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Santé, Bien-être & Beauté

L’écolomag N° 33

BEAUTE SANTE BIEN-ETRE-33

 

Sur la corde sensible

Sur la corde raide

Sophie Macheteau

« Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c’est son génie. » Charles Baudelaire

Par Sophie Macheteau

Aptitude d’un organisme à réagir à des stimuli externes ou internes, la sensibilité est une notion subjectivement et uniformément ressentie par les individus. Elle peut être de nature multiple dans des univers très variés. Si elle sait parfois déclencher de subtiles et inoubliables émotions en nous, elle nous complique parfois la vie et peut nous donner bien du souci. Qu’elle soit physique ou émotionnelle, la sensibilité ne laisse personne indifférent. Partons à la découverte d’une dame aux multiples visages et à la personnalité des plus versatile. Âmes sensibles s’abstenir…


La plante du mois
la gentiane
(Gentiana lutea L.)

Gentiane 1Description botanique

Grande herbacée vigoureuse des bois et des prairies de haute montagne, la gentiane est une plante vivace originaire d’Europe et des Balkans. On la trouve plus précisément dans les principales régions montagneuses françaises (Pyrénées, Alpes, Vosges et Jura) et dans les Carpates, où elle pousse jusqu’à 2 500 m d’altitude sur des sols calcaires. Mesurant jusqu’à 2 m de haut, la tige fistuleuse et robuste de la gentiane se prolonge par des racines charnues, brunâtres et rainurées.

Histoire et tradition

Les qualités de la racine de gentiane furent vantées pour la première fois par Gentius, roi d’Illyrie, en tant que remède contre la peste. Les Égyptiens l’utilisèrent comme stomachique, puis, après l’invasion des Gaules, les Romains prônèrent à leur tour ses mérites. Par la suite, elle fut adoptée par les médecins du Moyen Âge, qui la considéraient comme une panacée. Cazin en faisait notamment un « fébrifuge relatif », comme tous les toniques amers. Avant la découverte du quinquina, elle était employée comme remède contre le paludisme. La gentiane devint alors rapidement une plante réputée dans les médecines populaires, notamment pour ses vertus apéritives et stomachiques.

Introduite en Amérique par les Espagnols, la gentiane fait maintenant partie de la flore des Andes, où elle est employée pour soigner le diabète, les affections nerveuses et les problèmes cutanés.

En France, les racines de gentiane sont depuis longtemps récoltées traditionnellement à la fourche et, durant l’automne, par les « gentianaires » du Jura et du Massif Central, pour préparer, durant l’hiver, les fameux digestifs et liqueurs spiritueuses.

Gentiane 2Étymologie et légendes

Selon une légende hongroise, le nom de genre, Gentiana, serait dédié au roi Gentius d’Illyrie (actuelle Albanie), qui fut sauvé d’une blessure de flèche grâce à un remède à base de gentiane. Le nom d’espèce, lutea, vient du latin et fait référence à la couleur jaune de ses fleurs. Dans le langage des fleurs, la gentiane symbolise l’honneur.

Que contient la gentiane ?

La gentiane, et en particulier sa racine, renferment des constituants très spécifiques, comme les alcamides, des substances azotées de saveur légèrement brûlante, puis devenant piquante et, enfin, localement anesthésiante ; de l’échinacoside, une substance de saveur très amère ; des flavonoïdes, une huile essentielle très volatile ; et, enfin, des polysaccharides.

Ses propriétés, côté santé

Elle renferme de puissants composés amers aux vertus apéritives réputées. Elle stimule les sécrétions gastriques et salivaires grâce à une action sur les nerfs gustatifs et sur les muqueuses gastriques. Elle bénéficie également de propriétés cholagogues et favorise la sécrétion enzymatique au niveau de l’intestin grêle. Carminative et eupeptique, elle s’avère très utile pour atténuer les désordres digestifs, notamment les flatulences et les sensations de ballonnements.

Ses propriétés, côté beauté

Hydratantes, adoucissantes et apaisantes, les racines de gentiane sont idéales pour les soins des peaux sèches, sensibles et fragiles. Elles sont aussi parfaitement adaptées à des produits doux pour bébés. Restructurantes et régénérantes, elles sont particulièrement indiquées pour les peaux matures et les cheveux abîmés.


Côté Santé

Les différentes natures de la sensibilité physique tiennent une place plus ou moins importante dans notre vie quotidienne et peuvent conditionner notre état de santé. Au jour le jour, notre corps peut être plus ou moins sensible à certains stimuli et causer quelques désagréments.

Le b.a.-ba de la sensibilité physique

fotolia_40997064La sensibilité physique est une fonction du système nerveux qui permet à l’organisme de recueillir toutes les informations non sensorielles. On distingue 3 types de sensibilité physique :

La sensibilité extéroceptive, qui correspond au toucher (réceptivité à la douleur, perception du froid et du chaud, de la pression, reconnaissance des matériaux, des objets, etc.).

La sensibilité proprioceptive, qui correspond à la perception de l’état de tension des muscles, des tendons, des ligaments, des os et des articulations.

La sensibilité intéroceptive, qui correspond à celle des viscères (organes renfermés dans les grandes cavités du corps, tête, thorax et abdomen).

Quel que soit le type de sensibilité, le schéma demeurera le même : un récepteur perçoit la sensation pour laquelle il est programmé. Ainsi, un récepteur à la chaleur sera totalement insensible à la pression et vice versa. La peau possède donc des récepteurs spécifiques à chaque type de stimulation.

Ils la convertissent en une information qui va s’échapper par l’extrémité nerveuse du récepteur sous forme d’influx nerveux. Celui-ci parcourt le nerf sensitif dans lequel il est contenu et gagne un ganglion rachidien, qui est un relais des fibres nerveuses sensitives. Là, un neurone prend le relais de l’influx nerveux et lui fait rejoindre la corne postérieure de la moelle épinière. Toutes ces fibres sensitives remontent alors dans ce cordon postérieur de la moelle épinière.

Au cours du trajet, les fibres vont changer de côté : celles de la partie droite du corps gagnent le côté gauche et inversement. C’est ce système qui est à l’origine du phénomène qui existe dans certaines maladies neurologiques : une lésion du cerveau gauche donnera une insensibilité du côté droit. Pour ce qui est des nerfs crâniens qui s’occupent de la sensibilité du visage et du cou, le système de croisement est équivalent.

À partir de là, 2 voies sont possibles selon le type d’information : la voie lemniscale, dite rapide, ou la voie extra-lemniscale, dite lente.


Sensibilité à la douleur :
pourquoi diffère-t-elle selon les individus ?

« Personne ne sait combien de temps peut durer une seconde de souffrance. Elle peut durer un purgatoire ou toute l’éternité. » Graham Greene

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que nous ne sommes pas égaux devant la douleur. Ce que nous savons moins, c’est pourquoi une telle chose est possible et quels sont les mécanismes qui entrent en compte.

Depuis quelques années, des chercheurs ont identifié les facteurs qui influent sur la perception de la douleur : des causes génétiques, mais aussi des facteurs sociaux, culturels (certains groupes ethniques semblent particulièrement résistants à la douleur) et psychologiques jouent un rôle dans la sensibilité à la douleur. La douleur n’est en effet pas nécessairement liée à une blessure, et l’intensité de la douleur ressentie par une personne ne correspond pas forcément à la gravité des lésions révélées par une radio, par exemple.

Les variations de perception de la douleur correspondent en fait à des modifications de l’activité cérébrale. Dans une étude datant de 2003, le neurobiologiste Robert Coghill et ses collègues, de la faculté de médecine de l’Université Wake Forest, en Caroline du Nord, ont demandé à 17 adultes d’évaluer la douleur qu’ils ressentaient lorsqu’un objet métallique brûlant touchait leur jambe. En même temps, les chercheurs scannaient le cerveau de ces volontaires grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle. Robert Coghill et ses collègues ont rapporté que les aires cérébrales du traitement de la douleur étaient plus actives chez les individus les plus sensibles.

Les femmes plus sensibles à la douleur que les hommes

Qu’on se le dise ! Les femmes ne sont pas plus douillettes que les hommes mais simplement plus sensibles à la douleur (ce qui n’est pas tout à fait pareil). Elles sont en fait plus sensibles aux stimuli nociceptifs, que nous avons vus précédemment : dans les expériences de laboratoire, les femmes présentent, en moyenne, un seuil de perception de la douleur inférieur à la moyenne des hommes et une moindre tolérance à la douleur (l’intensité maximale de la douleur supportable).

Les hormones sexuelles pourraient être en partie responsables de cette différence. Les oestrogènes, par exemple, potentialisent la douleur en agissant sur des récepteurs localisés sur les neurones nociceptifs. D’autres données confirment que le circuit d’inhibition de la douleur est moins efficace chez les femmes.

La sensibilité à la douleur, une affaire de génétique ?

Des variantes de gènes codant certaines protéines, notamment des enzymes, semblent être responsables soit d’une augmentation, soit d’une diminution de la sensibilité à la douleur.

L’enzyme catéchol-oxyméthyltransférase (COMT) inactive les hormones de stress – adrénaline et noradrénaline –, et la dopamine – un neurotransmetteur cérébral impliqué dans des circuits contrôlant la récompense et l’humeur. Si l’enzyme est peu abondante ou ne fonctionne pas bien, les concentrations des hormones de stress et de la dopamine augmentent, ce qui intensifie la douleur. Les patients atteints de fibromyalgie et des personnes souffrant de névralgies faciales présentent des concentrations élevées de ces molécules. Les personnes plus sensibles à la douleur, telles que les femmes ou les patients souffrant de douleur chronique, ont souvent une enzyme COMT peu active.

Mieux comprendre pourquoi la perception de la douleur diffère d’un sujet à l’autre suggère de nouvelles façons de soulager la douleur.

Source : Cerveau & Psycho – n° 44 mars-avril 2011


La douleur, l’exception qui confirme la règle

La douleur a pour but de nous alerter : quand on se pique la main, on la retire immédiatement, ce qui supposerait que l’influx douloureux emprunte la voie rapide. Ce qui fait que la douleur, qui est pourtant une information vitale, n’emprunte pas la voie rapide lemniscale, c’est qu’il existe une voie beaucoup plus rapide : l’arc réflexe. Lorsque la douleur dépasse un certain seuil de sensibilité, l’influx qui a regagné la corne postérieure de la moelle passe immédiatement dans la corne antérieure par un neurone très court, et emprunte le nerf moteur correspondant, qui provoque une contraction musculaire immédiate et le retrait de la main. C’est pour cela que les réflexes pour échapper à la douleur, n’étant pas contrôlés par le cerveau, ne tiennent pas compte de l’environnement, ce qui peut faire que l’on a des réflexes malheureux (comme renverser un verre ou casser quelque chose !).

Zoom sur la somesthésie

La somesthésie, que l’on appelle également sensibilité du corps, désigne un ensemble de différentes sensations (pression, chaleur, douleur…) qui proviennent de plusieurs régions du corps (peau, tendons, articulations, viscères…). Ces sensations sont élaborées à partir des informations fournies par de nombreux récepteurs sensitifs du système somatosensoriel, situés dans les tissus de l’organisme (mécanorécepteurs du derme et des viscères, fuseaux neuromusculaires des muscles, fuseaux neurotendineux des tendons, plexus de la racine des poils…).

La somesthésie est le principal système sensoriel de l’organisme humain. La stimulation du corps est un
besoin fondamental. On peut vivre en étant privé des autres systèmes sensoriels (cécité, surdité, agueusie ou anosmie), mais, par contre, la privation des stimulations somesthésiques provoque des troubles psychologiques majeurs et irréversibles.

Le saviez-vous ?

La douleur est une sensation physique répondant à des mécanismes qui commencent à être bien compris. À la base de ceux-ci, il y a ce que l’on appelle un stimulus nociceptif (de nocere, nuire en latin). Les stimuli nociceptifs peuvent apparaître sous différentes formes : mécaniques, thermiques ou chimiques. Il peut s’agir par exemple d’un contact entre une aiguille et votre doigt ou d’une brûlure suite à la préparation d’un café légèrement trop chaud. Lorsqu’un tel stimulus dépasse un certain seuil, dans la périphérie de tissus, alors les nocicepteurs sont activés. Ce seuil est caractérisé par la libération, suite au stimulus, de substances algogènes par les cellules. Ce sont elles qui vont activer les nocicepteurs.


La sensibilité dentaire

sensibilite-dentaire-fotoliaLa sensibilité dentaire est la douleur que l’on peut ressentir en consommant des boissons ou aliments chauds ou froids. Elle survient en cas de rétractation des gencives autour des dents ou de la perte de tissu gingival. Ceci fait apparaître la racine de la dent au-dessous de la ligne gingivale, d’où une sensibilité. Cette dernière peut également survenir en cas d’usure de la couche superficielle dure de la dent, à savoir l’émail.

Voici quelques conseils pour prévenir la sensibilité dentaire :

  • Évitez de faire grincer vos dents.
  • Brossez-vous les dents et utilisez du fil dentaire régulièrement.
  • Veillez à nettoyer en totalité votre bouche, y compris entre les dents et le long de la ligne gingivale.
  • Brossez-vous les dents délicatement avec une brosse à soies douces. Une bonne technique de brossage vous aidera également à prévenir la résorption des gencives, qui peut contribuer à la sensibilité des dents.
  • Évitez les aliments trop sucrés et les boissons acides.
  • Évitez les traitements de blanchissement des dents, très sensibilisants…

L’hypersensibilité au gluten

L’hypersensibilité au gluten est un déséquilibre lié à une mauvaise réaction à ce dernier. Fragilisé par la protéine du gluten, l’intestin enflammé devient perméable et s’affaiblit peu à peu.

Rappelons que le gluten est une protéine insoluble, présente principalement dans le blé mais aussi dans le seigle, l’orge et l’avoine. Comment mémoriser ce quatuor ? L’acronyme « SABO » vous aidera à les retenir (SABO comme seigle/avoine/blé/orge).

Le meilleur moyen pour mesurer son degré de sensibilité au gluten : l’éviction temporaire des aliments qui en contiennent. On mettra ainsi son intestin au repos, l’obligeant à se réparer et à se cicatriser. Au bout de 3 ou 4 mois, n’hésitez pas à faire un point et à vous poser les questions suivantes : le mal au ventre a-t-il disparu ? l’inconfort digestif aussi ? Dans l’affirmative, il conviendra peut-être alors de modifier son alimentation. En revanche, si vous ne constatez pas de réelle amélioration, inutile d’écarter définitivement le gluten de votre alimentation.

Attention : ne confondez pas maladie coeliaque, une maladie auto-immune dont l’origine est génétique, avec l’allergie, qui provoque une réaction de l’hypersensibilité que nous venons de voir.


Les probiotiques, sensiblement automatiques

Organe doté d’une grande sensibilité, l’intestin réagit au quart de tour quand l’hygiène de vie et le mode alimentaire ne sont pas adaptés, mais aussi en cas de stress, de contrariétés, de consommation d’antibiotiques…

Les milliards de bactéries qu’il héberge n’aiment pas non plus être perturbées, et les bactéries pathogènes sont toujours prêtes à prendre le dessus sur les bonnes bactéries.

Quand son précieux équilibre se trouve déréglé, l’intestin manifeste alors son inconfort par des ballonnements, un ralentissement ou, au contraire, une accélération de son transit, des maux de ventre, des gaz…

Pour le bien-être intestinal, il convient donc de prendre soin de sa flore bactérienne car ses fonctions sont essentielles : synthèse de vitamines, digestion, transit, immunité…

Mais, pour ce faire, il faut apporter à l’intestin des ferments probiotiques de bonne qualité et résistant aux variations de température, à l’humidité, à l’oxygène, au pH acide, aux sucs digestifs…

C’est le cas des produits de la gamme de pré- et probiotiques NATURAMedicatrix, qui bénéficient de la technologie Intelicaps® : une algue brune encapsule et délivre 100 % des probiotiques vivants pour un résultat garanti sur le bon fonctionnement de l’intestin.

Preuve de son efficacité, Intelicaps® vient de réussir un test SHIME qui assure une protection et une puissance augmentées par facteur 100 à 1 000 par rapport aux autres probiotiques lyophilisés.

Grâce à ce procédé de micro-encapsulation végétal révolutionnaire, les bonnes bactéries sont protégées et leurs performances sont préservées.

Cette technologie se retrouve dans les compléments alimentaires de la gamme NATURAMedicatrix :

Laxibio Intelicaps® (présenté en sachets) redynamise les intestins les plus paresseux grâce à son complexe de prébiotiques FOS et de probiotiques Bifidobactéries et agit en 24 heures ! 100 % de ses bactéries arrivent vivantes dans l’intestin et, se nourrissant toutes du FOS, produisent une grande quantité de butyrate, bénéfique pour la muqueuse intestinale et favorisant l’élimination des selles.

Lactipro Intelicaps® (en gélules) prend soin de l’intestin avec ses 5 milliards de bactéries Bifidobacterium lactis et Lactobacillus rhamnosus, dont l’efficacité est avérée. Les effets de cette synergie de probiotiques sont renforcés par la technologie Intelicaps®, qui les préserve.

Ce produit est conseillé en cas de perturbations intestinales, pour rééquilibrer la flore intestinale, après une antibiothérapie, lors d’une grossesse, de la ménopause. Il peut être donné à partir de 3 ans.

Plus de renseignements sur : www.medicatrix.be


La sensibilité aux ondes électromagnétiques

Elles sont partout, tout autour de nous sans que, pourtant, l’on y prête une grande attention… Jusqu’au jour où le malaise est tel qu’elles deviennent l’ennemi public n° 1…

Avec le développement des nouvelles technologies et outils de communication (antennes-relais, téléphones mobiles ou DECT, Wi-Fi, 3G, 4G, bluetooth, ordinateurs, etc.), l’influence des ondes a considérablement augmenté dans notre quotidien. Notre croissante exposition peut atteindre 16 heures par jour et générer de nouveaux symptômes, comme l’électrosensibilité, reconnus aujourd’hui par plusieurs pays étrangers ainsi que par l’OMS. Petite conversation avec Vincent Joly, Fondateur d’EPE Conseil, qui a mis au point un appareil permettant de réaliser son propre diagnostic en toute simplicité avec un détecteur (l’ESI 24).

En quoi une surexposition aux rayonnements électromagnétiques est-elle novice pour l’homme ?

Il faut d’abord distinguer les différents types de rayonnements. Il existe les rayonnements électriques (par exemple, alimentation électrique, appareil électrique, lampe de chevet, etc.), magnétiques (transformateurs, ligne à haute tension) et les hautes fréquences (technologie sans fil, GSM, antenne-relais, Wi-Fi, téléphone DECT, etc.). Ces fréquences peuvent êtres des éléments perturbateurs pour le corps humain. Il faut bien comprendre qu’une fréquence est une oscillation, un champ de stress. Ces champs de stress traversent notre organisme plusieurs heures par jour et peuvent de ce fait générer des troubles.

Dans quelle mesure peut-on parler d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques ?

L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques est reconnue par l’OMS. C’est une forme d’allergie aux ondes, souvent liée à une surexposition pendant plusieurs années.

Quels en sont les symptômes ?

Troubles des défenses immunitaires, fatigue chronique, douleurs musculaires, etc.

De manière très concrète, comment est-il possible de diagnostiquer les rayonnements électromagnétiques intérieurs ou extérieurs ?

Des détecteurs ont été conçus pour diagnostiquer facilement notre niveau d’exposition. Ils permettent aussi d’identifier l’origine de la pollution afin de travailler, si nécessaire, sur la source. De ce fait, nous proposons un ensemble de solutions, comme des peintures de blindage, textiles de protection, des rallonges et multiprises blindées, etc.

Pour en savoir plus : http://epeconseil.fr/

Actuellement nous sommes agressés par les ondes électromagnétiques qui pénètrent l’habitat de toutes parts. Quelles solutions ?

Comment éviter leurs actions nocives sur la santé, en évitant d’installer des blindages qui se transforment en réflecteurs d’ondes s’ils ne sont pas reliés à la terre, d’utiliser la pierre de Shungite qui diminue l’énergie, ou des produits ésotériques ? Vous pouvez, sans être un spécialiste des pollutions électromagnétiques, mener des actions de prévention : éviter d’utiliser le wifi, surtout avec des enfants en bas âge, privilégier le courant porteur, écarter le lit de 70 cm des prises de courants, éviter les émetteurs actifs (ordinateurs et écrans) perturbateurs du repos, répartir dans votre domicile des plaquettes près des zones fortement polluées pour une protection globale. De plus ces plaquettes ont des actions bénéfiques pour l’habitat car elles ont un très haut niveau vibratoire.

Les téléphones portables GSM, ou sans fil DECT polluent en basse et haute fréquences, à quelques cm en veille, à plusieurs mètres en communication ; il est prudent de placer le pouce entre l’oreille et le téléphone, et de se protéger par des plaquettes de bio protection.

Pour vos déplacements, une protection individuelle vous protégera de tous les émetteurs (wifi, antennes-relais, moyens de transport). Les effets nocifs de ces ondes sur l’organisme se ressentent à court et moyen terme, ils sont mesurables par l’appareil Bio Méridien (ou équivalent).

Nous mettons notre technologie à votre disposition afin de trouver une protection efficace, durable et peu onéreuse.

www.mega-protect-phone.com


éco livres

Hypersensibles
Hypersensiblesde Saverio Tomasella

Les grands sensibles sont complexes, parfois paradoxaux : émotifs, vulnérables, mais aussi empathiques, intuitifs, artistes… Leurs anciennes blessures semblent vives encore et s’ajoutent aux nouvelles, compliquant considérablement leur quotidien. Trop sensible, peut-on être heureux ? Il ne s’agit pas de gérer ses émotions mais plutôt d’apprendre à les vivre, de découvrir les richesses qu’elles peuvent apporter, de considérer son extrême sensibilité comme un trésor à partager. Ce livre décrit les mille et une facettes de l’hypersensibilité, ses nombreuses sources, et apporte des réponses pour bien vivre sa sensibilité.

Éditions Eyrolles – 17,10 €

Ces gens qui ont peur d’avoir peur
Mieux comprendre l’hypersensibilité
Ces gens qui ont peur d’avoir peurde Elaine N. Aron

Alliant les résultats de solides recherches à des découvertes cliniques, l’auteure propose des tests qui permettront aux lecteurs de cerner leur sensibilité particulière. Elle a puisé dans sa pratique de psychothérapeute des exemples visant à aider les hypersensibles à mieux se comprendre grâce aux expériences vécues par d’autres. Ce livre est conçu non seulement pour favoriser l’adaptation des hypersensibles aux différents aspects de leurs traits de caractère, mais encore pour les inciter à en faire un atout dans leur vie professionnelle, sentimentale et spirituelle.

Les Éditions de l’Homme – 20,90 €


Du coeur au ventre

Conseils de santé - Claire DevauxRiche de millions de neurones et capable de synthétiser des neurotransmetteurs, l’intestin est assimilé à un second cerveau. Il vit ainsi au rythme de nos émotions, positives comme négatives : le sentiment amoureux fait ressentir des « papillons dans le ventre », une contrariété peut entraver la digestion, un non-dit bloquer le transit, la peur faire courir aux toilettes… Pour rétablir l’équilibre et l’harmonie intérieurs, l’alimentation ne suffit plus. Une bonne gestion des émotions et de profondes respirations abdominales permettront un retour au calme et une sensation de bien-être.


Côté Bien-être

Côté bien-être, la sensibilité s’exprime avec plus ou moins de vigueur dans des univers très variés, pouvant parfois nous causer quelques désagréments au quotidien. Voici quelques solutions au naturel pour apprivoiser durablement sa sensibilité…

Hypersensibilité émotionnelle… vivre à fleur de peau

Hypersensibilite-fotoliaL’hypersensibilité émotionnelle est un trait de personnalité, voire un symptôme, qui n’est pas unanimement reconnu. Difficile, dans ces conditions, de savoir combien de personnes sont touchées par cette dernière. On pourrait la définir comme une caractéristique de certaines personnes à être plus réceptives que la moyenne aux stimuli provenant de l’environnement, à la communication non verbale, à présenter une forte ingérence des informations d’ordre émotionnel dans la pensée analytique, ingérence qui vient perturber l’analyse rationnelle des situations.

Si l’hypersensibilité peut être bien vécue chez certaines personnes, elle peut conduire a contrario à une souffrance ; la personne sensible ne sachant alors plus apprécier l’existence et se heurtant ainsi bien souvent à l’incompréhension de son entourage.

L’hypersensibilité peut trouver sa source dans de nombreuses causes. Il faut savoir que deux personnes hypersensibles peuvent présenter cette caractéristique pour des raisons totalement différentes. En effet, l’hypersensibilité n’est pas un diagnostic, c’est une caractéristique qui doit s’interpréter dans un cadre plus large, en tenant compte de la personne dans sa globalité.

Pour soigner l’hypersensibilité, il faut d’abord s’assurer que cette caractéristique ne s’intègre pas dans un diagnostic plus large. Il semble utile de ne soigner l’hypersensibilité que si cette dernière est mal vécue ou désagréable pour la personne hypersensible.

Voici quelques exemples d’éléments observés dans le cadre d’une hypersensibilité :

  • débordement émotionnel face à des situations génératrices d’émotion ;
  • inadaptation entre la qualité, l’intensité, la fréquence ou la durée de l’émotion, d’une part, et la situation qui la génère d’autre part ;
  • tendance à amplifier les ressentis ;
  • tendance à mémoriser avec beaucoup d’acuité son propre vécu ;
  • tendance à détailler ses propres expériences ;
  • capacité à rire, pleurer, être anxieux avec une fréquence plus élevée que la moyenne ;
  • impulsivité ;
  • tendance à être perturbé par toute difficulté ou dysfonctionnement
  • imprévu ;
  • hypervigilance, attention et sens aigu de l’observation…

Quelles solutions à l’hypersensibilité émotionnelle ?

Nous avons interrogé le docteur Neveu, psychiatre et psychothérapeute, qui utilise deux méthodes efficaces mais pourtant encore peu connues du grand public et du monde médical :

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), ainsi que les thérapies interpersonnelles (TIP).

Docteur Neveu, que sont les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ?

Il existe en nous un certain nombre de schémas qui limitent les choix et les possibilités qui s’offrent à nous. Ces schémas ont tendance à nous faire considérer certains comportements comme impossibles, interdits ou voués à l’échec. Pour nous, ces schémas ont valeur de vérité et tendent à se répéter. Du
coup, nous restreignons arbitrairement notre univers en excluant d’office certaines possibilités. Un exemple simple : quelqu’un qui pense « Je n’arriverai jamais à parler en public » va réduire le champ de ses possibles. Mais celui qui pense cela, comment peut-il deviner l’avenir ? Peut-il prouver une telle affirmation ? S’il ne le peut pas, il s’agit d’un schéma dysfonctionnel. Le travail en TCC consiste à identifier ces schémas (qui ne sont bien sûr pas conscients), les discuter, les assouplir afin d’envisager d’autres solutions alternatives. Ensuite, le travail comportemental est constitué d’exercices simples, permettant de sortir du schéma en essayant de mettre en oeuvre ces solutions alternatives.

En quoi consistent les thérapies interpersonnelles (TIP) ?

Elles sont peu connues en France, bien que très développées aux États-Unis, et promises à un essor prochain. Elles se basent sur le constat que beaucoup de souffrances trouvent leur origine dans les relations aux autres. Quatre axes ont été dégagés : isolement, conflit, deuil et transition de rôle. La transition de rôle est une modification du statut, du rôle d’un individu aux yeux de son entourage. Le fait que cette modification soit a priori connotée positivement (mariage, promotion…) ou négativement (chômage, divorce…) ne présume jamais du retentissement. Tout changement peut engendrer une souffrance (exemple : une promotion contraint l’individu à faire face à des responsabilités qu’il ne se sent pas en mesure d’assumer, d’où souffrance). Contrairement aux TCC, les TIP ne discutent pas les schémas mais aident les personnes à bâtir une stratégie d’amélioration, orientée vers le bien-être. L’idée est d’aider à accepter une réalité imparfaite, où, quoiqu’imparfaite, il est possible de développer des moyens d’être heureux. On ne change ni la réalité, ni la perception de la réalité, mais la stratégie de réaction.

Dr Neveux – Psychiatre – Psychothérapeute
dr.neveux@gmail.com – Tél. : 06 09 72 70 94


Quelle solution pour combattre le stress, l’anxiété,
les troubles du sommeil ?

SommeilOn sait que le stress, l’anxiété, la dépression, un traumatisme, la sensibilité physique ou émotionnelle peuvent être des facteurs de risques dans les troubles du sommeil et de l’insomnie, qui se caractérisent par de la difficulté à s’endormir ou à dormir suffisamment, des réveils fréquents durant la nuit ou très tôt le matin. Ce qui amène inéluctablement à des répercussions néfastes sur la vie. En prévention, il est utile d’aménager un environnement qui favorise le sommeil : dormir sur un bon matelas, se munir en ville de rideaux coupant les rayons de lumière extérieurs, dormir dans une pièce silencieuse avec une température de la chambre aux alentours de 18 °C, faire attention au repas du soir en se nourrissant à heures régulières, éviter de diner tard, prendre un repas léger et peu épicé au souper, éviter la consommation d’excitants (thé, café, chocolat, nicotine, les colas), se détendre avant de se coucher et faire 20 à 30 minutes d’exercice par jour. Pour les traitements sont conseillés le houblon, reconnu pour combattre l’agitation, l’anxiété et les troubles du sommeil, la lavande dans le traitement de l’insomnie, la mélisse pour traiter l’insomnie légère.

Déstressez-vous grâce au concentré relaxation nuits serienes bio Fructivia

Pour améliorer le sommeil, diminuer les états de nervosité et les troubles d’insomnies grâce aux extraits de plantes issues de l’agriculture biologique : aubépine, passiflore, houblon, fleur d’oranger, mélisse et jus de pomme. À utiliser le soir, 30 mn avant le coucher, en programme d’attaque de 10 jours renouvelable ou en cure d’entretien pour des nuits sereines. Pour un effet relaxant, à prendre tout au long de la journée pendant 10 jours ou en cure d’entretien pendant 20 jours. Flacon de 500 ml.

Source : www.espritsante.com


Être sensible au manque de lumière…

luminotherapie-fotoliaFatigue persistante, moral en berne, sensibilité exacerbée, variations d’humeur… Pendant les mois sombres de l’hiver, il n’est pas rare de constater une baisse d’énergie due au manque de soleil. En effet, le niveau de luminosité diffusé par le soleil passe de 50 000 lux l’été à 1 500 lux en automne et à 500 lux en hiver, alors que, pour conserver notre équilibre interne, cette intensité doit dépasser 2 000 lux au niveau des yeux. Cette différence nous perturbe plus que l’on imagine.

Que se passe-t-il ? Quand il fait sombre, l’épiphyse, une glande pinéale située dans le cervelet, sécrète de la mélatonine, une sorte de somnifère propre au corps humain. Lors de journées courtes à faible luminosité, les sécrétions de mélatonine s’emballent, provoquant un dérèglement de l’horloge biologique. De ce fait, on se sent fatigué et moins énergique. Il est possible par ailleurs de ressentir des changements d’humeur inexpliqués, de dormir davantage et d’avoir des difficultés à se concentrer ou à sortir du lit. Certaines personnes développent également une envie excessive d’aliments « réconfortants », riches en sucre et en hydrates de carbone tels que les pâtes et le chocolat, ce qui peut entraîner une prise de poids saisonnière.

La solution

Une séance quotidienne de luminothérapie, un soin 100 % naturel contre la grisaille hivernale

Au début des années 80, des chercheurs, et notamment le docteur Norman Rosenthal, se sont aperçus que l’exposition à une lumière de très forte intensité permettait de diminuer considérablement les sécrétions de mélatonine. Avant d’entamer la journée, faire une séance de luminothérapie* aide l’horloge interne à se réguler pour retrouver vitalité et dynamisme.

* il existe dorénavant de nombreux appareils aux normes CE


Quand Bach joue sur la corde sensible …

Les fleurs de Bach qui me viennent à l’esprit immédiatement concernant ce thème de l’hypersensibilité sont : Aspen et Walnut, respectivement des familles de la Peur et de l’Hypersensibilité face aux autres.

Aspen ou TrembleAspen ou Tremble : arbre dont les feuilles et les fleurs retombent, tel le saule pleureur, l’ensemble vibre au moindre courant d’air et/ou frémissement. Appelées aussi « Fleurs de la Préscience », elles poussent vers le bas de la terre, comme pour échapper à la peur de l’inconnu et tenter de se connecter à la terre comme à la réalité de la vie. Ce comportement se traduit par une extrême inquiétude et des angoisses sans vraiment en connaître la raison ni mettre un mot dessus ; les personnes de type Aspen sont des êtres dits branchés avec « là-haut », qui sont sensibles à tous changements, mouvements, ambiances, nuisances ; ce sont des enfants qui sursautent au moindre bruit, toujours sur le qui-vive… et qui sont sujets à des cauchemars. Un climat de peur diffuse, désagréable, qui nuit bien sûr au bien-être, pour qui prendre cette quintessence apporte en positif, la capacité à mieux gérer ces peurs inconnues, une meilleure capacité de discernement, un sentiment de sécurité certain et accessible, et aide à se familiariser avec les plans subtils et transpersonnels.

Walnut ou NoyerWalnut ou Noyer : « fleur d’adaptation » à tous changements de vie. Elle se donne pour toute personne en pleine mutation, grandes (adolescence, ménopause, divorce, deuil…) ou petites (déménagement, nouvel environnement scolaire ou professionnel, régime, changement d’heure ou de saison…), car Walnut est la fleur de l’entre-deux, elle conforte une nouvelle orientation ou un choix de vie important. Cette fleur aide aussi à ne pas tout capter comme une éponge. N’oublions pas qu’elle fait partie de la famille de l’Hypersensibilité face aux autres. Elle s’adresse aux personnes influençables et vulnérables face à leur entourage, qui ont besoin d’être confortées et rassurées. Le potentiel positif de cette quintessence est de développer une certaine constance dans son orientation, une capacité à rester soi-même dans le changement, à se concentrer sur soi indépendamment des influences extérieures, réel coup de pouce pour s’affirmer et garantir son identité propre.

Isabelle Bourdeau – 06.814.614.86 – contact@lapogeedesoi.frwww.lapogeedesoi.fr


Les couleurs de la vie

Claire Devaux

Telles les touches d’un piano, nos émotions nous permettent d’écrire la musique de notre existence. Sans elle, la vie nous semblerait bien fade et présenterait assez peu d’intérêt. Alors, laissons joie, tristesse, colère, amour… colorer notre quotidien. Soyons sensible et fier de l’être ! D’autant que l’intelligence émotionnelle est désormais reconnue et, quelquefois même, recherchée, au même titre que l’intelligence logique, mathématique, verbale…


Le manuel d’EFT
Le manuel d’EFTde Gary Craig

L’EFT, ou Technique de Libération Émotionnelle (en anglais, Emotional Freedom Technic), est une forme d’acupression pour libérer les émotions négatives. Cette méthode est notamment utile pour toutes les émotions négatives, telles que : tristesse, peur, phobie, colère, dégoût, honte, anxiété, culpabilité, etc. Le
Manuel d’EFT présente un cours qui s’adresse autant aux professionnels qu’aux profanes. Il est rédigé de manière simple et facile à comprendre.

Éditions Dangles – 18,05 €


Côté Beauté

Une beauté à fleur de peau

Une peau sensible est une peau plus ou moins réactive à différents facteurs, tels que le climat (froid, soleil ou pollution), le stress ou des émotions diverses. La peau est fragile, sèche, irritable, inconfortable et, parfois, ne supporte plus rien. Rougeurs, picotements, sensation de brûlure, fourmillements sont autant de symptômes caractéristiques. Cette sensibilité est une réalité complexe, qui touche aujourd’hui tous les types de peau.

Rituel-beaute-fotoliaRituel de beauté
pour les peaux sensibles

  1. Nettoyez votre visage matin et soir avec un lait naturel ou une eau florale appropriée (rose, lavande, fleur d’oranger, hamamélis, géranium…).
  2. Matin et soir, hydratez délicatement votre peau avec une crème contenant seulement 1 ou 2 actifs doux et bien tolérés par la peau, apaisants et protecteurs.
  3. Une fois par semaine, concoctez-vous un masque soin doux, riche en actifs apaisants.
  4. Buvez beaucoup d’eau pour hydrater votre peau de l’intérieur.

À éviter :

  • L’application d’eau du robinet et de savons (sauf des savons soins adaptés aux peaux sensibles).
  • Les cosmétiques contenant parfums, alcool et autres substances allergisantes.

Les huiles essentielles
sont-elles adaptées aux peaux sensibles ?

Les huiles essentielles sont des actifs très concentrés, contenant une myriade de composés organiques plus ou moins bien tolérés par la peau en fonction de leur composition biochimique. Certaines huiles essentielles anti-inflammatoires, calmantes et adoucissantes sont tout à fait appropriées au soin des peaux sensibles. Tel est le cas notamment de l’huile essentielle de cyprès bleu, riche en gaïazulène, ou de la camomille allemande.

En cas de peau sensible, il est toutefois recommandé de bannir :

  • les huiles essentielles dermocaustiques riches en phénols, aldéhydes terpéniques et terpènes, comme la cannelle de Ceylan, le lemongrass, la listée citronnée, la sarriette des montagnes…
  • les huiles essentielles particulièrement puissantes riches en cétones comme l’achillée millefeuille, le curcuma, la menthe des champs, l’eucalyptus mentholé…
  • les huiles essentielles qui peuvent entraîner des réactions allergisantes pour les personnes sensibles. C’est le cas notamment des huiles essentielles de cyprès, de mélisse, de cannelle de Chine, d’achillée millefeuille…
  • les huiles essentielles photosensibilisantes riches en furocoumarines, comme le citron, la bergamote, l’orange, la verveine citronnée ou le pamplemousse.

 


manukaLa nature à la rescousse des peaux sensibles

La peau sensible a besoin d’aide pour retrouver son équilibre naturel.
Elle nécessite la plus grande attention et des actifs tout naturellement ciblés.

Zoom sur
le miel de manuka la parka des peaux sensibles

Le manuka est un arbuste appartenant à la famille du tea tree, poussant à l’état sauvage en Nouvelle-Zélande. Utilisé depuis des siècles dans la médecine traditionnelle maori, le manuka est reconnu pour ses propriétés antiseptiques. Le baume émollient et la crème réparatrice, qui contiennent respectivement 10 et 40 % de miel de manuka IAA10+ à l’efficacité antibactérienne scientifiquement prouvée, sont des soins idéaux pour cocooner les peaux les plus sensibles, en quête d’hydratation, de réparation et de douceur extrême.

Pour en savoir plus : www.comptoirsetcompagnies.com


J’ai la peau sèche
les ingrédients vedettes

L’huile de germe de blé

Riche en oméga 6, elle est très nourrissante, protectrice et bénéfique aux peaux déshydratées et sèches. Utilisée seule, cette huile est un bon soin intensif pour les peaux sèches à très sèches.

Le macérât de calendula

Traditionnellement recommandée pour les peaux sensibles, rugueuses et couperosées, l’huile de calendula, obtenue par macération de fleurs de souci des jardins, est parfaite pour traiter les problèmes cutanés comme les irritations, les brûlures, les crevasses, les mains gercées, les coups de soleil… Elle est antiseptique, cicatrisante, reconstituante et anti-inflammatoire.

La mauve, petite fleur cocooning pour la peau

Traditionnellement utilisée sur la peau comme anti-infectieux, cette jolie fleur violette occupe une place de choix dans les soins cosmétiques douceur pour les peaux sensibles, irritées et sèches. Riche notamment en mucilages, comme le D-galactose et le galacturonique, actifs hydratants et adoucissants, la mauve apaise, calme les irritations et lutte contre le dessèchement de la peau.

Le miel, le pansement de la ruche

Riche en sucres et en éléments nutritifs, en vitamines, glucides et enzymes, comme la glucose oxydase, qui stimulent la cicatrisation par production de petites quantités régulières de peroxyde d’hydrogène, le
miel fait partie des ingrédients incontournables pour protéger, nourrir et hydrater la peau.

La crème fraîche épaisse, la crème des crèmes

Riche en matières grasses, la crème fraîche est une véritable doudoune pour les peaux les plus sensibles.

L’avocat plaide la cause des peaux sèches

La pulpe de l’avocat, riche en acide oléique (oméga-9), est très nourrissante pour la peau.

Le jaune d’oeuf, l’or hydratant pour la peau

Riche en protéines, le jaune d’oeuf est particulièrement hydratant pour la peau.


Recette de beauté
Masque ultra-nourrissant à la fleur d’oranger et au miel

MasqueMélangez :

  • 2 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 jaune d’oeuf
  • 2 c. à s. d’eau florale de fleur d’oranger
  • 1 c. à s. de miel bio

Le rituel beauté

Appliquez en couche épaisse sur le visage et le cou. Laissez agir 20 min, puis retirez l’excédent avec un ou plusieurs cotons imbibés d’eau florale de fleur d’oranger.

Conservation

Recette minute – ne pas conserver.


J’ai la peau qui picote et qui s’irrite
les ingrédients vedettes

La réglisse, un bâton au coeur tendre

Reglisse-fotoliaDes études récentes montrent que la glycyrrhizine, l’acide 18 bétaglycyrrhétinique et la liquiritigénine contenus dans la racine de réglisse possèdent une puissante activité anti-inflammatoire et anti-allergique ; ces composés auraient donc un potentiel apaisant dans certains cas d’allergie cutanée.

La réglisse contient également de nombreux flavonoïdes connus pour leur activité antioxydante et leur aptitude à piéger les radicaux libres et à lutter contre la peroxydation des lipides, ce qui est très intéressant dans l’optique d’utiliser des produits apaisants.

La grenade, une bombe d’actifs apaisants

Grenade-fotoliaLes pépins de grenade contiennent de l’acide punicique, un acide gras polyinsaturé (oméga 5), de structure proche de l’acide linolénique (oméga 6), aux propriétés calmantes. L’huile, retirée des graines par extraction au CO2 supercritique, est réputée pour ses vertus anti-inflammatoires très puissantes. Tout est bon dans la grenade… La cosmétique utilise également un extrait sec de péricarpe de grenade, concentré en polyphénols, particulièrement en tanins (punicalagine) et en dérivés ellagiques. Cet actif contribue à atténuer les sensations d’inconfort des peaux sensibles et les protège d’un vieillissement prématuré.

Le lait de jument, une caresse pour la peau

lait-jumentDoux et apaisant, le lait de jument est réputé pour son très fort pouvoir régénérant. Avec plus de 60 % de lactose. Il est aussi un concentré d’enzymes, de minéraux et d’éléments essentiels, dont la lactoferrine, une molécule énigmatique contenue dans tous les liquides de sécrétions, notamment le lait maternel. Appliquée à la cosmétique, cette dernière se révèle être très intéressante pour préserver les peaux les plus sensibles grâce à son action protectrice et apaisante.

L’avoine, une céréale doudoune pour la peau

avoine-fotoliaL’avoine contient des avénanthramides, de la famille des polyphénols, qui agissent au coeur de la peau sensible pour la calmer et la soulager rapidement. Les sensations d’inconfort localisées des peaux sensibles, comme les picotements et les rougeurs, sont significativement réduites. Des études in vitro ont montré que l’avoine agit à la source de l’inflammation en limitant la libération de médiateurs pro-inflammatoires (cytokines IL-6 et chémokines IL-8). Ces molécules sont impliquées dans les réactions liées à l’hypersensibilité cutanée. La peau est ainsi apaisée et moins réactive.

camomille-allemandeL’huile essentielle de camomille allemande, l’alliée des peaux sensibles

Riche en oxyde d’alpha-bisabolol, cette huile essentielle est un anti-inflammatoire puissant ; elle calme les démangeaisons et est cicatrisante.

Infusion-tilleul-fotoliaL’infusion de tilleul, un cocon pour la peau

C’est un excellent calmant cutané : elle apaise les démangeaisons et les irritations de la peau.


J’ai la peau qui rougit
les ingrédients vedettes

hamamelis-fotoliaL’hamamélis, le noisetier des sorcières anti-rougeurs

Cette plante réduit les rougeurs cutanées par ses effets circulatoire et astringent. Son infusion ou son hydrolat peuvent être vaporisés localement sur la peau ou appliqués sur un coton.

Gel-aloe-vera-fotoliaLe gel d’aloe vera natif, un suc salvateur pour la peau

Riche en vitamines, oligo-éléments, enzymes et acides aminés, le gel d’aloe vera possède des vertus extraordinaires sur la peau. Il calme les irritations et diminue les rougeurs tout en hydratant et revitalisant l’épiderme.

rose-fotoliaLa rose, la fleur qui fait sublimer le teint

Rafraîchissant, son hydrolat apaise les rougeurs et calme les réactions allergiques.

aubepine-fotoliaL’aubépine, une aubaine pour les peaux sensibles

En régulant la pression sanguine, elle est idéale pour estomper les rougeurs et traiter la couperose.


Une approche holistique
pour les peaux sensibles

Soigner sa peau sensible passe aussi par l’assiette car l’épiderme peut réagir à certains aliments qui l’agressent. C’est le cas de l’alcool, qui dilate les vaisseaux sanguins par un effet vasodilatateur, et entraîne ainsi une sensation de chaleur locale, inconfortable, qui va se traduire par des rougeurs, voire, à long terme, si le phénomène se répète, par de la couperose.

Les épices qui sont dotées de propriétés réchauffantes sont aussi souvent mal supportées par les peaux sensibles, qui peuvent réagir, là encore, en se dilatant et en déclenchant des rougeurs et une sensibilité accrue. Le poivre, le piment, mais aussi le gingembre et la moutarde sont donc à éviter quand la peau est très réactive.

Par contre, les oméga 3 sont les alliés des peaux sensibles : bien connus pour améliorer l’hydratation et la souplesse de la peau, ils sont aussi anti-inflammatoires et diminuent la réactivité. Ces acides gras essentiels se trouvent dans les noix, la mâche, le pourpier, les huiles de colza, noix, lin, et dans les poissons gras comme le saumon (à choisir sauvage ou bio pour limiter la présence de métaux lourds dans la chair), le hareng, le maquereau, les sardines… À raison d’1 à 2 cuillères à soupe d’une de ces huiles par jour (à consommer crues sur les aliments), de 4 à 5 noix par jour et d’une portion de poisson gras 2 fois par semaine, la sensibilité cutanée se trouvera atténuée.

En règle générale, il convient de bien s’hydrater en buvant 1,5 litre d’eau, de thé ou d’infusion par jour, et d’éviter de manger des aliments très chauds.


Recette de beauté
Lait 3 en 1 (nettoyant, démaquillant & apaisant)
amande, miel et réglisse

Lait 3 en 1Dans mon panier

  • 1 c. à s. de miel bio
  • 100 ml de lait d’amande bio
  • 1 c. à s. de réglisse en poudre
  • 1 flacon de 100 ml
  • 1 bol
  • 1 mini-fouet

La recette

Mettez dans le bol le lait d’amande, ajoutez la poudre de réglisse puis mélangez soigneusement. Ajoutez le miel puis mélangez à nouveau. Transvasez dans le flacon.

Le rituel beauté

Secouez avant toute utilisation, puis appliquez à l’aide d’un coton sur le visage.

Conservation

1 mois maxi au réfrigérateur.


Recette de beauté
Crème anti-rougeur
hamamélis & rose

Crème anti-rougeur hamamélis & roseDans mon panier

  • 4 c. à s. de crème fraîche épaisse
  • 1 c. à s. de gel d’aloe vera
  • 1 c. à s. d’hydrolat de rose
  • 1 c. à s. d’hydrolat d’hamamélis
  • 1 mini-fouet
  • 1 bol
  • 1 pot de 50 ml

La recette

Mettez la crème fraîche dans le bol, puis ajoutez le reste des ingrédients un à un en mélangeant soigneusement entre chaque incorporation.

Le rituel beauté

Appliquez matin et soir par petites touches sur les rougeurs.

Conservation

1 semaine maxi au réfrigérateur.


La mémoire dans la peau

Claire Devaux

Exposée aux rayons du soleil, au vent, aux basses températures, à l’eau froide comme chaude… mais aussi au regard des autres, la peau, cette grande enveloppe corporelle d’environ 1,5 m², est un des organes les plus sensibles qui soient. Elle possède aussi une grande mémoire et son propre langage. C’est ainsi qu’elle peut exprimer, à sa façon, par des rougeurs, une sécheresse, une desquamation… des non-dits, de la colère, une contrariété ; en nous rappelant ainsi qu’elle a la même origine embryologique que le cerveau.


Rubrick' à Trucs

Pour les petits tracas du quotidien…

L’acné n’est pas une fatalité !

acne-laitue-fotoliaL’acné concerne 90 % des adolescents à des degrés extrêmement variables. Il existe des solutions mais elles sont bien souvent agressives pour la peau. Dans un premier temps, pourquoi ne pas tenter un traitement 100 % naturel avec, par exemple, des feuilles de laitue. Pour cela, mettez 4 feuilles de laitue dans 50 cl d’eau froide. Couvrez et portez lentement à ébullition, puis laissez bouillir à feu doux pendant une demi-heure. Mélangez la préparation obtenue à la même quantité de lait. Appliquez immédiatement sur le visage pendant 15 minutes puis nettoyez-le.

L’angine n’est pas ma copine !

Pomme-de-terrePour soigner une angine, misez sur… la pomme de terre. Elle est en effet riche en amidon, une substance qui détend les tissus et atténue leur inflammation. Épluchez une pomme de terre crue et râpezen environ 50 g. Puis délayez dans une quantité égale d’eau froide. Portez le tout à ébullition. Laissez refroidir pour ne pas vous brûler et étendez cette pâte sur la gorge à l’aide d’une cuillère. Couvrez d’un foulard et conservez ce cataplasme durant au moins 2 heures.

Soyez en froid avec les bouffées de chaleur

Au moment de la ménopause, la sécrétion des oestrogènes diminue, ce qui dérègle la température corporelle et provoque des bouffées de chaleur. Le saule blanc, composé de glucosides phénoliques, d’acide salicylique, de flavonoïdes, de tanins et de proanthocyanidols, est un anti-inflammatoire qui soulage la douleur et prévient les bouffées de chaleur. Vous pouvez le consommer en infusion : versez 1 cuillère à soupe de blanc dans 25 cl d’eau bouillante. Laissez infuser pendant 10 minutes et filtrez. Buvez-en 1 tasse 2 fois par jour.

La couperose, vous pouvez y couper !

couperose-fotoliaLa couperose se définit comme une inflammation chronique des glandes cutanées du visage. Elle se caractérise par des rougeurs provoquées par la dilatation des vaisseaux capillaires de la peau. Pour l’atténuer, voici une recette royale : écrasez un morceau de banane mélangé à 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive et incorporez une petite noisette de gelée royale. Étalez ensuite la préparation sur le visage en évitant le contour des yeux et laissez poser 20 minutes.

Ne vous foulez pas !

persilComparable à une légère entorse, la foulure peut entraîner une douleur et une légère enflure. Pour la soulager, faites cuire un bouquet de persil dans 50 cl de vin. Appliquez en cataplasmes sur la foulure ou la contusion toutes les 2 heures.

Pour avoir l’oeil vif…

Oeil-vif-fotoliaLe terme de conjonctivite désigne une inflammation de l’oeil (inflammation de la conjonctive). Pour la soulager, délayez de la farine de froment dans 1 jaune d’oeuf. Posez cet emplâtre sur vos paupières et gardez-le le plus longtemps possible, de préférence toute la nuit sous un bandeau.


éco Livres

Beauté et soins au naturel – Des
recettes simples à faire à la maison
Beauté et soins au naturelde Stéphanie Tourles

Le « fait maison » n’a jamais été aussi tendance ! Pour répondre aux envies de naturalité, par respect de l’environnement ou pour développer la créativité, ce livre propose des recettes simples pour réaliser soi-même ses soins beauté, sans conservateurs et à partir d’ingrédients courants.

Stéphanie Tourles, esthéticienne spécialisée dans les cosmétiques bio faits maison, explique ainsi, sous forme de fiches détaillées, comment préparer des laits nettoyants, des lotions toniques, des crèmes hydratantes et des shampooings adaptés à sa nature de cheveux. Au préalable, elle présente de façon précise les différents types de peau, les ingrédients naturels nécessaires et les outils indispensables pour concocter des produits de beauté maison et des remèdes naturels pour soulager les maux quotidiens.

Éditions Prat – 22 €

Mon cahier de beauté naturelle
Mon cahier de beauté naturellede Sophie Lacoste

Dans la collection Cahiers grand format de Mosaïque-Santé, Mon Cahier de beauté naturelle propose 96 pages de recettes faciles et ludiques pour réaliser des cosmétiques à base de produits 100 % naturels : fleurs et herbes du jardin ou des bords de chemins, fruits et légumes de saison, huiles essentielles, produits du réfrigérateur et du placard (oeufs, huile d’olive, yaourt, crème fraîche…).

Pour le visage, le corps et les cheveux, les soins proposés ici par Sophie Lacoste, rédactrice en chef de Rebelle-Santé, sont garantis sans ingrédients toxiques et sont vraiment efficaces. Largement illustré, astucieux, écologique, ce cahier laisse la possibilité au lecteur de le personnaliser selon ses envies, en y ajoutant ses observations et recettes personnelles.

Éditions Mosaïque-Santé – 10 €

1001 secrets de bien-être
1001 secrets de bien-êtred’Ève François et Carine Anselme

Souffler, vous ressourcer, vous faire du bien, vous détendre, ne plus connaître le stress… Ce programme vous tente ? En 375 pages, ce livre vous invite à découvrir de nombreux secrets de sérénité en bénéficiant des vertus des plantes, en concoctant des produits de beauté, en savourant les aliments sources de vitalité, ou en pratiquant des exercices de relaxation… Spécialistes du bien-être, ses deux auteures nous confient mille et un conseils, astuces et rituels pour embellir notre quotidien et aller bien, tout simplement.

Éditions Prat – 16,90 €

 

Les informations proposées par l'Écolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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