Loisirs

L’écolomag N° 81

Janvier – Février 2021

Le microbiote intestinal : l’allié santé

Les problèmes digestifs concernent 70 % de la population et empêchent la bonne assimilation des nutriments. Pire, l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale et une flore déséquilibrée rendent la consommation des aliments crus et riches en vitamines et minéraux difficile. De nombreux travaux de recherches démontrent qu’une flore intestinale pauvre ou déséquilibrée expose à des maladies. Avoir un microbiote sain serait donc la clé pour être en bonne santé.

«  Aider le corps à s’aider  » est la devise de base de toute médecine naturelle.
Ayant bien ceci à l’esprit, le pharmacien et biochimiste Dr. Niedermaier (1913-2003) a développé et breveté la fermentation en cascade après des années de recherches. Dans ce procédé unique, des fruits, légumes, noix et épices issus de l’agriculture biologique sont fermentés pendant 8 semaines en plusieurs étapes avec des bactéries lactiques. À travers cette fermentation dynamique, tous les ingrédients sont découpés dans leur plus petite unité ce qui les rend facilement disponibles pour le corps.

Le résultat est le concentré régulateur bio
Ce concentré n’est pas un simple supplément vitaminique mais un régulateur de terrain. Il apporte de l’acide lactique L(+) et des peptidoglycanes pour une sphère digestive saine, des acides aminés et peptides pour le système enzymatique, des antioxydants sous une forme naturelle et concentrée contre le stress oxidatif.

Le mot de l’expert !
La clé pour une vitalité et une santé durable se trouve dans la possibilité du corps de rester dans un certain équilibre – aussi appellé l’homeostasie. Dans cet état, le corps est au maximum de sa capacité de réparation, régénération et de défense. Les produits issus de la fermentation en cascade soutiennent le corps dans le maintien de cet équilibre.

Acquavitaée, traiter calcaire et corrosion

Le calcium et le magnésium sont bons pour notre santé mais lorsqu’ils s’associent dans les tuyauteries de nos habitations, le calcaire se crée, nuisant aux équipements ménagers et aux installations… Ce qui induit des surcoûts pour nos portes monnaies…

Acquavitaée® conserve calcium et magnésium mais inverse leurs polarités électriques, ils ne peuvent plus s’agglomérer et deviennent de l’aragonite. Il en est de même avec la corrosion, elle ne peut plus attaquer nos ballons d’eau chaude.

3 modèles en fonction du taux de calcaire de l’eau à traiter :

  1. Acquavitaée® (eau à dureté peu élevée jusqu’à 15°f)
  2. Acquavitaée® TH+ (eau à dureté moyenne à dure de 16°f à 39°f)
  3. Acquavitaée® TH Max (eau à dureté très élevée au dessus de 39°f)

https://anti-calcaire.bio/adoucir/

https://anti-calcaire.bio/proteger/

Acquavitaée® : 4 en 1 qui adoucit, prévient la corrosion, purifie et dynamise l’eau des réseaux de nos habitats, jardins, piscines…

Affiner, purifier

Comme l’eau qui serpente, circonvolue dans la nature, l’eau du réseau de nos maisons qui arrive dans Acquavitaée® entre 2 et 4 bars de pression est contrainte à s’enrouler autour de la spire de l’appareil. L’eau s’oxygène et s’auto épure. Nous ne prétendons pas une purification totale, mais lorsque nous testons le chlore au robinet de l’évier dans les habitations où l’on vient d’installer Acquavitaée®, le taux de chlore au robinet diminue de 48 à 50 %. Un bon filtre à charbon est encore souvent utile pour l’eau que nous buvons et avec laquelle nous cuisinons. Nous ajouterons ces filtres à charbon (sans ajout d’argent) que vous pouvez retrouver dans notre boutique en ligne. Ils filtrent l’eau à 99,9 %.

https://anti-calcaire.bio/affineur-d-eau-a-vortex/

 

Dynamiser, restructurer

Acquavitaée® dynamise, restructure et régénère l’eau, nous retrouvons le geste spontané de boire. Une photo vaut mieux qu’un long blabla.

https://anti-calcaire.bio/dynamiser/

 

Données techniques

Petit, simple, pratique, nomade, durable conçu pour s’installer à l’arrivée d’eau (traitement de l’eau froide et de l’eau chaude) ou dans des petits espaces.

Raccords : 3/4’’ FF, Pression d’épreuves : 16 bars, Corps : 100 % Acier inox 316L, sans aucun relargage de micro polluants ions zinc, argent… dans l’eau que nous buvons et avec laquelle nous cuisinons.

Garantie : 5 ans  
Durée de vie : supérieure à 20 ans (fiche technique complète sur demande)

 

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Prévenir et traiter l’embouage des réseaux fermés : 

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Dossier santé : Le chanvre, une plante vraiment surprenante !

Le chanvre est une herbe vulnéraire composée de 400 éléments chimiques, aux nombreuses propriétés thérapeutiques, égrenant un long chapelet de recommandations médicales connues. Véritable panacée de la médecine douce, elle était directement appliquée sur les plaies et blessures par nos aïeux !

Côté alimentation, le chanvre n’a pas à rougir… Sa réputation de super-aliment est amplement méritée du fait de sa composition riche, équilibrée, et par les études confirmant ses qualités nutritives. Et pour varier les plaisirs, le chanvre se décline sous forme d’huile, de graine ou encore de farine.

 

Articles à voir :

le chanvre, un superfood ?

Zoom sur la réglementation du chanvre

le chanvre, un superfood ?

avec Christophe Latouche
Artisan chanvrier depuis 1998

Artisan chanvrier depuis 1998, fondateur et président de la société L’Chanvre, Christophe Latouche s’est passionné pour le chanvre il y a bien des années. Il s’est intéressé à tous ses aspects : écoconstruction, textile, thérapeutique, pour finalement se spécialiser dans l’alimentaire. Bricoleur, confronté à l’abandon généralisé des technologies du chanvre, il ira jusqu’à inventer de nouvelles machines pour décortiquer les graines sans les écraser, lui permettant de proposer un produit d’une qualité incomparable. Depuis, il ne cesse de faire découvrir à un large public les bienfaits gustatifs et nutritifs de la graine de chanvre. Il nous était par conséquent impossible de nous passer de son expertise sur ce dossier.

On parle beaucoup de CBD ou d’huile de chanvre en beauté, mais peu de l’utilisation du chanvre dans l’alimentation. Pourquoi est-il avantageux de l’introduire dans l’alimentation ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le chanvre n’est pas une céréale mais un protéoléagineux, qui joue dans la cour des amandes, des noix et des noisettes.

Il est profitable d’intégrer le chanvre dans son alimentation, et à plus d’un titre, puisque l’on peut consommer les graines, l’huile végétale et la farine. Ces 3 aliments méritent le détour car ils allient à la fois des qualités nutritionnelles exceptionnelles à des qualités organoleptiques très intéressantes.

Commençons par les graines de chanvre. D’un point de vue nutritif, sont-elles plus utiles que les graines de chia ou de lin ? Si oui, pourquoi ?

Rien ne saurait égaler la graine de chanvre. Elle contient, en effet, environ 30 % de protéines complètes équilibrées, ce qui est exceptionnel. Quelques fruits à ses côtés composent un parfait équilibre alimentaire.

La graine de lin présente l’inconvénient de s’oxyder très rapidement une fois broyée, ce qui n’est pas le cas des graines de chanvre décortiquées. Leur consommation est donc plus simple. Les graines de chia contiennent, certes, des éléments nutritionnels intéressants, comme les oméga 3, mais pas d’oméga 6, et sont utilisées principalement pour leur capacité mucilagineuse.

Que contiennent-elles ? Sont-elles bioassimilables en leur forme décortiquée et/ou entière ?

Véritable super-aliment, les graines de chanvre contiennent environ 45 % d’acides gras essentiels polyinsaturés – dans les graines de chanvre, le rapport oméga 6/oméga 3 est de 2/1 à 3/1, et correspond aux proportions idéales pour la santé, établies de 1/1 à 4/1 maximum. Cet équilibre est tout simplement unique et contribue à faire baisser le taux de cholestérol, à prévenir les maladies cardiovasculaires et à renforcer le système immunitaire. La graine décortiquée renferme 30 % de protéines, dont notamment l’albumine (permettant de réaliser facilement du tofu de chanvre) et de l’arginine.

Ces protéines sont bien digérées et assimilées car elles ne possèdent pas d’inhibiteur de la trypsine, une enzyme nécessaire à la bonne digestion des protéines (contrairement au soja, à la viande, aux noix et au blanc d’oeuf). La graine décortiquée est par conséquent encore plus digeste.

Les graines comptent également 3 mg de vitamine E pour 100 g. Elles offrent, par ailleurs, une bonne teneur en sels minéraux – magnésium, phosphore, potassium, calcium –, oligoéléments – cuivre, fer, zinc, manganèse – et en vitamines B1, B6 et E.

À noter que la graine de chanvre non décortiquée a surtout un intérêt ornemental, mais pas de réel atout diététique. Elle est notamment appréciée pour son côté croquant dans un pain ou une barre de céréales.

Côté goût, sont-elles agréables en bouche ? Parlez-nous un peu de leur saveur.

Elles sont particulièrement goûteuses. Leur saveur s’apparente à celles de la noix, de l’amande ou encore de la noisette. À noter que plus la graine est sèche, plus elle est marquée en goût. Bien évidemment, ses qualités gustatives seront optimales si l’extraction est de qualité. Si le goût est rance, il est fort probable que le mode de transformation soit peu qualitatif. Si la graine est transformée de manière respectueuse, elle se conservera longtemps.

Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs pour consommer ces graines et varier les plaisirs ?

Très polyvalentes, elles peuvent être saupoudrées sans modération sur tous les plats chauds ou froids, sucrés ou salés : tartes aux fruits, crèmes, barres énergétiques, salades composées, grillades, salades de fruits, glaces, flans… En réalité, mieux vaut chercher où on ne peut pas en profiter ! Il n’y a pas de grand intérêt à les cuire, sauf de temps en temps pour l’apéro : poêlées avec des épices. Un régal !

Il y a aussi l’huile de chanvre à utiliser dans l’alimentation. Comment bien la choisir ?

Comme nous l’avons vu précédemment, l’huile de chanvre contient 80 % d’acides gras polyinsaturés, bien plus que l’huile de colza, qui plafonne à 30 %. L’huile de chanvre est un produit diététiquement exceptionnel. Quand elle est de qualité, c’est également une huile très intéressante d’un point de vue organoleptique. C’est une huile d’assaisonnement, qui se marie avec tout.

Au moment de choisir votre huile de chanvre, veillez à ce que :

L’huile soit pressée en dessous de 40 °C maximum. La graine soit d’origine française et issue de l’agriculture biologique, puis transformée en France. Pourquoi aller chercher une huile étrangère alors que nous sommes le premier producteur en Europe et le troisième mondial ? Les arnaques sont nombreuses, alors faites attention. Le prix doit être un indicateur : on ne peut pas acheter une huile de qualité, pressée à froid, à 2 € la bouteille. La couleur aussi est importante : une huile de chanvre de qualité est de couleur vert émeraude ; c’est la garantie de la présence de la vitamine E et d’une non-hyperfiltration de l’huile.

Quelles sont ses qualités organoleptiques ?

Elle est appréciée pour ses notes fruitées de noix, noisette et d’amande.

Supporte-t-elle bien la cuisson ?

Non, l’huile de chanvre est avant tout une huile d’assaisonnement, qui peut accompagner de nombreux plats, légumes, viandes, pommes de terre, pâtes, poissons…

Farine et protéine de chanvre, quelle différence ?

La farine de chanvre est issue du tourteau, résidu de la graine pressée, puis moulu finement afin de donner une farine alimentaire. La protéine est, quant à elle, passée dans un tamis plus fin afin d’obtenir une poudre encore plus fine, dépourvue au maximum de fibres, augmentant par conséquent le taux de protéines.

Quelques mots sur la farine de chanvre ?

Elle ne s’utilise pas seule mais en complément d’autres farines, à hauteur de 15 à 30 % du poids total de farines. Son goût de noisette teinté de notes vertes et terreuses, ainsi que sa couleur vert kaki, apportent une vraie touche d’originalité dans les recettes.

Elle possède un intérêt nutritionnel élevé avec pas moins de 35 à 55 % de protéines crues directement assimilables par l’organisme, les 8 acides aminés essentiels, un peu d’oméga 3 et 6, grâce à la pression à froid, de fibres, de vitamine E et de sels minéraux – magnésium, potassium, phosphore, fer… Une bonne cuillère à soupe de farine de chanvre a la teneur en protéines équivalant à celle d’un oeuf. C’est d’ailleurs une farine particulièrement intéressante pour les sportifs.

Comment utiliser ces protéines dans les recettes et en quelles proportions ?

Dans les smoothies, pour un apport important en protéines. Partout où l’on met de la farine de blé, il est possible d’intégrer un peu de farine de chanvre. Par exemple, pour faire twister un quatre-quarts, mettez 200 g de farine, 50 g de farine de chanvre, 4 oeufs, 250 g de beurre et 250 g de sucre. Le gâteau sera d’un vert lumineux, avec un léger goût de noisette.

Pour en savoir davantage sur L’Chanvre : https://www.lchanvre.com

 

Zoom sur la réglementation du chanvre

Le Syndicat professionnel du chanvre : pour répondre aux enjeux d’une filière sécurisée et responsable

avec Aurélien Delecroix
président du Syndicat Professionnel du Chanvre (SPC)
fondateur de Green Leaf Company

Impossible de parler du chanvre sans évoquer l’omerta qui règne autour de cette filière et l’inertie réglementaire. Nous avons posé quelques questions à Aurélien Delecroix, président du Syndicat professionnel du chanvre (SPC), créé en 2018, pour nous éclairer sur ce dossier bien épineux. Aurélien n’est pas que le président du Syndicat professionnel du chanvre. Il est aussi à la tête de la société Green Leaf Company, au travers des marques Hello Joya (grandes surfaces spécialisées bio) et What The Hemp (grandes et moyennes surfaces), qui proposent une large gamme de produits alimentaires bio autour du chanvre, tels que des pâtes à tartiner, farines, barres protéinées, graines, granolas, produits au CBD (tisanes, huiles…). Car Aurélien a compris depuis longtemps que pour démocratiser le chanvre et rentabiliser la filière, il fallait fabriquer des produits finis prêts à consommer, pour faciliter aux consommateurs le premier pas vers cette plante d’exception.

Quelles ont été les motivations à l’origine de la création de ce syndicat ?

En 2018, nous avons assisté à la multiplication des créations d’entreprises en lien avec le CBD et, notamment, les désormais célèbres CBD Shop. Le grand public et les autorités publiques ont alors découvert l’existence d’une filière CBD en France. Or, aucun cadre réglementaire, aucune base légale n’avaient cours pour encadrer cette filière naissante et une grande suspicion régnait chez les décideurs politiques vis-à-vis de cette molécule nouvelle. Il apparaissait alors indispensable de créer une organisation capable de représenter la filière auprès des décideurs et de mettre en place des synergies entre les différents maillons de la chaîne.

Quels sont les acteurs de ce syndicat ?

Les adhérents du SPC reflètent la filière dans sa complexité. Nous retrouvons, à parts quasi égales, des producteurs, des fabricants/transformateurs et des distributeurs.

Aujourd’hui, le SPC compte plus de 120 adhérents, qui représentent des milliers d’emplois à travers la France. La typologie des entreprises concernées varie de la start-up ou TPE familiale jusqu’à des groupes comptant plusieurs centaines de salariés. Nous recevons également des demandes d’adhésion venant d’entreprises étrangères, qui souhaitent parfaire leur connaissance du champ réglementaire français et créer des connexions business avec leurs homologues dans notre pays.

Le chanvre coche aujourd’hui toutes les cases des enjeux contemporains : santé, agriculture, industrie, transition écologique. Et pourtant… le cadre réglementaire français empêche le développement durable d’une filière bienêtre. Comment expliquer cette inertie ?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la frilosité – voire l’hostilité – des pouvoirs publics à l’égard de la filière chanvre. Tout d’abord, le chanvre et ses produits dérivés continuent de pâtir de l’amalgame qui est souvent fait avec le cannabis dit récréatif – le stupéfiant. D’autre part, la culture et la transformation du chanvre pour la valorisation des principes actifs sont une filière nouvelle en France, et, comme toutes les nouveautés, cela peut créer des inquiétudes. Pourtant, le chanvre a tout pour répondre aux enjeux de demain, tant en matière de bénéfices pour le consommateur que s’agissant de ses vertus agricoles et écologiques.

Quelles actions menez-vous au quotidien pour tenter de faire bouger les choses ?

Nous sommes en première ligne des discussions qui ont lieu avec les différents partenaires institutionnels. Durant les travaux de la mission parlementaire à l’Assemblée nationale, nous avons eu l’occasion de rencontrer des députés à de nombreuses reprises et d’être auditionnés. Nous rencontrons également régulièrement les services du Premier ministre, la MILDECA – Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives – ou les autres cabinets ministériels concernés pour faire valoir nos positions.

Quelles sont vos principales revendications pour faire évoluer la filière ?

Nous plaidons pour une filière française ouverte, encadrée et concurrentielle. Et cela passe par un cadre réglementaire stable, lisible et en accord avec les besoins des entrepreneurs du secteur. Il est impensable que les acteurs français ne puissent pas travailler dans les mêmes conditions que leurs homologues européens, qui peuvent néanmoins accéder au marché français.

Vous souhaitez notamment la modification de l’arrêté du 22 août 1990, qui précise les limites légales du THC dans le chanvre – de 0,3 jusqu’à 1 %. Pour quelles raisons ?

L’arrêté de 1990 est, en effet, une épine dans le pied de l’ensemble des opérateurs français. Et pour une raison simple : cet arrêté avait vocation à encadrer la culture du chanvre pour la valorisation des graines et des fibres. À la suite des récentes décisions, notamment le jugement de la Cour de justice de l’Union européenne dans l’affaire Kanavape, le Gouvernement a décidé de réécrire cet arrêté. La nouvelle version du texte vient d’ailleurs d’être notifiée à la Commission européenne. Hélas, les autorités françaises souhaitent, pour l’heure, persister dans une vision restrictive de la filière en interdisant notamment la commercialisation des fleurs brutes de chanvre. Nous regrettons cette position et allons d’ailleurs contester sa légalité en justice.

Pour quelles raisons serait-il intéressant de permettre aux agriculteurs de donner l’accès à de nouvelles variétés de chanvre ?

L’ouverture du catalogue des variétés autorisées est une nécessité pour les agriculteurs français. Le taux actuel de THC autorisé dans la plante doit être inférieur à 0,2 %. En rehaussant ce taux, les producteurs pourraient cultiver des variétés beaucoup plus productives en principes actifs et, notamment, en CBD. Cette mesure serait également un alignement sur ce qui est pratiqué dans de nombreux pays, où ce taux oscille entre 0,3 % et 1 %. Une nouvelle fois, les producteurs français sont désavantagés vis-à-vis des acteurs étrangers. Lors des récentes discussions européennes sur le prochain cadre de la PAC – politique agricole commune –, la France restait d’ailleurs le seul État à souhaiter conserver le taux de 0,2 % de THC, alors que l’ensemble des autres États membres s’accordent sur un passage à 0,3 %.

Les produits au CBD commencent à inonder le marché. Quels conseils donneriez-vous à nos lecteurs pour s’y retrouver et choisir des produits de qualité ?

L’important est, avant tout, de choisir un produit adapté à son usage et à ses attentes. Les personnes qui expérimentent le CBD pour la première fois se tournent généralement vers des produits à ingérer, comme des huiles, des gélules ou des boissons. Mais on peut également retrouver le CBD sous forme de cosmétiques, de produits liquides, de fleurs brutes à vaporiser ou à infuser, etc. Le plus important est de se tourner vers un fournisseur qui garantisse la traçabilité et le contrôle de ses produits. Cela peut passer par des informations relatives aux mode et lieu de culture du chanvre, au type de CBD que l’on retrouve dans le produit – isolat, broad spectrum, full spectrum –, au mode d’extraction utilisé, à la présence ou non d’un certificat d’analyse faisant mention du taux de cannabinoïdes présents dans le produit, etc.

Êtes-vous confiant sur l’évolution de la réglementation ?

Une chose est sûre : en France, la filière du chanvre émerge et représente un potentiel économique, social et écologique formidable. Il faut maintenant que ce dynamisme et cette volonté de bien faire soient accompagnés par des décisions justes et proportionnées en matière de réglementation. Il serait utopique de la part du Gouvernement de penser pouvoir s’opposer encore au développement de notre filière tant les différentes décisions de justice rendues ces derniers mois, comme l’engouement des Français pour le CBD, plaident en notre faveur. Le Syndicat professionnel du chanvre sera, quoi qu’il en soit, à l’avantgarde des discussions à venir pour obtenir cette reconnaissance réglementaire.

Le mot de la fin ?

Le développement de la filière chanvre en France n’est pas un mouvement déconnecté des attentes des citoyens. Au contraire, la fourmillante activité de notre secteur accompagne une demande des consommateurs français, qui ont à coeur de pouvoir accéder librement et en confiance à des produits CBD, qu’ils connaissent désormais pour une bonne part d’entre eux.

Nos décideurs politiques ont pourtant un coup de retard, tant dans la compréhension technique de notre filière que dans son potentiel pour le pays. Les acteurs économiques ont à coeur de créer une filière responsable, vertueuse et bénéfique pour tous et nous sommes convaincus que ce sont aujourd’hui ces derniers qui sont les mieux placés pour aiguiller les autorités publiques dans leur mission d’encadrement et de contrôle. Tout est désormais une question de volonté politique et de pragmatisme.

Pour en savoir plus sur le Syndicat professionnel du chanvre : http://syndicatduchanvre.org

Pourquoi fabriquer son baume de consoude maison ?

Avant de parler du baume je vous présente cette plante magique : la consoude.

La grande consoude, symphytum officinalis, est une plante dicotylédone de la famille des borraginacées qui a sa place dans tous les jardins.

C’est une plante pérenne, connue depuis l’antiquité dont le nom a évolué au cours des siècles. Dans le passé on parlait de consoulde, de confée, de consyre, aujourd’hui on parle de consoude, de grande consoude, de consoude de Russie, de consoude sauvage mais aussi d’oreille d’âne, de langue de vache, d’herbe aux charpentiers, d’herbe aux coupures, ….

Dans toutes les langues son nom veut dire qui soude, ainsi symphytum vient du mot grec symphuo , qui signifie « grandir ensemble », consolida en latin et en italien, consuelda en espagnol, Louzaouenn an troc’h  en breton, knitbone ou boneset en anglais…

 

Il existe plusieurs variétés de consoude, les plus connues étant la consoude officinale (symphytum officinalis), la consoude rugueuse (symphytum asperum) et la consoude bocking 14 Symphytum x uplandicum, un hybride provenant du croisement des 2 précédentes.

Il existe aussi de nombreux cultivars « produits » par des fleuristes pour améliorer le côté ornemental de cette plante.

Il est coutume de dire qu’en France la consoude a été « disséminée » par les gens du voyage qui plantaient la consoude le long des chemins pour nourrir et soigner leurs animaux lors de leur prochain passage.

En France vous trouverez facilement de la consoude, au bord des cours d’eau, le long des talus, dans les endroits humides. Il s’agit le plus souvent de consoude officinale.

Le terme de Symphytum, a été créé par le médecin et botaniste suédois, Carl Von Linné (1707-1778) en 1753. Ce scientifique aurait identifié et classifié plus de 6000 espèces végétales différentes.

consoude en fleur

La consoude est une plante à tout faire :

C’est une plante engrais. Vous en plantez dans votre jardin, vous en ferez de l’engrais et vous n’utiliserez plus jamais d’engrais chimique !

C’est une plante mellifère, bien conduite elle permet de nourrir les abeilles de mai à octobre (et son miel est excellent)

C’est une plante bourrée de protéines et de xanthophylle à donner donc à vos animaux de basse-cour et en particulier à vos poules (jaunes d’œufs plus colorés extra pour votre santé)

C’est LA plante médicinale par excellence !

 

La consoude est connue depuis des siècles pour ses vertus médicinales

 L’histoire de la consoude est très riche. Elle commence, il y a 2000 ans par Pline l’ancien (il mentionne l’utilisation de la consoude dans le traitement des fractures) et avec le grec Dioscoride.

Au 11e siècle Hildegarde de Bingen recommande l’utilisation de la consoude

Au XVIe siècle, la consoude est mise en valeur par le médecin d’Henri II : Jean Fernel.  

Au début du 20e siècle  Henri Leclerc  utilisa largement la consoude pour soigner les brûlures et autres problèmes des soldats de la Première Guerre mondiale.

 

Les vertus médicinales de la consoude s’expliquent par sa composition

La consoude contient 3 composants majeurs utiles pour se soigner :

  • L’allantoïne
  • L’acide rosmarinique
  • Et le mucilage

On peut également citer 2 composants moins importants mais néanmoins utiles la choline et les tannins

Chacun de ces composants s’ajoute aux bienfaits des autres pour former un tout qui soigne de très nombreuses pathologies.

Dans un baume de consoude on trouve en général d’autres ingrédients qui apportent leur bien à l’édifice, par exemple l’huile d’olive et des huiles essentielles.

Vous trouverez plus d’informations et de détails dans le livre blanc : Je me soigne avec la consoude.

L’allantoïne est un composant majeur de nombreux produits cosmétiques. Il s’agit le plus souvent d’allantoïne de synthèse mais ici il s’agit d’un composant naturel que l’on retrouve en quantités dans les racines et les feuilles de consoude. L’allantoïne a de très nombreux effets bénéfiques (adoucissant, apaisant…), mais surtout il favorise la multiplication cellulaire et donc la cicatrisation.

L’acide rosmarinique est la molécule en vogue. Normal, elle est considérée comme la molécule anti-âge, rien de moins ! l’acide rosmarinique a, entre autres, des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires.

Le mucilage, le composant principal de la consoude en quantités est un adoucissant très puissant.

baume de consoude

La consoude peut s’utiliser « nature » pour se soigner

Dans certains cas, par exemple pour les piqûres de moustique vous n’avez pas besoin de produits transformés. Cueillez tout simplement une feuille ou une tige de consoude, extrayez le gel contenu dans la tige (ou dans la nervure centrale de la feuille) avec un couteau et mettez ce gel sur la piqûre ; la douleur disparait en moins de 5 minutes.

Cette expérience « nature » vous permet de vérifier l’action de la consoude mais elle a un petit inconvénient : en France les feuilles de consoude ne sont pas disponibles toute l’année, en hiver les feuilles disparaissent

Le baume de consoude : un produit naturel

les abeilles aiment la consoude

Regardez votre trousse à pharmacie ou votre armoire de cosmétiques et analysez la composition de vos produits. La liste des composants chimiques est en général longue et affolante.

De la même façon nous sommes amenés parfois à utiliser des médicaments agressifs pour des pathologies qui peuvent être soignées par un baume de consoude naturel !

Voici une toute petite liste des composants effrayants que l’on retrouve dans les baumes industriels :

tocopheryl acetate, PEG-30 dipolyhydroxy-stearate (agent émulsifiant), ascorbyl palmitate (antioxydant),  tocophérol,  polysorbates (E432 – E436) (additifs de synthèse), Acide citrique (sans doute le plus inoffensif), limonène, linalol (ingrédient parfumant), sodium lauryl sulfate souvent présents et pourtant un irritant cutané, lanette SX, etc….

Alors que faire ?

Fabriquez votre propre baume de consoude maison ou achetez un baume de consoude artisanal, 100% naturel, sans ajouts de conservateurs et de produits chimiques.

Fabriquez votre baume de consoude maison

B-actif propose plusieurs recettes de baume de consoude. Elles sont relativement faciles à réaliser. Vous trouverez par exemple la recette de Maria Treben et celle de B-actif. Dans le livre blanc, je me soigne avec la consoude vous trouverez aussi des recettes d’internautes. Choisissez la recette qui vous semble la plus facile à réaliser et jetez-vous à l’eau.

Achetez un baume de consoude artisanal

Si vous n’avez pas envie de vous atteler à cette fabrication achetez un baume de consoude artisanal et naturel. Il est aussi intéressant de se procurer ce produit auprès d’une petite entreprise qui produit elle-même sa consoude.

 

Quels ennuis et pathologies soigner avec le baume de consoude ?

Les utilisations possibles du baume de consoude sont multiples. La liste est tellement longue qu’elle parait suspecte aux yeux de certains. Comme c’est un produit 100% naturel et comme il s’agit d’applications externes le risque est nul. Essayez, cela ne peut pas faire de mal !

Dans cet article vous trouverez 20 utilisations possibles du baume de consoude.

 Pour vous convaincre de l’intérêt du baume de consoude, je vous présente quelques utilisations familiales du baume

Mon épouse est très sensible aux piqûres de moustique, elle met un peu de baume sur la piqûre et la douleur disparait immédiatement.

Elle jardine beaucoup et ses mains en souffrent ‘égratignures, écorchures…) grâce au baume, ses mains sont douces !

Malgré mon âge je ne suis pas encore sage et j’ai des démangeaisons qui font que je me gratte. Je mets su baume et les démangeaisons disparaissent en moins de 5 minutes.

Je suis sujet aux crises de goutte depuis plus de 30 ans. C’est douloureux mais cela se soigne facilement avec des médicaments. L’antidouleur que j’utilise fait des trous dans l’estomac (pas trop grave pour moi, j’ai un estomac en béton). Depuis 6 mois maintenant je soigne ces crises de goutte avec le baume de consoude. En 20 mn la douleur disparait.

Un de mes fils a soigné une mycose des orteils en 2 jours avec le baume

Ce n’est qu’une toute petite partie des pathologies que soigne ou apaise ou soulage le baume de consoude. Vous trouverez une liste presque exhaustive dans l’article de blog cité plus haut : brûlures, coupures, fractures, eczéma, psoriasis, entorses, foulures, œdèmes, et même hémorroïdes.

Le Chanvre, une plante écologique aux multiples usages et vertus

Histoire

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le chanvre peut avoir une multitude de fonctions qui peuvent être destinées à l’alimentation, textile, construction.

Utilisé depuis des centaines d’années en fabrication de cordages de navires, de vêtements ou de papier, il est aujourd’hui incontournable dans la fabrication de cosmétiques, de biocarburants, de construction de bâtiments, d’huiles, de billets de banque et de médicaments.

Production écologique

Le chanvre (Cannabis sativa subsp. sativa, de nom latin) appartient à une sous-espèce de la plante Cannabis sativa.

C’est un excellent moyen de production écologique, car toute la plante est utilisée sauf les feuilles fanées lors de la récolte.

De plus, il est cultivable en Amérique du Nord et Europe, leurs filières sont donc 100% locales.

Enfin, il demande peu d’eau et d’efforts aux agriculteurs contrairement à d’autres matériaux comme le coton.

C’est un travail en deux étapes qui nécessite un semis et une récolte. Le travail effectué après la récolte peut varier en fonction de l’usage mais entre les deux étapes, aucune intervention de pesticides n’est nécessaire ; gros avantage pour la planète !

Pour le bâtiment et la plasturgie, c’est la tige de la plante qui est utilisée tandis que la tête de la plante est utilisée pour extraire les graines de chanvre pour des fins alimentaires à destination des humains et des oiseaux.

Vertus des graines de chanvre

Les graines de chanvre sont très riches en protéines ce qui permet de favoriser les renouvellements cellulaires.

Elles sont également abondantes en minéraux comme le fer et le magnésium oméga-3 et oméga-6, riches en acides gras insaturés qui contribuent à baisser le taux de cholestérol, de réduire les maladies cardiovasculaires et enfin de renforcer le système immunitaire.

De plus, elles sont excellentes pour les personnes au transit fragile, car elles sont riches en acide solubles (20%) et insolubles (80%) qui permettent une meilleure digestion.

Il est important de préciser que les graines de chanvre ne contiennent pas de Tétrahydrocannabinol (TH) et n’ont donc pas d’effet psychoactives.

Consommation

Elles peuvent se consommer brutes ou transformées en huile, farine, lait végétal et même en pâte à tartiner pour plus de gourmandise !

Concernant son goût, il a une texture croquante au goût noisette au rapide goût de satiété (Par son taux élevé insoluble), très agréable pour des plats salés comme sucré pouvant être incorporés dans des salades, légumes, pâtisseries, yaourt…ce qui permet de maintenir la ligne en évitant de manger en quantité abondante pour se remplir l’estomac !

Maté Vert

Le Maté, héritage Sud-Américain !

Boire du maté est, pour les Sud-américains, une tradition ancrée dans leur culture et leur histoire. Il est un véritable symbole national pour plusieurs pays comme le Brésill’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay

Il a été popularisé lors de la coupe du monde 2018 par des joueurs sud-américains comme Léo Messi et Luis Suarez mais également par le français Antoine Griezmann, aujourd’hui champion du monde !

En effet, boire du maté donne du tonus, évite la fatigue mentale et physique. Le maté est le partenaire idéal pour prendre une pause, seul(e) ou entre amis, pour un moment de convivialité !

Le saviez-vous ?

Le maté se boit dans une calebasse qui est traditionnellement un légume, une véritable courge naturelle séchée.

Différences entre le maté et le thé vert

Premièrement, le maté et le thé vert sont similaires sur de nombreux points mais ne possèdent pas les mêmes propriétés !

Le maté provient d’un arbre à feuille de la famille du houx (Ilex paraguariensis) originaire du Paraguay, d’Argentine, du sud du Brésil et d’Uruguay. Tandis que le thé provient d’une espèce d’arbuste appelé le théier (Camellia Sinensis), originaire du Sud-Est asiatique.

De plus, il n’y a pas la même dose de caféine (ou théine) dans les deux boissons. Effectivement, le maté est plus concentré que le thé.

Si l’on veut comparer leurs saveurs, c’est un peu compliqué car les arômes des thés sont très variés selon le mode de culture, de préparation et selon les terroirs (Voir article : Quelles sont les différences entre thé japonais, thé chinois et thé indien ?) 

Le maté est, quant à lui, herbacé avec une certaine amertume et une légère astringence (cependant, on peut rajouter une cuillère de miel pour l’adoucir).

Le maté est consommé dans une calebasse où les feuilles sont infusées. Il est bu à l’aide d’une bombilla, une paille métallique avec un embout qui permet de filtrer les feuilles.

Maté et maté vert : quelles différences ?

Contrairement au maté traditionnel, le maté vert ne passe pas par une étape d’affinage (souvent entre 6 et 12 mois), ce qui lui permet de conserver des saveurs plus douces et une couleur vive.

Vertus du Maté Vert

Le Maté Vert possède de nombreuses vertus : Grâce à sa forte concentration en acide chlorogénique, il contribue à protéger le cœur et favoriser la circulation sanguine. C’est également une source riche en minéraux. Enfin, ayant un groupe de composés appelés saponines et acides caféoylquiniques (AQC), il aide à l’absorption des graisses ce qui fait de lui un allié minceur et un excellent tonifiant !

Le maté vert sauvage du Paraná

Le maté est encore présent à l’état natif dans certaines zones préservées de l’Etat du Paraná, au sud du Brésil. Il pousse naturellement à l’ombre de la forêt. Il n’est récolté que tous les 2 ans, manuellement et de juin à août, ce qui lui confère un taux de phyto-nutriments plus élevé que le maté cultivé.

Pour assurer la conservation des feuilles, celles-ci sont passées à la vapeur pendant quelques secondes, un procédé plus doux et plus sain que la méthode ancienne de passage à la flamme. Cela préserve les caractéristiques gustatives du maté, sa teneur en principes actifs et son aspect vert.

Les feuilles sont ensuite séchées puis maturées et enfin conditionnées et contrôlées pour obtenir un produit de première qualité, exempt de composés nocifs pour la santé.

Docteur Tsewang Dolkar Khangkar, « Lady Doctor » Tibétaine

Le Docteur Tsewang Dolkar Khangkar est la fille du Dr Lobsang Dolma Khangkar qui a suivi l’enseignement de Pelbar Geshe Rinpoché. Ayant fui le Tibet en 1959, et bravant tous les obstacles en tant que première femme docteur en médecine tibétaine de l’Histoire, elle ouvre sa clinique privée à Dalhousie (Inde) où sa réputation grandit.

Sa fille, le Dr Tsewang Dolkar Khangkar a étudié la médecine tibétaine à l’institut de médecine et d’astrologie tibétaine à Dharamsala (Men-Tsee-Khang). Elle dirige aujourd’hui sa clinique à New Delhi et un cabinet à Bombay. Connue mondialement, le Dr Dolkar est réputée pour son expertise dans le diagnostic et son savoir en plantes médicinales : elle organise ses propres expéditions dans les montagnes de Manali et Lahoul afin de collecter des plantes médicinales, sur les conseils du célèbre botaniste Sunder Singh.

Philanthrope, elle rend énormément de services aux communautés défavorisées. A commencer par des consultations et des médicaments au coût modique, fabriqués dans les ateliers de la clinique.

Auteur de nombreux livres concernant la médecine Tibétaine, elle est une spécialiste du cancer réputée. Un film lui a même été consacré en 1993 par l’Association Liberté au Tibet et appelé « Lady Doctor ».

Crédit photo : AROMANDISE – photo des plantes médicinales utilisées dans la fabrication des encens Tibétain Dr Dolkar 

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