Loisirs

L’écolomag N° 81

Janvier – Février 2021

SAGESSE et VIRUS

Pour faire face aux divers agents infectieux virus et bactéries en tous genres, notre corps se trouve en état de défense permanent. Bien que les virus en général soient peu sensibles aux antibiotiques, force est de constater que ces derniers sont souvent prescrits, lors de ces agressions avec fièvre. Pourtant les effets néfastes de ces ”anti-vies” sur la flore intestinale (microbiote) sont aujourd’hui bien connus. Une des premières conséquences est d’altérer considérablement notre immunité, donc notre terrain. D’autres facteurs influencent notre immunité, une vie sédentaire par manque d’exercice, la pollution généralisée, les aliments transformés, les perturbateurs endocriniens… bref, tout ce qui touche aujourd’hui à ce que l’on appelle  ”l’EPIGENETIQUE”. De ce fait, il n’est pas étonnant que nous finissions les hivers avec des défenses immunitaires affaiblies, permettant le développement des différentes infections en début de printemps. Pour remédier à ces états de faiblesse, je conseille volontiers des cures de Lapacho, échinacée, Alkylglycérol, Gelée royale dynamisée des compléments qui ont fait leurs preuves(1).

Nous venons de parler immunité, or dans le contexte actuel (Covid 19) durant lequel nos grands scientifiques ”se bagarrent” sur la façon de soigner (cela me rappelle mes longues années passées dans l’embrouillamini des mondes médico-pharmaceutiques). Avez-vous entendu parler depuis covid 19 du soutien de l’immunité et de nos défenses naturelles par des compléments alimentaires de types : vitamines D et C, de ZINC, de sélénium et de plantes comme l’échinacée (angustifolia ou purpuréa) ainsi que des cures de produits sus-citées…. NIET… ! On se contente de tergiverser sur l’infection ”possible” ou non, d’une bactérie intestinale (prevotella – il est vrai que les virus ont besoin des ADN bactériens), ou de se contredire sur un produit qui à 70 ans d’âge (réveil tardif – hydroxychloroquine). Or une des solutions primordiales est bien de renforcer et d’aider ce système pour mieux vaincre les infections éventuelles.

Si dès le début, nous avions soigné cette épidémie comme l’aurait fait un vieux médecin de campagne en 1950 ; c’est à dire aux premiers symptômes… une prescription magistrale comportant trois teintures mères de plantes anti-infectieuses incluant l’artémisia annua et trois huiles essentielles anti-virales spécifiques (ex. : tea tree, origanum maj, hyssopus off var.decumbens, ravintsara ou autres…), vit C à forte dose et éventuellement un anti-bio de la famille ”macrolide” pour colmater ou prévoir le ”rush spécifique défensif ” s’il a lieu ? (nos réactions individuelles sont imprévisibles et les virus sont très malins), le déroulement aurait été tout autre. Nous aurions peut-être eu moins de morts, moins de frais d’hôpitaux et surtout moins de panique généralisée.

Ces remarques corroborent d’ailleurs l’avis de nombreux médecins. Rappelons aussi que les tergiversations autour de la toxicité de la chloroquine et/ou hydroxychloroquine, n’a d’égal que la médiocrité (ou la mauvaise foi) de certains. En effet, tous les produits actifs peuvent générer une nocuité qui nécessite une certaine prudence de la part du praticien ; n’est-ce pas ici l’ART de soigner ? Ce qui différencie le bon et le mauvais praticien ! Les délibérations faisant suite aux expérimentations avant A.M.M évaluent toujours le bénéfice/risque. Il faut se rappeler que cette médication existe depuis 1949. Elle apporte des bienfaits en rhumatologie face à de graves maladies. Elle a été isolée de l’écorce de quinquina (cinchona off – 16e siècle) et même utilisée en suppositoires. Pour combattre la fièvre, le quinquina est utilisé depuis beaucoup plus longtemps. N’en avons-nous pas fait aussi un apéritif amer : le BYRRH ? mais aussi un fortifiant pour enfant asthénique : la Quintonine. Dans ma jeunesse d’après-guerre, c’était le fortifiant familial.

Pour conclure, je dirai que depuis toujours ce type d’épidémie nous laisse certains stigmates malheureux, véhiculant de mauvais souvenirs.

(1) Ces cures se trouvent sur le site des Laboratoires nutritionnels Copmed.

Retrouvez André Girard sur :

www.lecolenergie.centerblog.net/   et/ou  sant/’énergie.
Facebook : andre girard andre Naturopathe-bioénergéticien.
Mèl : <andre.girard6903@orange.fr>

Guide des meilleurs aliments-santé

Un aliment-santé est un aliment qui a des propriétés bénéfiques pour la santé. Ses bienfaits pour la santé sont dus à une composition 100 % naturelle et une concentration plus élevée de certains nutriments, antioxydants, enzymes, minéraux, vitamines, fibres, oligo-éléments, acides gras essentiels, acides aminés essentiels et protéines… profitez des bienfaits quotidiens qu’ils peuvent apporter à votre corps. Profitez ici d’une liste des meilleurs aliments santé à inclure dans votre alimentation.

Le curcuma, l’épice ancestrale

Le curcuma est une “épice médicinale” utilisée depuis des générations en Inde pour ses nombreux bienfaits pour la santé. Cette épice est également utilisée pour des effets antiseptiques dans cette région. Ses principaux effets prouvés restent : une amélioration de la santé articulaire ainsi que des actions antioxydantes et anti-inflammatoires. La curcumine est la molécule d’intérêt pour le curcuma, son principal inconvénient est qu’elle est difficile à assimiler par l’organisme, c’est pourquoi il est conseillé d’inclure le curcuma dans les plats et d’en consommer une certaine quantité pour avoir des effets bénéfiques.

Le miel, l’aliment-santé des abeilles

Synthétisé à partir du nectar des fleurs par les abeilles, le miel est l’un des superaliments les plus reconnus. Cultivé et consommé depuis de nombreuses années, le miel est utilisé pour ses propriétés bienfaisantes. Il est notamment connu pour son action antibactérienne et cicatrisante, son action antioxydante. mais aussi pour son activité contre les coups de soleil. Pour profiter des bienfaits du miel, il faut consommer du miel de qualité, notamment des miels d’appellation et d’Indication Géographique Protégée (IGP).

La myrtille, la baie survitaminée

Ce fruit rouge est souvent oublié, mais il fait partie de cette classification. Elle est particulièrement connue pour son utilisation au petit-déjeuner avec des crêpes ou dans des bols à gâteaux. En plus de leur saveur épicée et sucrée, ces baies sont une source importante d’eau, de glucides et de fibres (2,4g/100g de fruits). Les myrtilles sont également composées de nombreuses vitamines, mais aussi d’un composé d’intérêt pour notre santé que sont les anthocyanes. Ces éléments de la famille des polyphénols sont connus pour leurs capacités antioxydantes et anti-inflammatoires.

Le ginseng, la racine aux propriétés santé

Utilisé depuis de nombreuses années en Asie pour ses propriétés médicinales. Le ginseng est une racine riche en composés naturels bénéfiques pour la santé. Cet aliment présente de nombreux bienfaits : effets anti-fatigues dus à certaines vitamines aux vertus stimulantes. Les effets peuvent être comparables à la caféine et au thé vert. Action antihypertensive : certaines études ont montré des améliorations du profil lipidique ainsi que du système cardiovasculaire. Activité antimicrobienne : elle participe à la destruction des biofilms formés par les bactéries, réduisant ainsi leur pouvoir infectieux. Elle peut également aider à réduire la destruction cellulaire causée par les microorganismes. De par cette fonction, le ginseng participera à la lutte contre les micro-organismes et contribuera au système immunitaire. Le ginseng peut facilement être utilisé comme complément alimentaire, ainsi que dans une alimentation saine.

Le café, la boisson santé la plus consommée

En tant que l’une des boissons les plus consommées au monde, le café présente de nombreux points positifs pour la santé. Nous parlerons tout d’abord des vertus énergisantes du café : la molécule d’intérêt dans cette boisson est la caféine, en effet, elle a des propriétés stimulantes en agissant sur le système nerveux central, ce qui va donner un effet “boost” sur notre corps qui atteint le sang. Il permet à notre corps d’augmenter les performances physiques. Un autre effet intéressant est sa capacité à augmenter la concentration, ce qui nous permet de nous sentir plus efficaces au travail après une bonne tasse de café. La caféine aura également des propriétés addictives en stimulant le système dopaminergique (circuit “plaisir”), c’est pourquoi il est souvent difficile de se passer de la tasse du matin. Actions antioxydantes du café : nous visons ici sa capacité à lutter contre l’oxydation au sein de notre organisme. ce qui lui confère son effet bénéfique contre certaines maladies cardio-vasculaires. Le café possède également une activité protectrice contre certaines maladies.

Vous pouvez retrouver de nombreux aliments santé sur mon blog: adn-nutrition.fr, ainsi que de nombreux conseils sur l’alimentation. Au plaisir de vous avoir fait découvrir des aliments bons pour votre santé.  😀

 

Dossier santé : L’amour dans tous ses états !

La pratique de l’amour au quotidien n’est pas un long fleuve tranquille… Bien au contraire.

Il y a tout d’abord le rapport à soi et à notre corps, qui peut être complexe, mais aussi la méconnaissance de notre intimité, qu’il nous faut pourtant protéger. Et il y a aussi toutes les questions taboues que nous n’osons pas poser et qui peuvent être un frein à notre épanouissement personnel. Nos experts vous confient aujourd’hui quelques solutions pour vous sentir mieux dans votre intimité.

 

Voir les articles :

Dossier : Le microbiote vaginal

Et si on en parlait ?

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

Dossier : Le microbiote vaginal

Pour vivre pleinement l’amour, il est important de prendre soin de soi et de son microbiote vaginal, eh oui ! Nous avons eu le privilège de poser quelques questions au Dr Jean-Marc Bohbot, médecin infectiologue spécialiste des infections génito-urinaires, Directeur médical à l’Institut Alfred Fournier, à Paris. Il a co-écrit l’ouvrage Prenez soin de votre microbiote vaginal avec Rica Étienne, journaliste santé.

avec Dr Jean-Marc Bohbot, médecin infectiologue
et Rica Étienne, journaliste santé

Parlons tout d’abord sémantique : pourquoi est-on passé du terme « flore vaginale » à « microbiote vaginal » ?

Les deux termes sont synonymes et peuvent s’employer indifféremment. Le terme microbiote est plus « scientifique » et renvoie plus à la notion de « microbes ». Mais on peut utiliser les deux. Parler de flore plutôt que de faune ou de microbiote comme on le désigne plus scientifiquement aujourd’hui, ce n’est pas pour faire joli mais parce que, à l’époque, les bactéries étaient classées dans le règne végétal. Aujourd’hui, elles le sont dans leur propre règne. Voilà pour la référence botanique. Dans la même logique, on parlait aussi de flore intestinale ou de flore cutanée…

Quels liens entre les microbiotes intestinal, cutané et vaginal ?

La plupart des microbiotes de l’organisme sont connectés. Leur composition diffère d’un organe à l’autre, mais ils exercent une influence sur leurs voisins par des médiateurs chimiques qui agissent sur l’inflammation ou l’immunité. Cette notion d’interdépendance est capitale à prendre en compte en cas de pathologies comme certaines infections vaginales ou urinaires, dont l’origine peut être un déséquilibre du microbiote intestinal, par exemple.

En quoi l’accouchement influence-t-il notre microbiome ?

Pendant l’accouchement, le bébé est en contact avec le microbiote vaginal de la maman, mais aussi le microbiote de la région vulvaire et le microbiote digestif en raison de la proximité du rectum. Cette richesse du microbiote contribue à l’établissement d’un microbiote intestinal équilibré chez le nouveau-né. En cas d’accouchement par césarienne, il n’y a pas ce contact avec les microbiotes maternels et donc le microbiote intestinal de l’enfant est plus pauvre. Néanmoins, et surtout si la maman allaite son enfant, le bébé retrouve un microbiote équilibré au bout de quelques mois de vie.

 

Quelles sont les grandes familles de bactéries présentes dans le microbiote vaginal ?

60 à 80 % du microbiote vaginal de la femme adulte non ménopausée sont composés de bactéries appelées lactobacilles car elles ont la faculté de produire de l’acide lactique. Cet acide lactique permet de maintenir le vagin à un pH bas – compris entre 3,5 et 4,5 –, ce qui empêche le développement d’autres bactéries. Mais les lactobacilles ont bien d’autres propriétés, qui en font un élément essentiel de la bonne santé vaginale. À côté de ces lactobacilles, on trouve d’autres bactéries comme des gardnerella vaginalis, des staphylocoques, des streptocoques… qui ne sont pas agressifs tant que le microbiote est équilibré. Le microbiote vaginal contient également des champignons microscopiques – levures – et des virus qui sont moins bien connus.

Comment en prendre soin ?

Tout ce qui peut agresser les lactobacilles : antibiotiques prolongés, hygiène intime avec des produits antiseptiques… peut déséquilibrer le microbiote vaginal. Par ailleurs, les lactobacilles se développent grâce à un sucre présent dans les cellules vaginales : le glycogène. La quantité de glycogène est totalement dépendante de la concentration en oestrogènes, l’hormone féminine dominante. S’il y a moins d’oestrogènes, en cas de ménopause, par exemple, il y a moins de glycogène et moins de lactobacilles. À noter que le tabac diminue le taux d’oestrogènes dans le sang et représente donc un ennemi majeur du microbiote vaginal.

Ainsi, pour avoir un « bon » microbiote, il faut arrêter impérativement le tabac, utiliser un produit d’hygiène intime dédié et ne pas hésiter à ingérer des probiotiques en cas de prescription d’antibiotiques. Au moment de la ménopause, la prise de probiotiques régulière accompagnée ou non d’ovules ou de crème vaginale à base d’œstrogènes est très utile pour limiter les phénomènes de sécheresse, de douleurs lors des rapports sexuels ou les infections.

Le pH de notre vagin est le reflet de son état. Comment le mesurer ?

Le bon pH vaginal se situe entre 3,5 et 4,5. C’est le gynécologue qui peut faire cette mesure en utilisant un papier pH spécial sur lequel on dépose une goutte des sécrétions vaginales.

Comment les antibiotiques impactent-ils notre microbiote vaginal ?

Beaucoup de familles d’antibiotiques agressent les lactobacilles et, parfois même, les font disparaître. Le microbiote vaginal est donc déséquilibré. Certains antibiotiques favorisent également la multiplication des levures microscopiques qui colonisent à l’état naturel le vagin et provoquent ainsi une mycose.

Dans quel cadre faut-il prendre des prébiotiques et probiotiques ?

Dans tous les cas où un déséquilibre du microbiote se manifeste : en premier lieu les infections vaginales, mais aussi les cystites. De plus en plus de travaux ont montré l’utilité des probiotiques en prévention des récidives de ces infections, à condition d’utiliser les bons produits – le conseil d’un professionnel de santé est capital… – et de faire des cures suffisamment longues, de plusieurs mois.

La question qui vous tient à cœur ?

Des problèmes gynécologiques ou urinaires sont parfois liés à des désordres de microbiotes plus éloignés : intestin, périnée… Il faut donc envisager une prise en charge globale de la santé de la femme, même si les symptômes se situent dans la sphère uro-génitale. Il s’agit d’une approche nouvelle, surtout pour les infections récidivantes.

Le mot de la fin ?

Les probiotiques ne peuvent pas tout résoudre. Il faut bien expliquer aux femmes l’implication de tous les microbiotes environnant la sphère génitale. Prendre soin de son vagin passe aussi par une alimentation saine, un peu d’exercice physique, un arrêt du tabac, une hydratation régulière et une hygiène intime adaptée…

 

Pour aller plus loin…

Prenez soin de votre microbiote vaginal

Et si on en parlait ?

Il n’est pas toujours simple de parler de sexualité, et ce quel que soit l’âge. Alors, à l’occasion de la sortie du livre Le sexe pour les nuls, aux éditions First, nous avons osé poser quelques questions à Rica Étienne, journaliste santé et co-auteure de ce livre avec le Dr Sylvain Mimoun.

avec Rica Étienne
journaliste santé et auteure

Pourquoi avoir consacré un ouvrage sur le sujet ? Sommes-nous si « nuls » que cela, en France ?

Nous ne sommes pas si nuls, loin de là. Mais la sexualité a considérablement évolué en moins de deux décennies, traversées par trois grandes révolutions : la pornographie, qui a modifié nos comportements et introduit plus fort encore la notion de performance ; Internet et les réseaux sociaux, qui ont radicalement transformé les modalités de la rencontre ; #MeToo, qui a bouleversé les relations hommes-femmes. Il fallait bien un ouvrage pour décrypter cela et en décrire les conséquences.

En 2021, le sexe est-il encore un sujet tabou ?

En tout cas, le sexe reste un sujet sensible. On parle moins des sexualités marginales, autrefois étiquetées comme déviations sexuelles, voire perversions. Les pratiques sadomasochistes, par exemple, sont banalisées. On ne montre plus du doigt l’homosexualité ; mais, malheureusement, le combat pour une acceptation pleine et entière n’est pas fini ! En revanche, la lutte se situe maintenant sur le champ des identités sexuelles non binaires, à savoir les personnes dont l’identité de genre ne correspond ni aux normes du masculin ni à celles du féminin. Les nouveaux tabous, ils sont là désormais.

Parlez-nous de l’ocytocine ; est-ce vraiment l’hormone de l’amour ? Joue-t-elle d’autres rôles ?

Dans la mesure où l’ocytocine est « l’hormone de la confiance », c’est aussi l’une des hormones de l’amour, avec notamment la testostérone, appelée « l’hormone du désir », ou la dopamine, qui participe au circuit de la récompense. L’ocytocine est impliquée dans l’érection, l’orgasme, c’est aussi l’hormone de la lactation. Elle est déterminante dans l’accouchement et la relation parent-enfant.

La baisse du désir avec le temps peut-elle s’expliquer – entre autres – par une diminution de production d’ocytocine ?

C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. Est-ce la chute du désir qui provoque la baisse d’ocytocine ou l’inverse ? Je pense que nous sommes avant tout gouvernés par notre psyché, nos peurs, nos désirs, nos rêves, notre éducation, nos tabous, et quand tout cela se met en travers de notre route, oui, cela peut se traduire par des variations hormonales qui vont à leur tour faire chuter le désir.

Mais l’ocytocine, ou quelque autre hormone, n’est que l’arbre qui cache la forêt ; nous sommes des êtres pensants.

Quel rôle jouent les phéromones chez l’homme ?

Aucun. En tout cas, si elles le font, c’est à l’état de vestige. Les phéromones sont des messagers chimiques comparables aux hormones et capables de déclencher une réaction à distance chez les individus de la même espèce. Les végétaux en sécrètent, ainsi qu’une majorité d’animaux. Mais les humains ne sont pas des papillons capables de détecter une partenaire disponible à des kilomètres à la ronde. Nous, nous sommes plus sensibles aux odeurs, et les expressions comme « je ne peux pas le sentir » en disent long sur l’impact des odeurs stimulantes et de celles qui sont rebutantes.

La fidélité est-elle inscrite dans nos gènes ?

Je ne le pense pas du tout. La fidélité est avant tout inscrite dans notre histoire, dans notre éducation, dans ce qui peut nous déborder à un moment et qui fait que nous passons parfois au-delà de toutes nos valeurs… Mais c’est vrai que, chez les campagnols, qui sont de petits rongeurs, on a pu réaliser une expérience assez troublante. Les espèces des champs étaient fidèles et attentives à leurs petits, tandis que celles des montagnes étaient infidèles et ne prenaient pas soin de leur progéniture. Les chercheurs se sont demandé ce qui expliquait de tels écarts. Tout était identique sauf une différence importante de concentration en ocytocine et vasopressine – cousine germaine de l’ocytocine. Et quand ils ont injecté de l’ocytocine dans le cerveau des rongeurs infidèles, ces derniers sont devenus fidèles et parents modèles. De là à dire que, question fidélité, nous sommes comme les campagnols, c’est un pas que même les généticiens n’ont jamais franchi !

Le point G, alors, chimère ou réalité ?

Cela reste encore l’objet de quelques débats, mais la plupart des spécialistes – et non des moindres – y croient dur comme fer. En fait, ce point G se situe sur la face antérieure du vagin, à deux centimètres de l’entrée. Cette zone est en connexion avec les bras du clitoris, qui se gonflent lors de l’excitation. Voilà pourquoi on ne parle plus d’orgasme vaginal ou clitoridien. En fait, les deux sont intiment liés.

Existe-t-il plusieurs étapes dans l’orgasme ? Si oui, lesquelles ?

L’orgasme se décompose, pour tous les humains, en quatre phases. La première est celle de l’excitation, avec l’érection chez l’homme et la lubrification chez la femme. La seconde, c’est celle du maintien de l’excitation dite « phase en plateau ». La troisième est celle de l’orgasme à proprement parler, avec une libération, traversée de spasmes, et une éjaculation chez l’homme. La dernière est la phase de résolution, avec une chute progressive de la tension sexuelle. Chez l’homme, le pénis devient mou, et il lui faut un certain temps pour avoir de nouvelles érections. C’est la période réfractaire, très courte chez les plus jeunes, plus longue ensuite.

Côté alimentation, quels sont les aliments qui boostent notre libido ?

On pourrait bien sûr parler des épices – cannelle, muscade, poivre, clou de girofle… –, qui entraînent une vasodilatation des vaisseaux propice au gonflement des organes érectiles, ou bien du gingembre ou de l’asperge, réputés pour leurs vertus aphrodisiaques. Mais, plus important encore, pour doper sa libido, c’est de ne pas la freiner. Comment ? En limitant sa consommation d’alcool et en ne fumant pas. Ces deux habitudes sont des poisons du sexe trop souvent méconnus.

Les animaux tombent-ils amoureux ?

Pour tomber amoureux, il faut avoir un cerveau suffisamment développé, avoir du désir, anticiper le plaisir, s’attacher, et, au début de la relation, être obsédé par une seule personne et ne plus voir les autres… Même si on connaît l’attachement des animaux domestiques à leur maître, et leur capacité à éprouver des émotions – de la colère, de la jalousie, de l’affection –, on sait que, dans le règne animal, la question sexuelle est le plus souvent liée à la reproduction, avec des exceptions, bien sûr – il existe des couples durables de manchots homosexuels !…

Le rapprochement des partenaires est réglé par un calendrier amoureux inscrit dans les gènes depuis la nuit des temps.

La plupart des vertébrés, tous les mammifères ou presque ne s’accouplent qu’à certaines périodes, parfois seulement une fois dans l’année quand la femelle est réceptive.

Le mot de la fin ?

Quand nous parlons d’amour ou de sexe, nous avons tendance à penser que nous avons tout inventé et que nous ne faisons que nous améliorer depuis l’adolescence. En fait, nous sommes tous des héritiers. Nous sommes tous traversés par un souffle vertical qui traverse le temps. D’autres espèces avant nous ont découvert la sexualité. Elles nous ont transmis leur savoir-faire sexuel, leurs comportements de parade, d’offrandes, etc. Nous sommes aussi traversés par un souffle horizontal, influencés par les cultures de notre époque, leurs interdits et leurs tabous. Et nous, sans le savoir, nous opérons un savant mélange de tout cela, ce qui rend notre amour et notre sexualité uniques.

 

Pour aller plus loin…

Le sexe pour les nuls

Le vaginisme, un sujet encore bien tabou

De nombreuses pathologies sexologiques sont encore trop peu connues et obligent les femmes à vivre ces problématiques sexuelles en silence. Tabous autour des douleurs sexuelles, sentiment de honte, errance médicale… Il peut être difficile d’identifier les douleurs et d’en parler pour les soigner.

Le vaginisme, affection plus fréquente que l’on imagine, peut survenir brutalement après une vie sexuelle satisfaisante ou dès la première expérience sexuelle, empêchant toute pénétration. Alors que n’importe quelle femme peut être concernée à un moment de sa vie, le vaginisme demeure une pathologie peu identifiée.

Rappelons que le vaginisme est une contraction réflexe et involontaire des muscles du périnée, qui empêche toute pénétration. Il s’agit d’un blocage physique inconscient qui peut survenir à l’approche de la pénétration d’un tampon, d’un doigt ou d’un pénis lors d’une relation sexuelle.

À quoi est dû le vaginisme ?

Les raisons peuvent être diverses et variées :

  1. Une vision péjorative et les peurs qui entourent la sexualité.
  2. Le manque d’intimité et la méconnaissance de son intimité.
  3. Un manque de confiance en soi, de l’anxiété et la difficulté à lâcher prise.
  4. Un traumatisme lié à la vie sexuelle qui peut survenir brutalement sans que l’on s’en rende compte (relation toxique, harcèlement sexuel ou moral, burn out…).

Pour venir à bout du vaginisme, il est conseillé de rencontrer des praticiens spécialistes de la pathologie (gynécologue, sexologue, coach, sage-femme, sophrologue, kinésithérapeute…).

Panorama de la sexualité des Européennes à l’heure de la Covid

C’est dans l’Hexagone que l’on compte le plus de femmes insatisfaites de leur vie sexuelle : 35 %, soit beaucoup plus que dans des pays du nord comme l’Allemagne (23 %) ou le Royaume-Uni (27 %). L’insatisfaction des Françaises se rapproche plutôt du niveau observé dans des pays méditerranéens, comme l’Italie (30 %) et l’Espagne (28 %).

Et cet écart entre la France et ses principaux voisins tend plutôt à se creuser si l’on en juge par la forte hausse de l’insatisfaction sexuelle féminine dans l’hexagone : + 4 points entre 2016 (31 %) et 2021 (35 %) en France, contre une hausse moyenne d’1 point dans les 5 pays étudiés (28 %).

Cette étude, réalisée dans un contexte sanitaire particulier (mars 2021), montre aussi une montée de l’inactivité sexuelle des Européennes : 37 % n’avaient pas eu de rapports sexuels en un mois (contre 32 % en 2016), sachant que c’est en France (41 %, + 10) et au Royaume-Uni (47 %, + 4) que l’on comptait le plus de femmes sexuellement inactives.

Moins soumises aux risques d’opprobre pesant encore sur les femmes qui multiplient les partenaires, les Nord- Européennes affichent un nombre de partenaires sexuels (plus de 5 partenaires dans leur vie) plus important (42 % en Allemagne, 38 % au Royaume-Uni) que celles des pays méditerranéens et catholiques (23 % en Italie, 31 % en Espagne).

Avec une biographie sexuelle similaire à celle des pays du Nord (37 % ont eu au moins 5 partenaires dans leur vie), les Françaises se rapprochent donc des sociétés à dominante protestante, où une certaine éthique libérale en matière de moeurs réduit le contrôle social et les formes de stigmatisation qui peuvent entourer leurs comportements sexuels.

Étude Ifop pour The Poken Company, réalisée par un questionnaire auto-administré en ligne du 1er au 5 mars 2021 auprès d’un échantillon de 5 025 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Le microbiote intestinal : l’allié santé

Les problèmes digestifs concernent 70 % de la population et empêchent la bonne assimilation des nutriments. Pire, l’inflammation chronique de la muqueuse intestinale et une flore déséquilibrée rendent la consommation des aliments crus et riches en vitamines et minéraux difficile. De nombreux travaux de recherches démontrent qu’une flore intestinale pauvre ou déséquilibrée expose à des maladies. Avoir un microbiote sain serait donc la clé pour être en bonne santé.

«  Aider le corps à s’aider  » est la devise de base de toute médecine naturelle.
Ayant bien ceci à l’esprit, le pharmacien et biochimiste Dr. Niedermaier (1913-2003) a développé et breveté la fermentation en cascade après des années de recherches. Dans ce procédé unique, des fruits, légumes, noix et épices issus de l’agriculture biologique sont fermentés pendant 8 semaines en plusieurs étapes avec des bactéries lactiques. À travers cette fermentation dynamique, tous les ingrédients sont découpés dans leur plus petite unité ce qui les rend facilement disponibles pour le corps.

Le résultat est le concentré régulateur bio
Ce concentré n’est pas un simple supplément vitaminique mais un régulateur de terrain. Il apporte de l’acide lactique L(+) et des peptidoglycanes pour une sphère digestive saine, des acides aminés et peptides pour le système enzymatique, des antioxydants sous une forme naturelle et concentrée contre le stress oxidatif.

Le mot de l’expert !
La clé pour une vitalité et une santé durable se trouve dans la possibilité du corps de rester dans un certain équilibre – aussi appellé l’homeostasie. Dans cet état, le corps est au maximum de sa capacité de réparation, régénération et de défense. Les produits issus de la fermentation en cascade soutiennent le corps dans le maintien de cet équilibre.

LEVELUK K8, ioniseur d’eau par electrolyse

L’eau du robinet est d’abord filtrée, puis ionisée à l’aide du processus d’électrolyse. Des eaux alcalines et acides sont alors produites, celles-ci peuvent être utilisées en tant que : boissons, pour la beauté, la préparation des repas, le nettoyage et la désinfection de la maison.

 

Retenez que cette eau Kangen possède 3 propriétés majeures pour vous qui la différencie de toutes les autres eaux :

1 : Grâce à son fort pouvoir antioxydant, l’eau Kangen ralentit le processus de vieillissement cellulaire et empêche l’oxydation. En buvant de l’eau antioxydante de Kangen, l’action antioxydante agit rapidement. Cette action antioxydante est permanente et l’organisme est protégé tout le temps et, par conséquent il peut mieux lutter contre l’oxydation tout le temps. Elle est donc anti-âge. Ce qui vous permet de retrouver votre jeunesse et votre vitalité.

2 : Elle est micromoléculaire, c’est-à-dire qu’elle ne contient que 5-6 molécules, contrairement à une eau classique qui contient 15-20 molécules, donc votre corps sera hydraté 6 fois plus qu’avec une eau ordinaire et pénétrera plus facilement vos cellules.

3 : Elle favorise l’équilibre acido-basique et la détoxification de votre corps. Elle est fortement alcaline, c’est-à-dire qu’elle va « nettoyer » toutes les zones acides de vos cellules de tout votre corps, car l’acidité est l’ennemi de votre corps !

 

 Technicité

La fontaine d’eau Kangen® 8 est maintenant le modèle phare et la plus puissante dans sa catégorie antioxydante d’Enagic. La k8 est la meilleure technologie dans le monde, dans le secteur de l’eau ionisée avec 15 ans de recherches abouties. Elle est extrêmement ergonomique, avec des propriétés absolument incroyables.

Dotée de 8 plaques de titane trempées dans du platine !

Ces plaques d’électrode :

  • augmentent la surface de l’électrolyse,
  • améliore l’ionisation de l’eau,
  • augmente le potentiel de production d’antioxydants.
Garantie : complète de 5 ans

 

Elle a un pouvoir antioxydant supérieur. La toute puissante K8 est une formidable productrice d’antioxydants ! L’ioniseur d’eau K8 génère un flux continu de 5 types d’eau différentes qui répondent aux besoins variés : L’Eau Forte Alcaline Kangen, l’Eau Kangen®, l’Eau Neutre, l’Eau de Beauté et l’Eau Forte Acide

Écran LCD en Couleur
La K8 est extrêmement simple d’utilisation, grâce à son large écran LCD en couleur et à sa voix claire. Par le simple toucher d’un bouton, vous avez accès à l’une des 5 eaux de votre choix. Votre machine confirmera l’eau que vous avez sélectionnée d’une voix agréable, et en l’espace d’un instant, la machine déversera par le biais de son tuyau flexible, une eau ionisée et bonne pour votre santé.

 

Caractéristiques du Produit

Plaques d’électrodes : 8
Taille de la plaque : (mm) 135 x 75
ORP négatif : (mV) -850
Gamme de pH : 2,5 – 11,5
Génère : 5 types d’eau
Puissance : (W) 230
Poids total : (kg) 5
Dimensions WHD : (mm) 279 x 345 x 147

Taux de production : (l/min)

  • Eau Kangen® : 4,5 – 7,6
  • Acidic Water : 1,5 – 2,6
  • Strong Acidic Water : 0,6 – 1,1

Facilité d’Utilisation : Entièrement automatique, très simple à utilise

 

Certifications

Enagic International est certifiée ISO 9001, ISO 14001 et ISO 13485 pour le contrôle de la qualité et la gestion environnementale, le sceau d’or de la Water Quality Association pour la certification des produits, et est membre en règle de la prestigieuse Direct Selling Association.

 

Prix HT : 3.660,00 € TVA 20 % : 732 €

Prix : 4392,00 € (incl. 20 % TVA)

 

Financement

Mise à votre disposition un financement adapté et personnalisé à vos besoins
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39,97 € mensuel
avec ou sans apport et avec ou sans report de 6 mois ! Renseignez-vous au 06 80 84 45 40

 

Depuis 1974, l’eau Kangen apporte des améliorations très concrètes sur votre bien-être global.

 

 

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Cécilia Duchézeau
Responsable Service Clientèle
ENAGIC depuis 2009
Tél. : +(33)06 80 84 45 40
Web société : www.kangen-fontaine.fr
Contact-société : kangen@orange.fr

Acquavitaée, traiter calcaire et corrosion

Le calcium et le magnésium sont bons pour notre santé mais lorsqu’ils s’associent dans les tuyauteries de nos habitations, le calcaire se crée, nuisant aux équipements ménagers et aux installations… Ce qui induit des surcoûts pour nos portes monnaies…

Acquavitaée® conserve calcium et magnésium mais inverse leurs polarités électriques, ils ne peuvent plus s’agglomérer et deviennent de l’aragonite. Il en est de même avec la corrosion, elle ne peut plus attaquer nos ballons d’eau chaude.

3 modèles en fonction du taux de calcaire de l’eau à traiter :

  1. Acquavitaée® (eau à dureté peu élevée jusqu’à 15°f)
  2. Acquavitaée® TH+ (eau à dureté moyenne à dure de 16°f à 39°f)
  3. Acquavitaée® TH Max (eau à dureté très élevée au dessus de 39°f)

https://anti-calcaire.bio/adoucir/

https://anti-calcaire.bio/proteger/

Acquavitaée® : 4 en 1 qui adoucit, prévient la corrosion, purifie et dynamise l’eau des réseaux de nos habitats, jardins, piscines…

Affiner, purifier

Comme l’eau qui serpente, circonvolue dans la nature, l’eau du réseau de nos maisons qui arrive dans Acquavitaée® entre 2 et 4 bars de pression est contrainte à s’enrouler autour de la spire de l’appareil. L’eau s’oxygène et s’auto épure. Nous ne prétendons pas une purification totale, mais lorsque nous testons le chlore au robinet de l’évier dans les habitations où l’on vient d’installer Acquavitaée®, le taux de chlore au robinet diminue de 48 à 50 %. Un bon filtre à charbon est encore souvent utile pour l’eau que nous buvons et avec laquelle nous cuisinons. Nous ajouterons ces filtres à charbon (sans ajout d’argent) que vous pouvez retrouver dans notre boutique en ligne. Ils filtrent l’eau à 99,9 %.

https://anti-calcaire.bio/affineur-d-eau-a-vortex/

 

Dynamiser, restructurer

Acquavitaée® dynamise, restructure et régénère l’eau, nous retrouvons le geste spontané de boire. Une photo vaut mieux qu’un long blabla.

https://anti-calcaire.bio/dynamiser/

 

Données techniques

Petit, simple, pratique, nomade, durable conçu pour s’installer à l’arrivée d’eau (traitement de l’eau froide et de l’eau chaude) ou dans des petits espaces.

Raccords : 3/4’’ FF, Pression d’épreuves : 16 bars, Corps : 100 % Acier inox 316L, sans aucun relargage de micro polluants ions zinc, argent… dans l’eau que nous buvons et avec laquelle nous cuisinons.

Garantie : 5 ans  
Durée de vie : supérieure à 20 ans (fiche technique complète sur demande)

 

ACHETER CHEZ INNOVATIVE

 

 

Prévenir et traiter l’embouage des réseaux fermés : 

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