Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 30

BEAUTE SANTE BIEN-ETRE-30

 

Côté Santé

L’eau de vie

Par Sophie Macheteau

La vie est apparue sur Terre… dans l’eau.

Au fil de l'eauLes mers et les océans occupent plus de 70 % de la surface du globe (d’où le surnom de « planète bleue » donnée à la Terre vue d’en haut). L’eau présente dans l’atmosphère est responsable des conditions climatiques, notamment en participant à la formation des nuages. Pendant les 9 mois de sa vie intra-utérine, le bébé se développe en toute quiétude dans son petit bain de liquide amniotique. L’eau constitue plus 60 % (ou plus selon l’âge) du poids de notre organisme et entre à hauteur de 83 % dans la composition du sang. Enfin, l’eau est la seule boisson qui nous est essentielle.

Pas de doute, notre existence et notre survie sont intimement liées à l’eau, précieux liquide vital ! En cette saison estivale, jetez-vous à l’eau sans plus attendre pour découvrir pourquoi et comment elle nous est si indispensable.


La plante du mois l’aloe vera (Aloe Barbadensis Miller)

Description botanique

Aloe veraL’aloe vera appartient à la famille des liliacées (tout comme le muguet, le lys, l’ail…), et plus précisément à celle des asphodélacées. On l’assimile souvent, à tort, à un cactus du fait de la forme de ses feuilles pointues et de sa couleur.

On dénombre plus de 250 espèces d’aloe, dont 15 qui sont spécifiquement dotées de vertus médicinales. Dans cette grande famille, l’espèce Aloe Barbadensis Miller est la plus courante et la plus utilisée.

Originaire d’Afrique orientale, d’Afrique du Sud et de Madagascar, l’aloe s’est ensuite très bien acclimaté aux Antilles, dans le pourtour méditerranéen, aux Canaries et à Madère. On en trouve aussi au Texas et au Mexique, où il est largement cultivé car il se plaît dans les étendues chaudes et désertiques. En effet, il résiste aisément à de fortes chaleurs grâce aux cellules de ses feuilles qui se gorgent d’eau.

L’aloe vera possède de fortes racines fibreuses et des feuilles épaisses et charnues, dont la couleur varie du vert au gris-vert, avec un bord dentelé un peu piquant.

Histoire et tradition

L’utilisation la plus ancienne de l’aloe vera daterait de l’ère des Sumériens, environ 2 200 ans avant J.-C. Les habitants de Mésopotamie (1 750 avant J.-C.), les Grecs anciens, les Égyptiens du temps des pharaons… connaissaient tous les vertus de cette plante et l’employaient comme laxatif et dans des formules curatives à usages interne et externe. On pense que ce sont les Espagnols, de retour d’Amérique, qui ont fait connaître les propriétés de l’aloe vera en Europe.

Étymologie et légendes

Pour les hindous, l’aloe vera constituait un véritable « guérisseur silencieux », pour les Chinois un « remède harmonique » et, pour les Mayas, la « source de jeunesse » ! On prétend que Cléopâtre et Néfertiti, mythiques reines de beauté, l’employaient largement pour les soins de leur peau.

Utilisation pharmaceutique

Les vertus de l’aloe vera sont multiples du fait de sa richesse en vitamines (A, B1, B2, B12, C, E…), en minéraux (calcium, chrome, cuivre, magnésium, manganèse, potassium, zinc…), en acides aminés (20 sur les 22 recensés), en lupéol (une substance antiseptique), en acide salicylique (analgésique), en acides gras, en phytostérols…

On extrait de la partie se situant le plus à l’extérieur de ses grandes feuilles une sève jaune et amère constituée d’aloïne (de la famille des anthranoïdes), un puissant laxatif à utiliser avec parcimonie et précaution car elle est
potentiellement irritante et toxique.

Le gel d’aloe provient, lui, du cœur des plus grosses feuilles. Composé d’un mucilage, il est adoucissant et permet de retenir l’eau dans les tissus, d’où sa large utilisation dans les soins cosmétiques et dermatologiques.

Ainsi, l’aloe vera peut être employé pour soulager et traiter les coupures, les brûlures, l’eczéma, le psoriasis, l’herpès… et pour la beauté de la peau, dont il favorise l’hydratation et la douceur.

En usage interne, on met à profit ses effets laxatifs, dépuratifs, mais aussi régénérants des cellules du foie.

Par ailleurs, il semblerait que l’aloe vera diminue le risque de cancer du poumon, mais des études sont en cours pour le confirmer.

Enfin, selon la médecine ayurvédique, l’aloe vera, par voie orale, favoriserait la baisse du taux de sucre dans le sang. Une information intéressante pour les diabétiques, qui ne doivent cependant en aucuns cas arrêter un traitement en cours sans prendre l’avis de leur médecin traitant.

Comment utiliser l’aloe vera ?

Le plus simple et le plus courant est de boire son jus pour un effet détoxication, une bonne digestion et un transit intestinal régulier.

On peut aussi appliquer son gel sur la peau du visage et du corps en soin apaisant (en cas de rougeurs, coups de soleil, jambes lourdes…) ou hydratant. Ou encore sur les cheveux, avant le shampooing, pour calmer un cuir
chevelu agressé, favoriser la repousse…

On peut aussi en avoir un plant chez soi, comme plante ornementale et comme « trousse de premiers secours végétale » en cas de petit souci cutané (rougeur, éraflure…) : il suffit alors de choisir une feuille bien charnue, de l’inciser et de récupérer aussitôt la sève qui s’en écoule pour l’appliquer sur la zone concernée.

De plus, l’aloe vera dégage de l’oxygène et absorbe le dioxyde de carbone, contribuant ainsi à un air plus sain. On classe aussi l’aloe parmi les plantes dépolluantes car il absorbe les substances néfastes comme le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, le benzène, le toluène et certains allergènes. Placé à proximité d’un ordinateur ou d’une télévision, il réduit l’impact de leurs ondes électromagnétiques.

Où trouver l’aloe vera et sous quelle forme ?

Il est facile de se procurer des plants d’aloe vera chez les fleuristes, dans les pépinières… soit en pot, soit à remettre en pleine terre, surtout si l’on réside dans des zones très ensoleillées. L’aloe vera est disponible en jus présenté en bouteilles, en ampoules buvables, ou encore en gélules pour ceux qui préfèrent les formes sèches. On trouve aussi son gel seul, en tubes, pour un usage universel. Enfin, de très nombreux soins cosmétiques contiennent de l’aloe vera dans leur formule.


La silice en quelques mots…

La silice est un constituant majeur de tous les tissus et possède d’incroyables propriétés anti-oxydantes, régénératrices et reminéralisantes. Notre réserve de silice décroît au fil des ans, un apport extérieur régulier est donc nécessaire. Les silices « organiques », issues du méthylsilantriol et fabriquées synthétiquement par la pétrochimie, ont été interdites en raison de leur nocivité. Elles furent alors remplacées par l’acide orthosilicique stabilisé avec de la méthylcholine : seule silice synthétique autorisée aujourd’hui, elle reste difficilement reconnaissable par l’organisme et peut présenter des effets secondaires en cas de surdosage. Cependant, il existe une forme naturelle d’acide orthosilicique résultant de la transformation naturelle de la silice par les plantes et/ou les diatomées. Cette silice végétabilisée, 100 % naturelle, est la meilleure source de silicium reconnaissable et assimilable par l’organisme et permet une efficacité optimale avec un dosage limité, sans danger de surdosage. L’Ortie-Silice de Biofloral est depuis toujours exclusivement composée de cette silice végétabilisée 100 % naturelle (contrairement à d’autres silices dont l’origine n’est pas claire et qui trompent le consommateur). Certifiée BIO, elle est sans ajout de choline, de méthyl ou de molécules de synthèse, sans paraben et sans conservateurs chimiques. Issue d’une part de l’ortie biologique, choisie pour sa richesse en silice naturelle (jusqu’à 4 %) et pour la bonne assimilation de ses petites molécules, et d’autre part de l’action de diatomées sur des cristaux de sable, l’Ortie-Silice offre les meilleures garanties d’assimilation, sans surcharge, grâce à sa parfaite reconnaissance par l’organisme. Biofloral utilise un procédé de fabrication innovant et 100 % naturel, complété par une dynamisation à l’eau de source volcanique en cascade sur des cristaux, afin d’augmenter encore son efficacité au niveau vibration énergétique. Conseillée par les plus grands thérapeutes pour sa haute qualité vibratoire, sa concentration idéale et son fort pouvoir d’assimilation, l’Ortie-Silice Biofloral vous apporte tous les bienfaits d’une silice 100 % naturelle et certifiée Bio, pour une utilisation ponctuelle ou prolongée sur toute l’année.


À la source

A la sourceL’eau est constituée de 2 atomes d’hydrogène et d’1 atome d’oxygène, comme le résume sa formule chimique H2O. Elle possède la faculté de pouvoir se présenter sous 3 états différents – liquide, solide ou gazeux – et peut passer de l’un à l’autre en fonction de la température et de la pression atmosphérique. Ces changements d’état confèrent à l’eau ses précieuses propriétés.

La Terre est la seule planète du système solaire comportant une telle quantité d’eau liquide. C’est cette eau qui permet à la vie de s’y développer.

Omniprésente dans notre organisme, l’eau est, entre autres, le transporteur des nutriments vitaux (minéraux, sucre, sel…), comme des déchets et toxines qu’elle prend en charge en les solubilisant afin qu’ils soient éliminés naturellement.

Elle permet aussi de maintenir l’équilibre électrolytique des cellules, assouplit la peau par une hydratation correcte, contribue à la régulation de la température (via la sudation) et favorise une bonne lubrification des articulations, indispensable pour la fluidité des mouvements. L’eau est, après l’air, l’élément le plus vital.

Que d’eau, que d’eau !

60 à 70 % de notre corps sont constitués d’eau, soit près de 45 litres d’eau pour un homme de 70 kg !

Chez les femmes, la quantité d’eau est moindre car le tissu adipeux (pauvre en eau) est plus important en vue de la maternité et de l’allaitement.

Chez le nourrisson, cette proportion atteint 80 % alors qu’elle peut tomber à moins de 60 % chez la personne âgée. Cette perte en eau liée à l’âge se traduit par un desséchement de la peau qui se ride, par un corps moins souple et un ralentissement des échanges internes.

Les organes sont inégalement dotés en eau, la répartition se faisant selon leurs besoins et fonctions : 90 % dans les poumons, 83 % dans le sang, 70 % dans le cerveau, 22 % dans les os…

En eaux troubles…

Il ne suffit pas en effet qu’une eau soit transparente et sans odeur pour être potable.

Malgré les nombreux contrôles sanitaires et bactériologiques effectués sur l’eau avant qu’elle ne parvienne jusqu’à nos robinets, elle subit des pollutions diverses : nitrates, pesticides, résidus médicamenteux et hormonaux, certes dilués, mais encore capables de venir perturber nos fonctions vitales, notamment au niveau endocrinien. De nombreuses personnes détériorent leur eau en mettant un adoucisseur à sel qui incorpore dans l’eau du sodium à la place du calcium.

Malgré une étroite surveillance de sa qualité, il faut donc prendre conscience que l’eau de consommation courante n’est pas irréprochable pour l’environnement ni pour notre santé.

L’idéal est, quand on a la chance de se trouver à proximité, d’aller recueillir son eau directement à une source naturelle. On peut aussi purifier son eau du robinet par différents procédés de filtration.

Eau menu

eauL’eau est la seule boisson indispensable à la vie. On ne survit que 2 à 3 jours au maximum sans boire, alors que l’on peut survivre près de 40 jours sans manger, mais à condition de s’hydrater.

Notre corps ne sachant pas stocker l’eau, il est essentiel de boire régulièrement pour prévenir toute déshydratation. En effet, une perte de liquide de 2 % du poids du corps diminue les capacités physiques de 20 %, et de 40 à 60 % pour une perte de 4 %. De plus, le manque d’eau perturbe le fonctionnement du cerveau et peut se traduire par une baisse de concentration.

Nous éliminons chaque jour 2,5 litres d’eau via la sueur, les urines, les selles, la respiration et la perspiration. Ces pertes doivent donc être compensées par l’apport d’1,5 litre via les boissons et d’1 litre via les aliments (surtout légumes et fruits frais).

Il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire car lorsque la sensation de soif se manifeste, le corps est déjà en état de déshydratation. Il faut aussi souligner que la sensation de soif s’émousse avec le temps.

En moyenne, il est conseillé de boire 8 verres d’eau ou d’équivalent par jour. Ils peuvent se répartir ainsi :

Quand ? Combien ? Pourquoi ?
Dès le réveil ou même encore au lit si l’on a gardé 1 verre et 1 bouteille au chevet de son lit 1 verre d’eau Pour favoriser l’élimination des déchets drainés durant la nuit
Au petit déjeuner 1 bol de thé vert, chicorée ou de café Pour l’hydratation et pour l’effet réchauffant et stimulant
Dans la matinée 2 verres d’eau ou 1 verre + 1 tasse de thé ou de café Pour éviter la déshydratation, défavorable aux performances intellectuelles et à la concentration
15 à 20 minutes avant le déjeuner 1 verre d’eau Pour l’effet mécanique de l’eau qui remplit l’estomac et parce qu’il est préférable de ne pas boire en mangeant. Ou pour se « rincer » la bouche pour bien apprécier les mets que l’on va déguster
Dans l’après-midi 1 verre d’eau ou 1 tasse de thé léger ou d’infusion de plantes Pour prévenir la déshydratation
Le soir au dîner 1 bol de bouillon ou de soupe Pour l’effet rassasiant et l’hydratation
Au coucher (facultatif si l’on craint de se lever la nuit et d’avoir du mal à se rendormir) 1 verre d’eau ou 1 tasse de thé léger ou d’infusion de plantes Pour favoriser le travail des reins qui est accru durant la nuit, en position allongée

LaicaContre les nitrates

Une cartouche de filtration spécialisée : utile, pratique, économique, cette cartouche filtrante, compatible avec les carafes Brita, traite les nitrates, le chlore, les trihalométhanes, certains herbicides et pesticides. Elle préserve l’environnement et améliore le goût. Laica Bifux Nitrate – Disponible chez Résolutive : www.resolutive.fr


À fleur d’eau

A fleur d'eauOn peut également consommer l’eau sous forme d’eaux forales (ou hydrolats), recueillies lors de la distillation à la vapeur d’eau d’une plante aromatique pour l’obtention de l’huile essentielle correspondante. On retrouve dans ces eaux forales les propriétés du végétal, mais en moins concentré que dans son huile essentielle. Ainsi, en usage interne, les hydrolats peuvent contribuer à la digestion, favoriser l’élimination, reminéraliser… On peut les diluer dans 1 verre ou 1 bouteille d’eau, ou allier l’utile à l’agréable en les invitant en cuisine : de l’hydrolat de basilic dans une salade de tomates, de l’eau de fleur d’oranger sur des quartiers d’orange pelés à vif, de l’hydrolat de cassis dans des glaçons ou un cocktail de fruits rouges…

 

La mer à boire

René Quinton, célèbre biologiste du tout début du 20ème siècle, a mis en évidence par le biais de ses travaux l’analogie entre la composition de l’eau de mer et celle de notre plasma sanguin. Telle une mer intérieure qui baignerait nos cellules, le plasma sanguin possède la même composition en minéraux et oligo-éléments que l’eau de mer mais diffère d’elle par sa concentration, 3 fois moins importante. Cette similitude rappelle une fois de plus que la vie a bien commencé dans l’eau. Ainsi, Quinton a démontré que l’eau de mer était un véritable élixir de vie et pouvait contribuer à notre bien-être : elle revitalise, diminue le stress, participe à la détoxication profonde des cellules… L’eau de mer est disponible en concentration hypertonique pour la période hivernale, en cas de fatigue, après un épisode difficile… Et en version isotonique (en parfait équilibre avec notre plasma sanguin), à prendre plus à titre préventif ou après une cure d’eau de mer hypertonique pour en prolonger les bienfaits.

Pêche à la ligne

Certes, l’eau n’apporte aucune calorie mais elle ne favorise pas pour autant la perte de poids ! Elle permet la bonne élimination des déchets et soulage le travail des reins, qui traitent davantage de toxines, et, par le volume qu’elle occupe dans l’estomac, coupe une soudaine envie de grignoter. Enfin, une eau riche en magnésium permettra de mieux gérer le stress engendré par un régime et exercera une action laxative douce.

Nettoyage à grandes eaux

Encore assez taboue et réservée à des « initiés », l’hydrothérapie du côlon est pourtant une méthode naturelle conseillée par de nombreux praticiens en santé naturelle. Par son action nettoyante en profondeur du gros intestin, cette technique favorise une évacuation accrue des déchets et toxines qui s’y sont accumulés au fil du temps.

Cette méthode hygiénique et préventive permet de retrouver légèreté et vitalité. La peau reprend son éclat, la circulation et les échanges sont relancés, les défenses naturelles sont naturellement stimulées (près de 80 % de l’immunité siège dans l’intestin).

Avant de se lancer, il convient de vérifier que le praticien proposant une hydrothérapie a reçu une solide formation en la matière et que l’opération se déroulera dans des conditions d’hygiène parfaites.

Une bonne mémoire

Mer à boireAu-delà de ses 3 états physiques, l’eau serait en plus douée de mémoire : elle pourrait recevoir et enregistrer des informations, positives comme négatives, émanant de son environnement et serait ainsi particulièrement sensible aux émotions humaines.

L’eau est aussi influencée par les mouvements comme dans les courants, les vortex, sous les cascades : elle est alors dynamisée et riche d’un pouvoir énergétique. Mais l’eau perd ses propriétés une fois en bouteille et encore plus lorsqu’elle coule du robinet…

On peut toutefois lui envoyer des pensées positives et la dynamiser en l’entourant de ses mains et en l’agitant en créant un tourbillon.

C’est aussi ce principe de mémoire que l’on retrouve dans l’homéopathie, dans laquelle plus une substance est diluée (avec succussions, méthode pour la dynamiser), plus son action sur l’organisme est forte.

Quand l’eau fait mal

Bien que l’eau soit un liquide vital pour tous les êtres vivants, elle peut cependant être mal supportée par certains types de peaux, très sensibles et réactives. Ainsi, une eau très calcaire, ou à l’inverse adoucie, peut générer des réactions inconfortables de picotements, rougeurs, sensation de sécheresse au niveau cutané. Un jet de douche trop puissant pourra également être mal toléré. Ici, plus que l’eau, c’est la qualité et l’état de la peau qui sont en cause. Il convient donc de la soigner avec des produits de toilette très doux et une bonne application de soin hydratant après chaque douche ou bain. Plus rare, il existe une véritable allergie à l’eau, nommée urticaire aquagénique : dans ce cas, la personne voit apparaître sur sa peau rougeurs et boutons à l’origine de démangeaisons lors de tout contact avec l’eau de mer, de pluie et même avec la transpiration ! Cette pathologie à l’origine inexpliquée se soigne pour l’instant de façon allopathique avec des traitements antihistaminiques.


éco Livres

Quelle eau buvez-vous ? Quelle eau buvez-vous ?
d’Alain Rossette-Cazel

L’eau potable, denrée fort précieuse, risque de bientôt manquer… Quand on connaît son importance pour notre santé, il est essentiel de choisir son eau à bon escient. Ce livre présente les différentes eaux, avec leurs propriétés énergétiques et subtiles pour conserver ou retrouver la santé.

Éditions Quintessence – 10 €

Les bienfaits de l’eau
Les bienfaits de l’eaud’Anna Selby

Ce guide pratique sur l’usage quotidien de l’eau est destiné à apaiser les sens et à améliorer la santé. De l’hydrothérapie aux enveloppements humides, des cures de détoxication aux caissons flottants, il existe des centaines de moyens de profiter de l’énergie thérapeutique de l’eau chez soi ou dans un établissement thermal.

Éditions de l’Homme – 19,95 €

L’eau alcaline ioniséeL’eau alcaline ionisée
de Serge Villecroix

L’auteur détaille ici tous les bienfaits de l’eau alcaline ionisée et en explique les raisons. Le lecteur n’ignorera plus rien du merveilleux cheminement de cette eau dans son corps et de ses actions pour une meilleure santé.

Éditions Ambre – 14,30 €

Hydrolathérapie
Hydrolathérapiede Lydia Bosson

Cet ouvrage regroupe des informations historiques, scientifiques et pratiques sur les usages thérapeutiques et cosmétiques des hydrolats. Avec, au centre, un guide très utile sur l’utilisation des hydrolats pour une centaine de maux courants.

Éditions Amyris – 25 €

Votre corps réclame de l’eau Votre corps réclame de l’eau
du Dr Fereydoon Batmanghelidj

Le manque d’eau dans le corps est à l’origine de nombreuses maladies, comme l’asthme, les allergies, l’hypertension, la surcharge pondérale, voire même la dépression… L’auteur de ce livre nous explique comment utiliser l’eau pour y pallier.

Éditions Jouvence – 14,50 €


Côté Bien-être

L’eau, symbole de l’hygiène

L’histoire de l’hygiène corporelle est intimement liée au rôle et à la valeur symbolique de l’eau à travers les époques et les civilisations.

Dans l’Antiquité

En Inde et en Égypte, l’eau est issue d’une puissance divine et les ablutions d’eau que l’on pratique sont des actes de purification religieuse, ce qui explique l’importance de l’hygiène dans ces civilisations.

Dans la Grèce et la Rome antiques, l’eau dégage une notion de bien-être et la douche est un délassement.

Avec l’apparition des thermes à Rome, on associe à l’hygiène des distractions diverses : dans ces vastes espaces, on trouve des salles de lecture, de conférences, d’exercices physiques, de jeux …

Au Moyen Âge

Après les excès des Romains, les moralistes condamnent la coutume du bain, qui est devenue une prescription médicale au même titre que la saignée ! On ne tient propres que ses mains et son visage.

Au 16ème siècle

L’eau est perçue comme capable de s’infiltrer dans le corps ; le bain fragiliserait les organes et provoquerait, selon les médecins, imbécillité et débilité. Une seule exception : le bain du nouveau-né.

Au 17ème siècle

Cette crainte va se perpétuer au 17ème siècle et fait ressortir le rôle de l’habit, qui préserve le corps, et celui du parfum, qui camoufle les odeurs. À cette époque encore, seules les mains peuvent être lavées et l’on dit que, durant sa longue vie, Louis XIV n’aurait pris qu’un seul bain, en 1665, et encore, pour raison de santé …

À partir du milieu du 18ème siècle,

l’eau retrouve ses effets bénéfiques et le bain est réhabilité. On prône l’hygiène et l’usage du savon (début du 19ème), grâce au procédé Solvay de fabrication de la soude, qui va considérablement se développer.

En 1851, une loi encourage la création d’établissements de bains et le développement des réseaux d’eau courante. C’est en 1880 qu’apparaissent les premières salles de bains dans les immeubles parisiens.

La douche bienfaisante

Non contente de chasser la crasse, l’eau vive ruisselante sur la peau toute entière est source de bien-être intense. Elle lave notre corps, mais aussi notre esprit et nous permet de commencer ou de terminer notre journée du bon pied. Il suffit de constater combien elle nous manque lorsque nous ne l’avons plus.

L’eau, source de bien-être

Indispensable à la vie, l’eau l’est également à notre bien-être quotidien. Pour faire peau neuve et profiter de ses nombreux bienfaits, surfez sur l’eau.

Musique eauLa petite musique de l’eau vive

L’eau exerce sur nous un charme exceptionnel, une vive attraction, sans doute parce que c’est l’élément originel, d’où, à la naissance, nous sommes sortis. Le bruit de l’eau, quelle que soit sa nature (cascade, pluie fine, fontaine, cours d’eau…), est source de gaieté, de légèreté, de fraîcheur et d’apaisement. Pétillante et tourbillonnante, l’eau vive crée un bruit qui enchante notre ouïe. Ce n’est pas pour rien que, pour un grand nombre d’entre nous, les vacances riment avec le bord de l’eau.

Immersion en eau pure

L’hydrothérapie utilise l’eau à des températures et des pressions diverses pour éliminer les contractions musculaires douloureuses engendrées par le stress : l’eau chaude a pour principaux effets d’activer la circulation et de lutter contre le mal de dos et les raideurs musculaires, l’eau froide combat les inflammations et renforce le système immunitaire. Quant à la vapeur, elle produit une atmosphère chaude et humide qui peut être mise à profit pour dilater les vaisseaux sanguins et activer la circulation.

L’eau au secours des insomniaques

Pour dormir comme un bébé, nul besoin de somnifères : trempez une paires de chaussettes en coton dans de l’eau froide, essorez-les et enflez-les avant de les recouvrir d’une paire de chaussettes de laine sèches et de vous coucher. Vous retirerez les chaussettes au bout de 30 minutes… À moins que vous ne vous soyez déjà endormi !

Un caisson d’isolation sensorielle rien pour que vous !

Caissin d'isolation sensorielleLes caissons d’isolation sensorielle sont de plus en plus utilisés à des fins de mise en forme. Il n’est bien sûr pas question d’en avoir un chez vous, mais vous pouvez obtenir les mêmes résultats avec un bain au sel d’Epsom, c’est-à-dire du sulfate de magnésium hydraté, utilisé pendant la Première Guerre mondiale pour calmer les soldats choqués par les bombardements. Les caissons stimulent la production d’endorphines, des hormones anti-douleur qui présentent également l’intérêt d’abaisser la tension artérielle et de réduire le taux de substances chimiques provoquées par le stress.

Comment procéder ?

a- Fermez la porte de la salle de bains pour que la pièce chauffe pendant que vous vous douchez. Lavez-vous soigneusement le visage, le corps et les cheveux.

b- Une fois la pièce bien chaude, préparez un bain à 28-30 °C, additionné de 2,5 kg de sel d’Epsom.

c- Éteignez les lumières et plongez-vous dans le bain une quinzaine de minutes. Concentrez-vous exclusivement sur la sensation de flotter dans l’eau comme en apesanteur.

Dans le silence et l’obscurité, stress et tensions s’évacueront peu à peu et vous sortirez de cette séance physiquement et moralement régénéré(e).

Attention : le sel d’Epsom est très actif et son emploi demande quelques précautions. Ne prolongez pas votre bain au-delà de 20 minutes et, dans le doute, consultez votre médecin, en particulier si vous soufrez de diabète, d’hypertension ou d’une affection cardiaque.


L’eau de mer, un bain de jouvence

Bain de jouvenceL’élément magique de la thalassothérapie, c’est bien évidemment l’eau de mer… En effet, en fonction de sa géolocalisation, l’eau de mer peut contenir plus de 90 éléments minéraux nécessaires à notre équilibre, avec une composition étonnamment proche de celle du plasma sanguin, mais dans une concentration différente (3 fois plus pour l’eau de mer).

Comme l’a montré René Quinton au début du 20ème siècle, le liquide marin recèle également un nombre important d’oligo-éléments, des éléments minéraux qui jouent, à dose infinitésimale comme l’iode ou le sélénium, un rôle dans la croissance, le développement et l’équilibre de notre organisme.

L’eau de mer sert d’électrolyte car elle contient de nombreux électrons en dissolution. À son contact, un organisme fatigué se recharge naturellement en absorbant des ions négatifs et fait sa provision de sels minéraux. C’est ce que l’on appelle la « transminéralisation ». D’où l’importance des bains marins. Après 12 minutes d’immersion dans l’eau de mer, la cuticule imperméable de la peau s’imbibe d’eau saline, créant ainsi une réserve d’ions négatifs. Ceux-ci se dirigent vers le derme chargé positivement, entrent en contact avec les capillaires et sont diffusés dans tout l’organisme. L’organisme assure ensuite une répartition sélective en fonction de ses besoins.

Le Watsu, what is it ?

Le WatsuLe Watsu est la technique de Shiatsu* adaptée pour l’eau, en quelque sorte l’art du toucher aquatique. C’est une thérapie pratiquée dans de l’eau chaude, à la température du corps, qui combine mouvements, étirements et bercements.

De nos jours largement répandu, le Watsu a été développé par Harold Dull au début des années 80 dans la source thermale de Harbin, au nord de la Californie.

Il consiste en des mouvements doux et des étirements qui détendent les muscles, soulagent les courbatures et relâchent les tissus ligamentaires. Un merveilleux moment de lâcher prise et de bien-être.

* thérapie par pression des doigts

Pour en savoir plus : www.lewatsu.fr

Le stress, soluble dans l’eau du robinet

robinetLe lithium est un régulateur de l’humeur très utilisé dans certains troubles psychiques, dont les troubles bipolaires. Déjà en 2009, une étude menée au Japon avait démontré l’intérêt sur le taux de suicides de la présence de lithium dans l’eau potable, même en très faible quantité. Une autre étude, américaine cette fois-ci, et de plus grande envergure, a confirmé l’étude japonaise : le taux de suicides s’est révélé inférieur dans les comtés où l’on avait rajouté du lithium à l’eau de la ville !

Deux soins d’hydrothérapie à réaliser à la maison

doucheLa douche écossaise… La plus revigorante

Le principe de la douche écossaise, hydromassage le plus connu, est simple : faire alterner eau chaude et eau froide sur une partie donnée du corps pour la stimuler efficacement. Attention cependant à ne pas créer des écarts de température trop importants.

Misez sur une température fraîche et alternez 3 à 4 fois le chaud et le froid (avec, en moyenne, une durée de 30 secondes à 2 minutes pour chaque passage) en effectuant des mouvements de bas en haut sur les jambes, rotatifs si vous visez le ventre ou la poitrine. Terminez toujours la douche écossaise par un jet d’eau fraîche.

Le bain de siège… Le plus royal

Un bain de siège est tout simplement un bain dans lequel vous vous asseyez ! Commencez par vous asseoir dans l’eau chaude, les pieds dans l’eau froide. Au bout d’environ 3 minutes, inversez les bains, de sorte que vos pieds trempent dans l’eau chaude. Répétez jusqu’à 3 fois tout le processus, en terminant toujours par les fessiers dans l’eau froide. Et n’oubliez pas de prendre une grande inspiration !

Côté sport, jetez-vous à l’eau !

Pratiquer un sport dans l’eau est un excellent moyen de prendre soin de soi de manière holistique et ludique. Depuis quelque temps, les sports se pratiquant dans l’eau sont nombreux et conviennent au plus grand nombre. En voici quelques-uns :

  • Côté SportLa natation est l’un des exercices physiques les plus bénéfiques et aussi l’un des plus sûrs. La résistance de l’eau augmente la résistance de tous les mouvements, un excellent moyen de tonifier les muscles.
    Résultat ? Les échanges gazeux au sein de l’organisme sont améliorés et le souffle optimisé.
  • L’aqua cycling : activité ludique et unique en son genre, l’aqua cycling permet de bénéficier des bienfaits de l’aquagym et du vélo.
    Résultat ? Une augmentation de la résistance cardio-vasculaire et une tonification des muscles inférieurs.
  • L’aquaboxing est inspiré des arts martiaux et de la boxe. Il se pratique dans l’eau, en musique et sur un rythme tonique avec une paire de gants spécifiques.
    Résultat ? L’aquaboxing permet de se défouler en douceur et sans danger, tout en offrant un massage sur l’ensemble du corps.
  • L’aqua palming est une discipline innovante qui allie les bienfaits de la natation et de l’aquagym.
    Résultat ? Un raffermissement des fessiers, cuisses et mollets et une atténuation de la peau d’orange.

ECO new

Une nouveauté en matière de détente aquatique vient de faire son apparition en France, il s’agit du maqam, un stretching passif qui se pratique dans l’eau et procure une intense sensation de bien-être. Ce soin est dispensé par un ostéopathe qui accompagne vos mouvements tout au long de la séance dans une piscine d’eau de mer chauffée. Vous aurez les yeux fermés, serez allongé(e) sur le dos et les oreilles dans l’eau ; le thérapeute fera alors faire à votre corps plusieurs séries de flexions et extensions bénéfiques pour les muscles et articulations. Le corps dansant entre les mains d’un expert, vous vous sentirez bercé(e) sur fond d’une petite musique orientale audible uniquement par vous sous l’eau. Un régal…


Côté Beauté

L’eau, source de beauté, tient une place de choix dans nos cosmétiques et dans les rituels de beauté du monde entier. Symbole de pureté et de fraîcheur, source d’hydratation et de vitalité, l’eau n’en finit pas de jouer sa petite musique. Mais toutes les eaux se valent-elles et ont-elles la même efficacité sur notre peau ? Petit plongeon dans l’eau de nos cosmétiques.

L’eau, active par principe ?

Si notre corps est composé d’environ 65 % d’eau, nos cosmétiques n’ont, sur ce point, rien à nous envier. En effet, l’eau constitue généralement l’ingrédient principal de la formule de nos produits d’hygiène et de beauté quotidiens, et figure en bonne place dans la liste des ingrédients (la fameuse liste INCI). Mais cela ne veut pas dire pour autant que cette eau si présente soit pour autant réellement active.

En effet, elle sert davantage de solvant et d’excipient, c’est-à-dire de matière pour véhiculer les actifs, que d’actif à part entière, malgré les allégations bien souvent très ambiguës des industriels de la cosmétique. Méfions-nous donc de l’eau qui dort…

L’eau, bien souvent distillée, filtrée, déminéralisée ou osmosée, est une « eau morte » sans grand intérêt pour notre peau, mais très rentable pour les acteurs de la filière.

A contrario, des eaux dites « actives » sont de plus en plus utilisées par la cosmétique naturelle et bio, apportant leurs principes actifs et leurs bienfaits.

Eau de mer, eau de source, infusion, hydrolat aromatique, eaux végétales et j’en passe, s’immiscent dans les cosmétiques pour le plus grand plaisir de notre peau.

Intéressons-nous de plus près à 3 types d’eaux actives, bienfaisantes pour notre peau et 100 % naturelles :

Les hydrolats aromatiques

Les hydrolats sont obtenus en même temps que les huiles essentielles lors de la distillation à la vapeur des plantes. Les hydrolats sont des eaux chargées de composés aromatiques issus du végétal. Ils sont parfois appelés « eaux florales » quand la partie de la plante distillées est une fleur.

Pour garantir la plus grande richesse en principes actifs aromatiques et la meilleure qualité olfactive, il est important que les producteurs ne recueillent que les premiers litres d’hydrolat lors de la distillation et choisissent un rapport d’extraction 1/1, c’est-à-dire que pour obtenir 1 litre d’hydrolat, 1 kg de plante a été distillé. Cette haute concentration est le gage d’hydrolats de qualité.

Comme les composés aromatiques sont peu solubles dans l’eau, les hydrolats ne contiennent qu’une faible proportion des constituants de l’huile essentielle, en plus d’autres composés davantage hydrosolubles. Les hydrolats gardent donc une utilité très intéressante, mais sans les contre-indications et risques associés aux huiles essentielles.

Comment les utiliser à la maison ?

Vous pouvez les utiliser purs, comme lotion tonique, soin astringent, purifiant, décongestionnant pour le contour des yeux, nettoyant doux, brume dynamisante ou rafraîchissante…

Ou comme phase aqueuse « active » et parfumée dans vos émulsions et autres cosmétiques « maison ».

Voici quelques hydrolats qui vous seront bien utiles au quotidien pour vous sublimer tout naturellement.

Fleurs d'orangerHydrolat de fleur d’oranger

Au parfum foral et gourmand, cet hydrolat tonifie, rafraîchit, régénère et apaise la peau ; il est particulièrement adapté aux peaux sèches.

Hydrolat d’hamamélisHydrolat d’hamamélis

L’eau forale d’hamamélis, favorisant la micro-circulation, est recommandée pour les peaux sensibles sujettes aux rougeurs. Astringente, tonique et purifiante, elle est appréciée des peaux mixtes et grasses.

Hydrolat d’hélichryse italienne

Connu pour ses propriétés circulatoires et cicatrisantes, cet hydrolat s’utilise sur les peaux couperosées ou irritées et en cas de jambes lourdes.

Hydrolat de ciste ladanifère

Lissant et raffermissant, il est conseillé aux peaux matures. Il est aussi utilisé comme actif réparateur dans les soins après rasage ou pour peaux irritées. Cet hydrolat constitue également une aide précieuse pour lutter contre la coupe-rose et l’acné tardive.

Hydrolat de pamplemousse

PamplemousseTonifiant et rafraîchissant, cet hydrolat nettoie la peau, resserre les pores, ravive les teints fatigués et soulage les démangeaisons cutanées. Il s’utilise aussi en cas de transpiration excessive et pour stimuler la circulation sanguine.

Hydrolat de rose de mai

Il s’agit de la rose rare et rafinée de Grasse. Son odeur, plus sucrée et douce que la rose de Damas, est un délice. Cet hydrolat purifie, rafraîchit et adoucit la peau. Il est également connu pour calmer les irritations et les rougeurs.

Recette « home made »

Eau de jouvence d’été

Eau de jouvence d’étéQuel contenant ?

Un flacon spray de 100 ml

De quoi ai-je besoin ?

  • 1 petite cuillère
  • 1 éprouvette graduée de 10 ml
  • 1 balance de précision
  • 1 bol

Dans mon panier

  • 60 ml d’hydrolat de rose
  • 40 ml d’hydrolat de ciste
  • 2 fleurs d’hibiscus
  • 30 gouttes d’extrait de concentré actif de fleurs de coquelicot
  • 30 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse

La recette

  1. Transférez les 2 hydrolats dans le bol, puis mélangez.
  2. Ajoutez les 2 fleurs d’hibiscus et mélangez jusqu’à l’obtention d’une jolie couleur rose.
  3. Filtrez puis ajoutez les extraits de coquelicot et de pépins de pamplemousse, puis remuez à nouveau.
  4. Transvasez dans le flacon.

Conseils d’utilisation

Agitez votre préparation avant emploi. Stockez le flacon à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Se conserve au minimum 1 mois dans ces conditions.


L’eau micellaire, kézako ?

L’eau micellaireL’eau micellaire est une eau nettoyante généralement constituée d’eau ou d’hydrolats et de tensioactifs très doux, qui, à une certaine concentration, s’organisent en micelles capables d’éliminer les salissures hydrophiles ou lipophiles. Comme pour un lait démaquillant, plusieurs passages sont nécessaires pour que la peau soit parfaitement propre. L’eau micellaire est très appréciée des femmes pressées car son utilisation est facile et rapide.

L’avantage de l’eau micellaire « home made »

Je déconseille vraiment les tensioactifs dans un produit qui ne se rince pas, même en faible pourcentage ! En effet, les eaux micellaires ont pour but de ne
pas être rincées, même si de plus en plus de marques préconisent de le faire en passant au moins un brumisateur d’eau sur le visage juste après… Ici, l’ingrédient-clé de la recette est l’huile de ricin sulfatée qui remplace à merveille les tensiosactifs.

Et bien sûr, vous pouvez enrichir votre soin, le personnaliser en fonction des besoins de votre peau !

Recette express

Eau micellaire cocooning

Ingrédients pour un flacon de 100 ml

  • 75 ml d’hydrolat de fleurs d’oranger
  • 10 ml d’eau
  • 5 ml de gel d’aloe vera
  • 1 g de miel
  • 2,5 ml de glycérine
  • 5 ml d’huile de ricin sulfatée
  • 30 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse

Mélangez le tout dans un bol, puis versez dans votre flacon.

L’eau de la Reine de Hongrie

À l’origine, l’eau de Hongrie était un alcoolat de romarin créé en 1370 pour l’épouse du roi Charles Robert de Hongrie, Élisabeth de Pologne. La reine de Hongrie en fit un usage intensif, interne et externe, tout au long de sa vie. La légende raconte que cette eau merveilleuse qu’elle reçut des mains d’un ange l’aida à conserver sa beauté et que c’est grâce à elle qu’elle fut demandée en mariage par le prince de Pologne, alors qu’elle était âgée de 72 ans. Il s’agit effectivement d’une légende : la confusion est due au fait que lorsque son fils, Louis de Hongrie, devint roi de Pologne, il nomma sa mère régente de Pologne.

Utilisée à la cour du roi Charles V dès le 14ème siècle, l’eau de Hongrie était encore beaucoup employée au 17ème siècle à la cour du roi Louis XIV et fut le parfum de Mme de Sévigné, de sa fille Mme de Grignan et de Mme de Maintenon, qui la conseillait à ses pensionnaires de Saint-Cyr. On lui attribuait, en effet, des pouvoirs revitalisants et anti-âge. L’eau de la Reine de Hongrie est la première eau de toilette fabriquée dans la période moderne.

Que diriez-vous de la réaliser ?

  • 1 kg de sommités fleuries de romarin bien tassées et fraîchement coupées
  • 1 litre d’alcool à 45°
  • 1 bâton de cannelle
  1. Mettez le romarin et le bâton de cannelle dans un pot en verre ou dans une bouteille, que vous remplirez d’alcool.
  2. Refermez votre pot et laissez reposer au soleil pendant au moins 1 mois.
  3. Filtrez et utilisez.

Conservez à l’abri de la lumière et d’une forte chaleur.

Le sauna facial, une vapeur sublimatrice

Sauna facialLe sauna facial dilate les pores de la peau sous l’effet de la chaleur. La sueur permet d’évacuer toxines, points noirs, maquillage et saletés diverses. Après ce nettoyage en profondeur, la peau est prête à être traitée pour enlever les points noirs. On peut aussi profiter de son aptitude à absorber un masque ou une crème hydratante.

À quelle fréquence réaliser un sauna facial ?

Une fois par semaine si l’on a la peau grasse, ou bien une fois tous les 15 jours.

Comment procéder ?

Placez une poignée d’herbes fraîches ou sèches dans une casserole d’eau. Portez à ébullition, puis réduisez le feu et laissez mijoter 5-10 minutes. Placez
le visage propre au-dessus de la casserole avec une serviette sur la tête et restez ainsi 5 à 7 minutes.

Voici quelques exemples de plantes à utiliser selon votre type de peau :

Pour les peaux normales : lavande, thym, camomille, rose, souci.

Pour les peaux grasses : sauge, romarin, thym, persil, citron, lavande, hamamélis, menthe poivrée.

Pour les peaux sèches : camomille, souci, rose, lavande, tilleul.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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