Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 32

Sophie Macheteau

Dans l’air du temps

Par Sophie Macheteau

« Cet air emprunté, un jour, il faudra le rendre. »

Ylipe

air du tempsL’air de rien, il est partout : autour de nous et des autres, à l’intérieur et à l’extérieur. Parfois ami ou ennemi, agréable ou désagréable, il est changeant, impalpable et pourtant omniprésent.

Source de vie mais également source de bien des maux, il est à l’origine de nombreux débats. Mais quel est-il réellement ? Comment s’en faire un allié pour notre santé et notre bien-être ? Comment l’apprivoiser et lui donner la capacité d’être plus efficace ? Comment « se griser d’air pur » ? Respirez profondément et appréciez…


La plante du mois
l’échinacée pourpre

Description botanique

l’échinacée pourpreOriginaire d’Amérique du Nord, l’échinacée pourpre est une plante herbacée et vivace qui pousse dans les prairies sèches, à flanc de colline et sur les bancs de sable. Elle est particulièrement abondante dans les états du centre-est des États-Unis, tels que le Missouri, l’Ohio, le Tennessee, ainsi que dans les régions nord de la Géorgie, de l’Alabama et du Mississipi. Elle est aussi cultivée en Europe et en Australie depuis plusieurs années.

Histoire et tradition

C’est au 18ème siècle que des colons américains ont commencé à s’intéresser à l’échinacée en remarquant l’usage qu’en faisaient les Indiens. Un médecin aurait ainsi observé une squaw écrasant des racines d’échinacée à l’aide de pierres pour obtenir un broyat qu’elle destinait au soin des plaies reçues à la chasse et des morsures de serpent.

L’échinacée était en effet considérée comme une panacée par les Indiens (Dakotas, Omahas, Poncas, Pawnees…), qui s’en servaient comme plante purificatrice du corps et de l’esprit. Ils en fumaient la fleur en cas de migraines et inhalaient la fumée de ses brindilles pour lutter contre les « coups de froid à la tête ». De plus, les échinacées servaient à soigner les brûlures, les furoncles ou les abcès en accélérant leur cicatrisation. On l’administrait aussi pour calmer les maux d’estomac et la toux et pour combattre le typhus, la méningite, la septicémie…

L’usage de l’échinacée fut décrit dans un ouvrage de matière médicale américaine dès 1787. La plante fut exportée en Europe vers la fin du 19ème siècle, où elle intéressa tout d’abord les homéopathes qui la prescrivirent comme adjuvant dans le traitement des coups de froid, des états grippaux et des infections des voies respiratoires. Dans l’Allemagne des années 1930, les propriétés immunostimulantes de l’échinacée furent découvertes et les premières plantations mises en place en Bavière.

Un peu tombée dans l’oubli entre 1950 et 1980, grande période des antibiotiques, elle ressurgit avec vigueur dans l’arsenal de la phytothérapie actuelle.

Étymologie et légendes

Le capitule hérissé de l’échinacée lui a valu son nom de genre, Echinacea, dérivant du latin echinus, « hérisson ». Le nom d’espèce purpurea fait référence à la couleur rose purpurine de ses fleurs.

L’échinacée était employée en magie et en sorcellerie par les Amérindiens, qui croyaient la plante capable d’accroître la puissance des sortilèges et enchantements. Ils en faisaient d’ailleurs offrande aux esprits lors de leurs cérémonies religieuses.

Que contient l’échinacée ?

L’échinacée, et en particulier sa racine, renferme des constituants très spécifiques, comme les alcamides, des substances azotées de saveur légèrement brûlante, puis devenant piquante et enfin localement anesthésiante ; de l’échinacoside, une substance de saveur très amère ; des favonoïdes, une huile essentielle très volatile et, enfin, des polysaccharides.

Un puissant bouclier naturel

Des recherches sur l’échinacée ont mis en évidence que son efficacité n’était pas fondée sur un effet antibiotique mais sur la stimulation des mécanismes de défenses naturelles de l’organisme.

La variété d’échinacée purpurea présente une efficacité supérieure à celle des échinacées augustifolia et pallida. Par ailleurs, plusieurs études ont démontré que l’Echinacea purpurea a un effet anti-viral et antibactérien sur de nombreux micro-organismes responsables des rhumes, des états grippaux et d’infections des voies respiratoires supérieures. L’Echinacea purpurea est aussi dotée d’une puissante action anti-inflammatoire particulièrement intéressante en cas d’états grippaux.

Comment utiliser l’échinacée et sous quelques formes ?

L’échinacée peut être utilisée tant à titre préventif qu’en cas de crise, et ce sur de longues périodes car elle n’entraîne pas d’hyperstimulation du système immunitaire. Elle peut ainsi être prise tout au long de l’année pour lutter contre les infections du système respiratoire, mais aussi les autres atteintes infectieuses, telles que les gastro-entérites par exemple.

L’échinacée se présente sous diverses formes : comprimés, ampoules, extrait de plantes fraîches, solutions buvables, teintures mères… Dans tous les cas, il est essentiel de privilégier les produits obtenus à partir de plantes fraîches, ceci pour préserver tous les principes actifs. L’échinacée ne doit pas être consommée en cas d’allergie aux Astéracées.


Côté Santé

Au cœur de l’air…

Indispensable Oxygène

En jouant un rôle capital dans la respiration et dans la nutrition du règne animal, l’oxygène est le gaz de la vie. Sous la forme 02, il est produit à partir de l’eau par les cyanobactéries, les algues et les plantes durant la photosynthèse*. Il est utilisé dans la respiration cellulaire pour toute forme de vie complexe. La respiration est en effet à l’origine de l’énergie indispensable au fonctionnement de nos organes et au métabolisme de notre corps, c’est-à-dire à l’ensemble des réactions chimiques qui permettent le renouvellement des cellules et l’entretien de la vie. Au cœur des tissus, l’oxygène participe à la transformation en énergie des nutriments issus des aliments.

* C’est le processus par lequel les plantes captent le dioxyde de carbone (CO2) de l’air et rejettent de l’oxygène. Une partie de cet oxygène alimente la respiration animale. Une autre partie est utilisée pour oxyder la matière organique. L’excédent est libéré dans l’atmosphère, où il est de nouveau utilisé par les plantes pour la phase de respiration.

J’inspire, tu inspires, nous inspirons…

L’air qui nous entoure contient environ 21 % d’oxygène. Lorsque nous inspirons, il pénètre dans les voies respiratoires jusqu’aux confins des alvéoles pulmonaires. Nos poumons renferment 300 à 450 millions de ces minuscules sacs aux parois extrêmement fines, représentant une surface de 100 m².

Les échanges gazeux se font à travers cette paroi irriguée par les capillaires sanguins : l’oxygène de l’air diffuse dans le sang. Dans le même temps, celui-ci relâche le gaz carbonique dont il est chargé.

L’hémoglobine dans le rôle du transporteur

Dans le sang, plus de 95 % de l’oxygène se fixe sur l’hémoglobine, protéine majoritaire des globules rouges, qui lui sert de transporteur. Au gré du flot sanguin, l’hémoglobine libère l’oxygène, qui pénètre alors dans les cellules. En échange, elle capte le gaz carbonique, déchet de la respiration cellulaire, et le transporte jusqu’aux poumons, où il est éliminé dans l’air expiré.

La mitochondrie, mademoiselle énergie !

En fournissant l’énergie, cet organite intracellulaire est considéré comme la centrale énergétique de la cellule. C’est là que se déroulent les dernières étapes du cycle respiratoire, qui convertit les molécules organiques, issues de la digestion, en énergie directement utilisable par la cellule (ATP). En présence d’oxygène, une molécule de glucose peut donner 36 unités d’énergie (Adénosine TriPhosphate – ATP) et
seulement 2 unités en son absence.

L’automatisme de la respiration…

Au repos, un sujet sain a besoin de 10 à 15 cycles respiratoires par minute pour l’approvisionnement en oxygène et l’élimination du gaz carbonique. Cette fréquence respiratoire est maintenue automatiquement par une régulation complexe, dépendant en particulier du taux d’O2 et de CO2 dans le sang.

Le saviez-vous ?

L’oxygène est connu depuis 1775, suite aux travaux de Priestley et de Lavoisier. Il est utilisé pour les traitements médicaux depuis la Première Guerre mondiale. Ce n’est que depuis les années 70 que l’oxygénothérapie de longue durée est employée dans le traitement de l’insuffisance respiratoire chronique.

L’air est notre premier nutriment, mais savons-nous pour autant ce qu’il contient ?

L’air que nous respirons comprend pour l’essentiel de l’azote (78 %), de l’oxygène (21 %) et 1 % de gaz rares, principalement de l’argon (0,9 %). Le rôle de l’air pour notre santé, trop rarement évoqué, est fondamental. En effet, nous consommons chaque jour 2 kg d’eau et 1,5 kg de nourriture, alors que la quantité d’air respirée chaque jour s’élève à 10 000 litres, soit plus de 12 kg ! Gonflé, non ?

Le saviez-vous ?

La proportion de ces gaz est la même sur l’ensemble du globe terrestre. La pression atmosphérique baisse avec l’altitude et la pression partielle de chacun de ces gaz baisse également avec l’augmentation de l’altitude. La pression en oxygène est moins élevée à une altitude de 1 500 m qu’au niveau de la mer.


Vite, de l’air !

Dans notre société moderne, nombreux sont les facteurs qui favorisent grandement la baisse de l’oxygénation de notre organisme. Ce manque d’oxygène de nos cellules, qui engendre de nombreuses pathologies, devrait être l’une des préoccupations majeures de santé publique…

L’hypoxie ou quand l’oxygène vient à manquer

L’hypoxie désigne un apport insuffisant d’oxygène au niveau des cellules, dû non pas à un déficit d’oxygène dans l’air, mais à son assimilation incomplète et incorrecte par les tissus. Malheureusement, nous sommes pratiquement tous en état d’hypoxie, soit ponctuellement, soit de façon chronique. Les principaux responsables ?

  • la pollution atmosphérique avec ses nombreux polluants, en particulier le monoxyde de carbone (CO), qui prend la place de l’oxygène sur l’hémoglobine ;
  • les pollutions alimentaires, notamment celle des nitrates ;
  • l’obésité ;
  • le tabagisme ;
  • une mauvaise hygiène de vie ;
  • le stress, qui atteint les systèmes de protection de la cellule.

Le saviez-vous ?

L’intoxication au monoxyde de carbone (CO) est la première cause de mortalité par toxique en France. L’affinité de l’hémoglobine pour ce gaz est 230 fois plus forte que pour l’oxygène. L’hémoglobine, privée de son oxygène, ne peut plus jouer son rôle de transporteur.

La perte d’espérance de vie liée à la pollution est maintenant clairement établie.

Source : Résultats publiés par Air Parif / Institut de veille sanitaire / 4 février 2009

Un métabolisme perturbé

Un déficit d’oxygène dans les tissus impacte la production d’énergie en la ralentissant. Les réactions biochimiques d’assimilation et de transformation des nutriments se déroulent alors incomplètement.

Ainsi, mal éliminés, les déchets s’accumulent dans l’organisme et l’intoxiquent peu à peu. Le cerveau et le système nerveux central sont les premiers touchés par cette disponibilité réduite de l’oxygène, provoquant fatigue chronique, nervosité, défaillance de la mémoire, ainsi que la plupart des pathologies dégénératives.

Le cerveau, grand consommateur d’oxygène

Le cerveau est le plus grand consommateur d’oxygène de l’organisme ! Au total, 20 % de l’oxygène du corps est dédié au cerveau (consommation pour un sujet adulte, éveillé et allongé). En effet, le flux sanguin amenant l’oxygène est plus important dans la matière grise (80 ml/mn pour 100 g), qui réalise le traitement des informations, que dans la matière blanche (20 ml/mn pour 100 g), qui véhicule ces dernières vers la périphérie. Particulièrement sensible à toute variation du flux d’oxygène, le cerveau connaît donc rapidement ses premiers dérèglements en cas d’hypoxie :

  • trouble du sommeil, de la vigilance ou de l’appétit,
  • baisse des performances intellectuelles,
  • difficulté de concentration et de mémorisation,
  • amnésie possible…

Le saviez-vous ? À 50 ans, notre oxygénation est diminuée de moitié.

Le stress… et si c’était un manque d’oxygène ?

Le stress est une réaction biologique déclenchée par l’organisme face à un événement physique ou psychique perçu comme une agression ou un danger. On distingue un « bon » stress, lié par exemple à l’attente d’un événement heureux, du « mauvais » stress, causé par des soucis, la peur, la perte de confiance en soi…

Dans les 2 cas, le rythme cardiaque s’accélère pour répondre à un nouveau besoin en oxygène.

Quand le stress devient chronique, il entraîne une hypertension artérielle, un ralentissement du métabolisme, des contractures musculaires… à l’origine d’inflammation, d’hypoxie et, au final, de stress oxydatif de la cellule. De plus, il est aggravé par les agressions environnementales qui génèrent à leur tour un nouveau stress oxydatif. S’ensuivent fatigue, nervosité, angoisse, voire dépression : autant de phénomènes délétères qui accélèrent le vieillissement.

La juste mesure de l’apport en oxygène

La cellule ne doit pas manquer d’oxygène mais ne doit pas pour autant en recevoir excessivement ! Un trop plein génère des radicaux libres, molécules très réactives et agressives pour les structures organiques. L’hypoxie empêche, elle, la mitochondrie de fournir de l’énergie et va en plus la conduire à fabriquer quantité de radicaux libres, dégradant davantage les systèmes de défense antiradicalaire. Dans les 2 cas de figure, déficit comme excès provoquent un stress pour la cellule. En perturbant les fonctions corporelles, une hypoxie prolongée fait apparaître de nombreux troubles, et, à la longue, de véritables pathologies. En permanence, la cellule doit donc être oxygénée selon ses besoins.


Comment améliorer la biodisponibilité de l’oxygène ambiant ?

AirLaissez-moi tout d’abord vous conter une histoire : il était une fois la coqueluche, une célèbre infection respiratoire bactérienne. Aussi étonnant que cela puisse paraître, un remède efficace contre la coqueluche est de faire un baptême de l’air. En effet, lors d’une ascension rapide, en atmosphère non pressurisée, il se produit une importante libération d’oxygène dans l’organisme du fait de la dépression atmosphérique et c’est probablement cette libération d’oxygène qui permettrait de lutter contre le virus de la coqueluche.

L’or des pins

C’est dans les forêts de pins que la respiration est optimale. Depuis l’Antiquité, les lieux de santé se trouvent d’ailleurs au sein des forêts de conifères (pins et sapins). C’est pourquoi on se sent si bien entouré de ces grands arbres.

Les essences de résine de pin doivent leurs effets bénéfiques sur la santé à leur richesse en pinènes, des molécules insaturées (donc transformables) de la famille des terpènes. Les pinènes contiennent principalement des alpha- et bêta-pinènes, molécules les plus répandues au monde, largement utilisées en médecine et cosmétique pour leurs effets antiseptique, antibactérien, antifongique, antiparasitaire et insecticide.

Un Bol d’air® pour une santé durable

Un Bol d’air®Au quotidien, tout le monde n’a pas la chance d’avoir à proximité une forêt de pins dans des conditions optimales d’ensoleillement ! Pour réaliser un super-transporteur d’oxygène, René Jacquier (1911-2010), brillant ingénieur chimiste et inventeur, s’est très vite intéressé aux terpènes de résine de pin (Pinus pinaster), et notamment aux terpènes peroxydés, chargés d’oxygène. Il démontra que ces derniers, en s’associant à l’hémoglobine au moment de l’inhalation (quelques minutes suffisent), devenaient alors des catalyseurs d’oxygénation, capables d’agir pendant plusieurs heures. Fort de cette découverte, il créa un appareil, le Bol d’air®, qui favorise l’oxygénation tout en augmentant la capacité de défense anti-radicalaire. Le Bol d’air® ne produit pas d’oxygène et c’est là son grand avantage, contrairement notamment à l’oxygénothérapie et au bar à oxygène.

Quels bienfaits ?

Il augmente notre énergie et notre vitalité ; permet d’élever nos facultés de mémoire et de concentration ; favorise une meilleure réponse aux facteurs de stress ; prévient le vieillissement ; diminue notre fragilité face aux maladies ; diminue les effets secondaires des produits médicamenteux ; convient à toute personne, quel que soit son âge.

Comment se déroule une séance ?

Il suffit de placer son visage à une dizaine de centimètres de la corolle de respiration et de se détendre. La durée moyenne d’une séance varie de 3 à 6 minutes, idéalement au rythme de 3 séances par jour et sous forme de cure de 20 à 30 jours. La cure doit bien évidemment être adaptée selon le ressenti et les besoins de chacun.

Où ?

Dans plus de 350 centres Bol d’Air® en France ou dans l’une des 3 boutiques Holiste (Paris-Metz-Lyon).
http://www.holiste.com/fr/nous-rencontrer/carte-des-centres-bol-d-air

Un bol d’air pour nos chers bambins

Bien s’oxygéner est une question vitale pour tous, et en particulier pour les enfants. Des plus jeunes qui circulent à hauteur des pots d’échappement aux plus âgés qui, durant leur scolarité, doivent maintenir un haut niveau de concentration intellectuelle, sans l’exutoire d’une activité physique libératrice, le stress sur leur organisme est élevé. Nos progénitures doivent se réadapter au rythme scolaire soutenu de la rentrée, avec des problèmes tels que l’anxiété face à la nouveauté, la pression des résultats à atteindre, la fatigue liée à l’apprentissage et aux changements. Autant de facteurs qui pèsent sur eux et les rendent vulnérables physiquement et mentalement. La pratique du Bol d’air® les soutient car une bonne oxygénation agit immédiatement sur le système nerveux central et donc sur l’attention, la mémoire et les capacités intellectuelles.

L’écolo-plan : une séance de Bol d’air® au retour de l’école va nettement favoriser – dans le calme – la réalisation du travail à la maison. C’est dans le but de faire profiter tous les enfants du Bol d’air® Jacquier que Holiste leur permet un accès libre, gratuit et toute l’année dans ses boutiques (Metz, Paris et Lyon).

Plus d’infos sur : www.holiste.com


écolivre

Respirez la santé grâce au Bol d’air JacquierRespirez la santé grâce au Bol d’air Jacquier
de Laurence Salomon

Laurence Salomon est naturopathe. Ses années d’études et son apprentissage personnel l’ont amenée à s’intéresser tout particulièrement au Bol d’Air Jacquier. Elle est convaincue de l’utilité et de l’importance de cette forme particulière d’oxygénation par biocatalyse. Son objectif dans cet ouvrage est d’informer les personnes en difficulté ou désireuses de potentialiser leur santé.

Édition Grancher – 20,30 €


Le silicium est un rouage essentiel pour une oxygénation optimale

Si l’oxygène est indispensable au bon fonctionnement de la respiration cellulaire, le silicium l’est également par sa double action sur le phosphore et l’oxygène. Il augmente en effet la captation du phosphore et, dans les mitochondries, les grains de phosphore sont toujours proches des grains de silicium. Lors des supplémentations en silicium en cas d’ostéoporose, le premier effet constaté est une
augmentation de la teneur en phosphore des vertèbres.

Le silicium présente une grande affinité pour l’oxygène, auquel il se fixe immédiatement. Selon la pharmacienne Jeanne Rousseau*, le silicium libère ensuite l’oxygène en fonctions des besoins, ce qui évite les excès.

Chez les êtres évolués, la démonstration est difficile car il est impossible de carencer totalement un organisme en silicium, lequel possède des réserves situées dans la peau, les articulations, les artères. Par contre, chez les organismes primitifs, il est démontré que l’absence de silicium provoque l’arrêt immédiat de la phosphorylation oxydative, donc de la respiration, et la mort de la cellule. La nature utilisant toujours le même mécanisme, il est permis de penser que cela est identique chez les mammifères. Il a été démontré, chez l’homme, que le silicium augmente l’action de l’adenylcyclase, enzyme très précieuse dans la formation de l’ATP. Le silicium a donc une grande importance pour une utilisation optimale de l’oxygène et pour la santé en général. À partir de la cinquantaine, les carences sont systématiques, une supplémentation est alors indiquée. Les sportifs de cet âge-là, dont les performances déclinent, constatent une amélioration de ces dernières en étant supplémentés. Les personnes âgées retrouvent dynamisme et tonus. Mais toutes les formes de silicium ne sont pas adaptées. Il est préférable de se tourner vers le silicium contenu dans les plantes. La prêle fait partie des plantes les plus riches en silicium. Elle présente des vertus antioxydantes et anti-radicalaires démontrées. Mais il existe des particularités d’emploi qu’il faut respecter : utilisation de la sève de la plante, produite par pression à froid si consommation prolongée, et absence de mélange à des substances ou à des plantes incompatibles.

* Jeanne Rousseau, docteur en Pharmacie, a travaillé toute sa vie sur l’eau et les résonances cosmiques. Dès les années 40, cette pionnière de la recherche s’est aperçue que certaines théories scientifiques officielles n’expliquaient pas les mesures qu’elle relevait sur l’eau. Malgré l’indifférence des sommités de l’époque, Jeanne Rousseau consacra sa vie à la recherche dans des domaines jusque-là peu ou pas du tout explorés : une dimension suprasensible interagit sur la matière, l’eau ayant le rôle d’interface. Jeanne Rousseau a redécouvert les travaux de certains scientifiques comme Smosarsky, Charles Laville, qui confirmaient ses observations. Elle a su synthétiser leurs recherches afin de leur donner un sens global expliquant de manière nouvelle et inattendue certaines lois de notre univers. À 86 ans, Jeanne Rousseau nous transmet ses nombreux secrets récoltés avec efforts et perspicacité au cours de toute une vie.

Source : Docteur Baccichetti – Contact : 06.50.62.86.90 – www.silicedeprele.fr


Mangez mieux pour acquérir une bonne capacité respiratoire

Acquérir de bonnes habitudes alimentaires permet d’éviter notamment une surconsommation d’oxygène, ainsi qu’une diminution de la capacité respiratoire.

La digestion consomme en effet de l’oxygène : plus le repas est copieux, plus notre capacité respiratoire risque de diminuer.

Il est donc recommandé :

  • de faire 4 ou 5 petits repas légers par jour,
  • de ne pas manger trop vite,
  • de boire entre les repas,
  • d’éviter les aliments qui entraînent des ballonnements (choux, artichauts, radis, asperges…),
  • d’éviter les préparations grasses, longues à assimiler (fritures, charcuterie, sardines à l’huile…).

Le mal de l’air, kézako ?

Le mal de l’air provient du fait que les différents systèmes de perception spatiaux sont en désaccord.

En effet, la vue, le système vestibulaire, qui détecte les différences de mouvements, et le système de proprioception (les efforts musculaires qui nous permettent de conserver l’équilibre) sont en relation pour interpréter l’environnement et l’équilibre. En avion, si l’on ne regarde pas dehors, le système vestibulaire (oreille interne) perçoit des mouvements que l’œil ne voit pas. Le cerveau a des informations incohérentes qu’il ne peut expliquer et le mal de l’air apparaît.

Pour ne pas avoir le mal de l’air, il est recommandé de se décontracter et de regarder dehors pour mettre en accord les différents systèmes ; les informations visuelles correspondront ainsi aux informations de notre oreille interne et à la proprioception, permettant de dissiper le malaise.


Booster l’activité mitochondriale de vos cellules buccales !

Des exercices spécifiques de gymnastique buccale quotidiens permettent un rééquilibrage de la mâchoire, et ainsi une diminution des troubles liés au déséquilibre de cette zone entraînant tensions musculaires, migraines, grincements des dents…

C’est ce qu’a démontré une étude réalisée sur des volontaires qui ont testé Head Balance® en réalisant chaque jour des séries d’exercices appropriés avec cet appareil.

Head Balance® augmente en effet l’activité des mitochondries au niveau musculaire. Les mitochondries produisent l’énergie cellulaire par la consommation d’oxygène et de nutriments dans la quasi-totalité des cellules de l’organisme, excepté les globules rouges, mais leur activité décline avec l’âge et sous l’effet de certaines maladies.

Après la fin des séries d’exercices réalisés avec l’appareil de gymnastique buccale Head Balance®, on observe une augmentation significative de la consommation d’oxygène au niveau des cellules buccales grâce aux modifications cellulaires induites par l’appareil.

Ces séries d’exercices entraînent des modifications cellulaires permettant d’augmenter l’activité mitochondriale.

L’utilisation régulière de cet appareil est donc prometteuse pour la prévention des troubles liés au vieillissement, notamment chez les personnes peu enclines à la pratique sportive ou à mobilité réduite ;
l’utilisation simple à mettre en œuvre, durable et peu coûteuse pouvant être préconisée dans un cadre privé ou professionnel.

Source : Oxincell


Mangez des pommes pour optimiser la fonction respiratoire !

Mahgez des pommesSi la pomme est une bonne source de glucides et est très hydratante, savez-vous qu’elle a aussi une action sur le muscle et sur la fonction respiratoire ? Tout ceci en fait un fruit précieux au cours des efforts soutenus.

Plusieurs travaux scientifiques ont montré un effet de la pomme, et en particulier de la quercétine (présente dans la peau), sur la fonction respiratoire, action intéressante lors des efforts physiques1,2
.

En particulier, l’équipe anglaise de Butland et al.3 a étudié l’effet de l’alimentation sur la capacité respiratoire (spirométrie) dans une cohorte prospective de 2 512 hommes âgés de 45 à 59 ans. La consommation de 5 pommes par semaine – ou plus – augmente la capacité respiratoire de 138 ml par rapport à une alimentation sans pommes (après ajustement sur l’indice de masse corporelle – poids/taille au carré ou IMC –, le tabagisme, la consommation énergétique et les facteurs socio-économiques).

Sources :

1 Boyer J et al., Apple phytochemicals and their health benefts, Nutr J 2004 ; 3 : 5

2 Hyson DA, A comprehensive review of apples and apple components and their relationship to human health, Adv Nutr 2011 ; 2 : 408-20

3 Butland BK et al., Diet, lung function, and lung function decline in a cohort of 2512 middle aged men, Thorax 2000 ; 55 : 102-8

Pour en savoir plus : L’Association Nationale Pommes Poires (ANPP) – www.pommespoires.com


Oups, de l’air !

L’aérophagie, signifiant littéralement « manger de l’air », est un phénomène physiologique désignant la déglutition d’une certaine quantité d’air qui pénètre dans l’œsophage et l’estomac. Dans certains cas, elle est excessive et devient particulièrement gênante. En effet, si les aliments ne sont pas correctement digérés après son passage dans l’estomac, ils vont fermenter dans l’intestin en produisant de l’hydrogène et du dioxyde de carbone, entraînant notamment des ballonnements et flatulences.

Quelques astuces pour la soulager :

  • On évite le stress,
  • On mange doucement sans oublier de mâcher,
  • On évite de parler en mangeant (de toute façon, ce n’est pas très poli, ni joli !),
  • On évite de boire pendant les repas,
  • On bannit les chewing-gums : en mastiquant, on produit de la salive.

Lorsque l’on déglutit pour l’avaler, de l’air suit le même chemin.

2 recettes à réaliser soi-même :

1 – Massage anti-ballonnements !

Dans le sens des aiguilles d’une montre, masser le ventre avec la synergie suivante : ajoutez 2 gouttes d’huile essentielle de marjolaine, 2 gouttes d’huile essentielle de thym et 2 gouttes d’huile essentielle
de cumin à 1 ml d’huile végétale de jojoba.

2 – Infusion « Bon vent ! »

Mélangez 20 g de semences de fenouil, 20 g de semences de carvi et 20 g de semences d’anis vert.

Mettez ensuite 1 c. à c. du mélange précédemment obtenu dans 30 ml d’eau. Faites bouillir 3 mn puis laissez infuser 10 mn.

À consommer à la fin du repas.


Conseils de santé - Claire DevauxRespirez… éliminez !

Les poumons ne sont pas seulement les organes-clés de la respiration, ils sont aussi un de nos 5 émonctoires (portes de sortie pour les toxines) majeurs. Ils permettent ainsi d’éliminer le gaz carbonique, mais aussi des déchets sous forme solide qui n’ont pu être évacués par le foie. C’est le cas lors des expectorations. De plus, les poumons contribuent à maintenir l’équilibre acido-basique de l’organisme en éliminant le dioxyde de carbone du sang sous forme gazeuse. Augmenter son rythme respiratoire, notamment par une activité physique, permet d’éliminer une grande partie des acides et, ainsi, de réguler le pH du sang.


éco Livre

L’oxygénothérapieL’oxygénothérapie
d’Émile Aron

Ce livre est une invitation au bien vieillir, offerte aux plus de 50 ans, afin qu’ils deviennent les heureux « Macrobes » (plus de 100 ans) qui vont peupler notre univers. Par un voyage à travers la philosophie et la littérature classique, en passant par Platon, Rabelais, George Sand… il nous invite à voir dans cette étape de la vie « la plus belle saison ». Puis il nous livre, de façon scientifique, les « règles de l’art » et son outil principal, l’oxygénation.

Édition La Simarre – 15 €


Côté Bien-être

La qualité de l’air intérieur

Entre la maison, le bureau et les transports, nous passons 80 % de notre temps dans des espaces clos, soit 20 heures par jour, durant lesquelles nous respirons un air 8 fois plus pollué que l’air extérieur, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Nous sommes en effet exposés quotidiennement à une multitude de polluants invisibles, tant biologiques (pollens, acariens, moisissures, etc.) que physiques (poussières, cheveux, etc.) ou chimiques (vernis, produits de traitement du mobilier, colles, plastiques, peintures, tabac, etc.), qui emplissent l’air des fameux Composés Organiques Volatils (COV, comme le formaldéhyde ou les éthers de glycol), peu recommandables pour notre bien-être et notre santé.

La première précaution consiste donc à réduire l’exposition globale à tous ces polluants : préférer le bois brut aux meubles en contre-plaqué, choisir des matières naturelles pour la décoration plutôt que des moquettes ou des peintures, opter pour des textiles naturels, entretenir régulièrement tous les appareils à combustion sont autant de moyens de limiter les concentrations en COV dans l’air de nos maisons. Et, en cas de travaux de bricolage ou d’installation de meubles neufs en aggloméré, un seul réflexe : aérer !


Aération et ventilation, de bonnes solutions

Pour faire face à la pollution intérieure, la solution n’est bien évidemment pas de se calfeutrer chez soi. Aération et ventilation sont de bons réflexes à adopter, pour un mieux-être au quotidien. En ce qui concerne l’aération, faites appel à votre bon sens ; utilisez l’inertie des murs en fonction des saisons : l’été, ouvrez les fenêtres la nuit, et l’hiver, ouvrez en grand pendant un quart d’heure 2 fois par jour, matin et soir.

La ventilation vient quant à elle en complément de l’aération et passe par un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC). La VMC permet de renouveler l’air en permanence et donc de réduire le « brouillard » de pollution intérieure. Malheureusement, elle est coûteuse en énergie. Plus économique et tendance, la ventilation double flux, un principe d’échange de chaleur entre air entrant et air sortant. Elle permet à l’air qui entre de ne pas arriver froid et limite donc les dépenses de chauffage (jusqu’à 20 %, à condition de faire le bon choix).

Pour une ventilation efficace, voici 4 conseils bons à rappeler :

  • Ne bouchez surtout pas les entrées d’air ni les grilles ou bouches d’extraction. Ne les cachez pas derrière un meuble ou un revêtement.
  • Entretenez-les en dépoussiérant ou en nettoyant les grilles, les entrées d’air et les bouches d’extraction tous les ans.
  • Ne bloquez pas les systèmes de ventilation mécanique contrôlée (VMC).
  • Tous les 3 ans, faites vérifier votre VMC par un spécialiste.

Le saviez-vous ? La présence d’un système de ventilation est obligatoire pour tous les logements construits à partir de 1970, collectifs ou individuels.

À retenir

La France est pionnière dans l’engagement pour l’amélioration de la qualité de l’air intérieur avec plusieurs dates-clés :

2001 : création de l’OQAI (Organisation de la Qualité de l’Air Intérieur),

2007 : début de la promulgation de lois grâce au Grenelle de l’Environnement,

2012 : le label COV « Composé Organique Volatil » a enfin permis de démocratiser l’enjeu de la qualité de l’air et l’urgence de la situation.

Un chiffre qui se passe de commentaire : le coût d’une mauvaise qualité de l’air intérieur est aujourd’hui estimé en France entre 12,8 et 38,4 milliards d’euros/an.

Source : Jantunen et al., 2011


Les plantes vertes dépolluantes, beaucoup de bruit pour rien ?

PlanteOn le sait désormais de manière certaine ; nombreuses sont les plantes capables d’absorber les polluants de l’air intérieur :

  • Le lierre débarrasse l’air ambiant du formaldéhyde, du trichloréthylène (peintures, solvants, vêtements nettoyés à sec, etc.) et du benzène (peintures, encres, détergents, etc.).
  • Le chlorophytum est un excellent allié de la dépollution intérieure car il s’attaque au formaldéhyde mais aussi au xylène et au redoutable monoxyde de carbone.
  • Le philodendron est particulièrement efficace pour les pièces récemment meublées puisqu’il absorbe le pentachlorophénol, produit de traitement du bois.
  • L’azalée est très utile dans les pièces carrelées, comme la cuisine et la salle de bains, car elle est friande d’ammoniaque, substance que l’on trouve dans les dégraissants et les produits de nettoyage des sols.
  • Le chrysanthème trouve sa place dans les pièces fraîchement repeintes, qu’il dépollue en absorbant le trichloréthylène présent dans les peintures…

L’idée de mettre des plantes chez soi pour purifier l’air, et par la même, décorer notre intérieur nous séduit tous (sauf, bien évidemment, ceux qui n’auraient pas la main verte !). C’était sans compter sur une nouvelle étude qui vient quelque peu semer le trouble…

Phyt’Office est la première étude sur l’effet dépolluant des plantes en pot sur l’air intérieur de bureau, réalisée en situation réelle. Les conclusions de cette recherche laissent entrevoir que la présence de plantes en pot dans les conditions normales d’occupation de bureaux n’a aucun effet significatif sur la pollution de l’air intérieur.

L’objectif de l’étude était d’évaluer, dans un bureau type, l’impact d’un nombre élevé mais raisonnable de ces plantes en pot (1 de chaque espèce par occupant, environ 3 sur 8 m²) sur les concentrations des principaux polluants de l’air intérieur et sur divers aspects (santé, confort, stress) du bien-être des occupants.

La société Inddigo a ainsi suivi, entre juin 2010 et juin 2011, le ressenti des occupants des bureaux végétalisés et des bureaux témoins ; la qualité de l’air a également été mesurée à 4 reprises afin de comparer les réponses de ce système dans différentes configurations d’ambiance (température, humidité relative, ensoleillement…) et de comportement (ouverture des fenêtres, fonctionnement du chauffage, de la climatisation…).

Au terme de cette expérimentation, il n’est apparu aucun effet significatif suite à l’introduction des plantes dans les bureaux, que ce soit à une échelle locale ou globale. Le système testé apparaît ainsi totalement neutre vis-à-vis de son environnement.

Cette conclusion n’est évidemment valable que dans les conditions de l’expérimentation. Toutefois, le nombre de plantes utilisées (à la limite haute de ce que pouvaient accepter les occupants) et les espèces choisies (parmi les plus efficaces d’après les tests menés par la NASA dans les années 80) laissent à penser que les plantes en pot, sans système complémentaire, ne constituent pas une solution suffisamment adaptée aux problèmes de qualité de l’air intérieur.

Des systèmes dynamiques de phytoépuration munis de ventilateurs qui augmentent le débit d’air au contact des feuilles et du substrat de la plante permettent ainsi d’améliorer les rendements d’épuration de ces dernières. Des résultats très encourageants ont été mis en évidence. Affaire à suivre…

Pour en savoir plus sur cette étude : www.inddigo.com


Une déco saine pour un air meilleur

On parle souvent des dangers de la peinture glycéro, mais les peintures acryliques, dites sans odeur, contiennent également des solvants. Mieux vaut donc choisir des peintures sans solvants, formulées à partir de craie, de talc, d’agrumes. Au sol, les parquets stratifiés comme les moquettes synthétiques sont à éviter. En revanche, les moquettes végétales (sisal, coco, jonc de mer), les parquets en bois massif et le véritable linoléum, qui n’a rien à voir avec un sol PVC, sont parfaitement sains. Pour le mobilier, les colles et les traitements de finition sont sources de polluants. Le bois brut est à privilégier et, pour la couleur, on fera le choix de lasures ou de peintures écologiques.

Mieux informés nous sommes…

Depuis le 1er janvier 2012, la loi impose un étiquetage obligatoire des produits de construction, d’ameublement et de décoration. Cette disposition doit permettre aux usagers d’avoir une information plus claire sur les émissions de polluants de ces produits. L’étiquette attribue au produit une note allant de A+ (émissions très faibles) à C (émissions fortes).

Si cette nouveauté est un indéniable pas en avant, signalons quelques bémols :

  • l’étiquetage est de la responsabilité du fabricant,
  • les contrôles sont prévus mais ne sont pas systématiques,
  • la note ne se base que sur les émissions d’une dizaine de polluants,
  • les seuils de concentration sont identiques pour tous les types de produits.

Pour en savoir plus :

Observatoire de la qualité de l’air intérieur
www.air-interieur.org

ADEME – Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie – www.ademe.fr
ANAH – Agence nationale de l’habitat
www.anah.fr


Les ions négatifs sont nos amis !

C’est une évidence, l’être humain se sent mieux au bord de la mer, dans les bois ou encore à proximité d’une cascade. Cette sensation est directement liée à la présence en forte proportion d’ions négatifs.

Le milieu urbain et l’environnement créés artificiellement par l’homme ont profondément modifé l’ionisation naturelle de l’air et la charge spatiale (le rapport entre les ions négatifs et les ions positifs). Pour modifier la charge spatiale et retrouver un seuil d’équilibre (minimum 1 500 ions négatifs/cm3) nécessaire à notre bien-être, il peut être intéressant d’utiliser chez soi un ioniseur. Ce dernier, grâce à un circuit électronique, fabrique une haute tension électronégative qui, appliquée à des pointes, envoie des électrons dans l’atmosphère (c’est ce que l’on appelle l’effet « corona »). Ceux-ci rencontrent des atomes d’oxygène de l’air et les enrichissent, engendrant ainsi des « gentils » ions négatifs.


La respiration bien dosée, une clé du tonus !

respirationPlus on s’oxygène en inspirant, plus on gagne en énergie. Inversement, plus on expire en se vidant, plus on se détend. Si l’on en fait trop sur l’inspiration, on augmente notre stress. Si l’on en fait trop sur l’expiration, on devient tout mou. Tout est donc une question de dosage (comme toujours, me direz-vous !) pour osciller entre sérénité, tonus et détente.

Voici un exercice simple à effectuer tous les jours, qui vous permettra d’équilibrer votre tonus :

Répétez au moins 3 fois chacune des séries suivantes :

  • inspiration lente puis expiration lente,
  • inspiration lente puis expiration rapide,
  • inspiration rapide puis expiration rapide,
  • inspiration rapide puis expiration lente

L’impact de la respiration sur notre stress émotionnel

Notre état émotionnel constitue une bonne partie de la qualité de notre vie. En admettant que nos émotions et notre respiration sont liées, en modifiant l’une, nous modifions alors l’autre. Or, nos émotions ont un impact très clair sur notre respiration. Chaque émotion provoque en effet un schéma respiratoire particulier en fonction de sa nature et de son intensité. Grâce à certains exercices, il est possible, en modifiant momentanément le schéma respiratoire, de transformer assez facilement et rapidement nos émotions. Sur le plan émotionnel, la respiration permet donc :

  • de transformer ponctuellement et rapidement les émotions négatives ou « débordantes »,
  • de désamorcer les charges émotionnelles inconscientes qui sont à la base de stress prolongés,
  • de devenir moins perméable au stress.

Pollution électromagnétique, la tourmaline veille !

En lithothérapie, la tourmaline est un excellent minéral pour traiter les pollutions de l’habitat car elle est la seule pierre régulant les nuisances électromagnétiques.

Elle permet ainsi de se protéger contre les ondes issues des écrans de télévision ou d’ordinateur, des téléphones portables, des antennes-relais, des modems, des systèmes Wi-Fi, des anomalies de circuits électriques… Elle a la particularité d’être piézoélectrique : elle possède une polarité positive et une polarité négative qui lui permettent de se décharger elle-même de toutes les énergies qu’elle reçoit.

Comment l’utiliser ?

Tout d’abord, il convient de placer la « box » internet au sol pour réduire l’émission des ondes en faisant en sorte que celles-ci soient absorbées par la terre.

La tourmaline doit être ensuite placée à proximité de ce modem pour neutraliser ses « mauvaises » ondes.

La plus adaptée pour la dépollution de l’habitat est la tourmaline noire provenant de Madagascar. La choisir de taille suffisante, environ 300/400 g, de qualité supérieure.


C’est dans l’air du moment : le yoga dans les airs

yoga dans l'airSubtile alliance entre les formes traditionnelles de yoga (Hatha, Ashtanga et Iyengar), le Pilates et les arts du cirque, le concept Fly Yoga – ou « yoga aérien » –, se pratique à l’aide d’un hamac spécial, suspendu au plafond. Permettant d’enchaîner un nombre infini de positions, il invite à contourner les lois de la gravité pour se laisser transporter dans les airs !

Cette activité complète, appelée à devenir LA tendance 2013, a été développée par Florie Ravinet. Enseignant le yoga et pratiquant les arts du cirque (notamment le tissu, exercice particulièrement aérien), cette adepte de voltige a lancé la discipline en combinant des postures de yoga et des mouvements acrobatiques.

Ses bienfaits sur le plan physique sont nombreux puisque le Fly Yoga propose de travailler la souplesse, ainsi que le renforcement musculaire, grâce à un enchaînement dynamique de postures. Au final, les pratiquants adoptent de meilleures positions dans la vie courante, voient leurs maux de dos diminuer et brûlent même des calories !

Mais ce n’est pas tout : le Fly Yoga contribue aussi à apaiser l’esprit pour se sentir de meilleure humeur. En effet, en sortant d’un cours, on se sent à la fois plein d’énergie et plus calme, prêt à mieux se concentrer sur son travail ou à passer une bonne nuit.

Un excellent moyen de concilier forme et évasion…


Les Fleurs de Bach… Quel rapport avec l’air ?

Les Fleurs de Bach concentrent le pouvoir des 4 éléments essentiels à la vie : LA TERRE, L’EAU, L’AIR ET LE SOLEIL…

Fleurs de BachPas vraiment satisfait de la médecine traditionnelle allopathique qu’il trouvait incomplète car n’englobant ni le tempérament, ni le vécu, ni le fonctionnement de la personne, le Docteur Edward Bach a cherché dans la nature et d’une manière scientifique une réponse… qu’il a trouvée ! Il s’attachait à comprendre le schéma transpersonnel du végétal, qu’il reliait à une émotion précise et avait la faculté de ressentir l’énergie vibratoire des fleurs en les posant au creux de sa main ou simplement sur sa langue. Pour capter cette énergie vibratoire, il a donc recréé le processus de la rosée du matin : il cueillait les fleurs lorsqu’elles étaient dans leur « apogée, soit dans leur pic de floraison » et parfaitement intégrales, les posait dans un récipient en verre à l’endroit de la cueillette, au soleil, le lieu devant être dénué de toute pollution [à l’époque, cela devait être plus facile qu’à ce jour… ndlr]. Il laissait l’eau pure en plein AIR se charger du message des fleurs, ce fut le processus de solarisation. Pour certaines fleurs ne se prêtant pas à cette recette, il procédait à la décoction, c’est-à-dire à la mise en ébullition en laissant refroidir naturellement le mélange. Quelques heures après, il filtrait cette eau et la mélangeait avec du Brandy pour 40 % (cognac ou alcool de vigne) pour composer les solutions mères. Vous l’aurez compris, la qualité de l’air est importante pour la fabrication des élixirs foraux afin que la fleur pousse dans un endroit pur, sans pesticide, ni pollution… Déjà du BIO !

La quintessence de Fleur qui résume le mieux l’émotion propre à la respiration, celle qui libère le corps et l’esprit des tensions et qui permet de relâcher le chakra du plexus solaire, c’est STAR OF BETHLEHEM (ou Étoile de Bethlehem, soit l’Ornithogale en Ombelle). La Fleur du réconfort face à un choc émotionnel, au chagrin, au deuil, à la souffrance, dont la devise parle d’elle-même : « Je ressens de tout mon être, JE RESPIRE, et Je vis. »

Isabelle Bourdeau – L’Apogée de Soi – Cabinet Fleurs de Bach – 06.814.614.86
www.lapogeedesoi.fr


On fait le point

pointClaire DevauxLe point de côté est un phénomène bien connu des coureurs, fort désagréable et qui peut entraver les performances. Il est dû à un spasme du diaphragme, grand muscle en forme de trampoline, situé entre les poumons et la partie abdominale abritant le système digestif, jouant un rôle-clé dans la respiration, qui apparaît quand le rythme respiratoire est inadapté. Pour l’éviter, il faut être bien attentif à sa respiration : on inspire sur 2 temps et on expire sur 3 temps, ou alors on inspire sur 3 et on expire sur 4. Le plus important étant que l’expiration soit plus longue et profonde que l’inspiration afin de ne pas retenir d’air.

Il convient aussi de prévoir au minimum 3 h d’intervalle entre le précédent repas et le jogging. En effet, la digestion requérant beaucoup de sang, celui-ci se trouve ainsi moins disponible pour irriguer le diaphragme.


3 astuces pour prendre l’air et le donner !

1- Riez de bon cœur : le rire étant sur l’expiration, on sort l’air sous pression avec un son vocal, avec la participation des abdominaux. Un excellent exercice pour ces derniers !

2- Bâillez aux corneilles : c’est en effet une inspiration profonde prise avec la bouche grand ouverte qui ventile toutes nos alvéoles.

3- Entrez dans la danse : un mouvement dansé est forcément respiré. On parle d’ailleurs de respiration de la danse. C’est le mouvement qui est le support de la respiration.


éco livres

La pratique de la respiration
La pratique de la respiration de Serge Michenaud

Basé sur les enseignements d’un grand maître de yoga, Sri Sri Ravi Shankar, cet ouvrage détaille les vertus de la respiration sur l’organisme. II développe 8 techniques de base et des variantes pour en bénéficier au quotidien. Ces pratiques, toutes issues du yoga, permettent de se construire une hygiène interne solide, et donnent des solutions facilement applicables à des situations ponctuelles (stress, manque de sommeil et d’énergie). Un manuel accessible basé sur les enseignements d’un maître reconnu, Sri Sri Ravi Shankar.

Édition Le courrier du livre – 16 €

Ouf ! Je respire…
Ouf ! Je respire...d’Yvonne Paire

La respiration est un pont entre le corps et l’esprit, entre le corps et le cœur ; elle est physique tout en étant reliée aux émotions et à la pensée. Elle peut être dynamisante, relaxante, permet d’améliorer notre tonus musculaire tout comme notre capacité de réflexion et de mémorisation.

Ce livre explique, avec simplicité, comment le pratiquer chez soi ou dans des situations du quotidien. Chaque exercice est conçu pour que le lecteur apprenne à s’en servir comme un outil-réflexe qui lui apportera un mieux-être dans une foultitude de situations.

Édition Mango – 10 €


Rubrik’ à trucs

Pour ne pas rester en froid avec l’hiver…

On se bouge

Même si les fraîches températures du dehors incitent à rester bien au chaud, motivez-vous à sortir afin de pratiquer une activité en extérieur : marche rapide, jogging ou vélo, peu importe ; ce qui compte, c’est de mettre vos muscles en action, qui vont alors produire naturellement de la chaleur par leur travail. De plus, après 45 minutes d’activité suffisamment intense, le corps continue à produire de l’énergie, donc de la chaleur.

Au lit !Au lit !

Durant le sommeil, la température corporelle s’abaisse naturellement. Et plus on a sommeil, plus on a froid car l’organisme passe de lui-même en mode « dodo ». Alors, apprenez à écouter votre corps et à respecter ses besoins en repos.

Par ici la bonne soupe

En hiver, rien de tel que la soupe pour se réchauffer. Inutile d’attendre le dîner pour la prendre, elle sera aussi bienvenue en fin de matinée pour procurer un peu de chaleur tout en apportant du volume dans l’estomac, ce qui permettra de tenir jusqu’à l’heure du déjeuner. Pensez à la soupe miso en sachets à réhydrater avec de l’eau chaude : pratique, légère, saine et pleine de saveurs.

Bannissez le bain

Non seulement prendre un bain est peu écologique, mais en plus, le fait de rester en immersion un certain temps dans une eau chaude fragilise les couches supérieures de l’épiderme. La peau est ainsi moins apte à se défendre contre le froid. Un argument de plus en faveur de la douche !

Créez des frictions

L’huile essentielle d’épinette noire est revitalisante, positivante, énergisante… Lors d’épisodes de fatigue et de manque d’entrain, elle est idéale en friction au niveau des surrénales, sous les dernières côtes dans le dos. Déposez 1 à 2 gouttes de cette huile essentielle sur chaque main et frictionnez-vous vigoureusement cette région pendant 3 à 5 minutes. La sensation de chaleur et d’énergie sera immédiate !

piedsC’est le pied !

Un auto-massage des pieds produit de la chaleur, qui va se répandre par voie réflexe dans tout le corps en relançant l’énergie : commencez par vos orteils, puis massez votre voûte plantaire avec vos pouces et votre paume, puis votre talon. Ce massage active la circulation (améliore le retour veineux) et permet de mieux affronter les tensions liées au froid.

ailAïe, aïe, ail…

L’ail possède de nombreux avantages : antioxydant, anticoagulant, vermifuge, il aide aussi à se prémunir naturellement contre les infections. Alors, invitez-le dans votre assiette aussi souvent que possible, en sachant que ses effets sont supérieurs quand il est consommé cru. Pour bien le digérer, pensez à retirer son germe et écrasez-le ou frottez-en une belle tranche de pain bio.

avocatsLa défense de la peau

En hiver, il convient non seulement de manger plus riche pour lutter contre le froid, mais aussi d’apporter à la peau du bon gras pour l’aider à affronter le froid et le vent. Pour cela, confectionnez un masque maison en écrasant la chair d’1/2 avocat et mélangez-la avec quelques gouttes d’huile d’olive. Étalez ce mélange sur votre visage et laissez poser 20 minutes. Rincez à l’eau tiède.


Côté Beauté

Notre peau est bien plus qu’une simple interface entre l’extérieur et notre corps. Véritable « émonctoire », elle est un organe à part entière, qui, tout comme les autres parties de l’organisme, doit être hydratée, nourrie et oxygénée afin d’assurer au mieux ses fonctions et de nous rendre éclatant de beauté.

oxygénationEco-dossier beauté de la rentrée
L’oxygénation de la peau

Ce n’est pas tant notre peau qui respire (moins de 1 %) mais nos cellules. Si la peau n’est pas suffisamment fournie en oxygène, les cellules n’ont tout simplement pas la force de se renouveler, de récupérer et d’absorber les nutriments.

Une peau asphyxiée, est-ce visible ?

Oui, elle est terne et jaune à cause d’une mauvaise circulation sanguine ; elle présente de nombreux petits boutons (le taux d’oxygène cutané trop bas ne permettant plus à la peau de se protéger contre
les bactéries), vieillit prématurément (diminution de la synthèse d’acide hyaluronique, du collagène et d’élastine), perd de sa souplesse et de son élasticité.

Le saviez-vous ? À 20 ans, la teneur en oxygène de la peau atteint son niveau maximal. Elle est alors ferme, lisse et souple. À 30 ans, son taux diminue de 25 %. À 40 ans, son taux a déjà bien souvent diminué de 50 %.

Qu’est-ce qui limite l’oxygénation de la peau ?

Le vieillissement prématuré de la peau

Avec les années, on observe une diminution de la production d’ATP (Adénosine triphosphate) et donc de l’énergie disponible pour les cellules. Or, bien alimentés en énergie, les fibroblastes du derme produisent plus de fibres de collagène et d’élastine, plus de molécules essentielles de la substance fondamentale. Quant aux cellules souches de l’épiderme, elles se renouvellent de façon optimale. La peau est parfaitement armée pour lutter contre le vieillissement grâce à des mécanismes naturels d’auto-régénération du derme et de l’épiderme. Pourtant, avec l’âge, sous les effets néfastes et répétés des radicaux libres, la qualité et la vitesse de ces mécanismes s’enrayent. En les réactivant, en boostant la production d’énergie cellulaire, il est possible d’optimiser la régénération et la réparation de la peau pour ralentir les effets du temps.

Le stress

L’un des premiers signes apparents du stress sur le visage est son changement de couleur : il pâlit. En effet, l’organisme se protège en libérant, dans la circulation sanguine, des hormones (catécholamines) qui génèrent une diminution du diamètre des vaisseaux superficiels (vasoconstriction).

Cette réponse permet en effet de privilégier l’oxygénation des organes qui génèrent la réaction face au danger. Et, du coup, la peau est mal nourrie, et son métabolisme baisse…

Le tabac

L’exposition aux produits chimiques, à commencer par la fumée de tabac, exerce une influence néfaste qui accélère le vieillissement de la peau. Par exemple, une cigarette peut réduire l’arrivée cutanée de l’oxygène jusqu’à 90 minutes, ce qui donne à la peau une teinte grise et terne (la nicotine inhalée étant vasoconstrictrice) et accélère l’apparition des rides.

La pollution urbaine

Sous l’influence de la pollution urbaine (monoxyde de carbone, dioxyde de soufre, azote, hydrocarbures…), la peau respire mal, le renouvellement cellulaire se fait alors moins bien. La teneur en eau des couches superficielles de la peau diminue. La peau se dessèche et devient plus terne. La pollution provoque des réactions toxiques similaires à celles des UV, générant des processus d’oxydation via la production excessive de radicaux libres, qui ont l’inconvénient d’être éminemment instables puisqu’ils présentent un électron célibataire, susceptible d’aller capter l’électron voisin d’une molécule saine, la déstabilisant. Ces effets oxydants vont alors attaquer toutes les structures de la peau. On sait ainsi que les radicaux libres ciblent particulièrement les acides gras des membranes cellulaires, ainsi que l’ADN, tant mitochondrial que nucléaire. Expérimentalement, lorsque l’on place une cellule vivante dans une atmosphère polluée, sa membrane se fragilise, son noyau s’atrophie. Un désastre !

De fait, en milieu pollué, la peau vit un véritable empoisonnement à petit feu, son éclat en prenant un « bon coup ». Les soins SOS deviennent alors une urgence…

Une bonne oxygénation cellulaire est par conséquent nécessaire pour raviver l’éclat du teint, améliorer l’hydratation de la peau, diminuer les rides et ridules, augmenter les bienfaits des produits de soins cosmétiques, lutter contre l’acné et favoriser une meilleure cicatrisation des plaies…


La nature à la rescousse

Pour oxygéner la peau et lutter contre la pollution urbaine, la nature dispose d’actifs capables d’accélérer la détoxification et de favoriser l’oxygénation des tissus. En voici quelques-uns :

Les graines de MoringaLes graines de Moringa* : purifiantes et anti-pollution, protègent les cellules cutanées contre les agressions des agents polluants et assainissent la peau en facilitant l’élimination des particules asphyxiantes.

ChlorophylleLa chlorophylle végétale : oxygénante et anti-pollution, elle purifie l’épiderme, le débarrasse de ses toxines et le protège des agressions extérieures.

La vitamine C stabilisée : actif anti-âge et antioxydant d’exception, la vitamine C stimule la synthèse du collagène, protège les cellules des dégâts causés par les radicaux libres et unifie le teint.

* Arbre tropical, « Arbre du Ciel » ou « Arbre éternel », de la famille des Moringacées, le Moringa est originaire du nord-est de l’Inde, mais pousse également en Afrique, à Madagascar, en Asie et en Amérique du Sud.


Zoom sur la chlorelle

La chlorelle, micro-algue d’eau douce (au même titre que la spiruline), est mondialement reconnue pour sa richesse en protéines, mais aussi pour ses vertus oxygénantes et détoxifiantes sur la peau.

Ses actifs ?

  • Chlorellede la sporopollénine, un constituant de la membrane de la chlorelle qui lui offre des propriétés absorbantes aujourd’hui plébiscitées dans les cures détoxifiantes ;
  • du « CGF » ou « Chlorella Growth Factor » : situé dans le noyau, le CGF est un complexe formé de vitamines, d’ADN et d’acides aminés. Il participe au renouvellement des cellules de la peau ;
  • des protéines et acides aminés essentiels : en plus d’être nutritifs, ils protègent le collagène et l’élastine, 2 protéines constitutives du derme, et raffermit ainsi la peau ;
  • de la chlorophylle : de par son action anti-radicaux libres, elle stabilise le collagène ;
  • des sels minéraux (potassium, calcium, magnésium), revitalisants et très nutritifs, et des oligoéléments (zinc, fer, sélénium), qui protègent la peau de l’action des radicaux libres.

Ses propriétés cosmétiques ?

  • Détoxifiante, elle capte les polluants qui s’accumulent au niveau de la peau.
  • Elle favorise la cicatrisation (notamment des gencives).
  • Elle prévient le vieillissement cutané et améliore le renouvellement cellulaire.
  • Elle protège le collagène et l’élastine.
  • Elle raffermit la peau.

Recette de beauté
Masque détoxifiant pour peaux fatiguées

Masque détoxifiant pour peaux fatiguées De quoi ai-je besoin ?

  • 1 bol
  • 1 mini-spatule ou une petite cuillère
  • 1 balance de cuisine électronique

Dans mon panier ?

  • 4 g de poudre de lithothamne (petite algue rouge de la famille des Corallinacéee qui purifie la peau)
  • 5 g de poudre de chlorelle
  • 2 g de poudre de spiruline
  • 10 gouttes d’huile essentielle de citron vert
  • 15 g d’eau minérale

La recette express

  1. Mettez les quantités nécessaires de lithothamne, chlorelle et spiruline dans un bol.
  2. Transférez la quantité nécessaire d’eau minérale dans le bol contenant les poudres. Mélangez le tout soigneusement à d’une spatule afin d’obtenir une préparation lisse et homogène.
  3. Ajoutez enfin les gouttes d’huile essentielle en mélangeant bien entre chaque ajout.
  4. Utilisez votre préparation sans attendre (ne pas conserver).

Conseils d’utilisation

Appliquez ce masque en couche épaisse sur le visage en évitant le contour des yeux. Laissez poser 15 à 20 mn puis rincez à l’eau tiède.


éco Livre

Eaux forales : un nouvel art de vivre
Eaux forales : un nouvel art de vivre de Jean-Charles Sommerard

L’eau forale, c’est ce qui reste dans l’alambic après la distillation de l’huile essentielle de la plante. Cette « eau » (appelée aussi « hydrolat ») est chargée de principes actifs légers qui lui confèrent un parfum raffiné et nombre de vertus. Cadeau de la nature, l’eau forale est accessible à tous. On connaît l’eau de rose que nos grand-mères utilisaient pour apaiser les rougeurs de la peau ou parfumer les gâteaux ; l’eau de fleur d’oranger, traditionnellement employée pour aider les enfants à trouver le sommeil ou pour donner de la saveur aux boissons fraîches. Il existe bien d’autres eaux forales : basilic, sureau, menthe… Chacune possède son parfum et ses applications. Aux informations générales (historique, origine, mode de production, conservation, vertus…) s’ajoutent ici des conseils pratiques : recettes de cuisine et de boissons (cocktails avec ou sans alcool), conseils de bien-être et de beauté… Et même des recommandations en vue d’une utilisation psycho-émotionnelle. L’auteur a mis au point une approche très originale (les Floradrink’s) qui permet d’allier les vertus des eaux forales et leur grande variété gustative.

Presse du Châtelet – 250 pages – 17,95 €


Embruns marinsDes embruns marins pour oxygéner notre peau !

Les embruns marins sont des aérosols enlevés par le vent à la crête des vagues ou formés par le ressac. Ils contiennent une forte concentration en sels minéraux, notamment le chlorure de sodium. L’aérosolthérapie naturelle du bord de mer permet l’absorption, à travers la peau, des ions négatifs en suspension dans l’air, indispensables à notre équilibre.

Non contents d’hydrater et d’apaiser instantanément la peau, ces embruns régénèrent et stimulent le renouvellement cellulaire, protègent l’épiderme des agressions extérieures, aident à lutter contre le vieillissement cutané et boostent l’oxygénation de la peau.


Claire DevauxLaissez-la respirer !

La peau est un organe vivant, elle a besoin de respirer : elle absorbe directement l’oxygène de l’air et rejette le dioxyde de carbone. Même si le maquillage permet de sublimer (mais aussi quelquefois de camoufler des imperfections), il convient de ne pas en abuser pour ne pas « étouffer » la peau. En respectant la physiologie et la perméabilité de la peau, on favorise sa bonne oxygénation et son bien-être. À la clé : un teint net et frais !


Oxygénez votre chevelure !

ChevelureNos cheveux soufrent également de la pollution et sont bien souvent asphyxiés. Voici quelques conseils pour en prendre soin et leur donner vigueur et brillance :

  • Adoptez une alimentation équilibrée riche en antioxydants.
  • Lavez vos cheveux 1 à 2 fois maximum par semaine avec un shampooing doux et riche en massant longuement le cuir chevelu afin de stimuler la circulation sanguine.
  • Complétez par un soin nourrissant et gainant.
  • Appliquez des masques capillaires avec des huiles ou beurres (laissez poser 20 minutes minimum, la tête entourée d’une serviette chaude et rincez avec un shampooing doux).
  • Pensez aux gommages capillaires !

Le b.a. -ba du gommage capillaire

On ne pense malheureusement pas assez au gommage capillaire… C’est pourtant un soin remarquable pour oxygéner notre chevelure.

Quels sont ses atouts ?

  • Il exfolie le cuir chevelu en le débarrassant de ses peaux mortes mais aussi des polluants environnants.
  • Il active la circulation sanguine au niveau des capillaires sanguins et désengorge les cellules graisseuses grâce au massage effectué en même temps.
  • Il procure un sentiment de bien-être et de fraîcheur immédiat : le cuir chevelu respire.
  • Il favorise la pousse des cheveux.

Quels actifs choisir pour réaliser un gommage capillaire ?

Afin de réaliser un gommage capillaire, il faut :

  • un excipient actif et naturel : le plus approprié est sans nul doute le rhassoul (une argile spécifique du Maroc que l’on appelle « terre qui lave »), formidable dégraissant, adoucissant, purifiant, décongestionnant et apaisant. Les argiles, qu’elles soient roses, blanches, jaunes ou vertes pourront bien évidemment faire l’affaire.
  • un exfoliant végétal : il en existe de nombreux (fibre de bambou, poudre de noyau d’olive, poudre de coque de noix, perle de jojoba…). Vous pouvez bien sûr utiliser du sel fin ou du sucre roux.

Comment procéder ?

Mouillez vos cheveux à l’eau tiède, puis essorez-les. Cela va ouvrir les pores du cuir chevelu. Ensuite, appliquez votre gommage sur le cuir chevelu et massez délicatement.

Laissez agir 15 minutes, le temps que le produit libère ses agents nettoyants, puis massez votre cuir chevelu fermement avec la pulpe de vos doigts pendant 5 à 10 minutes.

Vous pourrez enfin rincer longuement à l’eau claire en frottant votre cuir chevelu pour vous assurer qu’il ne reste aucun résidu.

À quelle fréquence doit-on faire un gommage capillaire ?

1 à 2 fois par mois, en fonction de vos besoins et de votre type de cheveux.


Recette de beauté
Masque oxygénation pour les cheveux

Masque oxygénation pour les cheveuxDe quoi ai-je besoin ?

  • 1 bol
  • 1 mini-spatule
  • 1 balance de cuisine électronique

Dans mon panier ?

  • 30 g de rhassoul
  • Eau minérale
  • 1 goutte d’huile essentielle de céleri
  • 2 gouttes d’huile essentielle de lavande fine
  • 3 gouttes d’huile essentielle de bois de rose

La recette

  1. Mettez la bonne quantité de rhassoul dans un bol.
  2. Complétez avec de l’eau minérale, jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène (pas trop liquide).
  3. Ajoutez enfin les gouttes d’huiles essentielles en mélangeant bien entre chaque ajout.
  4. Utilisez votre préparation sans attendre (ne pas conserver).

Recette de beauté
Lotion biphasée oxygénante pour cheveux fatigués

Un soin 100 % naturel et oxygénant pour une chevelure en pleine forme et de toute beauté…

Dans mon panier ?

  • 50 ml d’hydrolat de pin Douglas bio
  • 50 ml d’huile végétale de noix du Brésil bio
  • 10 gouttes d’huile essentielle de citron vert
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse
  • 7 gouttes de vitamine E d’origine végétale

De quoi ai-je besoin ?

  • 1 flacon spray de 100 ml
  • 1 mini-fouet ou une petite cuillère
  • 2 bols

La recette

  1. Dans le bol n° 1, mettez l’hydrolat et ajoutez les gouttes d’huiles essentielles, l’extrait de pépins de pamplemousse, puis mélangez au mini-fouet (mélange A).
  2. Dans le bol n° 2, mettez l’huile végétale et la vitamine E, puis mélangez au mini-fouet (mélange B).
  3. Versez le mélange B dans la première moitié du flacon.
  4. Complétez par le mélange A.

Conservation

Fabriqué dans des conditions d’hygiène optimales et conservé à l’abri de la chaleur et de la lumière, ce soin pourra se conserver au moins 1 mois.

Conseil d’utilisation

Avant toute application, secouez la préparation afin d’homogénéiser la préparation. Vaporisez par petites touches sur les cheveux et masser délicatement le cuir chevelu. Laissez si possible reposer toute la nuit avant de procéder au shampooing.

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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