Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 17

Mai – Juin 2010

 

Sophie MacheteauLe parfum dans tous ses états

Par Sophie Macheteau

« C’est le vent qui mêle les battements d’ailes aux odeurs de la forêt, et les robes légères aux frémissements des fleurs qui portent le parfum de la vie. »

Michel Musolino – Poème inédit

Le plus énigmatique de nos sens est bel et bien l’odorat. Sans doute parce qu’il s’agit du plus ancien mais aussi du plus complexe de nos sens. Il fut longtemps stigmatisé et décrié par les philosophes qui lui reprochaient d’être un sens ingrat et inférieur. Aujourd’hui, nous vivons dans un monde rationnel où les saveurs s’uniformisent et les odeurs sont toujours plus contrôlées, il est important de rendre à l’odorat ses lettres de noblesse. Redécouvrons, l’espace d’un instant, toute la magie de ce sens, plus instinctif et intuitif que raisonné.

 


 

La plante du mois :
L’olivier (Olea europaea L.)

Dans l’olivier tout est bon ! Non seulement l’huile extraite des olives, mais aussi les feuilles, réputées pour lutter contre l’hypertension.

Etymologie

Le nom de genre Olea est le nom latin de l’olive, oleum signifiant «huile». Le nom d’espèce, europaea, signifie «d’Europe», sa région d’origine.

Légendes et symboliques de l’Olivier

Une légende grecque raconte que l’olivier serait né d’une querelle entre Athéna, déesse de la sagesse, et Poséidon, dieu de la mer, voulant tous deux être placés à la tête de la plus grande ville de Grèce. Afin de les départager, Zeus, le dieu des dieux, leur demanda de faire chacun le cadeau qu’ils pensaient le plus utile à l’humanité. Poséidon brandit son trident et fit jaillir un puits d’eau salée. Athéna riposta en faisant naître près du puits un arbre à la vie éternelle permettant de nourrir et de soigner les hommes : l’olivier. Elle remporta la victoire et obtint le pouvoir et la protection de la ville qui porte son nom : Athènes. Un autre mythe de la Grèce antique, l’Odyssée, raconte qu’Ulysse terrassa le Cyclope avec un pieu en bois d’olivier.
La richesse symbolique de l’olivier est impressionnante : il est à la fois symbole de victoire, de récompense (il était offert aux vainqueurs des Jeux Olympiques), de force (son bois est très dur) et de fidélité (le lit du couple mythique, Pénélope et Ulysse, était en bois d’olivier).

Ses propriétés pharmaceutiques :

Certaines fonctions thérapeutiques de la feuille d’olivier sont principalement liées à sa composition en oleuropéine : les infusions et décoctions de feuilles d’olivier sont réputées pour avoir des effets anti-arythmiques, hypoglycémiants, vasodilatateurs et hypotenseurs sur les personnes souffrant d’hypertension légère. Elles peuvent être utilisées en cas d’angines de poitrine et de lésions au niveau des parois internes des artères. Elles bénéficient aussi de propriétés anti-bactériennes et fébrifuges.

Ses propriétés cosmétiques :

  • Les feuilles d’olivier bénéficient de vertus reminéralisantes et tonifiantes, gages de vitalité pour les peaux fatiguées et ternes. Elles sont idéales dans des shampooings pour revitaliser les cheveux mous et plats.
  • Elles contiennent une teneur élevée en composés phénoliques aux vertus antioxydantes et activatrices de la microcirculation pouvant contribuer à protéger les peaux matures, stressées et irritées et à atténuer les rougeurs diffuses du visage. Elles conviennent également dans des produits de massage pour les jambes.
  • Bénéficiant de propriétés adoucissantes, purifiantes et nettoyantes, les feuilles d’olivier constituent un actif de choix pour les peaux grasses et à tendance acnéique et les cheveux gras.

Comment utiliser les feuilles de l’Olivier ?

Vous pouvez préparer la recette du Dr Mazet en faisant bouillir 20 feuilles pour 40cl d’eau, jusqu’à réduction de moitié. Filtrez et buvez matin et soir, ou appliquez sur la peau. On trouve aussi la feuille de l’Olivier sous forme de gélules, de comprimés ou d’extrait liquide, en ampoules.

Le saviez-vous ?

L’olivier est sans doute l’un des premiers arbres cultivés par les hommes. On a retrouvé des rameaux d’Olivier dans des tombeaux égyptiens. La véritable patrie de l’Oliver s’étend de la Syrie actuelle à la Grèce.

 


 

écosanté

Les parfums de la vie
L’odorat, un sens vraiment à part

Ce qui différencie l’odorat des autres sens, ce sont ses connexions avec le cerveau. L’odorat, contrairement aux autres systèmes sensoriels, envoie son message à la partie inconsciente du cerveau.

Le message nerveux pénètre d’abord dans le cerveau ancien, le cerveau reptilien, instinctif. Ensuite, dans le cerveau moyen, qui est lié aux émotions et à la mémoire. Ces deux parties du cerveau sont des parties inconscientes.

Ce n’est que par la suite que le message nerveux parvient à la partie cognitive, consciente du cerveau. Et le système sensoriel olfactif est le seul à faire ça : à avoir accès à la partie inconsciente du cerveau.

Le saviez-vous ?

« Il n’y a pas d’odeur dans la nature… Pour qu’il y ait odeur, il faut un nez et un cerveau », dixit Gilles Sicard, chercheur au CNRS et au centre Européen des Sciences du Goût de Dijon. En effet, pour sentir il faut un élément essentiel : les neurones récepteurs olfactifs situés dans les muqueuses du nez. Ils transmettent en effet l’information au cerveau qui fabrique alors une perception et une émotion. Ce système existe chez tous les vertébrés, aériens ou aquatiques. Il y a 350 récepteurs chez l’homme (contre 1000 chez le rat !). Avec 100 récepteurs on peut déjà recevoir 10 puissance 30 odeurs. Cela nous suffirait déjà amplement !

 


 

Mémoire olfactive

Le système sensoriel humain a la possibilité de coder des milliards d’odeurs sans jamais approcher la saturation. Même en respirant une odeur différente à chaque inspiration durant toute une vie, nul ne parviendrait à atteindre ce seuil. Il existe en revanche une limite : la capacité à mémoriser les odeurs et à les reconnaître lorsqu’on les perçoit. C’est ce que l’on appelle la phase de lecture. Celle-ci peut s’éduquer, contrairement à la phase d’écriture qui est totalement codée génétiquement. Il est possible de reconnaître une fragrance si on a pris la peine de l’examiner, de la mémoriser et de lui attribuer un nom. Eduquer son sens olfactif consiste à travailler sa mémoire.

Le saviez-vous ?

En matière de capacité de détection et d’identification des odeurs, les femmes devancent les hommes. Ces capacités restent relativement stables entre 15 et 65 ans, puis se détériorent sensiblement au-delà. Mais bonne nouvelle il semblerait que les centenaires retrouvent l’odorat !

 

Jouez à deviner les odeurs !

Choisissez au minimum trois produits distincts et commencez par reconnaître des produits très différents : pots de vanille, épices, odeur de fumée, odeurs boisées…

Sentez individuellement les trois produits et notez pour chacun :

  • un jugement hédonique sur une échelle de 1 à 10 (1 étant le dégoût et 10 le plaisir),
  • un souvenir lié à cette odeur (par exemple les vacances au Maroc pour le thé à la menthe),
  • un mot clé lié au souvenir (par exemple le Maroc).

Revenez plusieurs fois sur les échantillons, d’abord les yeux ouverts, puis exercez-vous les yeux fermés. Enfin, entraînez-vous à deviner les yeux fermés pour vous habituer à la reconnaissance des odeurs.

Source : Etes-vous au parfum ? de Patty Canac – Interéditions

 

Le parfum de la peau

Le corps de chacun de nous exhale une odeur spécifique différente selon les cultures, la pigmentation, l’âge et est ensuite modifiée par notre régime alimentaire et notre état de santé.

Indépendamment de ces spécificités, la peau a généralement une odeur grasse, lactée ou acide et bien souvent musquée.

Le sentiez-vous ?

Depuis longtemps les médecins diagnostiquaient la maladie grâce à l’odeur corporelle comme signal d’alerte médicale pour certaines maladies.

 

Le goût des aliments

L’odorat est indissociable du goût, un sens essentiel à notre quotidien et intimement lié à notre plaisir de vivre. Pour le vérifier, il suffit d’essayer de manger en se bouchant le nez.

Bien évidemment, vous pourrez distinguer les quatre saveurs des aliments (le sucré, le salé, l’amer et l’acide) mais en aucun cas les arômes de ce que vous mangez. Faites le test et vous verrez que le plaisir s’en trouve bien amoindri !

 

Emotion olfactive

« Le parfum reste la forme la plus tenace du souvenir »
disait Marcel Proust

Qu’elles soient subjectivement bonnes ou mauvaises, les odeurs ne nous laissent jamais indifférents. Humer les vapeurs odorantes d’une infusion suffit à faire surgir en nous de discrètes ou d’intenses émotions. Pourquoi ?

Parce qu’un parfum n’est que subjectivité et intenses émotions, douce ou amère restitution d’une sensation enfouie, gravée éternellement au plus profond de notre subconscient. Peu importe que l’on déteste ou que l’on aime, l’essentiel n’est pas l’indifférence, mais le profond ressenti d’une émotion vécue. Souvenir de notes safranées sur les coteaux de l’atlantique, émoi pudique d’un grenier aux souvenirs d’un passé enfoui, aux notes de cuir balsamiques toujours présentes, trouble intime d’une fenêtre qui s’ouvre sur un « carré des simples » aux notes aromatiques fugaces, notes de cœur au doux parfum de lavande nous rappelant à jamais notre filiation. Qu’elles soient récentes ou lointaines, les fragrances, aussi diverses soient-elles, ne nous laissent pas indifférents, mais évoquent pour toujours notre histoire olfactive.

Ainsi, lorsque vous sentez un parfum, il y a peu de chance que vous arriviez à mettre un nom dessus, mais il y a de grandes chances que cela vous rappelle un souvenir ou fasse surgir en vous une émotion. La preuve par 3 :

  • Une odeur d’amande amère évoque souvent l’odeur de la colle Cléopâtra de notre enfance,
  • Une odeur de clou de girofle rappelle souvent la peur du dentiste,
  • Une odeur de violette nous fait penser aux bonbons parfumés de notre enfance ou nous rappelle un voyage en Provence.

 

La thérapie par les odeurs
et les parfums

Depuis plusieurs années des ateliers olfactifs sont organisés par des olfacto-thérapeutes de l’association CEW (Cosmetic Executive Women) dans différents services hospitaliers (cancérologie, gériatrie, rééducation neurologique…). Ces ateliers n’ont pas pour vocation de guérir, mais d’apporter un mieux-être aux malades.

  • A l’hôpital Raymond-Poincaré, l’atelier olfactif, mis en place en 2001 dans le service de rééducation neurologique du Pr Philippe Azouvi, aide à détecter des déficits de l’olfaction (diminution de l’odorat) et à stimuler (grâce à des odeurs favorisant l’évocation de souvenirs autobiographiques) les patients ayant des troubles de l’attention et de la mémoire suite à un traumatisme crânien ou un accident vasculaire.
  • A l’hôpital Ambroise-Paré, un atelier olfactif a été mis en place en 2004 au sein du service gériatrique. Il permet aux personnes âgées de sortir du milieu hospitalier à travers des odeurs et des souvenirs, et de créer des échanges, car beaucoup ne reçoivent pas de visite et se referment sur eux-mêmes, isolés dans leur chambre. D’un point de vue thérapeutique, stimuler la mémoire par l’olfaction permet notamment aux patients atteints d’Alzheimer d’être « raccrochés » à la réalité.

Site Internet de l’association : www.cew.asso.fr

 

Les parfums qui soignent

Au cours de l’histoire, le parfum a toujours eu ces trois fonctions : honorer les dieux, lutter contre les maladies et séduire. Même si depuis l’avènement de la parfumerie de synthèse on ne retient que le parfum « agrément », les parfums bio pourraient bien modifier la donne.

Petit retour en arrière : le parfum de l’Antiquité jusqu’en 1810 a été considéré comme un médicament. On a lutté contre la peste en s’enduisant de produits parfumés. Les hommes ne descendaient pas dans la rue en temps d’épidémie sans avoir des pastilles odorantes, des pommes de senteur, des cataplasmes odorants et des fumigations. Le parfum a joué un rôle considérable pour se prémunir de la peste. Cette dernière était considérée comme une mauvaise odeur, d’où l’expression « Empester ».

 


 

L’Eau de la Reine de Hongrie,
véritable panacée ?

En la cité de Bude vivait à la fin du XIVème siècle Donna Isabella, Reine de Hongrie, âgée de 72 ans, ridée, goutteuse et percluse de rhumatismes. Un ermite lui offrit une lotion à base de romarin. Elle but cet élixir, lava son visage et en frotta ses membres atteints, tous les matins, pendant une année entière. Cette lotion fit tant d’effets qu’elle guérit, recouvra ses forces et devint si belle que le Roi de Pologne, son voisin, voulut l’épouser.

Source : www.centella.com

Des élixirs végétaux
aussi précieux que des parfums

Dans les montagnes d’Auvergne, au cœur d’une nature forte et pure, le laboratoire Bioforal se consacre entièrement à la production de remèdes phyto-thérapeutiques et naturels.

Utilisant un procédé artisanal respectueux de la force de la nature, l’extraction des principes actifs est faite avec beaucoup de soin et de temps :

  • Une macération à froid de plusieurs mois est nécessaire pour extraire un maximum de principes actifs sans les altérer, tels que les polyphénols connus pour leur action anti-oxydante
  • Un pressage et un filtrage manuels assurent une meilleure qualité et permettent d’éviter toute pollution électro-magnétique
  • Des contrôles rigoureux tout au long du process de fabrication permettent d’assurer la vitalité et l’efficacité des élixirs
  • Une formule novatrice qui associe plantes, Fleurs de Bach et essences spagiriques, et offre ainsi une efficacité exceptionnelle. Grâce à ces méthodes ancestrales, les Grands Elixirs Bioforal sont d’une grande pureté et d’une grande efficacité. Ils garantissent toutes les qualités thérapeutiques propices à votre bien-être.

La nature étant pleine de bonté, elle nous propose diverses plantes médicinales à des époques précises dans l’année, afin que nous ne manquions de rien. Toute la quintessence de ces plantes se retrouve ensuite dans de délicieux élixirs foraux composés :

  • d’extraits hydroalcooliques de plantes fraîches si possible (racines, feuilles, fleurs ou fruits) qui agissent directement et rapidement sur l’organisme.
  • d’élixirs foraux selon la méthode originale du dr. Bach qui agissent sur les plans psycho-émotionnels et sur les blocages profonds.
  • d’essences Spagyriques, qui rééquilibrent en profondeur, harmonisent les différents plans énergétiques et traitent les problèmes de terrain ou des troubles psychosomatiques.

Source : www.bioforal.fr

 

Eco-livres olfactifs :

  • L’Homme qui entend les parfums de Chandler Burr – Editions autrement
  • Etes-vous au parfum ? de Patty Canac – Inter Editions
  • Le temps du parfum de Patty Canac – Minerva
  • Le parfum de Patrick Süskind – Editions Le livre de poche
  • Petite géométrie des parfums de Brigitte Proust – Editions Seuil
  • Les odeurs nous parlent-elles ? de Pierre Laszlo – éditions le Pommier

 


 

écobien-être

Olfactif

Un peu de bouse de Vanille ?

Selon Mayu Yamamoto, chercheuse au Centre Médical International du Japon, une bouse de vache cuite pendant une heure et soumise à pressurisation, finirait par dégager une douce odeur de vanille, utilisable pour fabriquer du shampooing et des bougies aromatiques. En effet, la bouse soumise à ce traitement dégagerait de la vanilline, composé aromatique que l’on retrouve dans les vraies gousses de vanille…

Source : www.afp.com

 

 


 

ECO DOSSIER

Mais d’où proviennent
les différents parfums des plantes ?

Chaque plante est un mélange complexe de substances organiques, déterminantes, non seulement pour leurs propriétés, mais également pour leurs parfums.

En voici quelques-unes, sélectionnées pour leur polyvalence :

  • Les huiles essentielles, substances végétales volatiles et odorantes,
  • Les substances épicées, odorantes, mais aussi actives, qui augmentent la production de salive et de sucs gastriques,
  • Les principes amers, qui excitent les cellules gustatives, stimulent l’appétit et augmentent la sécrétion des sucs gastriques,
  • Les tanins, dont l’intérêt médicinal et gustatif réside essentiellement dans leur caractère astringent,
  • Les composés aromatiques, dont notamment les coumarines, qui donnent leur empreinte olfactive aux plantes.

Le saviez-vous ?

Issue de la synthèse organique depuis 1868, la coumarine est un produit phare de la palette du parfumeur. Un des premiers parfums à avoir utilisé la coumarine est « Jicky » de Guerlain, en 1889.

 

A quelles fins les plantes libèrent-elles
des parfums ?

Si les plantes laissent échapper d’enivrantes fragrances, ce n’est pas seulement pour nous séduire, mais avant tout pour se reproduire (les plantes parfumées attirant les insectes pollinisateurs) et pour se protéger des agressions extérieures, avec à contrario, des parfums quelquefois répulsifs. Telle fut l’une des découvertes faites au 18ème siècle par Linné, célèbre savant à l’origine de la botanique.

 

Les volutes parfumées de la nature

La nature est décidément bien faite : Guidée par les effluves sucrés du tournesol, l’abeille se pose sur les pétales glissants et incurvés qui s’apparentent à un toboggan, et ce, pour l’amener directement sur le cœur de la fleur, là où se trouvent les parties fertiles. La reproduction de l’espèce est alors assurée. D’autres plantes, comme les arums, sont pollinisées par les mouches. Le mystère des fleurs odorantes n’en est pas pour autant complètement élucidé… Chaque plante adapte son fonctionnement à “son” insecte pollinisateur. Certaines fleurs ne sentent que le soir, permettant ainsi d’être fécondées par les papillons nocturnes ! Leur couleur blanche ou jaune les rend plus lumineuses, donc repérables. En revanche, on ne sait pas pourquoi les fleurs au parfum le plus suave (gardénia, jasmin, lis…) sont toutes blanches, quel que soit leur insecte pollinisateur. Le parfum existerait-il pour compenser la discrétion visuelle ? Le plus curieux, c’est que, si l’odeur des fleurs attire les amis du jardin, l’odeur des feuilles et des écorces sert généralement à repousser les ennemis : les pucerons n’attaquent jamais la lavande, c’est pourquoi on plante cette dernière au pied des rosiers.

Source : Le monde fabuleux des plantes – John King – Belin

Le parfum est agréable à l’âme

Le sage tripolitain disait : « Le parfum est agréable à l’âme ». A partir de cet adage, le sage introduisit dans la fabrication du savon des huiles essentielles parfumées et du miel pour fixer le parfum. Il disait également que le parfum accélérait les battements du cœur et donc rapprochait les êtres. Lors des mariages orientaux, on faisait fondre sur la tête des mariés des onguents de parfums, afin de les unir dans le plaisir et l’amour. L’Egypte et l’Orient en général ont transmis la science des parfums aux grecs, les phéniciens servant d’intermédiaires grâce à l’importance de leurs cités maritimes. Le procédé de distillation est mis au point par les arabes et les chinois. Il est parvenu en Occident grâce aux Croisés. C’est pourquoi on accorde en Orient une place prépondérante au parfum. Imprégnant les civilisations du monde entier, le parfum s’associe au désir et au souvenir. La magie du parfum est porteuse de vibrations positives, un véritable « remède anti-déprime ».

Source : www.feniqia.com

 


 

Rubrik’ à trucs

La pensée sauvage contre l’eczéma

Parmi les plantes les plus réputées pour lutter contre l’eczéma, figure la pensée sauvage. La préparation est très simple : versez un demi-litre d’eau bouillante sur 30 g de fleurs et laissez infuser 10 minutes, puis filtrez. Buvez-en trois fois dans la journée.

 

Une petite tasse de feuilles de ronce ?

Le Docteur Valnet préconisait contre l’angine des décoctions légères de feuilles de ronce à boire et à utiliser en gargarismes. La préparation est très simple : il suffit de mettre une bonne poignée de feuilles dans un litre d’eau froide et de porter sur le feu. Laissez bouillir deux minutes, puis retirez du feu et attendez 10 minutes avant de filtrer. Buvez cette tisane dans la journée. Renouvelez pendant deux à trois jours.

 

Stop aux infections urinaires !

La myrtille est l’un des plus puissants anticolibacillaires connus. Pour vous débarrasser d’infections urinaires à répétition, utiliser la teinture mère de myrtille. Posologie : 50 à 100 gouttes, trois fois par jour.

 

Du marron d’Inde contre les bouffées de chaleur

Faites une décoction d’une poignée de copeaux d’écorce de marron d’Inde pour un litre d’eau. Faites bouillir 15 minutes. Buvez le litre en deux jours.

 

Bonne nuit les petits !

Pour lutter contre l’insomnie des enfants (et des personnes âgées), préparez une infusion de coquelicot. Il suffit de mettre une pincée de fleurs sèches dans une tasse, de couvrir d’eau bouillante et de laisser infuser dix minutes. A consommer trois fois par jour.

 

Un petit coup de pouce anti-cellulite avant l’été ?

Pour affiner cuisses, hanches et ventre et pouvoir arborer sans complexe votre joli bikini, préparez ce sérum 100% végétal : 100ml de macérât de bellis + 10 gouttes d’huile essentielle de christe marine + 10 gouttes d’huile essentielle de cyprès +10 gouttes d’huile essentielle de genévrier +10 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse et 10 gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée. Appliquez après la douche pendant un mois.

 


 

Phéromones ou l’empire d’essences !

D’origine grecque, le terme “phéromone”, puise son étymologie dans la contraction des mots grecs “pherein” (transférer, transporter) et “horman” (exciter). Les phéromones ont été découvertes dans les années soixante, mais, dès la fin du 19ème siècle, des études menées chez le papillon ont montré que la substance odorante dégagée par la femelle était capable d’attirer les mâles à plusieurs kilomètres. Pour ce qui est de la sexualité humaine, le rôle des phéromones fait encore l’objet de recherches scientifiques. Toutefois, tout le monde a pu déjà faire l’expérience empirique du rôle essentiel de l’odorat au cœur de la rencontre amoureuse. L’odeur dégagée par le corps de la personne aimée a un effet aphrodisiaque. A contrario, s’engager dans une relation avec quelqu’un dont on juge l’odeur incommodante, relève de l’impossible. Pour roucouler en paix mieux vaut par conséquent que les odeurs s’accordent…

 

Sans odeur, pas de vie !

Dans l’obscurité de la trompe de Fallope, les spermatozoïdes humains trouvent le chemin qui mène à l’ovule grâce à une trace odorante : l’œuf à féconder les attire de manière irrésistible en émettant un parfum de muguet. Grande classe !

Source : l’Aromathérapie – Monica Werner et Ruth Von Braunschweig

 

Un parfum de fleurs éveillerait
les émotions pendant les rêves

Selon une étude allemande, l’odorat peut influencer la coloration émotive des rêves au cours de laquelle 15 dormeuses ont été soumises tantôt à une odeur de rose, tantôt à une senteur d’œufs pourris. Introduites durant la phase de sommeil paradoxal, phase au cours de laquelle surviennent les rêves, pendant 10 secondes, les participantes exposées au parfum foral rapportaient davantage d’émotions positives dans leurs rêves. Notons l’effet inverse observé en présence du relent d’œufs pourris.

Source : résultat de l’Assemblée Annuelle de l’American Academy of Otolaryngology à Chicago en Octobre 2008.

 

Le pouvoir olfactif
des huiles essentielles

Devinette : L’aromacologie kezako ?

L’aromacologie étudie l’influence des parfums des huiles essentielles sur notre psychisme.

Les huiles essentielles présentent le grand avantage de toujours agir via l’odorat, sur le mental et le psychisme. En effet, toute blessure un peu importante entraîne un traumatisme psychique (angoisse ou état de choc). Tout en traitant le traumatisme physique, les huiles essentielles produisent, en raison de leur parfum, un effet à la fois apaisant et rééquilibrant sur le psychisme.

  • Fatigue : géranium odorant, romarin à cinéole, sapin baumier…
  • Léthargie : épinette noire, menthe poivrée, pin sylvestre, ravintsara…
  • Déprime : bergamote, lavande vraie, litsée citronnée, verveine citronnée, ylang ylang…
  • Tracas : camomille noble, lavande vraie, mandarine zeste, ylang ylang…
  • Stress : bergamote zeste, géranium odorant, lavande vraie, mandarine zeste, ylang ylang…
  • Nervosité : bergamote zeste, camomille noble, lavandin super, mandarine zeste, marjolaine…

 

Le bien-être à portée de mains
avec le massage aromatique !

Le massage aromatique allie plaisir des sens et bienfaits pour le corps et l’esprit. Ses effets sont mesurables et très rapides. Il soulage les troubles, aide à combattre le stress de la vie quotidienne et accroît la sensation de bien-être.

 


 

Envie d’un bain aromatique anti-stress ?

Recette du bain végétal anti-stress
amande et bergamote

Matériel nécessaire : Un bol, un mini-fouet

Ingrédients :

  • 500 ml de lait d’amande
  • 30 gouttes d’huile essentielle de bergamote

Mode opératoire : Dans un bol, mélangez tous les ingrédients à l’aide d’une cuillère ou d’un mini-fouet. Verser dans l’eau du bain.

 


 

écobeauté

Se mettre au parfum
100% naturel

« Le parfum d’une femme, c’est son secret.
Le dévoiler, c’est se déshabiller devant le premier venu. »

Louis Aragon

 

La métamorphose des parfums

Le parfum, un mot issu du « per fumum », qui signifie « à l’aide de la fumée », était utilisé aux origines pour communiquer avec les Dieux. Dans les civilisations antiques, les parfums n’existent pas en tant que tels : ce sont d’abord des matières premières brutes telles que fleurs, plantes aromatiques et résines qui sont vouées au culte des Dieux. Puis avec le temps, l’usage des substances odorantes s’intensifie et les supports évoluent rapidement : fumigations, huiles baumes, liqueurs fermentées. Il faudra attendre 1370 en Occident pour voir apparaître les parfums sous leur forme alcoolique.

Un parfum de scandale

La liste des ingrédients qui composent un parfum et que l’on retrouve au dos des packagings sous la fameuse liste INCI, obligation légale depuis 1998, est pour le moins des plus succinctes : Aqua, alcool, fragrance. Et pourtant, s’asperger de parfum est loin d’être un acte anodin, et nous expose au quotidien à des substances chimiques persistantes, suspectées de déclencher de graves réactions pour la santé à long terme. Muscs synthétiques, phtalates et solvants comme l’hexane sont des substances synthétiques largement présentes dans la grande majorité des jus conventionnels, et sont loin d’être les meilleurs amis de notre peau et de l’environnement…

Le saviez-vous

Largement utilisés par l’industrie comme plastifiants et par la cosmétologie comme solvants, conservateurs ou dénaturant de l’alcool, les esters de phtalates ont pourtant une longue histoire faite d’études de toxicologie et d’interdictions. On les suspecte de perturber le système hormonal, de provoquer des lésions du foie ou des reins, et surtout de perturber la croissance des organes sexuels, avec un risque accru pour les fœtus et les jeunes enfants. 6 substances de cette famille ont été interdites d’utilisation dans les jouets et les anneaux de dentition destinés aux enfants de moins de 3 ans. Deux d’entre elles, le DEHP (classé toxique pour la reproduction) et le DBP, sont bannies des cosmétiques depuis 2004. Reste le DEP. Lui n’est pas interdit, aucune étude n’ayant réellement prouvé ses effets nocifs. Ce dont on est sûr, c’est que les phtalates sont peu biodégradables et très polluants pour l’environnement.

 

Des compositions qui fleurent
bon le naturel

Dorénavant les huiles essentielles, aussi intéressantes soient-elles, ne sont plus les seules matières premières à disposition du parfumeur. Certes, la palette olfactive est plus limitée (environ 300 odeurs d’origine naturelle contre 4000 synthétiques) mais de nouvelles avancées techniques, comme les isolats (qui ont pour objectif d’isoler une molécule organique d’une plante aromatique) ou les extraits au C02 supercritique* permettent aux compositions de s’affiner et de s’affirmer.

(*) Le procédé d’extraction au CO2 supercritique permet d’obtenir des extraits sous leur forme la plus naturelle qui soit, car seul le CO2 est mis en contact sous haute pression avec le végétal, le tout à faible température, garantissant ainsi la préservation de tous les actifs. En résumé, les avantages de cette extraction sont qu’à la fin du procédé, on obtient des extraits 100% naturels, sans traces de solvant et étant donné la faible température (40°C), tous les composés, même les plus fragiles, sont préservés. De ce fait, les propriétés organoleptiques et thérapeutiques du produit final sont très proches du produit brut. Vous bénéficiez complètement des actifs de la plante. L’extraction au CO2 supercritique est donc actuellement le moyen le plus écologique et technologique d’obtenir des actifs végétaux de très haute qualité.

 

Parfums de Couleur

Selon l’appellation cosmétique, les Eaux de Couleur sont des eaux de toilette, d’huiles essentielles issues de l’agriculture biologique et d’alcool.

Après un certain temps d’utilisation d’un parfum sans molécule de synthèse, le corps se « rééduque ». Il rejette alors instinctivement toute odeur composée d’une fragrance de synthèse. Lorsque nous inhalons une molécule de synthèse, nous éprouvons progressivement la sensation d’être sali. C’est ainsi que le corps procède à un tri lié à la nature des produits que nous utilisons et écarte de notre consommation tout ce qui n’est pas en accord avec son métabolisme. Il existe trois principaux niveaux de réaction par rapport à l’olfaction d’une Eau de Couleur. Ils traduisent tous un certain degré de déséquilibre par rapport à cette odeur :

  • Une sensation de plaisir ou de bien-être naît de l’olfaction. Le déséquilibre existe, mais le corps possède encore la possibilité d’aller chercher naturellement dans son environnement l’odeur et les couleurs qui lui font du bien. Ce sont notamment les odeurs dont nous choisissons de nous entourer et la couleur des vêtements que nous portons le matin.
  • L’odeur nous dérange, la couleur nous déplait, mais finalement, elles ne s’avèrent pas si désagréables que cela. Le déséquilibre est plus important. Il traduit déjà probablement un dysfonctionnement endocrinien.
  • L’odeur et la couleur provoquent en nous une réaction de rejet. Elles nous indisposent profondément. Le déséquilibre énergétique est important. Les troubles physiques en correspondance avec ce déséquilibre sont probablement déjà installés.

Extrait du livre « Parfums de Couleur se soigner par les parfums » de Daniel Briez. Courriel : daniel@chromotem.com

 

Parfum quand tu nous tiens…

Pendant longtemps des matières premières animales ont été utilisées dans les formulations, pour apporter chaleur et puissance au parfum et servir de notes de fond.

  • Le « castoreum », qui provient du castor, est un composant obtenu à partir de ses glandes qui sécrètent un produit dont le rongeur enduit sa fourrure, notamment pour le rendre imperméable à l’eau.
  • La civette est un mammifère carnivore de la taille d’un petit renard. L’animal porte, au niveau des glandes génitales, une poche en forme de croissant qui sécrète « le viverreum », une pâte molle, beige ou brune, à l’odeur très forte, que l’on récupère par curetage.
  • L’ambre gris est une sécrétion pathologique qui affecte le cachalot après ingestion en grosse quantité de céphalopodes. Le cétacé rejette cette substance liquide qui flotte des années sur l’eau où elle se transforme, sous l’action du soleil et de l’iode, en blocs odorants.
  • Le musc Tonkin est, quant à lui, issu d’une glande du chevrotin porte-musc mâle.

En parfumerie conventionnelle, la plupart de ces substances animales sont dorénavant remplacées par des parfums de synthèse.

Pour la réalisation de vos parfums « maison » privilégiez, en notes de fond, l’utilisation d’épices comme la vanille, la badiane ou la fève tonka, que vous pourrez faire macérer dans l’alcool.

 

Quel parfumé êtes-vous ?

  • Le fidèle : votre parfum est le même depuis toujours et vous ne souhaitez surtout pas en changer.
  • Le butineur : vous changez de parfum comme de chemise !
  • Le fashion addict : vous n’achetez que les dernières nouveautés ultra tendances !
  • Le caméléon : vous changez de parfum en fonction de vos activités et de vos rencontres.
  • Le soumis : vous ne portez que des parfums que l’on vous offre.
  • Le créatif : vous ne portez que vos propres créations.
  • Le parfum-sceptique : vous ne portez aucun parfum.

 

Quelle base naturelle choisir ?

Pour la réalisation de parfums naturels « maison », comme il n’est pas évident de trouver de l’alcool bio, prévoyez l’achat d’eau de vie ou de vodka !!!

 

Quelle est la différence ?

Le parfum, appelé également essence ou extrait, est la préparation la plus concentrée. Avec un pourcentage d’extrait variant entre 15 et 30%, dilué dans une solution d’alcool à 90°, le parfum est le produit le plus coûteux. Mais quelques gouttes suffisent à parfumer durablement la peau.

L’eau de parfum est une préparation moins concentrée, présentant un pourcentage d’extrait variant entre 10 et 15%, dilué dans une solution d’alcool à 90°. Elle est plus volatile que le parfum.

L’eau de toilette présente une concentration faible (variant entre 5 et 10%, pour une dilution à alcool à 85°). Elle est souvent présentée en façon vaporisateur plus pratique.

L’eau de Cologne est un type de fragrance caractérisée par sa sobriété. Facile à porter, femmes et hommes peuvent la porter dans la vie quotidienne ou pour des activités sportives. Elle présente un pourcentage d’extrait variant entre 3 et 5% (pour une dilution dans une solution d’alcool à 70 ou 80°).

(Source : www.mon-parfum-bio.com)

 


 

Trois recettes irrésistibles à faire
« soi-même », à offrir ou à s’offrir

Parfum Oh divine

Parfum Oh divineSuggestion de contenant : Flacon spray de 15ml

Matériel nécessaire : Un bol, un mini-fouet

Ingrédients :

  • 14ml d’alcool à 90° ou de vodka
  • 3 gouttes d’huile essentielle de clémentine
  • 3 gouttes d’huile essentielle de bergamote
  • 3 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade
  • 10 gouttes d’hydrolat aromatique de fleurs d’oranger
  • 3 gouttes d’absolue de jasmin
  • 3 gouttes d’extrait de concentré de vanille I 3 gouttes d’huile essentielle de patchouli
  • 2 cm de gousse de vanille (pour macération dans le flacon)

Mode opératoire : Dans un bol, verser l’alcool en premier, puis le reste des ingrédients et mélanger. Transvaser dans flacon et rajouter le morceau de gousse de vanille.

Conservation : Plusieurs mois

Conseil d’utilisation : Contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes et pour les enfants de moins de 12 ans.

 

Parfum Clé des songes

Parfum Clé des songesSuggestion de contenant : Flacon spray de 15ml

Matériel nécessaire : Un bol, un mini-fouet

Ingrédients :

  • 12ml d’alcool à 90° ou de vodka
  • 15 gouttes d’huile essentielle de bergamote
  • 20 gouttes d’extrait aromatique de poire
  • 15 gouttes d’arôme naturel de violette
  • 10 gouttes d’huile essentielle de rose de Damas
  • 15 gouttes d’arôme naturel de mimosas
  • 15 gouttes d’extrait concentré de vanille I 1 fève Tonka (pour macération dans le flacon)

Mode opératoire : Dans un bol, verser l’alcool en premier, puis le reste des ingrédients et mélanger. Transvaser dans flacon et rajouter la fève tonka.

Conservation : Plusieurs mois

Conseil d’utilisation : Contre indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes et pour les enfants de moins de 12 ans.

 

Parfum Le mâle absolu

SParfum Le mâle absoluuggestion de contenant : Flacon spray de 15ml

Matériel nécessaire : Un bol, un mini-fouet

Ingrédients :

  • 14ml d’alcool à 90° ou de vodka
  • 3 gouttes d’huile essentielle de citron vert
  • 3 gouttes d’huile essentielle de romarin
  • 10 gouttes d’huile essentielle de vétiver
  • 7 gouttes d’huile essentielle de santal
  • 7 gouttes d’absolue de fève tonka

Mode opératoire : Dans un bol, verser l’alcool en premier, puis le reste des ingrédients et mélanger. Transvaser dans flacon.

Conservation : Plusieurs mois

Conseil d’utilisation : Contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes et pour les enfants de moins de 12 ans.

 


 

L’odorat en 7 chiffres…

Notre appareil olfactif est formé de 10 millions de cellules réceptrices.

Au bout de 48h, les fumeurs ayant arrêtés de fumer perçoivent à nouveau des odeurs qu’ils avaient perdues en fumant.

Le système olfactif humain est capable de distinguer 400 000 odeurs différentes, et à courte distance uniquement.

La membrane olfactive du chien mesure environ 130 cm2, contre 3 cm2 seulement chez l’homme.

Les requins parmi d’autres poissons détectent l’odeur du sang à plus d’1 kilomètre.

Les neurones sensoriels qui permettent d’identifier les molécules odorantes se régénèrent au bout de 60 jours.

L’Odorat humain est capable, grâce aux 50 millions de cellules qui composent notre système olfactif, de distinguer près de 5.000 senteurs différentes qui peuvent s’assembler en des combinaisons infinies.

 


 

Le soleil ne suffit pas
à vous requinquer ?

Malgré l’abondance de fruits et de légumes vous êtes toujours épuisé ? Vous avez mal aux articulations, le foie qui ne va pas droit, le cholestérol trop haut, les reins fatigués, la peau ou les cheveux tristes, les jambes qui gonflent, les nerfs à bout… Il est urgent de faire une cure de sève de bouleau, soit seule, soit accompagnée de bourgeons de bouleau, de noisetier, de cassis et de châtaigner. Un véritable aliment complet de la nature qui n’est ni nanofiltré, ni stérilisé ni pasteurisé à ne pas confondre avec le jus de bouleau (simple décoction de feuilles !). Une cure de trois semaines fera un drainage général tout en reminéralisant les os, les muscles, les ligaments, le sang. Un élixir qui revitalise !

N’attendez plus ! Contactez-nous au 02 41 18 03 90 pour toutes indications thérapeutiques. Ou rejoignez-nous sur www.vegetal-water.fr

 


 

Jamais sans mon spray !

Pour ne pas se laisser gagner par le stress pendant un régime il existe des plantes adaptogènes. Kezako ? Ce sont des végétaux spécifiques qui rendent à l’organisme l’équilibre perdu, en le stimulant à réagir de manière positive face aux situations de stress physique et émotif. Dans le cadre d’un régime alimentaire la radiola (Rhodiola rosea), aux vertus anti-stress, employée traditionnellement dans les pays nordiques pour augmenter la résistance physique et immunitaire et la longévité des individus peut se révéler être d’une grande efficacité. Pour faciliter son utilisation au quotidien et son assimilation, optez pour un vaporisateur oral sublingual, rapide et efficace…

A vos vapos !!! Adaptha France – 115 chemin de la Ferté – 39000 Lons – Tél : 03 84 86 25 66 – www.adapthaspray.com

 


 

Pourquoi choisir du pollen frais ?

De part la question, je suis déjà sûr que bon nombre d’entre vous vont découvrir qu’il existe du « pollen frais » ! , car beaucoup ne connaissent que le pollen sec. Le pollen peut être considéré comme un aliment produit par les plantes, récolté et enrichi par les abeilles. Il est la cellule fécondante mâle que l’abeille va disséminer afin d’assurer la reproduction végétale. A ce titre, l’abeille, par son action pollinisatrice, assure plus de 70% de la biodiversité végétale. Cette cellule est d’une extrême richesse mais très fragile. En effet, elle renferme bons nombres d’éléments nutritifs et bénéfiques pour notre organisme, qui sont extrêmement labiles. Parmi ces éléments, on va trouver une grande partie des vitamines hydrosolubles (C et du groupe B), liposolubles (E et D), des micro-constituants antioxydants (caroténoïdes et polyphénols), des enzymes et des ferments lactiques. Et donc la qualité nutritionnelle (ou densité nutritionnelle) du pollen dépend en grande partie de la présence de ses éléments qui vont être détruits pendant le processus de séchage conduisant au pollen sec. Ce dernier ne présente donc qu’un faible intérêt nutritionnel comparativement au pollen frais.

Comment reconnaître et où trouver du pollen frais ?

Le pollen frais a une couleur vive et éclatante alors que le pollen sec a une couleur plus terne. Lorsque vous aurez goûté au pollen frais, il vous sera alors impossible de le confondre. Il fond sous la langue et laisse dégager toutes ses qualités gustatives. Le pollen frais ne doit pas et ne peut pas se conserver à température ambiante. Vous pouvez vous approvisionner en pollen frais si vous avez un apiculteur à proximité de chez vous. Attention dès le deuxième jour post-récolte, le pollen commence à perdre de sa qualité nutritionnelle. Ou sinon, vous l’achetez chez Pollenergie (www.pollenergie.fr), qui a mis au point une méthode de récolte et de conservation brevetée du pollen frais et qui garanti l’origine botanique de chacun de ses pollens. Cette technique unique permet de casser temporairement la chaîne du frais sans altérer la qualité nutritionnelle du pollen.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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