclaves sur 2 de ses propriétés. Cette démarche a pour but d’interrompre ces pratiques inadmissibles.

 


 

Le billet d’humeur de France Guillain

France Guillain est originaire de Polynésie, où elle a grandi avant l’arrivée des avions, dans une famille polynésienne très simple. Grâce à une bourse, elle quitte son île et fait des études supérieures scientifiques puis part à la voile autour du monde pour 20 ans. Chemin faisant, elle n’arrête jamais d’étudier et de travailler, cumulant diplômes et recherches. À partir de 1970, elle publie ouvrages et articles de presse plusieurs fois par an, sans discontinuer jusqu’à aujourd’hui. Grande navigatrice, elle faisait partie en 1986 de la sélection des 12 grands sportifs choisis par L’Équipe Magazine pour représenter la France au Festival du Film Sportif de La Plagne. Seule femme de cette sélection, déjà mère de 5 enfants, elle figurait aux côtés de Gérard d’Aboville et du Dr Jean-Louis Etienne.

Et maintenant ? Qu’est-ce qu’on fait !

On réfléchit peut-être ?

Nous avons tous une profonde admiration pour le calme impressionnant des Japonais en proie à un séisme violent, un tsunami géant. Leur volcan qui crache des roches à 4 000 mètres d’altitude semble une broutille au point que l’on n’en parle même pas.

Il faut tout de même savoir que TOUT être humain, face à une telle adversité, n’a pas d’autre choix que de se taire, réfléchir le plus rapidement possible pour trouver à chaque millième de seconde le geste qui sauve. Il ne reste aucun espace pour crier, battre des bras ou pleurer : il faut survivre. Je n’enlève rien aux Japonais, mais ce ne sont pas les grands navigateurs comme moi-même qui me contrediront. Pleurer, crier, trembler, accuser, se plaindre, c’est APRÈS. Quand tout est fini, qu’il n’y a plus rien à faire, qu’on est encore vivant pour s’y laisser aller. Et au Japon, le feu de l’action bat son plein. Il est loin d’être terminé ! Et nous ? Qu’est-ce qu’on fait ! Il est peut-être urgent de réfléchir.

La civilisation occidentale a développé un monde binaire. À l’origine, Dieu a créé le monde. La création est inférieure à Dieu, son créateur. Dieu a créé l’Homme. Inférieur à son créateur. Puis l’Homme est devenu savant. Il a expliqué que Dieu n’existait pas. Que la Science seule était capable de dompter, soumettre, maîtriser la nature. Pour la mettre au service de l’Homme. Que seul l’Homme était capable d’intelligence, de sentiments, d’émotions, mais aussi capable de sentir la douleur.

Et l’Homme a mis son nez partout. Il a disséqué les cadavres, la mort, pour essayer de comprendre la vie. Il a sauvé de plus en plus de vies de la mort, puis multiplié les vivants. Il regardait tout cela avec satisfaction, se disant qu’il était BON. Sans jamais s’interroger sur l’équilibre et le respect de la nature puisqu’elle était à son service ! Longtemps, l’Homme blanc a même assimilé tous ceux qui n’étaient pas blancs à la Nature, à son service.

Mais les neurosciences nous apprennent, depuis quelques années, que les neurones, les mêmes que les nôtres, existent chez les animaux terrestres, marins ou des airs, et même chez les insectes et les plantes ! Qu’ils ont des sentiments, des émotions, une intelligence. Et ce n’est pas parce que nos yeux ne peuvent voir les connexions neuronales des plantes qu’elles n’existent pas ! Que les oiseaux savent compter, tout comme les insectes, les poissons ou les humains. Que toutes les espèces ont un langage, y compris les plantes.

L’Homme de civilisation occidentale a donc eu l’habitude de regarder avec amusement les humains différents de lui, qui vouaient à la Nature un très grand respect. Qui lui rendaient hommage. Qui évitaient de la contrarier, de la faire souffrir, qui la remerciaient chaque jour. Qui lui reconnaissaient une âme ! Cela se nomme animisme ! On voit déjà le petit sourire condescendant de celui qui sait tout.

L’Homme qui-sait-tout a raconté à ses enfants la légende d’Icare, l’homme qui s’est collé, avec de la cire, des ailes d’oiseau et qui a péri en volant vers le soleil, les ailes ont fondu : la curiosité et la prétention sont de vilains défauts, mon fils ! Et nous, quand la terre révoltée aura balancé toute notre civilisation au moyen de tremblements, tsunamis géants, volcans et radioactivité flamboyante, nous, les quelques survivants primitifs des sommets de l’Himalaya, que raconterons-nous à nos arrières-petits-enfants à quatre pattes, nus, en quête de nourriture ?

Nous leur dirons qu’autrefois, il existait des bijoux que l’on approchait de l’oreille et qui permettaient de se parler d’un bout de la Terre à l’autre, que, c’est vrai, c’est sûr, la Terre n’est pas plate mais ronde ! Qu’autrefois, des hommes ont volé, mais ont voulu aller si loin qu’ils se sont brûlé les ailes ! Cela ne vous dit rien ? Nous leur dirons, nous leur dirons, mais les mots ne serviront plus à rien. Ils n’auront plus de sens. Ils se perdront. Ils disparaîtront. Ils réapparaîtront en hiéroglyphes. Il faudra se couvrir, se protéger, trouver à manger et où dormir ! Les mots n’auront plus de sens. Tout sera à recommencer. Et un nouveau Léonard de Vinci, visionnaire, dessinera des avions, des sous-marins, des machines folles. Cela ne vous dit rien tout ça ? Que restera-t-il de notre informatique, de notre électronique, de nos bâtiments de béton réduits en sable ? Il restera, c’est sûr, les dolmens et les menhirs ! Que nous reste-t-il à faire aujourd’hui ? Comme les Japonais : nous concentrer au jour le jour, à chaque minute, pour nous maintenir sans cesse dans la pensée juste, dans le geste qui sauve, dans l’amour de l’autre, la solidarité. Et, comme dans toutes les vraies civilisations humaines, chanter, danser, cultiver les arts et les lettres, étudier, cultiver avec beaucoup de soin UN jardin, préparer à chaque seconde, à chaque instant le monde de demain qui ne sera fait que de la qualité de celui d’aujourd’hui, en perpétuelle transformation.

Nous maintenir en pleine force, en bon état de fonctionnement physique et mental tout en aidant les autres à en faire autant : c’est bien là le souci de l’écolomag ! Car seul notre travail quotidien dans le respect de la Nature et de TOUT le vivant est capable de nous propulser vers un avenir meilleur !

 


Kokopelli

 

Kokopelli, le don de la semence

Dominique GuilletBouleversements climatiques, accroissement de la faim dans le monde, paupérisation galopante, flambée des denrées alimentaires… C’est en faisant ce triste constat que l’association Kokopelli a souhaité militer en faveur de la biodiversité et des Semences de Vie ! Fondée en 1999 par Dominique Guillet, l’association Kokopelli s’est ainsi donné pour mission la sauvegarde et la biodiversité semencière et potagère… Afin d’aider le plus de monde possible, l’association fait appel à votre soutien ! Pour les accompagner dans cette lutte, elle vous propose diverses façons d’agir à ses côtés :

Parrainez des semences !

C’est en 2002 que la dynamique de parrainage a vu le jour. Par sa mise en place, et afin que toutes les variétés puissent trouver un refuge, il vous est proposé de prendre soin, dans votre jardin, d’une certaine variété de semences. Le but étant que vous ayez recours à la reproduction de celle-ci afin d’en envoyer une partie à l’association. Vos récoltes seront ensuite distribuées gratuitement à des paysans du tiers-monde afin de soutenir leurs productions maraîchères !

Pas mal comme concept ! Depuis le démarrage de cette campagne, nombreux sont ceux qui participent à cette action, mais peu de semences sont récoltées, et un nombre important de variétés ne sont pas suffisamment reproduites pour garantir leur survie…

Vous souhaitez agir à leurs côtés ?
Contactez Christelle à cette adresse : christelle@kokopelli.asso.fr
et pour en savoir plus : www.kokopelli.asso.fr/campagnes/parrainage.html

Apportez un soutien financier !

Avec la campagne « Semences sans frontières » lancée en 2000, l’objectif est d’agir auprès des communautés rurales des pays pauvres, en leur donnant des semences biologiques et reproductibles, qui sont une aide précieuse ! En effet, les semences reproductibles sont devenues très rares, voire inexistantes, dans de nombreux pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. Peu de jardiniers ont les moyens financiers suffisants pour y accéder. Ce don de semences reproductibles leur permet donc de retrouver leur autonomie semencière ! Comment ça marche ? Grâce à vos dons, l’association achète des semences bio en Europe et en Amérique du nord, et les expédie vers les communautés rurales des pays pauvres qui leur en font la demande. Chaque année, plus de 200 000 sachets de semences sont distribués à travers le monde. Mais aujourd’hui, la demande de dons de semences est croissante, et il est de plus en plus difficile pour Kokopelli d’honorer toutes les demandes… C’est pourquoi l’association fait appel à vous afin de lui apporter un soutien financier. Votre don permettra d’aider un plus grand nombre de communautés paysannes !

Vous souhaitez agir ? www.kokopelli.asso.fr/semences-sans-frontieres/index.html


 

Anti césium radioactif ?

La zéolithe activée est une roche volcanique, dont la structure microcristalline renferme de nombreuses vertus ! Elle permet, notamment, la chélation de métaux lourds, la détoxination et la réduction des effets secondaires de l’usage de produits chimiques… Aujourd’hui encore, elle montre de nouvelles potentialités ! Suite au désastre de Fukushima au Japon, il a été prouvé que seule la zéolithe possède la capacité de piéger le césium radioactif… Elle est actuellement dispersée en mer par les équipes de travailleurs de Tepco (exploitants de la centrale). Plusieurs actions d’informations sont menées auprès des habitants pour une prise orale de zéolithe (le produit connu sous le nom de Panaceo bénéficie d’un statut européen de Dispositif Médical et est disponible sous forme de gélules et de poudre). En France, l’usage de Panaceo reste confidentiel car peu de médecins ou de naturopathes ont encore réellement appréhendé le potentiel extraordinaire de ce produit… En revanche, que ce soit en Allemagne ou en Italie, la zéolithe est autant disponible dans les magasins bio qu’utilisée en milieu hospitalier ! Espérons que les mentalités évoluent rapidement pour que les professionnels permettent plus aisément au public de comprendre et d’utiliser cette ressource, qui ouvre jour après jour de nouvelles et prometteuses perspectives pour le bien de
tous !

Source : www.ecoidees.com

 


 

La chasse aux déchets est ouverte !

Depuis 10 ans, Montain Riders organise des ramassages de déchets en montagne, afin de sensibiliser les citoyens aux déchets et à l’état de la montagne au moment de la fonte des neiges. Grâce à cette démarche, plus de 65 tonnes de déchets ont été collectées en 2010 ! Cette année, rejoignez l’équipe de votre terrain de jeu préféré pour nettoyer la montagne et partager un moment de convivialité ! La chasse aux déchets sera ouverte du 1er mai au 1er septembre. Après l’épreuve de ramassage, tout le monde sera convié à un repas et invité à profiter des animations organisées pour l’occasion : jeux, expositions, performances artistiques, quizz, conférences, concerts, projections de films… L’ambiance de ces journées sera sous le signe de la responsabilité et de la convivialité !

Pour en savoir plus : www.mountain-riders.org

 


 

Des éoliennes dans les rues…

Eoliennes dans les ruesEn raison de leur important gabarit, les éoliennes peinent encore à investir les villes… Pour bousculer cette situation, une équipe d’architectes amstellodamois a mis en place un nouveau concept « d’arbres éoliens », baptisé Power Flower. Basé sur le modèle « Eddy » d’Urban Green Energy, un fournisseur new-yorquais d’éoliennes destinées aux particuliers, chaque modèle peut supporter des vents atteignant les 193 km/h… Le plus : assembler ces éoliennes sous formes d’arbres, qui se fondraient dans l’environnement urbain, fourniraient de l’énergie renouvelable d’appoint au plus près des lieux de consommation ! Chaque éolienne serait ainsi constituée d’un mât en acier, prolongé de 3 à 12 turbines. Installés sur les toits des immeubles, le long des routes ou dans les parcs, ces mâts reliés au réseau pourraient ainsi contribuer à alimenter des lampadaires, des feux de signalisation, éclairer des parkings… D’après les calculs de NL Architects – qui se base sur les données du constructeur – l’assemblage de 3 de ces turbines permettrait de produire 13 000 kWh d’électricité par an, avec un vent de 5 m/seconde.

Sources : www.cleantechrepublic.comwww.nlarchitects.nl

 


 

éco Livres

De quoi est fait mon pull ? Pas à pas vers l’écocitoyenneté

De quoi est fait mon pullde Christine Castelain Meunier et Francis Meunier

Lire les étiquettes des vêtements et se demander à partir de quelle matière ils sont fabriqués, calculer l’empreinte écologique d’un voyage, faire le bilan énergétique de sa maison : ces gestes sont-ils capables de faire obstacle à l’épuisement des ressources et au changement climatique ? Quelles seraient les mesures à prendre pour qu’ils vaillent la peine ? Pourquoi est-il si difficile de créer une société où l’écologie compte vraiment ? À partir des questions que tout le monde se pose, les auteurs – elle est sociologue, lui, scientifique – mettent en lumière les conditions indispensables pour l’avènement d’une écocitoyenneté solidaire et décontractée.

Éditions Actes Sud – 200 pages – 19,80 €

 

L’atlas du développement durable et responsable

L’atlas du développement durable et responsableLes nombreux auteurs de cet ouvrage exposent les problèmes que rencontre la défense de l’environnement aujourd’hui. Divisé en sous-chapitres, vous trouverez les grands enjeux planétaires, nationaux, régionaux et locaux, ainsi que les problématiques durables des politiques publiques et d’entreprise. Ce livre se propose d’offrir une base très importante de réflexion et d’actions pour la protection de notre environnement et de notre qualité de vie. Un ouvrage utile pour comprendre comment les décisions d’aujourd’hui dessinent la France et le monde de demain.

Éditions Eyrolles – 450 pages – 32 €

 

Du quartier à la ville durable vers un nouveau modèle urbain ?
Du quartier à la ville durable vers un nouveau modèle urbain ?d’Antoine Charlot

Alors que l’État relance son plan ÉcoQuartiers et que les initiatives pour un urbanisme durable se multiplient en France et à l’étranger, le Comité 21 livre sa vision de la ville durable, à travers cet ouvrage qui propose des réponses concrètes, assorties d’une centaine d’exemples. Après l’expérimentation des écoquartiers, il est urgent de changer d’échelle pour passer à la ville durable.

Édition du Comité 21 – 160 pages – 20 €

 

Trésor rouge
Trésor rougede Julien Pfyffer

Le thon rouge est-il réellement menacé d’extinction ? Malgré les apparences, personne, aujourd’hui, ne peut répondre avec certitude à cette question. Au terme de plus d’un an d’enquête, c’est l’une des conclusions inattendues que tire l’agence de presse Océan 71. Pour la première fois, une équipe de journalistes est partie en haute mer observer les pêcheurs de thon rouge, plonger dans une ferme d’engraissement et comprendre avec les scientifiques le comportement de ce poisson exceptionnel. Ce document aux allures de thriller révèle les rouages complexes d’une industrie restée dans l’ombre des vagues de la Méditerranée et fait découvrir la chasse au trésor opposant ONG et travailleurs de la mer.

Éditions Dialogues – 197 pages – 22 €

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